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	<title>Archives des Habib Karaouli - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Habib Karaouli - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Hayett Assurances célèbre 40 ans d’engagement économique et social</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 07:56:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hayett Assurances célèbre son 40ᵉ anniversaire, lance sa nouvelle identité visuelle et ouvre le débat sur le rôle social de l’assurance-vie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/hayett-assurances-celebre-40-ans-dengagement-economique-et-social/">Hayett Assurances célèbre 40 ans d’engagement économique et social</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quarante ans après sa création, Hayett Assurances ne se contente pas de célébrer son parcours. À l’occasion de son 40ᵉ anniversaire et du lancement de sa <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/hayett-assurances-revele-sa-nouvelle-identite-visuelle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle identité visuelle</a>, la compagnie a choisi d’ouvrir le débat sur un enjeu central mais encore sous-estimé en Tunisie : le rôle économique et social de l’assurance-vie. Une conférence-débat, jeudi 29 janvier 2026, à l’hôtel Radisson Blu Tunis, qui a réuni experts, banquiers et acteurs du secteur autour d’une même conviction : l’assurance-vie est bien plus qu’un produit financier, c’est un levier de protection, de solidarité et de développement durable.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18303548"></span>



<p>Bien au-delà de la dimension commémorative, cette rencontre a marqué une étape charnière dans l’histoire de Hayett Assurances, qui célèbre quarante années d’engagement au service des assurés tunisiens. Dans une atmosphère à la fois professionnelle et chaleureuse, la compagnie a tenu à rappeler les fondements de sa mission tout en affirmant ses ambitions pour l’avenir, portées par une identité visuelle renouvelée, aux caractères vert-bleu, sur fond de voiles déployés, symbole de modernité, de dynamisme et d’ouverture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Modernité, dynamisme ouverture vers l’avenir</h2>



<p>Ouvrant les travaux, le directeur général de Hayett Assurances, Lotfi Ben Haj Kacem, a souligné la portée symbolique de ce moment dans la trajectoire de l’entreprise. <em>«Nous célébrons aujourd’hui un moment historique dans la vie de notre société. Quarante années d’engagement, de croissance, d’innovation et surtout de fidélité à notre mission»</em>, a-t-il déclaré, rappelant que la vocation première de Hayett Assurances demeure la protection et l’accompagnement des individus et des familles, dans un esprit de responsabilité et de professionnalisme.</p>



<p>Pour le dirigeant, cet anniversaire ne se limite pas à un regard rétrospectif. Il marque aussi l’ouverture d’un nouveau chapitre. <em>«Cet anniversaire n’est pas seulement une célébration du passé. Il marque une nouvelle étape dans notre histoire. Aujourd’hui, nous affirmons notre ambition à travers une nouvelle identité visuelle, symbole de modernité, de dynamisme et d’ouverture vers l’avenir»</em>, a-t-il affirmé, inscrivant cette évolution dans une démarche globale de transformation et d’adaptation aux mutations du secteur.</p>



<p>Le choix du thème de la conférence n’est pas anodin. Selon Lotfi Ben Haj Kacem, l’assurance-vie dépasse largement le cadre des indicateurs financiers.<em> «Au-delà des chiffres et des performances, l’assurance-vie joue un rôle essentiel dans la société»</em>, a-t-il insisté. Sur le plan économique, elle contribue au financement de l’économie nationale, à la stabilité du système financier et à la mobilisation de l’épargne au profit de l’investissement et de l communauté nationale. Sur le plan social, elle protège les familles, sécurise l’avenir des enfants et favorise une vision financière de long terme, renforçant ainsi la solidarité entre les générations. <em>«La solidarité n’est pas seulement un concept. C’est une réalité concrète et un engagement durable au service des individus, des familles et de la collectivité»</em>, a-t-il résumé.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18303600" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18303600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18303599" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18303599" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Créer de la valeur économique, humaine et sociale</h2>



<p>Dans cette optique, la conférence-débat s’est voulue un espace d’échange et de partage d’expériences, afin de mieux comprendre comment le secteur de l’assurance-vie peut contribuer à créer de la valeur non seulement économique, mais aussi humaine et sociale.<em> «Ensemble, forts de notre héritage et tournés vers l’avenir, nous continuerons à innover, à évoluer et à servir avec excellence»</em>, a conclu le directeur général.</p>



<p>Jamil Rihana, directeur général adjoint de Hayett Assurances, a recentré le débat sur les fondamentaux de l’assurance-vie et sa vocation sociale. <em>«L’assurance-vie, c’est avant tout la protection des individus et des familles»</em>, a-t-il rappelé, évoquant la protection des conjoints et des enfants face aux aléas de la vie, à la perte ou à la fluctuation des revenus, à la perte d’autonomie ou encore aux problématiques de transmission du patrimoine.</p>



<p>Il a mis en exergue une spécificité majeure de l’assurance-vie, souvent ignorée du grand public, notamment en matière de succession. <em>«L’assurance-vie permet, grâce aux mécanismes de désignation de bénéficiaires, de verser un capital hors cadre successoral classique, ce qui facilite la transmission du patrimoine, limite les conflits et permet même de couvrir certains droits liés à la succession»</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p>Pour Jamil Rihana, l’assurance-vie constitue ainsi un outil de protection individuelle et familiale qui contribue, par ricochet, à renforcer la protection collective et la résilience de la société face aux chocs externes. Mais il a surtout insisté sur la nécessité de sortir l’assurance-vie de son image élitiste. <em>«Notre mission première est de démocratiser l’assurance-vie, encore trop perçue comme un privilège réservé aux professions libérales ou aux salariés à hauts revenus»</em>, a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette démocratisation repose, selon lui, sur trois leviers fondamentaux. Le premier consiste à concevoir des solutions adaptées aux différentes situations et étapes de la vie, qu’il s’agisse d’un chef de famille, d’un indépendant, d’un salarié ou d’un retraité. <em>«Les solutions doivent s’adapter aux moments de vie et apporter des réponses spécifiques à chaque situation»</em>, a-t-il souligné, rappelant l’importance d’une gamme de produits diversifiée et cohérente.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18303607" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurance-40e-anniversaire.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>De gauche à droite : Jamil Rihane, Slaheddine Ladjimi, Hakim Ben Yedder, Lotfi Ben Haj Kacem, Habib Karaouli et Ahmed El Karam.</em></figcaption></figure>
</div>


<p>Le deuxième levier repose sur l’accessibilité, rendue possible par l’implantation régionale du réseau de distribution de Hayett Assurances et par des partenariats stratégiques, notamment dans le domaine de la bancassurance. <em>«La bancassurance est un élément clé de notre développement. Elle nous permet de toucher une large palette de clients, en s’appuyant sur la relation de confiance entre la banque et ses clients»</em>, a-t-il expliqué, évoquant également le rôle croissant de la microfinance dans l’inclusion financière des populations fragilisées.</p>



<p>Finalement et non moins important, le troisième levier concerne la simplicité et la lisibilité des produits. <em>«Les solutions d’assurance doivent être compréhensibles, simples et efficaces»</em>, a insisté Jamil Rihana, soulignant l’importance de l’éducation financière et de l’accompagnement des assurés à travers des produits clairs, rapidement déployables et adaptés aux besoins réels.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Très loin des moyennes internationales…et africaines</h2>



