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	<title>Archives des Giec - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Giec - Kapitalis</title>
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		<title>Changement climatique en Méditerranée : une menace toujours croissante ! </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 08:53:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous devons renforcer la résilience des communautés face aux changements climatiques et leurs effets ravageurs. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/29/changement-climatique-en-mediterranee-une-menace-toujours-croissante/">Changement climatique en Méditerranée : une menace toujours croissante ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Méditerranée, témoin impassible du pouvoir implacable de la nature, vient de traverser des semaines cauchemardesques sous l’emprise du cyclone Daniel. De la Grèce à la Libye, de la Turquie à la Bulgarie, ce cyclone, qualifiée de «medicane», a laissé derrière lui un sillage de destruction et de tragédie, tout en mettant en lumière de manière poignante l’impact grandissant du changement climatique sur notre région, où la Tunisie tient une place centrale. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki </strong></p>



<span id="more-9952282"></span>



<p>Si l’Organisation météorologique mondiale (OMM) souligne que le changement climatique accentue l’intensité des conditions météorologiques, rendant les cyclones tropicaux plus destructeurs, avec une augmentation de 20 à 50% de leur puissance, le climatologue tunisien, Zouhaier Hlaoui, offre une lueur d’espoir. Selon lui, la Tunisie a une probabilité relativement faible de subir une tempête semblable à celle qui a récemment frappé la Libye. Il explique que ces phénomènes suivent généralement une trajectoire d’ouest en est et qu’ils perdent en intensité en s’éloignant des côtes, limitant ainsi les risques pour la Tunisie.&nbsp;</p>



<p>Néanmoins, le météorologue met en garde contre le risque d’inondations pendant les périodes intermédiaires entre les saisons, en raison du <em>« phénomène de retour de l’Est ».</em> Il rappelle des inondations notables en Tunisie en 1969 et en 1990, soulignant que de tels événements pourraient devenir plus fréquents à l’avenir.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Après la tragédie «Daniel»   </h2>



<p>Il convient de rappeler ici que le cyclone, baptisé <em>Daniel </em> a d’abord touché la Grèce dès le 4 septembre, provoquant des précipitations massives de 600 à 800 mm en seulement vingt-quatre heures dans la région de Magnésie, soit plus que la moyenne annuelle de pluie du pays. Cette catastrophe a coûté la vie à quinze personnes et en a fait disparaître deux autres.</p>



<p>La Turquie a également essuyé les ravages de la tempête <em>Daniel</em> presque simultanément, avec huit décès signalés, dont six victimes dans des cabanes construites illégalement en forêt.</p>



<p>En Bulgarie, les inondations causées par la tempête ont touché la côte de la mer Noire, provoquant la mort de quatre personnes et la déclaration de l’état d’urgence à Tsarévo. Des ponts ont été emportés, et environ 4 000 personnes ont été affectées le long de la côte sud bulgare.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UWuSJua4pt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/12/ouragan-daniel-en-libye-le-cri-annonce-10-000-disparus/">Ouragan Daniel en Libye : le CRI annonce 10 000 disparus</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ouragan Daniel en Libye : le CRI annonce 10 000 disparus » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/12/ouragan-daniel-en-libye-le-cri-annonce-10-000-disparus/embed/#?secret=hvfSJIMRBP#?secret=UWuSJua4pt" data-secret="UWuSJua4pt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par la suite le cyclone a atteint la Libye, déclenchant des inondations dévastatrices qui ont laissé derrière elles un paysage de désolation. Plusieurs villes de l’est libyen, dont Benghazi, Al Bayda et Battah, ont été touchées. Toutefois, c’est à Derna que la tragédie semble la plus profonde. Les pluies torrentielles ont provoqué la rupture de deux barrages, submergeant la ville de près de 100 000 habitants. Le dernier&nbsp;<em>bilan</em>&nbsp;a parlé d’au moins &nbsp;5000 morts et 10 000 disparus. Les cadavres étaient éparpillés partout, que ce soit dans la mer, les vallées ou sous les décombres. Environ 25% de la ville semble avoir été englouti.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Températures extrêmes et réchauffement climatique&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Cette tempête, aussi dévastatrice soit-elle, rappelle de manière impérieuse la nécessité urgente de lutter contre le dérèglement climatique et de prendre des mesures pour atténuer ses effets sur notre planète. En effet, la Méditerranée, y compris la Tunisie, a récemment été assaillie par des températures record. Les vagues de chaleur ont sévi dans la région, avec des impacts désastreux pour la santé humaine et l’environnement. De la Sardaigne et la Sicile aux îles italiennes, jusqu’à la Tunisie, les habitants ont ressenti les effets de ces canicules brûlantes. Les scientifiques sonnent l’alarme quant à la multiplication de ces phénomènes, directement liés au changement climatique.&nbsp;</p>



