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	<title>Archives des Greenpeace Mena - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Greenpeace Mena - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; La transition énergétique tributaire d’acteurs étrangers</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/tunisie-la-transition-energetique-tributaire-dacteurs-etrangers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 11:34:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace Mena]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ambitions de la Tunisie pour dépasser son déficit énergétique structurel sont handicapées par ses faibles capacités institutionnelles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Afrique du Nord, la transition vers les énergies renouvelables demeure largement contrôlée par des investisseurs étrangers et des institutions internationales, révèle un récent rapport en arabe de Greenpeace Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena), intitulé «De la sécurité énergétique à la souveraineté : voies vers une transition énergétique juste en Égypte, au Maroc et en Tunisie». S’agissant de notre pays, ses ambitions déclarées pour dépasser son déficit énergétique structurel sont handicapées par des capacités institutionnelles.</em></strong></p>



<span id="more-18301441"></span>



<p>Bien que l’Égypte, la Tunisie et le Maroc aient entrepris de développer des projets d’énergies renouvelables, le rapport souligne que ces développements privilégient les marchés européens et les recettes d’exportation au détriment des besoins locaux, maintenant ainsi l’énergie, la technologie et les profits en grande partie hors de la région. «Si les progrès technologiques facilitent cette transition, le rapport de force reste inchangé, risquant de perpétuer les inégalités et les dépendances historiques liées aux énergies fossiles», avertit Greenpeace Mena.</p>



<p>La transition énergétique en Afrique du Nord présente donc un double défi, tant en matière de gouvernance que de technologie. Les infrastructures, les contrats et les réseaux publics doivent apporter des bénéfices concrets aux communautés. La région ne pourra satisfaire ses besoins énergétiques et atteindre ses objectifs climatiques que si la souveraineté énergétique, l’équité et la responsabilité sont au cœur de cette transition.</p>



<p>Selon le rapport, des mécanismes juridiques et financiers sont également nécessaires pour rendre juridiquement contraignants les engagements en matière de dette climatique, ainsi que pour mettre en œuvre le principe du <em>«pollueur-payeur»</em> et d’autres mécanismes de responsabilisation afin de garantir que les États et les entreprises historiquement responsables des dommages climatiques assument pleinement leurs responsabilités.</p>



<p>Dans le chapitre consacré à la Tunisie, le rapport de Greenpeace Mena souligne un décalage structurel entre les ambitions déclarées et les capacités institutionnelles, ce qui <em>«représente un défi majeur pour la transition énergétique»</em> dans le pays.</p>



<p>Malgré des progrès juridiques et politiques significatifs, la mise en œuvre de ces cadres réglementaires se heurte à des obstacles importants liés à la complexité administrative, aux contraintes financières et aux capacités techniques limitées aux niveaux local et national, indique le rapport.</p>



<p>Dans les trois pays étudiés, Greenpeace Mena souligne la quasi-absence de mécanismes de propriété communautaire et de partage des revenus dans les plans nationaux. Les cadres réglementaires régissant les projets de production d&rsquo;énergie privilégient souvent les investisseurs au détriment des communautés, ce qui aggrave les inégalités d’accès aux avantages des énergies renouvelables et limite le soutien public à la transition énergétique.</p>



<p>Le rapport note cependant que la Tunisie bénéficie d’un excellent ensoleillement&nbsp;: la plupart des régions intérieures et méridionales reçoivent entre 2&nbsp;000 et 2&nbsp;300 kilowattheures par mètre carré et par an, tandis que les régions du nord et du centre connaissent des vents modérés.</p>



<p>Le plan solaire tunisien, lancé en 2009 et modifié à plusieurs reprises, vise à atteindre 30&nbsp;% d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030. Or, cette part est restée inférieure à 5&nbsp;% en 2024, témoignant d’une mise en œuvre insuffisante.</p>



<p>Le rapport de Greenpeace Mena a été publié quelques jours avant la Journée internationale de l’énergie propre, célébrée chaque année le 26 janvier.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19744926-transition"> Tap</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/tunisie-la-transition-energetique-tributaire-dacteurs-etrangers/">Tunisie | La transition énergétique tributaire d’acteurs étrangers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les solutions tunisiennes contre la pollution plastique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/les-solutions-tunisiennes-contre-la-pollution-plastique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 13:03:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[berbechas]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace Mena]]></category>
		<category><![CDATA[Notre Grand bleu]]></category>
		<category><![CDATA[pollution plastique]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie produit plus de 2,5 millions de tonnes de déchets par an, dont environ 188 000 tonnes de plastique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/les-solutions-tunisiennes-contre-la-pollution-plastique/">Les solutions tunisiennes contre la pollution plastique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un récent rapport de Greenpeace Mena prévoit que la production de déchets au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Mena) doublera presque d’ici 2050, passant de 129 millions de tonnes par an actuellement à 255 millions de tonnes. Ce rapport souligne l’ampleur de la pollution plastique et met en lumière le rôle croissant des initiatives citoyennes pour pallier les carences des gouvernements.</em></strong> </p>



