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	<title>Archives des Guelma - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Guelma - Kapitalis</title>
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		<title>Bettina Heinen-Ayech, une œuvre marquée par la lumière et les paysages de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/17/bettina-heinen-ayech-une-oeuvre-marquee-par-la-lumiere-et-les-paysages-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[ARTfair Innsbruck]]></category>
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		<category><![CDATA[Bettina Heinen-Ayech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bettina Heinen-Ayech est une peintre germano-algérienne dont l’œuvre fut profondément marquée par les paysages de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/17/bettina-heinen-ayech-une-oeuvre-marquee-par-la-lumiere-et-les-paysages-de-la-tunisie/">Bettina Heinen-Ayech, une œuvre marquée par la lumière et les paysages de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 23 au 25 octobre 2026, à l’occasion de son 30<sup>e</sup> anniversaire, la foire internationale d’art ARTfair Innsbruck, en Autriche, rendra hommage à la peintre Bettina Heinen-Ayech (1937–2020), artiste germano-algérienne dont l’œuvre fut profondément marquée par la lumière et les paysages de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-19804664"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Installée dès 1963 à Guelma, dans l’est de l’Algérie, à proximité de la frontière tunisienne, Bettina Heinen-Ayech entretint pendant près de six décennies une relation particulièrement étroite avec la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle parcourut régulièrement le pays, peignant ses paysages, ses villes historiques, ses villages et ses habitants. De Tabarka à Tunis et Carthage, de Nabeul à Kairouan, d’El-Djem à Gafsa, elle trouva dans la diversité des paysages tunisiens une source d’inspiration constante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition internationale d’Innsbruck constitue aujourd’hui une nouvelle reconnaissance majeure pour cette artiste qui consacra l’essentiel de sa vie à la peinture et dont la Tunisie occupa une place importante dans l’univers artistique et personnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une relation privilégiée avec la Tunisie depuis 1963</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En février 1963, quelques mois après l’indépendance de l’Algérie, Bettina Heinen-Ayech s’installe à Guelma auprès de son époux, Abdelhamid Ayech (1926–2010).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La proximité géographique de Guelma avec la Tunisie favorise très rapidement ses voyages dans le pays voisin, qu’elle découvre et apprend à aimer dès cette époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de 1963, la peintre effectue régulièrement des séjours en Tunisie, parcourant différentes régions avec ses couleurs, ses pinceaux et son matériel de peinture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces voyages deviennent une composante durable de son existence et de sa création artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie lui offre une remarquable diversité de paysages, de lumières et d&rsquo;atmosphères : le littoral méditerranéen, les montagnes boisées du Nord-Ouest, les anciennes cités, les plaines agricoles, les villages de l’intérieur et les paysages arides du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle ne se contente pas de visiter ces lieux. Fidèle à sa pratique de la peinture sur le motif, elle s’y installe pour travailler directement devant la nature, cherchant à saisir les variations de lumière, les couleurs et le caractère particulier de chaque région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des décennies, cette proximité donne naissance à une œuvre tunisienne importante, témoignage pictural d’un attachement profond au pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tabarka : une source d’inspiration particulièrement intense</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi toutes les régions tunisiennes qu’elle découvre,&nbsp;Tabarka et ses environs occupent une place privilégiée dans son œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Située non loin de Guelma, sur la côte méditerranéenne, cette région devient l’une de ses destinations de prédilection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bettina Heinen-Ayech y revient régulièrement pour peindre les montagnes verdoyantes, les forêts, les reliefs descendant vers la mer, les villages et les paysages côtiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle est particulièrement sensible à la rencontre entre la végétation luxuriante du Nord-Ouest tunisien et les couleurs changeantes de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contrastes entre les montagnes, les forêts, la mer et la lumière méditerranéenne lui offrent des possibilités picturales qu’elle explore inlassablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son travail dans la région de Tabarka s’inscrit ainsi parmi les expressions les plus personnelles de sa relation artistique avec la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Tunis à Carthage, de Kairouan à Gafsa : une peintre à la découverte du pays</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt de Bettina Heinen-Ayech pour la Tunisie ne se limite toutefois pas à la région de Tabarka.