<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Habiba Msika - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/habiba-msika/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/habiba-msika/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 28 Aug 2021 10:42:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Habiba Msika - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/habiba-msika/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le spectacle « Nous serons tous dévorés par le feu » en hommage à Habiba Msika présenté au Festival de Marseille</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/28/le-spectacle-nous-serons-tous-devores-par-le-feu-en-hommage-a-habiba-msika-presente-au-festival-de-marseille/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/28/le-spectacle-nous-serons-tous-devores-par-le-feu-en-hommage-a-habiba-msika-presente-au-festival-de-marseille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Aug 2021 10:38:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chorégraphie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Sbouï]]></category>
		<category><![CDATA[Radhouane Meddeb]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=360729</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Nous serons tous dévorés par le feu », nouveau spectacle de danse signé Radhouane Meddeb et Malek Sbouï  qui rend hommage à l’icône de la scène tunisienne Habiba Msika, vient d’être présenté au Festival de Marseille. Créé en 1996, le Festival de Marseille est le plus grand rendez-vous culturel et artistique marseillais, mêlant danse, théâtre, musique et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/28/le-spectacle-nous-serons-tous-devores-par-le-feu-en-hommage-a-habiba-msika-presente-au-festival-de-marseille/">Le spectacle « Nous serons tous dévorés par le feu » en hommage à Habiba Msika présenté au Festival de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Untitled-3-7.jpg" alt="" class="wp-image-360735"/></figure></div>



<p><em><strong>« Nous serons tous dévorés par le feu », nouveau spectacle de danse signé Radhouane Meddeb et Malek Sbouï  qui rend hommage à l’icône de la scène tunisienne Habiba Msika, vient d’être présenté au Festival de Marseille.</strong></em></p>



<span id="more-360729"></span>



<p>Créé en 1996, le Festival de Marseille est le plus grand rendez-vous culturel et artistique marseillais, mêlant danse, théâtre, musique et cinéma. Le festival se veut un miroir de la diversité culturelle méditerranéenne et donne ainsi à voir des créations de différents pays, dont la Tunisie qui est représentée cette année à travers le nouveau spectacle de danse « <em>Nous serons tous dévorés par le feu</em> ».</p>



<p>Le danseur et chorégraphe tunisien installé à Paris Radhouane Meddeb et la danseuse, chorégraphe et nouvelle directrice artistique du Ballet de l’Opéra de Tunis Malek Sbouï se sont réunis autour de ce beau projet qui rend hommage à la chanteuse, danseuse et comédienne tunisienne Habiba Msika, considérée comme l’une des plus grandes figures du spectacle tunisien.</p>



<p>« <em>L’histoire de cette icône des années 1920 donnera naissance à une écriture scénique qui prendra racine dans un terreau commun, celui d’une culture partagée. Mais elle servira avant tout à questionner, à nouveau, les conflits toujours présents dans des sociétés, qui prônent le repli identitaire et l’aliénation, au nom de traditions ‘’intouchables’’. Le temps, semble-t-il, a peu d’emprise sur le cours des événements.<br>En 1920, le destin de Habiba M’sika, a été brisé par les abus d’une attitude fanatique, qui se répète inlassablement.</em> », expliquent les deux artistes dans leur note d’intention.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/28/le-spectacle-nous-serons-tous-devores-par-le-feu-en-hommage-a-habiba-msika-presente-au-festival-de-marseille/">Le spectacle « Nous serons tous dévorés par le feu » en hommage à Habiba Msika présenté au Festival de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/28/le-spectacle-nous-serons-tous-devores-par-le-feu-en-hommage-a-habiba-msika-presente-au-festival-de-marseille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le piano de Habiba Msika n’est pas en Israël mais chez sa petite-fille en France</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/le-piano-de-habiba-msika-nest-en-israel-mais-chez-sa-petite-fille-en-france/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/le-piano-de-habiba-msika-nest-en-israel-mais-chez-sa-petite-fille-en-france/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 14:25:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Eliahou Mimouni]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Rachel Tubiana]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Arrouas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=303182</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réagissant à un article publié il y a un an par Kapitalis, rapportant, en citant un journal israélien, que le piano de Habiba Msika, est en Israël depuis 1952, Sonia Arrouas, se présentant comme la petite-fille de la chanteuse tunisienne de confession juive, a contacté Kapitalis pour corriger cette «fake news». Par Imed Bahri «Je...