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	<title>Archives des JCC 2021 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 03 Jan 2022 09:22:22 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des JCC 2021 - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Sortie prochaine de « Haut et fort » de Nabil Ayouch dans les salles de cinéma en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/sortie-prochaine-de-haut-et-fort-de-nabil-ayouch-dans-les-salles-de-cinema-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 09:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma maghrébin]]></category>
		<category><![CDATA[Haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier opus du cinéaste franco-marocain Nabil Ayouch « Haut et fort » qui a obtenu le prix de la meilleure musique aux JCC 2021, sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 5 janvier. Nabil Ayouch, l’un des cinéastes les plus controversés au Maghreb, ayant entre-autres signé «&#160;Les chevaux de Dieu&#160;» (2012) ou encore...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/sortie-prochaine-de-haut-et-fort-de-nabil-ayouch-dans-les-salles-de-cinema-en-tunisie/">Sortie prochaine de « Haut et fort » de Nabil Ayouch dans les salles de cinéma en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Untitled-5.jpg" alt="" class="wp-image-375610"/></figure></div>



<p><strong><em>Le dernier opus du cinéaste franco-marocain Nabil Ayouch « Haut et fort » qui a obtenu le prix de la meilleure musique aux JCC 2021, sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 5 janvier.</em></strong></p>



<span id="more-375602"></span>



<p>Nabil Ayouch, l’un des cinéastes les plus controversés au Maghreb, ayant entre-autres signé «&nbsp;Les chevaux de Dieu&nbsp;» (2012) ou encore «&nbsp;Much loved&nbsp;» (2015) (censuré au Maroc), revient avec un nouveau film intitulé «&nbsp;Haut et fort&nbsp;» avec lequel il a fait partie de la sélection officielle de la dernière édition du Festival de Cannes.</p>



<p>« Haut et fort » a également été sélectionné à la compétition officielle des dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) où il a fini par remporter le Prix de la meilleure musique.</p>



<p>Le film suit Anas, un ancien rappeur engagé dans un centre culturel d’un quartier populaire de Casablanca. Encouragés par leur nouveau professeur, les jeunes vont tenter de se libérer du poids de certaines traditions pour vivre leur passion et s’exprimer à travers la culture hip hop…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>Absent des JCC et primé au Caire, «Ghodwa» de Dhafer El Abidine créé la polémique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/07/absent-des-jcc-et-prime-au-caire-ghodwa-de-dhafer-el-abidine-cree-la-polemique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 07:54:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Dhafer El-Abidine]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international du Caire]]></category>
		<category><![CDATA[Ghodwa]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Béhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été primé au Festival international du Caire, le premier film réalisé par Dhafer El Abidine «&#160;Ghodwa&#160;» a suscité des critiques assez violentes envers la direction des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) pour ne pas avoir retenu ce film dans la compétition officielle. Le cinéaste et directeur des JCC Ridha Béhi a souhaité...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Untitled-1-6.jpg" alt="" class="wp-image-372610"/></figure></div>



<p><em><strong>Après avoir été primé au Festival international du Caire, le premier film réalisé par Dhafer El Abidine «&nbsp;Ghodwa&nbsp;» a suscité des critiques assez violentes envers la direction des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) pour ne pas avoir retenu ce film dans la compétition officielle. Le cinéaste et directeur des JCC Ridha Béhi a souhaité mettre les points sur les I.</strong></em></p>



<span id="more-372605"></span>



<p>«&nbsp;Ghodwa&nbsp;», premier film réalisé par l’acteur tunisien Dhafer El Abidine, a fait partie de la compétition officielle de la 43<sup>e</sup> édition du Festival international du Film du Caire qui s’est clôturée hier soir, dimanche 5 décembre, où il a remporté le prix de la critique &nbsp;internationale Fipresci.</p>



<p>Ce couronnement est loin d’être passé inaperçu, et beaucoup de professionnels du 7<sup>e</sup> art et des médias ont accusé le comité de sélection de la 22<sup>e</sup> édition des JCC d’avoir été injuste envers le film en l’écartant de la compétition officielle. Le film n’a en effet pas été retenu à la compétition mais la direction des JCC a proposé à Dhafer El Abidine de présenter son film hors compétition, chose qu’il a refusé, préférant retirer son film de la sélection du festival.</p>