<p>Par ailleurs, le débat s’est élargi à une lecture macroéconomique avec l’intervention de Habib Karaouli, PDG de CAP Bank, qui a dressé un état des lieux sans concession du marché de l’assurance-vie en Tunisie. <em>«L’assurance-vie est restée pendant longtemps marginale, avec une part qui n’a commencé à évoluer à un rythme soutenu que ces dernières années»</em>, a-t-il constaté, rappelant que sa part dans l’ensemble du marché de l’assurance ne dépasse pas aujourd’hui 28 à 30 % de l&rsquo;enveloppe globale de l&rsquo;assurance, loin des standards internationaux.</p>



<p>Il a également souligné la faiblesse du taux de pénétration global de l’assurance en Tunisie, estimé à environ 2,5 %, contre près de 7 % dans le reste du monde. <em>«Sur l’assurance-vie, nous sommes encore très loin des moyennes internationales, qui avoisinent les 55 %, et même de la moyenne africaine, qui atteint 65 %»</em>, a-t-il précisé. Pour autant, il a relevé des signaux encourageants, notamment un taux de croissance annuel compris entre 19 et 21 %, avec un exercice 2024 clôturé sur une progression de 21 %.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18303619" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Hayett-Assurances-Lotfi-Belhaj-Kacem2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Selon Habib Karaouli, l’assurance-vie joue un rôle déterminant dans l’amélioration du taux d’épargne, le financement de l’investissement et la couverture de l’endettement domestique. <em>«Les compagnies d’assurance sont des contributeurs majeurs au financement des émissions de l’État»</em>, a-t-il affirmé, citant les exemples du Maroc, du Japon et du Vietnam comme modèles de cercles vertueux où l’assurance-vie soutient durablement la souveraineté financière et les projets d’infrastructure de long terme.</p>



<p>Face à cette situation, le panéliste a plaidé pour un cadre fiscal stable et incitatif, condition indispensable au développement de l’épargne longue, ainsi que pour un renforcement de la culture assurancielle.<em> «Il faut sortir de l’idée que l’assurance est une dépense subie. C’est un projet d’investissement»</em>, a-t-il martelé, appelant à une pédagogie accrue auprès des ménages et des générations futures.</p>



<p>Sur un autre plan, la dimension sociale du débat a été approfondie par Hedi Dahmen, expert auprès des tribunaux en sécurité sociale, qui a interrogé la place de l’assurance-vie dans un système de protection sociale tunisien fragilisé. S’adressant directement aux cadres et aux employés des secteurs bancaire et assurantiel, il a souligné que l’assurance-vie ne saurait constituer une alternative à la réforme structurelle des régimes de sécurité sociale, mais plutôt un complément nécessaire.</p>



<p><em>«L’assurance-vie ne peut pas se substituer à la réforme du système de pension, mais elle peut en être un complément, surtout en l’absence d’une politique salariale équitable et motivante»</em>, a-t-il expliqué, rappelant les fortes disparités entre les pensions du secteur public et celles du secteur privé. Pour lui, la réforme de la sécurité sociale demeure une urgence nationale, à laquelle doivent s’articuler des dispositifs complémentaires, à l’échelle de l’entreprise comme à celle de l’individu, dans un esprit de dialogue social et de concertation entre partenaires.</p>



<p>Nous ne pouvons rendre compte de la richesse des contributions de différents panélistes, notamment celles de l’expert financier Ahmed El Karm, de l’économiste universitaire Abdelkader Boudriga, de l’ancien ministre des Affaires sociales Hafedh Laamouri ou autres Jouda Khemiri, présidente du Comité général des assurances, qui a rapporté un scoop dont se sont félicités les présents&nbsp;: l’assurance-vie ne sera pas incluse dans l’assiette de calcul de l’impôt sur la fortune (ISF), ce qui aurait sans doute impacté négativement ce secteur essentiel pour la collecte de l’épargne et l’impulsion de l’investissement. &nbsp;</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PeP5vzZog5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/hayett-assurances-revele-sa-nouvelle-identite-visuelle/">Hayett Assurances révèle sa nouvelle identité visuelle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hayett Assurances révèle sa nouvelle identité visuelle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/hayett-assurances-revele-sa-nouvelle-identite-visuelle/embed/#?secret=AWmS5Pv4ge#?secret=PeP5vzZog5" data-secret="PeP5vzZog5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/hayett-assurances-celebre-40-ans-dengagement-economique-et-social/">Hayett Assurances célèbre 40 ans d’engagement économique et social</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Habib Karaouli élu président du Club des dirigeants de banques d’Afrique  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/habib-karaouli-elu-president-du-club-des-dirigeants-de-banques-dafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 08:26:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[établissements de crédits]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvère Bankimbaga]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvère Bankimbaga et le Libyen Mahmud Hammuda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisien Habib Karaouli à sa présidence du Club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’Afrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/habib-karaouli-elu-president-du-club-des-dirigeants-de-banques-dafrique/">Habib Karaouli élu président du Club des dirigeants de banques d’Afrique  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’Afrique, qui a achevé son assemblée générale le 10 février 2023 à Tunis, a élu à l’unanimité le Tunisien Habib Karaouli à sa présidence.</em></strong></p>



<span id="more-6505072"></span>



<p>Le PDG de CAP Bank est le troisième président Club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’Afrique, après le Burundais Sylvère Bankimbaga et le Libyen Mahmud Hammuda, disparu en août 2021, président en 2003. </p>



<p>Habib Karaouli a été très actif à l’organisation des deux dernières réunions de ce Club fondé en 1989 à Lomé, qui ont eu lieu à Tunis.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/habib-karaouli-elu-president-du-club-des-dirigeants-de-banques-dafrique/">Habib Karaouli élu président du Club des dirigeants de banques d’Afrique  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Journées de l’Entreprise : Samir Saïed plaide pour l’amélioration du climat des affaires</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/10/journees-de-lentreprise-samir-saied-plaide-pour-lamelioration-du-climat-des-affaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 08:28:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
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		<category><![CDATA[Journées de l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Hajji]]></category>
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		<category><![CDATA[Samir Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau plan de développement de la Tunisie pour la période 2023-2025 prévoit des mesures visant à stimuler l’investissement, garantir la pérennité du tissu économique et faciliter l’accès aux financements. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/10/journees-de-lentreprise-samir-saied-plaide-pour-lamelioration-du-climat-des-affaires/">Journées de l’Entreprise : Samir Saïed plaide pour l’amélioration du climat des affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit l’examen du programme de réformes présenté par la Tunisie et la conclusion d’un accord définitif avec notre pays, lors de la réunion de son conseil d’administration, prévue le 19 décembre 2022.</em></strong></p>



<span id="more-5601239"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Economie et du Plan, Samir Saïed, dans une déclaration aux médias, en marge de la 36<sup>e</sup> édition des Journées de l’Entreprise, ouverte vendredi 9 décembre 2022, à Sousse, ajoutant que le décaissement de la première tranche du prêt d’un montant global de 1,9 milliard de dollars est conditionné à la décision du conseil d’administration de l’institution financière.</p>



<p>Le 15 octobre dernier, le FMI avait annoncé que ses services et les autorités tunisiennes étaient parvenus à un accord au niveau des services pour soutenir les politiques économiques de notre pays avec un accord de 48 mois, au titre du mécanisme élargi de crédit, d’environ 1,9 milliard de dollars.</p>



<p>Le ministre de l’Economie a rappelé que le programme national de réforme présenté au FMI dans le cadre de la demande de prêt comprend un ensemble de réformes qui doivent être menées de manière intensive pour remettre l’économie tunisienne sur la bonne voie et rétablir les équilibres financiers de l’Etat.</p>



<p>Il a ajouté que les réformes prioritaires concernent les entreprises publiques et la justice fiscale pour lutter contre l’économie parallèle, qui profite des infrastructures et ne paie pas d’impôts. Elles concernent aussi les subventions de certains produits, l’amélioration du climat des affaires, et la création d’emplois et de richesses&#8230;</p>



