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	<title>Archives des Héla Ouardi - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Héla Ouardi - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘À l’ombre des sabres’’ : Hela Ouardi propose une lecture moins idéalisée de l’histoire des premiers califes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 11:26:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la promotion du 2e volume ‘‘À l’ombre des sabres’’ de son enquête historique ‘‘Les califes maudits’’, l’écrivaine, chercheuse et universitaire tunisienne Hela Ouardi était présente à l’Institut français de Tunisie (IFT) pour une rencontre passionnante avec le public autour d’un chapitre sombre et caché de l’histoire de l’islam. Par Fawz Ben...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/29/a-lombre-des-sabres-hela-ouardi-propose-une-lecture-moins-idealisee-de-lhistoire-des-premiers-califes/">‘‘À l’ombre des sabres’’ : Hela Ouardi propose une lecture moins idéalisée de l’histoire des premiers califes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hela-Ouardi-1.jpg" alt="" class="wp-image-259767"/></figure>



<p><strong><em> Dans le cadre de la promotion du 2e volume ‘‘À l’ombre des sabres’’ de son enquête historique ‘‘Les califes maudits’’, l’écrivaine, chercheuse et universitaire tunisienne Hela Ouardi était présente à l’Institut français de Tunisie (IFT) pour une rencontre passionnante avec le public autour d’un chapitre sombre et caché de l’histoire de l’islam.</em></strong></p>



<p> Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-259763"></span>



<p> Hela Ouardi, professeure à l’Université de Tunis, spécialiste de littérature française, est devenue un personnage public controversé dont la notoriété a dépassé la Tunisie et le monde arabe et francophone, depuis la sortie de son enquête sur la mort mystérieuse du prophète de l’islam <em>‘‘Les derniers jours de Muhammad’’</em> édité en 2016 chez Albin Michel (France) puis chez Cérès (Tunisie). Un livre qui a été un énorme succès de vente notamment en Tunisie et en France avec 30.000 exemplaires écoulés seulement un an après sa parution.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des critiques et un succès en librairies</h3>



<p> Trois ans après, Hela Ouardi revient avec une deuxième œuvre, comme une suite évidente de sa première enquête. <em>‘‘Les Califes maudits’’</em> est une série de récits historiques sur la passation du pouvoir après la mort du prophète et le règne de ses quatre premiers successeurs. Un premier volume est sorti en mars 2019 intitulé <em>‘‘La déchirure’’</em> et a été l’un des best-sellers de la dernière Foire du livre de Tunis, quelques mois plus tard, Hela Ouardi publie le deuxième volume <em>‘‘À l’ombre des sabres’’</em>, toujours chez Albin Michel, dont une édition tunisienne est prévue de sortir en mars 2020, avec un prix bien étudié afin que le livre soit accessible aux lecteurs tunisiens.</p>



<p> Dans une rencontre modérée par le journaliste culturel et animateur radio Hatem Bourial, Hela Ouardi a d’abord tenu à rappeler qu’elle n’avait jamais eu la prétention de se considérer comme historienne ou islamologue. Sa démarche est partie d’une curiosité personnelle et d’un besoin de comprendre cette époque que l’on nous toujours présentée comme <em>«l’âge d’or de l’islam» </em>et qui s’est finalement révélée au fil de son enquête un chapitre très sombre ponctué de violence et de complots. Interrogée sur les critiques de Hichem Djaït (qu’elle considère comme <em>«une insulte à son égard»</em>, précise-t-elle), Hela Ouardi s’est interrogée sur cette question de légitimité d’écrire sur l’islam et cette sorte de verrouillage de l’accès à l’information par certains historiens.<em> «C’est un sujet qui appartient à tout le monde, (…) On a tous le droit d’en parler du moment où on donne des informations fondées»</em>. L’universitaire et chercheuse s’est en effet tenue à une grande rigueur et précision dans son travail de recherche et s’est d’ailleurs contenté des sources de la tradition musulmane pour donner cette version fiable de l’histoire, comme elle tient à le préciser.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/ela-Ouardi.jpg" alt="" data-id="259773" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/2019/11/29/a-lombre-des-sabres-hela-ouardi-propose-une-lecture-moins-idealisee-de-lhistoire-des-premiers-califes/ela-ouardi/" class="wp-image-259773"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hela-Ouardi-Hatem-Bourial.jpg" alt="" data-id="259774" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hela-Ouardi-Hatem-Bourial.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/2019/11/29/a-lombre-des-sabres-hela-ouardi-propose-une-lecture-moins-idealisee-de-lhistoire-des-premiers-califes/hela-ouardi-hatem-bourial/" class="wp-image-259774"/></figure></li></ul></figure>



<p> Il faut dire que le monde arabo-musulman a une mémoire sélective notamment face à quelques chapitres particulièrement sombres de l’histoire de l’islam qu’il refuse d’admettre, c’est d’ailleurs ce qui explique la fatwa dont son premier livre <em>‘‘Les derniers jours de Muhammad’’</em> a fait l’objet au Sénégal où il est toujours censuré.<em> «Je refuse de capituler ou d’avoir peur, cela signifierait qu’ils auraient gagné (…) la peur est une petite mort pour moi»</em>, affirme Hela Ouardi.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Déconstruire le mythe de l’âge d’or</h3>



<p> Dans sa série d’ouvrages, Hela Ouardi explique comment les compagnons du prophète l’ont empêché d’écrire son testament afin qu’il ne puisse pas nommer son successeur. Cette vacance de pouvoir a donné lieu à des compromis, des complots et des trahisons entre les différents prétendants, alors que le corps du prophète n’était même pas encore enterré. <em>‘‘La déchirure’’</em> puis <em>‘‘À l’ombre des sabres’’</em> comme les trois volumes qui suivront  déconstruisent le mythe de l’âge d’or des premiers temps de l’islam et mettent à nu cette construction dogmatique autour des califes.</p>



<p><em> ‘‘À l’ombre des sabres’’</em> s’ouvre sur un hadith qui a clairement donné le titre du livre et qui explique les dessous de cette violence originelle de l’islam qui alimentent aujourd’hui les esprits des djihadistes :<em> «Sachez que le paradis se trouve à l’ombre des sabres»</em>. Un hadith dont Abou Bakr As-Siddiq se servait pour motiver ses disciples à aller dans le champ de bataille. Le règne du premier calife qui avait duré deux ans était inauguré dans un véritable bain de sang. <em>‘‘Les guerres d’apostasie’’</em> illustrent parfaitement l’instrumentalisation de la religion dans la quête du pouvoir. <em>«La religion était au service des ambitions humaines (…) Les califes avaient une mission exclusivement politique et pas du tout spirituelle (…) Abou Bakr se considérait d’ailleurs comme un fonctionnaire et exigeait un salaire»,</em> précise Hela Ouardi.</p>



