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	<title>Archives des identité - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des identité - Kapitalis</title>
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		<title>L’unité de l’histoire tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:21:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ne vantons pas les mosaïques, ne faisons pas l’éloge du cosmopolitisme. Ne brisons pas nos pierres. Assemblons-les, encore et toujours.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il est des phrases qui traversent les siècles comme des coups de tonnerre. L’une d’elles résonne encore aujourd’hui : «Carthago delenda est» — Carthage doit être détruite. Le sénateur Caton l’Ancien la répétait inlassablement à Rome, jusqu’à ce que la grande rivale fût rayée de la carte. On raconte qu’il ajoutait parfois : «Il ne faut pas laisser deux pierres ensemble.» Ce mot d’ordre de ruine totale ne visait pas seulement une cité, mais une mémoire, une civilisation, un destin collectif.</em></strong></p>



<p><strong>Khémaïs Gharbi *</strong></p>



<span id="more-17578533"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Deux mille ans plus tard, le mécanisme est toujours là, sous d’autres habits. L’obsession de détruire, de séparer, de dissoudre ce qui tient debout ensemble, demeure une tentation politique universelle. Depuis le printemps arabe, le monde arabe en général et la Tunisie en particulier l’ont appris à leurs dépens : l’histoire y est systématiquement morcelée, fragmentée, recomposée pour opposer les uns aux autres. C’est une logique de marteau : frapper, fendre, disperser. Amazighs contre Arabes. Berbères contre musulmans. Progressistes contre conservateurs. Laïques contre islamistes. Et vice et versa. Tout ce qui pourrait unir deux pierres, deux idées, deux communautés, deux mémoires, se voit attaqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Diviser pour régner</h2>



<p>Le monde actuel est gouverné moins par le droit que par la force. Les maîtres de ce temps l’ont compris : pour asseoir leur puissance, ils doivent briser ce qui donne cohésion aux peuples. Lorsque l’unité apparaît, ils cherchent la fissure. Lorsque des différences s’apaisent dans la coexistence, ils les réactivent. Lorsque la mémoire collective s’accorde sur un récit commun, ils exhument d’anciennes querelles, sollicitent des archéologues, des historiens ou des polémistes professionnels pour faire réapparaître vainqueurs et vaincus, dominants et dominés.</p>



<p>On creuse, on fouille, on gratte la pierre de l’histoire jusqu’à retrouver la trace d’une blessure. Et, au lieu de panser la cicatrice, on la rouvre. On invente des récits séparés, des mémoires concurrentes, des identités en opposition. Ce qui avait été fondu dans un seul moule est à nouveau brisé en fragments.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un peuple façonné par le mélange</h2>



<p>Or la Tunisie, plus qu’aucun autre pays du Maghreb, s’est constituée dans ce creuset. Berbères, Puniques, Romains, Byzantins, Vandales, Arabes, Andalous, Juifs, Turcs, Italiens, Grecs, Maltais, Espagnols, Français : tous ont laissé leur empreinte. Mais cette diversité ne s’est pas traduite par des histoires parallèles. Elle s’est intégrée dans un récit unique, celui d’un peuple tunisien qui a traversé les siècles en partageant le pire et le meilleur.</p>



<p>Chaque communauté, chaque vague migratoire, a contribué à façonner le tissu social. Des solidarités se sont agrégées, des résistances communes ont surgi, des rêves collectifs se sont réalisés. La Tunisie moderne n’est pas le résultat d’une juxtaposition de communautés, mais d’une fusion. Ce n’est pas un archipel de mémoires séparées, mais un continent de mémoire partagée.</p>



<p>La réduire à des morceaux, à des appartenances rivales, à des mémoires exclusives, c’est trahir la vérité même de son histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La mémoire commune</h2>



<p>Quand Caton voulait détruire Carthage, il visait une puissance concurrente. Quand les puissants d’aujourd’hui cherchent à fragmenter nos récits, ils visent notre mémoire commune. Car une mémoire unifiée donne une conscience de soi, et une conscience de soi donne une force politique. La fragiliser, c’est fragiliser la souveraineté, l’indépendance et la dignité d’un peuple.</p>



<p>Cette entreprise prend parfois un visage séduisant : l’éloge de la diversité. Mais au lieu de célébrer ce qui nous enrichit, on insiste sur ce qui nous sépare. On fait miroiter des <em>«identités»</em> étanches, figées, mortifères; on réécrit des mémoires comme des chapitres isolés, et l’on finit par dresser les uns contre les autres ceux qui avaient appris à vivre ensemble durant des siècles.</p>



<p>La diversité est constitutive de la Tunisie. Mais elle n’a jamais signifié l’éparpillement. Elle fut un ciment, non une poudre explosive. La rendre destructrice, c’est une manipulation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que signifie l’unité</h2>



<p>Prendre la défense de l’unité ne veut pas dire nier la pluralité. L’unité n’est pas l’uniformité. Elle est la reconnaissance d’un destin commun, au-delà des différences de culture, de langue, de confession. Elle est le socle sur lequel chacun peut affirmer sa singularité sans craindre l’exclusion.</p>



<p>Dire que les Tunisiens sont un seul peuple, ce n’est pas effacer ses composantes, mais rappeler que celles-ci se sont amalgamées au fil des siècles dans une histoire partagée. Dire que la mémoire tunisienne est une, ce n’est pas ignorer ses nuances, mais refuser qu’on les instrumentalise pour opposer frères et sœurs d’un même pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mémoire partagée</h2>



<p>Face à cette politique de la destruction, il nous faut opposer une politique de la mémoire partagée. Elle commence par l’éducation : apprendre aux jeunes générations que l’histoire n’est pas une série de querelles mais une construction commune. Elle passe par la culture : musées, expositions, littérature, cinéma doivent rappeler la richesse des croisements. Elle exige aussi des lieux de mémoire où l’on raconte non pas des <em>«histoires parallèles»</em>, mais l’histoire commune.</p>



<p>Et surtout, elle suppose une parole civique forte : ne pas céder à la tentation de diviser pour régner, mais au contraire réaffirmer que notre destin est un et que nous n’avons rien à gagner à jouer les fragments.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Garder les pierres ensemble</h2>



<p>Lorsque l’on se promène dans nos médinas, on voit des murs bâtis de pierres anciennes, reprises d’époques différentes, ajustées les unes aux autres. Romains, Byzantins, Arabes, Ottomans : les matériaux se mêlent, mais l’édifice tient. C’est l’image même de notre histoire.</p>