<p>Saied a aussi déclaré que <em>«le programme de réforme avait convaincu non seulement le FMI mais aussi d’autres parties, ce qui explique la récente amélioration de la note souveraine de la Tunisie, non enregistrée depuis 11 ans»</em> (par l’agence de notation Fitch Ratings de ‘‘CCC’’ à ‘‘CCC+’’), a-t-il déclaré.</p>



<p><em>«L’accord avec le FMI donne un signal fort à tous les bailleurs de fonds internationaux, ce qui nous rend relativement optimistes, mais nous devons travailler»</em>, a déclaré le ministre de l’Economie, ajoutant que le plan de développement de la Tunisie pour la période 2023-2025 est en cours d’examen et sera prochainement présenté au conseil des ministres.</p>



<p>Ce plan a été réalisé en un temps record, soit 10 mois, avec la contribution de toutes les organisations professionnelles, de la société civile et des acteurs socio-économiques, a ajouté le ministre, en assurant que le gouvernement a répondu aux besoins urgents des entreprises en adoptant plusieurs mesures visant à stimuler l’investissement, garantir la pérennité du tissu économique et faciliter l’accès aux financements nécessaires.</p>



<p>Samir Saïed a participé à un cercle de discussion sur le thème : <em>«Nouvelles contraintes, nouvelles stratégies de l’entreprise» </em>avec la participation de Noureddine Hajji, directeur général d’EY Tunisie, Rabeb Fersi, directrice générale de Ifarming-Tunisia, et Habib Karaouli, directeur général de Cap Bank.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GGhbb1VOOD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/10/tunisie-lentreprise-letat-et-la-crise/">Tunisie : l’entreprise, l’Etat et la crise  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l’entreprise, l’Etat et la crise   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/10/tunisie-lentreprise-letat-et-la-crise/embed/#?secret=q9pgm4hclN#?secret=GGhbb1VOOD" data-secret="GGhbb1VOOD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Webinaire : Pour une économie résiliente à l&#8217;ère post-Covid-19 en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 08:35:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Kooli]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Sahnoun]]></category>
		<category><![CDATA[économie résiliente]]></category>
		<category><![CDATA[ère post-Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Maher Gassab]]></category>
		<category><![CDATA[Safouane Ben Aissa]]></category>
		<category><![CDATA[The Maghreb Economic Forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>The Maghreb Economic Forum (MEF) organise un webinaire consacré à la discussion de l&#8217;étude sur «Les nouvelles politiques pour construire une économie résiliente à l&#8217;ère post-Covid-19 en Tunisie», le vendredi 25 février à 16h30, heure de Tunis (GMT+1). Le webinaire discutera des conclusions de l&#8217;étude sur les nouvelles politiques pour construire une économie résiliente dans...</p>
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<p><strong><em>The Maghreb Economic Forum (MEF) organise un webinaire consacré à la discussion de l&rsquo;étude sur «Les nouvelles politiques pour construire une économie résiliente à l&rsquo;ère post-Covid-19 en Tunisie», le vendredi 25 février à 16h30, heure de Tunis (GMT+1).</em></strong></p>



<span id="more-381683"></span>



<p>Le webinaire discutera des conclusions de l&rsquo;étude sur les nouvelles politiques pour construire une économie résiliente dans l&rsquo;ère post-Covid-19 en Tunisie.</p>



<p>Le webinaire devrait discuter des différents plans de développement des deux dernières décennies en Tunisie; de la croissance économique et des politiques sectorielles dans notre pays; de la transformation structurelle; de l&rsquo;impact économique du Covid-19; des principales vulnérabilités; de la résilience économique; des réformes fiscales; et des opportunités économiques post-Covid.</p>



<p>Le webinaire sera animé par le professeur Aram Belhadj et compte parmi ses invités Habib Karaouli, PDG de Cap Bank; Safouane Ben Aissa, professeur des universités – KPMG; Bilel Sahnoun, PDG de la Bourse de Tunis BVMT; Maher Gassab, professeur d&rsquo;université; Ali Kooli, ancien ministre de l&rsquo;Economie et des Finances; Lobna Jeribi, ancien ministre de la Fonction publique; et Ridha Chkoundali, professeur des universités.</p>
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		<title>Habib Karaouli met le doigt sur les faiblesses du système bancaire tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 11:06:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[African Banker]]></category>
		<category><![CDATA[banque à distance]]></category>
		<category><![CDATA[Cap Bank]]></category>
		<category><![CDATA[du système bancaire tunisien]]></category>
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		<category><![CDATA[mobile banking]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Karaouli, Pdg de Cap Bank, une banque d’affaires et de conseils, appelle les banquiers et les pouvoirs publics en Tunisie à accélérer la numérisation. Dans un entretien avec le magazine ‘‘African Banker’’ (n°63, du 3 avril 2021), Habib Karaouli a souligné les faiblesses majeures du système bancaire tunisien. En plus de son atomisation (24...</p>
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<p><strong><em>Habib Karaouli, Pdg de Cap Bank, une banque d’affaires et de conseils, appelle les banquiers et les pouvoirs publics en Tunisie à accélérer la numérisation.</em></strong></p>



<span id="more-343863"></span>



<p>Dans un entretien avec le magazine<em> ‘‘African Banker’’</em> (n°63, du 3 avril 2021), Habib Karaouli a souligné les faiblesses majeures du système bancaire tunisien. En plus de son atomisation (24 banques et un taux de bancarisation des plus faibles, d’à peine 36%), et de sa concentration (6 banques seulement accaparant 73% du produit net bancaire, 75% des dépôts, et presque 75% des crédits accordés), le banquier d’affaires a souligné la faiblesse des systèmes d’information des banques qui ont encore du chemin à faire dans ce domaine.<em> «Nous sommes dans une situation paradoxale où le client de la banque s’est développé plus rapidement en matière de système d’information, de qualité et de performance de gestion que la banque elle-même. Nous avons pris un retard d’une dizaine d’années par rapport aux pays d’Afrique subsaharienne sur le mobile banking et la banque à distance», a</em> déclaré M. Karaouli.</p>



<p>Interrogé sur les causes de ce retard, l’expert évoque les politiques qui <em>«n’ont pas conscience de l’impératif de transformation numérique et de transformation de la société»</em>, mais aussi <em>«le conservatisme du corps bancaire tunisien»</em> lequel <em>«bénéficie d’une rente différentielle qui ne l’encourage pas à changer et ne subit aucune concurrence déstabilisante.»</em></p>
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		<title>34e Journées de l’Entreprise : Réflexions croisées sur une stratégie de sortie de la crise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 06:36:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdullah Gül]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Tsipras]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Arabe des Chefs d'Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Journées de l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bayahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 34e édition des Journées de l’Entreprise, grand messe annuel des entrepreneurs tunisiens, se tiendra les 6 et 7 décembre 2019, à Sousse, sous le thème on ne peut plus actuel, surtout en ces temps de grave crise socio-économique : «L’entreprise &#38; le nouveau rôle de l’Etat». Par Imed Bahri Il s’agit, on l’a compris,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/12/34e-journees-de-lentreprise-reflexions-croisees-sur-une-strategie-de-sortie-de-la-crise/">34e Journées de l’Entreprise : Réflexions croisées sur une stratégie de sortie de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Journees-de-lEntreprise.jpg" alt="" class="wp-image-254756"/></figure>



