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	<title>Archives des Hiba Tawaji - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hiba Tawaji - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Moulouk Tawaef’’ à Carthage : Une œuvre magistrale et intemporelle signée les Rahbani</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 12:29:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La comédie musicale libanaise ‘‘Moulouk Tawaef’’, écrite il y a près de 20 ans par Mansour Rahbani, a été présentée pour la première fois le soir du lundi 15 juillet 2019, dans le cadre de la 55e édition du Festival international de Carthage. Par Fawz Ben Ali C’est certainement le plus beau et le plus...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/17/moulouk-tawaef-a-carthage-une-oeuvre-magistrale-et-intemporelle-signee-les-rahbani/">‘‘Moulouk Tawaef’’ à Carthage : Une œuvre magistrale et intemporelle signée les Rahbani</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Moulouk-Tawaef-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-225745"/></figure>



<p><strong><em>La comédie musicale libanaise ‘‘Moulouk Tawaef’’, écrite il y a près de 20 ans par Mansour Rahbani, a été présentée pour la première fois le soir du lundi 15 juillet 2019, dans le cadre de la 55e édition du Festival international de Carthage.</em></strong><br></p>



<p> Par<strong> Fawz Ben Ali</strong><br></p>



<span id="more-225734"></span>



<p> C’est certainement le plus beau et le plus grand spectacle de cette nouvelle édition du Festival international de Carthage qui a choisi de programmer <em>‘‘Moulouk Tawaef’’</em> (Les Taïfa) pour deux soirées de suite, afin de permettre à un plus grand nombre de festivaliers de découvrir cette œuvre magistrale, écrite par Mansour Rahbani en 2003, et mise en scène par Marwan Rahbani, également coproducteur avec Oussama et Ghadi Rahbani.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les Rahbani, pionniers des comédies musicales arabes<br></h3>



<p> Dix ans après la disparition du grand Mansour Rahbani (13 janvier 2009), le Festival de Carthage nous a offert un spectacle comme on en voit très rarement dans le monde arabe, une comédie musicale de deux heures et demie, magistralement écrite, mise en scène et interprétée, et qui demeure très actuelle.<br></p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Moulouk-Tawaef-4-1024x520.jpg" alt="" data-id="225742" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=225742" class="wp-image-225742"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Moulouk-Tawaef-5.jpg" alt="" data-id="225743" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=225743" class="wp-image-225743"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Moulouk-Tawaef-6.jpg" alt="" data-id="225744" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=225744" class="wp-image-225744"/></figure></li></ul>



<p><em> ‘‘Moulouk Tawaef’’ </em>est un voyage dans l’histoire de l’Espagne médiévale et des royaumes musulmans des Taïfa en Andalousie. Une œuvre intemporelle où se croisent la grandeur et la décadence de la civilisation arabe, dans une mise en scène époustouflante qui fait du Théâtre romain de Carthage une partie intégrante du spectacle, avec un décor amovible d’un tableau à l’autre, et où tous les arts de la scène se mêlent dans une scénographie digne des plus grandes comédies musicales internationales, il faut dire que les Rahbani en sont les pionniers dans le monde arabe, et la nouvelle génération de Marwen, Oussama et Ghadi Rahbani à qui on a passé le flambeau n’ont pas démérité, la preuve en est avec cette nouvelle production de <em>‘‘Moulouk Tawaef’’ </em>dont les deux personnages principaux sont joués par Ghassen Saliba et Hiba Tawaji.<br></p>



<p> Musique, chant, danse, jeu théâtral, art visuel et poésie ont rythmé cette comédie musicale qui tient sa force d’une grande esthétique et surtout une réelle connexion avec ce qui se passe actuellement dans le monde arabe. La division, la faiblesse économique et militaire des califes font clairement écho aux actuels dirigeants politiques, une critique acerbe des politiques arabes et d’une mémoire ivre des victoires passées et en totale déconnexion avec son présent.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une leçon d’histoire<br></h3>



<p> Les deux protagonistes principaux Ghassen Saliba dans le rôle du roi de Séville et Hiba Tawaji qu’on voit en fille du peuple dont le destin bascule lors d’une rencontre sur la rivière avec le roi qui en tombe amoureux et en fait sa reine, sont d’une justesse et d’un charisme énormes. <br></p>