<span id="more-18248490"></span>



<p>Intitulé <em>«Problème mondial, solutions locales»</em>, le rapport se concentre sur cinq pays de la région : l’Égypte, le Liban, l’Arabie saoudite, le Maroc et la Tunisie, et met en avant le travail des organisations locales engagées dans la lutte contre la pollution plastique, notamment en milieu marin.</p>



<p>En Tunisie, le rapport met en lumière le travail de l’ONG Notre Grand Bleu (NGB), active dans la protection des écosystèmes marins et la gestion des déchets.</p>



<p>La Tunisie produit plus de 2,5 millions de tonnes de déchets par an, dont environ 188&nbsp;000 tonnes de plastique. Chaque année, près de 80&nbsp;000 tonnes de plastique polluent ses côtes, dont 17&nbsp;000 tonnes finissent directement en mer.</p>



<p>Cette pollution a un impact grave sur la biodiversité marine. Des résidus de plastique ont été retrouvés chez 80 % des animaux échoués ou autopsiés sur les plages, notamment les tortues marines, selon Greenpeace Mena.</p>



<p>Malgré l’adoption de décrets interdisant les sacs plastiques à usage unique en 2016 et en 2020, leur application reste largement insuffisante. Les sacs interdits sont toujours omniprésents sur les marchés, ce qui témoigne des lacunes de la mise en œuvre de la législation, souligne le rapport.</p>



<p>Fondée en 2012 par des plongeurs, des pêcheurs et des chercheurs, Notre Grand Bleu s’est imposée comme un acteur majeur de la conservation marine en Tunisie. L&rsquo;ONG associe la recherche scientifique au savoir-faire des pêcheurs locaux. Elle lutte notamment contre la pollution plastique et milite pour l’interdiction des engins de pêche en plastique.</p>



<p>Selon ses estimations, environ 100&nbsp;000 casiers à poulpes en plastique sont perdus chaque année dans le golfe de Monastir, continuant de piéger la faune marine.</p>



<p>L’association développe également des projets d’économie circulaire, en collaborant avec des artisans qui transforment les engins de pêche récupérés en objets décoratifs, et mène des campagnes de sensibilisation auprès des jeunes&nbsp;; plus de 100 jeunes membres sont formés à la plongée et à l’éducation à l’environnement.</p>



<p>Le rapport salue également le rôle des chiffonniers, appelés «<em>berbechas»</em>, qualifiés de <em>«héros invisibles»</em> du recyclage. Ces collecteurs informels récupèrent environ 80 % des déchets recyclables du pays. Bien que l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGed) supervise le secteur, le taux de recyclage officiel ne dépasse pas 4 %, ce qui rend le système largement dépendant de ces travailleurs non reconnus et dépourvus de protection sociale.</p>



<p>Greenpeace Mena estime que l’avenir de la Tunisie repose sur sa capacité à intégrer ces initiatives locales dans une stratégie nationale cohérente. L’organisation recommande notamment d’intégrer les travailleurs informels à la filière formelle du recyclage, d’accroître le soutien juridique et financier aux ONG et aux entreprises sociales, et de mettre en œuvre rigoureusement la responsabilité élargie des producteurs (REP), afin que les producteurs supportent les coûts de la gestion des déchets plastiques.</p>



<p>Au niveau régional, le rapport souligne que la mer Méditerranée est devenue l’une des plus polluées au monde. Bien qu’elle ne représente que 1 % des océans terrestres, elle contient 7 % des microplastiques de la planète. Les pertes économiques liées à la dégradation des écosystèmes marins sont estimées entre 500 milliards et 2&nbsp;500 milliards de dollars par an.</p>



<p>Les risques sanitaires sont également mis en évidence. Greenpeace Mena conclut que les individus peuvent ingérer jusqu’à 68&nbsp;000 particules de microplastiques par jour via l’air intérieur, une exposition associée à une inflammation chronique et à des troubles de la reproduction.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/ambiente/2026/01/16/aumenta-linquinamento-da-plastica-nel-med-le-soluzioni-in-tunisia_056885b7-3381-40b9-9bb5-04d9720b4013.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>)</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SkV5WWeauL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/30/la-pollution-plastique-nuit-gravement-a-limage-de-la-tunisie/">La pollution plastique nuit gravement à l’image de la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La pollution plastique nuit gravement à l’image de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/30/la-pollution-plastique-nuit-gravement-a-limage-de-la-tunisie/embed/#?secret=bYOygljSyH#?secret=SkV5WWeauL" data-secret="SkV5WWeauL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La Tunisie aux prises avec un changement climatique rapide</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/06/la-tunisie-aux-prises-avec-un-changement-climatique-rapide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2022 12:56:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[COP27]]></category>
		<category><![CDATA[Dr George Zittis]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Maha Khalil]]></category>
		<category><![CDATA[Ghiwa Nakat]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace Mena]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les écosystèmes, les habitants et les moyens de subsistance dans six pays arabes, dont la Tunisie, souffrent tous de l’impact du changement climatique rapide.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/06/la-tunisie-aux-prises-avec-un-changement-climatique-rapide/">La Tunisie aux prises avec un changement climatique rapide</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les écosystèmes, les habitants et les moyens de subsistance en Algérie, en Égypte, au Liban, au Maroc, en Tunisie et aux Émirats arabes unis souffrent tous de l’impact du changement climatique rapide.</em></strong></p>