<p>Le cinéaste et directeur des JCC Ridha Béhi a tenu à s’exprimer à ce sujet, rappelant qu’il n&rsquo;y a jamais eu de session sans que la sélection proposée n&rsquo;ait nourri l&rsquo;irritation et la colère des auteurs non retenus. «&nbsp;<em>Le choix des films de la sélection ne relève pas de la compétence de la direction du festival. Cette tâche a été confiée, comme l&rsquo;exige le règlement intérieur de la manifestation, à une commission indépendante. Et cette année plus particulièrement, nous avons tenu à choisir ses membres loin de tout conflit d&rsquo;intérêt et à une distance égale de tous les foyers d&rsquo;influence ou de pression</em>&nbsp;», explique Ridha Béhi.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous citons l’exemple du film de Dhafer El Abidine « Ghodwa » Dès que nous avons appris que le film ne fait pas partie de la sélection, nous avons téléphoné à la productrice pour lui proposer soit une soirée Gala, soit la soirée d’ouverture des JCC mais Dhafer a refusé et a retiré son film. La productrice peut en témoigner</em>&nbsp;», précise le directeur des JCC.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les JCC 2021 se poursuivent dans les régions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/12/les-jcc-2021-se-poursuivent-dans-les-regions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 08:46:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[JCC dans les régions]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Béhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) se poursuit en ce moment dans quatre régions&#160;: Sidi Ali&#160; Ben Aoun, Mahdia, Djerba et Medenine. La 32e édition des JCC s’est clôturée samedi dernier (30 octobre) avec la cérémonie de remise des prix après une semaine riche en projections, en rencontres et en débats....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-3-1.jpg" alt="" class="wp-image-369638"/></figure></div>



<p><strong><em>La 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) se poursuit en ce moment dans quatre régions&nbsp;: Sidi Ali&nbsp; Ben Aoun, Mahdia, Djerba et Medenine.</em></strong></p>



<span id="more-369635"></span>



<p>La 32<sup>e</sup> édition des JCC s’est clôturée samedi dernier (30 octobre) avec la cérémonie de remise des prix après une semaine riche en projections, en rencontres et en débats.</p>



<p>Le comité d’organisation du festival, dirigé par le cinéaste Ridha Béhi, a tenu à maintenir les JCC dans les régions, une section lancée il y a une dizaine d’années pour répondre au principe de décentralisation culturelle et pour faire participer les publics des régions intérieures du pays aux différentes projections du festival, notamment celles des films primés.</p>



<p>Cette année, les JCC vont à la rencontre de quatre régions différentes&nbsp;: Sidi Ali&nbsp; Ben Aoun, Mahdia, Djerba et Medenine. Le programme est articulé autour des films gagnants de cette édition, notamment le Tanit d’or de fiction «&nbsp;Feathers&nbsp;» (Egypte) qui sera projeté à Djerba et à Medenine.</p>



<p>Au programme également, le prix de la meilleure musique «&nbsp;Haut et Fort&nbsp;» (Maroc), le prix de la critique «&nbsp;Argu&nbsp;» (Algérie), le Tanit d’or documentaire «&nbsp;Little Palestine&nbsp;», mais aussi les courts-métrages adaptés de nouvelles tunisiennes (produits par le CNCI).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>JCC 2021 : Le palmarès complet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/06/jcc-2021-le-palmares-complet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 21:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compétition officielle JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Tanit d&#039;or JCC 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au terme d’une semaine intense entre projections de films, rencontres et débats, la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) a pris fin ce soir avec la cérémonie de clôture et l’annonce du palmarès. La compétition officielle était de retour cette année après une dernière édition rétrospective et non compétitive à cause des...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-5.jpg" alt="" class="wp-image-368989"/></figure></div>



<p><em><strong>Au terme d’une semaine intense entre projections de films, rencontres et débats, la 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) a pris fin ce soir avec la cérémonie de clôture et l’annonce du palmarès.</strong></em></p>



<span id="more-368978"></span>



<p>La compétition officielle était de retour cette année après une dernière édition rétrospective et non compétitive à cause des différentes restrictions liées à la pandémie du Coronavirus (Covid-19).</p>



