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	<title>Archives des guerre civile - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des guerre civile - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Décès de Liamine Zéroual &#124; Ancien président et vétéran de la guerre d’indépendance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 06:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Liamine Zéroual]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Liamine Zeroual, l’ancien président de la algérien, acteur central des années de turbulence des années 1990, est décédé à 85 ans. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/deces-de-liamine-zeroual-ancien-president-et-veteran-de-la-guerre-dindependance/">Décès de Liamine Zéroual | Ancien président et vétéran de la guerre d’indépendance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Liamine Zeroual, l’ancien président de la République algérienne, vétéran de la Guerre d’indépendance et acteur central des années de turbulence des années 1990, est décédé ce samedi soir, 28 mars 2026, à l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja à Alger, des suites d’une longue maladie, a annoncé la Présidence de la République dans son communiqué officiel rendant hommage à «un homme de convictions, un serviteur de l’Algérie et un acteur de sa paix et de sa stabilité».</em></strong></p>



<span id="more-18536246"></span>



<p>Né le 3 juillet 1941 à Batna, dans le massif des Aurès, Liamine Zéroual rejoint très jeune l’Armée de libération nationale (ALN) pour lutter contre la colonisation française. Cette expérience forge son caractère et son engagement pour le service de la nation.</p>



<p>Après l’indépendance, il poursuit une carrière militaire ascendante, culminant avec sa nomination comme ministre de la Défense en 1993, dans un pays plongé dans la violence et l’instabilité politique.</p>



<p>En 1994, alors que l’Algérie est au cœur de la guerre civile, Zéroual devient président de la République. Sa présidence, officialisée par l’élection de 1995, se déroule dans un contexte dramatique : massacres, attentats et tensions politiques extrêmes. Confronté à la nécessité de maintenir l’État en équilibre, il adopte une approche mêlant fermeté et dialogue, tentant d’ouvrir des voies de réconciliation avec certains groupes armés et de préserver la cohésion nationale.</p>



<p>Son mandat est marqué par des choix délicats : maintien de la sécurité dans un climat de terreur, réformes institutionnelles limitées mais symboliques, et équilibre entre pouvoir civil et militaire. Sa décision de ne pas se représenter en 1999 est interprétée comme un geste de respect de l’institution présidentielle, un refus de personnaliser le pouvoir et une volonté de privilégier l’intérêt du pays.</p>



<p>Au-delà de la politique, Zéroual reste pour beaucoup la figure du militaire-républicain engagé, attaché à la défense de l’État et conscient des responsabilités historiques de sa génération. Son parcours illustre les défis de l’Algérie post-indépendance : construire la stabilité d’un État jeune tout en gérant des crises profondes et durables.</p>



<p>La disparition de Zéroual suscite de nombreux hommages. Des anciens responsables politiques, militaires et intellectuels saluent son engagement et sa rigueur. Les citoyens, sur les réseaux sociaux et dans les médias, se remémorent ses discours et son action durant la guerre civile, exprimant respect et gratitude pour son rôle dans l’histoire du pays.</p>



<p>Aujourd’hui, l’Algérie se recueille. L’histoire retiendra Liamine Zéroual comme un serviteur de la nation, militaire et président à la fois, dont le nom restera gravé dans la mémoire collective. De sa jeunesse dans les Aurès à la présidence de la République, il aura incarné le combat pour l’indépendance, puis la responsabilité dans les heures les plus difficiles du pays.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/deces-de-liamine-zeroual-ancien-president-et-veteran-de-la-guerre-dindependance/">Décès de Liamine Zéroual | Ancien président et vétéran de la guerre d’indépendance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Liban &#124; Marwan Chahine rouvre les plaies du 13 avril 1975</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/liban-marwan-chahine-rouvre-les-plaies-du-13-avril-1975/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 06:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[13 avril 1975]]></category>
		<category><![CDATA[Beyrouth]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Marwan Chahine]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marwan Chahine remonte le fil de la guerre civile libanaise qui a duré quinze longues années entre 1975 et 1990. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/liban-marwan-chahine-rouvre-les-plaies-du-13-avril-1975/">Liban | Marwan Chahine rouvre les plaies du 13 avril 1975</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est une date gravée dans la mémoire du Liban, une ligne de fracture, un basculement irréversible. Le 13 avril 1975, à Beyrouth, un bus transportant des Palestiniens est criblé de balles. Une embuscade, un massacre, et la guerre civile libanaise s’embrase pour quinze longues années. Un demi-siècle plus tard, Marwan Chahine remonte le fil de cet instant zéro…</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-15923543"></span>



<p>Dans ‘‘<em>Beyrouth, 13 avril 1975’’</em> <strong>(</strong>éditions Belfond, Paris, 2024), Marwan Chahine propose une enquête d’une rare intensité, menée avec la rigueur du journaliste et le souffle du romancier.</p>



<p>Si l’événement est inscrit dans l’histoire, ses contours restent flous, noyés sous les récits contradictoires et les silences gênés. Qui a tiré? Pourquoi ce bus, pourquoi ce jour-là? Officiellement, c’est une riposte des milices chrétiennes aux tensions montantes avec les factions palestiniennes. Mais derrière cette version figée dans les manuels, d’autres récits émergent, plus troublants, plus politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Beyrouth, une ville hantée</h2>



<p>Dans un pays où l’histoire est une plaie mal refermée, Chahine enquête, interroge, exhume. Il croise les témoignages des survivants, explore les archives, confronte la mémoire collective à la réalité des faits. Il s’attarde sur ce moment suspendu où l’histoire aurait pu bifurquer, où l’engrenage de la guerre aurait pu être évité. Son enquête, loin d’être une simple autopsie historique, interroge aussi le silence : pourquoi, cinquante ans plus tard, ce massacre demeure-t-il si peu documenté ?</p>



<p>En creusant le passé, Chahine révèle un Liban toujours hanté par ses fantômes. Beyrouth porte encore les stigmates de la guerre civile, ses quartiers gardent la mémoire des lignes de front, et ses habitants vivent avec une histoire à la fois omniprésente et insaisissable. Le silence autour du 13 avril 1975 n’est pas un hasard : c’est un symptôme, celui d’un pays qui peine à affronter son passé.</p>



<p>Récompensé par le Prix France-Liban 2024<strong>,</strong> ‘‘<em>Beyrouth, 13 avril 1975’’</em> suscite le débat et s’impose comme une œuvre essentielle pour comprendre les mécaniques invisibles de la guerre civile libanaise.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="505" height="898" data-id="15923585" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Marwan-Chahine-Djamal-Guettala.jpg" alt="" class="wp-image-15923585" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Marwan-Chahine-Djamal-Guettala.jpg 505w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Marwan-Chahine-Djamal-Guettala-169x300.jpg 169w" sizes="(max-width: 505px) 100vw, 505px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Djamal Guettala avec l&rsquo;auteur&#8230; </em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="505" height="898" data-id="15923584" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Beyrouth-13-avril-1975-2.jpg" alt="" class="wp-image-15923584" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Beyrouth-13-avril-1975-2.jpg 505w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Beyrouth-13-avril-1975-2-169x300.jpg 169w" sizes="(max-width: 505px) 100vw, 505px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un événement inaugural</h2>



