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	<title>Archives des JCC 2020 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des JCC 2020 - Kapitalis</title>
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		<title>JCC 2022 : Rim Riahi à l’affiche du nouveau film tunisien « Fractus »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
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		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
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		<category><![CDATA[Nader Rahmouni]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Riahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film tunisien « Fractus » réalisé par Nader Rahmouni fera partie de la compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022). deux films tunisiens figurent dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction de la 33e édition des JCC qui démarre ce samedi 29 octobre. Il s’agit de « Sous les figues » d’Erige Sehiri et...</p>
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<p><em><strong>Le nouveau film tunisien « Fractus » réalisé par Nader Rahmouni fera partie de la compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022).</strong></em></p>



<span id="more-4634413"></span>



<p>deux films tunisiens figurent dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction de la 33<sup>e</sup> édition des JCC qui démarre ce samedi 29 octobre.</p>



<p>Il s’agit de « Sous les figues » d’Erige Sehiri et de « <em>Fractus</em> » de Nader Rahmouni. Ce dernier met à l’affiche l’actrice Rim Riahi que l’on a eu l’habitude de voir surtout sur le petit écran notamment dans des séries récentes comme « <em>Nouba 2 </em>» ou « <em>Baraa</em> ».</p>



<p>Le film réunit également dans son casting Mhadheb Rmili qui avait également joué récemment dans les deux saisons de « <em>Nouba</em> » ou encore « <em>Ken Ya makenech</em> » d’Abdelhamid Bouchnak. On retrouve aussi dans ce film Mohamed Mrad, Selma Mahjoubi, Lamine Hamzaoui &#8230;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<title>JCC 2020:  « L&#8217;homme qui a vendu sa peau », à la hauteur de toutes les attentes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 08:37:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avant-première JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[avant-première tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir sillonné les grands festivals internationaux et séduit aussi bien les critiques que les spectateurs, le film tant attendu «&#160;L’homme qui a vendu sa peau&#160;» de Kaouther Ben Hania a été projeté en avant-première tunisienne dans le cadre des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020). Par Fawz Benali Malgré l’absence de compétition officielle, la...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-1-6.jpg" alt="" class="wp-image-328928"/></figure></div>



<p><strong><em>Après avoir sillonné les grands festivals internationaux et séduit aussi bien les critiques que les spectateurs, le film tant attendu «&nbsp;L’homme qui a vendu sa peau&nbsp;» de Kaouther Ben Hania a été projeté en avant-première tunisienne dans le cadre des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020).</em></strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-328924"></span>



<p>Malgré l’absence de compétition officielle, la 31<sup>e</sup> édition des JCC qui a démarré vendredi dernier et qui se poursuivra jusqu’au 23 décembre, a prévu –au milieu d’une programmation rétrospective- quelques projections en avant-première de nouveaux films dont la sortie avait été empêchée par la fermeture des salles de cinéma durant plusieurs semaines à cause de la pandémie du Coronavirus (Covid-19).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Kaouther Ben Hania met encore une fois la barre haut</h3>



<p>«&nbsp;<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>&nbsp;» de la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania était certainement le plus attendu de cette section, puisqu’il avait fait parler de lui depuis le tournage à l’annonce de la participation de l’immense star italienne Monica Bellucci, et dont la première mondiale avait eu lieu à la prestigieuse Mostra de Venise où il a été doublement primé (Prix Edipio Re for inclusion et Prix Orrizonti du meilleur acteur pour Yahya Mahayni).</p>



<p>Après trois longs-métrages (deux documentaires et une fiction) salués par la critique nationale et internationale, Kaouther Ben Hania, l’une des cinéastes ayant le mieux représenté le cinéma tunisien à l’étranger, a mis la barre encore plus haut avec ce film qui raconte l’histoire de Sam Ali (interprété par l’acteur syrien Yahya Mahayni), un réfugié syrien qui a fui son pays vers le Liban pour assurer sa survie quand la guerre a éclaté en 2011, laissant derrière lui son amoureuse, qui s’apprêtait à épouser un diplomate influent qui lui permettrait à son tour d’échapper à sa condition et d’aller vivre en Belgique.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-4-2.jpg" alt="" class="wp-image-328929"/></figure></div>



<p>Sam passe ses journées à jouer les pique-assiettes à chaque vernissage organisé dans les galeries de la capitale libanaise. Par chance, ou devrions plutôt dire malchance (mais cela on le découvrira plus tard dans le film), il croise le chemin d’un célèbre artiste contemporain (interprété par l’acteur belge Koen De Bouw) et son assistante Soraya (jouée par Monica Bellucci) qui lui proposent de leur vendre littéralement son dos pour y tatouer une œuvre d’art qui lui permettrait d’obtenir un visa Schengen et de voyager désormais librement en Europe, et rejoindre ainsi sa bien-aimée, car «&nbsp;<em>aujourd’hui, la circulation des marchandises dans le monde est beaucoup plus facile que celle des humains</em>&nbsp;», lui lance l’artiste.</p>



