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	<title>Archives des Groupe d&#039;action financière - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Groupe d&#039;action financière - Kapitalis</title>
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		<title>La transparence des transactions financières est l’investissement le plus rentable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 11:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En faisant le nécessaire pour sortir, définitivement, le 18 octobre 2019, leur pays de la liste grise des pays exposés au risque de blanchiment d’argent et du financement du terrorisme établie par le Groupe d’action financière (Gafi) et de celle de l’Union européenne (UE), les responsables tunisiens se sont engagés à renforcer, au quotidien, l’effectivité...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/29/la-transparence-des-transactions-financieres-est-linvestissement-le-plus-rentable/">La transparence des transactions financières est l’investissement le plus rentable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Transactions-financieres.jpg" alt="" class="wp-image-251021"/></figure>



<p><strong><em> En faisant le nécessaire pour sortir, définitivement, le 18 octobre 2019, leur pays de la liste grise des pays exposés au risque de blanchiment d’argent et du financement du terrorisme établie par le Groupe d’action financière (Gafi) et de celle de l’Union européenne (UE), les responsables tunisiens se sont engagés à renforcer, au quotidien, l’effectivité de l’application des normes de lutte contre ces deux fléaux combattus à l’échelle internationale. </em></strong></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi </strong></p>



<span id="more-251019"></span>



<p>Par la même occasion, ils ont conféré aux affaires initiées à l’intérieur et à l’extérieur du pays la transparence réglementaire requise au niveau international. Cette sortie ne manquera pas, également, d’impacter positivement l’attractivité du site Tunisie pour les investisseurs étrangers. Le principe étant que l’investissement dans la transparence est, de nos jours, l’investissement le plus rentable sur le long terme. </p>



<p> Ce sont là les principaux enseignements de ce retrait, tirés par Marouane El-Abassi, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Mohamed Karim Jamoussi, ministre de la Justice, Ridha Chalghoum, ministre des Finances, et Fayçal Derbal, conseiller économique auprès du chef du gouvernement chargé de la fiscalité, lors d’une conférence de presse tenue le 25 octobre 2019, à Tunis..</p>



<p> Les quarre responsables se sont relayés pour souligner les principaux acquis accomplis à la faveur du processus engagé pour satisfaire aux exigences du Gafi, organisme intergouvernemental dont le rôle est la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les autres fléaux menaçant l’intégrité du système financier international.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les acquis accomplis </h3>



<p>Le premier acquis consiste dans le fait que, suite à cette sortie méritée de la liste grise, la Tunisie dispose d’une logistique reconnue internationalement pour protéger les activités financières des effets néfastes du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme.</p>



<p> Le deuxième réside dans la professionnalisation de la Commission tunisienne de l’analyse financière (CTAF). Cette structure, qui fête cette année ses quinze ans d’existence, et qui était sévèrement critiquée auparavant pour son <em>«laxisme»</em> ou <em>«manque de vigilance coupable»</em>, est désormais dotée de bases de données aux fins d’échanger avec les instances concernées à l’international et de collecter, en temps réel, toute information utile sur toute personne suspecte de blanchiment d’argent  et de financement du terrorisme. Est-il besoin de rappeler que cette structure est parvenue à satisfaire 29 sur 40 normes exigées par le Gafi et devrait atteindre, dit-on, le nombre de 35 à la fin du mois prochain. </p>



<p> Mieux, elle a eu le mérite de former et de recruter une équipe de 30 à 40 jeunes cadres multidisciplinaires (experts financiers, douaniers, magistrats…), qui sont les fins limiers chargés de mener les enquête sur les mouvements financiers suspects.</p>



<p> Présentée aux médias au cours de cette conférence de presse, cette équipe jeune, dont le gouverneur de la BCT est particulièrement fier, constitue, selon lui, une garantie pour la pérennité de l’effectivité de cette lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, sur le long terme. </p>



<p> Le troisième acquis évoqué a été la célérité avec laquelle cette sortie a été menée. Il a fallu juste 17 mois pour que députés, juristes, monétaristes, experts financiers, douaniers et policiers coopèrent étroitement pour amender les lois et les adapter aux standards exigés par le Gafi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Faire face aux risques émergents</h3>



<p> Le quatrième acquis a trait à l’effet induit des réformes initiées sous pression pour sortir de cette liste sur d’autres classements dont celui de Doing Business. Le rapport de cet indice sur la facilité de faire des affaires, qui vient d’être publié, a classé la Tunisie à la 78e place sur un total de 190 pays listés, lui faisant ainsi gagner 2 points  par rapport à l’année écoulée (80e), grâce notamment aux réformes mises en place pour faciliter la création d’entreprise, l’enregistrement des propriétés, le paiement des taxes et l’ouverture de bureaux de change.</p>



<p> Les quatre responsables ont toutefois été unanimes pour dire que cette adaptation à une nouvelle génération de réformes devrait se poursuivre avec plus de vigilance et à la faveur de l’investissement dans la digitalisation. La CTAF est particulièrement appelée à s’outiller comme il se doit pour détecter les nouveaux risques, tels ceux liés à la cybercriminalité. </p>



<p> Le débat instauré ensuite avec les journalistes a porté sur les moyens d’utiliser  la logistique dont dispose la CTAF pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans la lutte contre l’argent politique et son corollaire le financement illicite de certains partis par des pays étrangers.</p>