<p> L’acteur et chanteur libanais Ghassen Saliba qu’on surnomme le Julio des arabes, a été comme toujours magistral; il s’agit de l’un des fidèles habitués du théâtre musical de la famille Rahbani, dont le premier rôle remonte  l’année 1977 dans<em> ‘‘Petra’’.</em><br></p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Moulouk-Tawaef-1.jpg" alt="" data-id="225738" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=225738" class="wp-image-225738"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Moulouk-Tawaef-2.jpg" alt="" data-id="225739" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=225739" class="wp-image-225739"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Moulouk-Tawaef-3.jpg" alt="" data-id="225740" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=225740" class="wp-image-225740"/></figure></li></ul>



<p> Quant à Hiba Tawaji, elle revient pour la deuxième année consécutive sur la scène de Carthage après y avoir fait un carton plein en solo l’année dernière. Depuis qu’elle s’était fait connaître grâce au télé-crochet français The Voice en 2015, plus rien n’arrête la jeune chanteuse libanaise à la voix aussi puissante que sensuelle, qui a même réussi à décrocher le rôle d’Esméralda à la comédie musicale française <em>‘‘Notre Dame de Paris’’</em>, succédant à Hélène Ségara. <br></p>



<p> Dans un point de presse donné avant le spectacle, la troupe libanaise a exprimé son enchantement de présenter <em>‘‘Moulouk Tawaef’’</em> dans sa version intégrale au public tunisien, soulignant que la comédie musicale  a souvent été censurée dans le monde arabe, et c’est d’ailleurs aussi pour ça qu’elle a été rarement présentée, car <em>«nous n’acceptons pas de faire de concession»,</em> soulignent les Rahbani.<br></p>



