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	<title>Archives des Hakan Fidan - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hakan Fidan - Kapitalis</title>
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		<title>Guerre d’Iran &#124; La peur bleue de l’Europe des flux migratoires !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 08:31:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le début de la guerre d’Iran, l'Europe a peur de voir des vagues migratoires déferler sur le continent. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/guerre-diran-la-peur-bleue-de-leurope-des-flux-migratoires/">Guerre d’Iran | La peur bleue de l’Europe des flux migratoires !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis le début de la guerre d’Iran, il n’y a pas que la flambée des prix du carburant, le risque de récession et les perturbations des chaînes d’approvisionnement qui inquiètent les pays européens, il y a aussi la peur de voir des vagues migratoires déferler sur l’Europe surtout que la thématique migratoire est l’alpha et l’oméga du débat public dans ces pays.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18500088"></span>



<p>L’afflux massif de migrants en Europe il y a dix ans en pleine guerre civile syrienne a favorisé la montée de l’extrême droite qui a beaucoup instrumentalisé le sujet. Aujourd’hui, les dirigeants européens craignent que la guerre d’Iran ne déclenche une nouvelle crise migratoire et ont commencé à prendre des mesures préventives, indiquent Ben Hubbard, Jim Tankersley et Jeanna Smialek dans leur enquête publiée dans le <a href="https://www.nytimes.com/2026/03/18/world/europe/iran-war-refugees-turkey.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>.</p>



<p>Plus le conflit en Iran s’éternise, plus les responsables européens s’inquiètent d’une possible nouvelle crise des réfugiés. Cette inquiétude alimente des scénarios alarmants et des consultations diplomatiques discrètes sur les moyens d’empêcher une nouvelle vague migratoire de déstabiliser l’Europe.</p>



<p>Ces préparatifs incluent des consultations entre les responsables de l’UE et la Turquie, qui constitue une barrière géographique entre l’Iran et l’Europe et qui, il y a dix ans, a servi de voie de transit à plus d’un million de migrants arrivés par la mer.</p>



<p>Ces discussions se sont intensifiées deux jours après le début du conflit.</p>



<p>Lors d’un entretien téléphonique, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a assuré au commissaire européen à la Migration Magnus Brunner que la Turquie œuvrait pour éviter que le scénario précédent ne se reproduise. Il a déclaré que les autorités avaient renforcé les contrôles à la frontière turco-iranienne et coopéreraient avec l’Europe pour prévenir toute nouvelle vague de réfugiés, selon une interview ultérieure de M. Brunner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Crainte d’une potentielle crise migratoire</h2>



<p>Les deux parties se sont entendues sur le fait que si l’attaque américano-israélienne restait limitée, ses répercussions pourraient être contenues. Cependant, si les frappes s’intensifiaient et que l’Iran était déstabilisé, des exodes pourraient avoir lieu, selon des responsables européens et turcs ayant eu connaissance de la conversation et s’exprimant sous couvert d’anonymat.</p>



<p>L’inquiétude face à une potentielle crise migratoire s’ajoute à la liste croissante des répercussions mondiales de la guerre d’Iran.</p>



<p>Partout dans le monde, les dirigeants et les citoyens sont confrontés à la flambée des prix du carburant, aux avertissements de récession et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement. En Europe, cette inquiétude est exacerbée par la crainte d’une nouvelle vague populiste due à un nouvel afflux de réfugiés, un facteur qui a renforcé les partis d’extrême droite anti-immigration au cours de la dernière décennie.</p>



<p>La conversation entre Brunner et Fidan, le 2 mars, était préliminaire et n’a débouché sur aucune nouvelle mesure concrète pour se préparer à une éventuelle augmentation des migrations, selon des diplomates européens et des responsables turcs.</p>



<p>En effet, plus de deux semaines après le début du conflit, aucun signe n’indiquait que des Iraniens –ou des Afghans résidant en Iran – se rassemblaient à la frontière turque pour fuir.</p>



<p>Les vagues de réfugiés mettent souvent des années à atteindre leur pic. Après le déclenchement de la guerre civile syrienne en 2011, il a fallu près de quatre ans avant que la migration syrienne vers l’Europe n’atteigne un niveau critique.</p>



