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	<title>Archives des Habib Ben Yahia - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Habib Ben Yahia - Kapitalis</title>
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		<title>Qu’avons-nous fait pour le peuple palestinien ?  </title>
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		<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 08:53:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aucun dirigeant arabe ne pourra éluder la question «Qu’ai je fait pour soutenir le peuple palestinien ?»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/13/quavons-nous-fait-pour-le-peuple-palestinien/">Qu’avons-nous fait pour le peuple palestinien ?  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’opération Déluge d’Al-Aqsa constituera un tournant dans le conflit israélo-arabe et sera un moment historique dont chaque dirigeant ou citoyen arabe se souviendra pour très longtemps et ne pourra pas éluder la question «Qu’ai je fait pour soutenir le peuple palestinien et porter assistance à ce peuple martyr en danger d’extinction et de génocide?».</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-11232024"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure></div>


<p>Après la présentation avant-hier, jeudi 11 janvier 2024, à La Haye par les représentants de l’Afrique du Sud d’un réquisitoire magistral contre Israël et hier matin, vendredi 12 janvier, du plaidoyer israélien usé à la corde et qui n’engage que ceux qui veulent bien être bernés par la propagande sioniste et quelle que soit l’issue des délibérations auprès de la Cour Internationale de Justice au sujet du non respect par Israël de la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide à l’encontre du peuple palestinien à Gaza, il semble de plus en plus évident que l’opération Déluge d’Al-Aqsa constituera un tournant dans le conflit israélo-arabe et sera un moment historique dont chaque dirigeant et citoyen arabe se souviendra pour très longtemps et ne pourra pas éluder la question <em>«Qu’ai je fait pour soutenir le peuple palestinien et porter assistance à ce peuple martyr en danger d’extinction et de génocide?»</em>.</p>



<p>À un ami qui m’a fait part de son incompréhension de la position tunisienne à ce sujet et m’a demandé de lui expliquer les raisons de l’abstention tunisienne à la résolution de l&rsquo;assemblée générale de l’Onu réclamant notamment un cessez-le-feu humanitaire immédiat à Gaza, lors d’une session extraordinaire d’urgence tenue à New York le 12 décembre 2023, et son abstention aussi de tout soutien à la démarche sud-africaine auprès de la Cour internationale de justice, ma réponse a été qu’à l’impossible nul n’est tenu et que je suis heureux tout compte fait d’être un diplomate à la retraite pour des motifs personnels et professionnels.</p>



<p>J’ai omis de lui faire part de ma perplexité et de mon amertume pour des considérations que je garderai pour moi même.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand Bourguiba faisait condamner Israël</h2>



<p>Cependant, en déposant une plainte auprès du Conseil de Sécurité et en obtenant une condamnation énergique d’Israël le 3 octobre 1985 après l’attaque du siège de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Hammam-Chott, au sud de Tunis, &nbsp;la Tunisie a eu le courage d’affronter l’Etat sioniste sans se cacher dernière des arguments spécieux.</p>



<p>La position courageuse de feu Bourguiba, qui a menacé Washington de rupture des relations&nbsp;diplomatiques en cas de veto américain et des démarches de lobbying de notre ambassade à Washington sous la direction du grand diplomate Habib Ben Yahia a obtenu l’abstention américaine et la condamnation énergique d’Israël par 14 membres du Conseil de sécurité. C’était l’une des très rares condamnations d’Israël par le Conseil de sécurité des Nations Unies.</p>



<p>Cela dit, un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/11/lafrique-du-sud-et-la-cpi-un-acte-de-courage-face-aux-crimes-disrael-a-gaza/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grand merci au pays de Mandela</a>. Seuls ceux qui ont longtemps souffert de l’apartheid et ont fini par en venir à bout peuvent mesurer la souffrance qu’il inflige et son caractère maléfique.</p>



<p>Les Arabes pour leur part, toutes obédiences comprises, ne méritent pas le moindre commentaire ou qualificatif.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ANBfNZyp8x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/12/israel-devant-la-cij-clarte-de-lafrique-du-sud-et-ambivalence-des-etats-arabes/">Israël devant la CIJ : clarté de l’Afrique du sud et ambivalence des Etats arabes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël devant la CIJ : clarté de l’Afrique du sud et ambivalence des Etats arabes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/12/israel-devant-la-cij-clarte-de-lafrique-du-sud-et-ambivalence-des-etats-arabes/embed/#?secret=izWpZ0HvQc#?secret=ANBfNZyp8x" data-secret="ANBfNZyp8x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Où est passée cette magnifique œuvre qu’est la nation tunisienne ?</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 16:42:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a fêté, le 6 avril 2020, le 20e anniversaire de la mort de son premier président de la république, Habib Bourguiba, à un moment où elle aurait eu besoin d’un leader… un vrai ! Les hommes d’Etat visionnaires et volontaires ne se bousculent pas au portillon. Nous en sommes, malheureusement, bien loin, pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/09/ou-est-passee-cette-magnifique-oeuvre-quest-la-nation-tunisienne/">Où est passée cette magnifique œuvre qu’est la nation tunisienne ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Habib-Bourguiba-statut-equestre.jpg" alt="" class="wp-image-41627"/></figure>



<p><strong><em> La Tunisie a fêté, le 6 avril 2020, le 20e anniversaire de la mort de son premier président de la république, Habib Bourguiba, à un moment où elle aurait eu besoin d’un leader… un vrai ! Les hommes d’Etat visionnaires et volontaires ne se bousculent pas au portillon. Nous en sommes, malheureusement, bien loin, pour ceux qui ne se sont pas avérés être des hommes d’Etat d’envergure et que la jeunesse tunisienne pensait candidement vouloir éjecter en 2019… pour ne pas dire «déjecter».</em></strong></p>



<p> Par <strong>Ghazi Mabrouk </strong>* </p>



<span id="more-293383"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Ghazi-Mabrouk.jpg" alt="" class="wp-image-51943" width="200"/></figure></div>