<p>Dans la lignée d’un Patrick Radden Keefe ou d’un Javier Cercas, Marwan Chahine fait bien plus que raconter un fait historique : il met en lumière les non-dits, les mensonges d’État, et la manière dont une nation façonne – ou efface – son passé. Avec une plume à la croisée du reportage et du roman noir, il recompose un puzzle où la réalité dépasse la fiction. Il traque les non-dits, confronte les récits officiels, démonte les rouages d’un mensonge d’État.</p>



<p>Extrait de la quatrième de couverture qui parle d’«<em>une spectaculaire enquête, la première du genre»</em><em>, sur un</em><em> «événement inaugural».</em> «<em>Si l’événement est connu de tous, personne ne sait ce qui s’est réellement passé ce jour-là. Était-ce une opération planifiée? Un acte de représailles? Un incident fortuit? Les rumeurs sont nombreuses, les légendes tenaces. De retour dans le pays de son père, le journaliste Marwan Chahine se met à enquêter sur cette affaire aussi taboue que sulfureuse. Malgré la culture du silence et l’amnésie générale, il va retrouver, un à un, les protagonistes du drame et parvenir à rassembler les innombrables pièces de ce puzzle tragique où la réalité dépasse bien souvent la fiction.</em> <em>À la croisée du récit journalistique, de l’essai historique et du thriller, </em><em>‘‘Beyrouth, 13 avril 1975’’</em><em> est aussi une quête personnelle et le portrait poignant d’un pays hanté par les fantômes. Avec en toile de fond cette question plus que jamais d’actualité : comment raconter nos histoires ?»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/liban-marwan-chahine-rouvre-les-plaies-du-13-avril-1975/">Liban | Marwan Chahine rouvre les plaies du 13 avril 1975</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le spectre de la guerre civile ressurgit en Syrie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/le-spectre-de-la-guerre-civile-ressurgit-en-syrie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 11:40:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed charaa]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar al-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
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		<category><![CDATA[miliciens alaouites]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Unicef]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Syrie, des centaines de personnes sont mortes dans des affrontements entre l’armée et les forces fidèles à Assad. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/le-spectre-de-la-guerre-civile-ressurgit-en-syrie/">Le spectre de la guerre civile ressurgit en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Syrie, des centaines de personnes sont mortes dans des affrontements entre l’armée et les forces fidèles à Assad. Le spectre de la guerre civile ressurgit.</em></strong></p>



<span id="more-15849707"></span>



<p>Le bilan de trois jours d’affrontements sanglants dans la région côtière de la Syrie entre les forces gouvernementales et les hommes armés fidèles au régime déchu de Bachar Al-Assad a atteint quelque 973 morts, selon un dernier bilan aujourd&rsquo;hui, lundi 11 mars 2025.</p>



<p>Selon l’Observatoire national des droits de l’homme, 147 morts ont été enregistrés dès le premier jour, ajoutant que les forces gouvernementales sunnites ont exécuté sommairement des dizaines de miliciens alaouites – une branche du chiisme à laquelle appartiennent les clans au pouvoir en Syrie depuis des décennies – dans les localités de l’arrière-pays côtier syrien, dans la région de Lattaquié.</p>



<p>Selon l’Ong, le premier jour, 37 personnes ont été tuées dans les rangs gouvernementaux et les attaques contre la ville de Jableh et les villages proches de la côte méditerranéenne sont <em>«les plus violentes contre les nouvelles autorités depuis la chute d’Assad»</em> en décembre dernier.</p>



<p>L’escalade aurait également causé des dommages aux infrastructures critiques.</p>



<p>Des vols effectués dans les maisons des victimes et des flux de réfugiés syriens vers le Liban voisin sont également signalés, alors que le pouvoir en place, contrôlé par l’ancien chef terroriste Ahmed Charaa, cherche à se dérober à ses responsabilités dans les massacres enregistrés, se contentant de parler de la mise en place d’une commission d’enquête sur les violences en cours.</p>



<p>L’Unicef s’est dit <em>«profondément alarmé par la récente vague de violence dans les zones côtières de la Syrie, qui aurait coûté la vie à au moins 13 enfants, dont un bébé de six mois.»</em></p>



<p>C’est ce qu’a déclaré le directeur régional de l’Unicef ​​pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Edouard Beigbeder, qui fait écho à l’appel à la modération du secrétaire général des Nations Unies pour éviter de nouvelles pertes en vies humaines. <em>«Nous exhortons toutes les parties à cesser immédiatement les hostilités et à respecter pleinement leurs obligations en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l&rsquo;homme,</em> poursuit Beigbeder. <em>Il est essentiel de prendre toutes les mesures possibles pour protéger les civils, en particulier les enfants, et sauvegarder les infrastructures civiles essentielles, telles que les hôpitaux. La violence continue souligne la nécessité urgente de respecter ces lois et de garantir un accès rapide, sûr et sans entrave aux travailleurs humanitaires pour fournir des services vitaux aux personnes touchées par les combats</em>».</p>



<p>L’Unicef appelle toutes les parties à <em>«donner la priorité à la réconciliation et à s’engager en faveur d’une transition politique pacifique, garantissant que les enfants syriens puissent survivre, s’épanouir et réaliser leur plein potentiel</em>. <em>Les enfants syriens ont assez souffert. Ils ont le droit de vivre en paix et d’espérer un avenir meilleur.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/le-spectre-de-la-guerre-civile-ressurgit-en-syrie/">Le spectre de la guerre civile ressurgit en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>‘‘Rwama’’ de Salim Zerrouki &#124; Voyage au cœur de l’Algérie contemporaine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/06/rwama-de-salim-zerrouki-voyage-au-coeur-de-lalgerie-contemporaine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 11:55:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aguerabi Bachr]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Houari Boumediene]]></category>
		<category><![CDATA[Rwama]]></category>
		<category><![CDATA[Salim Zerrouki]]></category>
		<category><![CDATA[utopie socialiste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Rwama’’ de Salim Zerrouki, n’est pas simplement une bande dessinée, mais un véritable voyage au cœur de l’Algérie contemporaine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/06/rwama-de-salim-zerrouki-voyage-au-coeur-de-lalgerie-contemporaine/">‘‘Rwama’’ de Salim Zerrouki | Voyage au cœur de l’Algérie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘Rwama’’, scénario, dessin et couleurs de Salim Zerrouki, n’est pas simplement une bande dessinée, mais un véritable voyage au cœur de l’Algérie contemporaine, où l’architecture, la mémoire et l’histoire se rencontrent dans une fresque saisissante. À travers cette biographie documentaire, le dessinateur fait de l’immeuble de son enfance un personnage à part entière, un microcosme d’Algérie qui incarne les rêves, les tensions et les contradictions d’une nation en perpétuelle transformation.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal&nbsp;Guettala</strong></p>



<span id="more-15815196"></span>



<p>Le premier tome, <em>‘‘Rwama – Mon enfance en Algérie (1975-1992)’’</em>, paru me 15 mars 2024 aux éditons Dargaud en France, présente l&rsquo;immeuble emblématique des hauteurs d&rsquo;Alger, conçu dans le cadre des Jeux méditerranéens de 1975 par l’Ecotec sous la direction de Aguerabi Bachr. Ce bâtiment circulaire, symbole de l’utopie socialiste portée par le régime de Houari Boumediene, devait incarner le rêve d’une Algérie moderne, ouverte sur le monde et tournée vers le progrès.</p>



<p>Dans cet espace cosmopolite, où cohabitent Algériens, Russes, Cubains et Allemands de l’Est, l&rsquo;auteur nous plonge dans une enfance marquée par l’illusion d’un avenir radieux, en dépit des inégalités et des tensions qui éclosent dans les coulisses de cette mixité apparente.</p>