<p> Et pour ne rien oublier, mention spéciale pour la précieuse chronologie établie par la CTAF sur les différentes étapes des négociations engagées avec le Gafi avant la sortie de la liste grise des pays exposés au risque de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Un document utile pour les experts… </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/29/la-transparence-des-transactions-financieres-est-linvestissement-le-plus-rentable/">La transparence des transactions financières est l’investissement le plus rentable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Blanchiment d’argent et financement du terrorisme : la Tunisie et l’ultime examen des inspecteurs du Gafi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/30/blanchiment-dargent-et-financement-du-terrorisme-la-tunisie-et-lultime-examen-des-inspecteurs-du-gafi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 12:42:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argent]]></category>
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		<category><![CDATA[Groupe d'action financière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des inspecteurs du Financial Action Task Force (FATF) ou Groupe d’action financière (Gafi), se rendront, les 16 et 17 septembre 2019, à Tunis, pour vérifier si la Tunisie a bel bien honoré les engagements pris et mis en place les mécanismes et procédures devant dissuader le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Par Khémaies...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/30/blanchiment-dargent-et-financement-du-terrorisme-la-tunisie-et-lultime-examen-des-inspecteurs-du-gafi/">Blanchiment d’argent et financement du terrorisme : la Tunisie et l’ultime examen des inspecteurs du Gafi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Tunisie-Gafi-FATF.jpg" alt="" class="wp-image-219638"/></figure>



<p><strong><em>Des inspecteurs du </em></strong><strong><em>Financial Action Task Force (FATF) ou Groupe d’action financière (Gafi), se rendront, les 16 et 17 septembre 2019, à Tunis, pour vérifier si la Tunisie a bel bien honoré les engagements pris et mis en place les mécanismes et procédures devant dissuader le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi</strong><br></p>



<span id="more-236114"></span>



<p> Selon l’organisme intergouvernemental en charge de l’examen et l’élaboration des mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, la Tunisie doit démontrer que son dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est pleinement opérationnel. <br></p>



<p> Cette inspection intervient avant une ultime réunion que tiendra, au mois d’octobre prochain, le Gafi, pour décider de sortir la Tunisie <em>«officiellement et définitivement» </em>de la liste noire des pays fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, ou de l’y maintenir.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un arsenal législatif et institutionnel déficient <br></h3>



<p> Pour mémoire, la Tunisie a été classée, en novembre 2017, par la plénière du Gafi, à Buenos Aires, sur la liste des <em>«pays fortement exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme»</em>. En cause : les dispositifs de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme en Tunisie présentent des déficiences stratégiques. Il s’agit particulièrement du manque de transparence dans une économie tunisienne où l’informel représente 50 %.<br></p>



<p> En dépit des réformes engagées, depuis, en vue de satisfaire les directives du Gafi et favoriser sa suppression de cette funeste liste, la Tunisie a été maintenue en 2018 dans la catégorie dite des<em> «pays sous surveillance», </em>voire des pays qui se sont engagés dans un plan d’action arrêté en étroite collaboration avec les instances internationales et le Gafi.<br></p>



<p> À cette date, la législation du pays en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme était loin de satisfaire les standards fixés par le Gafi. Certes il y avait des progrès depuis novembre 2017, mais cela n’était nullement suffisant.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> 17 mois pour s’adapter aux standards internationaux<br></h3>



<p> En accompagnement de ce maintien, le Gafi avait demandé à la Tunisie de présenter un nouveau rapport sur l’exécution du plan d’action de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, adopté en novembre 2017, au plus tard au cours du mois d’avril 2019.<br></p>



<p> Le rapport recommandé devrait contenir,  selon le Gafi, des indicateurs et des données confirmant l’achèvement de la mise en œuvre des obligations des avocats, des comptables et des experts comptables dans le domaine de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.<br></p>



<p> Il doit aussi confirmer l’entrée en vigueur du système du registre national et des informations précises et actualisées sur le bénéficiaire réel, ainsi que la mise de ces informations à la disposition des services d’exécution.<br></p>



<p> Le document doit prouver la mise en œuvre du régime de sanctions financières ciblées liées au financement du terrorisme, objet du décret gouvernemental n°72 du 1er février 2019.<br></p>



<p> La Tunisie a tout fait pour que ce rapport soit remis dans les délais, c’est-à-dire au mois d’avril 2019. Au total, il a fallu, 17 mois pour boucler l’affaire. <br></p>



<p> Selon le premier responsable de ce dossier, Fayçal Derbal, conseiller économique auprès du chef du gouvernement chargé de la fiscalité, sur un total de 40 normes et directives exigées, la Tunisie a adopté 29. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le retrait serait  imminent<br></h3>



<p> En réponse à cette avancée significative, lors de sa dernière réunion, en juin 2019, le Gafi est arrivé à la conclusion que la Tunisie avait accompli son plan d’action visant à lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Néanmoins, cette conclusion est une reconnaissance de principe et ne signifie aucunement un retrait définitif en ce sens où le Groupe a prévu pour la mi-septembre prochain une visite de ses inspecteurs pour s’assurer de la mise en œuvre de ce plan.<br></p>



<p> Signe de la bonne volonté du Gafi d’aider la Tunisie à sortir de cette malheureuse liste, une équipe informelle d’anciens inspecteurs du groupe a été dépêchée en Tunisie pour aider le gouvernement tunisien a bien ficeler ses dossiers en prévision de la prochaine visite des inspecteurs officiels du groupe.<br></p>



<p> Au programme de la visite officielle, figurent la visite du Registre  national des entreprises et d’autres visites de terrain pour vérifier la conformité du dispositif législatif et institutionnels tunisiens régissant la lutte contre le blanchiment d’argent et de financement du terrorisme aux normes internationales, <br></p>