<p> Alors qu’en pleine crise de démondialisation, on commémore  les vingt ans de la disparition du nationaliste Habib Bourguiba, celui-ci revient sur le devant de la scène et redevient le curseur du <em>«tout tunisien»</em>, devant la déconfiture annoncée de la mondialisation post-coronavirale. <br> Permettons-nous, tout d’abord, une pensée particulière et compassée pour les jeunes de Tunisie, qui croient encore &#8211; et rêvent toujours – d’une véritable incarnation de leurs aspirations, avec tant de constance et de détermination. </p>



<p> Ceci, en dépit des désenchantements successifs de la mondialisation, face à la politique que subissent nos jeunes tunisiens. Ceci également, en dépit des jungles de Calais, des boat-peoples, de l’effritement des pan-mondialisme, pan-arabisme, pan-europisme, pan-africanisme, et autres <em>«pan»,</em> qui ont louvoyé, titubé – puis fini par trébucher – dans les  méandres de ce qu’ils avaient pensé pouvoir baptiser du mot de<em> «Révolution»</em>. Ils auraient tant souhaité façonner leur futur, dans un Etat tunisien à la hauteur de leurs espérances, souverain et libre de ses choix par rapport à l’étranger. </p>



<p> De grandes franges de la génération précédente s’étaient couchées, durant dix ans, devant les manquements qui avaient généré ces désillusions de la jeunesse populaire. En un moment, de surcroît, où les classes moyennes, sont désormais réduites à la portion congrue. </p>



<p> La <em>«Révolution tunisienne»</em> a plus de neuf ans et toutes ses dents sont déjà sorties depuis longtemps !</p>



<p> L’écume des cheveux blancs des dirigeants successifs doit donc se faire humble, devant l’ampleur du tsunami des espérances portées par l’imaginaire des jeunes de cette génération et leur volonté de lutter pour le devenir de leur Tunisie. Cette Tunisie historique, tant glorifiée par le visionnaire nationaliste Habib Bourguiba, en son temps. Pour lui c’était <em>«Non ! à la mondialisation et Oui ! à la Nation tunisienne jalousement gardée, maîtresse de son devenir dans le reste du monde.»</em></p>



<p> La Révolution tunisienne – continuons malgré tout à l’appeler comme ça – a  plus de neuf ans et toutes ses dents sont déjà sorties depuis longtemps ! Les dents acérées de la personne humaine, désormais collective, afin de ne pas laisser tuer l’espoir de manière pernicieuse.</p>



<p> Pourtant ceux qui se déclarent l’incarner ne l’ont pas  concrétisée dans les faits. Et les attentes de ceux qui ont véritablement fait la révolution sur le terrain s’interrogent. Sera-t-elle restée inachevée? Les horizons se seront-ils évanouis dans la brume des ambitions des nouveaux venus? Serait-ce en fait une Révolution sans jasmin? </p>



<p> La <em>«calinothérapie»</em> nouvellement pratiquée, à coups d’embrassades et accolades, n’arrive plus à escamoter le sentiment – de plus en plus vivace – d’un risque de confiscation des espoirs des jeunes tunisiennes et tunisiens, engagés dans le sillage de la responsabilité.</p>



<p> Les coups de boutoirs des jeunes des régions et des <em>«damnés de la terre»</em>, sont de plus en plus nombreux et virulents… au risque d’accompagner une segmentation de la société civile et du pouvoir. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Mondialisation ? Quelle mondialisation «post-coronavirum» ?</h3>



<p> Le révélateur qu’est le coronavirus a fait, qu’après les Pères Combattants de l’Indépendance, nos jeunes sont devenus à leur tour – aujourd’hui –  les symboles d’une souveraineté qui doit appartenir à l’ensemble des Tunisiens et non aux facteurs exogènes de l’idéologie mondialisatrice. </p>



<p> Mais méfions-nous cependant de <em>«l’enthousiasme mortel»</em> qu’évoquait déjà Frantz Fanon.</p>



<p> Dans ce contexte, comment la politique étrangère de la Tunisie pourrait-elle rester imperméable au <em>«post-coronavirum»</em>? Comment le destrier de la diplomatie économique de la Tunisie pourrait-il être lancé, tel un étalon conquérant tous crins au vent ? </p>



<p> Comment les approches et stratégies d’influences relationnelles nouvelles et modernes pourraient-elles être préemptées ? Et comment l’image de la Tunisie à l’étranger se refléterait-elle au travers du prisme de sa politique étrangère actuelle ? Un prisme qui se heurte, fatalement, à la multiplicité de ses facettes.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Bourguiba-Ghazi-Mabrouk.jpg" alt="" class="wp-image-293394" width="500"/><figcaption><em>L&rsquo;auteur reçu par Habib Bourguiba au Palais de Carthage.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> «La bave du crapaud n’atteint pas la magnificence de l’Aigle» !</h3>



<p> Pour la Tunisie, avoir une image flamboyante constitue-t-elle réellement une nécessité ? Au vu de ce qui transparaît actuellement, pour certains dirigeants tunisiens du moment, la réponse semblerait s’orienter vers le <em>«Non» </em>! </p>



<p> Mais veut-on vraiment activer les compétences en vase clos, alors que – comme le dit l’adage –<em> «les ratés ne vous rateront pas» </em>?</p>



<p> Il y a bien des pays qui ne font pas une priorité de leur image, dans leurs approches diplomatiques mais, par-delà son image historique et culturelle millénaire, la Tunisie d’après l’Indépendance s’est avérée fortement liée à l’image qu’elle renvoie d’elle. </p>



<p> Quasiment sans ressources notables et avec des ambitions de développement immenses, le premier Président de la Tunisie moderne avait immédiatement pris la mesure de la portée de l’image que la politique étrangère du pays pourrait susciter en matière de diplomatie économique. Il a, par exemple, ouvert la voie à l’industrie touristique et a ainsi créé une des sources de rentabilité et de développement autrefois quasi-ignorées en masse. Et ceci par-delà sa dimension limitée dans un monde en pleine explosion exponentielle.</p>