<p>Le réchauffement planétaire est une fois de plus pointé du doigt comme le coupable de ces inondations dévastatrices. Bien que le lien direct entre les inondations et le dérèglement climatique ne soit pas toujours évident, chaque degré supplémentaire de réchauffement accroît la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère, augmentant ainsi le risque d’épisodes de fortes précipitations. Les tempêtes méditerranéennes, bien que moins puissantes que leurs homologues atlantiques ou de l’océan Indien, peuvent provoquer des catastrophes majeures dans des zones vulnérables.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Appel à l’action : protéger l’avenir</h2>



<p>Face à cette situation critique, le ministre de l’Intérieur, Kamel Feki, a rencontré le 13 septembre le chef de la Protection civile italienne, Fabrizio Curcio, et l’ambassadeur d’Italie à Tunis, Fabrizio Saggio, en présence de hauts responsables tunisiens. Les deux parties ont convenu de renforcer leur coopération dans divers domaines, notamment la recherche scientifique, l’échange d’expertise, la prévention des catastrophes naturelles, la lutte contre les incendies, la sensibilisation et le bénévolat. Ils ont également prévu de mettre à jour un protocole d’entente bilatéral signé en 2013, qui porte sur la coopération technique en matière de protection civile et de gestion des catastrophes.&nbsp;</p>



<p>Cette collaboration bilatérale doit se concrétiser par des conventions et des actions  concrètes et dépasse l’échange d’expertise vers des mesures immédiates visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à renforcer la résilience des communautés face aux changements climatiques appelés depuis longtemps d’après les organisations non gouvernementales de la région méditerranéenne, tel que le récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat (Giec) soulignant le lien entre l’intensification des événements climatiques extrêmes et le changement climatique. </p>
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		<title>Ouragan en Libye et changement climatique en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 07:58:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouhaier Hlaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est peu probable qu’une tempête tropicale similaire à celle qui a frappé cette semaine la Libye touche la Tunisie à court et moyen terme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/14/ouragan-en-libye-et-changement-climatique-en-mediterranee/">Ouragan en Libye et changement climatique en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Il est peu probable qu’une tempête tropicale similaire à celle qui a frappé cette semaine la Libye touche la Tunisie à court et moyen terme», a rassuré mercredi 13 septembre 2023 le climatologue tunisien Zouhaier Hlaoui, faisant référence aux études climatiques menées dans notre pays.</em></strong></p>



<span id="more-9784776"></span>



<p>Le changement climatique a accru les précipitations associées aux cyclones tropicaux, affirment les météorologues et les climatologues. Et selon l’Organisation météorologique mondiale, le changement climatique a rendu les conditions météorologiques plus intenses de 20 à 50 %.</p>



<p>En Libye, pays d’Afrique du Nord voisin de la Tunisie, les vents orageux et les pluies torrentielles déclenchés par l’ouragan Daniel ont laissé un lourd bilan de plus de 5 000 morts (au 12 septembre 2023) et des milliers de disparus.</p>