<p> Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane El  Abbassi est optimiste quant à la sortie de la Tunisie de cette liste. Lors d’une conférence de presse tenue à la suite de la réunion du Gafi, en juin dernier, il a déclaré que <em>«la visite des experts ne nous réservera aucune mauvaise surprise»</em>. <em>«Tout est mis en place en matière de mécanismes réglementaires de déclarations de soupçons par les professions collatérales, à savoir les professions d’avocats, de notaires, de commissaires aux comptes, de responsables de casinos, des bijoutiers, de la promotion immobilière et des banques»,</em> a-t- il ajouté.<br></p>



<p> À l’horizon, un système financier transparent reconnu à l’international <br> Après la sortie de la Tunisie de la liste du Gafi, elle sera retirée automatiquement de celle de l’Union européenne, qui avait classé la Tunisie, le 7 février 2018, sur la liste noire des pays exposés aux risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. <br></p>



<p> En somme, on peut avancer que cette mésaventure avec le Gafi a été très bénéfique dans la mesure où elle a poussé le gouvernement à conférer à sa législation et ses institutions une totale transparence et à bénéficier en prime d’une attestation internationale de conformité de son système financier aux règles universelles de l’éthique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/30/blanchiment-dargent-et-financement-du-terrorisme-la-tunisie-et-lultime-examen-des-inspecteurs-du-gafi/">Blanchiment d’argent et financement du terrorisme : la Tunisie et l’ultime examen des inspecteurs du Gafi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie bientôt enlevée de la liste des pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/21/la-tunisie-bientot-enlevee-de-la-liste-des-pays-exposes-au-blanchiment-dargent-et-au-financement-du-terrorisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 07:29:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[financement du terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe d'action financière]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En marge de sa réunion hier, jeudi 20 juin 2019, le Financial Action Task Force (FATF) ou Groupe d’action financière (Gafi) a reconnu que le système tunisien de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est globalement sain. Cela signifie que la Tunisie quittera la liste noire du Gafi avant la fin...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/21/la-tunisie-bientot-enlevee-de-la-liste-des-pays-exposes-au-blanchiment-dargent-et-au-financement-du-terrorisme/">La Tunisie bientôt enlevée de la liste des pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Tunisie-Gafi-FATF.jpg" alt="" class="wp-image-219638"/></figure>



<p><strong><em>En marge de sa réunion hier, jeudi 20 juin 2019, le </em></strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Financial Action Task Force (FATF) (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.fatf-gafi.org/" target="_blank"><strong><em>Financial Action Task Force (FATF)</em></strong></a><strong><em> ou Groupe d’action financière (Gafi) a reconnu  que le système tunisien de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est globalement sain.</em></strong><br></p>



<span id="more-219637"></span>



<p> Cela signifie que la Tunisie quittera la liste noire du Gafi avant la fin de cette année, a indiqué le chef du gouvernement Youssef Chahed, hier soir, sur son compte Twitter. <br></p>



<p> En fait, l’organisme intergouvernemental, qui, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="en mai 2016 (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.fatf-gafi.org/media/fatf/documents/reports/mer-fsrb/Tunisia_MER_2016_EN.pdf" target="_blank">en mai 2016</a>, avait inscrit la Tunisie sur la liste des pays dont le système financier est exposé au blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, a enfin conclu que notre pays a accompli son plan d’action, c’est-à-dire qu’il a mis en route les réformes nécessaires et pris les dispositions réglementaires et organisationnelles requises et que, par conséquent, une prochaine visite <em>«on-site»</em> des membres du Gafi sera la dernière étape avant le retrait de la Tunisie notre de la liste des juridiction sous surveillance.<br></p>



<p> Rappelons qu’au mois de février 2019, le Gafi a réclamé à la Tunisie, un 5e rapport sur l&rsquo;exécution de plan d&rsquo;action adopté en novembre 2017 et suite à ce rapport que la décision d’hier a été prise. <br></p>



<p style="text-align:right"><strong> I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/21/la-tunisie-bientot-enlevee-de-la-liste-des-pays-exposes-au-blanchiment-dargent-et-au-financement-du-terrorisme/">La Tunisie bientôt enlevée de la liste des pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lutte contre le blanchiment d’argent : GAT Assurances conforme aux standards AML 30000</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/30/lutte-contre-le-blanchiment-dargent-gat-assurances-conforme-aux-standards-aml-30000/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 17:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[financement du terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Gafi]]></category>
		<category><![CDATA[GAT Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe d'action financière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous le haut patronage du chef du gouvernement et en présence du représentant de l’Union européenne, GAT Assurances et GAT Vie ont reçu, le lundi 29 avril 2019, le certificat de conformité de leur dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme suivant le référentiel «AML 30000». La lutte contre le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/30/lutte-contre-le-blanchiment-dargent-gat-assurances-conforme-aux-standards-aml-30000/">Lutte contre le blanchiment d’argent : GAT Assurances conforme aux standards AML 30000</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/GAt-Assurance-GAT-Vie-AML-30000.jpg" alt="" class="wp-image-210185"/></figure>



<p> <strong><em>Sous le haut patronage du chef du gouvernement et en présence du représentant de l’Union européenne, GAT Assurances et GAT Vie ont reçu, le lundi 29 avril 2019, le certificat de conformité de leur dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme suivant le référentiel «AML 30000».</em></strong><br></p>