<p> Sans aucun complexe, le Combattant Suprême nationaliste Habib Bourguiba, s’était tourné vers l’espace que l’on appelait alors<em> «Le Monde Libre»</em>. Il le considérait comme le plus à même de servir les intérêts de son pays. Il a été le premier à comprendre que la Tunisie doit<em> «se placer»</em>. </p>



<p> Il a développé un véritable lobbying avant l’heure. Il a été avant-gardiste en la matière. Peu de gens connaissent Cécil Hourani, ce Libanais qui avait été le directeur du Bureau Arabe à New-York, avant de devenir, à l’Indépendance, le conseiller personnel de Bourguiba à Tunis. Et pourtant, il a constitué un relais indéniable entre Bourguiba et la plupart des réseaux d’influence occidentaux. </p>



<p> Bourguiba a su imposer l’image de la Tunisie et lui permettre de passer de l’ombre à la lumière. Qui ne se souvient du panache de la remontée triomphale de l’avenue Broadway à Manhattan en mai 1961 – cinq années seulement après l’Indépendance – en voiture décapotable, suivi d’un cortège officiel interminable ? Un Bourguiba, saluant debout la foule des Américains, massés de chaque côté du parcours. En hommage à notre si petit pays, devenu si grand de par sa politique étrangère. Alors que l’on confondait encore là-bas : Tunisie et Tasmanie. </p>



<p> N’était-ce pas là une image singulière de notre pays, conduit par celui qui appartenait à la Race des Seigneurs, et qui en fait pâlir plus d’un aujourd’hui, en ce moment même ?</p>



<p> Celui dont le Général de Gaule disait dans ses Mémoires : <em>«J’avais, en face de moi, un lutteur, un politique, un homme d’Etat, et un visionnaire, dont l’envergure dépasse les dimensions de son pays» !</em></p>



<p> Il est vrai qu’il ne pouvait pas dire autrement de Bourguiba, que certains ignares et incultes accusent d’avoir fourni à la France le fer que Gustave Eiffel avait utilisé en 1887 pour construire la Tour. Bourguiba est né 16 ans après ! Mais laissons les imbéciles mourir heureux de leur propre déficience mentale.</p>



<p> A tous ceux-là disons que : <em>«La bave du crapaud n’atteint pas la magnificence de l’Aigle».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le «soft power» !</h3>



<p> L’image de la Tunisie a été portée par sa politique étrangère et par des actions lobbying d’envergure, orchestrées par Habib Bourguiba Junior aux Etats-Unis et par Hédi Mabrouk en France. Cette image de la Tunisie a été symbolisée par des figures comme Madame Mendès-France, Hooker Doolittle  et Dag Hammarskjöld, avec lesquels il a été mené une politique d’influence feutrée avant date. Il avait même chez lui – à la maison – un relais auprès des Rois et Emirs du Moyen-Orient, en la personne de Wassila Bourguiba, également proche de Kadhafi. Ce que l’on appelle maintenant le <em>«soft power». </em></p>



<p> Cette image de la Tunisie a longtemps été incarnée par la présence voulue et préméditée de grands militants, à la tête de nombreuses organisations internationales, tels que Mongi Slim à la présidence de l’Assemblée générale des  Nations Unies en 1961, Bahi Ladgham à la présidence de la Mission de cessez-le feu Jordanie-Palestine en 1970, Habib Chatty à la présidence de l’Organisation de la Conférence islamique en 1979, Chedly Ayari à la présidence de la Banque arabe de développement de l’Afrique, Chedly Klibi au secrétariat général de la Ligue Arabe, Habib Boularès, Habib Ben Yahia, Taïeb Baccouche à l’Union du Maghreb Arabe, …et tant d’autres encore</p>



<p> Autant d’ambassadeurs de l’image qui confirment – de par leur position – la place préemptée par la Tunisie sur la scène internationale, pour la porter au firmament des étoiles montantes des Nations libérées. </p>



<p> L’appui à l’indépendance de la Mauritanie, le contingent militaire onusien des Tunisiens au Congo, le discours de Jéricho, l’appui à l’Angola et à l’Erythrée, l’obtention du soutien des Etats-Unis au Conseil de Sécurité de l’ONU dans l’affaire du bombardement de Hammam-Chatt, pour ne citer que ceux-là. </p>



<p> Ce non-véto américain exceptionnel au Conseil de Sécurité de l’ONU, que feu-Béji Caïd Essebsi aurait voulu s’attribuer en exclusivité, mais qui était l’œuvre de Bourguiba en prise directe au plus haut niveau de l’Etat américain.</p>



<p> Il avait fait passer à Ronald Reagan ce message clair : <em>«Je serais extrêmement déçu si vous opposiez un véto et ceci aura indéniablement des conséquences au niveau géopolitique de ma part»</em>. Une stratégie d’influence qui relève d’un savoir faire inné du président Bourguiba face au président Reagan.</p>



<p> Dans sa grandeur prémonitoire Bourguiba<em> «irradiait»</em> l’image de la Tunisie, interdisant tout <em>«droit de cuissage»</em> sur notre pays. En opposition avec la méthode, à la fois de Méphistophélès et de Raspoutine. Métaphore terriblement funeste, lorsqu’on la compare maintenant à un système érigé de manière poncepilatienne, dans les arcanes des relais mondialistes à l’étranger. Ponce Pilate lui-même n’aurait pas fait mieux, en matière de duplicité corruptive. Et de plus, ceci passe par ce que nous appellerons pudiquement la<em> «déférence relationnelle»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Rattrapés par la patrouille !</h3>



<p> Comme quoi les snipers politiques peuvent être dissimulés dans l’ambulance même des pouvoirs. Mais ils finissent généralement par être <em>«rattrapés par la patrouille»</em>! Et – en tout cas – c’est ce qu’espéraient les révoltés de 2011.</p>



<p> Et la <em>«patrouille»</em> les a-t-elle réellement rattrapés en ce 14 janvier 2011 censé être libérateur ? Ce jour où l’image de la Tunisie a crevé les écrans dans le monde et où sa notoriété et sa popularité ont explosé sur tous les continents. Qu’a-t-on donc fait de cette image ? </p>