<p>Après avoir visionné une panoplie de films arabes et africains sélectionnés dans les différentes catégories de la compétition officielle (courts-métrages, longs-métrages, fiction et documentaires), les membres du jury viennent de rendre leur verdict.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le palmarès des JCC 2021&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Longs-métrages de fiction :</strong></li><li>Tanit d’or : « Feathers » d’Omar El Zohairy (Egypte) ;</li><li>Tanit d’argent : « L’indomptable feu du printemps » de Lemohang Jeremiah Mosese (Lesotho) ;</li><li>Tanit de bronze : « Insurrection » de Jilani Saadi (Tunisie) ;</li><li>Prix du meilleur scénario : « Feathers » d’Omar El Zohairy (Egypte) ;</li><li>Prix d’interprétation masculine : Omar Abdi « La femme du fossoyeur » (Somalie) ;</li><li>Prix d’interprétation féminine : Demyana Nasser « Feathers » (Egypte)</li><li>Prix de la meilleure musique originale : « Haut et fort » de Nabil Ayouch (Maroc) ;</li><li>Prix de la meilleure image : « « L’indomptable feu du printemps » de Lemohang Jeremiah Mosese (Lesotho) ;</li><li>Prix du meilleur montage : « L’indomptable feu du printemps » de Lemohang Jeremiah Mosese (Lesotho).</li><li>Mention spéciale du jury : « Amira » de Mohamed Diab (Egypte) et « Papillon d’or » d’Abdelhamid Bouchnak (Tunisie).</li><li><strong>Courts-métrages de fiction :</strong></li><li>Tanit d’or : « Life on the horn » de Mo Harawe (Somalie);</li><li>Tanit d’argent : « How my grandmother became a chair » de Nicolas Fattouh (Liban);</li><li>Tanit de bronze : « Au pays de l’oncle Salem » de Slim Belhiba (Tunisie).</li><li><strong>Longs-métrages documentaires :</strong></li><li>Tanit d’or : « Little Palestine » d’Abdallah Al Khatib (Palestine);</li><li>Tanit d’argent : « Le dernier refuge » de Samassékou Ousmane (Mali) ;</li><li>Tanit de bronze : « As I want » de « As I want » de Samaher Alqadi (Palestine).</li><li><strong>Courts-métrages documentaires :</strong></li><li>Tanit d’or : « Shepheards » de Teboho Edkins (Afrique du Sud) ;</li><li>Tanit d’argent : « And then they burn the sea » de Majid Al Remaihi (Qatar);</li><li>Tanit de bronze : « Ne t’accroche pas trop » de Shaima Al Tamimi (Yemen).</li><li><strong>Prix Tahar Chariaa (Première œuvre) :</strong></li><li>Tanit d’or : « Feathers » d’Omar El Zohairy ;</li><li>Prix TV5 Monde : « Little Palestine » d’Abdallah Al Khatib ;</li><li>Mention spéciale du jury : « Captains of Zaatari » d’Ali Al Arabi (Egypte).</li><li><strong>Prix Lina Ben Mhenni des droits de l’Homme : </strong>« As I want » de Samaher Alqadi (Palestine).</li></ul>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>JCC 2021 : Le palmarès des prix parallèles UGTT, FIPRESCI et FACC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 08:09:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FACC]]></category>
		<category><![CDATA[FIPRESCI]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Prix parallèles JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Prix UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) prend fin ce soir. Avant de révéler le palmarès de la compétition officielle, les JCC viennent d&#8217;annoncer les prix parallèles attribués par la société civile, la presse internationale et les critiques de cinéma. Après avoir annoncé les lauréats de la section parallèle Carthage Pro, les...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-4.jpg" alt="" class="wp-image-368896"/></figure></div>



<p><strong><em>La 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) prend fin ce soir. Avant de révéler le palmarès de la compétition officielle, les JCC viennent d&rsquo;annoncer les prix parallèles attribués par la société civile, la presse internationale et les critiques de cinéma.</em></strong></p>



<span id="more-368889"></span>



<p>Après avoir annoncé les lauréats de la section parallèle Carthage Pro, les JCC ont rendu public hier soir, vendredi 5 novembre, le palmarès des prix parallèles de l’Union générale des Travailleurs Tunisiens (UGTT), de la Fédération internationale de la presse cinématographique (FIPRESCI) et de la Fédération africaine des critiques de cinéma (FACC).</p>



<p><strong>Le palmarès&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Le prix du meilleur mixage de l’UGTT&nbsp;: le documentaire «&nbsp;Sur les traces des lettres&nbsp;» de Mohamed Salah Argui (Tunisie)&nbsp;;</li><li>Le prix FIPRESCI&nbsp;: «&nbsp;L’indomptable feu du printemps&nbsp;» de Lemohang Jeremiah Mosese&nbsp;(Lesotho) ;</li><li>Le prix FACC&nbsp;: «&nbsp;Argu&nbsp;» d’Omar Belkacemi (Algérie).</li></ul>
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			</item>
		<item>
		<title>JCC 2021 : « L&#8217;événement », un récit bouleversant sur le droit à l&#8217;avortement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/05/jcc-2021-levenement-un-recit-bouleversant-sur-le-droit-a-lavortement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 13:49:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Ernaux]]></category>
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		<category><![CDATA[cinéma francophone]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté dans la section parallèle «&#160;Cinéma du Monde&#160;» des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021), «&#160;L’événement&#160;» d’Audrey Diwan adapté du roman autobiographique éponyme d’Annie Ernaux, nous replonge au début des années 60 en France, quand l’avortement était encore illégal. Un récit à la fois intime et historique sur le droit des femmes de disposer de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-1-1.jpg" alt="" class="wp-image-368812"/></figure></div>



<p><strong><em>Présenté dans la section parallèle «&nbsp;Cinéma du Monde&nbsp;» des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021), «&nbsp;L’événement&nbsp;» d’Audrey Diwan adapté du roman autobiographique éponyme d’Annie Ernaux, nous replonge au début des années 60 en France, quand l’avortement était encore illégal. Un récit à la fois intime et historique sur le droit des femmes de disposer de leurs corps.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-368792"></span>