<p> Ce hadith sur lequel s’ouvre le livre, et toutes ces horreurs commises avec l’arrivée du premier calife au pouvoir constituent le manuel du parfait terroriste car l’Etat islamique de Daech connaît très bien la tradition et ne fait que la perpétuer. <em>«La sacralisation de la fonction califale a été par la suite récupérée pour donner une couverture religieuse sacrée à une monarchie de droit divin»</em>, explique Hela Ouardi qui a fait savoir par la même occasion qu’elle avait pris une année sabbatique pour se consacrer à l’écriture du troisième volume qui aura pour titre <em>‘‘Meurtre à la Mosquée’’ </em>et où elle enquêtera sur l’assassinat d’Omar Ibn al-Khattâb. Des traductions en arabe, en anglais et en italien sortiront prochainement pour <em>‘‘Les derniers jours de Muhammad’’</em> ainsi que des premiers volumes des <em>‘‘Califes maudits’’</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nNPZsj65mY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/25/hela-ouardi-en-tournee-en-tunisie-pour-presenter-le-2e-volume-des-califes-maudits/">Hela Ouardi en tournée en Tunisie pour présenter le 2e volume des ‘‘Califes Maudits’’</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hela Ouardi en tournée en Tunisie pour présenter le 2e volume des ‘‘Califes Maudits’’ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/25/hela-ouardi-en-tournee-en-tunisie-pour-presenter-le-2e-volume-des-califes-maudits/embed/#?secret=M29SmV6as3#?secret=nNPZsj65mY" data-secret="nNPZsj65mY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hzZT9dZ4rE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/09/les-derniers-jours-de-muhammad-enquete-de-hela-ouardi/">‘‘Les derniers jours de Muhammad’’ : Enquête de Héla Ouardi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Les derniers jours de Muhammad’’ : Enquête de Héla Ouardi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/09/les-derniers-jours-de-muhammad-enquete-de-hela-ouardi/embed/#?secret=SBuuMfm65u#?secret=hzZT9dZ4rE" data-secret="hzZT9dZ4rE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Hela Ouardi en tournée en Tunisie pour présenter le 2e volume des ‘‘Califes Maudits’’</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 06:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hela-Ouardi.jpg" alt="" class="wp-image-258296"/></figure>



<p><strong><em> L’écrivaine tunisienne Hela Ouardi vient de publier le deuxième volume de son essai historique ‘‘<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/02/28/les-califes-maudits-une-nouvelle-enquete-de-hela-ouardi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Les Califes maudits (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Les Califes maudits</a>’’ consacrée au règne des quatre premiers califes de l’islam. Une tournée à la rencontre du public tunisien est prévue pour cette semaine à Tunis, à Bizerte, à Sousse et à Sfax, dans le cadre de la manifestation «L’Institut français de Tunisie en tournée».</em></strong></p>



<span id="more-258295"></span>



<p> On se rappelle encore du succès de son enquête sur les intrigues pour le pouvoir ayant marqué la période précédant la mort du prophète de l’islam <em>‘‘<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/05/09/les-derniers-jours-de-muhammad-enquete-de-hela-ouardi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Les derniers jours de Muhammad (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Les derniers jours de Muhammad</a>’’</em>, sorti en 2016, et censuré notamment au Sénégal sous la pression des islamistes. </p>



<p> La chercheuse, essayiste et écrivaine spécialisée en littérature française et en histoire de l’islam, revient avec un nouvel ouvrage intitulé <em>‘‘Les Califes maudits’’</em> composé de 5 récits historiques sur la transmission douloureuse du pouvoir après la mort du prophète. </p>



<p> Le premier volet de cette série historique<em> ‘‘La déchirure’’ </em>était sorti en mars 2019 en France puis en Tunisie et a fait partie des best-sellers de la Foire du Livre de Tunis de cette année. Quelques mois plus tard, Hela Ouardi publie le deuxième volet intitulé <em>‘‘A l’ombre des sabres’’,</em> toujours aux éditions Albin Michel où elle enquête sur l’après Abou Bakr As-Siddiq (premier calife de l’islam) et comment la religion fut instrumentalisée dans des luttes meurtrière dans la quête du pouvoir. L’auteur y décrit <em>«un baptême de sang»</em> et <em>«une violence fondatrice dont les répliques se ressentent jusqu’à aujourd’hui»</em>.</p>



<p> La rencontre à Tunis aura lieu à l’auditorium de l’IFT, le mercredi 27 novembre, et sera modérée par le journaliste et animateur radio Hatem Bourial. </p>



<p> Hela Ouardi sera également présente le mardi 26 novembre à l’Alliance française de Bizerte, le vendredi 29 novembre, à la Maison de France à Sfax, et le samedi 30 novembre au Relais culturel de Sousse.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<item>
		<title>Hela Ouardi publiera prochainement un deuxième volume des ‘‘Califes maudits’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/21/hela-ouardi-publiera-prochainement-un-deuxieme-volume-des-califes-maudits/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 13:28:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écrivaine tunisienne Hela Ouardi publiera prochainement la suite de son récit historique ‘‘Les Califes maudits’’, un deuxième volume dont la sortie est programmée par les éditions Albin Michel, à Paris, France, le 9 octobre 2019. Après l’énorme succès de son enquête ‘‘Les derniers jours de Muhammad’’ sur circonstances agitées de la mort du prophète de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/21/hela-ouardi-publiera-prochainement-un-deuxieme-volume-des-califes-maudits/">Hela Ouardi publiera prochainement un deuxième volume des ‘‘Califes maudits’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Hela-Ouardi.jpg" alt="" class="wp-image-241740"/></figure>



<p><strong><em>L’écrivaine tunisienne Hela Ouardi publiera prochainement la suite de son récit historique ‘‘Les Califes maudits’’, un deuxième volume dont la sortie est programmée par les éditions Albin Michel, à Paris, France, le 9 octobre 2019.</em></strong></p>



<span id="more-241739"></span>



<p> Après l’énorme succès de son enquête <em>‘‘Les derniers jours de Muhammad’’ </em>sur circonstances agitées de la mort du prophète de l’islam, ayant été interdit entre autres au Sénégal sous la pression d’organisations islamistes, Hela Ouardi a entamé une série de récits historiques<em> ‘‘Les Califes maudits’’ </em>sur le règne des successeurs du prophète en confrontant les sources sunnites et chiites.<br></p>



<p> Un premier volume intitulé <em>‘‘La déchirure’’</em> est sorti en février 2019  sur la rivalité et les trahisons entre les compagnons du prophète après sa mort afin de s’emparer du pouvoir. </p>



<p> Quelques mois après la sortie de<em> ‘‘La déchirure’’</em> qui fut l’une des meilleures ventes dans les librairies tunisiennes durant l’année 2019, la chercheuse et essayiste tunisienne publiera un deuxième volume, toujours aux éditions Albin Michel, intitulé <em>‘‘À l’ombre des sabres’’,</em> un focus sur l’après Abou Bakr As-Siddiq (premier calife de  l’islam) et ce que l’on a appelé <em>«Les guerres d’apostasie»</em>, où l’islam fut instrumentalisé dans les luttes meurtrières pour le pouvoir. </p>



<p><em>«C’est un baptême de sang que va connaître le Califat : Les musulmans vont s’entre-tuer par milliers, dans une violence fondatrice dont les répliques se ressentent jusqu’à aujourd’hui»,</em> lit-on à la présentation du livre qui sera en vente dans les librairies tunisiennes à partir du 9 octobre 2019.</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/21/hela-ouardi-publiera-prochainement-un-deuxieme-volume-des-califes-maudits/">Hela Ouardi publiera prochainement un deuxième volume des ‘‘Califes maudits’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bloc-notes: La bataille des droits et libertés aura-t-elle lieu en ce ramadan ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/bloc-notes-la-bataille-des-droits-et-libertes-aura-t-elle-lieu-en-ce-ramadan/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2019 10:35:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ramadan sera-t-il cette année le mois de la vraie piété, celle de la liberté responsable du croyant, dont le droit de ne pas jeûner en public que garantit la foi des droits et libertés qu’est l’islam ? Par Farhat Othman * Au nom du respect des sentiments des musulmans, invoqué en Tunisie pour de tas...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Cafe-Ramadan-Avenue-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-51935"/><figcaption><em>Les terrasses des cafés de Tunis durant le jeûne du mois de ramadan.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Ramadan sera-t-il cette année le mois de la vraie piété, celle de la liberté responsable du croyant, dont le droit de ne pas jeûner en public que garantit la foi des droits et libertés qu’est l’islam ? </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Farhat Othman</strong> * </p>