<p> La politique étrangère de la Tunisie a ondoyé sur la crête de cette vague porteuse en deux temps : avant et après les élections de 2012. Dans un premier temps, elle a eu droit au clonage de sa politique étrangère sur l’image qu’elle renvoyait, pour passer ensuite à la diplomatie parallèle qui a voulu engager des reconversions géopolitiques en direction des pays du Moyen-Orient, loin des partenaires principaux de l’Union européenne. </p>



<p> C’était comme mettre dans sa propre poche une grenade dégoupillée, loin d’une véritable stratégie d’influence et de lobbying pour la diplomatie économique. </p>



<p> Depuis ce moment, <em>«celui qui n’entend plus parler de lui-même se croit sourd»</em>, comme dirait Talleyrand, le Prince des diplomates. Est-ce le cas dans l’œillard, au centre de la meule du pouvoir ?</p>



<p> Mais, comme il y a toujours un <em>«effet caméléon» </em>entre le monde de la politique et celui de la diplomatie. Sauf à <em>«murmurer à l’oreille des chevaux»</em>, pour mieux les enfourcher ensuite, sabre au clair. En tout cas, ce sera toujours mieux que d’avoir l’oreille d’un autre type… d’équidé. </p>



<p> La Tunisie aurait eu besoin aujourd’hui d’un Leader… un vrai ! Les Hommes d’Etat visionnaires et volontaires ne se bousculent pas au portillon. Nous en sommes, malheureusement, bien loin, pour ceux qui ne se sont pas avérés être des hommes d’Etat d’envergure et que la jeunesse tunisienne pensait candidement vouloir éjecter en 2019… pour ne pas dire <em>«déjecter».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La couleur du chat importe peu, pourvu qu&rsquo;il attrape la souris </h3>



<p> Mais pouvaient-ils imaginer vraiment le faire seuls ? Dans la mesure où, avec un vélo à plusieurs sièges, on doit pédaler dans le même sens ? Ils ont oublié qu’être tunisien n’est pas seulement une nationalité, c’est aussi un métier lorsqu’on aime sa Patrie !</p>



<p> Il faudra bien finir par sortir de l’optimisme béat quant à l&rsquo;avenir… sans occulter le pessimisme ambiant et lutter contre la décadence plurielle, même si actuellement <em>«le Roi est nu».</em> Il est vrai que pour certains, la couleur du chat importe peu, pourvu qu’il attrape la souris !</p>



<p> Pour paraphraser le discours célèbre d’un Premier ministre français devant le Conseil de Sécurité de l’ONU à la veille de la Guerre du Golfe, nous pourrions dire comme lui : <em>«Et c’est un vieux pays, la Tunisie, d’un vieux continent comme le nôtre, l&rsquo;Ifriqiya, qui vous le dit aujourd&rsquo;hui». </em></p>



<p> La flèche qui a été décrochée, depuis l’arc tendu à la force des bras par de vrais patriotes est entrée droit dans le cœur du peuple tunisien. Mais elle nous a inévitablement meurtris, par l’évanescence de sa symbolique historique. </p>



<p> La résurgence de cette magnifique œuvre qu’est la Nation tunisienne souveraine, dont la majesté aura vite repris sa place, grâce à cette solidarité unificatrice des citoyens tunisiens et de ceux qui la partagent parmi nous.</p>



<p> Il est impératif de mettre du bleu dans le ciel de cette Tunisie. Il va donc falloir se mettre au service de ce qui est plus grand que soi car, s’il y a un Paradis, c’est justement parce qu&rsquo;il y a un Enfer. C’est ce que l’on appelle un anti-message <em>«en creux» !</em> </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un miroir sans tain ?</h3>



<p> La perte de confiance est latente et l’image de la Tunisie en pâtit. Et, par conséquent, de quelle mondialisation et de quelle diplomatie économique parle-t-on ?</p>



<p> Plus que jamais la Tunisie doit projeter la réhabilitation de son histoire républicaine. Celle de la glorieuse épopée de la lutte pour l’Indépendance. Celle des résistants valeureux aux despotismes. Celle des martyrs de la liberté. </p>



<p> Si les gouvernants veulent distinguer la véritable image que reflète actuellement la Tunisie, il suffirait qu’ils se regardent eux-mêmes dans leur propre miroir… à moins qu’il ne s’agisse d’un miroir sans tain !</p>