<p> La lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est devenue ces dernières années un enjeu majeur à l’échelle mondiale.<br> </p>



<p>En décembre 2017 et en janvier 2018, la Tunisie est sortie des listes noires du Groupe d’action financière (Gafi) et de l’Union européenne. Le Gafi a souligné à cette occasion les efforts fournis par notre pays en vue de répondre aux exigences en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.<br></p>



<p> En effet, les autorités tunisiennes ont pris la mesure des défis et ont entamé des réformes pour restaurer la confiance des investisseurs et des partenaires, notamment au travers de la loi de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, dite <em>«Loi LBA-FT»</em>.<br></p>



<p> Dans ce contexte, tous les intervenants locaux, en particulier les banques, assurances, intermédiaires en bourse et autres établissements financiers ont le devoir de s’impliquer pour une meilleure régulation du secteur.<br> GAT Assurances &amp; GAT Vie pionnières <br></p>



<p> Conscientes des enjeux et de leur responsabilités, GAT Assurances &amp; GAT Vie se sont pleinement engagées pour se conformer aux exigences réglementaires dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, tout en adoptant une démarche de sensibilisation, de formation et de contrôle. Elles sont ainsi devenues les premières compagnies d’assurances en Tunisie et en Afrique à être certifiées AML 30000 par un organisme indépendant et internationalement reconnu. <br></p>



<p> La norme AML 30000 (Anti-Money) est la norme internationale de certification dédiée à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.<br></p>



<p> Pour obtenir sa certification, GAT Assurances et GAT Vie se sont équipées de solutions techniques de pointe permettant de renforcer leurs dispositifs de gestion des risques, de filtrer leurs relations d’affaires et d’appliquer un profilage aux opérations et transactions en se soumettant à une évaluation de leur dispositif. <br></p>



