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	<title>Archives des guerre contre la corruption - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des guerre contre la corruption - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Les dérives de la guerre contre la corruption</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 07:34:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux sont devenus un espace où se livre une sorte de guerre de tous contre tous et où tous les coups sont permis : insultes, dénigrements, rumeurs, mensonges, désinformations, offenses, atteintes à l&#8217;honneur&#8230; En Tunisie, ce phénomène a pris une telle ampleur qu&#8217;il en devient une menace pour la paix et l&#8217;ordre publics,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Kais-Saied-Mohamed-Rekik.jpg" alt="" class="wp-image-367552"/><figcaption><em>En recevant en audience, lundi, Mohamed Rekik, ministre des Domaines de l&rsquo;Etat et des Affaires foncières, le président Kais Saied évoque avec lui une vague affaire de terre domaniale agricole louée à bas prix à un opérateur proche d&rsquo;un parti politique. Appréciez la précision !</em> </figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Les réseaux sociaux sont devenus un espace où se livre une sorte de guerre de tous contre tous et où tous les coups sont permis : insultes, dénigrements, rumeurs, mensonges, désinformations, offenses, atteintes à l&rsquo;honneur&#8230; En Tunisie, ce phénomène a pris une telle ampleur qu&rsquo;il en devient une menace pour la paix et l&rsquo;ordre publics, d&rsquo;autant que le président Kaïs Saïed semble s&rsquo;être laissé prendre à ce jeu malsain, lui donnant le crédit lié à son magistère présidentiel.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi </strong></p>



<span id="more-367551"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>La tournure que prend la guerre contre la corruption devient gravement glissante et porteuse de violences latentes. Elle fait régner dans le pays une atmosphère de tribunaux d&rsquo;inquisition dont les réseaux sociaux sont le réceptacle fourre-tout, multipliant les rumeurs, les intox et les attaques contre les personnalités qui ont été liées à la gestion des affaires publiques au cours des dix dernières années, souvent sans précaution ni vérification, comme il est d&rsquo;usage pour ne pas livrer l&rsquo;honneur des gens à la vindicte populaire, souvent d&rsquo;ailleurs injustement et sans se sentir obligé de corriger les erreurs (car il y en a souvent) et de s&rsquo;excuser auprès des victimes pour les dommages  qui leur ont été causés. </p>



<p>La justice, pour sa part, même dans les cas où des plaintes sont déposées contre ces spécialistes de l&rsquo;insulte gratuite, laisse traîner les affaires et ne sévit pas avec la fermeté requise pour mettre fin aux abus et dissuader leurs auteurs, souvent des récidivistes spécialisés dans le chantage à l&rsquo;honneur.    </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une danse du scalp à l&rsquo;échelle nationale </h2>



<p>Ce qui est grave dans cette affaire, c&rsquo;est que le président de la république, censé garantir l&rsquo;unité nationale, rassembler les citoyens et les mobiliser autour de l&rsquo;intérêt national, apaiser les esprits échauffés et veiller sur la paix civile, s&rsquo;associe lui aussi à cette danse du scalp qui prend une dimension nationale, reprenant à son compte pour les amplifier certaines rumeurs colportées par des spécialistes de l&rsquo;offense, du mensonge et de la manipulation des esprits. </p>



<p>Kaïs Saïed, qui cherche à donner du crédit à sa guerre contre la corruption, fait feu de tout bois et reprend souvent à son compte avec une surprenante légèreté, s&rsquo;agissant d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat, les accusations les plus grossièrement imprécises, certes sans désigner nommément les concernés mais leurs noms ayant déjà été cités sur les réseaux sociaux sont déjà sur toutes les lèvres. </p>



<p>Pis encore, certaines affirmations du président se sont parfois révélées fausses ou imprécises ou exagérées ou fondées sur une incroyable méconnaissance du fonctionnement de l&rsquo;administration publique et des procédures économiques, et on aurait souhaité le voir faire vérifier à l&rsquo;avance par les services concernés les données qu&rsquo;il donne en pâture au public du haut de son magistère présidentiel, mais il continue de faire une confiance aveugle aux experts des campagnes de dénigrement, à relayer leurs mensonges et à donner du crédit à cette horde de maîtres-chanteurs, qui fait régner un climat malsain de peur, de haine et de détestation généralisée. </p>



<p>Où va le pays, si la plus haute autorité, qui plus est créditée d&rsquo;une si immense popularité, se fait manipuler de cette manière et participe ainsi à une guerre de tous contre tous ? </p>



<h2 class="wp-block-heading">A qui profite la guerre de tous contre tous ?   </h2>



<p>Les maîtres-chanteurs auxquels M. Saïed semble faire une confiance aveugle et qui ne se gênent d&rsquo;ailleurs pas de se réclamer tapageusement de lui, agissent comme une meute affamée, mais de manière visiblement coordonnée à un niveau ou un autre, mais il reste à savoir comment, pour le compte de qui et à quels desseins. Ils publient sur les réseaux sociaux des documents administratifs et judiciaires qui accusent telle ou telle personnalité que l&rsquo;on veut traîner dans la boue. Il s&rsquo;agit souvent de documents décontextualisés, manipulés et mis côte à côte de manière à constituer des preuves à charge, d&rsquo;ailleurs souvent fondées sur de grossières interprétations. Et ils donnent ainsi en pâture la réputation des gens et leur honneur, créant une atmosphère de suspicion et de haine où tous les coups sont permis. </p>



<p>Cette situation, qui ne saurait durer sans faire peser une grave menace sur la paix et l&rsquo;ordre publics, suscite de nombreuses questions. Qui a intérêt à alimenter cette atmosphère de suspicion généralisée, qui tire les ficelles et à quel dessein ? Comment les documents administratifs et judiciaires souvent utilisés dans ces campagnes de dénigrement sont-ils fuités, de cette manière systématique, organisée voire ordonnée et dans l&rsquo;impunité totale ? </p>



<p>Au lieu de participer de cette foire d&#8217;empoigne, le chef de l&rsquo;Etat serait plus inspiré d&rsquo;ordonner une enquête sur les marionnettistes qui tirent les ficelles de cette guerre de tous contre tous, car il risque de découvrir un jour, à son corps défendant, qu&rsquo;il s&rsquo;est fait berner lui-même et manipuler par ces mêmes lobbys d&rsquo;intérêts qu&rsquo;il s&rsquo;est donné pour mission de combattre et auxquels il a cru, avec une si touchante naïveté, porter des coups en révélant de&#8230; fausses affaires. </p>