<p><em> *Docteur en sciences politiques de l’Université de Paris, professeur émérite des universités en diplomatie économique et public-affairs, conseiller spécial du secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe et Haut-Représentant auprès ce l’Union Européenne, membre du comité directeur du Cercle Diplomatique, délégué général de l’Observatoire européen du Maghreb à Bruxelles, spécialiste des Fonds souverains… </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/09/ou-est-passee-cette-magnifique-oeuvre-quest-la-nation-tunisienne/">Où est passée cette magnifique œuvre qu’est la nation tunisienne ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Savoir et du développement : Congrès constitutif de la FISDHI à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/savoir-et-du-developpement-congres-constitutif-de-la-fisdhi-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 08:20:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Friaa]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Ben Salem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pr. Ahmed Friaa, président du FTSDH. Capitalisant sur la réussite de son colloque international, il y a un an à Tunis, le Forum tunisien du savoir et du développement (FTSDH) contribuera demain, samedi 24 novembre 2018, à la tenue du congrès constitutif de la Fédération internationale du savoir, du développement humain et de l’innovation (FISDHI)....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-179818" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Ahmed-Friâa.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> Pr. Ahmed Friaa, président du FTSDH.</em></p>
<p><em><strong>Capitalisant sur la réussite de son colloque international, il y a un an à Tunis, le Forum tunisien du savoir et du développement (FTSDH) contribuera demain, samedi 24 novembre 2018, à la tenue du congrès constitutif de la Fédération internationale du savoir, du développement humain et de l’innovation (FISDHI).</strong></em></p>
<p><span id="more-185227"></span></p>
<p>Les 8 et 9 décembre 2017, la FTSDH avait organisé un colloque international sur le thème <em>«Savoir et développement»</em>. À l’occasion de ce symposium, les participants avaient notamment planché sur «les défis redoutables» auxquels sont confrontés les pays maghrébins – entre autres ceux du chômage, la précarité sociale et la menace de la radicalisation.</p>
<p>Àl’issue de cette réflexion collective, un ensemble de recommandations ont été soumises: d’une manière générale, les participants se sont accordés sur la nécessité de mettre le savoir et ses applications au service du développement humain dans son acception la plus large.</p>
<p>Demain, à la Cité de la Culture, à Tunis, les mêmes idées et les mêmes motivations présideront à la tenue du Congrès constitutif de la FISDHI.</p>
<p>Venus des quatre coins du monde (Afrique, Europe, Asie et Amériques), des experts, des universitaires et autres sommités des mondes de la politique et de l’économie mettront à profit leurs expériences, leur savoir-faire et leurs carnets d’adresses…</p>
<p>Parmi les participants, on annonce aux côtés du Pr. Ahmed Friaa, président du FTSDH;<br />
Khalil Laamiri, secrétaire d’Etat chargé de la Recherche Scientifique; Mohammed Kabbaj, ancien ministre, membre de l’Académie Marocaine des Sciences ; Pr. V. Sree Hari Rao, Fondation pour la Recherche Scientifique et l’Innovation Technologique, Hyderabad, Inde, membre de l’Académie Indienne des Sciences ; Pr. Kossivi Adjamagbo, Université de Paris 6 et Université de Compiègne, France; Pr. Nazmul H. Siddique, University de l’Ulster, Londonderry, Irlande du nord; Dr. V. Prakash Reddy, Missouri University of Science and Technology, Rolla-USA; Pr. Kossivi Adjamagbo; Pr. Michel Fremond, ancien professeur à l’Ecole Polytechnique et à l’ENPC-Paris, France; Professeur à l’Université Tor Vergata, Italie; Pr. Mikhail Altaisky, Space Research Institute – Moscou; member of Russian Academy of Science, Russie; Dr. Jocierei D. Ferreira, Federal University of Mato Grosso, Barra do Garças, Brésil; Dr. Kapil Kumar Sharma, South Asian University &#8211; New Delhi, India; Jean-Yves Leber; Abdoulaye SY, économiste principal pour la Tunisie, Banque Mondiale; Habib Ben Yahia, ancien ministre et ancien secrétaire général de l’UMA (Union du Maghreb Arabe).</p>
<p>Le congrès sera clôturé par Hatem Ben Salem, ministre de l’Education.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
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		<title>Bloc-notes : La Tunisie étouffe&#8230; dans ses frontières</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/12/bloc-notes-la-tunisie-etouffe-dans-ses-frontieres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Mar 2017 10:33:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Siliana]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nulle sortie n’est possible pour la Tunisie de sa crise sans l’articulation de sa démocratie naissante au système de droit affirmé à sa porte, celui de l’Union européenne (UE). Par Farhat Othman * Tout comme l’humain, plus que toute autre créature, a besoin d’espace pour bouger, vivre, les États ne peuvent survivre en autarcie, frontières...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/12/bloc-notes-la-tunisie-etouffe-dans-ses-frontieres/">Bloc-notes : La Tunisie étouffe&#8230; dans ses frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-86564" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Tunisie-Tour-Eifel.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Nulle sortie n’est possible pour la Tunisie de sa crise sans l’articulation de sa démocratie naissante au système de droit affirmé à sa porte, celui de l’Union européenne (UE).</strong></em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-86563"></span></p>
<p>Tout comme l’humain, plus que toute autre créature, a besoin d’espace pour bouger, vivre, les États ne peuvent survivre en autarcie, frontières fermées, en un monde globalisé. C’est vérifiable notamment pour les pays du Sud dépendant <em>nolens volens</em> du Nord, dont la Tunisie.</p>
<p>Notre pays ne peut envisager seul son développement et la réussite de sa transition démocratique sans les articuler structurellement au concert démocratique dont il relève désormais; ce qui lui donnera les droits qui manquent du fait de sa dépendance dudit système, réelle tout en n’étant qu’informelle, dénuée de vrais avantages.</p>
<p><strong>Un besoin d’éthique </strong></p>
<p>Comme l’humain encore pour qui vivre dans un espace réduit peut relever de la torture, le corps se rabougrissant et l’esprit se sclérosant, la Tunisie réduite à ses frontières est une sorte de réserve.</p>
<p>Or, outre ses élites toutes tendances confondues, des prédateurs étrangers se disputent ce qui n’est même plus un gâteau sur un espace réduit et fermé, propice à toutes les turpitudes en l’absence de traditions d’un système de droits et de libertés, encore trop fragile pour résister seul aux appétits voraces.</p>