<p>Les puissants d’hier voulaient que Carthage ne garde pas deux pierres ensemble. Les pays prédateurs d’aujourd’hui voudraient que la Tunisie ne garde pas deux mémoires unies. À nous de refuser cette logique. À nous de rappeler que notre peuple n’est pas une poussière d’identités, mais une nation façonnée par le temps, par la douleur et par la joie.</p>



<p>Ne vantons pas les mosaïques, ne faisons pas l’éloge du cosmopolitisme. Ne brisons pas nos pierres. Assemblons-les, encore et toujours. C’est le seul moyen de résister à la politique de la destruction, et de préparer un avenir où la diversité demeure un ciment d’unité, et non une arme de fragmentation.</p>



<p>* <em>Ecrivain, traducteur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fZAVYU0vDF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/la-tunisie-un-peuple-homogene-faconnee-par-lhistoire-soudee-par-lidentite/">La Tunisie, un peuple homogène façonnée par l’histoire, soudée par l’identité</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, un peuple homogène façonnée par l’histoire, soudée par l’identité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/la-tunisie-un-peuple-homogene-faconnee-par-lhistoire-soudee-par-lidentite/embed/#?secret=JBHyDpq6wZ#?secret=fZAVYU0vDF" data-secret="fZAVYU0vDF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La Tunisie, un peuple homogène façonnée par l’histoire, soudée par l’identité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:39:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[culture islamique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’est ni mosaïque, ni plurielle, ni cosmopolite : elle est l’héritage d’un peuple que les siècles ont pétri dans un seul moule.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On ne devrait pas brandir le mot «diversité» comme un étendard pour présenter la Tunisie comme un pays mosaïque. L’image est séduisante, mais trompeuse. Il existe une différence fondamentale entre une diversité enracinée, qui s’inscrit dans l’histoire et les coutumes d’un peuple, et une diversité plaquée, importée, souvent utilisée à des fins idéologiques ou politiques.</em></strong></p>



<p><strong>Khemais Gharbi *</strong></p>



<span id="more-17443523"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>La Tunisie, comme d’autres pays méditerranéens, a connu des brassages humains réels. Carthage, déjà, accueillait Phéniciens, Berbères, Numides, Grecs et Romains. Mais tous avaient fini par se fondre dans un esprit carthaginois propre. Plus tard, l’islam a intégré ces héritages en y ajoutant la langue arabe et une culture islamique qui sont devenues le cœur vivant de l’identité tunisienne.</p>



<p>Au Moyen Âge, la présence de communautés juives et chrétiennes ne fut pas perçue comme une menace, car elles s’inscrivaient dans un tissu social dominé par l’arabité et l’islam. De même, au XIX<sup>e</sup> et au XX<sup>e</sup> siècle, la venue d’Italiens, de Maltais ou de Français dans nos villes a créé une atmosphère cosmopolite, mais toujours adossée à une identité tunisienne forte, homogène, structurée. Cette diversité ne cherchait pas à fissurer la nation : elle coexistait avec elle, parfois en l’enrichissant.</p>



<p>À l’inverse, certains discours actuels promeuvent une diversité <em>«importée»</em>, comme un modèle prêt-à-porter calqué sur d’autres pays. Or, la Tunisie n’est ni le Liban ni la Syrie. Ces deux nations sont des mosaïques complexes de communautés : chiites, sunnites, druzes, alaouites, arméniens, kurdes, assyriens, araméens, etc. Leur diversité confessionnelle et ethnique est constitutive de leur tissu social, mais aussi source de fragilités, de guerres et de conflits sans fin. La Tunisie n’a jamais été cela. Elle s’est construite sur une base commune solide, où la langue arabe, la culture islamique et un héritage méditerranéen partagé forment un ciment unificateur.</p>



<p>La véritable diversité n’est pas un masque plaqué de l’extérieur. Elle est un fruit : elle demande une terre, des racines, du temps. Elle ne peut prospérer que lorsqu’elle s’appuie sur une identité assumée et respectée. On ne glorifie pas les branches en oubliant l’arbre qui les porte.</p>



<p>L’histoire contemporaine l’enseigne : les peuples qui ont sacrifié leurs racines au nom d’une diversité artificielle ont fini par perdre à la fois leurs racines et leurs branches. Ceux qui ont affirmé leur authenticité tout en restant ouverts ont donné naissance à des sociétés fortes, équilibrées et fécondes.</p>



<p>La Tunisie n’est ni mosaïque, ni plurielle, ni cosmopolite : elle est l’héritage d’un peuple que les siècles ont pétri dans un seul moule pour en faire aujourd’hui une nation homogène.</p>



<p>* <em>Ecrivain, traducteur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/la-tunisie-un-peuple-homogene-faconnee-par-lhistoire-soudee-par-lidentite/">La Tunisie, un peuple homogène façonnée par l’histoire, soudée par l’identité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 11:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrez comment le sport influence la culture, l'économie et l'innovation numérique en Tunisie, et comment les applications mobiles et les paris sportifs contribuent à ce développement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/">Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><br>Le sp͏ort a un très impor͏tant rôl͏e ͏dans la société tunisienne. Ce n’est ͏pa͏s seulement une activi͏té p͏hysique; c’est un engrenage de ͏cohé͏sion sociale, ͏de développementéconomique et d͏’innovation technologique ͏au͏ssi ! Depuis les pr͏emiers jeux locaux, jusqu’aux événements mondiaux, le sport mode͏ll͏e la culture tunisie͏nne tout en p͏oussant l͏es ͏actions dans l’économie et social.</em></strong></p>



<span id="more-17333994"></span>



<p><a></a><a></a>En Tunisie, le ͏sp͏ort et la culture sont très liés.͏ De gr͏ands événements comme les matchs de ͏foot ou le tournois de ha͏ndball deviennent des moment͏s où la cult͏ure populaire s’aff͏iche ͏par les chants,͏ les habits et les normes locale͏s͏. Ces affichages renforcent ce͏ se͏ntiment d’identité͏ nationale et aident͏ ͏à passer des valeurs culturelles aux jeunes. Donc le sport n’est pas juste une quest͏ion de force physique et de compétition, c’est aussi un chemin vers le patrimoine et l’expressio͏n culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impact social et économique du sport</h2>



<p><a></a>Le sport a un lien clair avec le développement de la société. Il pousse à l’inclusion, aide la santé publique et donne aux jeunes chances de grandir personnellement et au travail. Sur le plan matériel, il crée des emplois dans plusieurs domaines: lieux de sport, tourisme, achat et vente d’articles, fêtes et médias. Les sommes mises dans installations modernes pour le sport et clubs pro aident aussi à faire venir sponsors et à rendre plus fort le marché local ce qu͏i amélio͏re l’économie du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Innovations mobiles et paris sportifs </h2>