<p> Ainsi, le groupe GAT étant en pleine conformité avec la réglementation tunisienne et les normes internationales en la matière, réaffirme sa volonté d’exemplarité dans le secteur des assurances. <br> </p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/30/lutte-contre-le-blanchiment-dargent-gat-assurances-conforme-aux-standards-aml-30000/">Lutte contre le blanchiment d’argent : GAT Assurances conforme aux standards AML 30000</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie du noir au gris : Paradis fiscaux, financement du terrorisme et cyber-sécurité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Feb 2019 12:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[cyber-sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe d'action financière]]></category>
		<category><![CDATA[paradis fiscaux]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Global Cybersecurity Index 2018 : La Tunisie (27e) classée dans la seconde moitié du tableau. La Tunisie n’est pas encore sortie d’affaire en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme qu’elle se trouve confrontée à un nouveau défi : la garantie de se la sécurité de ses systèmes informatiques. Par...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/24/la-tunisie-du-noir-au-gris-paradis-fiscaux-financement-du-terrorisme-et-cyber-securite/">La Tunisie du noir au gris : Paradis fiscaux, financement du terrorisme et cyber-sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199627" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Cyber-securite-Index.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Global Cybersecurity Index 2018 : La Tunisie (27e) classée dans la seconde moitié du tableau.</em></p>
<p><em><strong>La Tunisie n’est pas encore sortie d’affaire en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme qu’elle se trouve confrontée à un nouveau défi : la garantie de se la sécurité de ses systèmes informatiques.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-199626"></span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Pour un pauvre hère, un monde idéal serait celui où il n’y aurait plus besoin de travailler et dans lequel les revenus de chacun seraient assurés par la magie d’une redistribution sociale lui permettant d’assurer son bien-être et de s’investir dans les loisirs de son choix.</p>
<p>Pour le capital international, le monde idéal est celui de la libre circulation et de la réduction des coûts. En d’autres termes, un monde qui érige en valeur essentielle la poursuite du profit sur une voie où n’interfère aucun autre concurrent, où ne s’imposent ni lois ni contraintes qui viendraient à mettre à risque le profit des investisseurs.</p>
<p>Tels sont, tout du moins, les principaux objectifs des détenteurs de fortunes qui cherchent comment fructifier leur argent et sont constamment dans l’attente fébrile des retours sur investissement.</p>
<p>Ils débarquent alors dans tel ou tel pays, prospectent, parlent d’opportunités et de débouchés, voire de partenariat. Ils sont spécialisés dans la fabrication des produits divers tels que le plastique, le textile, la transformation agro-alimentaire et l’électronique dont la plupart sont destinés à la vente à l’étranger. Ils s’intéressent surtout à l’immobilier et au tourisme, eux secteurs qui permettent d’introduire des fonds à blanchir dans le système financier, de les recycler en quelque sorte pour réintroduire les sommes blanchies dans le circuit légal.</p>
<h3>La corruption est une vieille «tradition» en Tunisie</h3>
<p>Mais n’allons pas trop vite. Ordinairement, le pays qui voudrait profiter des IDE est tenu de mettre à la disposition des investisseurs toute une série de mesures incitatives qui puisse rendre leur installation profitable. Parmi celles-ci, la stabilité politique, quelle que soit par ailleurs la nature du régime en place, la paix sociale, la sécurité, une infrastructure développée, une productivité élevée de la main-d’œuvre locale, des bas salaires, des charges sociales moins élevées, la disponibilité des compétences, la proximité des marchés et des sources d’approvisionnent, des coûts de transport et des frais de douane pas trop contraignants, une fiscalité privilégiée, la liberté de ne pas réinvestir leurs bénéfices sur place et, pour certains secteurs, une réglementation bienveillante qui accorde peu d’égards pour la gestion des externalités, notamment environnementales. Il faut également que ces nations, qui aspirent à revigorer leur économie, aient démontré qu’elles sont sur la voie de la bonne gouvernance, présentent des signes évidents d’une croissance qui viendraient bousculer leur équilibre précaire.</p>
<p>Répondre à ce protocole balaiera certes les inquiétudes des investisseurs et assurera au pays d’accueil un afflux de capitaux que leurs détenteurs n’aspirent qu’à fructifier. Cependant, dans la mesure où les marchés des biens et des capitaux sont devenus une modalité de la déréglementation mondialisée, d’autres critères entrent en jeu et prennent le pas sur le reste. Voilà que l’on exige des pays bénéficiaires d’IDE de faire preuve de transparence, autrement dit de lutter contre la corruption des gouvernements et des institutions financières désormais mondialisées. Une réalité traduite suivant les indices de corruption, relevés Etat par Etat, publiés régulièrement par des ONGs qui se placent en observateurs du fonctionnement démocratique des institutions nationales et du respect de l’Etat de droit en émettant des avis sur les politiques en vigueur.</p>
<p>Les experts étrangers avaient reconnu depuis bien longtemps que la corruption n’est pas nouvelle en Tunisie, qu’elle avait même atteint de larges segments de l’économie contrôlés par la <em>«famille Trabelsi»</em> devenue un passage obligé pour tout investisseur potentiel et qui a fini par représenter dans l’esprit de tous les Tunisiens la corruption incarnée.</p>
<h3>Une coupable bienveillance collective</h3>
<p>Or, comme il arrive souvent dans les périodes de transition politique, le changement n’a pas été immédiat après la chute du régime. Des fonctionnaires notoirement corrompus avaient bien été démis de leurs fonctions au cours des premières semaines de 2011 et remplacés par des cadres jugés intègres. Cependant, le classement de la Tunisie en matière de corruption n’a pas connu d’amélioration notable. Selon l’indice de perception de la corruption de Transparency International la Tunisie, classé 59e sur les 178 pays recensés en 2010, était passée 73e en 2011, 79e en 2013, pour finir au 75e rang en 2016. La corruption avait bien connu un début d’éradication au sommet, mais s’est propagée et a fait système à une échelle inférieure.</p>
<p>On aurait pensé en effet, qu’avec l’avènement de la démocratie, autrement dit la liberté de dénoncer, de juger et de condamner de telles pratiques tout en veillant au respect de la bonne conduite économique, serait autrement plus aisée. Tout le contraire ! Il faut dire que, pendant des années, les gouvernements successifs s’en sont donnés à cœur joie dans la distribution de couleuvres à avaler bouche bée. Pour eux, associations religieuses d’obédience jihadistes aux ressources occultes, fonctionnaires véreux, entrepreneurs corrompus, politiciens malhonnêtes, clientélisme tous azimuts n’existaient tout simplement pas. La lutte contre l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent, la corruption et le financement du terrorisme ne suscitaient qu’indifférence voire une coupable bienveillance collective.</p>