<p>Les fausses affaires, on le sait, servent à créer un écran de fumée pour bien dérober les vraies, qui, elles, restent entourées d&rsquo;un dense voile d&rsquo;omerta.     </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aiWUv1yQvI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/20/tunisie-pourquoi-kais-saied-risque-de-perdre-la-bataille/">Tunisie : Pourquoi Kais Saied risque de perdre la bataille</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Pourquoi Kais Saied risque de perdre la bataille » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/20/tunisie-pourquoi-kais-saied-risque-de-perdre-la-bataille/embed/#?secret=nMcaEti20Q#?secret=aiWUv1yQvI" data-secret="aiWUv1yQvI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5EJ6c0ArT2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/29/saied-nomme-najla-bouden-a-la-kasbah-treve-de-politique-pensons-un-peu-a-leconomie/">Saïed nomme Najla Bouden à la Kasbah : Trêve de politique, pensons un peu à l&rsquo;économie !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Saïed nomme Najla Bouden à la Kasbah : Trêve de politique, pensons un peu à l&rsquo;économie ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/29/saied-nomme-najla-bouden-a-la-kasbah-treve-de-politique-pensons-un-peu-a-leconomie/embed/#?secret=WfsoqaYDsr#?secret=5EJ6c0ArT2" data-secret="5EJ6c0ArT2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UQS3du0O6x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/24/des-particules-nuisibles-a-lassaut-de-kais-saied/">Des «particules» nuisibles à l&rsquo;assaut de Kaïs Saïed</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des «particules» nuisibles à l&rsquo;assaut de Kaïs Saïed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/24/des-particules-nuisibles-a-lassaut-de-kais-saied/embed/#?secret=X9NiM9CsRy#?secret=UQS3du0O6x" data-secret="UQS3du0O6x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sondage : Près de la moitié des Tunisiens satisfaits de Youssef Chahed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/28/sondage-pres-de-la-moitie-des-tunisiens-satisfaits-de-youssef-chahed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 17:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement d'union nationale]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le sondage d’opinion Emrhod, réalisé en mars 2018, 48,8% des Tunisiens se disent satisfaits du travail du chef de gouvernement Youssef Chahed, contre 48,3% en février. Ce taux de satisfaction relativement stable, sinon en légère hausse de 0,5% en un mois, est bon à prendre, compte tenu des difficultés qu’éprouve le gouvernement d’union nationale...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-133231" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Youssef-Chahed-2.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon le sondage d’opinion Emrhod, réalisé en mars 2018, 48,8% des Tunisiens se disent satisfaits du travail du chef de gouvernement Youssef Chahed, contre 48,3% en février.</strong></em></p>
<p><span id="more-145957"></span></p>
<p>Ce taux de satisfaction relativement stable, sinon en légère hausse de 0,5% en un mois, est bon à prendre, compte tenu des difficultés qu’éprouve le gouvernement d’union nationale qu’il préside à sortir le pays de la crise socio-économique dans laquelle il se morfond et du peu de progrès constaté dans la guerre contre la corruption et la contrebande lancée en mai 2017.</p>
<p>À l’époque, et plus précisément en juin 2017, un mois après le déclenchement de ladite guerre, M. Chahed plafonnait 54,4% de taux de satisfaction (soit une baisse de 5,6% en 9 mois).</p>
<p>Le sondage d’opinion Emrhod est une enquête quantitative réalisée par téléphone, du 22 au 24 mars 2018, auprès d’un échantillon représentatif de la population tunisienne en âge de voter (18 ans et plus), soit 950 personnes, dans les 24 gouvernorats (zones urbaines et rurales). Sa marge d’erreur est estimée à +/- 3%.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WcX7rgg8FX"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/28/chahed-et-caid-essebsi-les-hommes-politiques-les-plus-populaires-en-tunisie/">Chahed et Caïd Essebsi, les hommes politiques les plus populaires en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chahed et Caïd Essebsi, les hommes politiques les plus populaires en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/28/chahed-et-caid-essebsi-les-hommes-politiques-les-plus-populaires-en-tunisie/embed/#?secret=BVGXse67L4#?secret=WcX7rgg8FX" data-secret="WcX7rgg8FX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iGnOWQbezD"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/28/sondage-moins-du-tiers-des-tunisiens-satisfaits-du-travail-de-caid-essebsi/">Sondage : Moins du tiers des Tunisiens satisfaits du travail de Caïd Essebsi</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sondage : Moins du tiers des Tunisiens satisfaits du travail de Caïd Essebsi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/28/sondage-moins-du-tiers-des-tunisiens-satisfaits-du-travail-de-caid-essebsi/embed/#?secret=wyY2UeGXcz#?secret=iGnOWQbezD" data-secret="iGnOWQbezD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/28/sondage-pres-de-la-moitie-des-tunisiens-satisfaits-de-youssef-chahed/">Sondage : Près de la moitié des Tunisiens satisfaits de Youssef Chahed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qui cherche à faire échouer la guerre contre la corruption ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/03/qui-cherche-a-faire-echouer-la-guerre-contre-la-corruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Dec 2017 13:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Jarraya]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Saber Laâjili]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ceux qui mettent en doute la crédibilité de la guerre contre la corruption menée par le gouvernement sont généralement des corrompus qui cherchent à sauver leur peau. Par Ridha Kéfi Par-delà les petites guéguerres idéologiques, politiciennes et partisanes, dont nous nous sommes gavés et, pour beaucoup d’entre nous, lassés, le véritable enjeu, aujourd’hui, en Tunisie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/03/qui-cherche-a-faire-echouer-la-guerre-contre-la-corruption/">Qui cherche à faire échouer la guerre contre la corruption ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-98425" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Youssef-Chahed-Chafik-Jarraya-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ceux qui mettent en doute la crédibilité de la guerre contre la corruption menée par le gouvernement sont généralement des corrompus qui cherchent à sauver leur peau.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>