<p>Mais à mesure que la guerre s’éternise, les responsables européens s’inquiètent de plus en plus de ce scénario, notamment après l’escalade des combats entre Israël et le Hezbollah, qui a provoqué un exode massif du sud du Liban.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Allemagne retient son souffle </h2>



<p><em>«Nous ne voulons pas d’un scénario comme celui de la Syrie»</em>, a déclaré le chancelier allemand Friedrich Merz à un auditoire à Munich une semaine après le début de la guerre avant d’ajouter :<em>«Nous avons tout intérêt à éviter un nouvel afflux de réfugiés de la région»</em>.</p>



<p>Il a exprimé des préoccupations similaires après sa rencontre, la semaine dernière, avec le Premier ministre tchèque.</p>



<p>Dimanche 15 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a adressé une lettre aux dirigeants des 27 États membres axée sur la question migratoire.</p>



<p>Elle a écrit que le conflit a déjà entraîné le déplacement interne de millions de personnes notamment en Iran et au Liban, ajoutant que si les réfugiés n’ont pas encore afflué vers l’UE, l’avenir demeure incertain. Elle a ajouté que les dirigeants devraient utiliser tous les outils diplomatiques à leur disposition en matière de migration.</p>



<p>L’Europe reste profondément marquée par les réactions politiques qui ont accompagné l’afflux de réfugiés de 2014-2016, lorsque des migrants originaires de pays comme la Syrie et l’Afghanistan ont afflué.</p>



<p>Depuis, l’Europe a renforcé ses contrôles aux frontières et incité des pays de transit comme la Turquie à jouer le rôle de garde-frontières. Cependant, ces mesures sont arrivées trop tard et n’ont pas empêché la montée en puissance de partis d’extrême droite anti-immigration dans des pays comme l’Allemagne, l’Autriche et la France.</p>



<p>Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) jouit actuellement d’une popularité considérable et se retrouve au coude à coude avec la CDU -parti de Merz- dans les sondages et ce, malgré des mesures telles que le renforcement des contrôles aux frontières en Allemagne.</p>



<p>Le flux migratoire vers l’Europe et l’Allemagne a fortement diminué depuis 2017 et cette tendance s’est poursuivie les années suivantes. L’agence européenne des frontières Frontex a indiqué que les passages illégaux de frontières ont diminué de 25% en 2025.</p>



<p>Lors de la crise migratoire d’il y a dix ans, les Européens ont accusé la Turquie de fermer les yeux sur le trafic d’êtres humains entre la Turquie et la Grèce. Les passeurs agissaient alors en toute impunité sur les côtes turques, jusqu’à ce que les dirigeants européens acceptent de débloquer des milliards de dollars d’aide au gouvernement turc.</p>



<p>Aujourd’hui, les dirigeants européens semblent déterminés à éviter que ce scénario ne se reproduise. L’entretien téléphonique entre Fidan et Brunner fait suite à une coordination intensive entre Ursula von der Leyen et les dirigeants du Moyen-Orient au cours du week-end.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Turquie se prépare au pire</h2>



<p>Des responsables turcs et européens au fait de la situation ont déclaré que toutes les parties partagent l’inquiétude d’une nouvelle vague migratoire, même si aucun plan de réponse commune n’a encore été élaboré.</p>



<p>Le ministre turc de l’Intérieur Mustafa Çiftçi a déclaré que son gouvernement avait préparé trois plans d’urgence pour faire face à d’éventuels afflux de migrants liés à la guerre.</p>



<p>Ces plans prévoient la création de zones tampons à la frontière pour héberger les réfugiés et, en cas d’afflux massif, la possibilité de les laisser traverser la frontière vers la Turquie.</p>



<p>Il a qualifié cette dernière option de <em>«dernier recours»</em>, ajoutant que la Turquie pourrait initialement accueillir environ 90 000 personnes dans des camps de tentes et des logements temporaires.</p>



<p>De par sa proximité avec les zones de conflit au Moyen-Orient et en Asie, la Turquie accueille l’une des plus importantes populations de réfugiés au monde.</p>



<p>La guerre civile syrienne a provoqué un afflux massif de réfugiés à travers sa longue frontière, exerçant une pression immense sur les communautés d’accueil. Selon le HCR, le nombre de réfugiés syriens enregistrés en Turquie est tombé à 2,3 millions, contre un pic de 3,7 millions en 2022.</p>