<p> <strong><em>La 34e édition des Journées de l’Entreprise, grand messe annuel des entrepreneurs tunisiens, se tiendra les 6 et 7 décembre 2019, à Sousse, sous le thème on ne peut plus actuel, surtout en ces temps de grave crise socio-économique : «L’entreprise &amp; le nouveau rôle de l’Etat». </em></strong></p>



<p> Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-254662"></span>



<p> Il s’agit, on l’a compris, de redéfinir les rôles des principaux acteurs économiques, publics et privés, de revoir les termes du contrat les unissant et d’exposer leurs attentes réciproques dans une perspective de relance de la machine de production, de création de richesses et d’emploi. </p>



<p> Cette 34e édition revêt un caractère particulier, car elle intervient à un moment charnière, celui de l’inauguration de deux nouveaux mandats exécutif et législatif avec, en arrière-fond, de gros enjeux, notamment sur les plans économique et social, représentant aujourd’hui le plus gros défi pour la transition démocratique tunisienne, en panne d’idées, de propositions et de solutions aux grands problèmes de la nation : chômage endémique, inégalités sociales et régionales, croissance atone, aggravation de l’endettement, creusement des déséquilibres macroéconomiques, essoufflement du modèle de développement… </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Sacrifices et bénéfices équitablement répartis</h3>



<p> Face à une transition économique qui piétine et menace de provoquer des mouvements sociaux et, leur corollaire, une instabilité politique dont notre pays se passerait volontiers, il s’agit de s’accorder sur les mesures urgentes, les plans de relance et les moyens à mettre en œuvre pour réussir le difficile processus de sortie de crise et, dans ce contexte contraignant, redéfinir les rôles, les missions et les synergies positives pouvant associer toutes les parties prenantes et leur permettre de tirer le meilleur parti d’une relance globale où public et privé jouent une partition harmonieuse et où les sacrifices et les bénéfices sont équitablement répartis. </p>



<p> On comprend dès lors que, pour cette édition, les pouvoirs publics seront plus fortement représentés qu’habituellement, avec la participation du président de la république, Kaïs Saïed, qui prendra la parole lors du panel d’ouverture sur le thème : <em>«Crise politique : pour un Etat efficace»</em>. Ce sera pour lui l’occasion d’exposer la vision du rôle qui est le sien pour garantir la stabilité et l’efficacité des institutions publiques et l’implémentation des réformes structurelles annoncées et qui peinent à être mises en route, en raison des résistances de toutes parts et de toutes sortes. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un seul mot d’ordre : sortir de la crise</h3>



<p> M. Saïed aura à ses côtés de prestigieux anciens dirigeants, notamment Ameenah Gurib-Fakim, ancienne présidente (Île Maurice), Abdullah Gül, ancien président (Turquie), Alexis Tsipras, ancien Premier ministre (Grèce), Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre (France), qui est également un ami de la Tunisie et un habitué des Journées de l’Entreprise, Beverley Schäfer, vice-présidente du Parlement et ancienne ministre des Opportunités économiques (Afrique du Sud), Dirk Niebel, ancien ministre de l’Economie et du Développement (Allemagne), ou encore Rene Tammist, ancien ministre de l’Entrepreneuriat et de la Technologie d’information (Estonie). </p>



<p> Ces Journées de l’entreprise proposent aux participants, tunisiens et étrangers, responsables institutionnels, experts économiques et financiers, et dirigeants d’entreprises, invités à ses quatre panels, des thèmes liés à l’actualité tunisienne:<em> «Crise économique et rôle de l’Etat»; «Crise sociale : quel modèle d’inclusion adopter ?»; «Crise technologique et transformation digitale de l’Etat» et «Crise des valeurs: vers un Etat régulateur»</em>.</p>



<p> La récurrence du terme «crise» renvoie à une urgence pressante et à une volonté partagée de se débarrasser le plus vite possible de ce boulet de fer qui empêche la Tunisie de renouer avec la confiance et de retrouver les ressources nécessaires pour rebondir et réaliser des taux de croissance de 5 à 6%, qui furent les siens entre 1991 et 2008,  les seuls susceptibles de graisser la machine de l’investissement, de la production, de l’exportation et de l’emploi. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un contrat social toujours renouvelé</h3>



<p> Autour de Taieb Bayahi, président de l’IACE, on retrouvera, parmi les intervenants, Habib Karaouli, Pdg de Cap Bank (Tunisie), Ferid Belhaj (Banque Mondiale), Paulo Carmona, président du Forum des administrateurs et des manageurs (Portugal), Leila Ben Gacem, entrepreneure sociale (Tunisie), Ghazi El-Biche (CEO, Van Laack, Tunisie), Houbeb Ajmi, directrice générale de l’Université Centrale (Tunisie), Ravindra Adi, président de la Fondation Smart Cities (Inde), Willem Clappaert (IBM), Ghassen Ben Aissa, directeur général de C- Logistic (Tunisie), Nicola Ehlermann, experte en Anti-Corruption (France), sans oublier Wided Bouchamaoui, ancienne présidente de l’Union de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, et Houcine El-Abassi, ancien secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail,  deux lauréats du Prix Nobel de la paix en 2015, pour leur rôle dans le Dialogue national ayant sorti la Tunisie de la grave crise ayant menacé sa stabilité en 2013 après les assassinats des deux dirigeants politiques Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. </p>



<p> La présence de ces deux personnalités issues respectivement des mondes jumeaux et complémentaires de l’entrepreneuriat et du travail est d’autant plus utile pour l’intelligence du débat que toute réflexion sur l’économie tunisienne a, aujourd’hui comme hier, une forte connotation sociale mettant en œuvre des enjeux d’inclusion, d’arbitrage et de répartition des ressources, dans le cadre d’un contrat social toujours renouvelé.  </p>


<p><span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Prgm-Francais-JES-2019-converted.pdf" data-rich-text-format-boundary="true">Programme détaillé de la JES2019.</a></strong></span></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/12/34e-journees-de-lentreprise-reflexions-croisees-sur-une-strategie-de-sortie-de-la-crise/">34e Journées de l’Entreprise : Réflexions croisées sur une stratégie de sortie de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Exclusif : Ennahdha accueille des dirigeants d&#8217;Attayar pour les convaincre d&#8217;une alliance gouvernementale entre les deux partis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/29/ennahdha-accueille-des-dirigeants-dattayar-pour-les-convaincre-dune-alliance-gouvernementale-entre-les-deux-partis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 14:51:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Laârayedh]]></category>
		<category><![CDATA[Attayar]]></category>
		<category><![CDATA[Ennadha]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazi Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Abbou]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Nouri Jouini]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Hamdi]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l&#8217;annonce des résultats préliminaires des élections législatives, le Courant démocrate (Attayar) a mis et réitéré, à plusieurs reprises, ses conditions pour intégrer le prochain gouvernement, à savoir un chef du gouvernement indépendant et des membres du parti à la tête des ministères de l&#8217;Intérieur, de la Justice et de la Réforme administrative. Des conditions...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/29/ennahdha-accueille-des-dirigeants-dattayar-pour-les-convaincre-dune-alliance-gouvernementale-entre-les-deux-partis/">Exclusif : Ennahdha accueille des dirigeants d&rsquo;Attayar pour les convaincre d&rsquo;une alliance gouvernementale entre les deux partis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/ennahdha-attayar.jpg" alt="" class="wp-image-251099"/></figure>



<p><strong><em>Depuis l&rsquo;annonce des résultats préliminaires des élections législatives, le Courant démocrate (Attayar) a mis et réitéré, à plusieurs reprises, ses conditions pour intégrer le prochain gouvernement, à savoir un chef du gouvernement indépendant et des membres du parti à la tête des ministères de l&rsquo;Intérieur, de la Justice et de la Réforme administrative. Des conditions presque synonymes de refus, mais qui laissent quand même une petite ouverture aux négociations puisque ce rejet implicite n&rsquo;a jamais été exprimé de façon claire et catégorique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-251057"></span>