<p>L’évolution technologique a profondément transformé le paysage sportif en Tunisie, notamment grâce aux applications mobiles et aux plateformes de paris en ligne. Aujourd’hui, les supporters disposent d’outils interactifs qui leur permettent de suivre les matchs en direct, de consulter des statistiques détaillées et de s’impliquer davantage dans l’expérience sportive.</p>



<p>Des solutions comme <a href="https://melbet.ci/fr">melbet en ligne</a> illustrent parfaitement cette tendance. Elles ne se limitent pas à proposer des paris : elles offrent un véritable écosystème numérique où se rencontrent culture sportive, innovation technologique et opportunités économiques. Les utilisateurs peuvent ainsi vivre le sport de manière plus immersive tout en participant à une activité génératrice de revenus pour les entreprises locales et internationales.</p>



<p>De plus, la possibilité de <a href="https://apk-melbet.ci/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">télécharger melbet ci</a> rend cette expérience encore plus accessible. En quelques clics, les Tunisiens peuvent installer l’application sur leur smartphone, placer leurs paris, recevoir des notifications en temps réel et profiter d’une interface fluide adaptée aux besoins du marché local.</p>



<p>Ainsi, l’alliance entre sport, technologie et paris en ligne crée une nouvelle dimension où tradition et modernité s’entrecroisent, renforçant à la fois le dynamisme culturel et l’innovation numérique en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sport comme vecteur d’inclusion et d’éducation</h2>



<p>Au-dessus de l’économie et de l’évolution, le sport est un outil d’inclure les groupes sociaux. Les programmes scolaires et les groupes locaux aident les jeunes, ͏même ceux qui viennent de milieux pauvres, à͏ faire des exercices habituels. Cette action aide à l’͏esprit d’équipe, à͏ la règle et au respect,͏ des valeurs importantes pour le développement du soi et de la société. Le sport est aussi un moyen d’éducation non officielle, où les jeunes apprennent comment agir face à la compétition, au succès et͏ à l’échec préparant ainsi une génération plus forte ͏et impliquée.</p>



<p>La Tunisie a un potentiel énorme pour développer davantage le lien entre sport, culture et économie. L’expansion des infrastructures modernes, l’investissement dans les applications mobiles et la promotion des paris sportifs légaux peuvent créer un cercle vertueux de croissance économique et d’innovation. En combinant tradition culturelle et modernité numérique, le sport devient un pilier du développement durable et du rayonnement international du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/">Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; L&#8217;indépendance est un combat inachevé  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/tunisie-independance-est-un-combat-inacheve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 11:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
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		<category><![CDATA[modèle économique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Bourguiba a donné à la Tunisie son indépendance matérielle Il nous a appris à marcher debout. Mais avons-nous appris à marcher seuls ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/tunisie-independance-est-un-combat-inacheve/">Tunisie | L&rsquo;indépendance est un combat inachevé  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’indépendance… Un mot chargé d’histoire, de fierté. Mais aussi d’ambiguïté. Qu’est-ce que l’indépendance, au fond ? Un territoire libéré ? Une souveraineté politique? Ou une quête plus profonde, plus intime, celle d’une identité qui cherche encore sa forme?</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-15938241"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>La Tunisie d’aujourd’hui ressemble à une sculpture inachevée. Une œuvre qui se modèle sous l’effet des vents contraires : l’héritage et l’avenir, la tradition et l’innovation, la mémoire et la réinvention. Comme un individu en quête de soi, elle oscille entre ce qui lui a été transmis et ce qu’elle aspire à devenir. Mais cette quête est-elle un cheminement naturel, ou sommes-nous enfermés dans un entre-deux stérile ?&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le passé, le présent : un entre-deux incertain&nbsp;</h2>



<p>Chaque année, le 20 mars, nous commémorons. Nous saluons la mémoire d’une époque où l’ennemi était visible, où l’oppression avait un visage clair. Habib Bourguiba a donné à la Tunisie son indépendance matérielle, un cadre étatique, une structure. Il nous a appris à marcher debout. Mais avons-nous appris à marcher seuls ?&nbsp;</p>



<p>Le pays semble figé dans une tension permanente. Entre nostalgie et sidération. Entre admiration pour le passé et paralysie face à l’avenir. Nous nous racontons notre indépendance, mais nous la vivons comme une perte.&nbsp;</p>



<p>Nous avons coupé les chaînes visibles, mais avons-nous brisé les chaînes invisibles?&nbsp;</p>



<p>Nous avons récupéré notre terre, mais avons-nous récupéré notre souveraineté intérieure?&nbsp;</p>



<p>Nous avons obtenu le droit de gouverner, mais savons-nous réellement choisir notre destin?&nbsp;</p>



<p>La Tunisie vit un conflit identitaire. Un clivage, dans le sens psychanalytique du terme : une coexistence de réalités contradictoires, où l&rsquo;on oscille entre fierté et désillusion, sans parvenir à réconcilier les deux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’indépendance piégée dans le regard des autres&nbsp;</h2>



<p>L’indépendance, ce n’est pas seulement se libérer d’un oppresseur. C’est aussi se libérer du besoin d’être validé. Or, nous vivons dans le regard des autres.&nbsp;</p>



<p>Nous négocions notre souveraineté économique avec des bailleurs de fonds étrangers.&nbsp;</p>



<p>Notre scène politique oscille entre ruptures superficielles et conformisme de façade.&nbsp;</p>



<p>Nos jeunes rêvent d’ailleurs, convaincus que l’avenir ne se conjugue pas ici.&nbsp;</p>



<p>Nous sommes comme un individu pris dans un locus de contrôle externe, cette sensation d’être déterminé par des forces extérieures, plutôt que d’agir sur le monde. Nous subissons, plus que nous n’habitons notre propre histoire.&nbsp;</p>



<p>Alors, où est notre souveraineté ?&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sortir de l’ignorance pour retrouver notre liberté intérieure&nbsp;</h2>



<p>L’ignorance n’est pas qu’un manque d’information. C’est une prison cognitive. Un peuple qui ne comprend pas son époque ne peut que la subir.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, notre inconscience nous maintient en servitude :&nbsp;esclaves d’un modèle économique où nous produisons sans créer; esclaves d’un climat politique où l’instantané écrase la réflexion; &nbsp;esclaves d’un fatalisme qui nous fait croire que le changement est impossible.&nbsp; Mais alors, comment sortir de cette inertie ?&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une indépendance réelle : déconstruire pour reconstruire&nbsp;</h2>