<p>L’immeuble, symbole d’un idéal communiste, devient peu à peu un miroir des contradictions d’une époque.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15815263" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-BD.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">L’adolescence à l’ombre de la guerre civile</h2>



<p>Le second tome, <em>‘‘Rwama – Mon adolescence en Algérie (1992-2000)’’</em>, paru le 24 janvier 2025, fait face à une rupture brutale. À quatorze ans, Salim Zerrouki voit son monde basculer. La guerre civile déchire l’Algérie, et l’immeuble, jadis lieu de vie et de partage, devient un espace clos et oppressant. Le pays, plongé dans la violence et la peur, se mure dans un silence lourd, où l’adolescence se vit sous surveillance, entre couvre-feu et montée de l’extrémisme. Tandis que certains jeunes se réfugient dans les vestiges du monde occidental, d’autres s’enferment dans un conservatisme exacerbé. L’immeuble Rwama, autrefois lieu d’ouverture, devient alors le symbole d’un pays fracturé, entre espoirs déchus et réalités amères.</p>



<p>Dans <em>‘‘Rwama’’</em>, l’architecture n’est pas qu’un simple décor, mais un personnage à part entière. Salim Zerrouki insuffle une âme à cet immeuble circulaire, lui donnant vie à travers des dessins épurés mais d’une grande expressivité.</p>



<p>Les perspectives, les jeux d’ombres et de lumières, les cadrages qui enferment ou libèrent les personnages, tout est pensé pour que le bâtiment reflète les transformations du pays.</p>



<p>Rwama devient ainsi un miroir de l’histoire, un lieu de mémoire où chaque détail, chaque couloir, chaque fenêtre, porte les traces des changements sociaux, politiques et humains qui secouent l’Algérie.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="670" height="904" data-id="15815283" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama.jpg" alt="" class="wp-image-15815283" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama.jpg 670w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-222x300.jpg 222w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-580x783.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 670px) 100vw, 670px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="671" height="904" data-id="15815282" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-2.jpg" alt="" class="wp-image-15815282" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-2.jpg 671w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-2-223x300.jpg 223w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Rwama-2-580x781.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 671px) 100vw, 671px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une œuvre visuelle puissante et évocatrice</h2>



<p>La BD <em>‘‘Rwama’’</em> dépasse l’autobiographie dessinée : c’est une œuvre documentaire d’une rare puissance évocatrice. Zerrouki ne se contente pas de raconter une histoire personnelle, il inscrit son vécu dans une architecture qui a elle-même été témoin des soubresauts d’un pays. L’auteur mêle l’intime et le politique, dévoilant, à travers l’humour acide et la lucidité de son regard, les dynamiques sociales et les bouleversements historiques qui ont façonné une génération.</p>



<p>Les deux tomes de <em>‘‘Rwama’’</em> s’imposent comme une lecture essentielle pour comprendre la relation entre les espaces et les destins, et pour saisir les paradoxes d’une Algérie qui oscille entre espoir et désenchantement.</p>



<p>À travers cette biographie documentaire, Salim Zerrouki nous offre bien plus qu’un récit personnel : il nous invite à plonger dans une Algérie méconnue, où l’architecture devient le témoin des luttes, des espoirs et des frustrations d’une époque marquée par les rêves d’un avenir meilleur, puis par les fractures sociales et politiques de la guerre civile.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/06/rwama-de-salim-zerrouki-voyage-au-coeur-de-lalgerie-contemporaine/">‘‘Rwama’’ de Salim Zerrouki | Voyage au cœur de l’Algérie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Saïed dénonce des projets suspects visant à diviser la Tunisie et à y provoquer une guerre civile</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/saied-denonce-des-projets-suspects-visant-a-diviser-la-tunisie-et-a-y-provoquer-une-guerre-civile/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 08:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bab Souika]]></category>
		<category><![CDATA[commission de confiscation]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed fustige la démarche hésitante en matière confiscation des biens, estimant que ce dossier n’a pas avancé d’un iota et qu’il est encore «au point zéro».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/saied-denonce-des-projets-suspects-visant-a-diviser-la-tunisie-et-a-y-provoquer-une-guerre-civile/">Saïed dénonce des projets suspects visant à diviser la Tunisie et à y provoquer une guerre civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué, hier, mercredi 5 février 2025, une visite aux locaux de la Commission de confiscation au siège du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières avant de se rendre au siège du ministère des Finances et au palais du gouvernement à la Kasbah.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a> </p>



<span id="more-15430684"></span>



<p>Lors de cette visite, le chef de l’Etat a fermement critiqué la démarche hésitante adoptée en matière confiscation des biens, estimant que ce dossier n’a pas avancé d’un iota et qu’il est encore <em>«au point zéro»</em>.</p>



<p>Il a, dans ce contexte, rappelé que depuis janvier 2011, date de la chute de Ben Ali, jusqu’à février 2025, les travaux de la Commission de confiscation ont traîné en longueur, critiquant une démarche inopérante marquée par la profusion des commissions, la persistance des dépassements et des abus, le recours aux méthodes dilatoires dans le traitement des dossiers en instance et la manipulation des dossiers à travers la cession illégale d’un certain nombre de biens mobiliers et immobiliers sciemment dévalorisés.</p>



<p>Tout en déplorant une situation <em>«anormale»</em>, le chef de l’Etat a réaffirmé que les biens spoliés [par Ben Ali et sa famille] sont la propriété du peuple tunisien, promettant à ce titre d’œuvrer sans relâche à servir l’intérêt de la Tunisie et à défendre l’autonomie de sa décision nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire table rase du passé</h2>



<p>Lors de sa visite au siège du palais du gouvernement à la Kasbah, le président Saïed s’est entretenu avec le chef du gouvernement, Kamel Maddouri. Une réunion lors de laquelle il appelé à mettre fin à cette interminable cascade de commissions en charge du dossier des biens confisqués, pointant du doigt des lobbies opérant en Tunisie et à l’étranger qui s’évertuent à torpiller la souveraineté nationale.</p>



<p>Il est impérieux de mettre sur pied des législations <em>«révolutionnaires»</em> conformes aux attentes du peuple dans tous les domaines, a souligné le chef de l’Etat, plaidant dans ce contexte en faveur d’<em>«une nouvelle approche centrée sur de nouvelles perceptions et de nouveaux concepts qui font table rase du passé»</em>.</p>



<p>Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a évoqué le dossier de la révision du code de travail ainsi que la suppression de la sous-traitance, estimant que cette forme de travail précaire est une forme d’<em>«esclavage déguisé»</em> à laquelle il faut mettre fin dans les plus brefs délais. Saïed a aussi appelé à purger le pays de ceux qui agissent dans l’ombre, qui ont vendu leur conscience et qui sont à la solde des puissances coloniales.&nbsp;&nbsp;<br>Plus besoin de rappeler que notre pays est un Etat souverain et que son peuple est libre de disposer de lui-même dans le cadre d’un système politique et d’un projet socio-économique bien définis, a encore martelé le président Saïed, fustigeant des projets <em>«suspects»</em> visant à diviser le pays et à y alimenter une guerre civile.</p>



<p>Toujours dans le cadre de cette réunion, le chef de l’Etat a pressé la Douane tunisienne à accomplir la mission qui lui est dévolue, qui est celle de protéger l’économie nationale, dénonçant à ce propos les exactions dont se plaignent beaucoup de citoyens alors que les gros bonnets de la contrebande bénéficient encore de l’impunité.</p>