<p>De son côté, Ennahdha, qui a décroché le plus grand nombre de représentants (52, soit environ 22% de l&rsquo;ensemble des sièges) à la prochaine Assemblée des représentants du peuple (ARP), et qui est, par conséquent, appelé à former le prochain gouvernement, se retrouve dans l&rsquo;obligation de se chercher des alliés, étant donné que son score ne lui a pas garanti une majorité parlementaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Face aux conditions d&rsquo;Attayar, Ennahdha préfère voir la tasse à moitié pleine</h3>



<p>C&rsquo;est dans ce contexte que ses dirigeants cherchent à exploiter la moindre opportunité allant dans ce sens, surtout lorsque celle-ci provient d&rsquo;un parti tel qu&rsquo;Attayar, qui serait un partenaire privilégié pour le mouvement islamiste, pour plusieurs considérations politiques. Et se montre, à cet effet, prêts à faire des concessions&#8230; dans la mesure du raisonnable.</p>



<p>Afin d&rsquo;aller de l&rsquo;avant dans cette optique, les deux hommes forts du mouvement, à savoir son chef Rached Ghannouchi et l&rsquo;ancien chef du gouvernement (mars 2013 &#8211; janvier 2014), Ali Larayedh, ont accueilli, ce mardi, 29 octobre 2019, une délégation du Courant démocrate composée par Mohamed Abbou, son secrétaire général, et Ghazi Chaouachi, député à l&rsquo;ancienne et à la nouvelle ARP, sur la circonscription de Ben Arous, et ce afin d&rsquo;étudier la possibilité d&rsquo;une alliance avec Attayar et de discuter ses conditions, en vue de constituer, ensemble, le prochain gouvernement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ok pour la mise en place d&rsquo;un chef de gouvernement indépendant, mais pas pour le principe de quotas partisans</h3>



<p>A l&rsquo;issue des discussions entre les 4 politiciens, Ennahdha a été favorable à l&rsquo;idée de mettre en place un chef du gouvernement indépendant et accepté à l&rsquo;unanimité par les partis politiques qui constituent la scène parlementaire, et à qui un programme spécifique, qui inclut les priorités économiques, sociales et politiques du peuple tunisien, sera confié.</p>



<p>Par ailleurs, sous le slogan de l&rsquo;intérêt national, les islamistes ont exprimé leur réserve vis-à-vis de l&rsquo;idée d&rsquo;attribuer les ministères de l&rsquo;Intérieur, de la Justice et de la Réforme administrative à Attayar, de crainte de tomber dans le système des quotas partisans. Un souci qui pourrait représenter, selon eux, un obstacle au prochain chef du gouvernement qui devra jouir pleinement de son influence auprès des membres de son équipe.</p>



<p>Ennahdha a ainsi proposé de permettre à ce dernier de choisir lui-même les membres de son gouvernement, à condition de respecter certains critères&#8230;</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des membres du gouvernement pas soupçonnés de corruption&#8230; pour faire plaisir à Attayar ?</h3>



<p>Ceux-ci ne doivent pas être soupçonnés de corruption, ni appartenir à un parti politique ou une association ou organisation liée à un parti politique. D&rsquo;autre part, ils doivent détenir l&rsquo;expertise et les compétences scientifiques et nécessaires, aux niveaux national et international, en rapport avec leurs ministères respectifs. Et ils ne doivent pas avoir collaboré avec le régime politique précédant la révolution de 2011.</p>



<p>Ennahdha a, par ailleurs, proposé de constituer un groupe de représentants des partis politiques, pour faire les « chasseurs de têtes » par rapport au choix du prochain chef du gouvernement, et de s’accorder sur un nom qui soit connu pour son intégrité, son efficacité, son expertise, ainsi que ses relations à l&rsquo;échelle internationale avec diverses institutions, telles que la Banque mondiale, les fonds mondiaux d’investissement et les différents organes de l&rsquo;Organisation des Nations unies (ONU). </p>



<p>L&rsquo;objectif étant de trouver des solutions à la crise économique qui menace très sérieusement le rythme de croissance espéré au cours des 5 prochaines années.</p>



<p>Trois noms ont ainsi été évoqués : Mongi Hamdi (ancien ministre tunisien des Affaires étrangères entre 2014 et 2015), Habib Karaouli (président-directeur général de la Banque d’Affaires de Tunisie) et, si la condition de ne pas avoir collaboré avec le régime de Ben Ali ne sera pas maintenue, Mohamed Nouri Jouini (ancien ministre de la Planification et de la Coopération internationale, entre 2002 et 2011).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Respecter ses principes, satisfaire ses bases et prendre soin de l&rsquo;intérêt du pays&#8230; L&rsquo;équation difficile que doit résoudre Attayar</h3>



<p>De leur côté, les représentants d&rsquo;Attayar ont réservé leur réponse et se sont engagés à consulter les structures du parti pour étudier ces propositions et y répondre dans les meilleurs délais. </p>



<p>Rappelons que les raisons pour lesquelles ce parti social-démocrate a mis la barre aussi haut quant aux conditions de collaborer avec Ennahdha sont, d&rsquo;après les déclarations de ses dirigeants, et à leur tête Mohamed Abbou, le fait qu&rsquo;il ne fait pas confiance au mouvement islamiste.</p>



<p>En effet, Attayar reproche à Ennahdha d&rsquo;avoir échoué à la gouvernance du pays lors des 8 dernières années, et remet en doute son intégrité du fait qu&rsquo;il n&rsquo;a pas pris les mesures nécessaires pour combattre la corruption durant cette période. Certains de ses dirigeants sont même soupçonnés de corruption et les dirigeants d&rsquo;Attayar ne manquent pas de le rappeler.</p>



<p>D&rsquo;autre part, le parti fondé en 2013 sait qu&rsquo;il risque de ne pas être pardonné par ses électeurs actuels et potentiels s&rsquo;il s&rsquo;allie au parti islamiste, et d&rsquo;être sanctionné aux prochaines élections, comme cela a été le cas pour tous ceux qui ont fait cette expérience, par le passé, depuis la révolution, à l&rsquo;instar du Congrès pour la République&nbsp;(CPR), Ettakatol ou encore Nidaa Tounes et Tahya Tounes.</p>



<p>Réussira-t-il donc à respecter ses principes, satisfaire ses bases, tout en prenant soin de l&rsquo;intérêt du pays ? Les prochains jours nous le diront&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JCriiFX5Ya"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/21/formation-du-prochain-gouvernement-pourquoi-autant-de-flou-dans-les-positions-des-differentes-parties/">Formation du prochain gouvernement : Pourquoi autant de flou dans les positions des différentes parties ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Formation du prochain gouvernement : Pourquoi autant de flou dans les positions des différentes parties ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/21/formation-du-prochain-gouvernement-pourquoi-autant-de-flou-dans-les-positions-des-differentes-parties/embed/#?secret=JtcQ0oMIm9#?secret=JCriiFX5Ya" data-secret="JCriiFX5Ya" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Naissance d’un nouveau lobby franco-tunisien ciblant les services et l’agriculture</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/27/naissance-dun-nouveau-lobby-franco-tunisien-ciblant-les-services-et-lagriculture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 May 2019 09:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Elloumi]]></category>
		<category><![CDATA[Jalloul Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Frikha]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Poivre d’Arvor]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le lobbysme en faveur du renforcement du partenariat franco-tunisien vient d’être renforcé par un groupe composé d’anciens hauts cadres et de leaders d’opinion tunisiens, dont les noms ont été révélés lors de la récente conférence de presse de l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, consacrée aux relations économiques tuniso-françaises. Il s’agit, entre autres,...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Tunisie-France.jpg" alt="" class="wp-image-42543"/></figure>