<p><span id="more-126548"></span></p>
<p>Par-delà les petites guéguerres idéologiques, politiciennes et partisanes, dont nous nous sommes gavés et, pour beaucoup d’entre nous, lassés, le véritable enjeu, aujourd’hui, en Tunisie est on ne peut plus clair : ou bien la guerre menée par le gouvernement Chahed contre les fléaux de la corruption et de la contrebande réussit, ce qui permettrait d’assainir un tant soit peu l’économie tunisienne, de mettre en route les réformes nécessaires et d’ouvrir de véritables perspectives de relance de la machine de production, et aiderait, à terme, à sortir le pays de la crise dans laquelle il se morfond depuis plusieurs années; où bien cette guerre échoue, sous les coups de boutoir des lobbies de la corruption alliés à certaines forces politiques et à la partie pourrie de l’administration publique et de la justice, et dans ce cas, la Tunisie entrerait dans une grave zone de turbulence qui pourrait aboutir, à terme, avec les interférences étrangères que l’on imagine, à une guerre civile à l’issue catastrophique et dont toutes les parties sortiraient perdantes. Et c’est, on l’a compris, cette redoutable issue que nous devons essayer d’éviter à tout prix.</p>
<p><strong>Petits calculs personnels et intérêts supérieurs du pays </strong></p>
<p>Aussi, tous les patriotes, qui cherchent l’intérêt supérieur de la Tunisie, doivent-ils, aujourd’hui, mettre de côté leurs petits calculs personnels et leurs intérêts étriqués, pour se mobiliser aux côtés du gouvernement et l’aider à remporter cette guerre, car il y va de l’avenir de notre pays et du processus démocratique qui y est en cours depuis bientôt 7 ans.</p>
<p>Quand on parle de guerre contre la corruption et la contrebande, le nom qui vient d’emblée à l’esprit est celui de Chafik Jarraya, arrêté le 23 mai 2017 et poursuivi par le tribunal militaire pour trahison, atteinte à la sécurité publique et intelligence avec une armée étrangère, par allusion aux milices islamistes libyennes conduites par le chef terroriste Abdelhakim Belhaj.</p>
<p>L’affairiste Jarraya, qui a amassé sa fortune en louant ses services aux membres du clan Trabelsi,, sous le règne de Ben Ali, et qui, au lendemain de la chute de ce régime dictatorial, et pour éviter les poursuites judiciaires, s’est mis sous la protection (et au service) des islamistes, est, on le sait, à la tête d’un grand réseau de contrebande (notamment avec la Libye), dont plusieurs chefs sont tombés et sont actuellement poursuivis par la justice.</p>
<p>Il est aussi à la tête d’un grand réseau de corruption qui comprend des dirigeants de partis politiques, à commencer par les deux au pouvoir (Ennahdha et Nidaa Tounes), de membres de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), de hauts cadres de l’administration publique, y compris dans la police et la douane, deux corps aujourd’hui gangrenés, ainsi que des responsables de médias audio-visuels et écrits et même de nombreux journalistes qui ont émargé sur ses générosités bien ordonnées.</p>
<p>Au lendemain de l’arrestation de Jarraya et de certains de ses plus proches complices, les membres de ce réseau tentaculaire, une véritable mafia au cœur de l’Etat, ont d’abord cherché à se cacher, espérant se faire oublier et échapper ainsi aux mailles du filet de la justice. Mais, au fil des semaines, ils ont commencé à sortir de leur réserve, à s’organiser et à élaborer un plan de contre-attaque. L’objectif : sauver Jarraya pour sauver leur peau.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-125966" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Saber-Laajili-.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;émotion suscitée par la maladie du prévenu Laajili est un écran de fumée. </em></p>
<p><strong>Les corrompus contre-attaquent</strong></p>
<p>On voit déjà les prémices de ce plan dans l’émotion suscitée dans les médias autour du cas de Saber Laajili, l’ancien chef de la brigade antiterroriste, arrêté le jour même de l’arrestation de Jarraya, et qui était lié à ce dernier, auquel il rendait de menus services, au profit de ses <em>«amis»</em> libyens.</p>
<p>La maladie de M. Laajili, qui vient de subir une opération chirurgicale à l’hôpital de la Rabta pour l’ablation d’une tumeur cancéreuse, suffit-elle pour justifier, comme l’espèrent ses avocats, sa libération?</p>
<p>Ces derniers s’apprêtent, disent-ils, à porter plainte contre le tribunal militaire pour avoir décidé de maintenir leur client en détention, pour les besoins de l’enquête, malgré la détérioration de son état de santé. Il ne manquerait plus que cela…</p>
<p>Tout en compatissant avec le malade et en lui souhaitant un prompt rétablissement, on doit se garder de tomber dans le piège de l’émotion suscitée par son cas. Le problème, le vrai, est ailleurs et il concerne la sécurité nationale : doit-on accepter que de hauts responsables sécuritaires, en l’occurrence Imed Achour, ancien directeur général des services spéciaux, et Saber Laajili, ancien chef de la brigade antiterroriste, se permettent de proposer leurs services, via Chafik Jarraya, à des chefs terroristes libyens ?</p>
<p>Tant que les soupçons pèsent sur ces derniers et que leur innocence n’a pas été prouvée et prononcée par le tribunal militaire, nous devons rester tous vigilants et soutenir la guerre contre la corruption menée par le gouvernement, au lieu de jouer le jeu des corrupteurs et des corrompus qui cherchent à mettre en doute la crédibilité de cette guerre. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kSFxJJ8xd4"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/26/chafik-jarraya-lhomme-qui-en-sait-trop/">Chafik Jarraya : L’homme qui en sait trop</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chafik Jarraya : L’homme qui en sait trop » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/26/chafik-jarraya-lhomme-qui-en-sait-trop/embed/#?secret=5YeYeu3ujL#?secret=kSFxJJ8xd4" data-secret="kSFxJJ8xd4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6JGYDkIUnP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/02/le-comite-de-defense-de-laajili-portera-plainte-contre-le-tribunal-militaire/">Le comité de défense de Laajili portera plainte contre le tribunal militaire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le comité de défense de Laajili portera plainte contre le tribunal militaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/02/le-comite-de-defense-de-laajili-portera-plainte-contre-le-tribunal-militaire/embed/#?secret=QENWbV9bQj#?secret=6JGYDkIUnP" data-secret="6JGYDkIUnP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Youssef Chahed dans le viseur des… corrompus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/21/youssef-chahed-dans-le-viseur-des-corrompus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2017 13:31:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis que Youssef Chahed a lancé la guerre contre la corruption, les corrompus rivalisent d’imagination pour lui coller… une affaire de corruption ! Le chef du gouvernement, aujourd’hui présenté comme le champion de la lutte contre la corruption, dont il a fait la priorité de son gouvernement, a été, à maintes reprises, accusé, non seulement...</p>
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<p><em><strong>Depuis que Youssef Chahed a lancé la guerre contre la corruption, les corrompus rivalisent d’imagination pour lui coller… une affaire de corruption !</strong> </em></p>
<p><span id="more-107221"></span></p>
<p>Le chef du gouvernement, aujourd’hui présenté comme le champion de la lutte contre la corruption, dont il a fait la priorité de son gouvernement, a été, à maintes reprises, accusé, non seulement de couvrir des figures de la corruption, mais également d’être impliqué lui-même dans des dossiers de corruption, dont une vague affaire de transaction remontant au temps où il était secrétaire d’Etat chargé de la pêche.</p>
<p>Lors de son audition par les députés, jeudi 20 juillet 2017, Youssef Chahed a expliqué qu’une société avait remporté une transaction portant sur 200 unités de pêche et demandé de les généraliser sur toute la flotte tunisienne, mais le ministère de l’Agriculture avait rejeté la demande, conformément à la loi régissant les marchés publics.</p>
<p>La société en question, dont la transaction a été rejetée, avait riposté à ce rejet en portant plainte devant l’Observatoire national des marchés publics et devant la justice contre le ministre de l’Agriculture de l’époque et contre Youssef Chahed, en tant que secrétaire d’Etat chargé de la Pêche. La justice a, cependant, classé le dossier pour manque de preuve.</p>
<p><em>«En tant que secrétaire d’Etat, je ne signais aucune transaction»,</em> a souligné M. Chahed, qui va devoir garder la tête froide face à ses détracteurs, dont certains a sein même des deux partis au pouvoir, Ennahdha et Nidaa Tounes, qui n’ont qu’une seule idée en tête : oeuvrer par tous les moyens à faire échouer la guerre contre la corruption et à éjecter Chahed de la Kasbah.</p>
<p>Il reste que l’intégrité de l’homme et sa détermination à débarrasser le pays des barons de la corruption, de la contrebande, de la contrefaçon et de l’évasion fiscale sera sa principale force face à ses détracteurs, ainsi, bien sûr, que le soutien des citoyens tunisiens.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Hassen Mzoughi </strong></p>
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		<title>Guerre contre la corruption : Faisons bloc derrière Chahed !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/05/guerre-contre-la-corruption-faisons-bloc-derriere-chahed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 13:06:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre contre la corruption n’est pas l’apanage du chef du gouvernement. Tous les citoyens doivent être soudés derrière lui et faire face à toute démagogie qui divise. Par Moncef Kamoun * «Je voudrais rassurer tous les Tunisiens et leur dire que le gouvernement prend ses responsabilités et conduira une guerre jusqu’au bout contre la corruption,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-104897" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Youssef-Chahed-Corruption.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La guerre contre la corruption n’est pas l’apanage du chef du gouvernement. Tous les citoyens doivent être soudés derrière lui et faire face à toute démagogie qui divise.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Moncef Kamoun </strong>*</p>
<p><span id="more-104893"></span></p>
<p><em>«Je voudrais rassurer tous les Tunisiens et leur dire que le gouvernement prend ses responsabilités et conduira une guerre jusqu’au bout contre la corruption, J’appelle tous les Tunisiens à être unis dans ce combat et à être debout pour la Tunisie»</em>, a récemment déclaré le chef du gouvernement Youssef Chahed.</p>
<p>La corruption est un poison qui mine le corps social, économique et politique du pays, entrave le développement dans les régions qui en ont le plus besoin et dépouille les citoyens de leurs moyens et de leur avenir. Il suffit, d’ailleurs, de voir le décalage existant entre les potentialités que recèle notre pays et le niveau de développement dérisoire qu’il a atteint après plusieurs décennies pour comprendre que la corruption a atteint, chez nous, des proportions qui menacent gravement le pays et sa sécurité.</p>
<p>Ce mal a toujours existé en Tunisie, mais il s’est amplifié, au cours des dernières années, et créé chez les citoyens un sentiment de frustration et d’impuissance face à un fléau devenu hors contrôle.</p>
<p><strong>Banalisation de la corruption</strong></p>
<p>Il est très courant aujourd’hui d’observer l’enrichissement rapide et démesuré de jeunes fonctionnaires à peine intégrés ou promus dans une fonction qui leur assure une position stratégique dans la hiérarchie administrative.</p>
<p>Ces pratiques devenues courantes, touchent toutes nos institutions sans exception : administration, enseignement, santé, sécurité, justice, etc. Il est devenu de plus en plus difficile d’obtenir, rapidement où facilement, une pièce administrative ou tout simplement l’application normale de la loi, sans mettre la main à la poche. Car, aujourd’hui, presque tous les droits s’achètent et, parfois, aux enchères.</p>
<p>De même, en matière d’attribution des marchés publics et même privés, et sans qu’il soit nécessaire d’entrer dans les détails des procédés utilisés, la corruption continue de sévir à toutes les étapes du processus, du stade de la négociation du marché à celui du paiement.</p>
<p>La corruption est donc devenue un phénomène banal et presque familier : il est en nous et autour de nous.</p>