<p><strong><em>1. Penser autrement</em></strong><strong><em>&nbsp;: </em></strong>notre vision du monde est façonnée par des schémas anciens. Si nous continuons à penser comme hier, nous revivrons hier. Aussi devons-nous&nbsp;:&nbsp;</p>



<p>&#8211; développer un esprit critique, une capacité à analyser les structures invisibles;&nbsp;</p>



<p>&#8211; revaloriser la culture du débat, non pas pour opposer, mais pour construire;</p>



<p>&#8211; réhabiliter la complexité en cessant de chercher des solutions simplistes à des problèmes profonds.&nbsp;</p>



<p><strong><em>2. Soigner notre rapport à notre pays</em></strong><strong><em>&nbsp;:</em></strong> un peuple qui doute de sa propre terre est un peuple en exil intérieur.&nbsp;Aussi devons-nous&nbsp;:</p>



<p>&#8211; redonner du sens à l’engagement, au lieu d’alimenter l’évasion;&nbsp;</p>



<p>&#8211; restaurer la notion de responsabilité collective, au lieu de toujours blâmer l’Autre;&nbsp;</p>



<p>&#8211; sortir du déni en reconnaissant nos failles pour mieux les dépasser.&nbsp;</p>



<p><strong><em>3. Bâtir une gouvernance incarnée</em></strong><strong><em>&nbsp;:</em></strong> l’indépendance ne se décrète pas, elle se construit par&nbsp;:&nbsp;</p>



<p>&#8211; un leadership qui ne se contente pas de <em>«gérer»</em>, mais qui impulse une vision&nbsp;;&nbsp;</p>



<p>&#8211; un peuple qui comprend que la souveraineté implique des devoirs, pas seulement des droits;</p>



<p>&#8211; un modèle économique qui cesse de mendier et qui commence à innover.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une souveraineté intégrale : de la mémoire à l’action&nbsp;</h2>



<p>Aujourd’hui, notre ambition ne doit pas se limiter à préserver ce qui a été acquis, mais à créer une nouvelle souveraineté, celle de l’esprit et de la vision.&nbsp;</p>



<p>L’Histoire nous a donné un territoire libre. Il est temps maintenant d’y inscrire une vision libre.&nbsp;</p>



<p>Bonne fête de l’Indépendance, et que cette journée soit le point de départ d’un renouveau, visible et invisible.&nbsp;</p>



<p><em>*&nbsp;Psychologue et psychanalyste. &nbsp;</em><em></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PywZjMKaW4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/retrecissement-de-lespace-geostrategique-de-la-tunisie/">Rétrécissement de l’espace géostratégique de la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rétrécissement de l’espace géostratégique de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/retrecissement-de-lespace-geostrategique-de-la-tunisie/embed/#?secret=vdmexQ2WKQ#?secret=PywZjMKaW4" data-secret="PywZjMKaW4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les migrants, ce sont nous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 06:06:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[africains]]></category>
		<category><![CDATA[arabes]]></category>
		<category><![CDATA[frontières]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[méditerranéens]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question des migrants en Tunisie dépasse les frontières du politique et de l’économique. Elle nous tend un miroir brutal. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question des migrants en Tunisie dépasse les frontières du politique et de l’économique. Elle nous tend un miroir brutal. Elle révèle nos contradictions, nos vérités cachées, nos refoulements collectifs.</em></strong> <em>(Photo: des migrants rapatriés de Tunisie avec l&rsquo;aide de l&rsquo;OIM)</em>. </p>



<p><strong>Manel Albouchi *</strong></p>



<span id="more-15892750"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Il y a quelque chose d’étrange, d’inquiétant dans l’air. Une tension, une crispation. Une peur sourde qui s’infiltre dans les discussions, dans les regards, dans les décisions. On dit que l’Autre fait peur, mais si c’était nous qui nous faisions peur?</p>



<p>La question des migrants en Tunisie dépasse les frontières du politique et de l’économique. Elle nous tend un miroir brutal. Elle révèle nos contradictions, nos vérités cachées, nos refoulements collectifs.</p>



<p>Depuis quelque temps, le discours de rejet s’installe. On parle d’invasion, de <em>«problème»</em>, de <em>«danger»</em>. On ferme les frontières, on durcit les lois, on alimente une rhétorique de peur. Mais quelle est cette angoisse diffuse qui nous fait réagir avec tant de violence?</p>



<p>Il y a une ombre qui nous hante, une mémoire enfouie, un passé qu’on ne veut pas voir. Un héritage colonial non réglé. On nous a appris à nous voir comme Arabes, Méditerranéens, modernes. Africains ? Silence. Pourtant, l’Afrique est là, dans nos traits, dans notre dialecte, dans nos rythmes, nos traditions, notre cuisine. Mais l’Autre Africain, celui qui arrive aujourd’hui, celui qui frappe à notre porte avec son sac trop léger et son regard trop lourd, il dérange. Il trouble une identité qu’on a soigneusement fabriquée. Il nous rappelle une part de nous que nous avons voulu oublier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nous sommes ces migrants</h2>



<p>Nous avons une mémoire sélective. On oublie trop vite que nous aussi, nous sommes ces exilés, ces déracinés. Que nos oncles, nos pères, nos cousins, nos fils ont traversé la Méditerranée en quête d’un avenir. Mais nous, nous nous sommes crus différents. Nous avons adopté l’accent parfait des centres d’appels; nous avons pris des prénoms français, François, Marie, pour mieux nous fondre dans le décor. On nous prenait pour des Français, le temps d’un appel téléphonique. Mais dès qu’il fallait un visa, un emploi, une place dans la société, on nous rappelait notre véritable place. Et pourtant, ici, nous reproduisons ce que nous avons subi ailleurs. Nous regardons l’Autre avec la même méfiance que celle que nous avons tant détestée. Nous le tolérons, à condition qu’il reste invisible. Nous l’acceptons dans nos chantiers, dans nos maisons, pour garder nos enfants ou laver nos sols, tant qu’il ne réclame rien. Tant qu’il ne revendique pas d’exister pleinement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YpS2GvzVxa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/31/les-italiens-de-tunisie-ou-lemigration-inversee/">Les Italiens de Tunisie ou l’émigration inversée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Italiens de Tunisie ou l’émigration inversée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/31/les-italiens-de-tunisie-ou-lemigration-inversee/embed/#?secret=ZKbrJg8SZP#?secret=YpS2GvzVxa" data-secret="YpS2GvzVxa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Entre rejet et exploitation</h2>



