<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Jaâfar Majed - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/jaafar-majed/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jaafar-majed/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 31 Mar 2026 12:25:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Jaâfar Majed - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jaafar-majed/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Moëz Majed sur les pas de Lorand Gaspar &#124; Le poète et son double</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/31/moez-majed-sur-les-pas-de-lorand-gaspar-le-poete-et-son-double/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/31/moez-majed-sur-les-pas-de-lorand-gaspar-le-poete-et-son-double/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 12:25:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Louati]]></category>
		<category><![CDATA[Jaâfar Majed]]></category>
		<category><![CDATA[Jaqueline Daoud]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[Lorand Gaspar]]></category>
		<category><![CDATA[Moëz Majed]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18561915</guid>

					<description><![CDATA[<p>Moëz Majed est poète. Il vient de publier son premier roman... à la recherche d'un autre poète : Lorand Gaspar : une quête de soi en l'autre.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/31/moez-majed-sur-les-pas-de-lorand-gaspar-le-poete-et-son-double/">Moëz Majed sur les pas de Lorand Gaspar | Le poète et son double</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Moëz Majed est poète. Il vient de publier son premier roman. Quoi de plus naturel&nbsp;? La plupart des poètes s’essayent aussi au roman&nbsp;et vice et versa. C’est toute la magie de l’écriture littéraire qui déplace sans cesse les frontières entre les genres pour en faire des vases communiquant. Et l’art romanesque, on le sait, est le plus ouvert au mélange des genres, au métissage des formes, à l’interférence des styles et au dialogue des idées. Et ce premier roman de Moëz Majed nous en offre une belle illustration.</em></strong></p>



<p><strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-18561915"></span>



<p>En effet, le titre, <em>‘‘Lorand Gaspar vient de mourir’’</em> (édition Hykeyet, Tunis 2026, 169 pages), annonce la couleur&nbsp;: c’est un roman sinon sur la poésie du moins sur un poète, et pas des moindres, l’un des plus secrets du 20<sup>e</sup> siècle et qui a marqué des générations de poètes, en France, où il occupe une place de choix parmi ses pairs, mais aussi en Palestine et en Tunisie, où il a aussi vécu et pratiqué la médecine (il était chirurgien) pendant de longues années.</p>



<p>Pour avoir moi-même connu Lorand Gaspar * – il avait publié mes premiers poèmes dans la revue <em>Alif</em> qu’il avait fondée et dirigée aux Editions Cérès à Tunis au début des années 1980 –, pour avoir aussi connu sa compagne, elle-même médecin et poète, Jaqueline Daoud, et son fils aîné – né d’un premier mariage – François Gaspar alias François Abu Salem, fondateur du célèbre théâtre Al Hakawati à Jérusalem… Pour cette raison, à la fois subjective et objective – car je voulais en savoir davantage sur cet homme qui m’a beaucoup marqué, ainsi que ceux de ma génération –, il va sans dire que le titre de ce premier roman de Moëz Majed m’a d’emblée interpellé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une quête de soi en l&rsquo;autre </h2>



<p>S’agit-il d’une biographie romancée du célèbre poète qui est resté assez méconnu voire mystérieux, même pour ceux qui l’ont côtoyé de très près ?</p>



<p>La réponse va venir au fil des pages : il est certes question dans ce roman de Lorand Gaspar, mais pas seulement, car le récit de la vie du poète français d’origine hongroise est comme un fil rouge qui relie les différents éléments de la narration et tisse comme un tapis persan avec pleins de lettres, de mots, de personnages, de paysages, d’objets et d’atmosphères qui, mis les uns à côté des autres, tentent de dire ce qu’est l’art poétique, ce que veut dire être poète et comment le devient-on, dans la proximité des êtres, des objets et des mots pour dire les sensations qu&rsquo;ils nous inspirent.</p>



<p>Le récit de la vie de Lorand Gaspar et l’approche&nbsp; de son œuvre deviennent, au fils des pages, une sorte de quête spirituelle de l’auteur qui s’interroge sur son propre cheminement dans le sillage de poètes qu’il a connus et qui ont contribué à sa formation&nbsp;littéraire et philosophique. Il y a d’abord son père, bien sûr, Jaâfar Majed, d’un de piliers de la poésie tunisienne de la seconde moitié du 20<sup>e</sup> siècle, dont il a reçu les premiers enseignements. Il y a ensuite Ali Louati qui, le premier lui a parlé de Lorand Gaspar, Saint-John Perse, René Char ou autres Yves Bonnefoy, le mettant sur la voie d’une écriture poétique libérée des carcans esthétiques dominants, et des nombreux poètes qu’il a rencontrés par la suite aux quatre coins du monde, lors de ses pérégrinations poétiques, de la Turquie à la Colombie, de Kairouan à Paris…</p>



<p>Dans la dédicace qu’il m’a aimablement faite, Moëz Majed a joliment écrit : <em>«Il semble que ce texte soit une quête de soi en l’autre et de l’autre en soi»</em>. Tout est dit : <em>‘‘Lorand Gaspar vient de mourir’’</em> est une autobiographie déguisée en biographie, le poète tunisien s’identifiant à son aîné franco-hongrois, qu’il avait juste entraperçu, un instant furtif, attablé à un café à Sidi Bu Saïd, au milieu des années 1990, mais pour lequel il gardera une sorte de vénération poétique et spirituelle.</p>