<p>Les Tunisiens en ont marre ! Une petite bande profite d’avantages inouïs et ce sont souvent les populations les plus vulnérables qui en paient le prix le plus cher.</p>
<p>Face à cette sorte de corruption socialisée, qui envahit toutes les sphères économiques et sociales, démobilise la population, dévalorise le savoir au profit des rentes spéculatives et freine les investissements porteurs de croissance et d’emploi, doit-t-on se contenter des discours soporifiques d’autosatisfaction négative et suicidaire pour le pays et source de névrose collective?</p>
<p><strong>Les formes de corruption</strong></p>
<p>La corruption est de trois types :</p>
<p>* <em>La petite corruption</em> : c’est-à-dire les actes de trafic d’influence et d’abus commis au quotidien, à l’exemple du policier ou de l’agent public qui accepte de prendre de l’argent à un individu en infraction, sachant qu’en le faisant, il ne sera pas inquiété, et que le citoyen paie parce qu’on lui dira que c’est la procédure habituelle.</p>
<p>*<em> La grande corruption</em> : constituée par des actes commis à un haut niveau. Bien entendu, il est beaucoup plus facile d’accorder des privilèges avec l’argent du contribuable qu’avec son propre argent, ainsi l’étatisme multiplie-t-il de façon considérable le pouvoir des riches. Ce type de grande corruption viole les droits humains, empêche le développement durable et alimente l’exclusion sociale.</p>
<p>*<em> La corruption politique</em> : il s’agit de la manipulation des politiques, des institutions et des règles dans l’allocation des ressources et des financements par les décideurs politiques. La collusion entre les entreprises et les politiciens privent les économies nationales de milliards de dinars de recettes qui sont siphonnés au profit de quelques personnes et au détriment du plus grand nombre.</p>
<p>La Tunisie étant un petit pays où tout le monde se connaît, il peut paraître étonnant qu&rsquo;il faille attendre autant de temps pour déclarer la guerre à toutes formes de corruption.</p>
<p>Les citoyens en ont assez des promesses vaines proférées par des politiciens qui jurent de s’attaquer à la corruption et promettent de changer le système et de briser le cycle de la corruption et des privilèges. Mais ne font strictement rien…</p>
<p><strong>Aujourd’hui nous devons faire bloc</strong></p>
<p>Plus que jamais, nous devons faire bloc autour du chef du gouvernement pour cette vraie guerre contre la corruption sous toutes ses formes, une guerre qui va être longue, difficile, mais on va la gagner en dépassant les divisions et en restant unie et soudée derrière le chef du gouvernement qui fait preuve de grand courage en menant cette politique à haut risque. Il faut surtout faire attention aux divisions et à la démagogie car s’il y a des corrompus il existe forcément des corrupteurs qui rôdent, prêts à saisir la moindre occasion pour souffler sur les braises de la discorde.</p>
<p>Il est de notre devoir, aujourd’hui, de soutenir le gouvernement dans ses efforts parce que la route est encore longue et qu’il y aura certainement d’autres mesures et actions à lancer dans le cadre de la guerre contre la corruption. Face à ce fléau, s’indigner ne suffit plus; c’est la guerre de tous, société civile, média et simple citoyen. La participation citoyenne à la vie politique représente, d’ailleurs, aujourd’hui, une des pistes importantes.</p>
<p>Il faut donner le temps qu’il faut pour réaliser les objectifs et il nous faut définitivement comprendre que cette guerre ne doit pas être du seul ressort du chef du gouvernement. Et pour cause : dans un pays qui souffre de son administration, de ses élus, de ses partis et de ses collectivités locales, la corruption et l’inégalité se nourrissent l’une de l’autre, créant un cercle vicieux entre corruption, distribution inégale du pouvoir dans la société et répartition inégale de la richesse.</p>
<p>La Tunisie est classée 75e pays le plus corrompu au monde. Ce classement est d’autant plus triste que notre pays a perdu près de 40 places après la chute du régime pourri de Ben Ali.</p>
<p>L’heure est donc au rassemblement et à l’union nationale : il faut que nous fassions tous bloc contre ceux qui veulent s’enrichir sur le dos de notre économie.</p>
<p>La bataille est longue et dure car il ne suffit pas d’apporter des corrections techniques aux lois luttant contre la corruption mais d’une profonde réforme qui lutte contre ce déséquilibre croissant du pouvoir et des richesses et la mise en place de mécanismes de régulation transparente véritablement démocratique afin de pouvoir favoriser une saine concurrence et l’émergence de la véritable entreprise lieu permanent des richesses et donc favoriser les flux d&rsquo;investissements nécessaires pour une croissance créatrice d’emploi, condition pour réduire la pauvreté et le chômage.</p>
<p>C&rsquo;est avec les armes du droit que nous gagnerons cette guerre.</p>
<p><em>* M. K. Architecte.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Corruption : Arrestation des hommes d&#8217;affaires Kamel et Salah Chemli</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/30/corruption-arrestation-des-hommes-daffaires-kamel-et-salah-chemli/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2017 11:03:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la guerre contre la corruption, déclenchée il y a 1 mois, les hommes d&#8217;affaires Kamel et Salah Chemli ont été arrêtés à Kairouan. Une source a indiqué à Kapitalis, aujourd&#8217;hui, vendredi 30 juin 2017, que les frères Chemli ont été arrêtés dans la capitale des Aghlabites, dans la nuit du jeudi...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-98543" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Tataouine-arrestation-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans le cadre de la guerre contre la corruption, déclenchée il y a 1 mois, les hommes d&rsquo;affaires Kamel et Salah Chemli ont été arrêtés à Kairouan.</strong></em><span id="more-104101"></span></p>
<p>Une source a indiqué à Kapitalis, aujourd&rsquo;hui, vendredi 30 juin 2017, que les frères Chemli ont été arrêtés dans la capitale des Aghlabites, dans la nuit du jeudi 29 juin 2017, et ont été transférés à Tunis pour la suite de l&rsquo;enquête.</p>
<p>Les unités de sécurité ont aussi perquisitionné l&rsquo;entrepôt de tissus propriété des deux prévenus, indique aussi la source, ajoutant que l&rsquo;un des frères était impliqué dans l&rsquo;affaire de « <em>fouchik</em> » (pétards et feux d&rsquo;artifice) de contrebande, découverts à Sfax, en 2015.</p>