<p> Conquis, le public tunisien a réservé un standing ovation aux talentueux chanteurs, comédiens et danseurs de la troupe libanaise qui nous a offert une vraie leçon d’histoire ornée d’une esthétique soignée et dans une trame tragique retraçant l’histoire d’un royaume destiné à la division, à l’occupation puis au déclin.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/17/moulouk-tawaef-a-carthage-une-oeuvre-magistrale-et-intemporelle-signee-les-rahbani/">‘‘Moulouk Tawaef’’ à Carthage : Une œuvre magistrale et intemporelle signée les Rahbani</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Hiba Tawaji, le charme du Liban s’invite à Carthage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 08:02:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La jeune chanteuse libanaise Hiba Tawaji a fait chavirer les cœurs des Tunisiens au Festival international de Carthage dans la soirée du dimanche 29 juillet 2018. Sa voix exceptionnelle n’a pas laissé indifférent. Par Fawz Ben Ali Hiba Tawaji, un nom qui fait une ascension déterminée dans la scène musicale arabe depuis quelques années. Son...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/31/hiba-tawaji-le-charme-du-liban-sinvite-a-carthage/">Hiba Tawaji, le charme du Liban s’invite à Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-167030" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hiba-Tawaji-Carthage-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La jeune chanteuse libanaise Hiba Tawaji a fait chavirer les cœurs des Tunisiens au Festival international de Carthage dans la soirée du dimanche 29 juillet 2018. Sa voix exceptionnelle n’a pas laissé indifférent.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-167029"></span></p>
<p>Hiba Tawaji, un nom qui fait une ascension déterminée dans la scène musicale arabe depuis quelques années. Son succès vient essentiellement de sa voix incroyable, de sa forte présence scénique, de l’émotion qu’elle dégage, mais aussi de la chance qu’elle a d’être soutenue depuis ses tout débuts par le musiciens et compositeur Oussama Rahbani (fils de Mansour Rahbani).</p>
<p>Hiba Tawaji, qui se produisait ce soir-là pour la première fois au Théâtre romain de Carthage, avant d’aller à la rencontre du public de Hammamet, est venue avec son producteur et directeur artistique Oussama Rahbani qui l’accompagnait au piano et dirigeait sa troupe.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-167031" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Ousssma-Rahbani-accompagne-Hiba-Tawaji-au-piano.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Oussama Rahbani accompagne sa protégée au piano. </em></p>
<h3>Un univers musical puisé dans plusieurs genres et cultures</h3>
<p>Le théâtre commençait à se remplir petit à petit, et à 22h, les festivaliers avaient déjà envahi les gradins, guettant l’arrivée de la vedette de la soirée. Après une assez longue intro instrumentale orchestrée par Oussama Rahbani, Hiba Tawaji a enfin fait son entrée sur scène sur<em> ‘‘Yemken habbaytak’’</em> extrait de son dernier album<em> ‘‘Hiba Tawaji 30’’.</em> Charmé, le public prenait un grand plaisir à chanter avec la jeune artiste qui était ravie de se produire enfin sur cette mythique scène, devenue un passage obligé pour tout chanteur arabe confirmé.</p>
<p>Il y a 4 ans, Hiba Tawaji était venue pour la première fois chanter en Tunisie au Festival de Hammamet. À l’époque, elle était connue surtout au Liban mais très peu dans le monde arabe. Portée par l’ambition de faire une carrière à l’internationale, elle a décidé de participer au programme de télé-crochet musical français The Voice, diffusé sur TF1, chose qui a complètement changé le cours de sa carrière puisqu’elle avait fait un carton plein auprès du jury français, séduit par son timbre de voix oriental.</p>
<p>Bien qu’elle n’ait pas sortie gagnante de l’émission, Hiba Tawaji a réalisé ce que peu d’artistes arabes ont pu le faire, à savoir atteindre les sommets du hit français et gagner la reconnaissance des médias et critiques les plus exigeants de France.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-167032" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hiba-Tawaji-au-Festival-de-Carthage.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une voix puissante et précise comme on en entend rarement parmi les jeunes chanteuses arabes.</em></p>
<p>Hiba Tawaji nous a fait le bonheur d’interpréter cette version phare qu’elle avait chanté lors des fameuses auditions à l’aveugle de The Voice, une version arabe écrite par Mansour Rahbani du classique<em> ‘‘Les moulins de mon cœur’’</em> de Michel Legrand.</p>
<p>Ce soir-là, la jeune chanteuse a évidemment présenté ses propres chansons, pour la plupart composées par Oussama Rahbani, mais on a aussi eu droit à beaucoup de reprises qui reflètent son univers musical qui puise dans plusieurs genres et cultures. Hiba Tawaji nous a émerveillés avec <em>‘‘Mon amie la rose’’</em> de Françoise Hardy, une chanson qui lui avait permis de remporter la redoutable épreuve des <em>«battles»</em> à The Voice.</p>