<p>La situation a atteint un degré élevé de gravité illustré récemment par ce qui s’est passé à Tunisair, la compagnie nationale aérienne, dans l’éducation nationale et sur la scène politicienne à la faveur des derniers enregistrements fuités sur les turpitudes d’un camp, le parti Nidaa Tounes, venant après bien d’autres du camp d’en face. Et les iniques décisions de justice n’augurent rien de bon pour le futur du pays, tels ces jugements ciblant les anciens commis de l’État, comme le précédent secrétaire général de l’UMA, Habib Ben Yahia, ou la jeunesse, tel ce jugement du tribunal de Siliana ruinant l’avenir de jeunes élèves coupable d’avoir consommé du cannabis.</p>
<p>Des pratiques de moins en moins éthiques ne peuvent alors que prospérer en un pays à la dérive, que certaines forces, nationales comme étrangères, veulent juste un marché où tout se vend et s’achète, y compris au nom de la morale et de la religion.</p>
<p>Voir la Tunisie ainsi réduite au degré zéro de la gouvernance politique est loin d’étonner, car c’est bien la marque du temps, notre postmodernité étant synonyme de zéroïsme des valeurs et de sens. Il suffit de regarder ce qui se passe dans les vieilles démocraties pour s’en convaincre. Aussi, pour son salut, la Tunisie comme le reste du monde a besoin de transfigurer la gouvernance, passer de la politique politicienne à la politique éthique, ce que j’ai nommé «<em>poléthique</em>».</p>
<p><strong>Croire en son originalité </strong></p>
<p>De plus, qu’on le veuille ou non, la Tunisie ne saurait reproduire la pratique dévergondée de la politique en Occident, ne serait-ce que parce qu’elle a la spiritualité de son peuple pour la prémunir des excès inhérents aux sociétés matérialistes occidentales.</p>
<p>Par conséquent, ce n’est pas en singeant une modernité en crise, reniant ses propres valeurs, prétextant que c’est la loi du genre, que la Tunisie pourrait devenir un État de droit. Ses élites ne doivent plus sacrifier l’impératif éthique et en venir à se convaincre qu’elles ont bien quelque chose de plus dont leur pays peut se prévaloir, issu d’un riche passé, un modèle à préserver et à conforter, sinon à exporter aussi.</p>
<p>C’est en donnant l’exemple que la petite Tunisie, érigée déjà putativement en modèle politique, assurera son salut afin d’entrevoir l’avenir en grand que mérite son peuple au génie attesté de par l’histoire.</p>
<p>Et si j’ai parlé d’éthique, c’est qu’elle n’est rien d’autre en politique que le fait de tenir compte et de valoriser les réalités populaires, au lieu de les snober, tout en osant tendre vers l’idéal de la solidarité humaine qu’impose l’époque en un monde devenu plus humain, une «<em>mondianité»</em> selon mon néologisme.</p>
<p>L’éthique n’est rien d’autre que ce courage qui nécessite, dans ce monde globalisé, cet immeuble planétaire, de ne plus se suffire du cloisonnement de la Méditerranée par des frontières qui ne seraient jamais hermétiques et dont la fermeture donne lieu à d’atroces drames tout en encourageant le maintien en clandestinité à qui réussit d’y entrer.</p>
<p><strong>Oser l’inéluctable</strong></p>
<p>Le courage politique et diplomatique suppose aujourd’hui pour la Tunisie de prendre conscience que, si aucun espoir n’est permis à son développement en dehors du système économique occidental, cela ne doit pas se faire tel qu’il se pratique actuellement, au détriment des intérêts de notre peuple, trop pauvre pour supporter les recettes classiques du capitalisme.</p>
<p>La Tunisie doit impérativement appeler à un «<em>espace de démocratie méditerranéenne</em>» devant déboucher, à terme, sur son adhésion à l’Union européenne, ce système de droit à sa porte, dont elle dépend de manière structurelle et injuste, se faisant au détriment des vrais intérêts du pays.</p>
<p>Immédiatement, cela doit commander la réclamation du libre mouvement humain sous visa biométrique de circulation, outil fiable et même incontournable. C’est inévitable au moment où l’on agit activement pour tout libéraliser, notamment le mouvement des biens et des services, tout en excluant le seul vrai créateur des richesses, l’humain, en continuant à lui refuser le droit à la libre circulation.</p>
<p>Or, c’est le sens de l’histoire que cela se réalise enfin dans le cadre de l’inclusion future de la Tunisie — et tout le Maghreb aussi, ou du moins du Maroc — en cette UE qui doit se renouveler en s’ouvrant à la rive sud de la Méditerranée pour espérer sortir de sa crise actuelle.</p>
<p>Il urge d’anticiper une telle fatalité, ce qui permettra de faire l’économie des drames actuels dont notre mer commune est le théâtre, tout en redonnant du souffle à notre économie exsangue et un nouvel horizon à nos jeunes, les sortant de leur désespérance qui les pousse sur les chemins de traverse.</p>
<p>L’Europe — et au-delà l’Occident — sont l’horizon de la Tunisie de demain; sa situation géostratégique le lui impose et suppose qu’elle constitue, au mieux, ce lien indispensable entre l’Orient et l’Occident, le Nord et le Sud. Mais un tel lien ne doit pas se réduire à une simple passerelle qu’on foule pour les intérêts capitalistes, désormais alliés à l’islamisme, ce capitalislamisme sauvage qui n’apporte que malheur et déboires. Il doit devenir un véritable partenariat équilibré, ne pouvant que prendre la forme de rapports inclusifs de droits et de libertés que ne donne que le statut de membre de cette structure de droit qu’est l’UE.</p>
<p>À quand donc le dépôt de la candidature tunisienne dans le cadre du nécessaire appel à un «Espace de Démocratie Méditerranéenne» en vue de consolider sa transition démocratique et réussir sa mutation économique et sociale? À quand la libre circulation humaine entre la Tunisie et l’Europe ?</p>
<p><em>* Ancien diplomate, auteur de ‘‘L’Exception Tunisie’’ (éd. Arabesques, Tunis, 2017).</em></p>
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		<title>Initiative législative pour relancer la réconciliation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/initiative-legislative-pour-relancer-la-reconciliation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2017 07:38:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kotti]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Belhadj Hmida]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Hadj Sassi]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Ksila]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation économique]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Khayache]]></category>
		<category><![CDATA[Tijani Haddad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un projet de loi organique sur la réconciliation a été déposé, jeudi 9 mars 2017, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), à l’initiative d’un groupe de parlementaires. Le projet, composé de 9 articles, concerne la réconciliation avec les fonctionnaires publics accusés de corruption financière et d&#8217;atteinte aux biens publics. L’initiative, dont le texte a...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-14977" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Reconciliation-nationale.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un projet de loi organique sur la réconciliation a été déposé, jeudi 9 mars 2017, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), à l’initiative d’un groupe de parlementaires.</strong></em></p>