<p>Comme «&nbsp;<em>Le challat de Tunis</em>&nbsp;» ou «&nbsp;<em>La belle et la meute</em>&nbsp;», cette histoire à peine croyable et à la limite du thriller, s’inspire aussi d’un fait divers, celui du suisse Tim Steiner qui s’est fait tatouer le dos par l’artiste allemand Rik Reinking. Le modèle avait accepté de poser comme une œuvre d’art dans les musées et de se faire dépecer à sa mort.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La liberté ou la sécurité, tel est le dilemme</h3>



<p>Souhaitant aborder des thématiques vives comme la liberté, les nouvelles formes d’esclavage, l’extravagance de l’art contemporain ou la libre circulation des individus, Kaouther Ben Hania&nbsp; a poussé certaines scènes vers l’absurdité, notamment avec celle de la vente aux enchères&nbsp; du dos de Sam, une scène glaçante qui rappelle le film suédois «&nbsp;<em>The square</em>&nbsp;» de Ruben Östlund (Palme d’or au Festival de Cannes 2017).</p>



<p>Beaucoup trop désespéré pour mesurer les conséquences de ce cadeau empoisonné, Sam réalise tard qu’il avait conclu un pacte diabolique, car, lorsque le piège se referme, il est trop tard pour y échapper, son corps et son destin ne lui appartiennent plus, il est désormais un être déshumanisé. La beauté de la création artistique est donc confrontée à la laideur du marché de l’art moderne où l’éthique et le respect des droits de l’homme les plus basiques n’ont plus de sens, car l’art est désormais une simple affaire de rentabilité.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-3-3.jpg" alt="" class="wp-image-328930"/></figure></div>



<p>Victimes de leurs conditions sociales et de leur environnement géopolitique, les personnages de ce film se retrouvent face à un dilemme impossible&nbsp;: La liberté ou la sécurité&nbsp;? Une question fondamentale autour de laquelle est ficelée toute l’intrigue du film.</p>



<p>Avec des sujets universels et actuels, un scénario intelligemment écrit et une caméra qui sait saisir toute l’émotion qui se dégage des acteurs, Kaouther Ben Hania réunit tous les ingrédients essentiels à un bon film. Il était d’ailleurs évident que le choix du Centre nationale du Cinéma et de l’Image (CNCI) tombe sur «&nbsp;<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>&nbsp;» pour représenter la Tunisie aux prochains Oscars, bien qu’il soit très peu emprunt de l’identité tunisienne, voire pas du tout, excepté la nationalité de sa réalisatrice.</p>
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		<title>Coup d’envoi des Journées Cinématographiques de Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/19/coup-denvoi-des-journees-cinematographiques-de-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 08:27:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaief]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Saïl]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha El Behi]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Bennour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rideau de la salle de théâtre de l’Opéra de Tunis s’est levé dans la soirée du vendredi 18 décembre 2020 sur une édition miraculée des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), qui se tient du 18 au 23 décembre, dans les circonstances exceptionnelles de la crise sanitaire de la Covid-19, dans le strict respect des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/19/coup-denvoi-des-journees-cinematographiques-de-carthage/">Coup d’envoi des Journées Cinématographiques de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/JCC-2020.jpg" alt="" class="wp-image-328765"/><figcaption><em>Sami Bennour, Leila Hejaiej et Samira Magroun.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le rideau de la salle de théâtre de l’Opéra de Tunis s’est levé dans la soirée du vendredi 18 décembre 2020 sur une édition miraculée des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), qui se tient du 18 au 23 décembre, dans les circonstances exceptionnelles de la crise sanitaire de la Covid-19, dans le strict respect des exigences de sécurité.</em></strong></p>



<span id="more-328764"></span>



<p>Avec conviction et responsabilité, les organisateurs de la 31e édition des JCC ont mis en place des mesures strictes pour assurer la sécurité des invités, artistes, cinéastes et cinéphiles, tout en célébrant, ensemble, la fête incontournable du cinéma.</p>



<p>Une 31e édition placée sous le signe de la résistance, et de l’espoir, mais également de la prudence et de la sûreté en cette ère de crise sanitaire. Le glamour des galas d’ouverture s’est parfaitement accordé aux masques de protection et des gels antiseptiques.</p>



<p>En préambule de la cérémonie d’ouverture, le poète tunisien Anis Chouchene a clamé un poème empreint de toutes les valeurs qui sont les siennes et celle du JCC, l ‘Afrique, la liberté, la paix, la justice et la beauté.</p>



<p>Sami Bennour et Samira Magroun ont présenté les grandes lignes de la 31e édition des JCC, son caractère exceptionnel et son spot officiel. Ils ont aussi présenté la soirée d’ouverture.</p>



<p>Invité par le maître de cérémonie, Ridha El Behi, directeur de la 31e édition, a commencé son discours en rendant hommage à un cinéphile, un assidu des JCC et grand homme de cinéma marocain Noureddine Saïl récemment disparu. Il a ensuite exprimé sa gratitude à toute l’équipe des JCC 2020, qui a mené à bon port une 31e édition malgré des contraintes exceptionnelles. M. El Behi a également exprimé son soutien à tous les artistes, ainsi qu’à tous ceux qui œuvrent dans le cinéma, un secteur grandement affecté par la pandémie mondiale de la Covid-19. Il a ajouté que les JCC sont et restent la tribune de tous les artistes et les cinéphiles.</p>