<p><i><b>Le lobbysme en faveur du renforcement du partenariat franco-tunisien vient d’être renforcé par un groupe composé d’anciens hauts cadres et de leaders d’opinion tunisiens, dont les noms ont été révélés lors de la récente conférence de presse de l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, consacrée aux relations économiques tuniso-françaises. </b></i><br></p>



<span id="more-214683"></span>



<p> Il s’agit, entre autres, de plusieurs anciens ministres : Jalloul Ayed, Nidhal Ouerfelli, Mehdi Jomaa et Fadhel Abdelkefi.<br></p>



<p> Il y a aussi des acteurs économiques, notamment l’homme d’affaires Hichem Elloumi (Groupe Chakira) et vice président de l’Utica, Radhi Meddeb, Pdg du groupe d’ingénierie Comete Engineering et membre de plusieurs conseils d’administration d’entreprises, Najla Hamdi Chérif, présidente du groupe pharmaceutique Sanofi Tunisie-Libye, Habib Karaouli, Pdg de la Capital African Partners Bank (CAP Bank), et Mohamed Frikha, député Ennahdha et président du Groupe Telnet et de la compagnie aérienne Syphax Airlines.<br></p>



<p> Dans l’exposé des motifs justifiant la création de ce groupe d’influence, ses membres affirment vouloir proposer des idées de projets communs dans deux secteurs particuliers, les services innovants et l’agriculture et agro-alimentaire, deux secteurs qui, le<em> «hasard»</em> faisant bien les choses, sont ciblés par l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) entre la Tunisie et l’Union européenne faisant actuellement l’objet de virulentes critiques en Tunisie, où beaucoup d’analystes et de spécialistes le trouvent très déséquilibré aux dépens de la Tunisie. <br></p>



<p style="text-align:right"><strong> Khémaies Krimi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/27/naissance-dun-nouveau-lobby-franco-tunisien-ciblant-les-services-et-lagriculture/">Naissance d’un nouveau lobby franco-tunisien ciblant les services et l’agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Marouane El Abassi : C’est le bon moment pour une amnistie de change</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/20/marouane-el-abassi-cest-le-bon-moment-pour-une-amnistie-de-change/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2019 07:05:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane El-Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Naceur Hidoussi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’amnistie de change pour les Tunisiens détenant des fonds à l’étranger pourrait aider à atténuer la crise financière dans le pays, mais cette amnistie doit se faire dans le respect des règles, notamment la loi contre le blanchiment d’argent. Par Cherif Ben Ouanès «Changeons le change», tel est l’intitulé du séminaire qui a été organisé,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/20/marouane-el-abassi-cest-le-bon-moment-pour-une-amnistie-de-change/">Marouane El Abassi : C’est le bon moment pour une amnistie de change</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-sur-le-change.jpg" alt="" class="wp-image-213902"/></figure>



<p><strong><em>L’amnistie de change pour les Tunisiens détenant des fonds à l’étranger pourrait aider à atténuer la crise financière dans le pays, mais cette amnistie doit se faire dans le respect des règles, notamment la loi contre le blanchiment d’argent.</em></strong><br></p>



<p> Par<strong> Cherif Ben Ouanès   </strong><br></p>



<span id="more-213901"></span>



<p> <em>«Changeons le change»</em>, tel est l’intitulé du séminaire qui a été organisé, jeudi 16 mai 2019, à l’hôtel Movenpick Gammarth, par la Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise (CCTBL), sous le patronage de Marouane El Abassi, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), et sous l’égide du Conseil des chambres de commerce mixte (CCM).<br></p>



<p> Cette rencontre a été l’occasion pour débattre de sujets ayant rapport avec la politique financière et bancaire adoptée par l’État tunisien, et son éventuelle évolution, notamment en ce qui concerne le change et les comptes en devises. <br></p>



<p> Les différents pénalistes présents ont été unanimes sur une idée : l’importance, voire la nécessité de promulguer une amnistie de change, afin de permettre aux résidents disposant de ressources en devises de régulariser leur situation et de les déposer dans des comptes en devises ou en dinars convertibles auprès des banques tunisiennes.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Arrêter de charger des impôts à ceux qui ramènent de l’argent au pays<br></h3>



<p>Naceur Hidoussi, président du CCM, a indiqué à cet effet que le fait de charger d’impôts les Tunisiens qui ramènent de l’argent de l’étranger est une <em>«erreur monumentale»</em>, suggérant de leur permettre d’ouvrir des comptes bancaires en Tunisie et de les gérer <em>«comme bon leur semble»</em>. <em>«C’est, d’après moi, la seule façon à travers laquelle on fera rentrer de l’argent au pays»</em>, a-t-il développé.<br></p>



<p> Selon M. Hidoussi, cela nous permettrait de recevoir pas moins de 300 millions de dollars, «une somme qui rendrait l’âme à la BCT et au pays». Il a, par ailleurs, ajouté qu’il ne faut plus dissocier deux catégories de Tunisiens voulant, à un moment donné, ramener leur propre argent au pays : ceux qui travaillent à l’étranger et ceux qui y ont eu des commissions.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-sur-la-loi-de-change-2.jpg" alt="" class="wp-image-213907" width="500" height="386"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Mettre en place les conditions favorables pour l’amnistie de change<br></h3>



<p> Marouane El Abassi a, de son côté, exprimé son accord vis-à-vis des suggestions du président du CCM, appelant à mettre, au préalable, en place les conditions favorables à cette éventuelle amnistie…<br></p>



<p><em> «Aujourd&rsquo;hui, en Tunisie, il y a un supervision bancaire extrêmement poussée, en lien avec  la loi sur le blanchiment d’argent, qui fait que certaines banques aient peur d’échanger les liquidités en devises des citoyens. Cela est certes contre la loi bancaire, mais présente un risque moindre pour ces établissements»</em>, a-t-il souligné.<br></p>



<p> Le gouverneur de la BCT a relevé, d’un autre côté, un «problème de communication» lié à ce sujet. Contrairement aux idées reçues, a-t-il affirmé, on peut bel et bien ouvrir un compte en devises en Tunisie, et via ces comptes, la législation en vigueur permet de faire quasiment toutes les opérations possibles. Les placements offerts pour ces comptes sont même meilleurs que ceux des États-Unis, selon M. Abassi. <em>«Le problème est que les gens ne savent pas tout ça, et qu’en plus, ils n’éprouvent pas de confiance»,</em> a-t-il regretté.<br></p>



<p> <em>«À partir du moment où une amnistie de change est mise en place, la BCT pourrait accorder certaines flexibilités pour ouvrir des comptes en devises à ceux qui sont dans une situation compliquée», </em>a-t-il promis, assurant que cela devra tout de même se faire dans le respect de la loi sur le blanchiment d’argent.<br></p>



<p> M. Abassi a considéré, par ailleurs, que la période actuelle représente un <em>«momentum» </em>pour la promulgation de l’amnistie, compte tenu de la stabilisation du dinar lors des 4 derniers mois. Une stabilisation qui s’explique, selon lui, par une politique monétaire qui commence à porter ses fruits. <br></p>