<p>En plus de la compétition officielle, les JCC proposent chaque année une panoplie de films récents répartis sur différentes sections parallèles dont «&nbsp;Cinéma du monde&nbsp;» qui offre au public cinéphile à chaque édition une sélection des meilleures productions cinématographiques internationales.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Du papier au grand-écran, toujours aussi poignant</h3>



<p>Parmi les pépites de cette édition, figure le tant attendu «&nbsp;The french dispatch&nbsp;», la Palme d’or du dernier Festival de Cannes «&nbsp;Titane&nbsp;», mais aussi le Lion d’or de la dernière Mostra de Venise «&nbsp;L’événement&nbsp;». Ce dernier, réalisé par la cinéaste, écrivaine, éditrice et journaliste française d’origine libanaise Audrey Diwan, reprend le récit autobiographique éponyme de l’écrivaine française Annie Ernaux (paru en 2000).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-2-1.jpg" alt="" class="wp-image-368817"/></figure></div>



<p>Nous sommes au début des années 60 en France, où les femmes n’ont encore ni accès à la pilule contraceptive ni le droit de mettre fin à leur grossesse. Comme beaucoup de femmes à l’époque, Annie Ernaux tombe involontairement enceinte et souhaite avorter, mais ce droit n’est pas encore reconnu en France, il est même considéré comme un crime aux yeux de la loi et de la société. Il faudra attendre l’année 1975 pour que les françaises puissent avorter sans risquer la prison, soit deux ans après la Tunisie.</p>



<p>Audrey Diwan, qui signe avec ce film son deuxième long-métrage, réussit à mettre les images qu’il faut sur les mots d’Ernaux et à nous prendre aux tripes avec ce drame social qui n’a rien de fictionnel. Si le recours à l’avortement parait anodin aujourd’hui, cela était loin d’être le cas il y a une quarantaine d’années en France, et tout comme le livre, le film nous retranscrit toute l’horreur des moyens clandestins de l’avortement auxquels les femmes avaient recours au risque de leur vie et de leur liberté.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une leçon de résistance et un hymne à la liberté</h3>



<p>Le langage cru d’Ernaux est repris dans des images et des dialogues extrêmement réalistes, justes et souvent violents pour raconter ce parcours du combattant d’une jeune fille (merveilleusement interprétée par la jeune actrice franco-roumaine Anamaria Vartolomei) qui n’a qu’un rêve, poursuivre ses études supérieures et devenir écrivain, chose qu’elle ne pourrait envisager avec un bébé, de surcroit non désiré. «&nbsp;<em>C’est le genre de maladie qui ne frappe que les femmes et qui les transforme en femme au foyer</em>&nbsp;», lance le personnage principal dans le film qui risque de voir sa vie et ses rêves s’écrouler à cause d’un accident dont elle devra assumer les conséquences toute seule, face à l’incompréhension de ses camarades, de l’impassibilité des médecins de l’époque &nbsp;et de l’incrimination des lois.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-3.jpg" alt="" class="wp-image-368816"/><figcaption>La réalisatrice Audrey Diwan couronnée à la Mostra de Venise</figcaption></figure></div>



<p>Si l’avortement est un droit acquis aujourd’hui en France, il est encore loin de l’être dans de nombreux pays dans le monde, car les femmes ont encore un long chemin à parcourir avant de disposer complètement de leur corps et de prendre en main leur destin. Le film qui sort 20 ans après la publication du livre et près de 50 ans après l’adoption de la loi Veil, nous livre un témoignage intime, mais, pardessus tout, nous éclaire sur un chapitre noir dans l’Histoire de la France en ce qui concerne la condition de la femme.</p>



<p>«&nbsp;<em>Malheureusement quand vous travaillez sur l&rsquo;avortement vous êtes toujours dans l&rsquo;actualité</em>&nbsp;», a souligné la cinéaste lors de son couronnement à la Mostra de Venise. Engagé, féministe et bouleversant de justesse, le film est loin d’être anachronique, c’est une leçon de courage et de résistance et un hymne à la liberté.</p>
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		<title>JCC 2021 : Le palmarès de la section parallèle « Carthage Pro »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 20:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage pro 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Chabaka]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[palmarès Carthage pro 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Takmil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jury de « Carthage Pro » de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) a dévoilé le palmarès de la section parallèle compétitive qui soutient les films en post-production et les projets en cours de développement. Depuis sa création en 2014, le programme de post-production Takmil a appuyé une quarantaine de films, et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/04/jcc-2021-le-palmares-de-la-section-parallele-carthage-pro/">JCC 2021 : Le palmarès de la section parallèle « Carthage Pro »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-1.jpg" alt="" class="wp-image-368771"/></figure></div>