<span id="more-4833863"></span>



<p>C’est ce qu’indique un nouveau rapport de Greenpeace Research Laboratories basé à l’Université d’Exeter au Royaume-Uni, intitulé <em>‘‘Vivre à la limite : les implications du changement climatique pour six pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.’’</em></p>



<p>Le rapport présente des détails sur la façon dont la région Mena se réchauffe presque deux fois plus vite que la moyenne mondiale et est particulièrement vulnérable aux effets et à l’impact du changement climatique, y compris la rareté extrême de l’eau.</p>



<p>Compte tenu du contenu du rapport, Greenpeace Mena appelle les dirigeants mondiaux à la justice climatique lors de la COP27 sous la forme de la création et du financement d’un mécanisme de financement des pertes et dommages pour indemniser les communautés vulnérables qui ont été dévastées par la crise climatique – l’appel s’ajoute à la mise en œuvre des engagements existants pour l’adaptation et l’atténuation. Les demandes demandent également que le financement soit sous forme de subventions et non de prêts conformes aux voies alternatives de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chaleur extrême, stress hydrique et insécurité alimentaire</h2>



<p>Le Dr George Zittis, chercheur associé au Cyprus Institute, Climate and Atmosphere Research Center (CARE-C) a déclaré: <em>«Ce rapport donne un aperçu des preuves disponibles à partir des dernières études scientifiques et évaluations relatives aux tendances passées, aux observations en cours et projections futures du changement climatique et de ses impacts sur le monde naturel et sur les sociétés humaines dans toute la région où la chaleur extrême, le stress hydrique et l&rsquo;insécurité alimentaire sont déjà une réalité quotidienne.»</em></p>



<p>Le rapport est complété par une série d&rsquo;images et de documentaires percutants racontant les histoires des personnes et des écosystèmes en première ligne du changement climatique. Ensemble, ils présentent des arguments solides et convaincants en faveur de la nécessité de parvenir à la justice climatique dans la région Mena.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4833926" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Inondations.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Le Dr Maha Khalil, professeur adjoint, département de biologie, Université américaine du Caire, a déclaré : <em>«Les implications pour la biodiversité dans les écosystèmes terrestres et marins sont importantes. Certaines espèces seront capables de s’adapter aux conditions changeantes ou de migrer vers des zones plus favorables, mais le manque à long terme de surveillance de base dans la région Mena signifie qu’il est difficile de prédire avec certitude comment les espèces individuelles réagiront au changement climatique. Par exemple, certains coraux de la mer Rouge sont déjà à la limite de leur tolérance à la chaleur et l’augmentation continue de la température de surface de la mer pourrait entraîner un blanchissement généralisé.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pollueurs historiques refusent toujours de payer</h2>



<p>Ghiwa Nakat, directrice exécutive de Greenpeace Mena, a déclaré : <em>«Des vies sont perdues, des maisons sont détruites, les récoltes sont perdues, les moyens de subsistance sont menacés et le patrimoine culturel est anéanti. Pourtant, les pollueurs historiques les plus responsables du changement climatique refusent toujours de payer pour les pertes et les dommages subis par les communautés vulnérables du sud et qu&rsquo;elles continuent de subir.</em></p>



<p><em>«Sans un accord sur le financement climatique, il y aura toujours un énorme obstacle pour les pays de la région Mena pour se remettre de – et s’adapter à l’impact du changement climatique et faire la transition vers un avenir énergétique plus vert et renouvelable. En plus de veiller à ce que les fonds parviennent aux plus vulnérables, les gouvernements de la région Mena doivent investir dans des voies de développement alternatives adaptées aux spécificités locales et culturellement pertinentes.</em></p>



<p><em>«Il est absolument vital que nous nous éloignions des combustibles fossiles et que nous évoluions vers l’indépendance énergétique. Il n’y a aucune raison pour que nous suivions la même voie que celle choisie par les pays du Nord au cours des 300 dernières années, qui a conduit à la catastrophe climatique à laquelle nous sommes confrontés aujourd&rsquo;hui.»</em></p>



<p><strong><em><a href="https://www.greenpeace.org/static/planet4-mena-stateless/2022/11/b57fcf2f-greenpeace-living-on-the-edge-full-english.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport en anglais.</a></em></strong><em> </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/06/la-tunisie-aux-prises-avec-un-changement-climatique-rapide/">La Tunisie aux prises avec un changement climatique rapide</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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