<p>La présence d’un si grand nombre de réfugiés constitue un sujet politique sensible pour le gouvernement turc qui a renforcé ses contrôles frontaliers afin de prévenir de nouveaux afflux.</p>



<p>La guerre en cours en Iran pourrait également déstabiliser plus de 760 000 réfugiés à l’intérieur du pays, majoritairement afghans, selon les données du HCR.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/guerre-diran-la-peur-bleue-de-leurope-des-flux-migratoires/">Guerre d’Iran | La peur bleue de l’Europe des flux migratoires !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Gaza &#124; Le Hamas serait prêt à céder le pouvoir à un «comité palestinien»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 10:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Le Hamas est prêt à céder le pouvoir à Gaza à un comité palestinien», a déclaré le chef de la diplomatie turque Hakan Fidan. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/04/gaza-le-hamas-serait-pret-a-ceder-le-pouvoir-a-un-comite-palestinien/">Gaza | Le Hamas serait prêt à céder le pouvoir à un «comité palestinien»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré à l’issue d’une rencontre avec des dirigeants d’organisations palestiniennes, samedi 1<sup>er</sup> novembre 2025, que «le Hamas est prêt à céder le pouvoir à Gaza à un comité palestinien».</em></strong></p>



<span id="more-17816561"></span>



<p><em>«Lors de notre réunion, nous avons également abordé la question de la sécurité et de l’administration de Gaza. Le Hamas est prêt à en confier le pouvoir à un comité palestinien»</em>, a déclaré M. Fidan lors d’une conférence de presse diffusée par la télévision d’État TRT, à la suite d’une réunion sur Gaza, le 3 novembre, à Istanbul, regroupant la Turquie avec six pays musulmans (Jordanie, Arabie saoudite, Indonésie, Pakistan, Émirats arabes unis et Qatar).</p>



<p>Les sept pays musulmans ont insisté, eux aussi, sur une gouvernance par les seuls Palestiniens, refusant qu&rsquo;un «<em>nouveau système de tutelle</em>» soit imposé au territoire palestinien, perspective notamment défendue par les Etats-Unis. </p>



<p>Le ministre turc, qui a rencontré les dirigeants du Hamas à Istanbul samedi, a déclaré qu’<em>«Israël viole régulièrement le cessez-le-feu et empêche l’acheminement de l’aide humanitaire»</em> à Gaza. <em>«Nous sommes prêts à faire notre part»</em> pour mettre en œuvre le plan de Charm El-Cheikh, a affirmé M. Fidan, ajoutant que <em>«la communauté internationale devrait faire pression sur Israël»</em> pour parvenir à une véritable trêve.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Erdogan serre sa mâchoire sur la Libye</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/erdogan-serre-sa-machoire-sur-la-libye/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 17:53:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est du lourd! Hier, mercredi 17 juin 2020, le président turc Recep Tayyip Erdoğan a fait dépêcher trois gros pontes de son régime à Tripoli, le ministre des Affaires étrangères Mevlüt Çavuşoğlu, son gendre (époux de sa fille Esra Erdoğan) et ministre des Finances Berat Albayrak et, last but not least, le très puissant Hakan...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/erdogan-serre-sa-machoire-sur-la-libye/">Erdogan serre sa mâchoire sur la Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Mevlut-Cavusoglu-Fayez-Sarraj.jpg" alt="" class="wp-image-304182"/><figcaption><em>Entretien entre Mevlüt Çavuşoğlu et Fayez Sarraj.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>C’est du lourd! Hier, mercredi 17 juin 2020, le président turc Recep Tayyip Erdoğan a fait dépêcher trois gros pontes de son régime à Tripoli, le ministre des Affaires étrangères Mevlüt Çavuşoğlu, son gendre (époux de sa fille Esra Erdoğan) et ministre des Finances Berat Albayrak et, </em>last but not least<em>, le très puissant Hakan Fidan, patron du MIT (les services secrets turcs) et homme des missions difficiles d’Erdoğan.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-304181"></span>



<p>Rien n’a filtré de cette visite surprise. M. Çavuşoğlu se contentera de propos aussi diplomatiques, laconiques que vagues: «L’objectif de ce déplacement était d’exprimer une nouvelle fois avec force notre soutien à la Libye. Nous avons discuté de la manière de renforcer notre coopération dans tous les domaines», a déclaré le Turc au cours d’un point presse à son retour en Turquie.</p>