<p>On les veut serviables, dociles, silencieux. Meilleurs que les enfants de Ain Draham, parce qu’ils appellent <em>«Monsieur, Madame»</em>, qu’ils nourrissent un ego malmené. Parce qu’ils acceptent ce que nous-mêmes refusons. Mais dès qu’ils sortent du rôle qu’on leur a assigné, dès qu’ils marchent dans la rue en groupe, dès qu’ils rient un peu trop fort ou qu’ils osent s’installer, la peur surgit. On les accuse d’être trop nombreux, de <em>«voler notre travail»</em>. Mais quel travail? Qui veut faire la plonge pour 10 dinars la journée? Qui accepterait de dormir à même le sol dans un chantier ou dans un entrepôt glacé en hiver et brûlant en été?</p>



<p>On alterne entre pitié et rejet. Une schizophrénie sociale. On dit <em>«haram, ça me fait de la peine»</em> en regardant un enfant dormir sous un porche. Mais une minute plus tard, on murmure <em>«qu’ils rentrent chez eux»</em>. Une oscillation permanente entre humanisme et instinct de survie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’enfer, c’est nous</h2>



<p>L’ennemi n’est pas l’Autre, c’est notre propre peur Plus on alimente la peur, plus elle grandit. Plus on durcit les frontières, plus la tension monte. Jusqu’à l’explosion. On l’a vu ailleurs. On le voit déjà ici. Mais cette question dépasse les migrants. C’est une question de société. Une épreuve pour notre capacité à évoluer, à dépasser nos archaïsmes.</p>



<p>Voulons-nous rester prisonniers de nos peurs, ou sommes-nous capables d’accepter la complexité de notre identité? Parce que l’histoire ne s’arrête pas. Parce que la Tunisie ne pourra pas éternellement osciller entre attraction et rejet. Parce qu’un jour, il faudra choisir : se refermer sur soi-même ou s’ouvrir à ce que nous sommes vraiment. Parce que l’enfer, ce ne sont pas les autres. L’enfer, c’est nous, quand nous refusons de voir la vérité en face.</p>



<p>* <em>Psychologue, psychanalyste.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4jyKzhDJ9p"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/28/ne-moublie-pas-marseille-rend-hommage-a-ses-migrants/">«Ne m’oublie pas» : Marseille rend hommage à ses migrants</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Ne m’oublie pas» : Marseille rend hommage à ses migrants » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/28/ne-moublie-pas-marseille-rend-hommage-a-ses-migrants/embed/#?secret=Dt4KcLtAEQ#?secret=4jyKzhDJ9p" data-secret="4jyKzhDJ9p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Entretien : Youba Thaziri ou l’Algérie à la croisée des identités</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/entretien-youba-thazir-ou-lalgerie-a-la-croisee-des-identites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Batna]]></category>
		<category><![CDATA[communauté juive]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[Les Enfants de la Juive]]></category>
		<category><![CDATA[Youba Thaziri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman ‘‘Les Enfants de la Juive’’, Youba Thaziri livre une réflexion sur la communauté juive en Algérie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/entretien-youba-thazir-ou-lalgerie-a-la-croisee-des-identites/">Entretien : Youba Thaziri ou l’Algérie à la croisée des identités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Youba Thaziri, écrivain algérien, explore des thématiques complexes comme l’identité, la religion et la coexistence dans son roman écrit en langue arabe (sous pseudonyme) ‘‘Les Enfants de la Juive’’. Inspiré par une amitié unique, il nous livre une réflexion sur la communauté juive en Algérie et sur les tensions sociales des années 90, notamment à travers la ville de Batna. Dans cet entretien, Thaziri partage ses motivations, son processus d’écriture et son désir de promouvoir la tolérance et la diversité dans une société souvent divisée </em></strong></p>



<p><em>Entretien conduit par</em><strong> Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-14138911"></span>



<p><strong><em>Kapitalis&nbsp;: Qu&rsquo;est-ce qui vous a inspiré à écrire le roman Les Enfants de la Juive ? Y a-t-il des éléments autobiographiques ou des expériences personnelles qui ont influencé cette œuvre ?</em></strong></p>



<p><strong>Youba Thaziri </strong>: J’ai rencontré une personne avec qui j’ai ensuite noué une solide amitié. Son père était musulman algérien et sa mère juive algérienne. Cette amitié m’a permis de découvrir l’existence d’une communauté juive en Algérie, dont la majorité a quitté le pays dans certaines circonstances, tandis qu’une petite minorité a choisi de rester et de vivre dans son pays, mais en secret bien sûr, pour des raisons qu’il serait trop long d’expliquer. Cette amitié m’a également permis de découvrir une autre communauté religieuse, celle des convertis algériens au christianisme, et de me pencher sur leurs conditions juridiques et leur situation religieuse et sociale. Mon ami avait rejeté la religion de son père ainsi que celle de sa mère, et avait adopté le catholicisme.</p>



<p>Quant à l&rsquo;influence de ma propre vie et de mes expériences dans le roman, cela ne peut être nié, notamment en ce qui concerne la question de l’identité.</p>



<p><strong><em>Pourquoi avez-vous choisi la ville de Batna comme lieu principal des événements du roman ? Quelle est l’importance de cette ville dans le contexte des années 90 en Algérie ?</em></strong></p>



<p>Je voulais aborder dans mon livre une maladie grave qui affecte certaines nations et sociétés : le reniement de l’identité et l’affiliation à l’autre. Je n’ai trouvé en Algérie aucune ville plus adaptée pour parler de ce sujet que Batna.</p>



<p><strong><em>La décennie noire est une période charnière dans l’histoire récente de l’Algérie. Comment avez-vous réussi à traiter cette époque dans votre roman tout en maintenant un équilibre entre la vérité historique et la fiction romanesque ?</em></strong></p>



<p>J’étais étudiant à l’Université de Batna juste avant et pendant l’explosion de la tragédie nationale. J’ai été témoin de nombreux événements politiques et sécuritaires marquants de cette période difficile, tels que des manifestations, des grèves et des affrontements violents entre les forces de l’ordre et certains islamistes, etc. J’ai aussi assisté à de nombreux débats enflammés à l’université entre les partisans de l’État islamique et ceux de l’État laïque, d’un côté, et entre les nationalistes arabes et les berbéristes, de l’autre. C’est peut-être pour cela que j’ai beaucoup misé sur les dialogues dans mon livre.</p>



<p><strong><em>Le triptyque politique, identité et religion est un axe central de votre roman. Selon vous, comment ces trois éléments interagissent-ils dans la société algérienne actuelle ?</em></strong></p>