<p><em><strong>Le jury de « Carthage Pro » de la 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) a dévoilé le palmarès de la section parallèle compétitive qui soutient les films en post-production et les projets en cours de développement.</strong></em></p>



<span id="more-368759"></span>



<p>Depuis sa création en 2014, le programme de post-production Takmil a appuyé une quarantaine de films, et les ateliers d’aide au développement Chabaka, ont accompagné une dizaine de projets depuis le lancement de la compétition en 2018. Beaucoup de ces projets sont désormais des films primés dans de nombreux festivals internationaux.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ces deux ateliers sont devenus complémentaires, ainsi Carthage Pro se positionne comme la plateforme qui accompagne les cinéastes dès la première étape de création jusqu’à la finition</em>&nbsp;», indique le comité des JCC.</p>



<p>Le jury est composé cette année de Habib Attia, Jessica Khoury et Christophe Rolin qui se sont réunis le 3 novembre pour délibérer après avoir assisté aux présentations des 8 projets en développement «&nbsp;Chabaka&nbsp;» et visionné les 7 copies de travail «&nbsp;Takmil&nbsp;».</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le palmarès Carthage Pro 2021&nbsp;:</strong></h4>



<p><strong>Atelier Chabaka :</strong></p>



<p>Prix OIF (10.000 Euros) : «&nbsp;Donga&nbsp;» de Muhannad Lamin&nbsp;;</p>



<p>Prix CNCI (10.000 DT) : «&nbsp;Dar el Bacha sur la voie des Lumière&nbsp;» de Nawfel Saheb-Ettaba&nbsp;;</p>



<p>Prix MAE “7.000 DT) : «The Killing of a Beast» de Vusi’ Africa;</p>



<p>Prix Durban (prestation de participation à Durban FilmMart en 2022) : «&nbsp;Le Chameau Manquant&nbsp;» de Cheick N’diaye.</p>



<p><strong>Atelier Takmil :</strong></p>



<p>Prix OIF (10.000 Euros) : «&nbsp;Hayech Mayech&nbsp;» de Hicham Lasri;</p>



<p>Prix Cedars Art Production- Sabbah Brothers «&nbsp;10.000 Dollars) : «&nbsp;Sitabaomba&nbsp;» de Nantenaina Lova&nbsp;;</p>



<p>Prix CNCI (10.000 DT): La couleur du phosphate de Ridha Tlili&nbsp;;</p>



<p>Prix Charbon Studio (prestation de service post-production d’une valeur de 7.000 Euros) : «&nbsp;Sitabaomba&nbsp;» de Nantenaina Lova&nbsp;;</p>



<p>Prix Malmö Arab Film Festival (invitation à participer à MAFF Industry Days) : «&nbsp;La couleur du phosphate&nbsp;» de Ridha Tlili&nbsp;;</p>



<p>Prix IFT (5.000 Euros) : «&nbsp;Dirty, Difficult, Dangerous&nbsp;» de Wissam Charaf.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<item>
		<title>JCC 2021 : Avec « Papillon d’or », Bouchnak dessine un univers fantastique pour échapper à une réalité austère</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/03/jcc-2021-avec-papillon-dor-bouchnak-dessine-un-univers-fantastique-pour-echapper-a-une-realite-austere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 07:21:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[compétition officielle JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Haddaoui]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Souissi]]></category>
		<category><![CDATA[Rayen Daouadi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un premier film d’horreur, Abdelhamid Buouchnak explore d’autres univers cinématographiques. «&#160;Papillon d’or&#160;» son deuxième long-métrage est en lice pour le Tanit d’or dans la compétition officielle de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021). Par Fawz Benali Le jeune acteur et réalisateur Abdelhamid Bouchnak revient au grand écran avec son nouveau...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-8.jpg" alt="" class="wp-image-368426"/></figure></div>



<p><em><strong>Après un premier film d’horreur, Abdelhamid Buouchnak explore d’autres univers cinématographiques. «&nbsp;Papillon d’or&nbsp;» son deuxième long-métrage est en lice pour le Tanit d’or dans la compétition officielle de la 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021).</strong></em></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-368288"></span>



<p>Le jeune acteur et réalisateur Abdelhamid Bouchnak revient au grand écran avec son nouveau film «&nbsp;Papillon d’or&nbsp;», trois ans après la sortie de son premier long-métrage «&nbsp;Dachra&nbsp;» (2018), un film qui a beaucoup fait parler de lui aussi bien en Tunisie qu’à étranger et avec lequel il a offert au cinéma tunisien son premier film d’horreur; le succès fut imminent puisque le film a battu le record d’entrése dans les salles de cinéma en Tunisie après avoir été présenté en première mondiale à Venise.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;un des films favoris de la compétition officielle</h3>