<h3>Sur les pas de Fairuz et des Rahbani</h3>
<p>Etant très proche de la famille Rahbani, Hiba Tawaji a aussi enchanté le public avec une reprise de deux chansons phares de la grande Fairuz<em> ‘‘Hanna el Sekran’’</em> et <em>‘‘Sahar al layali’’</em>, ce qui nous plongés dans un merveilleux moments nostalgique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-167034" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hiba-Tawaji-Festival-de-Carthage-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Difficile de résister au charme de la belle et talentueuse jeune libanaise.</em></p>
<p>Dotée d’une voix puissante et précise comme on en entend rarement parmi les jeunes chanteuses arabes, la soprano libanaise a cette facilité de glisser sur 4 octaves, mais elle a surtout cette capacité de jongler avec les genres et les styles (pop orientale, tarab, jazz, variété française …), et ce soir-là elle nous a montré de toutes les couleurs, nous épatant avec sa palette musicale richissime et son charisme scénique, des atouts qui lui ont permis de décrocher le rôle d’Esméralda, succédant à Hélène Ségara, dans la prestigieuse comédie musicale française<em> ‘‘Notre Dame de Paris’’</em> et dont elle a offert un extrait au public de Carthage.</p>
<p>Comme beaucoup de chanteurs arabes qui souhaitent à chaque passage conquérir le public tunisien, Hiba Tawaji nous a surpris vers la fin de la soirée avec deux chansons populaires tunisiennes<em> ‘‘Ah ya khlila’’</em> et<em> ‘‘Sidi Mansour’’.</em> Difficile de résister au charme de la belle et talentueuse jeune libanaise qui était la première femme à chanter en Arabie-Saoudite dans une salle entièrement réservée aux femmes, une anecdote qu’elle nous a relatée tout en félicitant les Tunisiennes du statut privilégiée qu’elles occupent dans le monde arabe, <em>«Vous êtes un exemple à suivre !</em>», lance-elle.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2mb4Vszx9w"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/30/festival-de-carthage-willy-william-en-service-minimum/">Festival de Carthage : Willy William en service minimum</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Festival de Carthage : Willy William en service minimum » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/30/festival-de-carthage-willy-william-en-service-minimum/embed/#?secret=PU55NTsB1x#?secret=2mb4Vszx9w" data-secret="2mb4Vszx9w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JFsJiJFBOC"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/28/marcel-khalifa-a-carthage-lemotion-des-retrouvailles/">Marcel Khalifa à Carthage : L’émotion des retrouvailles</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Marcel Khalifa à Carthage : L’émotion des retrouvailles » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/28/marcel-khalifa-a-carthage-lemotion-des-retrouvailles/embed/#?secret=gGsIYljtb8#?secret=JFsJiJFBOC" data-secret="JFsJiJFBOC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Xou4R4YOKc"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/22/myrath-a-carthage-le-retour-des-enfants-prodiges/">Myrath à Carthage : Le retour des enfants prodiges</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Myrath à Carthage : Le retour des enfants prodiges » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/22/myrath-a-carthage-le-retour-des-enfants-prodiges/embed/#?secret=vakaAh7sqJ#?secret=Xou4R4YOKc" data-secret="Xou4R4YOKc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/31/hiba-tawaji-le-charme-du-liban-sinvite-a-carthage/">Hiba Tawaji, le charme du Liban s’invite à Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 07:24:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hiba Tawaji]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Eclectique, varié, cosmopolite, ouvert à toutes les expressions artistiques et porté par un souci d’authenticité et d’universalité, le programme du Festival international de Hammamet 2018 reste fidèle à la tradition, sans s’interdire qu’elles innovations. Par Fawz Ben Ali La direction de la 54e édition du Festival international de Hammamet a tenu une conférence de presse...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/">Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-162945" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Festival-de-Hammamet-2018.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Eclectique, varié, cosmopolite, ouvert à toutes les expressions artistiques et porté par un souci d’authenticité et d’universalité, le programme du Festival international de Hammamet 2018 reste fidèle à la tradition, sans s’interdire qu’elles innovations.</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-162944"></span></p>
<p>La direction de la 54e édition du Festival international de Hammamet a tenu une conférence de presse dans la soirée du mardi 3 juillet 2018 à l’hôtel Les Orangers à Hammamet, pour dévoiler le programme de la nouvelle édition qui se tiendra du 8 juillet au 18 août.</p>
<h3>Les femmes au pouvoir</h3>