<p><span id="more-86271"></span></p>
<p>Le projet, composé de 9 articles, concerne la réconciliation avec les fonctionnaires publics accusés de corruption financière et d&rsquo;atteinte aux biens publics.</p>
<p>L’initiative, dont le texte a été déposé au bureau d’ordre de l’ARP, a été prise suite aux derniers jugements contre des responsables du régime de Ben Ali, décidés la semaine dernière, à l’encontre de Kamel Hadj Sassi, Tijani Haddad et Samira Khayache, et en début de cette semaine contre Habib Ben Yahia.</p>
<p>Quinze députés ont signé la demande d’examen de ce projet de loi, dont, notamment, Khemaies Ksila, Abdelaziz Kotti, Bochra Belhadj Hmida et Naceur Chouikh.</p>
<p>Il est à rappeler que le président de la république, Béji Caïd Essebsi, avait proposé, en 2015, un projet de loi sur la réconciliation économique et financière qui a suscité le rejet de plusieurs partis et d’une partie de la société civile, ce qui a obligé la présidence de la république à le retirer pour l’amender et en proposer une nouvelle mouture à l’ARP.</p>
<p>Il est à noter, aussi, que les jugements émis à l’encontre des responsables cités ont suscité un large élan de solidarité de la part de plusieurs partis politiques et personnalités publiques, qui ont considéré qu&rsquo;ils sont injustes, car les personnalités condamnées ne se sont pas enrichis eux-mêmes et ont seulement appliqué des instructions dans le cadre de leurs fonctions et prérogatives.</p>
<p>Ces condamnations risquent aussi de vider le processus de la justice transitionnelle de tout son sens, a-t-on aussi estimé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi </strong></p>
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		<item>
		<title>Affaire Sidi Dhrif : Habib Ben Yahia condamné à 5 ans de prison</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/06/affaire-sidi-dhrif-habib-ben-yahia-condamne-a-5-ans-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 15:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[palais présidentiel]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Dhrif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Ben Yahia, ancien ministre de la Défense sous Ben Ali, a été condamné, vendredi 3 mars 2017, par contumace, à 5 ans de prison. L&#8217;ancien ministre de la Défense (1997-1999) a été condamné pour avoir autorisé illégalement, en 1997, la cessation d’un terrain appartenant à l&#8217;armée nationale pour la construction du palais présidentiel de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/06/affaire-sidi-dhrif-habib-ben-yahia-condamne-a-5-ans-de-prison/">Affaire Sidi Dhrif : Habib Ben Yahia condamné à 5 ans de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-85741" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Habib-Ben-Yahia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Habib Ben Yahia, ancien ministre de la Défense sous Ben Ali, a été condamné, vendredi 3 mars 2017, par contumace, à 5 ans de prison. </strong></em></p>
<p><span id="more-85722"></span>L&rsquo;ancien ministre de la Défense (1997-1999) a été condamné pour avoir autorisé illégalement, en 1997, la cessation d’un terrain appartenant à l&rsquo;armée nationale pour la construction du palais présidentiel de Sidi Dhrif, à Sidi Bou Saïd.</p>
<p>«<em>M. Ben Yahia n’était pas présent à son procès. De ce fait, il ne pourra pas faire appel. Mais il peut faire opposition dans un délai ne dépassant pas les 10 jours après la signification du jugement</em>», a précisé à Kapitalis l’avocat Adel Kaaniche.</p>
<p>Rappelons que Habib Ben Yahia a été empêché d&rsquo;assister à son procès, qui a coïncidé avec le décès de son frère, l&rsquo;écrivain Mohamed Ben Yahia.</p>
<p>Diplomate de carrière, Habib Ben Yahia a dirigé l&rsquo;ambassade de Tunisie en Belgique et aux Etats-Unis de 1981 à 1988. Il a été également ministre des Affaires étrangères (de 1991 à 1997 et de 1999-2004) et a dirigé l’Union du Maghreb arabe (UMA) à partir de 2006 et jusqu&rsquo;à son remplacement, en mai 2016, par Taïeb Baccouche.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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		<item>
		<title>UMA : Taieb Baccouche reçu par Béji Caid Essebsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/22/uma-taieb-baccouche-recu-par-beji-caid-essebsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 16:06:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Rabat]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[UMA]]></category>
		<category><![CDATA[Union du Maghreb arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a reçu, vendredi, au Palais de Carthage, le nouveau secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Taieb Baccouche. Selon un communiqué de la présidence de la république, l’entretien a porté sur la consolidation de l’action maghrébine commune. M. Baccouche a indiqué que l’entretien a, aussi, porté...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/22/uma-taieb-baccouche-recu-par-beji-caid-essebsi/">UMA : Taieb Baccouche reçu par Béji Caid Essebsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58706 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Taieb-Baccouche-Beji-caid-Essebsi.jpg" alt="Taieb-Baccouche-Beji-caid-Essebsi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a reçu, vendredi, au Palais de Carthage, le nouveau secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Taieb Baccouche.</strong> </em></p>
<p><span id="more-58705"></span></p>
<p>Selon un communiqué de la présidence de la république, l’entretien a porté sur la consolidation de l’action maghrébine commune. M. Baccouche a indiqué que l’entretien a, aussi, porté sur les moyens susceptibles de renforcer les capacités des pays du Maghreb à relever les défis sécuritaires et de développement que rencontre la région.</p>
<p>L’ancien ministre tunisien des Affaires étrangères, nommé le 5 mai dernier en remplacement de son compatriote Habib Ben Yahia, devrait occuper, officiellement, ses fonctions à la tête du secrétariat général de l’UMA, à Rabat, au Maroc, le 1er août prochain.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/22/uma-taieb-baccouche-recu-par-beji-caid-essebsi/">UMA : Taieb Baccouche reçu par Béji Caid Essebsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>UMA : Le roi Mohammed VI félicite Taïeb Baccouche</title>
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		<pubDate>Mon, 09 May 2016 18:21:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[UMA]]></category>