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/le-piano-de-habiba-msika-nest-en-israel-mais-chez-sa-petite-fille-en-france/">Le piano de Habiba Msika n’est pas en Israël mais chez sa petite-fille en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Sonia-Arrouas-Piano-de-Habiba-Msika.jpg" alt="" class="wp-image-303183"/><figcaption><em>Sonia Arrouas posant devant le piano de Habiba Msika.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Réagissant à un<a rel="noreferrer noopener" href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/" target="_blank"> article publié il y a un an par Kapitalis</a>, rapportant, en citant un journal israélien, que le piano de Habiba Msika, est en Israël depuis 1952, Sonia Arrouas, se présentant comme la petite-fille de la chanteuse tunisienne de confession juive, a contacté Kapitalis pour corriger cette «fake news».</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-303182"></span>



<p><em>«Je suis la petite fille de Habiba Msika, et j’ai lu votre article sur le piano qui serait parti en Israël. Je vous confirme que c’est totalement faux. Le seul héritier d’Habiba était mon père, et le piano est toujours en possession de la famille puisqu’il est chez moi. Il s’agit d’un piano mécanique, et je détiens également tous les rouleaux qu’elle détenait pour le piano»,</em> nous écrit Mme Arrouas, qui posait hier, mercredi 10 juin 2020, à côté du piano de Msika, chez elle en France. Ci-dessous, un cadre où Mme Arrouas apparaît avec ses parents, ses enfants et plusieurs photos anciennes d’Habiba.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Sonia-Arrouas-Photos-de-famille-Habiba-Msika.jpg" alt="" data-id="303184" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=303184" class="wp-image-303184"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Habiba-Msika.jpg" alt="" data-id="303185" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Habiba-Msika.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=303185" class="wp-image-303185"/></figure></li></ul></figure>



<p>Mme Arrouas explique : <em>«Ce piano était chez mes parents et mon père me l’a offert il y a une quinzaine d’année pour mon anniversaire. Pour votre information, le piano était marron foncé et je trouvais cela massif, aussi l’ai-je fait teindre façon cérusé pour cadrer mieux dans mon intérieur.»</em></p>



<p>Selon la version israélienne de l’histoire du piano de la chanteuse juive tunisienne, c’est une voisine de Habiba Msika, qui avait tenté de la sauver lorsque son amant, Eliahou Mimouni, riche israélite de Testour, mit le feu à son corps, une certaine Rachel Tubiana, qui hérita du piano et qui le ramena avec elle en Israël lorsque sa famille quitta la Tunisie pour l’Etat hébreu en 1952.</p>



<p><em>«Vous devez rétablir cet incroyable mensonge; les gens n’hésitent vraiment devant rien!»</em>, nous a lancé Sonia Arrouas, en s’inscrivant en faux contre cette version erronée qu’elle réfute catégoriquement.</p>



<p>Pour notre part, ne pouvant enquêter sur cette affaire remontant à 90 ans (Msika est morte le 21 février 1930 à Tunis), nous rapportons la version de Mme Arrouas et appelons d’éventuels témoins à aider au rétablissement de la vérité historique.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="c4b6iQvKUC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/">Comment le piano de Habiba Msika a-t-il atterri dans un musée de Tel Aviv?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment le piano de Habiba Msika a-t-il atterri dans un musée de Tel Aviv? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/embed/#?secret=lPrfOsSXoA#?secret=c4b6iQvKUC" data-secret="c4b6iQvKUC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/le-piano-de-habiba-msika-nest-en-israel-mais-chez-sa-petite-fille-en-france/">Le piano de Habiba Msika n’est pas en Israël mais chez sa petite-fille en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/le-piano-de-habiba-msika-nest-en-israel-mais-chez-sa-petite-fille-en-france/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment le piano de Habiba Msika a-t-il atterri dans un musée de Tel Aviv?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 10:24:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[juifs]]></category>
		<category><![CDATA[Tel-Aviv]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=206754</guid>

					<description><![CDATA[<p>Habiba Msika/Sa tombe au cimetière juif de Borgel, à Tunis.  Le musée historique et archéologique de Tel-Aviv tient actuellement une exposition intitulée «Partir et ne plus revenir», qui porte sur l’immigration en Israël des juifs originaires de pays arabes. Parmi les objets exposés, figure en bonne place le piano de Habiba Msika. Par : Marwan...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/">Comment le piano de Habiba Msika a-t-il atterri dans un musée de Tel Aviv?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-206755" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Habiba-Msika.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Habiba Msika/Sa tombe au cimetière juif de Borgel, à Tunis. </em></p>