<p>On l’a connu également à la télévision avec des séries comme «&nbsp;Nouba&nbsp;» ou plus récemment «&nbsp;Ken ya makenech&nbsp;», Bouchnak explore tous les formats, tous les univers et tous les genres, de la télévision au 7<sup>e</sup> art, et de l’horreur au fantastique, sans oublier sa passion pour le théâtre.</p>



<p>Alors que «&nbsp;Dachra&nbsp;» avait fait sa première mondiale à Venise et avait été présenté hors compétition lors des JCC 2018, «&nbsp;Papillon d’or&nbsp;» a bel et bien trouvé sa place dans la compétition officielle des JCC 2021, il est même l’un des favoris de cette édition qui compte 11 autres films dans la catégorie des longs-métrages de fiction.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-10.jpg" alt="" class="wp-image-368427"/></figure>
</div>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-11.jpg" alt="" class="wp-image-368428"/></figure>
</div>
</div>



<p>Choisi par le Centre national du Cinéma et de l&rsquo;Image (CNCI) pour représenter la Tunisie dans la course aux Oscars 2022, «&nbsp;Papillon d’or&nbsp;» est autofinancé comme ce fut le cas avec «&nbsp;Dachra&nbsp;», a tenu à préciser Bouchnak lors de la projection de presse de son film dont le tournage avait commencé vers la fin de l’année 2019, interrompu à plusieurs reprises par la pandémie du Coronavirus.</p>



<p>Alors qu’on aurait pu imaginer qu’il continue dans la même lignée du genre «&nbsp;Horreur&nbsp;» qui l’a fait connaitre au grand public, Bouchnak sort de sa zone de confort et explore de nouveaux univers cinématographiques, réussissant toujours à surprendre. Avec «&nbsp;Papillon d’or&nbsp;» qui est en effet très différent de son précédent, Bouchnak joue avec les codes du genre fantastique pour nous raconter un drame social où les deux mondes réel et onirique se mêlent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un drame social dans un univers surnaturel</h3>



<p>«&nbsp;Papillon d’or&nbsp;» raconte l’histoire de Moez (interprété par Mohamed Souissi qui joue ici son premier rôle) un policier violent qui rencontre un enfant (joué par Rayen Daoudi) à qui on a diagnostiqué une perte de vue progressive. Tous les deux entreprennent un voyage fantastique à la rencontre de personnages merveilleux à travers lesquels le réalisateur constitue un univers surnaturel et onirique pour raconter les rêves d’un enfant confronté plus tard à une réalité austère qui a fait de lui l’adulte violent qu’il est aujourd’hui.&nbsp; «&nbsp;<em>La vie est très complexe pour juger les gens sans connaître leur vie</em>&nbsp;», souligne Bouchnak.</p>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-12.jpg" alt="" class="wp-image-368429"/></figure>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-9.jpg" alt="" class="wp-image-368430"/></figure>
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<p>«&nbsp;Papillon d’or&nbsp;» est un film sur les traumatismes de l’enfance que l’on finit par trimbaler tout au long de sa vie&nbsp;; un film sur les échecs, la colère et les violences familiales et conjugales, mais aussi sur le pardon et l’amour&nbsp;; Car Bouchnak porte un regard tendre sur ses personnages bien qu’ils puissent nous inspirer du dégoût. «&nbsp;<em>Mes personnages sont similaires à la Tunisie,&nbsp; ils sont très beaux mais marginalisés et oubliés</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Ce film dédié à la mémoire du danseur et chorégraphe Nejib Ben Khalfallah (décédé le 24 juillet 2020), sort le 7 novembre dans les salles de cinéma, il sera présent dans les 24 régions du pays.</p>
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		<item>
		<title>Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 12:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sadok Lejri]]></category>
		<category><![CDATA[Nosf Film]]></category>
		<category><![CDATA[Salmen F’touhi]]></category>
		<category><![CDATA[Seïf Hasnaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Sonda Siala]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 1er novembre 2021, dans le cadre de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage, la séance de 15 heures au cinéma Le Palace a présenté une série de quatre excellents courts-métrages, mais celui qui est passé en premier, Nosf Film (Half a Film) de Seïf Hasnaoui, a particulièrement retenu notre attention. Par Mohamed...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/half-a-film-de-seif-hasnaoui-gros-plan-sur-la-jeunesse-tunisienne-paumee/">Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Half-a-film-Seif-Hasnaoui.jpg" alt="" class="wp-image-368307"/></figure></div>