		<category><![CDATA[Union du Maghreb arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le roi du Maroc Mohammed VI a félicité, aujourd’hui, Taïeb Baccouche, qui a succédé à Habib Ben Yahia au poste de secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA). Dans son message de félicitation, le roi du Maroc a souligné que la nomination de l’ancien ministre tunisien des Affaires étrangères à la tête de l’UMA...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29793 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/taieb-Baccouche.jpg" alt="taieb Baccouche" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le roi du Maroc Mohammed VI a félicité, aujourd’hui, Taïeb Baccouche, qui a succédé à Habib Ben Yahia au poste de secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA).</strong> </em></p>
<p><span id="more-49611"></span></p>
<p>Dans son message de félicitation, le roi du Maroc a souligné que la nomination de l’ancien ministre tunisien des Affaires étrangères à la tête de l’UMA <em>«témoigne de la considération et de la confiance»</em> dont ce dernier jouit auprès des Etats membres de l’organisation maghrébine (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie), et ce grâce à ses<em> «qualités d’honnêteté intellectuelle et d’homme d’Etat chevronné».</em></p>
<p>Le roi Mohammed VI a également souligné, dans son message, l’expérience et l’expertise du nouveau secrétaire général de l’UMA, assurant que le Maroc lui apportera tout son soutien pour la réalisation des objectifs de l’union maghrébine.</p>
<p>Rappelons que le siège de l’UMA se trouve à Rabat, la capitale marocaine, et que le poste de secrétaire général a toujours été assumé par un Tunisien.</p>
<p>Les prédécesseurs de M. Baccouche, nommé officiellement le 5 mai courant, sont Mohamed Amamou, Habib Boulares et Habib Ben Yahia.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>2e Conférence de MED Confederation à Gammarth</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 May 2016 14:56:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Jalloul Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Hajji]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 2e conférence de Med Confederation se tiendra les 18 et 19 mai, à Gammarth, au nord de Tunis, sur le thème : «Exploiter nos ressources pour une prospérité partagée». Le débat qui portera sur les moyens de donner un nouvel élan à la coopération socio-économique en Méditerranée, réunira plusieurs experts du nord et du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/04/2e-conference-de-med-confederation-a-gammarth/">2e Conférence de MED Confederation à Gammarth</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-49112 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/MedConfederation.jpg" alt="MedConfederation" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 2e conférence de Med Confederation se tiendra les 18 et 19 mai, à Gammarth, au nord de Tunis, sur le thème : «Exploiter nos ressources pour une prospérité partagée».</strong></em></p>
<p><span id="more-49110"></span></p>
<p>Le débat qui portera sur les moyens de donner un nouvel élan à la coopération socio-économique en Méditerranée, réunira plusieurs experts du nord et du sud, notamment Jean-Louis Guigou, président de l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed), Delphine Borione, secrétaire générale adjointe de l’Union pour la Méditerranée (UpM), Habib Ben Yahia, secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (Uma), Jaime Lanaspa, directeur général de la Fondation La Caixa, Senen Florensa, président de l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed), Michel Gonnet, président d’Eudoxia et expert associé d’Ipemed, Isabelle Bedear, directrice des affaires internationales de Bpifrance, et Noureddine Hajji, directeur d’E&amp;Y Tunisie.</p>
<p>MED Confederation, présidée par Jalloul Ayed, a été initiée par la Fondation La Caixa, membre fondateur d’Ipemed. Elle a pour mission de donner un nouvel élan à la coopération socio-économique en Méditerranée. Le groupe fondateur comprend Ipemed, World Savings and Retail Banking Institute (Bruxelles), IEMed (Espagne), Caisse des Dépôts et Consignations (Tunisie), Caisse de Dépôt et de Gestion (Maroc), TEPAV (Turquie), Al Barid Bank (Maroc).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/04/2e-conference-de-med-confederation-a-gammarth/">2e Conférence de MED Confederation à Gammarth</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Essid préside l’assemblée constitutive de la BMICE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 14:02:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[BCT]]></category>
		<category><![CDATA[commerce extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ben Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[UMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur (BMICE) a été lancée, aujourd’hui à Tunis, par les ministres maghrébins des Finances.   Le chef du gouvernement Habib Essid a présidé ce matin l’assemblée générale constitutive de la BMICE, tenue au siège du ministère des Affaires étrangères, en présence du SG de l’Union du Maghreb arabe (UMA), du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/21/essid-preside-lassemblee-constitutive-de-la-bmice/">Essid préside l’assemblée constitutive de la BMICE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-31382 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Essid.jpg" alt="Essid" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur (BMICE) a été lancée, aujourd’hui à Tunis, par les ministres maghrébins des Finances.  </strong></em><span id="more-31379"></span></p>
<p>Le chef du gouvernement Habib Essid a présidé ce matin l’assemblée générale constitutive de la BMICE, tenue au siège du ministère des Affaires étrangères, en présence du SG de l’Union du Maghreb arabe (UMA), du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et des ministres des Finances des 5 pays de l’UMA.</p>
<p>M. Essid a déclaré que «<em>cette</em> <em>banque, dont la constitution est le couronnement d’un long processus de préparation et de conception, aura un rôle de locomotive pour le développement et l’investissement au Maghreb</em>». Il a aussi exprimé la fierté de la Tunisie d’avoir été choisie pour abriter le siège de cette institution maghrébine, en affirmant que son pays oeuvrera à la réussite de cet établissement et à l&rsquo;atteinte de ses objectifs.</p>
<p>Le président de la république, Béji Caid Essebsi, avait reçu, de son côté, au palais de Carthage, le secrétaire général de l&rsquo;UMA, Habib Ben Yahia, et les ministres des Finances des pays membres de l’UMA.</p>
<p>La BMICE est dotée d&rsquo;un capital initial de 150 millions de dollars (plus de 305 millions de dinars). Sa mission: renforcer la coopération économique et financière entre les pays de la région, sachant que les échanges commerciaux inter-maghrébins sont très faibles et atteigne à peine 1% des échanges globaux de la région.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/21/essid-preside-lassemblee-constitutive-de-la-bmice/">Essid préside l’assemblée constitutive de la BMICE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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