<p>Leur interaction n&rsquo;est pas de bon augure. Nous sommes un peuple intolérant et étroit d’esprit, incapable d’accepter les opinions divergentes : l’islamiste déteste le laïc, l’arabiste méprise le berbère, le musulman ne supporte pas le non-musulman, et c’est réciproque. Nous prétendons tous aimer la liberté, mais en réalité, nous la voulons pour nous seuls et non pour les autres. De plus, nous manquons de méthode et de réflexion rationnelle : nous mélangeons religion et politique, nous introduisons la religion dans la science, et nous jugeons les choses par l’émotion plutôt que par la raison. Avec cette mentalité malsaine, il est impossible de bâtir un État avancé.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14138994" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Famille-juive-en-Algerie-vers-1900.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><strong><em>Vous abordez le sort des Juifs en Algérie. Pensez-vous que ce sujet est suffisamment traité dans la littérature algérienne ? Et comment avez-vous traité ce sujet sensible dans votre roman ?</em></strong></p>



<p>Non, il n’a pas été suffisamment discuté. Certains écrivains évitent ce sujet en raison de sa complexité et de sa sensibilité, tandis que d’autres ne le considèrent pas digne d’intérêt. J’ai essayé, autant que possible, de rester objectif et neutre dans mon traitement de ce thème. J’ai donné à mes personnages d’origine juive la liberté de défendre leur religion et leur communauté avec tous les arguments dont ils disposaient. C’est la même approche que j’ai suivie avec d’autres dualités dans mon livre : croyant/athée, islamiste/laïque, arabe/berbériste, musulman/chrétien, musulman/juif, etc., laissant au lecteur le soin de choisir ce qui lui parle le plus.</p>



<p><strong><em>Le roman aborde la question de l’identité algérienne et de la langue amazighe. Comment, à travers vos personnages et vos dialogues, avez-vous montré l’importance de cette question dans la société algérienne ?</em></strong></p>



<p>J’ai beaucoup lu sur la question de l’identité et je me suis armé de nombreuses informations avant d’écrire ce roman. J’appartiens également à une région où les habitants ont souffert de discrimination et de mépris de la part de certains locuteurs arabophones en raison de leur langue amazighe.</p>



<p><strong><em>Vos personnages se livrent à des discussions profondes et des dialogues captivants. Comment avez-vous construit ces dialogues pour refléter les conflits intérieurs des personnages et les tensions sociales de l’époque ?</em></strong></p>



<p>J’ai fait de mon mieux pour me mettre dans la peau de mes personnages afin de pouvoir exprimer les pensées et les émotions qui les agitent. Pour éviter que le lecteur ne s’ennuie, j’ai ajouté un peu d’humour et de légèreté à ces dialogues.</p>



<p><strong><em>Comment avez-vous développé vos personnages principaux pour refléter les courants idéologiques, politiques et religieux qui traversaient l’Algérie dans les années 90 ?</em></strong></p>



<p>J’ai choisi pour chaque religion et chaque courant idéologique et politique un personnage distinct capable de défendre ses convictions. Puis, je les ai rassemblés dans des débats animés, les laissant s’affronter entre eux. De cette manière, j’ai offert au lecteur un panorama reflétant les réalités et les tensions qui dominaient la société à cette époque.</p>



<p><strong><em>Le roman semble interroger la notion de tolérance religieuse dans la vie quotidienne. Selon vous, quelle est la véritable forme de tolérance dans la société algérienne actuelle, et comment avez-vous traité cette question dans votre livre ?</em></strong></p>



<p>Je préfère le terme de <em>«coexistence religieuse»</em> à celui de <em>«tolérance religieuse»</em>, car la tolérance s’applique à ceux qui nous ont offensés, pas à ceux qui sont simplement différents. La différence est une loi universelle et un droit humain. Tant que les Juifs et les chrétiens algériens sont contraints de vivre dans la clandestinité par peur de la majorité musulmane, il n’y a pas de véritable coexistence religieuse en Algérie, à l&rsquo;exception peut-être de la coexistence fragile entre la majorité musulmane sunnite et la minorité musulmane ibadite.</p>



<p><strong><em>Quelle est la place de la religion dans les relations entre les personnages ? Et comment avez-vous voulu illustrer les différences religieuses dans une société confrontée à des tensions identitaires et religieuses ?</em></strong></p>



<p>Elle est primordiale. L’appartenance religieuse, en Algérie, prime sur l’appartenance nationale. Un musulman algérien préfèrera toujours un musulman malaisien ou pakistanais à un chrétien ou un juif algérien. C’est réciproque. Et c’est extrêmement dangereux.</p>



<p><strong><em>Avez-vous été surpris par le succès des ‘‘Enfants de la Juive’’ ? Comment le public l’a-t-il accueilli, notamment en Algérie, où les sujets que vous abordez peuvent être sensibles ?</em></strong></p>



<p>Il ne m’appartient pas de juger du succès ou non du roman. Cependant, mes lecteurs, avec qui j’ai échangé, ont été partagés entre l’admiration pour le livre et l’étonnement face aux thèmes que j’aborde et à ma manière de les traiter. Certains ont même douté de la véracité de certaines informations contenues dans le livre. Je leur ai expliqué que mon objectif n’était pas de leur imposer mes idées ou mes convictions, mais de provoquer un choc pour les inciter à lire et à rechercher la vérité par eux-mêmes.</p>



<p><strong><em>Quel message souhaitez-vous transmettre aux lecteurs à travers Les Enfants de la Juive ?</em></strong> </p>



<p>Une société heureuse est celle qui célèbre la science, la justice, la liberté et la fraternité, et qui rejette l’ignorance, l’intolérance, la haine et l’oppression.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/entretien-youba-thazir-ou-lalgerie-a-la-croisee-des-identites/">Entretien : Youba Thaziri ou l’Algérie à la croisée des identités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les mots de l&#8217;hospitalité dans la langue arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/les-mots-de-lhospitalite-dans-la-langue-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 06:12:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[amin maalouf]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Mahjar-Barducci]]></category>
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		<category><![CDATA[intégration]]></category>
		<category><![CDATA[langue arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un dicton célèbre dit que l’invité est sacré, mais la langue arabe nous rappelle de bénir aussi l’hébergeur qui offre l’hospitalité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/les-mots-de-lhospitalite-dans-la-langue-arabe/">Les mots de l&rsquo;hospitalité dans la langue arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quand on parle d’immigration, on ne peut s’empêcher de parler de culture de l’accueil. Il est intéressant de noter que, dans la langue arabe, la culture de l’hospitalité implique non seulement ceux qui l’offrent, mais aussi ceux qui la reçoivent.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Anna Mahjar-Barducci </strong>*</p>