<p>Ibrahim Letaief, directeur artistique des JCC 2020, a rendu hommage à tous les professionnels, techniciens intermittents du spectacle qui connaissent des temps durs et a remercié le public d’être au rendez vous en promettant des retrouvailles riches avec le cinéma, trop longtemps déserté.</p>



<p>Sur l’écran de l’opéra de Tunis, le spot du protocole sanitaire adopté durant les JCC 2020 a succédé à un making off du festival.</p>



<p>Ensuite, c’est la cantatrice Leila Hejaiej qui a rendu un vibrant hommage musical à la regrettée Naama récemment disparue.</p>



<p>Cet intermède musical émouvant a laissé place au deuxième temps fort de la soirée : les hommages.</p>



<p>Placée sous le signe de la mémoire et la fidélité, la 31e édition a choisi de rendre un Tanit d’honneur à l’acteur égyptien Abdel Azize Makhyoune remis par le chef du cabinet du ministère des Affaires culturelles.<br>Un hommage fervent et nécessaire a été rendu à feu Chedly Klibi, ancien ministre de la Culture et fondateur des JSS, par la remise du Tanit d’or à sa famille.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/JCC-2020-2.jpg" alt="" data-id="328766" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/JCC-2020-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=328766" class="wp-image-328766"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/JCC-2020-3.jpg" alt="" data-id="328767" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/JCC-2020-3.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=328767" class="wp-image-328767"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/JCC-2020-4.jpg" alt="" data-id="328768" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/JCC-2020-4.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=328768" class="wp-image-328768"/></figure></li></ul></figure>



<p></p>



<p>Fidèles au passé et tournées vers l&rsquo;avenir et le présent du cinéma, les JCC 2020, édition exceptionnellement non compétitive, ont néanmoins gardé une section de compétition officielle, Carthage Pro : Chabaka et Takmil.</p>



<p>Ainsi Sami Bennour a invité les jury des deux sections à décerner leurs prix aux lauréats :</p>



<h3 class="wp-block-heading">Lauréat Chabaka:</h3>



<p>Les membres du jury Chabaka, composé de Sonia Chamkhi, Aymen El Amir et Sebastien Onomo, a décidé à l’unanimité du palmarès suivant:</p>



<p>1- le prix Fondation Maison de Tunisie a été attribué au projet <em>« Grain de Beauté »</em> de Amine Boukhris (Tunisie);</p>



<p>2- le prix CNCI a été attribué au projet<em> « Les saisons de Jannet »</em> de Moufida Fedhila (Tunisie);</p>



<p>3- le prix TV5 Monde a été attribué au projet <em>« Angle Mort »</em> de Lotfi Achour (Tunisie);</p>



<p>4- le prix OIF a été attribué au projet <em>« Les routiers de l’espoir »</em> de Ahmadou Bamba Diop (Sénégal);</p>



<p>5- le prix supplémentaire offert par Dreamer&rsquo;s House a été attribué au projet <em>« Les saisons de Jannet »</em> de Moufida Fedhila (Tunisie).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Lauréats Takmil:</h3>



<p>Les membres du jury Takmil 2020, composé de Dyana Gaye, Ziad Hamzeh et Nidhal Chatta, ont décidé à l&rsquo;unanimité du palmarès suivant :</p>



<p>1- le prix OIF au film <em>‘‘The sharpness edge of Nature’</em>’ de Alexandre Sibomana (Rwanda);</p>



<p>2- le prix CNCI au film <em>“Black Médusa” </em>de Ismaël Louati (Tunisie);</p>



<p>3- le prix IFT au film <em>“We are inside”</em> de Farah Kassem (Liban).</p>



<p>L’instant cinéma de la cérémonie était une exception heureuse : il n’y avait pas de <em>«film d’ouverture»</em>, mais bien 6 courts-métrages produits par le CNCI spécialement pour cette édition des JCC. Les remake sont des films librement inspirés de chef œuvre de cinéma qui ont marqué les JCC depuis leur création en 1966 et jusqu’à l ‘édition présente.</p>



<p>Ainsi fut le départ de 31e édition des JCC, une édition exceptionnelle en tout point, mais essentielle portant des espoirs d’un meilleur lendemain, une meilleure année où le cinéma reste, une lumière en temps obscurs.</p>
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		<title>JCC 2020 : Une 31e édition qui démarre en toute beauté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 07:12:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[31e édition JCC]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Remake coup de cœur JCC 1966-2019]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Béhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs semaines de fermeture, les salles de cinéma s’illuminent de nouveau avec la 31e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) qui a démarré hier soir et qui se poursuivra jusqu’au 23 décembre. Par Fawz Benali Les JCC n’ont pas cédé à la crise sanitaire mondiale causée par le Coronavirus (Covid-19) qui a...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-11.jpg" alt="" class="wp-image-328755"/></figure></div>



<p><strong><em>Après plusieurs semaines de fermeture, les salles de cinéma s’illuminent de nouveau avec la 31<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) qui a démarré hier soir et qui se poursuivra jusqu’au 23 décembre.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-328742"></span>



<p>Les JCC n’ont pas cédé à la crise sanitaire mondiale causée par le Coronavirus (Covid-19) qui a empêché la plupart des grands rendez-vous culturels d’avoir lieu cette année aussi bien en Tunisie qu’ailleurs dans le monde (à l’instar du Festival du Cannes).</p>