<p>La corruption croissante était devenue le cauchemar quotidien pour les Tunisiens ordinaires, dans un Etat particulièrement affaibli, créant un ressentiment tel qu’elle avait fini par déclencher des manifestations de rues, telles celles organisées par le mouvement Manîsh Msâmeh contre un projet de loi de réconciliation économique proposé le 13 mai 2017 aussitôt retiré.</p>
<p>Quant à la guerre menée par le chef du gouvernement Youssef Chahed contre la corruption, seul emblème de son programme politique et qui a contribué à sa popularité, elle a été suffisamment torpillée pour qu’on en parle plus.<br />
Le 6 décembre 2017, l’UE inclut la Tunisie dans sa liste noire des<em> «paradis fiscaux»</em>, en raison des déficiences de son système bancaire à tracer l’origine de fonds, ainsi que de leurs bénéficiaires effectifs. Une décision qualifiée alors d’injuste, hâtive et unilatérale. Certains avaient, et à juste titre, attribué au gouvernement de la « Troïka » (l’ancienne coalition conduite par le parti islamiste Ennahdha) cet affront qui aurait outragé la dignité du pays !</p>
<p>Le 11 décembre 2018, le chef d’Etat français, Emmanuel Macron, ainsi que la présidente du FMI, Christine Lagarde, s’engagent à aider à retirer la Tunisie de la liste noire. Le 23 janvier 2019, sans disparaître complètement, la Tunisie est placée dans une liste dite «grise», une sorte de purgatoire entre l’enfer et le paradis. Plus prosaïquement, une catégorie distincte de pays soumis à un suivi étroit dans l’attente de la concrétisation des leurs engagements en matière de justice fiscale, de croissance et d’emploi.</p>
<h3>Entre le noir de la souffrance et le gris de l’espoir</h3>
<p>Curieusement, on découvre en Chine le choix de la couleur grise servant à qualifier les revenus dissimulés échappant complètement aux statistiques nationales. Dans le champ symbolique, entre le noir, qui reste pour nous l’emblème majeur de la souffrance, et le blanc immaculé, celui de la pureté, se situe la variation du gris de l’espoir, une sorte de demi-deuil qui, sans être associé à l’allégresse demeure, par référence au noir, marqué d’un signe positif. En tous les cas, c’est ainsi que l’entendait le gouvernement qui était rassuré sur la capacité de la Tunisie à effacer définitivement cette humiliation.</p>
<p>Le mercredi 7 février 2019, et après avoir été ajoutée puis retirée de la liste noire des paradis fiscaux de l’Union Européenne, la Tunisie réapparaît sur une liste de la Commission européenne des pays «susceptibles d’être fortement exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme» au même titre que le Sri Lanka et Trinité-et-Tobago. Un camouflet aisément compréhensible au vu des déboires du gouvernement qui a manqué à ses engagements pour améliorer ses dispositifs en la matière, autant qu’à l’insuffisance de la déplorable gestion du dossier par une diplomatie qui croit encore fermement aux apaisants effets des boîtes de dattes et des bouteilles d’huile d’olive tunisiennes offertes en cadeaux aux députés européens.</p>
<p>Le pays, qui traînait les pieds, est rejugé à haut risques et non coopératif, n’ayant jamais démontré une grande détermination à mettre en œuvre, et de manière urgente, le plan d’action de l’UE développé conjointement avec le Groupe d’action financière (Gafi). Il retrouve le 13 février 2019 sa place, encore vacante, sur la liste noire des pays de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Un statut peu glorieux de récidiviste qui ne manquera pas d’affecter négativement le climat des affaires dans le pays.</p>
<h3>La cyber-sécurité en question</h3>
<p>Cependant, un malheur n’arrive jamais seul. Une fois le pays sorti d’affaire en matière de blanchiment d’argent et de corruption, il se retrouvera immanquablement confronté à un phénomène nouveau de plus en plus inquiétant : la sécurité des systèmes informatiques.</p>
<p>Avec le développement des TIC et la rapide croissance de la communauté des internautes partout dans monde, les problèmes liés à la sécurité dans le cyberespace ont acquis une importance plus que capitale pour les Gouvernements, les dirigeants d’entreprises du secteur public et privé et les organisations de la société civile. Cependant, le secteur privé reste le plus exposé à la cyber-délinquance, car générateur de ressources financières colossales.</p>
<p>Quand bien même ces entreprises prestataires de services en ligne disposent de moyens de sécurité adéquats, elles n’en demeurent pas moins tributaires de l’état des technologies de protection contre les cyber-attaques. C’est là un critère supplémentaire dont tiennent compte désormais les investisseurs dans leur sélection du pays d’accueil.</p>
<p>Étant donné qu’une grande partie des informations, y compris les données personnelles, sont de plus en plus disponibles en ligne, se pose la question cruciale de la cyber-sécurité. Personne n’est à l’abri, de même qu’aucune parade n’est infaillible. Sur 60 pays étudiés, on a relevé de larges écarts aussi bien en termes de taux d’incursions malveillantes qu’en termes de lois rigoureuses strictement appliquées pour assurer la protection nécessaire contrer les attaques en ligne et réprimer les cyber-délinquants.</p>
<p>Là où la cyber-sécurité est jugée la plus défaillante, sept critères d’égale importance sont retenus :</p>
<p>• le pourcentage des téléphones mobiles infectés par des logiciels malveillants conçus pour obtenir un accès non autorisé au système, le détruire ou en perturber le fonctionnement ;</p>
<p>• le pourcentage d’ordinateurs infectés par des logiciels conçus pour obtenir un accès non autorisé au système d’un ordinateur, le détruire ou le dérégler ;</p>
<p>• le nombre d&rsquo;attaques par des logiciels malveillants financiers, conçus pour prélever de l&rsquo;argent du compte bancaire d’un particulier ;</p>
<p>• le pourcentage d’attaques par Telnet. La technique utilisée par les cybercriminels, par cracking ou spoofing, pour amener le public à télécharger divers types de logiciels malveillants ;</p>
<p>• le pourcentage d’attaques par Cookie-Miner, un logiciel à haut risque qui cible le système d’exploitation. Une fois l’infiltration réussie, le Cookie-Miner commence à collecter diverses données personnelles. Son objectif principal est de voler les informations d’identification de divers comptes (principalement ceux liés à la crypto-monnaie);</p>
<p>• les pays les mieux préparés aux cyber-attaques ;</p>
<p>• les pays dotés de lois récentes.</p>