<span id="more-209576"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" class="wp-image-80097"/></figure></div>



<p>Au nom du respect des sentiments des musulmans, invoqué en Tunisie pour de tas d’interdictions abusives, ramadan est propice cette année soit à une avancée en matière des droits et des libertés soit à une reculade. <br></p>



<p> En effet, si l’on s’en tient à la stricte application dudit principe, le livre polémique de Hela Ouardi ‘‘Les Califes maudits’’, sévèrement jugé par Hichem Djaït et les consciences vives du pays, impose sinon la censure — ce qui serait détestable en un pays se voulant de droit —, l’abandon de ce qui est devenu un grotesque prétexte à nier les droits citoyens basiques en reconnaissant enfin la liberté de ne pas jeûner publiquement, l’ouverture des cafés et restaurants de jour et surtout le commerce et la consommation d’alcool durant ramadan et les vendredis hors le mois du jeûne.   <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une bataille dont on ne peut faire l’économie<br></h3>



<p> C’est une bataille capitale, inévitable et décisive, qui se profile et qu’il importe d’engager au plus tôt avant que les choses ne dégénèrent encore plus dans ce pays où les intérêts opposés, nationaux et internationaux, tirent à hue et à dia un peuple qui ne cesse de souffrir et de payer lourdement en drames sa condition miséreuse, aggravée par l’absence de la moindre dignité que ne manifestent que les droits et les libertés à une vie privée libre et libérée. <br></p>



<p> Or, personne de sincère et sérieux ne doute plus que nul État de droit ne sera érigé en Tunisie sans avoir reconnu leur qualité de citoyens aux Tunisiens, notamment en ces matières où elle est niée pour de supposées raisons religieuses. Aussi est-il vivement souhaitable que ramadan cette année y aide à changer les choses, permettant de sortir d’une impasse qui n’a pas lieu d’être si l’on a, pour le moins, la lucidité de comprendre correctement l’islam tel qu’il est à la vérité : une foi de droits et de libertés, religion des Lumières, nullement obscurantiste comme la veulent les salafistes et leurs complices objectifs, les laïcistes.<br></p>



<p> Cela est d’autant plus possible que le mois du jeûne arrive, cette année, en pleine polémique suscitée par le livre de Hela Ouardi, librement vendu dans le pays, et qui — ne serait-ce déjà que par le titre traitant les califes majeurs de maudits — ne peut ne pas être jugé comme une atteinte aux sentiments des musulmans. Or, on ne le sait que trop, le respect des sentiments des musulmans est le prétexte favori des autorités pour nier les libertés précitées.  <br></p>



<p> C’est même devenu impératif et personne dans le sérail politique ne conteste qu’il n’est point d’État de droit sans ce critère véritable d’une démocratie réelle, non formelle, que sont les libertés citoyennes avérées. Ce qui manque encore en une Tunisie où l’on songe même à des élections alors que le pays est régi pour l’essentiel, comme sous la dictature, par une législation scélérate. Ce qui veut dire que les juges censés rendre la justice ne font office que de rendre l’injustice puisqu’ils appliquent des lois devenues nulles et non avenues depuis l’adoption de la constitution nouvelle. De plus, même la cour constitutionnelle n’a toujours pas été installée en violation flagrante de cette même constitution qu’on se targue de respecter en tenant à organiser les élections législatives et présidentielle avant la fin de l’année en cours. Comment peut-on songer à des élections propres en un tel état de malpropreté juridique ? <br></p>



<p> C’est, d’ailleurs, une des raisons qui semblent faire songer certains des acteurs politiques à l’hypothèse du report des élections. Il faut dire que les circonstances dans le pays et alentour n’encouragent nullement à leur tenue, d’autant que l’état de déliquescence s’y aggrave. Toutefois, certaines autres forces qui comptent dans le pays ou qui sont penchées de près sur son sort entendent cultiver un tel état de désordre, forcément utile à leurs intérêts étant, au pis, de ces chaos créateurs, pensant pouvoir faire du neuf à partir du vieux, l’archaïque même. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un blitzkrieg à engager et gagner <br></h3>



<p> Il est vrai, les bonnes volontés patriotiques ne sont heureusement pas totalement absentes en Tunisie; elles se taisent tout juste ou ne sont pas employées à bon escient, sinon tenues à l’écart des centres de décision. Pour elles, n’ayant en vue que l’intérêt des masses, non celui des minorités privilégiées, l’action salutaire ne saurait être qu’en rompant avec l’état actuel de faussetés en tous domaines, notamment en ce faux État de droit, État de similidroit au mieux, en dotant au plus vite le peuple de ses droits et libertés, à commencer dans sa vie privée. Il s’agit d’une véritable bataille à engager; qu’elle soit nécessaire et inévitable, ils n’en doutent point, ni personne non plus d’ailleurs sur la scène politique, y compris parmi les acteurs du jour. <br></p>



<p> Le chef du gouvernement en reprend ainsi le thème à son compte dans le cadre de ses ambitions pour la patrie, présentes et futures. Et son parti, Tahya Tounes, qui tient ses assises fondatrices ce week-end, en fera assurément aussi le plus grand usage. Or, déjà, ne serait-ce que pour être crédible dans son discours, outre son action, notamment dans sa lutte contre la corruption, Youssef Chahed peut et doit engager au plus vite une telle bataille; et il a même la capacité de la gagner par une sorte du blitzkrieg dont il sera question ci-après.<br></p>



<p> Notons d’abord que le chef du gouvernement y a intérêt pour être crédible lorsqu’il affirme que <em>«Personne ne bénéficie d’une immunité, et nul n’est au-dessus de la loi»</em>. En effet, cela n’a de sens que lorsque la loi est juste et respecte les droits de la majorité; ce qui n’est pas le cas, nos lois étant encore pour la plupart (répétons-le volontiers) celles de la dictature, et nombre d’entre elles sont scélérates; ce sont elles qui oppriment la majorité alors qu’une minorité de privilégiés y échappent. N’est-ce pas, de fait et de droit, une immunité pour de tels privilégiés qui sont bel et bien, non seulement au-dessus de la loi, mais aussi au-dessus du peuple qu’ils écrasent de leurs avantages exorbitants ? <br></p>



<p> Outre le texte de telles lois indignes, il est de même à dénoncer ces pratiques qu’elles génèrent, étant à l’origine du fameux et honteux deux poids deux mesures dont on vient d’avoir une illustration flagrante avec l’affaire de la chaîne Nessma. Voilà une antenne qu’on ferme manu militari alors qu’une autre, se drapant dans la sacralité du Coran, l’antenne Zitouna, continue d’émettre malgré des turpitudes similaires sur lesquelles on ferme les yeux pour cause de protections politiques. De quelle justice parle-t-on donc et de quelle légalité ?<br></p>



<p> De cela, M. Chahed ne saurait être ignorant. Toutefois, empêtré dans ses relations compliquées avec ses partenaires et ennemis, il tarde à dégainer le premier cette arme fatale que nous lui conseillons et qui serait bien plus qu’une bataille gagnée, le fameux blitzkrieg évoqué. Et il aura bien tort de ne pas l’engager, et donc aussitôt le gagner, l’anticipation en stratégie étant une condition de la victoire finale. <br></p>



<p> En vue d’un sursaut salutaire pour son avenir politique et le salut du pays, commençons par lui rappeler, pêle-mêle, ce qu’il ne saurait ignorer : que l’âme du Tunisien est libertaire et hédoniste et qu’il simule et dissimule le conservatisme dans une ruse de vivre afin de se protéger des lois scélérates, ces lois illégales que les juges de la République appliquent de nos jours; que de simples circulaires empêchent le respect de certaines lois comme le fameux texte dit de Mohamed Mzali, cette honte qui impose la violation des libertés individuelles durant ramadan; que malgré la condamnation de leur conseil, des médecins sont obligés de se soumettre à des ordres de réquisitions émanant de juges pour réaliser l’abject test anal qui, à la veille de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie le 17 mai prochain, donne une piteuse image d’un pays brimant des gens n’ayant pas choisi d’être ce qu’ils sont, ayant été créés, par Dieu, homosexuels.<br></p>