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de ses nombreux séjours, elle découvre et peint également&nbsp;Tunis et Carthage, où l’histoire, l’architecture et la lumière méditerranéenne constituent autant de sujets d’inspiration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle travaille aussi à&nbsp;Nabeul, sur la péninsule du Cap Bon, région dont les paysages et la vie quotidienne nourrissent son regard de peintre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’intérieur du pays, elle se rend notamment à&nbsp;Kairouan, ville chargée d’histoire, ainsi qu’à&nbsp;El-Djem, célèbre pour son patrimoine architectural antique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus au sud, ses voyages la conduisent jusqu’à&nbsp;Gafsa, où elle découvre d’autres couleurs, d’autres reliefs et des paysages annonçant les régions présahariennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces déplacements témoignent de sa volonté de connaître la Tunisie dans toute sa diversité, bien au-delà des grands centres urbains et des destinations touristiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour elle, chaque région possède une identité propre, une lumière particulière et une atmosphère que la peinture peut exprimer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses œuvres tunisiennes constituent ainsi un témoignage artistique de plusieurs décennies de rencontres avec les paysages et la culture du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une artiste également présente dans la vie culturelle tunisienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La relation de Bettina Heinen-Ayech avec la Tunisie ne fut pas uniquement celle d’une peintre voyageuse. Elle exposa à plusieurs reprises ses œuvres à Tunis, participant ainsi à la vie artistique et culturelle de la capitale. Ces expositions lui permirent de présenter sa peinture au public tunisien et de faire connaître son regard personnel sur les paysages de l’Afrique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son attachement à la Tunisie s’exprimait également à travers les relations humaines nouées au fil de ses séjours et son intérêt constant pour la culture et les habitants du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette artiste profondément européenne par sa formation, mais dont l’existence fut intimement liée au Maghreb, les frontières nationales ne constituaient pas des frontières artistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie et la Tunisie formaient deux espaces voisins, différents et complémentaires, qui nourrissaient sa sensibilité et sa création.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa peinture témoigne ainsi d’une rencontre durable entre les traditions picturales européennes et les paysages de l’Afrique du Nord.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une carrière artistique reconnue sur les deux rives de la Méditerranée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Née en Allemagne en 1937, Bettina Heinen-Ayech manifeste très tôt un talent exceptionnel pour la peinture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Formée dans l’environnement artistique de la colonie de peintres de Solingen, elle bénéficie notamment de l’enseignement du peintre Erwin Bowien (1899–1972).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès sa jeunesse, elle participe à d’importantes expositions en Europe et développe progressivement un langage pictural personnel, caractérisé par une grande liberté de couleur, une sensibilité particulière à la lumière et une approche expressive du paysage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son installation en Algérie en 1963 marque une étape déterminante de son parcours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant près de six décennies, elle peint aussi bien en Afrique du Nord que dans différents pays européens, maintenant un dialogue artistique permanent entre les deux rives de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Algérie, son œuvre bénéficie d’une reconnaissance institutionnelle importante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;Musée national des beaux-arts d’Alger&nbsp;lui consacre notamment deux grandes rétrospectives, en&nbsp;1993 et 2004, et conserve des œuvres de l’artiste dans ses collections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En&nbsp;2014, le&nbsp;Musée national public Cirta de Constantine&nbsp;organise une nouvelle grande rétrospective consacrée à son parcours artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle reçoit également plusieurs distinctions officielles, parmi lesquelles le Grand Prix de la ville d’Alger en 1976, ainsi que des hommages des institutions culturelles algériennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sa carrière dépasse largement le cadre d’un seul pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses voyages et ses expositions témoignent de l’itinéraire d’une artiste qui a construit une œuvre originale au croisement de plusieurs cultures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie, une patrie artistique de cœur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bettina Heinen-Ayech, la Tunisie ne fut jamais une simple destination de voyage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La proximité avec son lieu de résidence à Guelma, la fréquence de ses séjours et les liens humains qu’elle y développa firent de ce pays une partie familière et précieuse de son existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle y revint pendant des décennies, découvrant sans cesse de nouveaux sujets et retrouvant des paysages auxquels elle était profondément attachée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tabarka, Tunis, Carthage, Nabeul, El-Djem, Kairouan et Gafsa&nbsp;comptent ainsi parmi les lieux qui ont nourri son inspiration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son œuvre constitue aujourd’hui un témoignage artistique de cette relation particulière avec la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’elle s’éteint en 2020, Bettina Heinen-Ayech laisse derrière elle un ensemble pictural considérable qui reflète près de soixante-dix années de création artistique, dont une partie importante est consacrée aux paysages et aux habitants du Maghreb.