<p><strong><em>Lundi 1er novembre 2021, dans le cadre de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage, la séance de 15 heures au cinéma Le Palace a présenté une série de quatre excellents courts-métrages, mais celui qui est passé en premier, Nosf Film (Half a Film) de Seïf Hasnaoui, a particulièrement retenu notre attention.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-368306"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>C’est un film sur la jeunesse tunisienne paumée, incarnée par deux jeunes acteurs (Salmen F’touhi et Sonda Siala), à la situation précaire, délestée de tabous et contrainte de se résigner à vivre au jour le jour sans trop se soucier des lendemains menaçants et qui leur échappent. Les perspectives étant très sombres, ces jeunes se réfugient dans l’alcool et la drogue. <em>Nosf Film</em> fait fi de tous les tabous et interdits sociaux qui briment nos jeunes depuis la nuit des temps, en filmant des jeunes blasés qui n’ont aucun avenir ni de place possible dans une société impitoyable, des jeunes qui se perdent dans des bacchanales et mus par des pulsions sexuelles qui prennent dans ce film le caractère de pulsions de survie.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> Un couple de <em>«débauchés amoureux»</em></h2>



<p><em>Half a Time</em> contient des scènes de sexe très crues, il y a même une scène de viol piquée d’<em>Irréversible</em>, le célèbre film de Gaspard Noé qui fit scandale à sa sortie en 2002. Les scènes érotiques du court-métrage de Seïf Hasnaoui offrent une allusion funeste qui revient sans cesse au cours du film. Les protagonistes de <em>Nosf Film</em>, et plus précisément les deux jeunes acteurs qui forment le couple de <em>«débauchés amoureux»</em>, sont impressionnants par leur jeu naturel et dégagent beaucoup de charisme.</p>



<p>Les dialogues sont très réalistes, tous les personnages s’expriment dans un langage fleuri et font un abondant usage du lexique ordurier et du vocabulaire licencieux que les Tunisiens emploient au quotidien et affectionnent tant. Le scénario est un peu maladroit et décousu, mais le style de narration fragmenté est très intéressant. D’ailleurs, la façon d’annoncer chaque partie sur l’écran en gros caractères colorés n’est pas sans rappeler le cinéma de la Nouvelle Vague, notamment celui de Jean-Luc Godard.</p>



<p>Les nombreux flashbacks éclairent le présent et dévoilent de terribles vérités. Ils dévoilent progressivement les <em>«cauchemars»</em> vécus par les héros du film, le drame est à chaque fois revécu. Le réalisateur et la performance des acteurs font retentir les airs des cris perçants de la douleur des protagonistes principaux qui souffrent d’un profond mal-être et qui nous font partager leur anxiété. Il s’agit d’une jeunesse <em>«dissolue»</em> et égarée, dans les voies de l’<em>«erreur»</em> et du <em>«péché»</em> diraient d’aucuns (les culs-bénis et les coincés entre autres), mais qui est avant toutes choses plus à plaindre que coupable.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Half-a-film-Seif-Hasnaoui-2.jpg" alt="" class="wp-image-368308" width="500"/><figcaption><em>Un film qui fait fi de tous les tabous et interdits sociaux qui briment nos jeunes depuis la nuit des temps.</em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un mal-être qui débouche sur une fin tragique </h2>



<p>La bande originale du film est celle de <em>Feu Follet</em> de Louis Malle qui, soit dit en passant, est une adaptation magistrale de mon roman préférée. Cela peut, de prime abord, prêter à sourire, dans la mesure où les deux univers sont totalement différents. L’on s’aperçoit, en regardant <em>Half a Time</em>, que la <em>première Gnossienne</em> d’Erik Satie interprétée par Claude Helffer au piano a été savamment exploitée par le jeune réalisateur Seïf Hasnaoui. Les deux films, toute proportion gardée, exprime un mal-être qui débouche sur une fin tragique. La scène finale désigne cette jeunesse tunisienne sacrifiée sur l’autel de la violence sociale.</p>



<p>Je n’aurais jamais cru que je verrais un jour un film tunisien aussi osé et avec une liberté de ton qui tranche avec le conformisme moral ambiant et le dogmatisme islamo-puritain si prosaïque et borné de la société tunisienne. Ce film est un pied de nez à une société bigote et en perpétuelle frénésie de délires vertueux, c’est une grande bouffée d’air libérateur. <em>Half a Time</em> débride, il nous déharnache des carcans archaïques et des tabous ataviques qui stigmatisent l’alcool et le sexe, il transgresse le culte sacro-saint de la virginité pré-matrimoniale. Bref, il nous permet d’embrasser la vraie liberté.</p>



<p><em>Half a Film</em> pourrait se résumer à ces deux mots&nbsp;: talent et courage. Bravo aux jeunes et aux moins jeunes qui ont participé à ce très beau court-métrage&nbsp;de 29 minutes ! Encourageons ce court-métrage porté par des jeunes libérés pour favoriser son succès dans les salles de cinéma. Non seulement il est en sélection officielle, mais en plus on ne risque pas de le voir de sitôt à la télé tunisienne, à moins d’amputer son contenu de moitié pour des raisons moralisatrices.</p>