<p><em>«Ce phénomène, qui s</em><em>’</em><em>inscrit dans un système aérologique méditerranéen, ne risque pas d</em><em>’</em><em>affecter les régions tunisiennes, car caractérisé par un mouvement d</em><em>’</em><em>ouest en est, et étant donné qu</em><em>’</em><em>il a atteint les côtes libyennes et égyptiennes, il n</em><em>’</em><em>est plus possible qu</em><em>’</em><em>il revienne vers les côtes tunisiennes, d</em><em>’</em><em>autant plus qu</em><em>’</em><em>il s</em><em>’</em><em>est affaibli ces derniers jours»</em>, a indiqué le climatologue à l’agence Tap.</p>



<p>Cependant, dans l’intervalle (entre l’automne et le printemps), il est probable qu’il y ait <em>«un phénomène de retour de l</em><em>’</em><em>est»</em>, qui génère de nombreuses perturbations, notamment de fortes pluies, provoquant des inondations, à l&rsquo;instar de celles enregistrées en Tunisie en 1969 et 1990, a ajouté Hlaoui.</p>



<p><em>«La fréquence accrue des tempêtes comme celle qui a frappé la Libye ces derniers jours, également connue sous le nom de Medicane, ou cyclone subtropical, est un système dépressionnaire méditerranéen ayant les propriétés d</em><em>’</em><em>un cyclone intertropical et d</em><em>’</em><em>une dépression frontale de latitude moyenne»</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p><em>«Cette tempête très dense, qui présente une structure nuageuse en spirale et génère des vents forts et des pluies torrentielles, est l</em><em>’</em><em>une des principales manifestations du changement climatique»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Hlaoui a appelé les autorités tunisiennes à faire davantage, comme tous les pays du monde, pour contribuer à l’effort mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) responsables du réchauffement climatique, afin de réduire les ravages provoqués par ces phénomènes, qui deviennent de plus en plus intenses et extrêmes en raison du changement climatique.</p>



<p><em>«Bien qu</em><em>’</em><em>elle ne soit responsable que de 0,07% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, la Tunisie subit de plein fouet les impacts du changement climatique, qui se matérialisent souvent par des sécheresses successives de durée et d</em><em>’</em><em>intensité croissantes, des phénomènes extrêmes tels que de fortes précipitations et des canicules intenses. Les canicules exceptionnelles enregistrées en juillet et août 2023 en sont l</em><em>’</em><em>exemple le plus fréquent»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p>Le climatologue, auteur du livre <em>‘‘</em><em>Climat et bioclimat de la Tunisie</em><em>’’</em> a indiqué qu’il ne s’agit pas seulement de répercussions immédiates, comme les inondations dévastatrices en Libye, mais aussi de nouveaux problèmes qui surgiront dans un avenir proche, comme <em>«les perturbations de l</em><em>’</em><em>équilibre hydrique et du régime biologique des espèces animales et végétales de notre région»</em>.</p>



<p>Il a appelé à la mise en œuvre de stratégies et de mesures d’adaptation aux effets du changement climatique, ainsi qu’à la mobilisation de la recherche scientifique et de financements substantiels pour y parvenir.</p>



<p>À l’échelle mondiale, le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a souligné le lien entre l’augmentation et l’intensification des événements météorologiques extrêmes et le changement climatique.</p>



<p>Selon ces experts climatiques de l’Onu, chaque degré de réchauffement supplémentaire équivaut à une augmentation de 7% des précipitations lors des tempêtes et des orages.</p>



<p>Le cyclone Daniel, qui a frappé la Libye, est le cinquième cyclone tropical, la quatrième tempête tropicale, le deuxième ouragan majeur et le premier ouragan de catégorie 4 de la saison cyclonique 2010 dans l’océan Atlantique Nord. </p>



<p><strong><em>D’après Tap</em></strong>.</p>
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		<title>António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 08:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Aditi Mukherji]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[énergies fossiles]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Giec]]></category>
		<category><![CDATA[Hoesung Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[température]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bombe à retardement du climat fait tic-tac, a mis en garde  António Guterres. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/">António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La lenteur du monde à agir pour s’attaquer à la crise climatique est en train de miner nos chances de limiter le réchauffement à un seuil viable, ont mis en garde lundi 20 mars 2023 les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) dans un nouveau rapport, relevant que seule «une action climatique urgente peut garantir un avenir vivable pour tous».</em></strong></p>