<p> Demandons-nous candidement maintenant : pourquoi donc, déjà, par simple circulaire ou arrêté ministériel, M. Chahed ne met-il pas hors la loi en Tunisie la pratique moyenâgeuse de cette indignité du test anal à la veille de ladite journée mondiale, soignant son image tout autant que celle du pays ? Et à la veille de ramadan, pourquoi ne rapporte-t-il pas la circulaire illégale précitée interdisant le libre commerce de l’alcool ? Mieux, par arrêté, pourquoi n’intime-t-il pas l’ordre aux agents de police de ne plus contrevenir à l’ordre public en empêchant les gens de ne pas jeûner ou boire de l’alcool ? <br></p>



<p> Ce sont de telles mesures qui feront la guerre éclair dont nous parlons ! Or, personne ne pourra lui reprocher d’user de ses prérogatives pour consolider l’État de droit dans le pays, surtout pas les islamistes, supposés être ses soutiens. Surtout qu’il a été prouvé que c’est en imposant par la contrainte le jeûne qu’on viole l’islam et non le contraire; qu’interdire le commerce d’alcool durant le mois du jeûne est contraire à une saine compréhension de l’islam qui n’a jamais interdit que l’ivresse, soit l’excès de boire l’alcool, comme tout excès au reste; que c’est en libéralisant les mœurs, à ce niveau et à bien d’autres, qu’on luttera mieux contre l’ivresse et les divers travers encouragés par la misère du peuple et qui s’aggrave, encouragent de sa part la fatale ruse de vivre précitée, aussi vicieuse que les interdits qui la suscitent.     </p>