<p><em><strong>Le musée historique et archéologique de Tel-Aviv tient actuellement une exposition intitulée «Partir et ne plus revenir», qui porte sur l’immigration en Israël des juifs originaires de pays arabes. Parmi les objets exposés, figure en bonne place le piano de Habiba Msika.</strong></em></p>
<p>Par : <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><span id="more-206754"></span></p>
<p>Comment est-ce que ce piano, décoré d’une paire de simples bougeoirs en étain, a-t-il pu faire ce voyage de Tunis à Tel-Aviv pour atterrir dans cette exposition, qui durera jusqu’au 31 juillet prochain ?</p>
<p>C’est le quotidien israélien de gauche <a href="https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-tunisian-piano-medals-and-magic-spells-treasures-recount-glory-of-mideastern-jews-1.7110202" target="_blank" rel="noopener"><em>‘‘Haaretz’’</em></a> qui, dans son édition du 13 avril 2019, donne la réponse à cette question: le voyage de ce piano a commencé il y a près de 70 ans&#8230;</p>
<p>La chanteuse, danseuse et comédienne tunisienne Habiba Msika – qui était nièce d’une autre chanteuse tunisienne, Leila Sfez – est née à Testour en 1903. Elle décède à Tunis le 21 février 1930, à l’âge de 27 ans, alors qu’elle était au sommet de sa gloire et qu’elle avait conquis la scène internationale, en donnant des concerts à Paris, Berlin, Nice et Monte-Carlo.</p>
<p>Expliquant la brillante carrière de Habiba Msika, le professeur Yaron Tsur, expert en histoire des juifs du monde musulman, a déclaré à <em>‘‘Haaretz’’</em> qu’<em>«il y avait à l’époque d’autres chanteurs qui possédaient de meilleures qualités vocales et qui étaient plus beaux qu’elle, mais le secret de la réussite de Habiba Msika tenait à sa personnalité exceptionnelle et à sa capacité inégalable de générer un lien intense avec son public.»</em></p>
<p>Le parcours de cette personnalité exceptionnelle qu’était Habiba Msika comprenait également son féminisme affirmé et ses nombreuses aventures amoureuses, inhabituelles pour le début du 20e siècle.</p>
<p>D’ailleurs, c’est une de ces idylles qui lui a coûté la vie. En 1930, peu avant son mariage avec un jeune Français non-juif, elle est assassinée par un juif qui était amoureux d’elle et dont elle a repoussé les avances: l’assassin a mis le feu à la maison de Habiba Msika et s’est donné la mort…</p>
<p>La chanteuse, bien qu’ayant été secourue par une voisine, n’a eu droit qu’à une seule journée de survie…</p>
<p>La famille Msika a invité la sauveteuse, Rachel Tubiana, et lui a proposé de choisir un souvenir des objets laissés par la star tunisienne. Rachel Tubiana a choisi le piano. Et c’est ainsi qu’en 1952, lorsque la famille Tubiana a quitté la Tunisie pour Israël, le piano de Habiba Msika a lui aussi été du voyage.</p>
<p>Le reste de l’histoire de ce piano de Habiba Msika est un travail de recherche entrepris par Dana Avrish, la commissaire de l’exposition <em>«Partir et ne plus revenir.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/">Comment le piano de Habiba Msika a-t-il atterri dans un musée de Tel Aviv?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/comment-le-piano-de-habiba-msika-a-t-il-atterri-dans-un-musee-de-tel-aviv/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Samedi 22 décembre : Journée sur l&#8217;horloge andalouse de Testour</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/06/samedi-22-decembre-journee-sur-lhorloge-andalouse-de-testour/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/06/samedi-22-decembre-journee-sur-lhorloge-andalouse-de-testour/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:47:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[Testour]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=187526</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Association de sauvegarde de l&#8217;horloge andalouse à Testour (Béja), créée récemment par Abdel Halim Koundi, organise une journée d&#8217;information sur cette horloge, le samedi 22 décembre 2018, à 10h, à la maison de culture Brahim Riahi, à Testour, connue également sous le nom de Dar Habiba Msika. Plusieurs universitaires prendront part à cet événement, notamment...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/06/samedi-22-decembre-journee-sur-lhorloge-andalouse-de-testour/">Samedi 22 décembre : Journée sur l&rsquo;horloge andalouse de Testour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-149954" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Testour.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;Association de sauvegarde de l&rsquo;horloge andalouse à Testour (Béja), créée récemment par Abdel Halim Koundi, organise une journée d&rsquo;information sur cette horloge, le samedi 22 décembre 2018, à 10h, à la maison de culture Brahim Riahi, à <a href="http://www.kapitalis.com/culture/26469-horloge-de-testour-tic-tac-c-est-reparti-pour-un-tour-de-cadran.html" target="_blank" rel="noopener">Testour</a>, connue également sous le nom de Dar Habiba Msika.</strong></em><span id="more-187526"></span></p>