<span id="more-7037024"></span>



<p>De son côté, le secrétaire général de l’Onu,&nbsp;António Guterres, a averti que la planète n’a plus une minute à perdre pour éviter le pire.</p>



<p>A l’Onu, comme du côté des scientifiques du&nbsp;Giec, on estime que le rythme et l’ampleur des mesures prises jusqu’à présent, ainsi que les projets actuels, sont insuffisants pour lutter contre le changement climatique. Et le réchauffement climatique causé par l’activité humaine atteindra 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle dès les années 2030-2035.</p>



<p><em>«Il existe de nombreuses options réalisables et efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter au changement climatique d’origine humaine, et elles sont disponibles dès maintenant»</em>, ont ainsi fait valoir depuis la ville suisse d’Interlaken, les experts du Giec.</p>



<p>En attendant, la fenêtre qui nous permettrait de contenir les dérèglements climatiques au seuil jugé viable de 1,5°C <em>«se referme rapidement»</em>, peut-on lire dans la synthèse publiée lundi.</p>



<p>En 2018, le Giec avait mis en évidence l’ampleur sans précédent du défi à relever pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C. Cinq ans plus tard, ce défi est encore plus grand en raison de l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre, souligne le Giec.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le temps presse, mais la voie à suivre est claire</h2>



<p>Pour le chef de l’Onu, l’humanité est sur une glace mince &#8211; et cette glace fond rapidement. <em>«Le taux d’augmentation de la température au cours du dernier demi-siècle est le plus élevé depuis 2.000 ans. Les concentrations de dioxyde de carbone n’ont jamais été aussi élevées depuis au moins deux millions d’années. La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</em>, a-t-il mis en garde.</p>



<p>Les chiffres compilés par les scientifiques donnent d’ailleurs la mesure du défi pour la planète. Plus d’un siècle de combustion de combustibles fossiles et d’utilisation inégale et non durable de l’énergie et des sols a ainsi entraîné un réchauffement de la planète de 1,1 °C par rapport aux niveaux préindustriels.</p>



<p>Les émissions mondiales annuelles de gaz à effet de serre (GES) sont aujourd’hui 50% plus élevées qu’il y a 30 ans et des 2.400 milliards de tonnes imputables historiquement à l’activité humaine, plus de 40% des émissions ont été produites au cours des trois dernières décennies.</p>



<p>Dans ces conditions, la concentration de CO2 dans l’atmosphère bat des records année après année. Le réchauffement mondial risque fort d’atteindre 1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle, <em>«à court terme»</em>.</p>



<p>Dans ce contexte, <em>«toutes les régions du monde devraient faire face à une hausse des menaces climatiques»</em> pour les humains et les écosystèmes. «<em>De plus, cela se conjugue par des phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses qui ont des répercussions de plus en plus dangereuses»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Escalade rapide des risques</h2>



<p><em>«L’intégration d’une action climatique efficace et équitable permettra non seulement de réduire les pertes et les dommages subis par la nature et les populations, mais aussi d’obtenir des avantages plus larges»</em>, a affirmé le Président du Giec, Hoesung Lee. <em>«Ce rapport de synthèse souligne l’urgence de prendre des mesures plus ambitieuses et montre que, si nous agissons maintenant, nous pouvons encore assurer un avenir durable vivable pour tous»</em>.</p>



<p>Chaque augmentation du réchauffement se traduit par une escalade rapide des risques. La liste de ces menaces comprend notamment la hausse des vagues de chaleur meurtrières, la fonte des glaciers, la hausse du niveau des océans, la réduction de l’accès à l’eau, les inondations, la propagation de maladies et le recul de la production alimentaire. Sans compter les dizaines de millions de réfugiés climatiques prévus au cours des prochaines décennies. <em>«Lorsque ces risques s’ajoutent à d’autres événements indésirables, tels que les pandémies ou les conflits, ils deviennent encore plus difficiles à gérer»</em>, alerte le GIEC.</p>