<p><em>* Ancien diplomate et écrivain. </em></p>



<p><strong><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aqrFaoakrs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/10/bloc-notes-quel-islam-pour-la-tunisie-daujourdhui/">Bloc-notes : Quel islam pour la Tunisie d’aujourd’hui ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bloc-notes : Quel islam pour la Tunisie d’aujourd’hui ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/10/bloc-notes-quel-islam-pour-la-tunisie-daujourdhui/embed/#?secret=3kuTc8Uoeg#?secret=aqrFaoakrs" data-secret="aqrFaoakrs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Bloc-notes : Peut-on raconter l’histoire de l’islam sans manichéisme ?</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Apr 2019 10:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raconter l’histoire de l’islam avec ses zones d’ombres n’est ni facile ni impossible, nécessitant tout juste d’éviter le manichéisme pour ne pas faillir à l’impératif de neutralité axiologique et épistémologique. Ce que ne fait pas ‘‘Les Califes maudits’’ de Hela Ouardi. Par Farhat Othman * D’emblée, un tel titre situe la visée du livre qui,...</p>
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<p><em><strong>Raconter l’histoire de l’islam avec ses zones d’ombres n’est ni facile ni impossible, nécessitant tout juste d’éviter le manichéisme pour ne pas faillir à l’impératif de neutralité axiologique et épistémologique. Ce que ne fait pas <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/02/28/les-califes-maudits-une-nouvelle-enquete-de-hela-ouardi/" target="_blank" rel="noopener">‘‘Les Califes maudits’’ de Hela Ouardi</a>.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-208017"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />D’emblée, un tel titre situe la visée du livre qui, selon certaines indiscrétions, relèverait d’une machination contre l’islam au prétexte de contrer la désinformation des intégristes. D’aucuns affirment même avoir été démarchés pour s’y impliquer et le refusant. D’ailleurs, madame Ouardi ne nie pas qu’au départ, le projet fût de lecture avant de se transformer en écriture. Qu’importe ! Nous respectons trop notre professeure de littérature et de civilisation françaises pour s’attarder à cet aspect des choses; ce qui importe est la motivation du projet.</p>
<p>Or, notre auteure soutient avoir tenu à mettre à la disposition du public un savoir méconnu pour servir de rempart contre la peur. Sa lecture renouvelée de la tradition entend ainsi libérer les musulmans de la confiscation par les dogmatiques de leur histoire pour un enfermement identitaire. En cela, elle échoue totalement, car elle ne fait que donner des arguments supplémentaires aux intégristes, trop heureux de pouvoir mieux dénoncer encore les menées de l’Occident judéo-chrétien agissant à coucher l’islam dans son lit de Procuste faits de fallacieux idéaux, étant sans cesse violés par lui-même. Aussi, la littérature de notre respectable compatriote sert, au final au-delà de leurs attentes, les intérêts de qui elle veut combattre, puisqu’elle leur donne raison.</p>
<h3>Des califes majeurs vraiment maudits ?</h3>
<p>Nul ne conteste la nécessité de parler des sujets supposés tabous en islam; l’auteur de ces lignes est bien placé pour le faire, l’ayant osé déjà en 2015, y compris sur le même sujet que le dernier ouvrage de madame Ouardi. Intitulé <em>‘‘Aux origines de l’islam. Succession du prophète, ombres et lumières’’</em>, publié au Maroc par Afrique Orient, il s’agit d’une fresque historique évitant soigneusement le piège dans lequel tombe <em>‘‘Les califes maudits’’</em> et qui s’en serait même inspiré, selon d’aucuns.</p>
<p>S’il traite, en les synthétisant en quatre chapitres, des événements et thèmes qu’étale et détaille spectaculairement le second, il n’en passe rien sous silence, le faisant de la façon qui manque à l’ouvrage de Ouardi : pédagogiquement, respectant les canons de l’histoire avec surtout la distance aux jugements, sans instrumentalisation du moindre effet subliminal. Surtout, sans insinuer de turpitudes propres aux acteurs de l’histoire mis en scène, ou alors en traits humains générés par les impératifs inhérents à leur temps, et donc nullement spécifiques à l’islam nécessairement.</p>
<p>Avec<em> ‘‘Les califes maudits’’,</em> dès le titre déjà, les figures emblématiques de l’islam majoritaire sont ravalées au niveau des rois maudits bien connus en France. Est-ce raisonnable ? Où est passée leur autre dimension religieuse et spirituelle pourtant avérée ? Comment ôter de la sorte l’aura qu’ils ont légitimement, en tant que fondateurs ou à l’origine de l’âge d’or de l’islam, à ces califes majeurs dits <em>«bien guidés»</em>, toujours considérés comme une quintessence de l’éthique musulmane, et pas seulement intégriste? N’est-il pas, pour le moins, contre-productif de ne pas prendre de précautions scientifiques et éthiques afin de ne pas provoquer inutilement les sentiments des masses déjà honteusement trompées sur leur foi?</p>
<p>De plus, n’est-ce pas être ainsi en faute, servant sans s’en rendre compte des objectifs dépassant la naïve volonté de s’opposer au dogmatisme salafiste ? En excipant, sans trop convaincre, une telle visée, madame Ouardi ne s’érige-t-elle pas, elle-même, en salafiste profane, aussi dogmatique que les religieux ? Cela n’aggrave-t-il pas inutilement la situation actuelle d’un monde arabe musulman plus que jamais en pertes de repères et de valeurs ? Il est vrai, tout l’islam ne vénère pas lesdits califes, les chiites allant même jusqu’à en rejeter les trois premiers, les maudissant aussi; ils ne vénèrent pas moins le quatrième, qu’on déifie presque.</p>
<p>Au reste, s’agissant de déification, irait-on aujourd’hui, au nom de la science et de l’histoire, jusqu’à médire du Christ, reprendre ce qu’en disaient les anciens juifs et même, aujourd’hui, certains intégristes parmi eux, à savoir que ce supposé Dieu ou fils de Dieu est fils adultérin ? Quel blasphème, ou quel manque de respect dû aussi bien à sa personne nécessitant respect qu’à la croyance bien incrustée chez nombre de chrétiens ?</p>
<h3>Impertinence et vérité historique</h3>
<p>Premier d’une série de cinq récits qui relatent les règnes des quatre successeurs du prophète, le livre de madame Ouardi prétend raconter l’histoire secrète de l’islam, alors qu’il n’y a rien de vraiment secret dans ce qu’il étale sans les précautions d’usage, avec manichéisme, ne prenant pas l’effort de situer dans leur contexte les événement contingents sur lesquels il s’attarde avec délectation, abruptement, sans nuance.</p>
<p>Classiques, même si elles sont peu connues ou consultées, ses sources sont disponibles à tout un chacun. C’est juste le courage d’oser en parler et le faire éthiquement qui manquent aux musulmans. Aussi, si l’on ne peut que saluer notre compatriote pour le courage de parler, elle aussi, de cette histoire tue, on ne peut passer sous silence ce dont elle semble ne pas prendre assez conscience : la machinerie en branle contre l’islam de paix auquel des volontés sincères travaillent, et dont je suis, malgré difficultés et risques, outre les obstacles rencontrés pour contrer une œuvre devenue fatale, et ce aussi bien en terre d’islam que surtout en un Occident réveillé à ses démons judéo-chrétiens.</p>
<p>Si l’obligation est plus que jamais pressante, surtout en une période de grave crise comme celle que vit le monde de nos jours, de mettre en lumière les zones d’ombre du passé, y compris de l’islam, le but suprême sinon unique doit demeurer de mieux assainir le présent et non de stigmatiser davantage les consciences ou susciter encore plus de réticences face à ce qui doit réunir les justes de toutes les cultures : un humanisme intégral. Il va de soi que l’étalage sans nuances du linge sale islamique n’est que pain béni pour les islamistes et les islamophobes qui ne manqueront pas de faire bon usage pour jeter l’anathème les uns sur les autres, s’adonner à l’islamophobie galopante ou à la diabolisation d’un Occident qui, ne l’oublions pas, est le premier soutien et meilleur allié des intégristes islamistes.</p>
<p>Aussi, pour nous, ce n’est pas l’impertinence du livre qui serait en cause, car ce qui est impertinent (<em>pertinens</em>) est assurément <em>«ce qui concerne»</em>; c’est plutôt le manquement à la vérité historique qui dérange; on sait à quel point il est difficile de la respecter en matière sensible, notamment quand elle touche à la politique. Or, <em>‘‘La déchirure’’</em>, premier volume de la série de Ouardi, est d’autant plus éloigné des fatales nuances de la vérité qu’il se focalise sur des stratégies universelles de prise du pouvoir faites de turpitudes, à laquelle n’ont pas échappé les premiers compagnons du prophète et gouvernants d’un islam érigé en État. Certes, il est bien impératif de combattre les affabulations dogmatiques, mais toutes les affabulations, de quelque bord que cela soit. Certes, il est impératif de revisiter les mythes fondateurs, mais avec science et surtout conscience dans le respect des fondements et de l’attachement des masses aux racines immarcescibles, car l’islam est bien plus une culture qu’un simple culte, une identité qu’une foi.</p>