<p>Plusieurs universitaires prendront part à cet événement, notamment Zouheir Ben Youssef (professeur de civilisation), Ahmed Hamrouni (spécialiste de Testour) et Naoufel Ben Maaoui (chercheur).</p>
<p>L&rsquo;Association de sauvegarde de l&rsquo;horloge andalouse à Testour a pour objectif de promouvoir la valeur historique, architecturale et technique de ladite horloge, de l&rsquo;inscrire  dans la liste du patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco; et de sauvegarder et protéger le patrimoine tunisien.</p>
<p>Abdel Halim Koundi président de cette association, ingénieur de son état, a contribué, il y a 4 ans, à l&rsquo;initiative citoyenne qui a redonné vie à cette horloge après 4 siècle de panne.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OQn7y4kLMH"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/07/livre-lhorloge-de-testour-remonte-le-temps/">Livre : ‘‘L’horloge de Testour remonte le temps’’</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Livre : ‘‘L’horloge de Testour remonte le temps’’ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/07/livre-lhorloge-de-testour-remonte-le-temps/embed/#?secret=y0wbYH9fqM#?secret=OQn7y4kLMH" data-secret="OQn7y4kLMH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/06/samedi-22-decembre-journee-sur-lhorloge-andalouse-de-testour/">Samedi 22 décembre : Journée sur l&rsquo;horloge andalouse de Testour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/06/samedi-22-decembre-journee-sur-lhorloge-andalouse-de-testour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Octobre musical-‘‘Mad’moiselle’’ d&#8217;Amina Srarfi : «Ya de la joie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/17/octobre-musical-madmoiselle-damina-srarfi-ya-de-la-joie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/17/octobre-musical-madmoiselle-damina-srarfi-ya-de-la-joie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 17:49:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Acropolium de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Srarfi]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre musical]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=179119</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Octobre musical a frappé un coup fort en invitant à son ouverture, le vendredi 12 octobre 2018, la troupe El Âzifet sous la direction de Amina Srarfi. C’est parti en fanfare et en flonflons : souvenirs, rires et éclats de fête. ‘‘Y a de la joie’’, chantait Charles Trenet. Par Hamma Hanachi Le public, pas...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/17/octobre-musical-madmoiselle-damina-srarfi-ya-de-la-joie/">Octobre musical-‘‘Mad’moiselle’’ d&rsquo;Amina Srarfi : «Ya de la joie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-179120" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Amina-Srarfi-El-Azifet.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>L’Octobre musical a frappé un coup fort en invitant à son ouverture, le vendredi 12 octobre 2018, la troupe El Âzifet sous la direction de Amina Srarfi. C’est parti en fanfare et en flonflons : souvenirs, rires et éclats de fête. ‘‘Y a de la joie’’, chantait Charles Trenet.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamma Hanachi</strong></p>
<p><span id="more-179119"></span></p>
<p>Le public, pas assez jeune, à dominante féminine, est venu en grand nombre, des amateurs du genre, entendez des personnes qui connaissent et apprécient la musique ancienne, bien sapés pour une soirée «mondaine», les parfums embaumaient les souvenirs lointains et piquants.</p>
<h3>Quelques chuchotements et soupirs de plaisirs</h3>
<p>Le défi était à la fois grand et facile, réunir le public autour de musiques et chansons rétro, reproduire les scènes au plus près de la réalité historique. Le résultat, il faut le dire, était attendu, des groupes d’amis, des familles acquis d’avance à la cause ? Il n’y avait pas une place de libre dans tout l’espace de l’Acropolium de Carthage.</p>
<p>Course folle, violons, percussions, accordéon (instrument phare de l’époque), piano, silence léger et quelques chuchotements et soupirs de plaisirs. Les instrumentistes sont habillées en costumes d’époque, pas une mèche de cheveux qui dépasse. L’époque ?</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-179121" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/El-Azifet.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>C’était une époque où Tunis chantait et s’amusait, cafés chantants, vie culturelle riche et métissée, mode de vie assez libérale en ville, les femmes emboîtaient le pas aux chanteurs, Louisa Ettounsia, etc., les stars d’antan, les chanteurs faisaient un tabac en scène et dans les mariages, bref c’est toute une époque.</p>
<p>Amina Srarfi, toujours souriante, présente les pièces, le contexte, le chanteur et c’est parti au galop.<br />
Nous voilà parti pour une évasion qui fait renaître cette exceptionnelle cohabitation artistique et sonore des trois communautés religieuses qui habitaient Tunis. Le répertoire musical arabo-français de l’époque est mis en valeur par des tenues vestimentaires des années folles.</p>
<h3>Un public attentif et prêt à verser dans la nostalgie</h3>