<p>Nul n’est au-dessus de la loi, a fait savoir le chef de l’Etat, soulignant que la Tunisie n’est pas un <em>«butin»</em> à partager et que le peuple mène une course effrénée contre le temps face à la destruction systématique des services publics par ceux qui se font passer pour des victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bain de foule à Bab Souika</h2>



<p>La Tunisie n’est pas à vendre ou à céder et notre avenir ne saurait être hypothéqué, a encore martelé le chef de l’Etat, qui a agité ainsi plusieurs menaces sans vraiment les préciser ni nommer les parties ou les personnes qui les incarnent, mais l&rsquo;allusion est claire à ceux et celles qui ont gouverné le pays avant son accession au pouvoir en 2019, islamistes et autres, et dont beaucoup sont incarcérés et poursuivis dans des affaires de corruption ou d&rsquo;atteinte à la sûreté de l&rsquo;Etat.</p>



<p>A sa sortie du Palais de la Kasbah, Saïed a effectué une visite au quartier de Bab Souika, où il est allé à la rencontre d’une foule de citoyens pour prendre connaissance de leurs soucis et préoccupations, réitérant son engagement à aller de l’avant en vue d’identifier des <em>«solutions globales»</em> aux problèmes des citoyens et promettant d’être à la hauteur des attentes et des aspirations du peuple tunisien.</p>



<p>De telles solutions doivent garantir les droits de tous les citoyens conformément à la loi, a encore souligné le chef de l’Etat dans une vidéo publiée sur la page officielle de la présidence de la République.</p>



<p><em>Avec <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A3%D9%87%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-Portal-Top-News/18395561-%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AF%D9%88%D9%84%D8%A9-%D9%85%D9%86-%D9%85%D9%82%D8%B1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a></em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/saied-denonce-des-projets-suspects-visant-a-diviser-la-tunisie-et-a-y-provoquer-une-guerre-civile/">Saïed dénonce des projets suspects visant à diviser la Tunisie et à y provoquer une guerre civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Donald Trump mettra-t-il fin à la guerre au Soudan?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/26/donald-trump-mettra-t-il-fin-a-la-guerre-au-soudan/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jan 2025 09:24:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l’Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[mer Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certains espèrent que le président Donald Trump pourra mettre fin à la guerre civile au Soudan. Encore faut-il qu’il y voit lui-même quelque intérêt pour les Etats-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/26/donald-trump-mettra-t-il-fin-a-la-guerre-au-soudan/">Donald Trump mettra-t-il fin à la guerre au Soudan?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La guerre civile soudanaise qui entrera au mois d’avril dans sa troisième année est actuellement la plus grave crise humanitaire dans le monde, le bilan humain a dépassé les 150 000 morts et a entraîné le déplacement forcé et l&rsquo;exil de 10 millions de Soudanais. Toutes les atrocités sont commises et pourtant, elle demeure le conflit invisible que la communauté internationale et les médias ignorent sciemment. Aujourd’hui, certains espèrent que le nouveau président américain pourra y mettre fin. Encore faut-il qu’il y voit lui-même quelque intérêt pour les Etats-Unis.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15291798"></span>



<p>Dans une analyse publiée dans le magazine américain <em><a href="https://foreignpolicy.com/2025/01/24/sudan-rsf-hemeti-trump-uae-egypt-qatar-saudi-arabia/?tpcc=recirc_latest062921" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Foreign Policy</a></em>, Cameron Hudson, chercheur principal au programme Afrique du Centre d’études stratégiques et internationales, estime que le président américain est le seul capable de mettre fin à la guerre au Soudan en raison de sa grande et vaste influence sur Khartoum et les puissances régionales. </p>



<p>Rout en admettant que l’Afrique ne figure généralement pas en tête des priorités de la politique étrangère de Trump, le chercheur souligne que le Soudan est l’un des pays où le besoin d’engagement américain est le plus grand et où l’intervention de Washington pourrait être l’ingrédient crucial manquant pour y mettre fin à la guerre actuelle.</p>



<p>Contrairement à la plupart des pays africains, Trump a une histoire avec le Soudan. Sa première administration a entamé un processus complexe pour retirer ce pays de la liste des États soutenant le terrorisme afin de le mettre sur la voie de l’allègement de la dette et de la réhabilitation économique et d&rsquo;ailleurs, le retrait de la liste a été officialisé en décembre 2020.</p>



<p>L’opération a consisté à obtenir la garantie que les services de renseignement américain pourraient, avec le soutien du Congrès, négocier un accord pour la restitution de 335 millions de dollars pour les victimes américaines des attaques terroristes. Il a également promis de normaliser les relations entre Washington et Khartoum avec le premier échange d’ambassadeurs depuis 25 ans.</p>



<p>Hudson a aussi rappelé que Trump a poussé le gouvernement soudanais à signer les accords d’Abraham malgré l’opposition des dirigeants militaires et civils de ce pays d’Afrique de l’Est, les deux parties affirmant que la nature transitoire de leur gouvernement et l’absence d’un parlement permanent ne leur donnaient pas le mandat de s’engager dans de nouvelles obligations conventionnelles.</p>



<p>En fin de compte, le Soudan n’avait aucun moyen de résister et a été contraint d’accepter, dans l’espoir d’en finir avec les sanctions américaines.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ofUSQoN9Od"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/14/le-soudan-la-grande-tragedie-oubliee/">Le Soudan, la grande tragédie oubliée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Soudan, la grande tragédie oubliée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/14/le-soudan-la-grande-tragedie-oubliee/embed/#?secret=KtKpPPNpDn#?secret=ofUSQoN9Od" data-secret="ofUSQoN9Od" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La plus grave crise humanitaire au monde</h2>



<p>Après que le Soudan ait accepté les conditions du ministère américain de la Justice pour le retirer de la liste des pays terroristes, Trump a annoncé triomphalement, en octobre 2020, que ce Soudan avait normalisé ses relations avec Israël en devenant l’un des trois seuls pays arabes à avoir signé les accords d’Abraham.</p>



<p>Hudson estime que Trump hérite aujourd’hui d’un dossier soudanais très différent de celui qu’il avait transmis à son prédécesseur Joe Biden il y a quatre ans. La guerre qui dure depuis près de deux ans a dévasté le pays qui connaît désormais la plus grave crise humanitaire au monde.</p>



<p>L’argument moral en faveur d’une réponse à la souffrance collective du peuple soudanais pourrait ne pas fonctionner avec une administration qui se consacre d’abord à servir les intérêts des Etats-Unis. Cependant, Washington a des intérêts stratégiques et une influence inexploitée au Soudan qui dépassent de loin le bilan humain du conflit ce qui place Trump dans une position unique pour proposer des solutions pour mettre fin à la guerre.</p>



<p>Il est tout à fait clair que l’administration Trump ne peut pas relancer les accords d’Abraham alors que l’un de ses cinq signataires, le Soudan, est en train de s’effondrer et de se désintégrer, d’autant que le conflit dans ce pays est plus qu’une simple guerre entre deux généraux rivaux qui se battent pour le contrôle du pays. L’enjeu de ce conflit pour les États-Unis et leurs alliés régionaux c’est le prestige, la richesse et l’influence dans la région de la mer Rouge et la Corne de l’Afrique, et le coût de cette compétition est assumé par le peuple soudanais.</p>