<p>Or, de nos jours, l’islam est devenu une matière fort stratégique dont divers intérêts usent pour leurs visées plus manichéennes les unes que les autres. Il n’est plus affaire islamo-islamique, l’Occident, les États-Unis et la France en particulier, étant à la manoeuvre pour orienter et maîtriser les convulsions en ses terres plus que jamais de conquête, instrumentalisant les mentalités par cet impérialisme postmoderne qui asservit les peuples, transformant leurs pays en souks où tout se vend et s’achète. Dans une telle entreprise, ses meilleurs alliés ne sont désormais que les religieux intégristes, toute initiative pour les renforcer étant bienvenue, y compris venant des laïcistes, supposés leurs ennemis. Les ouvrages de Madame Ouardi en feraient partie.</p>
<h3>Ne pas renforcer l’intégrisme islamiste !</h3>
<p>Que l’on ne s’y trompe pas ! Critiquer l’ouvrage de notre compatriote n’est point le condamner; c’est juste attirer l’attention sur ses implications et l’erreur fatale semblant l’animer : rendre leur histoire, telle qu’elle est, aux musulmans. En effet, l’histoire de l’islam est à ce jour confisquée par les intérêts au pouvoir; ces derniers étant, hier et aujourd’hui, les gouvernants musulmans soumis à leurs soutiens de l’étranger. Et il ne faut pas douter que l’Occident, seigneur et saigneur du monde d’aujourd’hui, n’a aucun intérêt à ce que l’islam retrouve sa santé, celle qui lui a permis d’être une civilisation universelle, une modernité avant la sienne. D’où sa complicité sauvage qu’on ne peut plus accepter avec l’islam intégriste.</p>
<p>N’est-elle déjà pas flagrante avec le silence du parti gouvernant en Tunisie, Ennahdha, qui ne dit mot sur une telle attaque frontale d’icônes de l’islam alors qu’il est prompt d’habitude à dénoncer la moindre supposée atteinte à la religion? Ne sait-il donc pas que certains pays musulmans ont interdit une telle littérature, la jugeant blasphématoire? Certes, on ne veut point de censure en l’objet en Tunisie nouvelle République; pas de compromission non plus. On aimerait bien entendre, nos intellectuels qui se taisent, mais surtout nos pieux défenseurs de l’islam ainsi maltraité pour une parole de vérité contre celle qui se fait stigmate, étant orientée, usant de termes choisis, subliminaux même, étant donc pire que la fausseté dénoncée comme telle.</p>
<p>Voici, d’ailleurs, venir le mois de ramadan avec l’habituelle rengaine des autorités du respect du sentiment religieux du peuple excipé pour refuser la liberté de ne pas jeûner et l’ouverture des cafés et restaurants de jour, outre la vente d’alcool. Comment continuer à user d’un tel argument obsolète, bien malhonnête désormais, lorsqu’on accepte qu’un livre traite de maudits des personnages vénérés et sacrés chez la majorité des Tunisiens ? Est-il enfin temps de se comporter avec honnêteté ? Cela impose, du moment que l’on accepte la vente livre des <em>‘‘Califes maudits’’</em> (ce qui est censé, car respectueux de la liberté de pensée), que l’on agisse de même en respectant la liberté de ne pas jeûner et la libre vente et/ou consommation d’alcool durant ramadan. Doit-on rappeler encore ici que l’islam n’a jamais interdit l’alcool, juste l’ivresse; or, quelle meilleur encouragement à boire sobrement ou ne pas boire du tout que d’avoir la liberté de le faire ? Ramadan n’est-il d’ailleurs pas un mois d’épreuve qui est avant tout l’abstinence de mal agir ? Que les autorités donnent donc l’exemple en agissant bien en la matière afin d’être vraiment respectées et crédibles !</p>
<p><em>* Ancien diplomate et écrivain.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yk86dVvl51"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/bloc-notes-habib-bourguiba-laicite-et-islam-2-2/">Bloc-notes : Habib Bourguiba, laïcité et islam (2/2)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bloc-notes : Habib Bourguiba, laïcité et islam (2/2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/14/bloc-notes-habib-bourguiba-laicite-et-islam-2-2/embed/#?secret=9hpK2Mex2k#?secret=yk86dVvl51" data-secret="yk86dVvl51" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AAGk3GHh7G"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/10/bloc-notes-quel-islam-pour-la-tunisie-daujourdhui/">Bloc-notes : Quel islam pour la Tunisie d’aujourd’hui ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bloc-notes : Quel islam pour la Tunisie d’aujourd’hui ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/10/bloc-notes-quel-islam-pour-la-tunisie-daujourdhui/embed/#?secret=KKwNB9PzuW#?secret=AAGk3GHh7G" data-secret="AAGk3GHh7G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/21/bloc-notes-peut-on-raconter-lhistoire-de-lislam-sans-manicheisme/">Bloc-notes : Peut-on raconter l’histoire de l’islam sans manichéisme ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Les Califes maudits’’ : Une nouvelle enquête de Hela Ouardi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 06:59:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’universitaire, chercheuse et écrivaine tunisienne Hela Ouardi continue son enquête sur l’histoire de l’islam et publie un nouvel essai intitulé ‘‘Les Califes maudits’’. On se rappelle encore de la polémique qui avait accompagné la sortie de son précédent livre ‘‘Les derniers jours de Muhammad’’, une enquête exclusive sur la mort mystérieuse du prophète de l’islam....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/28/les-califes-maudits-une-nouvelle-enquete-de-hela-ouardi/">‘‘Les Califes maudits’’ : Une nouvelle enquête de Hela Ouardi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200208" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Hela-Ouardi-Les-califes-maudits.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’universitaire, chercheuse et écrivaine tunisienne Hela Ouardi continue son enquête sur l’histoire de l’islam et publie un nouvel essai intitulé ‘‘Les Califes maudits’’.</strong></em></p>
<p><span id="more-200207"></span></p>
<p>On se rappelle encore de la polémique qui avait accompagné la sortie de son précédent livre <em>‘‘Les derniers jours de Muhammad’’</em>, une enquête exclusive sur la mort mystérieuse du prophète de l’islam. Entre censure, condamnation et interdiction de vente, le livre n’a pas manqué d’être un grand succès dans les librairies, notamment en Tunisie, en Algérie et en France.</p>
<p>Trois ans après, Hela Ouardi publie <em>‘‘Les Califes maudits’’</em> avec un premier volume intitulé<em> ‘‘La Déchirure’’</em> aux éditions Albin Michel, à Paris, et une version tunisienne sortira à partir du 15 mars 2019 aux éditions Cérès.</p>
<p>Avec le même style et la même méthode perspicaces employés dans<em> ‘‘Les derniers jours de Muhammad’’,</em> l’auteure a puisé ses recherches dans des sources classiques mais peu consultées pour reconstituer les rivalités et les déchirures qui ont éclaté entre les proches compagnons du prophète après sa mort et avant même qu’il ne soit enterré, pour s’emparer du pouvoir.</p>
<p>Hela Ouardi explique que contrairement à l’imaginaire musulman qui présente le règne des quatre premiers successeurs du prophète comme<em> «un temps idyllique»</em>, la réalité fut plutôt marquée par la corruption la trahison et les menaces.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bvBEL6QHRX"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/09/les-derniers-jours-de-muhammad-enquete-de-hela-ouardi/">‘‘Les derniers jours de Muhammad’’ : Enquête de Héla Ouardi</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Les derniers jours de Muhammad’’ : Enquête de Héla Ouardi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/09/les-derniers-jours-de-muhammad-enquete-de-hela-ouardi/embed/#?secret=NS4lZtVp73#?secret=bvBEL6QHRX" data-secret="bvBEL6QHRX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Un Zinelabidine en cache un autre : Le narcissique de la culture en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 15:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Mrabet]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bilan du ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine a été, jusque-là, une cascade de démissions et de fiascos qui ont défrayé la chronique. Par Ali Bouaziz * Le casting du gouvernement d’union nationale annoncé le 20 août 2016 a révélé une grosse surprise, en l’occurrence, la désignation de Mohamed Zinelabidine à la tête du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127347" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Mohamed-Zinelabidine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le bilan du ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine a été, jusque-là, une cascade de démissions et de fiascos qui ont défrayé la chronique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Ali Bouaziz</strong> *</p>
<p><span id="more-127345"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-127346 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Ali-Bouaziz.jpg" alt="" width="200" height="200" />Le casting du gouvernement d’union nationale annoncé le 20 août 2016 a révélé une grosse surprise, en l’occurrence, la désignation de Mohamed Zinelabidine à la tête du ministère des Affaires culturelle. De tout le paysage culturel tunisien, on a choisi de désigner à la tête de cet important ministère une relique de l’ère Ben Ali, alors que ses faits d’armes se résument en une multitude d’actions accomplies dans le seul dessin de redorer le blason de son ancien suzerain.</p>
<p>Dans sa biographie qu’il a publiée sur Blogvie, il se targue d’avoir eu trois doctorats, aucune n’est publiée; et d’avoir organisé plus de 80 manifestations entre congrès, colloques et symposiums nationaux et internationaux en Tunisie bien sûr, aux États-Unis, au Canada, en Algérie, en Chine, en France, à Taiwan, en Suisse, au Maroc, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Jordanie, en Égypte, en Italie, en Russie, en Pologne, en Tchéquie, en Grèce, en Grande Bretagne et même en Corée du Sud.</p>