<p>Ambiance. Chant grivois, démarche déhanchée, coiffe en plumes colorées, porte-jarretelles, bustier et paillettes, fume-cigarettes long et voilà chanteuse qui longe le couloir de la salle sous les applaudissements. On fredonne par-ci une chanson de Mohamed Jamoussi, grande voix devant l’Eternel, Amina relève un effet de mode, les femmes qui adoptent une nouvelle coupe de cheveux à la mode. Entre ensuite le crooner Hichem Nagati, il chante, abusant des trémolos : <em>«Les jeunes filles ont perdu la tête…»</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-179122" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/El-Azifet-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Rires et applaudissements. Ce dernier saute de la scène, rejoint son oncle Raouf Nagati, assis au premier rang, habillé de noir, chapeau… et l’invite à chanter, il entonne ‘‘Yasmina… je l’aime’’, un tube qui a duré des années. Un tonnerre des hourras appuyés, comme un hommage, ne se sont pas fait attendre.</p>
<p>Ce spectacle a fait l’événement Amina Srarfi et sa troupe d’El Azifet ont épaté l’assistance autant par le côté spectacle que musical, la fantaisie, l’inventivité ? Les expressions corporelles, les refrains et autres ritournelles ont secoué le public, un public attentif et prêt à verser dans la nostalgie, tant les temps actuels sont durs.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XdWYnOGZs1"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/08/octobre-musical-capella-de-ministrers-revisite-les-musiques-despagne/">Octobre Musical : Capella de Ministrers revisite les musiques d’Espagne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Octobre Musical : Capella de Ministrers revisite les musiques d’Espagne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/08/octobre-musical-capella-de-ministrers-revisite-les-musiques-despagne/embed/#?secret=oPBgJdy8z5#?secret=XdWYnOGZs1" data-secret="XdWYnOGZs1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZARGpTKAmQ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/03/carthage-lacropolium-en-fete-a-loccasion-de-loctobre-musical/">Carthage : L’Acropolium en fête à l’occasion de l’Octobre Musical</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Carthage : L’Acropolium en fête à l’occasion de l’Octobre Musical » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/03/carthage-lacropolium-en-fete-a-loccasion-de-loctobre-musical/embed/#?secret=HwX4dGjuSy#?secret=ZARGpTKAmQ" data-secret="ZARGpTKAmQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/17/octobre-musical-madmoiselle-damina-srarfi-ya-de-la-joie/">Octobre musical-‘‘Mad’moiselle’’ d&rsquo;Amina Srarfi : «Ya de la joie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/17/octobre-musical-madmoiselle-damina-srarfi-ya-de-la-joie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vient de paraître : Le cimetière du Borgel de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/vient-de-paraitre-le-cimetiere-du-borgel-de-tunis/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/vient-de-paraitre-le-cimetiere-du-borgel-de-tunis/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2017 12:16:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Kazdaghli]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[librairie Mille feuilles]]></category>
		<category><![CDATA[Marsa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=94015</guid>

					<description><![CDATA[<p>La librairie Mille Feuilles, à la Marsa, organise une rencontre Michèle Fellous à l’occasion de la sortie de son nouveau livre ‘‘Le Cimetière du Borgel de Tunis’’.  La rencontre avec la socio-anthropologue française, qui sera modérée par l’historien et universitaire Habib Kazdaghli, aura lieu le samedi 6 mai 2017, à 17h. ‘‘Le Cimetière du Borgel...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/vient-de-paraitre-le-cimetiere-du-borgel-de-tunis/">Vient de paraître : Le cimetière du Borgel de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-94017" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Michele-Fellous-Cimetiere-de-Borgel.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La librairie Mille Feuilles, à la Marsa, organise une rencontre Michèle Fellous à l’occasion de la sortie de son nouveau livre ‘‘Le Cimetière du Borgel de Tunis’’. </strong></em></p>
<p><span id="more-94015"></span></p>
<p>La rencontre avec la socio-anthropologue française, qui sera modérée par l’historien et universitaire Habib Kazdaghli, aura lieu le samedi 6 mai 2017, à 17h.</p>
<p><em>‘‘Le Cimetière du Borgel : Patrimoine en péril’’</em> est paru aux éditions Glyphe, en coordination avec l’Association internationale du cimetière juif de Tunis (AICJT). Ce livre se veut une continuité des derniers travaux de Michèle Fellous, portant sur les questions de mémoire collective, notamment sur la mise en miroir de la colonisation, de l’esclavage et de la Shoah.</p>
<p>L’ouvrage retrace l’histoire de la communauté juive tunisienne à travers une série de portraits d’êtres disparus et de récits gravés sur le marbre des tombes.</p>