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Ayech-724x1024.png" alt="" class="wp-image-19804712" style="width:300px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Ayech-724x1024.png 724w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Ayech-212x300.png 212w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Ayech-767x1085.png 767w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Ayech-580x820.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Ayech.png 795w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Reconnaissance internationale pour une artiste géniale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du&nbsp;23 au 25 octobre 2026, à l’occasion de son trentième anniversaire, la foire internationale ARTfair Innsbruck rendra un hommage exceptionnel à Bettina Heinen-Ayech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une importante présentation muséale permettra au public international de découvrir un ensemble représentatif de son œuvre, illustrant les différentes étapes de sa carrière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière sera portée à sa peinture inspirée par l’Afrique du Nord, où elle développa un langage pictural personnel, marqué par l’intensité de la lumière méditerranéenne et la diversité des paysages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet hommage constitue une nouvelle étape dans la reconnaissance internationale d’une artiste dont l’existence et la création furent profondément marquées par les échanges entre l’Europe et le Maghreb.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son fils,&nbsp;Dr Haroun Ayech, qui se consacre aujourd’hui à la sauvegarde et à la transmission de l’héritage artistique de sa mère, cette manifestation possède une signification particulière : <em>«Ma mère entretenait avec la Tunisie une relation très profonde. Dès son installation à Guelma en 1963, elle s’est rendue régulièrement dans ce pays voisin qu’elle aimait beaucoup. Elle y a parcouru et peint de nombreuses régions, avec une prédilection particulière pour Tabarka, mais aussi Tunis, Carthage, Nabeul, Kairouan, El-Djem et Gafsa.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La Tunisie faisait véritablement partie de son univers artistique et affectif. Elle y avait ses habitudes, ses souvenirs et de nombreux sujets d’inspiration. Elle était également heureuse d’avoir pu présenter ses œuvres à plusieurs reprises au public tunisien.</em> <em>Voir aujourd’hui sa peinture honorée à l’échelle internationale est pour moi une grande joie. J’y vois également un hommage aux paysages, à la lumière et à la culture de la Tunisie, ce pays auquel ma mère était si profondément attachée.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une nouvelle grande exposition en Allemagne en 2027</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance internationale se poursuivra dès le début de l’année prochaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du&nbsp;16 janvier au 4 avril 2027, le&nbsp;Kunstmuseum Schwaan, en Allemagne, consacrera une nouvelle grande exposition à Bettina Heinen-Ayech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette manifestation présentera un vaste panorama de sa création, depuis les premières années de sa carrière jusqu’aux œuvres de sa maturité inspirées par les paysages européens et nord-africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des œuvres des peintres Erwin Bowien et Amud Uwe Millies, deux autres représentants importants de la colonie artistique de Solingen, compléteront cette présentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exposition offrira une nouvelle occasion de faire découvrir au public européen le parcours exceptionnel d’une artiste qui fit de la peinture un dialogue permanent entre les cultures, les paysages et les peuples.</p>
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		<title>L’Algérie veut développer son oléiculture</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/lalgerie-veut-developper-son-oleiculture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 08:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités algériennes prévoient de développer leur oléiculture pour atteindre 1 million d’hectares d’oliviers d’ici 2030. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/lalgerie-veut-developper-son-oleiculture/">L’Algérie veut développer son oléiculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Si l’Algérie est le 8<sup>e</sup> producteur mondial d’huile d’olive, en revanche, 99% de sa production est destinée à la</em></strong>&nbsp;<strong>consommation domestique.</strong>&nbsp;<strong><em>Les autorités prévoient de développer leur oléiculture pour atteindre 1 million d’hectares d’oliviers d’ici 2030 et de produire 100 millions de litres d’huile d’olive par an.