<span id="more-10956918"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Anna-Mahjar-Barducci.jpg" alt="" class="wp-image-10956964" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Anna-Mahjar-Barducci.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Anna-Mahjar-Barducci-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Anna-Mahjar-Barducci-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Dans les langues occidentales, on traduit «<em>ahlan wa sahlan</em>» avec le terme <em>«bienvenu»</em>, mais cette traduction simplifie à l’excès le sens de cette salutation. «<em>Ahlan wa Sahlan</em>» signifie littéralement <em>«tu es en famille et la voie pour toi vers chez nous est ouverte, lisse, facile»</em>. Le mot «<em>ahlan</em>» vient du mot «<em>ahl</em>», qui signifie aussi famille ou personnes faisant partie d’une même communauté. L’une des plus hautes formes d’hospitalité consiste à dire à l’invité qu’il ne sera pas traité comme un étranger, mais comme un membre de sa propre famille. «<em>Sahlan</em>» dérive en revanche du mot «<em>sahl</em>», qui signifie<em> «facile»</em> ou <em>«simple»</em>, en indiquant que la route pour l’invité est ouverte et simple à parcourir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">S’ouvrir aux appartenances de l’Autre</h2>



<p>La réponse à la salutation de bienvenue est «<em>Ahlan Bik/i/um</em>». «<em>Bik</em>» peut être traduit par <em>«en toi»</em>, donc l’invité, qui est accueilli avec la phrase «<em>ahlan wa sahlan</em>», répond : <em>«en toi, je vois ma famille»</em>.&nbsp;C’est-à-dire que puisque la personne, qui m’héberge, est devenue ma famille, moi, l’hôte (personne invitée), je m’engage à la respecter. C’est ça le sens de l’hospitalité : s’ouvrir aux appartenances de l’Autre, en établissant un lien familial et de respect entre celui qui offre et celui qui reçoit l’accueil.</p>



<p>En conséquence, les politiques d’accueil devraient impliquer les deux parties. Ce n’est pas un hasard si le mot <em>«hôte»</em> en français désigne à la fois l’hébergeur et la personne invitée, car ils sont les deux faces de la même médaille (c’est-à-dire l’hospitalité).</p>



<p>En matière d’immigration, on parle souvent de ce que devraient faire ceux qui offrent l’hospitalité, mais peu des devoirs que devraient avoir ceux qui la reçoivent. S’établir dans un nouveau pays signifie se redéfinir, qui comporte s’ouvrir à l’Autre et aussi devenir l’Autre.</p>



<p>Pour cette raison, l’écrivain franco-libanais Amin Maalouf suggère aux immigrés de s’imprégnerez de la culture du pays d’accueil. <em>«Je ne pense pas qu’un pays d’accueil soit une feuille blanche où chacun pose ses bagages.&nbsp;On arrive dans un pays, on a des droits et des devoirs. Le devoir de s’intégrer, le droit de s’intégrer»</em>, a dit Maalouf. Après tout, s’intégrer signifie ajouter des appartenances à notre identité, qui – comme Maalouf suggère – <em>«se construit et se transforme tout au long de l’existence»</em>. Car l’identité est faite de multiples appartenances, il n’y a pas de contradiction si on dit qu’on aime le pays qui nous accueille sans jamais oublier celui d’où l’on vient. Donc, l’intégration ne représente pas une perte d’identité, mais, au contraire, ça implique <em>«ajouter une nouvelle partie à un tout pour former un tout plus complet»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’invité est sacré mais l’hébergeur est aussi béni</h2>



<p>Une autre façon intéressante de dire <em>«bienvenue»</em> en arabe est «<em>marhaba</em>» et la réponse à cette salutation est «<em>marhabtayn</em>». En arabe, la racine du mot «<em>marhaba</em>» est «<em>rahiba</em>», ce qui signifie : <em>«il a accueilli l’invité dans un lieu spacieux»</em> (Il y a des théories selon lesquelles le mot «<em>marhaba</em>» viendrait du syriaque, mais ça… c’est une autre histoire). Cependant, la personne qui reçoit l’hospitalité répond «<em>marhabtayn</em>» (la forme duelle en arabe), qui signifie : <em>«Je t’offre un double</em> <em>marhaba</em>», ou mieux dit, l’invité fera preuve du double de la générosité qui lui a été accordée. Un dicton célèbre dit que l’invité est sacré, mais la langue arabe nous rappelle de bénir aussi l’hébergeur qui offre l’hospitalité.</p>