<p><em>«Près de la moitié de la population mondiale vit dans des régions très vulnérables au changement climatique. Au cours de la dernière décennie, les décès dus aux inondations, aux sécheresses et aux tempêtes ont été 15 fois plus nombreux dans les régions très vulnérables»</em>, a déclaré Aditi Mukherji, l’un des 93 auteurs de ce rapport de synthèse, relevant que <em>«la justice climatique est essentielle car ceux qui ont le moins contribué au changement climatique sont touchés de manière disproportionnée»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes et dommages sont mis en évidence</h2>



<p>Face à cette situation, les experts estiment qu’il est essentiel d’accélérer les mesures d’adaptation au changement climatique afin de combler l’écart entre les mesures d’adaptation existantes et les mesures nécessaires. Par ailleurs, pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre de manière profonde, rapide et durable dans tous les secteurs.</p>



<p>Cela impliquerait de plafonner les émissions mondiales d’ici 2025, au plus tard, puis de les réduire de près de moitié d’ici à 2030 si l’on veut limiter le réchauffement à 1,5 °C.</p>



<p>Pour le chef de l’Onu, le rapport du Giec reste finalement <em>«un  guide de survie pour l’humanité  et un guide pratique pour désamorcer cette bombe à retardement». «Ce rapport est un appel à accélérer massivement les efforts climatiques de tous les pays, de tous les secteurs et de tous les calendriers. En bref, notre monde a besoin d’une action climatique sur tous les fronts – tout, partout, en même temps»</em>, a dit M. Guterres.</p>



<p>Mais pour favoriser le développement durable, le Giec penche pour un accroissement du financement des investissements. A ce sujet, les gouvernements, les investisseurs, les banques centrales et les régulateurs financiers peuvent jouer leur rôle.</p>



<p>L’autre axe de la révolution verte porte sur des changements dans le secteur alimentaire, l’électricité, les transports, l’industrie, les bâtiments et l’utilisation des sols, des actions qui vont permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre.&nbsp; <em>«Nous vivons dans un monde diversifié où chacun a des responsabilités et des possibilités différentes d’apporter des changements. Certains peuvent faire beaucoup, tandis que d’autres auront besoin d’un soutien pour les aider à gérer le changement»</em>, a insisté M. Lee.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chaque pays doit faire partie de la solution</h2>



<p>Plus globalement, il s’agit d’intégrer des mesures d’adaptation au changement climatique à des actions visant à réduire ou à éviter les émissions de gaz à effet de serre, de manière à obtenir des avantages plus larges. Par exemple, l’accès à une énergie et à des technologies propres améliore la santé, en particulier celle des femmes et des enfants; l’électrification à faible émission de carbone, la marche, le vélo et les transports publics améliorent la qualité de l’air, la santé, les possibilités d’emploi et l’équité.</p>



<p>D’autant que dans cette course contre la montre, le rapport précise qu’en l’absence de mesures immédiates et ambitieuses de réduction des émissions de gaz à effet de serre, le budget qui nous donne 50% de chances de ne pas dépasser le 1,5°C sera pour ainsi dire épuisé d’ici 2030.</p>



<p>Devant un tel scénario catastrophe, le chef de l’Onu, défend pour sa part, un plan visant à dynamiser les efforts pour réaliser ce pacte de solidarité climatique grâce à un programme d’accélération où tout le monde mettra la main à la pâte. Il s’agit tout d’abord pour les parties <em>«d’appuyer immédiatement sur le bouton d’accélération de leurs échéances de réduction nette des émissions afin de parvenir à une réduction nette des émissions à l’échelle mondiale d’ici 2050»</em>.</p>



<p>Plus précisément, il invite les dirigeants des pays développés à s’engager à atteindre le niveau zéro le plus près possible de 2040, la limite qu’ils devraient tous s’efforcer de respecter. De leur côté, les dirigeants des économies émergentes doivent s’engager à atteindre l’objectif de zéro net à une date aussi proche que possible de 2050 – là encore, la limite qu’ils devraient tous s’efforcer de respecter.</p>