<p>Une amnistie de change permettrait au pays d’avoir des réserves en devises décentes, d’une part et garantirait la stabilité du taux de change du dinar, de l’autre, sans compter que la Loi sur l’instantanéité de l’échange d’informations est passée et qu’elle pourrait placer certains opérateurs sur les «<em>listes d’infractions</em>».<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-sur-le-change-1.jpg" alt="" class="wp-image-213903" width="500" height="434"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> La convertibilité du dinar nécessite le redressement des indicateurs macroéconomiques <br></h3>



<p> Interrogé sur la question de la convertibilité du dinar, l’ancien coordonnateur au sein de la Banque mondiale (BM) a estimé que ce sujet est tributaire de la situation économique du pays et de celle des réserves de change. <em>«En 1993, on s’était dit qu’en 2014 on allait avoir la convertibilité totale, mais entre-temps, il y a eu la révolution </em>(en janvier 2011, ndlr), <em>ce qui a changé toutes les variables économiques et macroéconomiques»</em>, a-t-il développé.<br></p>



<p> Une situation qui reflète l’état de désinvestissement dans le pays, selon Marouane El Abassi : <em>«Aujourd’hui, l’exportation est en panne, et ce n’est pas lié à la non-détention de devises, mais à l’absence d’investissement depuis des années. Entre 2010 et 2018, le taux d’investissement est passé de 26% à 18% et le taux d&rsquo;épargne de 22% à 8%. Comment voulez-vous qu’il y ait de la croissance dans un pays qui n’investit pas ?!».</em><br></p>



<p> Il est, par conséquent nécessaire, pour M. Abassi, de revenir, graduellement, aux indicateurs macroéconomiques de la décennie précédente, notamment en ce qui concerne le budget de l’État, le taux d’inflation et la croissance. Suite à cela, la convertibilité se fera <em>«de manière naturelle».</em><br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-sur-la-loi-de-change-3.jpg" alt="" class="wp-image-213908" width="500" height="386"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Arrêter de diaboliser des régions, des secteurs ou des organisations<br></h3>



<p> De son côté, Habib Karaouli, Pdg de Cap Bank, a appelé à arrêter de mettre tous les maux de l’économie tunisienne sur le dos de certaines régions, secteurs ou organisations, comme on le fait souvent avec le phosphate ou le pétrole <em>«dans les discours officiels et non-officiels»</em>, assurant que les problèmes sont  beaucoup plus profonds. <em>«Il n’y a pas d’offres de solutions économiques et sociales viables pour ces régions et ces secteurs»</em>, a-t-il déploré, ajoutant qu’on n’a pas suffisamment anticipé les mutations qui devaient être faits depuis 1976 lorsqu’il y a eu un retournement de tendance pour le phosphate et le pétrole.<br></p>



<p> Cela s’applique sur la responsabilité de Ben Guerdane dans la situation de la monnaie en Tunisie, d’après le banquier, qui estime qu’il n’y a aucun projet structurant pouvant servir de perspective de développement pour cette région et pour les contrebandiers.<br></p>



<p> Par ailleurs, il a assuré que la BCT n’a aucune responsabilité dans la situation actuelle. <em>«Elle est dans son rôle, fait son boulot et elle le fait de façon tout à fait adéquate»,</em> a-t-il assuré.<br></p>



<p> Il faut trouver des solutions <em>«innovantes et originales»</em>, a-t-il suggéré, ajoutant que l’amnistie de change ne serait pertinente que si elle est accompagnée d’une amnistie pénale et fiscale.  Ainsi, elle permettrait de restaurer la confiance et d’inciter les détenteurs de devises à ouvrir des comptes en devises, à renflouer les réserves de la BCT, à stabiliser le taux de change et à promouvoir les investissements directs étrangers. </p>



<p> Une idée partagée par Eymen Erraies, ancien conseiller du ministre des finances, qui souligne qu’il faut des <em>«mesures exceptionnelles dans un contexte exceptionnel. L’amnistie permettra de rehausser le moral de beaucoup d’acteurs économiques et de restaurer la confiance.»</em> </p>



<p> <em>«En outre, l’amnistie n’est pas une loi pour les riches car elle aura un impact certains sur le pouvoir d’achat ; l’inflation, la dette extérieure ainsi qu’un impact sur l’amélioration et la stabilité du taux de change du dinar»</em>, ajoutera-t-il . </p>



<p>En conclusion, la rigidité de la réglementation de change est un malaise pour tous et il est grand temps que la Tunisie modernise sa réglementation et s’inscrit dans l’air du temps. Car le monde change, les nouvelles technologie de l&rsquo;information et de la communication (TICs) évoluent sans cesse, l’argent circule plus facilement. Et nul n’ignore, aujourd’hui, que les réserves en devises de la BCT s’amenuisent alors que les devises circulant sur le marché parallèle augmentent. Pourtant, la Tunisie est en crise économique et a besoin de liquidité et de devises, qui désormais existent en dans le pays mais auxquelles on ne peut pas toucher, parce que la législation actuelle de change ne le permet pas.<br></p>