<p>Mis à part les deux derniers critères, tous les scores présentés par l’étude sont basés sur le pourcentage d’attaques enregistrées en 2018. En fait, il en ressort qu’il n’existerait pas de pays totalement à l’abri ni de pays ultraperformant remplissant tous les critères de la sécurité des systèmes d’information. Par conséquent, il n’existerait pas un pays qui figurerait en tête de liste à tous les niveaux. Tous les pays analysés sont appelés à apporter des améliorations significatives dans un domaine plutôt que dans un autre.</p>
<p>Les pays les mieux préparés pour contrer les cyber-attaques ont été marqués à l’aide des scores du Global Cybersecurity Index (GCI). Ils ont été notés sur la base de la législation en vigueur ou en projet couvrant sept catégories (stratégie nationale, armée, contenu, vie privée, infrastructures critiques, commerce et criminalité).</p>
<p>Les pays ont reçu un point pour avoir une législation dans une catégorie ou un demi-point lorsqu’il s’agit d’un projet de loi.</p>
<p>Le score total a été obtenu par la moyenne des scores de chaque pays dans les sept catégories énoncées.<br />
Quel est alors le pays le plus vulnérable au monde en matière de cyber-sécurité? C’est l&rsquo;Algérie (score total : 55.75). Un classement qu’il doit à l’absence de législation en la matière, au nombre élevé de logiciels malveillants dans la catégorie des systèmes de téléphonie mobile ainsi que par sa faible capacité de protection contre les cyber-attaques.</p>
<p>Et quel est le pays le plus cyber-sécurisé au monde? C’est le Japon (score total 8.81) qui a atteint des niveaux incroyablement bas dans la majorité des catégories, tout en ayant un score légèrement supérieur dans la préparation aux cyber-attaques et dans les catégories relative au dispositif juridique.</p>
<p>Pour finir, la Tunisie est classée 27e avec un score total de 35.54 mais souffre de la faiblesse du dispositif légal (1 point pour l’Algérie et 3 pour la Tunisie).</p>
<p>Alors ? Algérie ou Japon ? À vous de voir.</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SbmnUL6kVZ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/17/youssef-chahed-en-france-en-mode-commis-voyageur/">Youssef Chahed en France en mode commis-voyageur</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Youssef Chahed en France en mode commis-voyageur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/17/youssef-chahed-en-france-en-mode-commis-voyageur/embed/#?secret=sqgfF5CIrw#?secret=SbmnUL6kVZ" data-secret="SbmnUL6kVZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jXCecclkIZ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/10/la-politique-pour-les-nuls-expliquee-a-slim-azzabi/">La politique pour les nuls expliquée à Slim Azzabi</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La politique pour les nuls expliquée à Slim Azzabi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/10/la-politique-pour-les-nuls-expliquee-a-slim-azzabi/embed/#?secret=RmWsNEmnP0#?secret=jXCecclkIZ" data-secret="jXCecclkIZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vmrfx49NWM"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/03/a-propos-du-braconnage-des-princes-du-qatar-dans-le-desert-tunisien/">À propos du braconnage des princes du Qatar dans le désert tunisien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« À propos du braconnage des princes du Qatar dans le désert tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/03/a-propos-du-braconnage-des-princes-du-qatar-dans-le-desert-tunisien/embed/#?secret=pkjNQ95ZlB#?secret=vmrfx49NWM" data-secret="vmrfx49NWM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/24/la-tunisie-du-noir-au-gris-paradis-fiscaux-financement-du-terrorisme-et-cyber-securite/">La Tunisie du noir au gris : Paradis fiscaux, financement du terrorisme et cyber-sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Chedly Ayari s&#8217;explique mais ne convainc pas</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/14/tunisie-chedly-ayari-sexplique-mais-ne-convainc-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 12:06:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Ayari]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe d'action financière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) Chedly Ayari a assuré que le classement de la Tunisie sur la liste noire du Parlement européen est purement politique. Lors de son audition par les membres de la Commission des finances, de la planification et du développement à l&#8217;Assemblée des représentants du peuple (ARP), aujourd&#8217;hui,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/14/tunisie-chedly-ayari-sexplique-mais-ne-convainc-pas/">Tunisie : Chedly Ayari s&rsquo;explique mais ne convainc pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-138530" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/chedly-ayari.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) Chedly Ayari a assuré que le classement de la Tunisie sur la liste noire du Parlement européen est purement politique.</strong></em><span id="more-138529"></span></p>
<p>Lors de son audition par les membres de la Commission des finances, de la planification et du développement à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), aujourd&rsquo;hui, mercredi 14 février 2018, M. Ayari a affirmé que le président du Groupe d&rsquo;action financière (Gafi), Roger Wilkins, lui a présenté des excuses suite au récent classement de la Tunisie sur la liste noire des pays à risque concernant le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p>
<p>Le gouverneur de la BCT, dont les explications sont pour le moins confuses, n&rsquo;explique pas pourquoi M. Wilkins lui a présenté des excuses, puisque le président du Gafi aurait été plus inspiré, s&rsquo;il y avait vraiment erreur dans ce classement, de rectifier le tir.</p>
<p>Or, la Tunisie reste toujours pointée du doigt non seulement par le Gafi mais aussi par l&rsquo;Union européenne (UE) et son classement ne sera revu que si elle met en route les réformes de son système financier qu&rsquo;elle a promises à ces deux instances. Et, on l&rsquo;imagine, ce ne sera pas demain la veille.</p>
<p>Et parions que, le jour où ce sera fait, M. Ayari ne sera plus là. Et son nom restera à jamais lié aux plus mauvais classements que la Tunisie et sa Banque centrale ont jamais eu dans toute leur histoire. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle une sortie par la toute petite porte.