<p>La socio-anthropologue et chercheur au CNRS franchit, en effet, dans ce livre, la grille du cimetière juif du Borgel à Montplaisir, à la lisière nord de Tunis, lieu de recueillement et de mémoire collective, pour questionner les épitaphes et les monuments funéraires et retracer l’histoire des 25.000 tombes qui s’y abritent, là où sont enterrées les plus grandes personnalités judéo-tunisiennes, comme Habiba Msika, Cheikh El-Afrit, Georges Adda…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/vient-de-paraitre-le-cimetiere-du-borgel-de-tunis/">Vient de paraître : Le cimetière du Borgel de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/vient-de-paraitre-le-cimetiere-du-borgel-de-tunis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‘‘Les Valeureuses Cinq Tunisiennes dans l’Histoire’’ selon Sophie Bessis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/les-valeureuses-cinq-tunisiennes-dans-lhistoire-selon-sophie-bessis/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/les-valeureuses-cinq-tunisiennes-dans-lhistoire-selon-sophie-bessis/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Feb 2017 08:02:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiennes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=83576</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sophie Bessis présentera son nouvel ouvrage ‘‘Les Valeureuses Cinq Tunisiennes dans l’Histoire’’, le mardi 21 février 2017, à Tunis. L’historienne et journaliste franco-tunisienne présentera son essai dans le cadre des «Mardis de l’IFT», à l’auditorium de l’Institut français de Tunisie (IFT), à 18heures. Après la biographie d’Habib Bourguiba, qu’elle a cosignée avec Souhayr Belhassen, Sophie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/les-valeureuses-cinq-tunisiennes-dans-lhistoire-selon-sophie-bessis/">‘‘Les Valeureuses Cinq Tunisiennes dans l’Histoire’’ selon Sophie Bessis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83577 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Sophie-Bessis.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Sophie Bessis présentera son nouvel ouvrage ‘‘Les Valeureuses Cinq Tunisiennes dans l’Histoire’’, le mardi 21 février 2017, à Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-83576"></span></p>
<p>L’historienne et journaliste franco-tunisienne présentera son essai dans le cadre des «Mardis de l’IFT», à l’auditorium de l’Institut français de Tunisie (IFT), à 18heures.</p>
<p>Après la biographie d’Habib Bourguiba, qu’elle a cosignée avec Souhayr Belhassen, Sophie Bessis dresse dans son dernier livre le portrait de l’antique fondatrice de Carthage Didon (Elyssa), la sainte du XIIIe siècle Saïda Manoubia, la princesse Aziza Othmana (XVIIe), la militante féministe Habiba Menchari (XXe) et l’actrice et chanteuse des années 1920 Habiba Msika.</p>
<p>Ces cinq valeureuses ont laissé une trace si profonde dans les mémoires tunisiennes qu’elles sont devenues des mythes. «<em>En racontant leurs vies, j’ai voulu comprendre pourquoi elles incarnent encore aujourd’hui des figures vivantes de la liberté</em>», écrit Sophie Bessis.</p>
<p><em>‘‘Les Valeureuses Cinq Tunisiennes dans l’Histoire’’</em>, publié aux éditions Elyzad, à Tunis, a été soutenu dans le cadre du programme d’aide à la publication (PAP 2016).</p>
<p>La présentation du livre sera suivie d’un débat avec le public et d’une séance de dédicaces.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/les-valeureuses-cinq-tunisiennes-dans-lhistoire-selon-sophie-bessis/">‘‘Les Valeureuses Cinq Tunisiennes dans l’Histoire’’ selon Sophie Bessis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/les-valeureuses-cinq-tunisiennes-dans-lhistoire-selon-sophie-bessis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JTC 2016 : Hommage aux pionnières du théâtre tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 13:52:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2016]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=72458</guid>

					<description><![CDATA[<p>De gauche à droite et de haut en bas: Chafia Rochdi, Habiba Msika, Féthia Khairi et Fadhila Khitmi. En marge de la 18e édition des JTC, la fondation Femmes et mémoire organise une journée d’hommage aux pionnières du théâtre tunisien. Cette journée est prévue le 23 novembre, à partir de 15h, au siège de la Bibliothèque...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/">JTC 2016 : Hommage aux pionnières du théâtre tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-72459" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-pionnieres-du-theatre.jpg" alt="jtc-pionnieres-du-theatre" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>De gauche à droite et de haut en bas: Chafia Rochdi, Habiba Msika, Féthia Khairi et Fadhila Khitmi.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>En marge de la 18e édition des JTC, la fondation Femmes et mémoire organise une journée d’hommage aux pionnières du théâtre tunisien. </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-72458"></span></p>
<p style="text-align: left;">Cette journée est prévue le 23 novembre, à partir de 15h, au siège de la Bibliothèque Nationale, à Tunis.</p>