<p>Malgré le couvre-feu et toutes les restrictions imposées par le protocole sanitaire pour la lutte contre la propagation du virus, le comité d’organisation dirigé par le cinéaste Ridha Béhi a réussi à mettre en place un programme de taille à la hauteur des attentes des festivaliers, et a su s’adapter à cette situation exceptionnelle. Ainsi, durant six jours, 120 films seront projetés dans 16 salles de cinéma de la capitale, ainsi que cinq établissements pénitentiaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une édition exceptionnelle qui résiste à la pandémie</h3>



<p>Les projections ont démarré hier soir avec le programme d’ouverture «<em>Remake coup de cœur JCC 1966 -2019</em>» projeté simultanément dans les deux plus grandes salles de la capitale, à savoir, la salle de l’Opéra à la Cité de la culture (où a eu lieu la cérémonie d’ouverture) et la Reine des salles Le Colisée, afin de permettre à un grand nombre de spectateurs d’y assister, contrairement aux précédentes éditions où les films d’ouverture étaient réservés à un nombre restreint d’invités.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-9.jpg" alt="" data-id="328757" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-9.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=328757" class="wp-image-328757"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">Ridha Béhi, directeur des JCC</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-10-1.jpg" alt="" data-id="328758" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-10-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=328758" class="wp-image-328758"/></figure></li></ul></figure>



<p>Six courts-métrages tunisiens (un documentaire et cinq fictions) s’inscrivant dans cette démarche de raviver la mémoire du public et rendre hommage aux grands maîtres du cinéma tunisien et africain, ont été produits par le Centre national du Cinéma et de l’Image (CNCI) spécialement à l’occasion des JCC.</p>



<p>Sonia Chamkhi, Tarak Khalladi, Faouzi Chelbi, Heifel Ben Youssef, Habib Mestiri et Alaeddin Abou Taleb se sont prêtés à cet exercice de relecture et de réécriture de six grands films parmi les plus marquants dans l’histoire des JCC.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-8.jpg" alt="" class="wp-image-328761" width="500"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Un nouveau regard posé sur six films cultes</h3>



<p>L’unique documentaire de la sélection «<em>Le temps qui passe</em>» est signé la cinéaste et écrivaine Sonia Chamkhi qui a choisi «<em>Soleil des hyènes</em>» (1977) de Ridha Béhi pour revenir sur la rencontre étincelante entre l’actrice tuniso-grecque Hélène Catzaras (qui jouait dans ce film son premier rôle) et l’acteur Ahmed Snoussi. Hélène Catzaras nous raconte dans ce court-métrage intimiste et poétique avec beaucoup de sincérité sa carrière et son histoire d’amour avec Ahmed Snoussi (1946–2015).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-7.jpg" alt="" class="wp-image-328759" width="500"/><figcaption>« Soleil des hyènes » (1977) de Ridha Béhi</figcaption></figure></div>



<p>Sur une note plus légère, Heifel Ben Youssef nous propose «<em>Mandat</em>», un court-métrage burlesque et plein d’humour inspiré du film éponyme de l’écrivain et cinéaste sénégalais Ousmane Sembène. Ce film culte sorti en 1968 qui avait  reçu le Prix de la critique à la Mostra de Venise, dénonce les méandres de l’administration sénégalaise. Un autre court-métrage d’Ousmane Sembène est également à l’honneur dans cette sélection, il s’agit du premier long-métrage réalisé par un cinéaste d’Afrique noire et du premier Tanit d’or dans l’histoire des JCC «<em>La noire de…</em>» dont s’est inspiré Habib Mestiri pour réaliser «<em>Noire 2</em>». Ce film fondateur dans l’histoire du cinéma africain raconte le parcours d’une jeune sénégalaise qui cherche désespérément du travail avant de se faire embaucher par un couple français qui la maltraite et la déshumanise jusqu’à ce qu’elle finisse par se suicider, unique <em>«issue</em>» pour regagner sa liberté.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-6-1.jpg" alt="" class="wp-image-328760" width="500"/><figcaption><em>« La noire de &#8230; » et « Le mandat » d&rsquo;Ousmane Sembène</em></figcaption></figure></div>



<p>Au programme de cette série de courts-métrages figure également «<em>Sur les traces de Saïda</em>» de Faouzi Chelbi en référence au film «<em>Essaïda</em>» (1966) de Mohamed Zran, ce dernier fait d’ailleurs une brève apparition dans le film hommage en tant qu’invité d’honneur aux côtés de Hichem Rostom et de Fatma Saïdane.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/19/jcc-2020-une-31e-edition-qui-demarre-en-toute-beaute/">JCC 2020 : Une 31e édition qui démarre en toute beauté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JCC dans les prisons : Cinq établissements pénitentiaires prendront part au programme des projections</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/16/jcc-dans-les-prisons-cinq-etablissements-penitentiaires-prendront-part-au-programme-de-projections/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 08:58:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale des Prisons et de la Rééducation]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[JCC dans les prisons]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) réaffirment leur volonté d’encourager la culture dans le milieu pénitentiaire et signent une nouvelle édition des JCC dans les prisons. La 31e édition des JCC aura lieu du 18 au 23 décembre 2020 dans 16 salles de cinéma, mais aussi dans cinq structures pénitentiaires à Oudhna, à Borj...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-4-1.jpg" alt="" class="wp-image-328332"/></figure></div>