<p>Quand on sait que la moindre critique envers le système Ben Ali valait une confiscation du passeport, monsieur, membre de l’establishment culturel, sillonnait le monde en VRP du régime pour louer ses <em>«munificences» e</em>nvers la culture et le monde culturel tunisien.</p>
<p>La première contestation fut presque immédiate : une pétition a circulé, fin août 2016, contre cette nomination intitulée<em> «Pétition contre les sinistres de la culture, pour une politique culturelle qui tranche avec la propagande».</em> Sa teneur est encore d’actualité, elle résonne toujours:<em> «Il nous est très difficile de faire confiance à un ministre qui a mis son savoir au service de la dictature : les colloques qu’il a organisés à l’intérieur du pays et à l’étranger, ses articles, ses études et ses livres sont éloquents. Ils témoignent de son art de la flatterie et de la flagornerie. Son rôle dans l’accentuation de l’hégémonie du pouvoir autoritaire et du narcissisme de l’‘‘instigateur du changement’’ est sans conteste.»</em></p>
<p>La seconde grande réaction fut celle de notre professeur à tous, monsieur Abdeljalil Temimi à qui le ministre des Affaires culturelles a promis monts et merveilles pour l’achat juste et justifié des publications de sa fondation.</p>
<p>Lassé, il lui adressa une lettre ouverte le 10 mars 2017 lui annonçant son net refus de s’inscrire dans une politique de propagande pour le compte de son excellence monsieur Mohamed Zinelabidine, qui croyait que tous les gens sont vénaux et véreux. Il lui rappela que son excellence n’a pas respecté une convention en bonne et du forme passée entre son département et la fondation Temimi. Néanmoins, il lui signifia que tout compte fait il ne regrette pas son désistement.</p>
<p>La Lettre ouverte du professeur Temimi a été précédée par la démission fracassante d’Amel Moussa de la direction du Festival international de Carthage, le 6 mars 2017, à cause de l’ingérence outrancière de l’entourage de son excellence dans la gestion des affaires courantes de ce festival. Elle fut aussi secondée par la démission non moins fracassante de Fathi Bahri de la direction de l’Institut national du patrimoine (INP), le 17 mars 2017, qui se sentait persécuté par son chef hiérarchique.</p>
<p>Moi-même, le 31 mars 2017, j’ai demandé audience avec son excellence pour juguler les renoncements de son département à respecter les termes d’un contrat passé entre la société Exhauss Publisher, dont je suis le fondateur, et le ministère des Affaires culturelles. L’audience fut accordée le 3 avril 2017. Il m’a montré un grand respect pour l’action qu’on a entreprise dès 2006 pour la sauvegarde de la mémoire d’Ibn Khaldoun via notre site qui lui est dédié. Chevaleresque, il intima à sa directrice du cabinet du moment d’enrayer les entraves devant le versement de la deuxième tranche de la subvention allouée à notre site qui plus est vraiment dérisoire n’excédant pas ce que perçoit un apprenti chanteur nasillant dans un patelin perdu dans le cadre d’un festival d’été subventionné par notre auguste ministère.</p>
<p>Naïf, j’avoue que je l’étais en croyant aux saynètes de Son excellence qui se trouvaient être des berceuses pour faire capoter le site à feu doux. Preuve à l’appui, il a tout fait pour l’étrangler fut-il par l’usage de moyens pas trop catholiques. Bizarre posture prise par quelqu’un dont la mission est de protéger les productions culturelles de son pays, singulièrement celles qui comblent un trou béant que l’État n’a jamais comblé en l’occurrence un <a href="https://sites.google.com/site/ibnkhaldun21/">site consacré à Ibn Khaldoun</a>. Qu’attendons-nous d’un ministère qui n’a pas su protéger son site du piratage et qui continue à utiliser un site de rechange grabataire consacré essentiellement au matraquage en faveur de la personne de son excellence.</p>
<p>Plus grave, il tue sciemment un site tunisien consacré à Ibn Khaldoun, en même temps il se démène pour inscrire la <em>‘‘Muqaddima’’</em> dans le Registre international Mémoire du monde; il croit, fallacieusement, que nous sommes des concurrents intrépides, alors que nous devons être des partenaires loyaux.</p>
<p>Dernièrement, deux démissions au ministère des Affaires culturelles ont défrayé la chronique. La première, voulue, celle de Hela Ouardi, directrice générale du livre, qui a claqué la porte suite à sa découverte de soupçons sérieux de malversation où le président de l’Association des éditeurs tunisiens serait impliqué, alors que son excellence aurait voulu étouffer l’affaire.</p>
<p>L’autre <em>«démission»</em>, subie, celle de Moez Mrabet, directeur du Festival international de Hammamet, limogé parce, grâce à ses réussites, il commence à percer dans le paysage culturel tunisien. Son excellence en Procuste entaille tous les membres qui dépassent les limites de son lit. Il lui a même dressé un procès d’intention lors de la discussion du budget du ministère des Affaires culturelles à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), c’était vraiment ubuesque. Il faut dire qu’on a aujourd’hui deux Zine El Abdine en un, son excellence ayant de qui tenir en matière de procès staliniens.</p>
<p>Après plus d’un an de son mandat, son excellence n’a fait qu’accumuler les fiascos indéniables.</p>
<p>Le fiasco retentissant des festivités de Sfax capitale de la culture arabe qui a laissé une facture de 5 millions de dinars tunisiens (MDT) sans aucune contrepartie valable. Au lieu de créer une adhésion collective et un enthousiasme envers ces festivités, l’événement a provoqué un spleen collectif des Sfaxiens qui n’ont ressenti que de la poudre aux yeux; rien de tangible aux bénéfices de la culture locale et des habitants de la ville n’a été enregistré.</p>
<p>Le fiasco retentissant de la chose biscornue appelée bibliothèque numérique qui est en train de s’arroger le bâtiment historique de l’église catholique pour le défigurer en une chimère technique qui devrait coûter presque 30 MDT alors que sa valeur réelle ne devrait pas dépasser 300 dinars, le prix d’un smartphone, étant donné que tous les deux ont la même fonction; même si en terme de rapport qualité-prix, le smartphone est plus attrayant puisqu’il peut prendre des photos, ce que ne peut faire l’église catholique !</p>
<p>Le fiasco retentissant du projet fantasque des <em>«villes d’arts»</em> qui se résument en une multitude de places publiques éphémères inaugurées par son excellence, chacune coûtant entre 50 et 100.000 DT. Lesquelles, aussitôt, redeviennent ce qu’elles étaient auparavant; ici une friche, là un souk, là-bas une aire de jeux urbains…</p>
<p>Le fiasco retentissant du gavage à tout-va en subventions adressées aux arts du spectacle; bourrage qui n’a rien produit de spectacles mémoriaux à la manière d’<em>‘‘El-Hadhra’’</em> ou <em>‘‘Nouba’’</em>.</p>
<p>Subventions alimentaires pour racheter le silence de certains factieux des gens du spectacle, alors que la majorité, il faut dire, sont honnêtes, et végètent sans le moindre espoir de bénéficier un jour d’une subvention de notre majestueux ministère censé les aider à mener leur projet à bon port.</p>
<p>Le fiasco retentissant de la politique du compte-goutte des subventions allouées aux sections de l’édition papier et de l’édition numérique outre celles allouées parcimonieusement à la sauvegarde du patrimoine qui est en train de se déliter à vue d’œil tels les différents sites archéologiques disséminés dans les quatre coins du pays et les monuments séculaires tels les remparts de Sfax.</p>
<p>À chaque fois, l’occasion s’est présentée à monsieur Mohamed Zinelabidine pour présenter son programme en tant que ministre des Affaires culturelles, son excellence rate le coche. Ses réponses furent, toujours, d’une platitude déconcertante : aucun, une seconde fois aucun, projet mobilisateur ne s’en est dégagé. Les trois doctorats dont se prévaut son excellence n’ont produit aucun effet : on aurait aimé voir la quintessence de chaque doctorat se matérialiser en une mesure phare intelligente à effet certain sur le vécu culturel actuel ou sur le devenir culturel proche ou lointain.</p>
<p>Paraphrasant Alexandre Dumas, on conclut par la sentence suivante : l’homme le plus affublé au monde de diplômes ne peut donner que ce qu’il a; narcissique il se crée un microcosme déconnecté de la réalité…</p>
<p><em>* Directeur du <a href="https://sites.google.com/site/ibnkhaldun21/">site Ibn Khaldoun</a>.</em></p>
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		<item>
		<title>Du nouveau dans l’affaire de corruption à la direction du livre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/du-nouveau-dans-laffaire-de-corruption-a-la-direction-du-livre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 14:44:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[ministère Affaires culturelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère des Affaires culturelles nie avoir écarté Hela Ouardi de la direction générale du livre suite à ses dénonciations de la corruption dans le secteur. Dans un communiqué rendu public hier, jeudi 23 novembre 2017, le ministère a démenti l&#8217;universitaire et précisé qu’elle a elle-même pris cette décision, parce que sa relation était devenue...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-125233" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Hela-Ouardi-corruption-ministère-Affaires-culturelles.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le ministère des Affaires culturelles nie avoir écarté Hela Ouardi de la direction générale du livre suite à ses dénonciations de la corruption dans le secteur.</strong></em><span id="more-125230"></span></p>