<p>Dans ce mélange d’ambitions régionales, il existe une opportunité de conclure un accord qui fasse taire les armes au Soudan, évite le pire scénario humanitaire et pose les bases d’un éventuel retour à un régime civil.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fShh2w2YQT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/22/limperialisme-americain-est-de-retour-qui-pourrait-arreter-donald-trump/">L’impérialisme américain est de retour : Qui pourrait arrêter Donald Trump?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’impérialisme américain est de retour : Qui pourrait arrêter Donald Trump? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/22/limperialisme-americain-est-de-retour-qui-pourrait-arreter-donald-trump/embed/#?secret=sQfj50qm4T#?secret=fShh2w2YQT" data-secret="fShh2w2YQT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La paix au Soudan aidera à stabiliser le Moyen-Orient</h2>



<p>En effet, les dirigeants militaires soudanais voient le retour au pouvoir de Trump avec ses relations personnelles, son respect partagé pour les puissances régionales et son penchant pour les négociations comme une opportunité de conclure un accord qui apporterait la stabilité au Soudan et une paix plus large au Moyen-Orient.</p>



<p>Mettre fin à la guerre au Soudan et au besoin d’armement qui en découle priverait deux des plus grands adversaires de Washington de l’opportunité qu’ils ont utilisée pour gagner une position stratégique dans la région. La Russie et l’Iran ont en effet bénéficié plus que tout autre pays de la guerre au Soudan pour relancer leur diplomatie, tirer profit des ventes d’armes et raviver leurs espoirs d’établir une présence navale sur la côte soudanaise de la mer Rouge.</p>



<p>Toutefois, les hauts responsables soudanais avancent avoir noué des liens avec Téhéran et Moscou parce qu’ils ont été rejetés par les responsables occidentaux qui ont ouvertement déclaré qu’ils considéraient l’armée soudanaise comme une autorité étatique illégitime.</p>



<p>Le chercheur conclut son analyse en affirmant que le peuple soudanais est au bord de la famine et que l’État lui-même est au bord de l’effondrement. Et que l’administration Trump a intérêt à agir pour y rétablir la stabilité. Et de se projeter comme une force pacificatrice dont les Soudanais ont besoin. Assumer ce rôle servirait non seulement les intérêts stratégiques américains en Afrique mais ferait également avancer les intérêts politiques de Trump au Moyen-Orient.</p>



<p>Il reste à savoir si ce dernier entendra cet appel et verra dans la fin de la guerre civile au Soudant quelque intérêt pour l’Amérique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Décès de l’écrivain libanais Elias Khoury  : au cœur de la tragédie palestinienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/16/deces-de-lecrivain-libanais-elias-khoury-au-coeur-de-la-tragedie-palestinienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2024 06:03:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Beyrouth]]></category>
		<category><![CDATA[Elias Khoury]]></category>
		<category><![CDATA[Fatah]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Hicham Charabi]]></category>
		<category><![CDATA[Hisham Sharabi]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Darwich]]></category>
		<category><![CDATA[OLP]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décès du romancier , dramaturge et critique littéraire libanais Elias Khoury. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/16/deces-de-lecrivain-libanais-elias-khoury-au-coeur-de-la-tragedie-palestinienne/">Décès de l’écrivain libanais Elias Khoury  : au cœur de la tragédie palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La scène littéraire arabe et libanaise vient de perdre l’une de ses grandes figures des cinquante dernières années, le romancier, dramaturge et critique littéraire libanais Elias Khoury qui est décédé le 15 septembre 2024 à l’âge de 76 ans.</strong></em></p>



<span id="more-13998078"></span>



<p>Né le 12 juillet 1948 à Beyrouth, le défunt est un intellectuel de renommée internationale, auteur d’une dizaine de romans, traduits dans de nombreuses langues, trois pièces de théâtre ainsi que divers ouvrages de critiques littéraires. Il était aussi rédacteur en chef du journal <em>Al-Mulhaq</em>, le supplément hebdomadaire du quotidien libanais <em>Al-Nahar.</em></p>



<p>Né dans une famille chrétienne, il était proche des cercles de la gauche libanaise et soutenait la cause palestinienne. Il a d’ailleurs été membre du Fatah, la plus importante organisation palestinienne au sein de l’OLP, et prit part à la guerre civile libanaise et fut blessé, perdant temporairement la vue. Sur le plan littéraire, il sera très proche des intellectuels palestiniens comme Hicham Charabi et Mahmoud Darwich   </p>



<p>Il a aussi enseigné à l&rsquo;université Columbia&nbsp;à&nbsp;New York, à l&rsquo;université américaine de Beyrouth, à l&rsquo;université libanaise&nbsp;et à l&rsquo;université de New York.</p>



<p><em>Son roman ‘‘La porte du Soleil’’</em> (1998) raconte l’épopée des réfugiés palestiniens au Liban depuis la Nakba en 1948, et évoque de façon subtile les idées de mémoire, de vérité et de témoignage. Il a été transposé à l’écran par le cinéaste Égyptien Yousry Nasrallah. Interviewé par le journal israélien Yediot Aharonot à la suite de l&rsquo;édition en hébreu de ce roman, Khoury expliqua : <em>«Quand je travaillais sur ce livre, j&rsquo;ai découvert que l&rsquo;‘‘autre’’ est un miroir de ‘‘Je’’. Étant donné que j’écris depuis près d’un demi-siècle sur l’expérience palestinienne, il est impossible de lire cette expérience autrement que dans le miroir de l’‘‘autre’’ israélien. Pour cette raison, quand j’écrivais ce roman, j’ai fait beaucoup d’efforts pour essayer d’éviter les stéréotypes du Palestinien mais aussi les stéréotypes de l’Israélien comme il apparaît dans la littérature arabe et spécifiquement dans la littérature palestinienne de Ghassan Kanafani, par exemple, ou même d’Emil Habibi. L’Israélien n’est pas seulement le policier ou l’occupant, il est l’“autre”, qui a aussi une expérience humaine, et nous avons besoin de cette expérience. Notre lecture de son expérience est un miroir pour notre lecture de l’expérience palestinienne.»</em></p>



<p>L’un des récents romans de Khoury,&nbsp;‘‘<em>Yalo’’ </em>(2004), raconte l’histoire controversée d’un ancien milicien accusé de crimes pendant la guerre civile et décrit l’utilisation de la&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Torture">torture</a>&nbsp;dans le système judiciaire libanais.</p>



<p>Les romans de Khoury sont remarquables pour leur approche complexe à la fois des thématiques politiques et des questions plus fondamentales sur le comportement humain. Ils impliquent souvent un monologue intérieur. Dans ses œuvres récentes, Khoury utilise beaucoup d’éléments de l’arabe&nbsp;familier, même si le langage de ses romans reste principalement l’arabe classique. Cette utilisation du vocabulaire dialectal aide à la crédibilité et à la spontanéité de la voix narrative. Alors que l&rsquo;utilisation du dialecte au sein des dialogues est très courante dans la littérature arabe moderne, Khoury introduit l’arabe familier dans les narrations, ce qui est inhabituel.</p>



<p>Les œuvres d’Elias Khoury ont été traduites en anglais, français, allemand, hébreu, italien, catalan et suédois.</p>