<p>Mounira Mnif, la nouvelle directrice du festival, qui succède à Moez Mrabet (limogé par le ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine) est la première femme nommée à la tête du festival de Hammamet depuis sa création en 1964. Il faut dire que l’ensemble de la direction est cette année 100 féminin puisque Mounira Mnif s’est entourée de la comédienne Chekra Rammeh chargée de la programmation théâtrale et chorégraphique, et de la musicienne Ikbel Hamzaoui chargée de la programmation musicale.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-162946" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Mounira-Mnif-Ikbel-Hamzaoui-et-Chekra-Rammeh.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mounira Mnif entourée de Ikbel Hamzaoui et Chekra Rammeh: une équipe 100% femmes.</em></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/03/12/mounira-mnif-a-la-tete-du-centre-culturel-international-de-hammamet/">Nommée il y a seulement 3 mois</a> à la tête du festival (fin mars 2018) suite à la démission de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/12/13/mohamed-ali-ben-jemaa-directeur-artistique-du-festival-de-hammamet/">Mohamed Ali Ben Jemaa</a>, Mounira Mnif a dû gérer la mise en place du programme estival en un temps record. <em>«J’ai le même âge du festival»,</em> confie avec humour la spécialiste en management et gestion des arts qui a réussi à nous concocter une programmation digne de la réputation du festival.</p>
<p>Evoquant les grandes lignes de cette édition, la nouvelle directrice a choisi une ouverture et une clôture tunisiennes entre lesquelles le public partira en voyage vers les quatre coins du monde à travers 40 spectacles répondant à tous les goûts.<br />
Jeunesse, <em>«tunisianité»</em> et diversité</p>
<p>Miser sur les jeunes talents, valoriser le patrimoine culturel tunisien et s’ouvrir sur les musiques du monde, telle est la devise de Mounira Mnif qui a tenu à préserver l’équilibre artistiques qui distingue le festival.</p>
<p>Comme l’accoutumé, la soirée d’ouverture sera dédiée au théâtre tunisien avec la pièce <em>‘‘Peur(s)’</em>’ de Fadhel Jaïbi et Jalila Baccar, et la clôture sera en musique avec la chanteuse Ghalia Benali qui fait son grand retour à la scène tunisienne.</p>
<p>Cette édition sera marquée par le retour du grand cinéaste et musicien serbe Emir Kusturica qui était déjà venu en 2009 au Festival de Hammamet et qui sera présent cette année à deux soirées d’affilée, la première consacrée à la projection de son dernier film <em>‘‘On the milky road’’</em>, puis un concert de musique avec The no smoking orchestra.</p>
<p>Le grand chanteur et musicien libanais Marcel Khalifé sera aussi au rendez-vous dans une soirée inédite où il sera accompagné de son fils le jeune pianiste Rami Khalifé et le percussionniste chilien Aymeric Westrich.</p>
<p>La 54e édition est par excellence l’année de la jeunesse arabe avec au programme la chanteuse syrienne Faïa Younan, la chanteuse libanaise Hiba Tawaji, ou encore le groupe égyptien Wust El-Balad. Mais évidemment aussi celle des jeunes talents tunisiens comme le duo Yüma, Nour Harkati et Aytma, Jihed Khmiri, Aroug …</p>
<p>Le festival a également prévu une soirée poétique <em>«La nuit des poètes»</em> au Marabout des arts, avec comme invité d’honneur le poète syrien Adonis.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-162948" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Mounira-Mnif-Ikbel-Hamzaoui-et-Chekra-Rammeh-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Le programme :</h3>
<p>8 juillet (Ouverture) : <em>‘‘Peur(s)’’</em> de Jalila Baccar et Fadhel Jaibi &#8211; (Tunisie);</p>
<p>10 juillet: Bahri Ben Yahmed &#8211; <em>‘‘Le Noir est une valeur’’</em> (Tunisie / Suisse);</p>
<p>11 juillet: Ghazi Zoghbeni – ‘<em>‘La fuite’’</em> (Tunisie) ;</p>
<p>12 juillet: <em>‘‘Feh il 3anbar’’</em> de Zied Garsa et Fergani avec l’Orchestre National Tunisien (spectacle tuniso-algérien);</p>
<p>13 juillet: <em>‘‘Al Kadimoun’’</em> de Sami Nasri (CNADS du Kef-Tunisie);</p>
<p>14 juillet: Zouheir Gouja &#8211; Yenna (Tunisie)/Thomas de Pourquery &#8211; Supersonic (France) ;</p>
<p>17 juillet: Protoje &amp; the Indiggnation (Jamaïque) ;</p>
<p>19 juillet: Marcel Khalifé avec Rami Khalife et Aymeric Westrich (Liban) ;</p>
<p>20 juillet: Projection de <em>‘‘On the milky road’’ </em>, de Emir Kusturica;</p>
<p>21 juillet: Emir Kusturica et The No Smoking Orchestra (Serbie);</p>
<p>22 juillet: Jahida Wehbe avec l’Orchestre National Tunisien (Liban-Tunisie) ;</p>
<p>24 juillet: Pippo Delbono &#8211; <em>‘‘La Gioia’’</em> (Théâtre &#8211; Italie) ;</p>
<p>25 juillet: <em>‘‘Nouhibou al bilad / We Love Country’’</em> par Mohamed Hedi Agrebi, Abdallah Raoudha et Yasser Jradi. (Tunisie);</p>
<p>26 juillet: Omar Sosa, Seckou Keita et Gustavo Ovalles &#8211; <em>‘‘Transparent Water »</em> (Cuba/ Sénégal/ Vénézuela)</p>
<p>27 juillet: <em>‘‘Mina Nawa’’</em> &#8211; Variations de Jihed Khemiri et Dali Chebil /‘‘Helwess’’ Nour Harkati &amp; Aytma (Tunisie) ;</p>
<p>28 juillet: Faia Younan (Syrie) ;</p>
<p>29 juillet: <em>‘‘La jeune fille et la mort’’</em> &#8211; Hela Ayed &#8211; El Teatro (Tunisie) ;</p>