<p>Ils sont poursuivis pour vente de marchandises prohibées.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chahed face au couple infernal Nidaa-Ennahdha</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/29/chahed-face-au-couple-infernal-nidaa-ennahdha/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 17:05:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Borhen Bsaïes]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Chouket]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiene Toubal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réussite de la guerre contre le terrorisme et la relance économique sont tributaires de la capacité de Chahed à résister aux assauts de Nidaa et d’Ennahdha. Par Salah El-Gharbi «Nidaa Tounes n’acceptera pas un remaniement ministériel qui ne tiendra pas compte de son rôle et de son poids politique», a déclaré récemment Khaled Chouket...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/29/chahed-face-au-couple-infernal-nidaa-ennahdha/">Chahed face au couple infernal Nidaa-Ennahdha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-100910" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Yousef-Chahed-Accord-de-Carthage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La réussite de la guerre contre le terrorisme et la relance économique sont tributaires de la capacité de Chahed à résister aux assauts de Nidaa et d’Ennahdha.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Salah El-Gharbi</strong></p>
<p><span id="more-104033"></span></p>
<p>«<em>Nidaa Tounes n’acceptera pas un remaniement ministériel qui ne tiendra pas compte de son rôle et de son poids politique</em>», a déclaré récemment Khaled Chouket au journal ‘‘<em>Assabah</em>’’, avant d’ajouter sur un ton vindicatif et implicitement menaçant : «<em>Si notre parti n’aura pas satisfaction, son groupe parlementaire pourrait ne pas se montrer coopératif</em>» avec le gouvernement. Selon lui, un remaniement de celui-ci qui ne tiendrait pas compte des intérêts de Nidaa Tounes serait une <em>«nouvelle aventure politique dénuée de sens»</em>.</p>
<p><strong>Chahed dans l’œil du cyclone </strong></p>
<p>L’homme qui a mal digéré son limogeage du poste de porte-parole du gouvernement après le départ d’Habib Essid, forme désormais, avec Sofiene Toubal et Borhen Bsaies, la garde rapprochée de Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la république et le directeur exécutif autoproclamé de Nidaa Tounes. A travers ces propos belliqueux, il cherche visiblement à faire pression sur le chef du gouvernement Youssef Chahed pour qu’il retienne sa candidature dans la perspective d’un éventuel nouveau remaniement.</p>
<p>Cet affamé du pouvoir, qui avait auparavant eu recours au même harcèlement médiatique sur le président Caïd Essebsi et réussi à arracher in extremis un portefeuille dans le gouvernement Essid, réussira-t-il à imposer sa volonté à Chahed, qui semble soucieux de compter sur des femmes et des hommes sérieux, compétents et efficaces, et non simplement de grandes gueules, hâbleurs, incompétents et inefficaces, comme cet ancien militant du parti islamiste Ennahdha passé opportunément au bourguibisme ?</p>
<p>En fait, s’ils traduisent les ambitions démesurées d’un homme qui se surestime (il n’est, malheureusement, pas le seul dans ce cas), les propos de Khaled Chouket ne manquent pas d’attirer l’attention sur les difficultés qui attendent le chef du gouvernement, appelé à naviguer à vue, à gérer avec doigté une situation politique délicate et complexe et à se garder, surtout, des croche-pieds et chausse-trappes de sa propre famille politique.</p>
<p>Chahed doit, à la fois, avoir toujours en vue le Document de Carthage, référence sur la base de laquelle il a été nommé lui-même, veiller à conforter (ne fut-ce qu’en sauvant les apparences) la coalition gouvernementale ou ce qu’il en reste, après le départ de l’Union patriotique libre (UPL), tenter de calmer les ardeurs des Nidaistes favorables à un gouvernement exclusivement Nidaa- Ennahdha, excluant de facto Afek Tounes, et, <em>last but not least</em>, se séparer sans dégâts de certains ministres posant problème, par leur incompétence ou pour les polémiques qu’ils provoquent…</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-100913" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Accord-de-Carthage-Chahed.jpg" alt="Chahed" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Chahed résistera-t-il longtemps aux manœuvres du couple Nidaa-Ennahdha ?</em></p>
<p>Depuis qu’il a lancé, le 23 mai dernier, la campagne de lutte contre la corruption, le chef du gouvernement jouit, certes, de la confiance d’une grande majorité des Tunisiens. Mais, le soutien populaire, conjugué à la sympathie qu’il inspire désormais à certains partis de l’opposition, sont-ils suffisants pour lui permettre, à quelques mois des municipales, d’affronter les ricanements d’Afek tounes, qui se sent à l’étroit dans une coalition gouvernementale où il ne se retrouve plus, les tergiversations des islamistes, qui ne le soutiennent qu’à demi-mot, tout en manigançant en coulisse pour le faire partir de la Kasbah, et, surtout, les exigences irréalistes des ténors de son propre parti ?</p>
<p><strong>Le très détestable art du compromis </strong></p>
<p>Pour réussir cette grande épreuve, Chahed n’a qu’une seule possibilité, celle de compter sur l’autorité du chef de l’État. Ses relations avec Hafedh Caïd Essebsi, qui tient d’une main de fer les rênes de Nidaa, étant très tendues depuis plusieurs mois, il n’a pas d’autres choix que de solliciter le concours du locataire du Palais de Carthage pour poursuivre sa campagne de lutte contre la corruption dans laquelle il est engagé et qui ne saurait être arrêtée à mi-chemin ou se terminer en queue de poisson. C’est, d’ailleurs, du succès de cette campagne que dépendra, en grande partie, la relance de l’investissement, de l’emploi et de la croissance économique dont le pays a besoin pour réduire sa dépendance des bailleurs de fonds internationaux.</p>
<p>Il reste à savoir si le président Caïd Essebsi sera disposé à laisser les coudées franches à Chahed et, par conséquent, à résister aux pressantes sollicitations de son propre fils, qui n’acceptera pas de ne pas être associé à la constitution d’une nouvelle équipe gouvernementale, lui qui tient tout son monde grâce aux promesses mirobolantes qu’il ne cesse de faire aux uns et aux autres ?</p>
<p>Une fois encore, la démonstration est faite que Nidaa, avec son actuelle équipe dirigeante, reste l’épine qui empêche le chef de gouvernement de mener sereinement son action. Et le pays de redémarrer…</p>