<p>D’après <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Elias_Khoury" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wikipedia</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/16/deces-de-lecrivain-libanais-elias-khoury-au-coeur-de-la-tragedie-palestinienne/">Décès de l’écrivain libanais Elias Khoury  : au cœur de la tragédie palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le Soudan, la grande tragédie oubliée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/14/le-soudan-la-grande-tragedie-oubliee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 08:28:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah Al-Burhan]]></category>
		<category><![CDATA[Darfour]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Khartoum]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Hamdan Degalo]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Al-Bashir]]></category>
		<category><![CDATA[Omdurman]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre civile au Soudan a fait plus de 150 000 morts et condamne plus de 10 millions de personnes au déplacement forcé. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Plus de 150 000 morts, plus de 10 millions de personnes condamnés au déplacement forcé sur une population de 49 millions, 25 millions en proie à la famine et aux violences notamment sexuelles sur les mineurs. Les Soudanais subissent l’horreur depuis 16 mois et précisément depuis le 15 avril 2023 à cause d’une guerre pour le pouvoir qui s’éternise entre deux alliés d’hier devenus des ennemis irréductibles en l’occurrence Abdel Fattah Al-Burhan qui dirige l’armée régulière, les Forces armées soudanaises (FAS), et Mohamed Hamdan Degalo qui dirige la puissante formation paramilitaire des Forces de soutien rapide (FSR). Une tragédie hélas oubliée et qui ne bénéficie pas de l’attention du monde.</em></strong> (Illustration : la guerre civile au Soudan condamne 10 millions de personnes au déplacement forcé). </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13982076"></span>



<p>Sur ce conflit soudanais s’est greffé un conflit régional car les puissances régionales et internationales qui soutiennent l’un des deux belligérants lorgnent les richesses de ce pays et en premier lieu l’or.</p>



<p>Le Soudan est devenu le théâtre d’une guerre par procuration pour des puissances cyniques et cupides qui n’ont que faire de la tragédie insupportable et interminable du peuple soudanais.</p>



<p><a href="https://www.ft.com/content/da1c7bd2-3ad9-4a06-8295-e746e4cd3f58" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Financial Times</a> a publié un enquête préparée par Andres Schipani dans laquelle il affirme que la guerre civile au Soudan s’est transformée en un champ de bataille international dans lequel les pays se battent pour l’influence et l’exploitation des sources d’or du Soudan et pour sa situation stratégique. </p>



<p>Au début de l’enquête, Schipani a fait référence à un garçon de 15 ans rencontré dans la ville d’Omdurman qui frissonnait chaque fois qu’il entendait le bruit des coups de feu. Cette année, il jouait au football sur un terrain lorsqu’il a été arrêté par des miliciens affiliés aux FSR. Il a été emprisonné avec plusieurs garçons de son âge et ils ont été exploités en étant initialement utilisés pour servir les combattants FSR comme laver et repasser leurs vêtements et cirant leurs chaussures et après ils ont été violés. Ensuite, ils ont été forcés de se battre contre l’armée soudanaise, ont reçu des stimulants et ont été placés dans une voiture pour les emmener sur le champ de bataille du sud de Khartoum où ils ont pu échapper à une attaque surprise d’un drone et l’armée soudanaise les a arrêtés.</p>



<p>Le garçon, qui se trouve maintenant dans une maison sûre dans la ville d’Omdurman, a déclaré: <em>«J’aurais aimé que cette guerre n’éclate pas»</em>. D’autant qu’elle s’est transformée, depuis le 15 avril 2023, en une guerre féroce dans laquelle deux généraux en désaccord sur le pouvoir mènent des combats fratricides&nbsp;: Al-Burhan et Dagalo, dit Hemedti, dont les forces sont accusées d’opérations de nettoyage ethnique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Crimes de guerre</h2>



<p>Les deux hommes s’étaient associés pour renverser Omar Al-Bashir en 2019. Mais ils se disputent désormais le butin, alors que les responsables américains estiment que la guerre a jusqu’à présent tué plus de 150 000 personnes. Tous deux sont accusés d’avoir commis des crimes de guerre alors que les Nations Unies ont prévenu que le Soudan était confronté à une crise sans précédent avec plus de 10 millions de personnes déplacées soit un cinquième de la population du pays.</p>



<p>La moitié des 49 millions d’habitants souffre de faim et d’insécurité alimentaire, les pires conditions que le pays ait connues depuis longtemps. Il s’agit peut-être de la guerre la plus dévastatrice au monde et il n’y a aucun signe d’issue décisive ou de vainqueur clair, encore moins de règlement pacifique. Outre les combattants des pays voisins, cette guerre a attiré une série d’acteurs mondiaux et régionaux, chacun rivalisant d’influence et de pouvoir dans un pays qui est l’un des plus grands producteurs d’or d’Afrique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QVgJtcuyGw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/la-tunisie-face-a-lafflux-de-refugies-en-provenance-du-soudan/">La Tunisie face à l’afflux de réfugiés en provenance du Soudan</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie face à l’afflux de réfugiés en provenance du Soudan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/la-tunisie-face-a-lafflux-de-refugies-en-provenance-du-soudan/embed/#?secret=gtHJAx4enc#?secret=QVgJtcuyGw" data-secret="QVgJtcuyGw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«La guerre dure depuis 16 mois et nous n’en voyons pas la fin»</em>, déclare Clementine Nkweta Salami, la coordinatrice humanitaire des Nations unies pour le Soudan. <em>«Ce que nous voyons, ce sont des combats, la faim et la maladie»</em>, ajoute-t-elle.</p>



<p>Comme c’est le cas dans les guerres en Afrique y compris celle dans l’est de la République démocratique du Congo, les événements au Soudan ont continué à se dérouler sous le radar de l’attention internationale. Les conflits en Ukraine et à Gaza, &nbsp;qui sont des conflits stratégiques aux implications géopolitiques évidentes, ont suscité des sentiments de solidarité et des protestations massives et il y a eu peu d’inquiétudes et de tensions à propos du Soudan.</p>



<p>Tout cela malgré le fait que les enjeux sont importants au Soudan notamment en raison de sa situation au bord de la mer Rouge, à proximité du canal de Suez, le corridor commercial mondial.</p>



<p>La Russie et les pays du Moyen-Orient sont accusés d’injecter de l’argent et des armes dans cette guerre. Ahmed Othman Hamza, gouverneur de l’État de Khartoum, déclare:&nbsp;<em>«Le 15 avril 2023 a tout changé au Soudan et cette guerre est contre le peuple»</em>. Les forces de Hemedti contrôlent désormais certaines zones de son principal fief au Darfour (à l’ouest et au sud-ouest du pays). Il a pris le contrôle de la plupart des zones autour de Khartoum l’année dernière. La capitale est assiégée tandis qu’Al-Burhan et ses forces se replient vers Port-Soudan situé à 670 kilomètres au nord-est de Khartoum. 14 des 18 États du Soudan sont désormais en pleine guerre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Russes, Ukrainiens et Emiratis de la partie</h2>



<p>Le <a href="https://www.ft.com/content/da1c7bd2-3ad9-4a06-8295-e746e4cd3f58" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>FT</em> </a>estime que le contexte géopolitique de cette guerre est complexe. Tandis que des pilotes ukrainiens à la retraite sirotent du jus de mangue et mangent du homard à Port-Soudan aux côtés des dirigeants des forces armées soudanaises, des tireurs d’élite russes entraînent également l’armée de Burhan, selon des officiers des renseignements soudanais.</p>