<p><em>«Chaque pays doit faire partie de la solution.&nbsp; En exigeant que les autres agissent en premier, on s’assure que l’humanité arrive en dernier»</em>, a mis en garde M. Guterres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un programme d’accélération vers la fin des énergies fossiles</h2>



<p>Ces contours font partie d’un programme d’accélération de l’Onu, qui mise aussi sur la fin de tout financement international public et privé du charbon. L’Onu appelle la communauté internationale à arrêter toute expansion des réserves existantes de pétrole et de gaz, en réorientant les subventions accordées aux combustibles fossiles vers une transition énergétique équitable.</p>



<p><em>«Cesser d’octroyer des licences ou de financer de nouvelles exploitations de pétrole et de gaz, conformément aux conclusions de l’Agence internationale de l’énergie»</em>, a insisté le secrétaire général de l’Onu.</p>



<p>Et pour y arriver, l’Onu veut la mise en place d’une réduction progressive de la production de pétrole et de gaz à l’échelle mondiale, compatible avec l’objectif de zéro émission nette en 2050. Ce qui conduira naturellement à garantir une production nette d’électricité nulle d’ici 2035 pour tous les pays développés et 2040 pour le reste du monde.&nbsp;</p>



<p>A ce sujet, il appelle également les patrons de toutes les compagnies pétrolières et gazières à faire partie de la solution.&nbsp;</p>



<p>Plus globalement, tous ces nouveaux plans climatiques doivent refléter l’accélération dont la planète a <em>«besoin aujourd’hui, au cours de cette décennie et de la suivante»</em>. Cette feuille de route sera débattue lors du sommet sur l’ambition climatique qui se tiendra en septembre prochain à New York.&nbsp;</p>



<p><em>«Nous n’avons jamais été aussi bien équipés pour relever le défi climatique, mais nous devons dès maintenant passer à la vitesse supérieure en matière d’action climatique»</em>, a conclu le chef de l’Onu, relevant que la planète n’a pas <em>«un instant à perdre»</em>.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/">António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>4e numéro d’Info Climat : Pleins feux sur la COP26</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[COP26]]></category>
		<category><![CDATA[COY 16]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Info Climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Éditée par l&#8217;Unité nationale de coordination sur les changements climatiques relevant du ministère tunisien de l&#8217;Environnement, en collaboration avec l&#8217;Agence allemande pour la coopération internationale (GIZ), le magazine «Info Climat» met en lumière dans son 4e numéro (juillet &#8211; septembre 2021) les principaux événements ayant marqué l&#8217;actualité climatique à l&#8217;échelle tant nationale qu&#8217;internationale en rapport...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Info-Climat.jpg" alt="" class="wp-image-369211"/></figure></div>



<p><strong><em>Éditée par l&rsquo;Unité nationale de coordination sur les changements climatiques relevant du ministère tunisien de l&rsquo;Environnement, en collaboration avec l&rsquo;Agence allemande pour la coopération internationale (GIZ), le magazine «Info Climat» met en lumière dans son 4e numéro (juillet &#8211; septembre 2021) les principaux événements ayant marqué l&rsquo;actualité climatique à l&rsquo;échelle tant nationale qu&rsquo;internationale en rapport avec les efforts déployés en vue de faire face aux changements climatiques et de s&rsquo;y adapter. </em></strong></p>



<span id="more-369207"></span>



<p>Ce nouveau numéro a été publié quelques jours avant un important rendez-vous mondial, à savoir&nbsp;la 26<sup>e</sup> session de la session de la Conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qu&rsquo;abrite Glasgow en Écosse du 31 octobre&nbsp;au&nbsp;12 novembre 2021.</p>