<p><strong><em>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) réaffirment leur volonté d’encourager la culture dans le milieu pénitentiaire et signent une nouvelle édition des JCC dans les prisons.</em></strong></p>



<span id="more-328331"></span>



<p>La 31<sup>e</sup> édition des JCC aura lieu du 18 au 23 décembre 2020 dans 16 salles de cinéma, mais aussi dans cinq structures pénitentiaires à Oudhna, à Borj El Amri, à Sfax, à Siliana et à Sidi Bouzid qui accueilleront des projections de cinq films tunisiens ayant été primés dans des festivals internationaux. Il s’agit de «&nbsp;<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>&nbsp;» de Kaouther Ben Hania, «&nbsp;<em>Un fils</em>&nbsp;» de Mehdi Barsaoui, «&nbsp;<em>Disqualifié&nbsp;</em>» de Hamza Ouni, «&nbsp;<em>Fatwa&nbsp;</em>» de Mahmoud Ben Mahmoud et «&nbsp;<em>True story</em>&nbsp;» de Mohamed Amine Lakhnech.</p>



<p>Cette initiative unique en son genre dans le monde arabe avait été lancée en 2015 par le cinéaste et ancien directeur des JCC Ibrahim Letaïef qui rejoint de nouveau cette année l’équipe du festival en tant que directeur artistique.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le droit à la culture est un droit inaliénable&nbsp; et nous avons pu grâce au 7<sup>e</sup> art permettre aux prisonniers d’accéder à la culture</em>&nbsp;», souligne le comité directeur du festival qui, malgré la pandémie du Coronavirus (Covid-19) a tenu à maintenir la section des JCC dans les prisons, grâce à un partenariat entre le ministère des Affaires culturelles, le ministère de la Justice et la Direction générale des Prisons et de la Rééducation, avec le soutien de l’Organisation mondiale contre la Torture (OMCT).</p>



<p><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<title>Programme du premier Drive-in des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/14/programme-du-premier-drive-in-des-journees-cinematographiques-de-carthage-jcc-2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 11:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma drive-in]]></category>
		<category><![CDATA[Drive-in JCC]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[parking Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[programme cinéma drive-in JCC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) viennent d’annoncer le programme de projections de leur première expérience de Cinéma Drive-in, qui aura lieu au parking de la Cité de la Culture. Dans le cadre e la 31e édition des JCC qui se tiendra du 18 au 23 décembre 2020, aura lieu le premier drive-in dans...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-3-2.jpg" alt="" class="wp-image-328082"/></figure></div>



<p><strong><em>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) viennent d’annoncer le programme de projections de leur première expérience de Cinéma Drive-in, qui aura lieu au parking de la Cité de la Culture.</em></strong></p>



<span id="more-328077"></span>



<p>Dans le cadre e la 31<sup>e</sup> édition des JCC qui se tiendra du 18 au 23 décembre 2020, aura lieu le premier drive-in dans l’histoire du festival qui s’étalera sur cinq jours (du 19 au 23 décembre) dans le parking de la Cité de la Culture qui pourra accueillir jusqu’à 300 voitures.</p>



<p>Le programme comprendra cinq séances de projections quotidiennes&nbsp;; le public aura rendez-vous à chaque fois à partir de 17h30 avec un court-métrage suivi d’un long-métrage parmi les films tunisiens, arabes et africains ayant marqué l’histoire des JCC.</p>



<p>Le Cinéma drive-in, appelé également ciné-park, s’était fait connaitre d’abord aux Etats-Unis surtout durant les années 60, puis en Europe et dans le monde entier. Ce concept qui permet d’assister à des projections sur des écrans géants depuis sa voiture, n’a vu le jour en Tunisie que cette année avec une première expérience au mois de juillet à Sidi Bou Saïd avant que les JCC adoptent également ce concept qui respecte parfaitement le principe de distanciation sociale en cette période de crise sanitaire mondiale liée au Coronavirus (Covid-19).</p>



<h4 class="wp-block-heading">Le programme des projections drive-in&nbsp;:</h4>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Samedi 19 décembre :</strong> « <em>Visa</em> » d’Ibrahim Letaïef / « <em>Ali Zaoua</em> » de Nabil Ayouch ;</li><li><strong>Dimanche 20 décembre :</strong> « <em>Peau de colle</em> » de Kaouther Ben Hania / « <em>Le ballon d’or</em> » deCheikh Doukouré ;</li><li><strong>Lundi 21 décembre :</strong> « <em>Linge sale</em> » de Malik Amara / « <em>Halfaouine</em> » de Farid Boughedir ;</li><li><strong>Mardi 22 décembre :</strong> « <em>Casting pour un mariage</em> » de Fares Naanaa / « <em>Essaida</em> » de Mohamed Zran ;</li><li><strong>Mercredi 23 décembre :</strong> « <em>True story</em> » de Mohamed Amine Lakhnach / « <em>Attitude</em> » d’Ines Ben Othmane.</li></ul>