<p>Pendant ce temps, des généraux soudanais affirment que les FSR ont recruté des mercenaires en provenance de République centrafricaine, du Tchad et du Soudan du Sud. Des rapports récents publiés par Amnesty International et Human Rights Watch indiquent que le nombre d’armes fabriquées par plusieurs pays tels que la Chine, l’Iran, la Turquie, la Russie et les Émirats arabes unis augmente au milieu d’appels croissants en faveur d’un élargissement de l’embargo sur les armes.</p>



<p>Les responsables de Port-Soudan confirment que le financement de la machine militaire des forces armées soudanaises provient en partie des exportations d’or en plus de ce qui reste des énormes sociétés commerciales affiliées à l’armée.</p>



<p>Tout cela est soutenu par les approvisionnements en pétrole russes puisque Moscou a envoyé huit cargaisons de produits pétroliers, pour la plupart du diesel, depuis le début de la guerre. Les experts de l’Onu estiment que les RSF est soutenue par les activités de Hemedti dans le commerce de l’or et par les Émirats arabes unis.</p>



<p>Un comité de l’Onu a présenté ce qu’il a qualifié de preuves <em>«crédibles»</em> selon lesquelles Abou Dhabi fournissait des armes au Soudan. Ce sont des allégations que les Émirats rejettent fermement affirmant qu’ils ont à une position neutre sur la guerre et que ce qui est dit sur leur soutien aux FSR est sans fondement et vise à détourner l’attention des questions fondamentales.</p>



<p>Les observateurs internationaux estiment que le soutien des Émirats à Hemedti est motivé par des soupçons à l’égard d’Al-Burhan selon lesquels il serait proche des islamistes, lesquels étaient dominants durant l’ère Al-Bashir. <em>«Les Émirats arabes unis considèrent les Frères musulmans comme un acteur important au Soudan et c’est ce qui les motive»</em>, explique un haut diplomate étranger.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L0mVcSyDYI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/19/tunis-condamne-fermement-le-pillage-de-la-residence-de-son-ambassadeur-au-soudan/">Tunis condamne fermement le pillage de la résidence de son ambassadeur au Soudan</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunis condamne fermement le pillage de la résidence de son ambassadeur au Soudan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/19/tunis-condamne-fermement-le-pillage-de-la-residence-de-son-ambassadeur-au-soudan/embed/#?secret=pptdegTDif#?secret=L0mVcSyDYI" data-secret="L0mVcSyDYI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La guerre a mis en danger les ressources du Soudan, fait dérailler le programme de réformes soutenu par le FMI et affaibli la capacité de Khartoum à rembourser ses créanciers y compris la Chine à un moment où le pays négociait un allègement de sa dette.</p>



<p>L’économie soudanaise a connu un déclin de 40 % l’an passé selon les estimations de Jibril Ibrahim, ministre des Finances des institutions contrôlées par Al-Burhan. Le Soudan est non seulement le plus grand producteur d’or d’Afrique mais il possède également des ressources qui ne sont pas disponibles dans d’autres pays notamment des zones de terres arables le long du Nil. Plus important encore, sa côte s’étend sur 750 kilomètres le long de la mer Rouge jusqu’au canal de Suez où des pays comme l’Iran, la Russie et les Émirats rivalisent pour prendre pied.</p>



<p>Après le renversement d’Al-Bashir qui continuait d’osciller entre l’Iran et l’Arabie saoudite, Al-Burhan a renforcé ses relations avec les Émirats, l’Arabie saoudite et l’Égypte et est même parvenu à un rapprochement avec Israël. Lorsque le dernier conflit a éclaté, Al-Burhan a commencé à chercher des alliés et les généraux ont rétabli les relations avec Téhéran qui a mis des drones à la disposition de l’armée soudanaise. Un diplomate occidental commente: <em>«Il s’agit désormais d’une guerre au Moyen-Orient qui se déroule en Afrique.»</em></p>



<p>Alors que les mercenaires russes du groupe Wagner fournissaient auparavant soutien et formation aux forces FSR de Hemedti, les Russes sont actuellement favorables à Burhan.</p>



<p>Les chefs militaires soudanais et les responsables russes parlent de relancer les projets visant à permettre l’établissement d’une base navale russe sur la mer Rouge. Suleiman Baldo du Centre soudanais pour la transparence et le suivi politique déclare: <em>«Les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Iran et la Russie veulent prendre pied au Soudan et&nbsp; la Russie veut l’or soudanais»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accusations contre les deux camps</h2>



<p>L’envoyé américain pour le&nbsp; Soudan Tom Perello a appelé les pays et les forces jouant un rôle négatif en versant de l’huile sur le conflit soudanais à cesser d’alimenter la guerre et d’armer les belligérants. La guerre a déclenché des massacres qui ont conduit les organisations pénales internationales à ouvrir des enquêtes à leur sujet. Les combattants des FSR sont accusés d’avoir commis des massacres dans la guerre actuelle tout comme les Janjawids ont commis avant eux des massacres au Darfour au début de ce siècle.</p>



<p>Le<a href="https://www.ft.com/content/da1c7bd2-3ad9-4a06-8295-e746e4cd3f58" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <em>FT </em></a>a rapporté qu’une jeune fille de 16 ans avait été kidnappée au début de l’année à Omdurman. Elle a déclaré que les combattants de FSR l’avaient ligotée, battue et violée à plusieurs reprises. Le bruit de la torture a été enregistré pour son frère qui a été arrêté pour collaboration avec l’armée et elle ne l’a jamais revu. Cependant, les deux camps sont accusés de violations selon le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.</p>



<p>En dépit des accusations principalement portées contre les FSR, l’armée soudanaise est accusée d’attaques contre des civils, des écoles, des hôpitaux et d’autres infrastructures. Le procureur général associé au gouvernement militaire, Al-Fatih Muhammad Issa Tayfour, a confirmé que les FSR sont responsables de la majorité des massacres. Un homme d’affaires soudanais a déclaré à leur propos: <em>«Ce qui se passe au Soudan ne s’est pas produit depuis le Moyen Âge et il y a eu plusieurs guerres et guerres civiles dans le monde mais personne n’a fait ce que ces hommes ont fait de manière réfléchie.»</em></p>
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		<title>Crise libyenne: Plan d’urgence pour accueillir 25.000 réfugiés en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/31/crise-libyenne-plan-durgence-pour-accueillir-25-000-refugies-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 13:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[HCR]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les camps d’accueil en Tunisie pour les réfugiés fuyant la guerre civile en Libye et les services de contrôle de la distribution de l’aide à ces populations en détresse sont fin prêts. Pour l’instant, l’organisation onusienne estime que notre pays aura à accueillir 25.000...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Camp-refugies-UNHCR.jpg" alt="" class="wp-image-215780"/></figure>



<p><strong><em>Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les camps d’accueil en Tunisie pour les réfugiés fuyant la guerre civile en Libye et les services de contrôle de la distribution de l’aide à ces populations en détresse sont fin prêts.</em></strong><br></p>



<span id="more-215778"></span>



<p> Pour l’instant, l’organisation onusienne estime que notre pays aura à accueillir 25.000 réfugiés – un chiffre qui est, de l’avis de nombreux observateurs, très optimiste…<br></p>



<p> Afin de se préparer du mieux possible à une éventuelle escalade de la violence en Libye et d’une fuite en masse de réfugiés cherchant abri en Tunisie, le HCR a tenu plusieurs réunions avec des représentants du gouvernement tunisien, de l’Organisation internationale pour les migrants (OIM) et d’autres agences concernées par la situation en Libye, <em>«dans le but de mettre à jour le plan d’urgence et les mécanismes de contrôle de l’intervention, à la lumière des développements dans le pays»,</em> a déclaré Naoufel Tounsi, le coordinateur des activités du HCR en Tunisie, dans une interview accordée <em>‘‘Assabah Al-Ousbouii’’</em>.  <br></p>