<p>Le très détestable art du compromis finirait-il par avoir le dernier mot et Chahed serait-il contraint de composer avec les dictats du Palais de Carthage ou avec la nécessité de préserver la coalition gouvernementale, scénario très plausible, mais qui sonnerait la fin de la guerre contre la corruption et enterrerait tout espoir de voir la situation socio-économique dans le pays connaître un début d’éclaircie.</p>
<p>Tout le dilemme pour Chahed et pour la Tunisie est là…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/29/chahed-face-au-couple-infernal-nidaa-ennahdha/">Chahed face au couple infernal Nidaa-Ennahdha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guerre contre la corruption : Le syndicat de la douane sur la défensive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 07:44:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Douane]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[port de Rades]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le syndicat unifié des agents de la douane soutient la guerre contre la corruption menée par le gouvernement dans différents secteurs, et notamment celui de la douane. Invité, jeudi 15 juin 2017, de l’émission Studio Shems sur Shems FM, Ridha Nasri, son président, a rappelé l’appel lancé par le syndicat, depuis plusieurs années, au gouvernement...</p>
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<p><em><strong>Le syndicat unifié des agents de la douane soutient la guerre contre la corruption menée par le gouvernement dans différents secteurs, et notamment celui de la douane.</strong></em></p>
<p><span id="more-101870"></span></p>
<p>Invité, jeudi 15 juin 2017, de l’émission Studio Shems sur Shems FM, Ridha Nasri, son président, a rappelé l’appel lancé par le syndicat, depuis plusieurs années, au gouvernement pour assainir la douane tunisienne du fléau de la corruption qui la gangrène et de mettre en route les réformes nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de ce service public.</p>
<p>Tout en affirmant que le syndicat a été informé par les médias des sanctions et mesures disciplinaires prises par le ministère des Finances à l’encontre d’un nombre important de douaniers, et en l’absence encore d’une liste officielle des douaniers concernés par ces mesures, il a fait part de sa crainte de voir la question de la lutte contre la corruption au sein du corps de la douane se transformer en «<em>représailles et règlements de comptes</em>» pour des raisons diverses.</p>
<p>Sans nier l’existence de la corruption au port de Radès, M. Nasri a insisté sur la nécessité de ne pas généraliser ce constat sur tous le corps de la douane, dénonçant, dans ce contexte, les pratiques de la direction générale de la douane qui manipule, selon lui, les données personnelles des agents et les utilise dans ce qu’il considère comme des règlements de comptes, et ce en envoyant des rapports confidentiels aux instances chargées de la lutte contre la corruption.</p>
<p>Ridha Nasri a indiqué, par ailleurs, que la douane est l’un des quatre corps qui interviennent au port de Radès, une manière de dire que la corruption n’est pas l’apanage des douaniers et qu&rsquo;il va falloir aussi regarder à la loupe le comportement des autres corps opérant dans ce service public.</p>
<p>Il a aussi déploré le manque de volonté politique pour ouvrir, avec la sincérité requise, le dossier de la douane dans sa globalité, notamment les questions des procédures douanières et des méthodes de travail devenues archaïques et qui contrastent avec les exigences actuelles de l’économie tunisiennes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. K.</strong></p>
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		<title>Le front anti-Chahed tombe le masque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 17:37:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Jarraya]]></category>
		<category><![CDATA[contrebande]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine B'hiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre déclarée par Youssef Chahed à la corruption a surtout déstabilisé Nidaa Tounes et Ennahdha, les deux grands partis du gouvernement. Mais pas seulement… Par Salah El-Gharbi La réunion, mardi 6 juin 2017, des représentants des groupes parlementaires d’Ennahdha et de Nidaa, et la déclaration conjointe qui renforce leur alliance, continuent de susciter des...</p>
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<p><em><strong>La guerre déclarée par Youssef Chahed à la corruption a surtout déstabilisé Nidaa Tounes et Ennahdha, les deux grands partis du gouvernement. Mais pas seulement…</strong></em></p>
<p>Par <strong>Salah El-Gharbi</strong></p>
<p><span id="more-101656"></span></p>
<p>La réunion, mardi 6 juin 2017, des représentants des groupes parlementaires d’Ennahdha et de Nidaa, et la déclaration conjointe qui renforce leur alliance, continuent de susciter des interrogations, et même quelques protestations au sein des deux partis au pouvoir et, bien entendu, sur la scène politique nationale, vu le contexte général dans le pays, marqué par la guerre contre la corruption et la contrebande lancée par le chef du gouvernement Youssef Chahed.</p>
<p>Cette sorte d’alliance pour un sauvetage réciproque traduit le désarroi des responsables de ces deux formations politiques, qui est de plus en plus manifeste, dans leurs postures comme dans leurs tactiques du moment.</p>
<p><strong>L’ombre lourde de Chafik Jarraya </strong></p>
<p>L’arrestation, le 23 mai dernier, de Chafik Jarraya et de neuf autres barons de la corruption et de la contrebande a beaucoup surpris Ennahdha, dont les dirigeants ont convoqué une réunion d’urgence de leur bureau politique. Le secret dont Youssef Chahed a entouré l’opération ne les a vraisemblablement pas réjouis, s’il n’a pas provoqué, chez eux, une sorte de doute sur les intentions du chef du gouvernement et de méfiance à son égard.</p>
<p>Qu’auraient pu se dire, lors de leur réunion du 6 juin, les Nahdhaouis et les Nidaïstes dont le renforcement des liens doit beaucoup à Chafik Jarraya? Si Jarraya était un ami commun, Chahed ne risque-t-il pas de devenir… un ennemi commun qu’il convient d’affaiblir et de neutraliser?</p>
<p>Pour Ennahdha, il n’y aurait de meilleur moyen d’atteindre Chahed que de s’empresser de raffermir les liens avec Hafedh Caïd Essebsi, le chef autoproclamé de Nidaa Tounes et fils du président de la république, dont l’hostilité à l’égard du chef du gouvernement est plus que notoire, hostilité dont un enregistrement récemment fuité d’une réunion de Nidaa nous a donné la preuve irréfutable : <em>«Nous l’avons nommé, et il est en train de se retourner contre nous»</em>, disait Caïd Essebsi junior, phrase qui aurait bien pu sortir de la bouche de Rached Ghannouchi, le leader du parti islamiste tunisien.</p>