<p style="text-align: left;">Par ailleurs, un prix de la meilleure interprétation féminine portant le nom de la comédienne Fadhila Khitmi sera décerné lors de la soirée de clôture par la petite-fille de Fadhila Khetmi, Dr Ilhem El-Mili-Boussen.</p>
<p style="text-align: left;">L’hommage consistera en une table-ronde animée par Noura Borsali et à laquelle participeront des intervenants qui s’intéressent d’une manière ou d’une autre à ces actrices de l’histoire. Il s’agit de Mouna Noureddine, Moncef Charfeddine, Mohamed Messaoud Driss, Amina Srarfi, Hamdi Hmaidi, Houda Ben Amor, Mounir El-Ergui et Ilhem Mili-Boussen, petite-fille de Fadhila Khitmi.</p>
<p style="text-align: left;">Au programme également le visionnage d’un extrait de ‘<em>‘Cent et une étoiles’’</em>, pièce de théâtre produite en 2010 par Hamdi Hmaidi, Houda Ben Amr et Mounir El-Ergui et consacrée à ces pionnières que sont entre autres Habiba Msika, Fadhila Khitmi, Chafia Rochdi, Fathia Khairi, Zohra Faiza…</p>
<p style="text-align: left;">Quant au prix Fadhila Khitma de la meilleure interprétation féminine, il vise à créer un pont entre les différentes générations de femmes artistes dans notre pays et à encourager le théâtre prometteur. Sept pièces seront en lice pour ce prix dont le jury est composé de Mouna Noureddine, Ridha Boukadida et Wajiha Jendoubi.</p>
<p style="text-align: left;">La fondation Femmes et mémoire, créée en 2015, est une association ayant pour mission «<em>de faire connaitre et réhabiliter la présence et la participation actives des Tunisiennes à travers l’histoire et sous les formes les plus diverses.</em>»</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. Hmaidi</strong></p>
<p style="text-align: right;">Jury FTFM du Prix Fadhila Khetmi<br />
pour la meilleure interprétation féminine du Théâtre prometteur<br />
qui sera remis, lors de la soirée de Clôture des JTC,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/">JTC 2016 : Hommage aux pionnières du théâtre tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cimetière juif du Borgel de Tunis : Trésors patrimoniaux jetés au rebut</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/03/cimetiere-juif-borgel-tunis-tresors-patrimoniaux-jetes-au-rebut/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/03/cimetiere-juif-borgel-tunis-tresors-patrimoniaux-jetes-au-rebut/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 07:11:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=70821</guid>

					<description><![CDATA[<p>Visite au cimetière juif du Borgel, à Montplaisir, un quartier dynamique et huppé, au cœur de Tunis.  Un véritable «champ de ruines». Par Habib Trabelsi La cantatrice charismatique et «bien-aimée» Habiba Msika, le chanteur cheikh El-Afrit, le boxeur Young Perez, qui détient toujours le titre de plus jeune champion du monde dans sa catégorie, ou encore le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/03/cimetiere-juif-borgel-tunis-tresors-patrimoniaux-jetes-au-rebut/">Cimetière juif du Borgel de Tunis : Trésors patrimoniaux jetés au rebut</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70822" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Cimetiere-juif-Borgel-Tunis.jpg" alt="cimetiere-juif-borgel-tunis" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Visite au cimetière juif du Borgel, à Montplaisir, un quartier dynamique et huppé, au cœur de Tunis.  Un véritable «champ de ruines».</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Habib Trabelsi</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-70821"></span></p>
<p style="text-align: left;">La cantatrice charismatique et «<em>bien-aimée</em>» Habiba Msika, le chanteur cheikh El-Afrit, le boxeur Young Perez, qui détient toujours le titre de plus jeune champion du monde dans sa catégorie, ou encore le militant nationaliste Georges Adda, et bien d’autres personnalités moins populaires mais non moins illustres, doivent se retourner dans leur tombe.</p>
<p style="text-align: left;">Ce lieu de repos éternel, de recueillement et de mémoire collective, abrite plus de 25.000 tombes, dont les restes mortels de célébrités de la communauté juive qui a offert à la Tunisie d’éminents hommes politiques, de médecins, d’avocats émérites, de champions sportifs de réputation mondiale, d’artistes (musiciens, chanteurs, peintres…), d’hommes de lettres, de journalistes et d’industriels illustres.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70824" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Tombe-de-Cheikh-El-Afrit.jpg" alt="tombe-de-cheikh-el-afrit" width="500" height="666" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Tombe de  cheikh El-Afrit.</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Roger Bismuth : «Préserver la mémoire de nos ancêtres»</strong></p>
<p style="text-align: left;">Ce patrimoine funéraire, un musée à ciel ouvert, est en voie de délabrement et menace ruine par manque d’entretien, faute de descendants vivant sur place, et pour avoir subi des actes de vol et de vandalisme, surtout après la chute du régime de Ben Ali, le 14 janvier 2011.</p>