<p>30 juillet: La Nuit de la Danse: ‘‘Seul Solo’’ de Imed Jemaa/‘‘Bnet wasla’’ de Hela Fattoumi ;</p>
<p>31 juillet: Hiba Tawaji sous la direction musicale d’Oussema Rahbani (Liban) ;</p>
<p>1er août: <em>‘‘Freedom house’’</em> &#8211; Chedly Arfaoui (Théâtre -Tunisie) ;</p>
<p>2 août: Carlis Núñez (Espagne) ;</p>
<p>3 août: Wust El-Balad (Egypte) ;</p>
<p>4 août: Mounir Troudi &#8211; ‘‘Revolutionary Birds’’ (Tunisie/ Ecosse) ;</p>
<p>6 août: La nuit des Poètes : Adonis et ses amis Tunisiens ;</p>
<p>7 août: Patricia Guerrero-Catedral (Espagne) ;</p>
<p>8 août: Aroug de Baderreddine Dridi (Tunisie) / <em>‘‘Maqam Road’’</em> de Zied Zouari (Tunisie) ;</p>
<p>9 août: Dobet &#8211; Gnahorė (Côte d&rsquo;Ivoire) ;</p>
<p>10 août: N3rdistan (Maroc) / Sofiane Saidi &amp; Mazalda (Algérie/ France) ;</p>
<p>11 août: Camané &#8211; Canta Mcraneiero (Portugal );</p>
<p>12 août: Majd Mastoura &#8211;<em> ‘‘Moi plusieurs’’ </em>(Théâtre &#8211; Tunisie);</p>
<p>13 août: Chahrazed Helal &#8211; <em>‘‘Nisaa wa nisf’’</em> (Tunisie) ;</p>
<p>14 août: Dendri &#8211; Mohamed Khachnaoui (Tunisie) / Ÿuma (Tunisie) ;</p>
<p>16 août: <em>‘‘Ré-existence’’</em> de Nawel Skandrani (Danse &#8211; Tunisie) ;</p>
<p>18 août (Clôture) : Ghalia Benali <em>‘‘The Contemporary Hadra’’</em> (Tunisie).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K1xzv9IZ6H"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/27/non-a-la-reduction-du-budget-du-festival-de-hammamet/">Non à la réduction du budget du Festival de Hammamet</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Non à la réduction du budget du Festival de Hammamet » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/27/non-a-la-reduction-du-budget-du-festival-de-hammamet/embed/#?secret=srxT79pi6r#?secret=K1xzv9IZ6H" data-secret="K1xzv9IZ6H" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5QQ7wmiY5N"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/31/brahem-cloture-du-festival-de-hammamet/">Brahem clôture du Festival de Hammamet : Rythmes à part</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Brahem clôture du Festival de Hammamet : Rythmes à part » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/31/brahem-cloture-du-festival-de-hammamet/embed/#?secret=kmN61nfjq8#?secret=5QQ7wmiY5N" data-secret="5QQ7wmiY5N" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/festival-de-hammamet-2018-les-arts-dici-et-dailleurs/">Festival de Hammamet 2018 : Les arts d’ici et d’ailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>En attendant le programme du Festival de Carthage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 10:57:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Hiba Tawaji]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Debbouze]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Rassaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le suspense bat son comble autour de la programmation de la 54e édition du Festival international de Carthage 2018 qui n’a toujours pas dévoilé les noms de ses invités. Plusieurs sources, notamment médiatiques, ont avancé quelques noms comme Majida El Roumi, Kadhem Saher, Kendji Girac, Jamel Debbouze… Cependant, la direction du festival n’a jusque-là confirmé...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-162791" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Festival-de-Carthage-Hiba-Tawaji.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le suspense bat son comble autour de la programmation de la 54e édition du Festival international de Carthage 2018 qui n’a toujours pas dévoilé les noms de ses invités.</strong></em></p>
<p><span id="more-162789"></span></p>
<p>Plusieurs sources, notamment médiatiques, ont avancé quelques noms comme Majida El Roumi, Kadhem Saher, Kendji Girac, Jamel Debbouze… Cependant, la direction du festival n’a jusque-là confirmé aucune de ces annonces, maintenant le mystère autour de cette nouvelle édition dirigée pour la deuxième année consécutive par un vieux routier Mokhtar Rassaa.</p>
<p>L’attente a commencé à être insoutenable pour beaucoup de fidèles de ce grand rendez-vous estival, qui n’ont pas caché leur exaspération sur la page officielle du festival en réclamant la programmation complète.</p>
<p>À une semaine du coup d’envoi de la 54e édition, la direction du festival n’a officiellement dévoilé qu’un seul et unique nom, il s’agit de la jeune chanteuse libanaise Hiba Tawaji, connue notamment pour avoir participé en 2015 au télé-crochet musical The Voice dans sa version française, et pour avoir joué le rôle d’Esméralda dans la nouvelle version de la comédie française <em>‘‘Notre dame de Paris’’</em>.</p>
<p>Rappelons que le festival a prévu une soirée avant-première avec l’Opéra <em>‘‘Aïda’’</em> de Giuseppe Verdi, le jeudi 5 juillet, avant l’ouverture officielle de cette édition.</p>
<p>L’attente touchera bientôt à sa fin puisque le programme complet sera dévoilé à la conférence de presse le mercredi 4 juillet à la Cité de la Culture de Tunis.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
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