<p>La Tunisie s’était préparée depuis des mois pour une participation active&nbsp;à cette conférence à travers nombre d&rsquo;activités tout en s&rsquo;attachant à permettre à des jeunes&nbsp;d&rsquo;y prendre part au sein de sa délégation officielle et d&rsquo;assister également à&nbsp;la 16<sup>e</sup> Conférence de la jeunesse des Nations Unies sur le changement climatique (COY 16) tenue du 28 au 31 octobre.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Convenir d&rsquo;un objectif&nbsp;mondial plus ambitieux</h2>



<p>L&rsquo;éditorial réitère l&rsquo;engagement de la Tunisie&nbsp;&nbsp;pour&nbsp;les enjeux environnementaux planétaires et exprime l&rsquo;espoir de notre pays,&nbsp;avec une Contribution déterminée au niveau national (CDN) actualisée et avec une participation marquée par la diversité et un souffle jeune, de voir cette conférence refléter un engagement plus prononcé de toute la communauté internationale pour une action renforcée qui sera à la hauteur des menaces et défis actuels des changements climatiques et&nbsp;convenir d&rsquo;un objectif&nbsp;mondial plus ambitieux pour le financement climatique et la mise en place des approches coopératives découlant de l&rsquo;article 6 de l&rsquo;Accord de Paris. &nbsp;</p>



<p><em>«Info Climat»</em> met en relief l&rsquo;intense activité climatique enregistrée au cours du trimestre écoulé au niveau officiel et au sein de la société civile et particulièrement la présentation&nbsp;de la CDN actualisée avec ses volets atténuation et adaptation. Le large débat qui s&rsquo;en est suivi et auquel ont pris part toutes les parties concernées a permis encore une fois de traiter des&nbsp;politiques à mettre en œuvre pour l&rsquo;amélioration de la gouvernance climatique et du cadre de transparence renforcé.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;autre part, <em>«Info Climat»</em> passe en revue les actions visant l&rsquo;élargissement du champ de partenariat de la Tunisie avec des organismes internationaux dans le domaine des changements climatiques. Il s&rsquo;agit du&nbsp;Programme alimentaire mondial (PAM),&nbsp;du Fonds de l&rsquo;environnement mondial (FEM) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Dans ce contexte, il est fait aussi mention de la convention&nbsp;signée entre le ministère des Affaires locales et de l&rsquo;Environnement, GIZ&nbsp;et l’École nationale d&rsquo;administration de Tunis (ENA), à la faveur de laquelle&nbsp;l&rsquo;ENA va pouvoir introduire la gouvernance climatique dans ses programmes de formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Offrir une tribune aux «jeunes champions du climat»</h2>



<p>Comme à l&rsquo;accoutumée, la revue offre une tribune aux<em> «jeunes champions du climat» </em>pour exposer leurs visions et leurs propositions en matière de changement climatique, en publiant une interview de Malek Romdhane, coordonnatrice régionale des zones Afrique du Nord et Afrique centrale dans le cadre de COY 16.&nbsp;</p>



<p>S&rsquo;agissant de l’actualité internationale, la revue se fait notamment l&rsquo;écho de la publication du rapport alarmiste du Groupe intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat (Giec ),&nbsp;le <em>«Code rouge pour l&rsquo;humanité» </em>et de la&nbsp;réunion ministérielle conjointe du G20 sur l&rsquo;environnement, le climat et l&rsquo;énergie tenue à Naples les&nbsp;22 et 23 juillet dernier et qui a traité du réchauffement climatique et de ses conséquences dévastatrices pour la planète.</p>



<p>Malgré le besoin urgent d&rsquo;un engagement clair et sans ambiguïté de la part de toutes les nations du G20 pour concrétiser l&rsquo;Accord de Paris, les ministres, souligne <em>«Info Climat»</em>, se sont quittés sans parvenir à un accord à ce sujet.&nbsp;</p>



<p><strong><em><a href="http://www.environnement.gov.tn/images/fichiers/info_climat/info_climat_4.pdf?fbclid=IwAR0-WFhYmkzVGoqbnEpTCHFFSP1hn8reMteQbtRGxu95lPUVI9beRfQ4Udo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Télécharger Info Climat.</a></em></strong> </p>
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