<p style="text-align: left;">L’Association internationale du cimetière juif de Tunis (AICJT), avait fait état, en janvier et février 2013, de profanations par des salafistes fanatiques de cimetières juifs, surtout au Kef et à Sousse.</p>
<p style="text-align: left;">Les rares visiteurs doivent faire mille et une acrobaties à travers des amoncellements de pierres tombales, de dalles, de stèles de grands rabbins, au milieu d’une végétation touffue d’arbustes, de troncs de palmiers et de ronces sur une terre argileuse, bref un véritable «<em>champ de ruines</em>».</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70826" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Tombe-de-Habiba-Msika.jpg" alt="tombe-de-habiba-msika" width="500" height="667" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Tombe de Habiba Msika.</em></p>
<p style="text-align: left;">Pour atteindre les sépultures de la «<em>diva</em>» Msika, du «<em>génie</em>» d’El-Afrit (comme le surnommaient affectueusement ses compagnons), ou encore du Grand rabbin Mordekhaï Smadja, du bâtonnier Albert Bessis, du médecin David Scialom, réputé par son dévouement pour les pauvres, ou celles du père et du grand-père de Georges Wolinski, le dessinateur tué dans l’attentat du 7 janvier 2015 contre ‘‘<em>Charlie Hebdo</em>’’, les visiteurs doivent «<em>marcher sur des œufs</em>».</p>
<p style="text-align: left;">Le spectacle est désolant en ce dimanche de Toussaint au Borgel, le plus grand cimetière juif du Maghreb: tombes lézardées ou effondrées, marbre ébréché et noirci, guenizas (jarres en terre cuite dans lesquelles sont entreposés des objets sacrés) éparpillées et éventrées), épitaphes salies et effacées…</p>
<p style="text-align: left;">Inauguré en 1894 par le Grand-rabbin de Tunisie, Élie Borgel, décédé en 1898 et inhumé dans ce même cimetière, le Borgel se divise en deux parties séparées par un mur mais communiquant l&rsquo;une avec l&rsquo;autre, l&rsquo;une regroupe les juifs d’origine tunisienne (Touensa), l’autre les juifs d’origine européenne (Granas).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70827" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Tombe-de-Habiba-Msika-2.jpg" alt="tombe-de-habiba-msika-2" width="500" height="693" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Tombe de Habiba Msika.</em></p>
<p style="text-align: left;">Le Borgel abrite notamment un monument aux morts et un monument en mémoire des juifs morts sous l’occupation de la Tunisie par les troupes de l&rsquo;Axe.</p>
<p style="text-align: left;"><em>«Nous faisons ce que nous pouvons pour l’entretien et le nettoyage du cimetière et la réhabilitation des tombes pour préserver la mémoire de nos ancêtres et faire connaître à nos jeunes l’histoire de la Tunisie»</em>, déclare à Kapitalis, Roger Bismuth, président de la Communauté juive de Tunisie.</p>
<p style="text-align: left;"><em>«Mais pour entretenir le cimetière, où pour visiter les tombes de nos ancêtres il faut toute une gymnastique sur un terrain argileux, il faudrait des fonds, beaucoup d’argent. Il faudrait tout cimenter pour empêcher l’herbe de repousser et les voleurs d’entrer pour voler du marbre»</em>, ajoute M. Bismuth, également président d’honneur de l’AICJT, une association créée en mars 2007 pour établir un inventaire précis des tombes et participer à la restauration et à l&rsquo;entretien des lieux.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70828" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Guenizas.jpg" alt="guenizas" width="500" height="585" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Guenizas.</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Un tourisme religieux en manque de souffle</strong></p>
<p style="text-align: left;">Le gardiennage et l’entretien du cimetière sont assurés par la famille Saad qui y habite depuis 1956. Elle est rémunérée par la communauté et vit également des dons des visiteurs qui se font très rares depuis la révolution.</p>
<p style="text-align: left;"><em>«Avant, les visiteurs affluaient par centaines, surtout avant ou après le pèlerinage de la Ghriba, dans l’île de Djerba. Cela créait une dynamique à l’intérieur et à l’extérieur du cimetière</em>», confie à Kapitalis » Henda, la fille, nostalgique, en regrettant l’ambiance frétillante de vie dans ce lieu de repos éternel qu’elle connaît <em>«comme le fond de sa poche»</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70830" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Borgel-Monument-aux-morts-1.jpg" alt="borgel-monument-aux-morts" width="500" height="381" /></p>
<p style="text-align: left;">C’est pourquoi elle guide les visiteurs à la recherche de leurs proches, surtout les plus illustres, ceux qui ont marqué de leur empreinte et de leur génie l’histoire de la Tunisie plurielle.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/03/cimetiere-juif-borgel-tunis-tresors-patrimoniaux-jetes-au-rebut/">Cimetière juif du Borgel de Tunis : Trésors patrimoniaux jetés au rebut</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/03/cimetiere-juif-borgel-tunis-tresors-patrimoniaux-jetes-au-rebut/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>9</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