<p><em>* J’ai aussi traduit en arabe avec son aide des poèmes de son recueil ‘‘Sol absolu’’. Le livre est paru sous le titre de ‘‘Ardh al-motlaq’’ aux éditions Annawras, à Tunis, en 1988, avec des photos en noir et blanc prises par le poète dans le désert de Palestine.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/31/moez-majed-sur-les-pas-de-lorand-gaspar-le-poete-et-son-double/">Moëz Majed sur les pas de Lorand Gaspar | Le poète et son double</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/31/moez-majed-sur-les-pas-de-lorand-gaspar-le-poete-et-son-double/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Donne-moi le droit d’avouer’’ de Jaâfar Majed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/21/le-poeme-du-dimanche-donne-moi-le-droit-davouer-de-jaafar-majed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 05:46:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jaâfar Majed]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13601787</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jaâfar Majed est poète, essayiste et universitaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/21/le-poeme-du-dimanche-donne-moi-le-droit-davouer-de-jaafar-majed/">Le poème du dimanche : ‘‘Donne-moi le droit d’avouer’’ de Jaâfar Majed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Né en 1940 à Kairouan et mort le <time datetime="2009-12-14">14 décembre 2009</time>, Jaâfar Majed est poète, essayiste et universitaire. Homme de culture et de radio, co-fondateur de l’Union des écrivains tunisiens.</em></strong></p>



<span id="more-13601787"></span>



<p>Une voix de la littérature tunisienne, marquée par la poésie d’amour, le <em>ghazal</em>, entre chant de beauté et mélancolie. Son œuvre, importante, mêle réflexions, biographies, et travaux de vulgarisation.</p>



<p>A publié des recueils de poésie (en arabe) dont&nbsp;: <em>Des étoiles sur le</em> <em>chemin</em>, 1968;&nbsp; <em>Demain le soleil se lèvera</em>, 1974; <em>Les idées</em>, 1981; <em>Fatigue</em>,1993.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><em>La mer demanderait peut-être beaucoup après toi cet été</em></p>



<p><em>Et moi je ne demande pas après toi maintenant</em></p>



<p><em>Tu t’endors encore dans le monde de la peur</em></p>



<p><em>Et moi je marche contre le soleil</em></p>



<p><em>J’erre dans le désert de l’illusion me noue de tristesses</em></p>



<p><em>Je te cherche encore et tu es là</em></p>



<p><em>Me tuant par le silence et le secret</em></p>



<p><em>Si tu étais le début</em></p>



<p><em>L’Histoire ne se serait abîmée&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p><em>Ni l’homme en peine</em></p>



<p><em>***</em></p>



<p><em>Que puis-je te donner sauf ma douleur&nbsp;?</em></p>



<p><em>J’ai mal</em></p>



<p><em>Tu es tout le droit tout le désir toute la dureté toute la tyrannie</em></p>



<p><em>Regretter marcher sur un chemin coupé</em></p>



<p><em>Me servent-ils?</em></p>



<p><em>J’ai égaré le chemin de Dieu vers toi</em></p>



<p><em>J’ai frappé à la porte du diable</em></p>



<p><em>Rien ne se refait</em></p>



<p><em>Donne-moi le droit d’avouer et laisse-moi</em></p>



<p><em>Si je disais je t’aime une seule fois</em></p>



<p><em>Cela me suffirait</em></p>



<p><em>Epi du rêve assassiné</em></p>



<p><em>Si je soufflais sur la braise</em></p>



<p><em>D’où s’allumerait le feu</em></p>



<p><em>Epi du rêve assassiné</em></p>



<p><em>Dois-je veiller sur ton ombre dans la brûlure de l’âge</em></p>



<p><em>Afin que le vent se durcisse et commence le déluge</em></p>



<p><em>Epi du rêve assassiné</em></p>



<p><em>Oublions-nous que la vie de l’univers est provisoire</em></p>



<p><em>Que la mort est reine</em></p>



<p><em>Epi du rêve assassiné</em></p>



<p><em>Si tu étais le commencement</em></p>



<p><em>L’histoire ne se serait abîmée&nbsp;</em></p>



<p><em>Ni l’homme en peine&nbsp;!</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’arabe par <strong>Tahar Bekri</strong></em></p>



<p class="has-text-align-left"><em>Revue A-chi’r,  n°13, 1986.</em>  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cy4bTJTL64"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/le-poeme-du-dimanche-le-livre-de-leau-le-livre-de-la-braise-de-mohamed-ghozzi/">Le poème du dimanche : ‘‘Le livre de l’eau, le livre de la braise’’ de Mohamed Ghozzi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Le livre de l’eau, le livre de la braise’’ de Mohamed Ghozzi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/le-poeme-du-dimanche-le-livre-de-leau-le-livre-de-la-braise-de-mohamed-ghozzi/embed/#?secret=U48HSiQhsU#?secret=Cy4bTJTL64" data-secret="Cy4bTJTL64" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qkq9Vr9gco"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/29/le-poeme-du-dimanche-souvenir-dete-a-asilah-de-moncef-louhaibi/">Le poème du dimanche : ‘‘Souvenir d’été à Asilah’’ de Moncef Louhaïbi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Souvenir d’été à Asilah’’ de Moncef Louhaïbi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/29/le-poeme-du-dimanche-souvenir-dete-a-asilah-de-moncef-louhaibi/embed/#?secret=jQ3ATeCcs2#?secret=qkq9Vr9gco" data-secret="qkq9Vr9gco" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/21/le-poeme-du-dimanche-donne-moi-le-droit-davouer-de-jaafar-majed/">Le poème du dimanche : ‘‘Donne-moi le droit d’avouer’’ de Jaâfar Majed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