<p><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<item>
		<title>JCC 2020 : Une édition exceptionnelle pour une année exceptionnelle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/09/jcc-2020-une-edition-exceptionnelle-pour-une-annee-exceptionnelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 08:09:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conférence de presse JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 31e édition]]></category>
		<category><![CDATA[Programme JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Béhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et toutes les restrictions qui s’en suivent, la 31e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) aura bien lieu cette année du 18 au 23 décembre, non pas dans un format digital, mais dans 16 salles de cinéma où sera projetée une centaine de films. par Fawz Benali Ridha...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-3.jpg" alt="" class="wp-image-327379"/></figure></div>



<p><strong><em>Malgré la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et toutes les restrictions qui s’en suivent, la 31<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) aura bien lieu cette année du 18 au 23 décembre, non pas dans un format digital, mais dans 16 salles de cinéma où sera projetée une centaine de films.</em></strong></p>



<p>par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-327298"></span>



<p>Ridha Behi (directeur des JCC), Ibrahim Letaief (directeur artistique) et Slim Dargachi (directeur du CNCI) ont donné une conférence de presse le mardi 8 décembre 2020 à la Cité de la Culture afin de dévoiler la programmation complète de cette édition inédite qui se tiendra sans compétition officielle et dans des conditions sanitaires et de distanciation sociale particulières.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Maintenir les JCC par amour pour la vie</strong></h4>



<p>Alors que la plupart des festivals et grands événements culturels ont dû être reportés à l’année 2021 compte tenu de la situation sanitaire actuelle, le comité directeur des JCC a tenu à maintenir cette édition. «&nbsp;<em>Cette décision n’a pas été prise par entêtement, mais par amour pour la vie, nous allons défier la pandémie car nous tenons à la vie (…) Maintenir les JCC c’est faire le choix de la culture, un choix citoyen.</em>&nbsp;», explique le directeur de cette édition Ridha Béhi.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous préférons renforcer les mesures sanitaires et garantir les droits d’auteur, plutôt qu’investir sur une plateforme pour véhiculer nos film</em>&nbsp;», ajoute le directeur artistique Ibrahim Letaïef. Les JCC n’ont donc pas choisi la facilité des formats virtuels comme la plupart des festivals de cinéma maintenus cette année. Cette édition sera certes différente de ses précédentes en l’absence de la compétition officielle, mais sera tout aussi riche et passionnante avec une variété de nouvelles sections placées sous le signe de la rétrospective et des hommages, où il sera question de rappeler les principes fondamentaux du festival et de raviver la mémoire du public, en programmant quelques uns des films tunisiens, arabes et africains les plus marquants depuis la création des JCC en 1966.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-4.jpg" alt="" class="wp-image-327380"/><figcaption>Ridha Béhi et Ibrahim Letaïef</figcaption></figure></div>



<p>La cérémonie d’ouverture sera l’occasion de redécouvrir quelques grands films phares du cinéma tunisien qui viennent d’être revisités par de jeunes cinéastes dans le cadre du programme «&nbsp;<em>Remake coup de cœur JCC 1966 _ 2019</em>&nbsp;». Six court-métrages produits par le CNCI seront projetés durant la soirée d’ouverture, il s’agira de&nbsp;: «&nbsp;<em>Le réverbère</em>&nbsp;» de Tarak Khalladi, «&nbsp;<em>Le temps qui passe</em>&nbsp;» de Sonia Chamkhi, «&nbsp;<em>Sur les traces de Saïda</em>&nbsp;» de Faouzi Chelbi, «&nbsp;<em>Manda</em>&nbsp;» de Heifel Ben Youssef, «&nbsp;<em>Noir 2</em>&nbsp;» de Habib Mestiri et «&nbsp;<em>La noce</em>&nbsp;» de Alaeddine Abou Taleb.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-5.jpg" alt="" class="wp-image-327382"/></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Une édition rétrospective pour raviver la mémoire du public</strong></h4>



<p>La compétition officielle sera remplacée par deux sections de films best-off&nbsp;: 34 longs-métrages et 35 courts-métrages parmi les plus marquants dans l’histoire des JCC. Au programme également, la section «&nbsp;Tanits tunisiens&nbsp;» où le public aura rendez-vous avec 21 films tunisiens ayant reçu le Tanit d’or, d’argent ou de bronze depuis la création du festival.</p>



<p>Comme à chaque édition, les JCC consacrent toujours une section hommage aux grands noms du 7<sup>e</sup> art.  Cette année, seront à l’honneur l’acteur égyptien Abdelaziz Makhyoun (ayant notamment joué dans « Le moineau » de Youssef Chahin), le cinéaste mauritanien MedHondo (décédé en 2019), le cinéaste et acteur sénégalais Djibril Diop Mambetty (décédé en 1998), la cinéaste tunisienne Salma Baccar et le cinéaste tunisien Abdeltif Ben Amma.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-6.jpg" alt="" class="wp-image-327381"/></figure></div>