<p>Dans un communiqué rendu public hier, jeudi 23 novembre 2017, le ministère a démenti l&rsquo;universitaire et précisé qu’elle a elle-même pris cette décision, parce que sa relation était devenue tendue avec plusieurs de ses vis-à-vis dans le secteur.</p>
<p>Le communiqué ajoute que la tutelle a tenté d’intervenir pour apaiser les esprits mais sans résultat.</p>
<p>Tout en rappelant son rengagement dans la lutte contre la corruption, le ministère précise que, contrairement à ce qu’a annoncé par l’universitaire, les dossiers de corruption dont il est question ne lui ont jamais été présentés.</p>
<p>«<em>Héla Ouardi ne s’est même pas référée à son supérieur hiérarchique et a préféré soumettre les dits dossiers directement au procureur de la république»</em>, lit-on encore dans le communiqué, qui annonce la décision d’une inspection administrative et financière au sein de la direction du livre, qui est aujourd’hui sous la direction de Nizar Ben Saad.</p>
<p>Rappelons que Hela Ouardi a déclaré, mardi 21 novembre 2017, dans une conférence de presse, avoir dénoncé des suspicions de corruption que le ministère des Affaires culturelles aurait totalement ignorées.</p>
<p>Elle a présenté, lors de cette même conférence, de faux documents présentés à la direction du livre par le président de l’Union des éditeurs tunisiens en vue d&rsquo;obtenir des fonds publics.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>TEDx Carthage: Une nouvelle série de conférences 2017</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 May 2017 16:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Badreddine Ouali]]></category>
		<category><![CDATA[Faten Kallel]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazi Mrabet]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
		<category><![CDATA[Rochdi Belgasmi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La saison 2017 de la série de conférences TEDx Carthage sera lancée le dimanche 14 mai 2017 au Palais des Congrès, à Tunis. Né aux Etats-Unis en 1984, le concept Ted (Technology, Entertainment and Design) est fait d’une série de conférences gratuites qui couvrent un large éventail de sujets, par des personnalités pour la plupart...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-94814" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/TedxCarthage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La saison 2017 de la série de conférences TEDx Carthage sera lancée le dimanche 14 mai 2017 au Palais des Congrès, à Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-94813"></span></p>
<p>Né aux Etats-Unis en 1984, le concept Ted (Technology, Entertainment and Design) est fait d’une série de conférences gratuites qui couvrent un large éventail de sujets, par des personnalités pour la plupart connues et qu’on appelle <em>«speakers»</em>. Le phénomène a depuis envahi le monde entier.</p>
<p>En Tunisie, l’événement a été lancé en 2010 et a connu un grand succès depuis ses premières éditions où on a vu défiler des personnalités nationales de plusieurs disciplines comme Olfa Youssef, Nawel Skandrani, Raja Farhat, Aïcha Gorgi, Slim Amamou… et ce, sur des sujets aussi variés que la tolérance, la confiance, le succès…</p>
<p>Cette nouvelle édition sera placée sous le thème «<em>Un monde en mouvement</em>». Face à un monde en pleine effervescence et en mutation permanente fait de quotidien effréné, les intervenants tenteront avec leur enthousiasme d’envisager un avenir meilleur en partageant leurs expériences et leurs grandes idées, puisque l’événement vise à diffuser <em>«des idées qui valent la peine d’être diffusées»</em> (<em>«Ideas worth spreading»</em>).</p>
<p>Une vingtaine de speakers entre artistes, penseurs, activistes… seront sur la scène du Palais des Congrès pour aborder, chacun depuis son domaine, la question de ce monde en mouvement. Il s’agit de Ghazi Mrabet (avocat), Hela Ouardi (écrivaine et universitaire), Tounes Thabet (poète), Rochdi Belgasmi (chorégraphe et danseur), Chaima Bouhlel (activiste), Badreddine Ouali (entrepreneur), Steve Garguilo (écrivain), Wassim Ghozlani (artiste photographe), Nora Fitzgerald (entrepreneuse), Faten Kallel (secrétaire d’Etat), Amr Hamzawi (spécialiste en sciences politiques), Inkram (artiste graffiti), Salma Negra (cultural catalyser), Jalila Susini (formatrice en communication non-violente), Aymen Mhanna (avocat), Bilel Mahjoubi (avocat), Moha Ben Sofia (stratégiste), Samar Damlakhi (activiste), Leena Al Olaimi (entrepreneuse) et Syrine Chaalala (entrepreneuse).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali </strong></p>
<p><a href="https://www.eventbrite.com/e/inscription-tedxcarthage-2017-in-motion-34230892521"><em><strong>Le lien pour s’inscrire. </strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/05/tedx-carthage-une-nouvelle-serie-de-conferences-2017/">TEDx Carthage: Une nouvelle série de conférences 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mouvements dans l’édition tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/30/mouvements-dans-ledition-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 16:36:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Chokri Mabkhout]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Foire du livre de Tunis.  Verra-t-on demain une nouvelle équipe à la tête de l’Union des éditeurs tunisiens (UET), qui n’a eu, jusque-là, que 2 président en 20 ans ? Par Imed Bahri Samedi matin se tiendra à l’hôtel Diplomat l’assemblée générale élective de l’Union des éditeurs tunisiens (UET), qui élira un bureau de 7...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66688" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Foire-du-Livre.jpg" alt="foire-du-livre" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Foire du livre de Tunis. </em></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Verra-t-on demain une nouvelle équipe à la tête de l’Union des éditeurs tunisiens (UET), qui n’a eu, jusque-là, que 2 président en 20 ans ?</em> </strong></p>
<p style="text-align: left;">Par<strong> Imed Bahri</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-66674"></span></p>
<p style="text-align: left;">Samedi matin se tiendra à l’hôtel Diplomat l’assemblée générale élective de l’Union des éditeurs tunisiens (UET), qui élira un bureau de 7 membres pour un mandat de 3 ans.</p>
<p style="text-align: left;">L’UET est une association datant de plusieurs décennies; elle représente la profession auprès du ministère de la Culture dont elle est l’interlocuteur privilégié. Un représentant du bureau de l’Union siège aux diverses commissions d’aide à l’édition, qui sont un élément important du financement du livre en Tunisie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66694" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Foire-du-Livre-Ceres.jpg" alt="foire-du-livre-ceres" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Deux présidents en plus de 20 ans</strong></p>
<p style="text-align: left;">Les quelques 60 adhérents de l’UET, présidée à ce jour par Mohamed Salah Maalej (Editions Kounouz), devront se prononcer sur une liste de 15 candidats, qui représentent peu ou prou deux listes, la première, celle du président sortant, candidat à son propre poste, est composée d’éditeurs ayant pour la plupart siégé dans les anciens bureaux directeurs de l’Union. La deuxième liste, est plus «<em>nouvelle</em>» et c’est là la nouveauté qui secoue ce cercle fermé dont la direction est quasi inchangée depuis des décennies (2 présidents en plus de 20 ans).</p>
<p style="text-align: left;">Pour la première fois, une liste alternative de candidats se présente, constituée de membres qui n’ont pour la plupart jamais présenté leur candidature aux responsabilités, bien qu’ils figurent parmi les poids lourds de la profession. Cette liste de 7 éditeurs est la seule à s’être déclarée bien avant les délais légaux, et à avoir publié un programme.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66675" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Mohamed-Salah-Maalej-president-UET.jpg" alt="mohamed-salah-maalej-president-uet" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Salah Maalej, le président sortant candidat à sa succession.</em></p>
<p style="text-align: left;">Ces éditeurs, jusque-là membres ordinaires de l’Union, déclarent tenir à ce que leur candidature apparaisse comme celle de l’équité et de la démocratie. Ils auraient décidé d’agir et de prendre leurs responsabilités devant les difficultés grandissantes de l’exercice de leur métier, notamment devant le manque de transparence des relations avec le ministère de référence, celui de la Culture.</p>
<p style="text-align: left;">Verra-t-on demain une alternance à la tête de cette vénérable institution? En tout cas l’administration, elle, se renouvelle, et insuffle un sang nouveau à ses structures responsables du livre, à l’image de ce qui s’est passé au bureau du livre du ministère de la Culture, avec la nomination de Héla Ouardi, une intellectuelle de renom, auteure d’un best-seller international, ou encore à la tête de la Foire du livre de Tunis, avec Chokri Mabkhout, autre auteur tunisien récemment acclamé en Tunisie et ailleurs?</p>
<p style="text-align: left;">A suivre&#8230;</p>
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