<p>* <em>Chercheuse maroco-italienne.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Article de l&rsquo;auteure dans Kapitalis: </em></h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6Pl7StMR5A"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/10/iran-le-hijab-un-instrument-de-controle-politique/">Iran : le hijab, un instrument de contrôle politique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran : le hijab, un instrument de contrôle politique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/10/iran-le-hijab-un-instrument-de-controle-politique/embed/#?secret=VYvs26MuFS#?secret=6Pl7StMR5A" data-secret="6Pl7StMR5A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/les-mots-de-lhospitalite-dans-la-langue-arabe/">Les mots de l&rsquo;hospitalité dans la langue arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie vérifie la nationalité de l’auteur de l’attaque de Marseille</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/02/la-tunisie-verifie-la-nationalite-de-lauteur-de-lattaque-de-marseille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 14:09:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
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		<category><![CDATA[SDF]]></category>
		<category><![CDATA[terroriste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ph. AFP. Les autorités tunisiennes vérifient l’identifié de l’auteur de l’attaque perpétrée dimanche 1er octobre 2017, à Marseille, présenté comme Tunisien. Le procureur de la république française a annoncé, aujourd’hui, que l’auteur de l’attaque au couteau perpétrée hier à la gare Saint-Charles de Marseille, France (2 femmes tuées), est Tunisien, répondant au nom de Ahmed...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/02/la-tunisie-verifie-la-nationalite-de-lauteur-de-lattaque-de-marseille/">La Tunisie vérifie la nationalité de l’auteur de l’attaque de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116705" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Marseille-attaque-identité-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ph. AFP.</em></p>
<p><em><strong>Les autorités tunisiennes vérifient l’identifié de l’auteur de l’attaque perpétrée dimanche 1er octobre 2017, à Marseille, présenté comme Tunisien.</strong></em><span id="more-116697"></span></p>
<p>Le procureur de la république française a annoncé, aujourd’hui, que l’auteur de l’attaque au couteau perpétrée hier à la gare Saint-Charles de Marseille, France (2 femmes tuées), est Tunisien, répondant au nom de Ahmed H. (30 ans) originaire de Bizerte et habitant à Lyon. Il serait arrivé en France en 2005, divorcé, SDF et consommateur de drogue dure.</p>
<p>Les ministères tunisiens de l’Intérieur et des Affaires étrangères, en collaboration avec les consulats tunisienS à Marseille et à Lyon, sont en train de vérifier l’identité du suspect, qui pourrait finalement ne pas être Tunisien, d’autant qu’il s&rsquo;était présenté à la police française sous 7 nationalités différentes et qu’il avait déjà été présenté, hier, comme Algérien.</p>
<p>D’autre part, l’attaque pourrait, selon les autorités françaises, n’avoir aucun lien avec le terrorisme, même si elle a été revendiquée (un peu plus rapidement que d&rsquo;habitude) par l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daech).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NGhP0jUnEO"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/02/ahmed-lauteur-de-lattaque-de-marseille-est-un-sdf-tunisien/">Ahmed, l&rsquo;auteur de l&rsquo;attaque de Marseille est un SDF tunisien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ahmed, l&rsquo;auteur de l&rsquo;attaque de Marseille est un SDF tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/02/ahmed-lauteur-de-lattaque-de-marseille-est-un-sdf-tunisien/embed/#?secret=4bmtDNIBJE#?secret=NGhP0jUnEO" data-secret="NGhP0jUnEO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/02/la-tunisie-verifie-la-nationalite-de-lauteur-de-lattaque-de-marseille/">La Tunisie vérifie la nationalité de l’auteur de l’attaque de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Terrorisme : Annoncé mort par les médias, Abou Iyadh serait encore en vie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/24/terrorisme-annonce-mort-par-les-medias-abou-iyadh-serait-encore-en-vie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 09:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Iyadh]]></category>
		<category><![CDATA[ADN]]></category>
		<category><![CDATA[affrontements]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A gauche, l&#8217;homme abattu hier, à droite Abou Iyadh. L’homme abattu, hier, en Libye, présenté comme étant le Tunisien Seifallah Ben Hassine (alias Abou Iyadh), serait le Libyen Abdelkader Abou Jerad. C’est ce qu’a indiqué une source à Kapitalis, en précisant que les autorités libyennes attendent les résultats de l’analyse ADN pour confirmer l’identité de cet...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/24/terrorisme-annonce-mort-par-les-medias-abou-iyadh-serait-encore-en-vie/">Terrorisme : Annoncé mort par les médias, Abou Iyadh serait encore en vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80303" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Libye-abou-Iyadh.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>A gauche, l&rsquo;homme abattu hier, à droite Abou Iyadh.</em></p>
<p><em><strong>L’homme abattu, hier, en Libye, présenté comme étant le Tunisien Seifallah Ben Hassine (alias Abou Iyadh), serait le Libyen Abdelkader Abou Jerad.</strong></em></p>
<p><span id="more-80301"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué une source à Kapitalis, en précisant que les autorités libyennes attendent les résultats de l’analyse ADN pour confirmer l’identité de cet homme qui a été abattu dans des affrontements, hier après-midi, entre des groupes terroristes et l’armée libyenne, aux environs de Benghazi.</p>
<p>Les premiers éléments indiquent que la photo de l’homme, dont le corps est criblé de balles, serait celle d’Abdelkader Abou Jerad, un chef terroriste libyen, originaire de Benghazi.</p>
<p>Abou Iyadh, en fuite en Libye depuis septembre 2013, annoncé mort à plusieurs reprises et par diverses parties, serait donc encore vivant et l’annonce, hier, de sa mort par les autorités de l&rsquo;ouest libyen, proches du général Khalifa Haftar, viserait à manipuler l’opinion publique en Tunisie, indique la même source.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/24/terrorisme-annonce-mort-par-les-medias-abou-iyadh-serait-encore-en-vie/">Terrorisme : Annoncé mort par les médias, Abou Iyadh serait encore en vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nationalité d&#8217;Anis Amri : Tunis répond à Berlin</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/22/nationalite-anis-amri-tunis-repond-berlin-attentat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 17:06:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Amri]]></category>
		<category><![CDATA[attentat]]></category>
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		<category><![CDATA[identité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Radhouane Ayara et Ralf Jäger. Accusé par les autorités allemandes d’avoir retardé l’expulsion d’Anis Amri, présumé auteur de l’attaque de Berlin, les autorités tunisiennes se défendent&#8230; Après les déclarations, hier, mercredi 21 décembre 2016, de Ralf Jäger, ministre de l’Intérieur de Rhénanie du Nord-Westphalie (région du l’ouest de l’Allemagne), sur la non exécution de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/22/nationalite-anis-amri-tunis-repond-berlin-attentat/">Nationalité d&rsquo;Anis Amri : Tunis répond à Berlin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-76495" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Tunisie-expulsion-Anis-Amri.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Radhouane Ayara et Ralf Jäger.</em></p>
<p><em><strong>Accusé par les autorités allemandes d’avoir retardé l’expulsion d’Anis Amri, présumé auteur de l’attaque de Berlin, les autorités tunisiennes se défendent&#8230;</strong></em></p>
<p><span id="more-76493"></span></p>
<p>Après les déclarations, hier, mercredi 21 décembre 2016, de Ralf Jäger, ministre de l’Intérieur de Rhénanie du Nord-Westphalie (région du l’ouest de l’Allemagne), sur la non exécution de la décision d’expulsion d’Anis Amri, retardée selon lui par les autorités tunisiennes, qui n&rsquo;ont pas reconnu à temps la nationalité tunisienne de l&rsquo;intéressé, Radhouane Ayara, secrétaire d&rsquo;Etat tunisien à l&rsquo;Immigration, a précisé, aujourd’hui, que les données fournies par l’Allemagne, en août dernier, étaient inexactes et ne permettaient pas l’identification.</p>
<p>«<em>L’Allemagne avait effectivement présenté un dossier aux autorités tunisiennes pour le rapatriement d’un étranger mais l’identité que nos homologues nous ont fournie était erronée et nous n’avons pu reconnaître le concerné comme citoyen tunisien</em>», a indiqué M. Ayara, ajoutant que, l’Allemagne a renvoyé, le 17 décembre, le nom précis et les empreintes digitales de l&rsquo;émigré clandestin, ce qui a permis àla Tunisie de reconnaître Anis Amri et d&rsquo;envoyer le document attestant qu’il est de nationalité tunisienne. La réponse a été envoyée le 19 décembre, la veille de l&rsquo;attentat, mais elle n&rsquo;a été reçue que le lendemain de l&rsquo;attentat, précise M. Ayara.</p>
<p>Rappelons que Ralf Jäger a reproché aussi à la Tunisie de freiner les procédures d’expulsion de leurs ressortissants arrêtés en situation irrégulière en Allemagne.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/22/nationalite-anis-amri-tunis-repond-berlin-attentat/">Nationalité d&rsquo;Anis Amri : Tunis répond à Berlin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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