<p>Par ailleurs, cinq nouveaux films seront projetés en avant-première en marge de cette édition, il s’agira du tant attendu «&nbsp;<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>&nbsp;» de Kaouther Ben Hania (Tunisie), «&nbsp;<em>La nuit des rois</em>&nbsp;» de Philippe Lacôte (Côte d’ivoire), «&nbsp;<em>200 mètres</em>&nbsp;» d’Amine Nayfeh (Palestine), «&nbsp;<em>Harba</em>&nbsp;» de Ghazi Zaghbani (Tunisie) et «&nbsp;<em>Disqualifié</em>&nbsp;» de Hamza Ouni (Tunisie).</p>



<p>Au programme également un cinéma drive-in au parking de la Cité de la Culture, les «&nbsp;Ciné-écoles&nbsp;» pour promouvoir les jeunes talents issus des écoles de cinéma, ainsi que les «&nbsp;JCC dans les prisons&nbsp;» qui seront dans cinq structures pénitentiaires à Oudhna, Siliana, Sidi Bouzid, Sfax et Borj El Amri.</p>



<p>La journée du 19 décembre sera marquée par la tenue d’un grand forum où sera présentée une synthèse des quatre panels ayant eu lieu il y a quelques mois autour de la question de l’archivage, de la promotion du patrimoine et du devenir des JCC.</p>
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		<item>
		<title>Carthage Pro, la plateforme qui accompagne les cinéastes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 10:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage Pro]]></category>
		<category><![CDATA[Chabaka]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Takmil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ateliers d’aide au développement Chabaka et à la post-production Takmil font partie des fondamentaux des Journées cinématographiques de Carthage. Une section qui a vu le jour depuis plusieurs années et qui n’a cessé depuis d’évoluer. Cette année aussi, grâce à aux différents partenaires du festival qui ont, une fois de plus, répondu présent, la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/02/carthage-pro-la-plateforme-qui-accompagne-les-cineastes/">Carthage Pro, la plateforme qui accompagne les cinéastes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/JCC-Selection-Chabaka-et-Takmil.jpg" alt="" class="wp-image-318905"/></figure>



<p><strong><em>Les ateliers d’aide au développement Chabaka et à la post-production Takmil font partie des fondamentaux des Journées cinématographiques de Carthage. Une section qui a vu le jour depuis plusieurs années et qui n’a cessé depuis d’évoluer. </em></strong></p>



<span id="more-318903"></span>



<p>Cette année aussi, grâce à aux différents partenaires du festival qui ont, une fois de plus, répondu présent, la direction est heureuse d&rsquo;organiser ces deux ateliers du 16 au 18 décembre 2020.</p>



<p>En effet, depuis sa création en 2014, Takmil a soutenu 44 projets en phase post-production. Quant à Chabaka et depuis que cet atelier est devenu compétitif en 2018, 9 projets en développement ont été soutenus.</p>



<p>Nombreux sont les films sélectionnés qui ont connu une carrière internationale, dans des festivals ou dans des plateformes professionnelles similaires.</p>



<p>Les porteurs de projets africains et arabes ont tous pu bénéficier des expériences, des échanges, des débats et de l’expertise des invités professionnels de l’industrie cinématographique.</p>



<p>Ces deux ateliers sont devenus complémentaires, ainsi Carthage Pro se positionne comme la plateforme qui accompagne les cinéastes de la première étape de création jusqu’à la finition.</p>



<p>En cette année 2020 très difficile pour tous les artistes de tous bords, il est primordial de continuer à faire en sorte que les artistes continuent à faire rêver le public.</p>



<p>Les JCC et malgré la pandémie, résistent et maintiennent Carthage Pro, une plateforme plus adaptée aux conditions sanitaires.</p>



<p>Fidèle à sa ligne éditoriale découvreur de talents, le festival a décidé, pour cette édition exceptionnelle, de soutenir les premières et deuxièmes œuvres des réalisateurs.</p>



<p>La sélection officielle de cette section est la suivante :</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Selection-Chabaka-et-Takmil.png" alt="" class="wp-image-318904" width="500"/></figure></div>
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		<title>Une nouvelle date pour les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 09:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[31e édition JCC]]></category>
		<category><![CDATA[festival de cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[report JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 31e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) n’aura pas lieu au mois de novembre comme initialement annoncé. Elle sera reportée au mois de décembre afin d’éviter le pic épidémique de la Covid-19 prévu pour les prochaines semaines. Dans un communiqué publié ce matin, lundi 28 septembre, le comité directeur des JCC vient...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Untitled-2-11.jpg" alt="" class="wp-image-318227"/></figure></div>



<p><strong><em>La 31<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) n’aura pas lieu au mois de novembre comme initialement annoncé. Elle sera reportée au mois de décembre afin d’éviter le pic épidémique de la Covid-19 prévu pour les prochaines semaines.</em></strong></p>



<span id="more-318216"></span>



<p>Dans un communiqué publié ce matin, lundi 28 septembre, le comité directeur des JCC vient d’annoncer le report de la 31<sup>e</sup> édition qui était prévue d’avoir lieu du 7 au 12 novembre, et qui se tiendra désormais du 18 au 23 décembre.</p>



<p>Le comité directeur et artistique présidé par le cinéaste Ridha Behi explique cette décision par la volonté de ne pas annuler cette édition et de l’organiser dans les meilleures conditions qui garantiraient la sécurité du public et des professionnels du cinéma.</p>