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15149896"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque année, dans la seconde quinzaine du mois de décembre, période qui coïncide avec les vacances scolaires en Algérie, de nombreuses familles algériennes se consacrent à la récolte manuelle des olives, une pratique ancrée dans la tradition, qui perdure malgré les avancées de la modernisation et qui représente un moment de cohésion familiale et culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme on le sait, les oliviers destinés à la production d’huile sont particulièrement répandus dans de vastes zones du nord de l’Algérie, comme la région de Kabylie (au centre du pays) et les provinces orientales de Jijel et Skikda (sur la côte) et de Guelma et Mila (intérieur).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce pays du Maghreb, l’olivier représente environ 45% de la superficie cultivée en arbres fruitiers, avec une superficie totale estimée à 443 000 hectares (selon les données du ministère de l’Agriculture), contre 160 000 hectares au début du millénaire, répartis dans 49 des 58 provinces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités algériennes prévoient d’atteindre 1 million d’hectares d’oliviers d’ici 2030 (Contre 440 000 ha en 2022) et de produire 100 millions de litres d’huile d’olive par an. Le nombre total d’oliviers est actuellement estimé à plus de 65 millions, dont 48 millions sont productifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Récolte traditionnelle des olives</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la diffusion croissante des machines et des méthodes modernes de récolte, de vastes régions d’Algérie dépendent encore des méthodes traditionnelles en raison du terrain très accidenté dans lequel se trouvent les oliveraies, comme dans les provinces de Tizi Ouzou et Bouira (dans la région de Kabylie) et Jijel, Skikda et Mila (dans l’est du pays).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’agence <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2025/01/08/algeria-le-olive-continuano-a-riunire-le-famiglie_b5274976-25de-4721-b30c-87308503f685.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANSAmed</a> a documenté de près la récolte traditionnelle des olives dans la province côtière de Jijel, en accompagnant une famille de la région d’Agouf, située à environ 600 mètres d’altitude, au pied d’une montagne de 1 200 mètres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les travaux commencent par la pose d’une bâche en plastique sous les oliviers; le tissu recouvre toute la zone environnante pour recueillir les fruits qui tombent des branches frappées avec de longs bâtons de bois. Cette tâche est généralement accomplie par des hommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant, les femmes profitent de la matinée pour préparer le déjeuner avant de se rendre à l’oliveraie pour participer aux récoltes. Leur travail consiste principalement à ramasser les olives tombées hors du tissu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scène n’est pas complète sans la participation des jeunes enfants, qui, au fil des années, apprennent progressivement la traditionnelle récolte des olives, parfois avec un peu d’agitation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un esprit de famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le moment le plus attendu de tout le processus est sans aucun doute le déjeuner sous les oliviers, en pleine nature, qui donne aux plats une saveur unique. Suivi d’une tasse de café, qui vous aide à vous concentrer et à réduire la fatigue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir récupéré les olives tombées sur les bâches en plastique et les avoir placées dans des sacs, commence, le processus de séparation des feuilles et des brindilles, un travail qui demande beaucoup d’efforts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les olives sont jetées à la main dans le sens opposé au vent, ce qui permet de les séparer des feuilles et des brindilles et d’obtenir un produit propre, prêt à être transféré à l’huilerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Djamel Houari, 56 ans, infirmier à la retraite, explique à l’ANSAmed que le maintien de la méthode traditionnelle de récolte des olives est dû à la conformation du terrain, imperméable dans cette région, et à la grande taille des arbres, dont certains sont vieux de plusieurs siècles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Djamel souligne que l’objectif de la récolte n’est pas forcément d’obtenir de l’huile d’olive, mais avant tout de réunir la famille dans un climat fraternel de solidarité et de coopération, et de préserver une tradition ancienne transmise de génération en génération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Djamel, chaque mois de décembre, de nombreuses personnes reviennent d’Alger et d’autres villes, où elles travaillent toute l’année, pour retrouver leurs familles et participer à la traditionnelle récolte des olives. <em>«La participation des enfants est essentielle, malgré l’agitation qu’ils apportent, car le but est de leur apprendre progressivement les récoltes traditionnelles et de maintenir cette ambiance familiale»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2025/01/08/algeria-le-olive-continuano-a-riunire-le-famiglie_b5274976-25de-4721-b30c-87308503f685.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nXeEl20cqw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/lalgerie-continue-de-developper-sa-production-dhuile-dolive/">L’Algérie continue de développer sa production d’huile d’olive</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Algérie continue de développer sa production d’huile d’olive » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/lalgerie-continue-de-developper-sa-production-dhuile-dolive/embed/#?secret=kU3GyBMFTK#?secret=nXeEl20cqw" data-secret="nXeEl20cqw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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