<p> Ce plan d’urgence – conçu pour accueillir 25.000 personnes – comprend principalement le choix des sites où seront établis les camps qui abriteront les réfugiés et les systèmes de contrôle de la qualité des différents services qui seront mis à la disposition de ces populations, a rappelé Naoufel Tounsi, dans cet entretien. <br></p>



<p> Le 16 mai dernier, les représentants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le HCR et de la direction régionale du ministère de la Santé se sont rendus sur place dans les délégations frontalières de la Dhehiba et Remada, dans le gouvernorat de Tataouine, afin de s’assurer de la présence ou de la mise en place des moyens logistiques et des ressources nécessaires à cette opération humanitaire.<br></p>



<p> Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA, en anglais), depuis la reprise des hostilités en Libye, l’on compte 82.300 personnes qui ont été forcées de quitter Tripoli et les régions voisines de cette ville.<br></p>



<p style="text-align:right"> <strong>Marwan Chahla</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VdmR4itLo5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/21/crise-libyenne-la-tunisie-coordonne-laccueil-des-refugies-avec-le-hcr-et-loms/">Crise libyenne: La Tunisie coordonne l’accueil des réfugiés avec le HCR et l’OMS</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise libyenne: La Tunisie coordonne l’accueil des réfugiés avec le HCR et l’OMS » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/21/crise-libyenne-la-tunisie-coordonne-laccueil-des-refugies-avec-le-hcr-et-loms/embed/#?secret=aFYwuSyZB1#?secret=VdmR4itLo5" data-secret="VdmR4itLo5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Cinémathèque Tunisienne : Guerre et paix en Espagne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Mar 2019 14:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Instituto Cervantes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 2 au 14 avril 2019, la Cinémathèque Tunisienne s&#8217;intéressera à l’Espagne en commémorant la fin de la guerre civile qui s&#8217;est déroulée de 1936 à 1939 et qui s’est soldée par la victoire de la droite franquiste avec l’installation d’une dictature. Cette guerre qui a eu des répercussions sur la Tunisie, avec l&#8217;arrivée de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/31/cinematheque-tunisienne-guerre-et-paix-en-espagne/">Cinémathèque Tunisienne : Guerre et paix en Espagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204450" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Cinema-Espagnol-actuel.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Du 2 au 14 avril 2019, la Cinémathèque Tunisienne s&rsquo;intéressera à l’Espagne en commémorant la fin de la guerre civile qui s&rsquo;est déroulée de 1936 à 1939 et qui s’est soldée par la victoire de la droite franquiste avec l’installation d’une dictature.</strong></em></p>
<p><span id="more-204449"></span></p>
<p>Cette guerre qui a eu des répercussions sur la Tunisie, avec l&rsquo;arrivée de contingents de réfugiés républicains espagnols, est au centre d’une rétrospective rappelant des faits historiques marquants.</p>
<p>Les films choisis pour leur grande valeur cinématographique <em>(‘‘Espoir’’, ‘‘Sierra de Teruel’’</em> de Malraux,<em> ‘‘Pour qui sonne le glas’’</em> de Sam Wood d’après le roman d’Ernest Hemingway, <em>‘‘Land and freedom’</em>’ de Ken Loach) sont devenus des classiques qui exaltent l’idéal républicain, nourrissant la réflexion sur des questions comme la bipolarisation de la société, les antagonismes politiques, l’exil, les migrations.</p>
<p>Tous ces sujets concernent la société tunisienne d’aujourd&rsquo;hui ce qui donne à cette manifestation une résonance particulière, mettant en échos la transition démocratique tunisienne avec le processus démocratique qui commença en Espagne, en 1975, à la mort de Franco.</p>
<p>Le rappel de la fin de la guerre d’Espagne, il y a 80 ans, est donc le prétexte pour revisiter l’Histoire et pour souligner des liens que l&rsquo;on a parfois tendance à oublier.</p>
<p><em>‘‘Mourir en Exil, mourir dans l’oubli’’</em> est le titre du documentaire réalisé par le journaliste Javier Martin qui, décrivant un cimetière abandonné à Kasserine, évoque le sort réservé à la communauté espagnole arrivée en 1939. Parquée dans des camps, suspectée de propager des idées communistes ou anarchistes par le pouvoir colonial de l’époque cette population marginalisée est aujourd’hui à redécouvrir.</p>
<p>Cette importante manifestation dédiée à l’Espagne par la Cinémathèque comprend également un cycle sur l’actualité du cinéma espagnol contemporain ainsi qu’un hommage à Carlos Saura avec un documentaire très récent de Félix Viscarret sur son parcours et deux films musicaux qu&rsquo;il a réalisés, respectivement en 2007 et 2010, <em>‘‘Fados’’</em> et <em>‘‘Flamenco’’</em>.</p>
<p>Pour finir, un weekend avec Antonio Banderas présentera les débuts internationaux de cet acteur découvert par Almodovar avec des films comme <em>‘‘La Maisons aux Esprits’’</em> (1993),<em> ‘‘Philadelphia’’</em> (1993), <em>‘‘Desperado’’</em> (1995), <em>‘‘Evita’’</em> (1996) et <em>‘‘Le Masque de Zorro’’</em> (1998) qui plaira aux petits et aux grands.</p>
<p>Les temps fort de cette quinzaine espagnole seront la conférence de l’historien Béchir Yazidi sur les républicains exilés en Tunisie, la présentation de <em>‘‘Espoir, Sierra de Teruel’’</em> d’André Malraux par Christophe Champclaux qui en a effectué la numérisation et la restauration et enfin la projection du documentaire de Almudena Carracedo er Robert Bahar <em>‘‘Le Silence des Autres’’</em> qui vient d&rsquo;obtenir le Goya d’Or 2019 et qui connaît un certain succès depuis sa sortie, le 13 février, en France. Ce film est un émouvant réquisitoire contre la dictature qui permet aux générations actuelles de mettre des mots sur les souffrances endurées par les générations précédentes en proclamant le devoir de mémoire comme une justice pour conjurer les démons du passé.</p>
<p>Le cycle de cinéma espagnol actuel : <em>«Contemporáneos»</em>, les 6 et 7 avril, est organisé en collaboration avec l’Instituto Cervantes et l’ambassade d’Espagne en Tunisie.</p>
<p>Ce programme propose un échantillon de la production contemporaine à travers quatre titres qui représentent les différentes préoccupations thématiques du cinéma espagnol axées sur la production de fiction et de documentaire.</p>
<p>Les projections auront lieu à la Cinémathèque Tunisienne sise à la Cité de la Culture de Tunis selon le programme suivant :</p>
<p>• <em>‘‘Julia Ist’’</em>, le 5 avril de 15h à 17h ;</p>
<p>• <em>‘‘Je ne sais pas dire adieu’’</em>, le 5 avril de 18h à 20h;</p>
<p>• <em>‘‘Maria (et les autres)’’,</em> le 5 avril de 20h30 a 22h30;</p>
<p>• <em>‘‘Saura (s)’’,</em> le 6 avril de 15h à 17h.</p>
<p>Toutes les projections seront en espagnol sous-titrés en français et l’entrée est gratuite.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqués.</p>
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