<p>Compte tenu de l’évolution de l&rsquo;épidémie, qui selon les experts du comité scientifique de lutte contre le coronavirus, connaîtra son pic épidémique au mois de novembre, il a donc été décidé de décaler le festival au mois de décembre. Cette édition se déroulera sans compétition officielle, mais prévoit des hommages et des rétrospectives autour des grands noms qui ont marqué le festival depuis sa création en 1966. Ce sera aussi une occasion pour réfléchir sur l&rsquo;avenir du festival. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<title>JCC 2020 : Préserver la mémoire du festival pour mieux concevoir son avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 06:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Forum JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[la mémoire des JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) a organisé une conférence de presse le mardi 15 septembre à la Cité de la Culture Chedly Klibi, à Tunis, afin de revenir sur les panels ayant eu lieu dans le cadre des préparatifs de la prochaine édition et du forum «Hier, aujourd’hui et demain»....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/16/jcc-2020-preserver-la-memoire-du-festival-pour-mieux-concevoir-son-avenir/">JCC 2020 : Préserver la mémoire du festival pour mieux concevoir son avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Untitled-4-3.jpg" alt="" class="wp-image-316539"/></figure></div>



<p><strong><em>Le comité directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) a organisé une conférence de presse le mardi 15 septembre à la Cité de la Culture Chedly Klibi, à Tunis, afin de revenir sur les panels ayant eu lieu dans le cadre des préparatifs de la prochaine édition et du forum «Hier, aujourd’hui et demain».</em></strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-316510"></span>



<p>«<em>L’enjeu n’est pas de savoir qui va diriger les JCC, mais de savoir comment le film peut enrichir notre rapport au monde</em>», ainsi est présenté le forum qui se tiendra le 8 novembre prochain en marge de la 31<sup>e</sup> édition des JCC, prévue du 7 au 12 novembre 2020; une édition organisée dans des conditions sanitaires particulières à cause de la propagation du coronavirus (Covid-19), ayant contraint le festival à annuler la compétition officielle, pour la première fois depuis sa création.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une édition exceptionnelle malgré tout</strong></h3>



<p>Malgré l’absence de la compétition officielle, cette édition sera exceptionnelle et riche en découvertes, promet le nouveau directeur des JCC Ridha Behi, et ce, notamment pour le jeune public qui aura la chance de visionner les films qui avaient marqué l’histoire du festival depuis sa création en 1966. Ça sera aussi l’occasion de marquer un temps d’arrêt pour réfléchir ensemble (professionnels, critiques, universitaires et cinéphiles) sur un nombre de questions autour de l’identité, de la mémoire et du devenir du festival, d’où le choix d’organiser le forum <em>«Hier, aujourd’hui et demain</em>» qui suivra les quatre panels récemment organisés autour de quatre thématiques différentes : l’industrie et le marché de la distribution, le rayonnement du festival, les archives et la réception critique, et enfin le devenir du festival.</p>



<p>De sa part, le cinéaste et ancien directeur des JCC Ibrahim Letaïef, qui revient cette année dans le comité d’organisation en tant que directeur artistique, a assuré qu’aucun report ou annulation ne sont envisagés. «<em>Cette édition aura bien lieu et elle sera festive. On prendra exemple sur le Festival international du film de Venise</em> », a-t-il dit, expliquant que la Mostra de Venise est le premier festival international de cinéma à avoir eu lieu en plein milieu de la crise sanitaire mondiale et que l’on doit apprendre de cette expérience réussie, en adoptant un protocole sanitaire similaire.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Untitled-3-2.jpg" alt="" class="wp-image-316540" width="500"/><figcaption>Ridha Behi, directeur des JCC</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">« <strong>Un festival qui n’a pas de mémoire ne peut pas exister</strong>« </h3>



<p>Ibrahim Letaïef a également souligné l’importance et même l’urgence de structurer le festival afin de garantir son indépendance financière et juridique, mais aussi pour que chaque comité directeur puisse travailler dans la durée, la continuité et en toute transparence.</p>



<p>Cette édition sera centrée sur la question de la mémoire d’abord à travers la projection des films gagnants des différentes éditions, mais aussi et surtout en entamant un gros chantier dont on parle depuis quelques années, celui de l’archivage. Il s’agit d’un travail de longue haleine qui a déjà commencé par la collecte et la numérisation d’articles, de revues et de photographies qui permettront par la suite de créer une plateforme accessible à tous et capable de réunir l’ensemble des archives des JCC.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Untitled-2-5.jpg" alt="" class="wp-image-316541" width="500"/></figure></div>



<p>Le forum <em>«Hier, aujourd’hui et demain</em>» sera d’ailleurs en grande partie orienté vers cette question de préservation de la mémoire des JCC. «<em>Il ne s’agit pas d’une nostalgie pour le passé (…) Notre identité prend forme dans notre enracinement (…) Un festival qui n’a pas de mémoire ne peut pas exister</em>», a souligné le critique Kamel Ben Ouanes lors de ce point de presse.</p>



<p>Une deuxième conférence de presse est prévue pour la fin du mois d’octobre pour annoncer le programme détaillé de la 31<sup>e</sup> édition.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/16/jcc-2020-preserver-la-memoire-du-festival-pour-mieux-concevoir-son-avenir/">JCC 2020 : Préserver la mémoire du festival pour mieux concevoir son avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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