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k1ZZeWceth"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/14/banque-centrale-ennahdha-volent-secours-de-chedly-ayari/">Banque centrale : Ennahdha vole au secours de Chedly Ayari</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Banque centrale : Ennahdha vole au secours de Chedly Ayari » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/14/banque-centrale-ennahdha-volent-secours-de-chedly-ayari/embed/#?secret=CtxVtDaLqI#?secret=k1ZZeWceth" data-secret="k1ZZeWceth" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/14/tunisie-chedly-ayari-sexplique-mais-ne-convainc-pas/">Tunisie : Chedly Ayari s&rsquo;explique mais ne convainc pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Blanchiment de capitaux : Marzouk critique le mutisme du gouvernement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/07/blanchiment-de-capitaux-marzouk-critique-le-mutisme-du-gouvernement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 16:08:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[financement du terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Gafi]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe d'action financière]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement européen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohsen Marzouk a critiqué le silence assourdissant du gouvernement suite au classement de la Tunisie dans la liste des pays exposés au blanchiment des capitaux et au financement du terrorisme. Dans un post publié sur son compte Facebook, aujourd&#8217;hui, mercredi 7 février 2018, le secrétaire général de Machrou Tounes a indiqué que le vote des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/07/blanchiment-de-capitaux-marzouk-critique-le-mutisme-du-gouvernement/">Blanchiment de capitaux : Marzouk critique le mutisme du gouvernement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58883" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Mohsen-Marzouk-Machrou-Congres.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mohsen Marzouk a critiqué le silence assourdissant du gouvernement suite au classement de la Tunisie dans la liste des pays exposés au blanchiment des capitaux et au financement du terrorisme.</strong></em><span id="more-137398"></span></p>
<p>Dans un post publié sur son compte Facebook, aujourd&rsquo;hui, mercredi 7 février 2018, le secrétaire général de Machrou Tounes a indiqué que le vote des membres du Parlement européen d&rsquo;ajouter la Tunisie à cette liste noire de l&rsquo;Union européenne (UE), avec deux autres pays, Sri-Lanka et Trinité-Tobago, est un nouveau coup pour le pays et pour sa réputation, surtout que cela fait suite à une décision similaire du Groupe d&rsquo;action financière (Gafi), annoncée le 1er février courant.</p>
<p>«<em>Bien entendu, le gouvernement n&rsquo;a fait aucun commentaire ou déclaration. C&rsquo;est la politique de l&rsquo;autruche : la tête dans le sable, il ne voit rien et n&rsquo;entend absolument rien. Il est nécessaire de corriger la trajectoire</em>», a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vj5sbcZXkL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/07/tunisie-liste-pays-exposes-blanchiment-de-capitaux/">La Tunisie dans la liste des pays exposés au blanchiment de capitaux</a></p></blockquote>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TtoMlPRwnn"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/01/financement-du-terrorisme-la-tunisie-parmi-les-etats-sous-surveillance/">Financement du terrorisme : La Tunisie parmi les «Etats sous surveillance»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Financement du terrorisme : La Tunisie parmi les «Etats sous surveillance» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/01/financement-du-terrorisme-la-tunisie-parmi-les-etats-sous-surveillance/embed/#?secret=djnXciwBJI#?secret=TtoMlPRwnn" data-secret="TtoMlPRwnn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tAtHw2RBxm"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/02/blanchiment-de-capitaux-tunisie-viseur-parlement-europeen/">Blanchiment de capitaux : La Tunisie  dans le viseur du Parlement européen</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Blanchiment de capitaux : La Tunisie  dans le viseur du Parlement européen » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/02/blanchiment-de-capitaux-tunisie-viseur-parlement-europeen/embed/#?secret=WQYlIPaRT6#?secret=tAtHw2RBxm" data-secret="tAtHw2RBxm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Financement du terrorisme : La Tunisie parmi les «Etats sous surveillance»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 17:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[Commission tunisienne des analyses financières]]></category>
		<category><![CDATA[CTAF]]></category>
		<category><![CDATA[financement du terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Gafi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie vient d’être classée, par le Groupe d&#8217;action financière (Gafi), dans la liste des «Etats aux juridictions sous surveillance» en matière de financement du terrorisme. Dans un communiqué publié aujourd’hui, jeudi 1er février 2017, la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF), relevant de la Banque centrale de Tunisie (BCT), rappelle son précédent communiqué daté...</p>
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<p><em><strong>La Tunisie vient d’être classée, par le Groupe d&rsquo;action financière (Gafi), dans la liste des «Etats aux juridictions sous surveillance» en matière de financement du terrorisme.</strong> </em></p>
<p><span id="more-136412"></span></p>
<p>Dans un communiqué publié aujourd’hui, jeudi 1er février 2017, la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF), relevant de la Banque centrale de Tunisie (BCT), rappelle son précédent communiqué daté du 9 novembre 2017 relatif au plan d’action spécial de la Tunisie, qui avait été adoptée par l’assemblée générale réunie en Argentine, le 3 novembre 2017, et souligne la non-conformité de la décision du Gafi de suivre la Tunisie afin qu’elle se conforme davantage aux normes internationales en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive (<em>Improving global AML/CFT compliance : on going process</em>) et de l’inscrire sur la liste des Etats appelés <em>«à hauts risques et qui ne coopèrent pas»</em> en la matière.</p>
<p>Le CTAF indique aussi avoir demandé officiellement au Gafi et au Groupe d’action financière du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord (Gafimoan) de dissiper toute confusion et de corriger la classification de la Tunisie conformément aux procédures internationales en vigueur, afin d’éviter les conséquences négatives sur son image sur la scène financière mondiale.</p>
<p>Réagissant à cette demande, le Gafi a opéré, le 27 janvier 2018, une révision de ladite liste publiée sur son site web officiel. Il classe désormais les Etats dans deux listes, la première concerne les pays à hauts risques et pour lesquels le Gafi demande des mesures de surveillance fermes et même des mesures de rétorsion, et une seconde liste dite des Etats soumis à la surveillance (<em>Autres juridictions sous surveillance/ Other monitored</em>). Et c’est sur cette deuxième liste, qui concerne les Etats engagés à mettre en œuvre le plan d’action dans les délais impartis, que figure désormais la Tunisie.</p>
<p>C’est dans ce cadre de la mise à exécution de ce plan d’action par les parties concernées dans les meilleurs délais que le gouvernement tunisien a publié le décret gouvernemental n°1 de l’année 2018, daté du 4 janvier 2018, relatif à la fixation des procédures d’exécution des décisions issues des instances internationales spéciales liées à la lutte contre le financement du terrorisme, a indiqué le CTAF dans son communiqué.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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