<p>La Libye est un gros morceau qu’Erdoğan n’entend pas lâcher<br>Mais les analystes estiment que la visite avait pour but le suivi de la mise en œuvre du mémorandum d’accord militaire et de sécurité signé en novembre 2019 entre Tripoli et Ankara en vertu duquel la Turquie intervient militairement pour maintenir le Gouvernement d’union nationale (GUN), conduit par Fayez Sarraj, faisant ainsi pencher la balance en sa faveur et faisant reculer les offensives de l’homme (plus si fort que ça) de l’Est libyen Khalifa Haftar que les communiqués pas très diplomatiques du ministère turc des Affaires étrangères qualifient de <em>«voyou et putschiste».</em></p>



<p>Cette visite qui fait suite aux incessants allers et venus de Fayez Sarraj à Ankara et Istanbul montre que la Libye est un gros morceau qu’Erdoğan n’entend pas lâcher. Le Turc a fait de la Libye une des pierres angulaires de sa politique étrangère et, depuis un certain temps, lui consacre une stratégie spécifique. Or la question qui se pose: pourquoi Erdoğan serre-t-il sa mâchoire sur la Libye?</p>



<p>D’abord, le président turc a perdu sur tous les plans dans le dossier syrien. La guerre civile syrienne qui dure depuis une décennie lui a fait perdre un des marchés les plus importants pour faire écouler la marchandise turque, tout le commerce terrestre turc dans la région du Levant a été compromis. Et comme un malheur ne vient jamais seul, l’ours russe lui a damé le pion sur le terrain. En Syrie, la Russie a maintenu au pouvoir Bachar Al-Assad et lui a permis de reconquérir le territoire syrien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Erdoğan veut contrôler toute la Libye</h3>



<p>Aujourd’hui en Libye, Erdoğan entend prendre sa revanche sur l’ours russe. Il n’entend pas se faire humilier deux fois et par le même Etat!</p>



<p>Ensuite la Libye n’est pas n’importe quel pays. C’est un gros morceau. Déjà maintenant, elle lui permet de faire écouler beaucoup de sa marchandise turque à l’heure où l’économie turque subit une crise et une très forte inflation aggravés par le Covid-19, la Tripolitaine constitue une bouffée d’air! Que dire s’il met la main sur toute la Libye! Ajoutez à cela le gaz libyen. Au même mois de novembre 2019, un accord de délimitation des frontières maritimes a été signé entre Tripoli et Ankara, accord qui allait à l’encontre de la logique de la géographie et qui faisait fi de l’existence de la Grèce et de Chypre. L’essentiel pour M. Erdoğan, c’est le gaz maritime libyen dont il a promis le début de l’exploration en 2020.</p>



<p>Enfin, objectif non avoué mais non moins ambitieux, la Turquie veut faire de la Libye sa grande porte d’entrée pour l’Afrique subsaharienne. La diplomatie économique turque est dynamique en Afrique et la prise de la Libye avec un pouvoir suzerain (fantoche) qui lui est asservi à Tripoli lui garantira cet objectif.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le sultan de la Méditerranée pousse ses pions</h3>



<p>Oui, on peut penser ce que l’on veut du culotté M. Erdoğan mais il est stratège. Et puis, M. Sarraj arrange les choses, il est aussi docile avec Erdoğan que Bachar Al-Assad avec les Russes. Sarraj n’est pas d’origine turque comme le dit la fausse rumeur. Son père est d’origine <em>«chami»</em> (du Levant) et a été plusieurs fois ministres du Roi libyen Idriss Senoussi déposé par Kadhafi le 1er septembre 1969.</p>



<p>Maintenant, la question qui se pose, Erdoğan qui serre sa mâchoire sur la Libye parviendra-t-il à concrétiser ses schémas en Libye et le très ambitieux enfant du très populaire quartier stambouliote de Kasımpaşa deviendra-t-il le sultan de la Méditerranée? Mystère et boule de gomme.</p>



<p>Le non moins stratège ours russe ne l’entend pas de cette oreille et le bras de fer se poursuit…</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/erdogan-serre-sa-machoire-sur-la-libye/">Erdogan serre sa mâchoire sur la Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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