<p> Dans ce contexte, une amnistie de change, permettant de ramener ces devises vers le circuit formel, ne peut qu’être bénéfique pour tous.  Il est donc, grand temps que la loi sur l’amnistie de change, déposée depuis plus d’un an auprès de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), soit votée.  Il est grand temps aussi que tout Tunisien puisse disposer de devises</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/20/marouane-el-abassi-cest-le-bon-moment-pour-une-amnistie-de-change/">Marouane El Abassi : C’est le bon moment pour une amnistie de change</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis : Le 2e FITA pour accélérer les échanges économiques inter-africains</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/26/tunis-le-2e-fita-pour-accelerer-les-echanges-economiques-inter-africains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 08:14:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Jaziri]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Loukil]]></category>
		<category><![CDATA[FITA]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le succès du 1er  Financing, Investment and Trade in Africa (Fita), l’an dernier, une seconde édition sur le thème de l’accélération du commerce et des investissements inter-africains, aura lieu les 5 et 6 février 2019 à l’hôtel Laïco de Tunis. Plus de 3000 opérateurs d’ici et d’ailleurs et une soixantaine de speakers ont confirmé leur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/26/tunis-le-2e-fita-pour-accelerer-les-echanges-economiques-inter-africains/">Tunis : Le 2e FITA pour accélérer les échanges économiques inter-africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195050" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/FITA-2-CP.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Après le succès du 1<sup>er</sup>  Financing, Investment and Trade in Africa (Fita), l’an dernier, une seconde édition sur le thème de l’accélération du commerce et des investissements inter-africains, aura lieu les 5 et 6 février 2019 à l’hôtel Laïco de Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-194807"></span></p>
<p>Plus de 3000 opérateurs d’ici et d’ailleurs et une soixantaine de speakers ont confirmé leur participation au 2<sup>e</sup> Fita, organisé par le Tunisia-Africa Business Council (TABC), en partenariat avec le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, ainsi que ceux du Commerce et des Affaires étrangères; et qui sera ouvert par le chef du gouvernement Youssef Chahed, une manière de marquer l&rsquo;intérêt qu&rsquo;accorde désormais la Tunisie au développement de ses échanges avec le continent auquel elle a donné son nom antique : Africa en latin et Ifriqya en arabe.</p>
<h3>A la rencontre des bailleurs de fonds</h3>
<p>Le chef du gouvernement, qui prononcera le discours inaugural du forum, sera entouré de plusieurs de ses collaborateurs ainsi que des ministres africains invités à l’occasion. Parmi ces invités, on cite Emmanuel Esmel Essis, ministre auprès du Premier ministre chargé de la Promotion de l’investissement, et Thierry Badou, chef de service Attraction des investissements CEPICI (Côte d’Ivoire), Gabriel Curtis, ministre en charge des Investissements et des Partenariats publics-privés, et Aliou Souaré, chef de département Assistance aux Entreprises (Guinée-Conakry), Moulay Ahmed Boubacar, ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements et Moussa Touré, responsable de l’API (Mali), Thierry Hot, président du Rebranding Africa Forum et conseiller du président du Burkina Faso, et Bintou Diallo, directrice générale de l’API, Alexis Mohamed, conseiller spécial du président de Djibouti qui sera accompagné de Salem Samir, également conseiller  du président djiboutien.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-195052" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Anis-Jaziri-et-Bassem-Loukil.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Anis Jaziri et Bassem Loukil.</em></p>
<p>C’est ce qui a été annoncé par le coordinateur général du forum Zied Loukil, jeudi 25 janvier, lors d’une conférence de presse à Tunis, présidée par Bassem Loukil, président du TABC.</p>
<p>Outre les responsables gouvernementaux, beaucoup de responsables d&rsquo;institutions d&rsquo;appui, experts économiques et hommes d&rsquo;affaires seront réunis 2 jours durant, en présence de bailleurs de fonds <em>«ayant une capacité de frappe en matière de financement des grands projets, y compris ceux du secteur privé</em>», dira Zied Loukil.</p>
<p>Près d’une centaine d’institutions financières et organismes internationaux et panafricains seront donc présents, notamment la Banque africaine de développement (BAD), l’Afreximbank, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), la Banque islamique de développement (BID), l’ITFC, Bank Of Africa, AfricInvest, MIGA/ Banque Mondiale, la Sonibank Niger et Bénin, Société Générale, Coris Bank, BSIC, BCP, BMICE&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-195053" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Habib-Karaouli.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Habib Karaouli: «C&rsquo;est un peu comme un Davos dédié à l&rsquo;Afrique.»</em></p>
<p>Ce sera un rendez-vous important pour les PME qui profiteront de la présence de tous ces bailleurs de fonds pour mobiliser des financements pour leurs projets en cours, comme fut le cas l’an dernier, enchaîne Anis Jaziri, secrétaire général du TABC.</p>
<h3>Un panel varié et un focus sur la Tunisie</h3>
<p>Pour permettre les échanges et les prises de contacts, les organisateurs ont programmé 8 panels et des rencontres B2B auxquelles prendront part plus de 2000 personnes. Car un forum est aussi, et surtout, un espace pour nouer des relations d&rsquo;affaires et lancer des idées de projets.</p>
<p>C’est ce qu’a tenu à rappeler Bassem Loukil. Le fait d’inviter à ce forum des personnalités de haut niveau, des représentants de fonds d’investissements et d’institutions financières, notamment des banques et des compagnies d’assurance, va aider à booster le commerce et l’investissement en Afrique, a expliqué M. Loukil. Et d&rsquo;enchaîner : «<em>Dès la fin de la 1<sup>ère</sup> édition, en</em><em> février 2018, toute une équipe a travaillé sur ce 2<sup>e</sup> rendez-vous africain des affaires pour dénicher des speakers de qualité et trouver des thèmes qui intéressent le continent</em>», le but étant d’œuvrer pour que la Tunisie prenne sa place au cœur de la dynamique d’investissement en Afrique et commence à concurrencer les pays qui l&rsquo;y ont précédée, comme la Chine et la Turquie et, à cet égard, elle ne manque pas d&rsquo;atouts.</p>
<p>«<em>La Tunisie a toute une histoire avec l&rsquo;Afrique. Dans chaque pays où nous nous sommes déplacés, nous avons trouvé 4 ou 5 ministres qui ont fait leurs études en Tunisie et y sont toujours très attachés, sans parler des gens qui se sont soignés chez nous et qui aiment notre pays</em>», rappelle M. Loukil.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-195054" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Bassem-Loukil.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bassem Loukil :</em> «<em>On parle d’hommes d’affaires à hommes d’affaires».</em></p>
<p>La Tunisie a un autre atout de taille: «<em>Dans cette Afrique qui est en train de poser les jalons de sa marche historique vers le développement économique,</em> <em>les hommes d’affaires tunisiens savent vraiment comment se comporter. On n’a pas l&rsquo;arrogance, la condescendance et la prétention de certains collègues d&rsquo;autres pays. On parle terre à terre, d’hommes d’affaires à hommes d’affaires, d’institutions à institutions, humblement et concrètement, et c&rsquo;est avec notre force de conviction et notre souci de l&rsquo;intérêt commun qu’on est en train de percer et de se positionner</em>», enchaîne le président du TABC.</p>
<h3>Le FITA, une sorte de Davos en terre d’Afrique</h3>
<p>La 2e édition du FITA a plusieurs objectifs, notamment l’évaluation de la situation du financement, du commerce et de l’investissement en Tunisie et en Afrique; la présentation des offres et des mécanismes de financement sur le continent; l’instauration d’un espace de rencontres, d&rsquo;échanges et d’opportunités; le rapprochement des banques tunisiennes de leurs homologues panafricains pour faciliter l’accès des opérateurs économiques aux services financiers; l’élargissement du cadre de networking et la mise en relation de partenariat entre les opérateurs à la recherche des ressources et des bailleurs de fonds. C&rsquo;est un peu comme un Davos dédié à l&rsquo;Afrique, dira Habib Karaouli, commissaire du FITA 2019.</p>
<p>Le forum sera l&rsquo;occasion de présenter des plans de développement économique et des projets d’investissement structurants. Pour cette session,  les lumières seront braqués sur la Côte d’Ivoire, un pays en pleine restructuration et croissance économique, et le Mali, qui bénéficieront chacun d&rsquo;une session spéciale en marge de la conférence pour leur permettre de mieux bénéficier des opportunités de financement et d’investissement dont ils ont besoin.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-195055" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Anis-Jaziri.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Anis Jaziri : «Des trophées seront décernés aux promoteurs les plus méritants».</em></p>
<p>Passant en revue les travaux du forum, M. Karaouli a indiqué qu&rsquo;ils porteront, entre autres thèmes, sur les politiques d’intégration régionale et la diplomatie économique, l’accélération de l’investissement, la croissance et les échanges commerciaux inter-africains, les Fintech et la transformation digitale en Afrique, l’intelligence économique et la garantie du commerce et des investissements.</p>
<p>En fin de journée, une soirée-gala (sur invitation) se tiendra en l’honneur des succès tunisiens en Afrique. Des trophées seront décernés à cette occasion aux promoteurs les plus méritants, conclut Anis Jaziri. Car même si la Tunisie est encore insuffisamment présente dans le continent et qu&rsquo;elle gagnerait à s&rsquo;y déployer davantage &#8211; et c&rsquo;est ce à quoi s&#8217;emploie le TABC -, il y a déjà des opérateurs économiques tunisiens qui y sont déjà bien implantés. Certains y ont même réalisé des <em>success story</em> et méritent, à ce titre, d&rsquo;être salués pour leur engouement et leur persévérance.</p>
<p>Pour s’inscrire au FITA 2019, il suffit de télécharger l’application FITA Event sur le mobile (Androïd) en cliquant sur <a href="https://play.google.com/store/apps/details" target="_blank" rel="noopener">ce lien</a> ou sur <a href="http://tabc.org.tn/fita-event/myspace/" target="_blank" rel="noopener">celui-ci</a>.</p>
<p>Sinon s’inscrire directement sur <a href="http://tabc.org.tn/FITA/" target="_blank" rel="noopener">le site FITA</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/26/tunis-le-2e-fita-pour-accelerer-les-echanges-economiques-inter-africains/">Tunis : Le 2e FITA pour accélérer les échanges économiques inter-africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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