<p>Aussi, des questions s’imposent : n’assiste-t-on pas, aujourd’hui, à la cristallisation d’une opposition sournoise à Chahed de la part de ceux-là même qui sont censés être ses principaux soutiens ? N’est-il pas pour le moins curieux de constater que les soutiens à Chahed se comptent plutôt parmi les dirigeants de l’opposition ?</p>
<p>Les liens des dirigeants de Nidaa Tounes avec Chafik Jarraya paraissent au grand jour, soulignés dans les déclarations des députés démissionnaires ou exclus, comme Néjia Ben Abdelhafidh, Sabrine Gobantini, Fatma Mseddi ou autres Wafa Makhlouf, considérée jusque-là comme la plus légitimiste et la plus proche de Hafedh Caïd Essebsi, et qui semble, elle aussi, exaspérée par les agissements des premiers responsables de son parti où elle ne se reconnaît plus.</p>
<p>Force est de constater en effet que le fils du président de la république a réussi, en moins de deux ans, à transformer l’or de Nidaa Tounes, vainqueur des législatives et de la présidentielle de 2014, en poussière au pied de son adversaire présumé : Ennahdha.</p>
<p>Le parti qui, en janvier 2015, comptait 86 députés, n’en compte plus aujourd’hui qu’une cinquantaine et il a perdu presque la majorité de ses fondateurs : Mohsen Marzouk, Ridha Belhaj, Lazhar Akremi, Bochra Belhaj Hmida, Mondher Belhaj Ali, Khemaies Ksila, Faouzi Elloumi, Boujemaa Remili, pour ne citer que les plus en vue. Et pour ne rien arranger, l’hémorragie semble se poursuivre et s’accélérer avec la grogne des coordinateurs régionaux.</p>
<p><strong>Plus dure sera la chute</strong></p>
<p>Pas un jour qui passe sans qu’on ressente l’impact de l’arrestation de Chafik Jarraya, surtout parmi nos dirigeants politiques, aussi bien à gauche qu’à droite. Le trouble est tel que l’on assiste depuis à la multiplication des déclarations hostiles au gouvernement, même de la part des dirigeants du Front populaire, qui étaient jusque-là les champions toutes catégories de la lutte contre la corruption et qui, curieusement, font aujourd’hui la fine bouche. Ont-ils goûté, eux aussi, aux générosités bien ordonnées du grand baron de la corruption et de la contrebande? Leurs déclarations hostiles au premier chef du gouvernement à avoir déclaré la guerre à la corruption incitent à le penser…</p>
<p>Le spectacle est désolant de médiocrité. Certains dirigeants politiques cherchent à se protéger en prenant des distances vis-à-vis du présumé coupable de haute trahison, actuellement poursuivi par le tribunal militaire… Ils parlent de <em>«rencontre fortuite à l’occasion d’un dîner officiel»</em>, comme Noureddine Bhiri, président du bloc parlementaire d’Ennahdha et ancien ministre de la Justice.</p>
<p>D’autres, complètement grillés, tiennent un discours véhément qui frise la bravade, en témoignant de leur loyauté à l’égard de l’<em>«ami»</em> d’hier, qui se trouve aujourd’hui en mauvaise posture. C’est le cas, notamment, de Sofiane Toubel, président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes. Craint-il d’être balancé par Jarraya qui, dans sa descente aux enfers, pourrait être tenté d’entraîner une grande partie de la classe politique dans sa chute ?</p>
<p>D’autres, encore plus sophistiqués, qui étaient, hier encore, des chantres de la lutte contre la corruption, sermonnent, aujourd’hui, le gouvernement sur le thème du respect des droits de l’homme&#8230; Jarraya. Suivez mon regard!</p>
<p>Quoi qu’il en soit, le coup de pied dans la fourmilière de Youssef Chahed a surtout déstabilisé les deux grands partis qui composent le gouvernement. Mais ses ondes de choc vont se poursuivre encore longtemps et toucher, de proche en proche, des pans entiers de la société tunisienne, à commencer par les milieux politique et d&rsquo;affaires, mais aussi de l’administration publique.</p>
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		<title>Yassine Brahim : «Combattre la corruption à l’intérieur du gouvernement»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 14:57:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Gharbia]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yassine Brahim appelle Youssef Chahed à combattre la corruption «à l’intérieur du gouvernement qu’il dirige». Le président du parti Afek Tounes, qui fait partie de la coalition gouvernementale, intervenait, aujourd’hui, mercredi 14 juillet 2017, dans l’émission ‘‘Midi Show’’ sur Mosaïque FM. Interrogé sur la guerre contre la corruption lancée par le gouvernement Chahed, M. Brahim...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/14/yassine-brahim-combattre-la-corruption-a-linterieur-du-gouvernement/">Yassine Brahim : «Combattre la corruption à l’intérieur du gouvernement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2947" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Yassine-Brahim.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Yassine Brahim appelle Youssef Chahed à combattre la corruption «à l’intérieur du gouvernement qu’il dirige».</strong></em></p>
<p><span id="more-101611"></span></p>
<p>Le président du parti Afek Tounes, qui fait partie de la coalition gouvernementale, intervenait, aujourd’hui, mercredi 14 juillet 2017, dans l’émission<em> ‘‘Midi Show’’</em> sur Mosaïque FM.</p>
<p>Interrogé sur la guerre contre la corruption lancée par le gouvernement Chahed, M. Brahim a indiqué qu’«<em>un gouvernement qui mène la guerre contre la corruption doit commencer par faire le ménage à la maison»</em>.</p>
<p>A l’appui de sa critique, M. Brahim n’a pas manqué de citer le ministre des Relations avec les instances constitutionnelles et la Société civile, Mehdi Ben Gharbia, qu’il accuse d’«<em>être impliqué dans des affaires de corruption</em>», ajoutant que «<em>le fait de l’avoir dans un gouvernement qui mène une guerre contre la corruption est une honte.</em>»</p>
<p>Le leader d’Afek Tounes a indiqué avoir constitué un dossier, lorsqu’il était ministre du Transport dans le gouvernement de Béji Caïd Essebsi, en 2011, sur les passe-droits dont bénéficiait la société dirigée par M. Ben Gharbia, World Freight Service (WFS), spécialisée dans le fret aérien, auprès de la compagnie aérienne nationale Tunisair, ajoutant que le dossier s’est inexplicablement perdu dans les méandres de l’administration publique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
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