<p><em><strong>Voici les prochaines projections prévues du films :</strong></em></p>



<p><em>Mardi 2 novembre 2021 à Ciné MadArt &#8211; Carthage à 21h30.</em></p>



<p><em>Mercredi 03 novembre 2021 à Ciné-Jamil – El Menzah VI à 18h.</em></p>



<p><em>* Universitaire.</em> </p>



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		<title>JCC 2021 : La compétition officielle reflète un cinéma arabo-africain en pleine effervescence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 11:19:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabo-africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma du sud]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[compétition officielle JCC 2021]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une cérémonie d’ouverture en grande pompe hier soir à la Cité de la Culture, la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) démarre officiellement aujourd’hui dans les salles de cinéma notamment avec la compétition officielle qui compte 12 films dans la catégorie des longs-métrages de fiction en lice pour le Tanit d’or....</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Untitled-6-4.jpg" alt="" class="wp-image-368077"/></figure></div>



<p><em><strong>Après une cérémonie d’ouverture en grande pompe hier soir à la Cité de la Culture, la 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021) démarre officiellement aujourd’hui dans les salles de cinéma notamment avec la compétition officielle qui compte 12 films dans la catégorie des longs-métrages de fiction en lice pour le Tanit d’or.</strong></em></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-368075"></span>



<p>La vie culturelle a repris son cours et le public cinéphile a retrouvé le chemin des salles obscures qui s’illuminent de nouveau avec cette nouvelle édition des JCC qui promet de nous mettre plein les yeux avec une belle sélection de films de tous les genres, de tous les pays et de toutes les cultures.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le meilleur des dernières productions arabes et africaines</h3>



<p>Après une dernière édition en demi-teinte à cause de la pandémie du Coronavirus qui a empêché la tenue de la compétition officielle, les JCC annoncent cette année un retour en bonne et due forme avec toutes les sélections officielles compétitives et non compétitives, ainsi que les différentes sections parallèles.</p>



<p>12 films venant de 9 pays différents (Tunisie, Algérie, Maroc, Egypte, Liban, Somalie, Ghana, Mozambique et Lesotho) ont été retenus cette année dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction, dont trois films tunisiens&nbsp;: «&nbsp;<em>Papillon d’or</em>&nbsp;» d’Abdelhamid Bouchnak, «&nbsp;<em>Une histoire d’amour et de désir</em>&nbsp;» de Leyla Bouzid et «&nbsp;<em>Insurrection</em>&nbsp;» de Jilani Saadi.</p>



<p>Le comité de sélection a comme chaque année choisi le meilleur des dernières productions arabes et africaines. Une sélection de films d’univers disparates, réalisés par différentes générations de cinéastes, se voulant la vitrine d’un cinéma du sud en pleine effervescence et désormais à la conquête des grands festivals internationaux.</p>



<p>A l’exception de «&nbsp;<em>Une histoire d’amour et de désir</em>&nbsp;» de Leyla Bouzid (sorti il y a quelques semaines dans les salles de cinéma), tous les films seront présentés pour la première fois en Tunisie, et parmi les plus attendus, figure un autre film tunisien, «&nbsp;<em>Papillon d’or</em>&nbsp;» du jeune réalisateur et acteur Abdelhamid Bouchnak, il s’agit de son deuxième long-métrage après «&nbsp;<em>Dachra</em>&nbsp;», le premier film d’horreur dans l’histoire du cinéma tunisien ayant battu le record d’entrée dans les salles tunisiennes. «&nbsp;<em>Papillon d’or</em>&nbsp;» qui met à l’affiche Fethi Haddaoui, a été choisi par le CNCI pour représenter la Tunisie aux prochains Oscars.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un cinéma du sud en pleine dynamique</h3>



<p>En plus de la nouvelle génération de cinéastes, la compétition officielle est marquée cette année par le retour de grands noms du cinéma arabe et africain comme le tunisien Jilani Saadi avec «&nbsp;<em>Insurrection</em>&nbsp;», mais aussi le marocain Nabil Ayouch, grand habitué des JCC, (son film «&nbsp;<em>Much Loved</em>&nbsp;» censuré au Maroc avait obtenu le Prix du jury aux JCC 2015). Le plus populaire et controversé des réalisateurs marocains est présent cette année avec son dernier opus «&nbsp;<em>Haut et fort</em>&nbsp;», retenu dans la sélection officielle du Festival de Cannes.</p>



<p>Le talentueux cinéaste égyptien Mohamed Diab, que l’on a connu notamment avec «&nbsp;<em>Les femmes du bus 678</em>&nbsp;» (2010) sur le harcèlement sexuel dans les transports publics au Caire, puis «&nbsp;<em>Clash</em>&nbsp;» (2016) un huis-clos saisissant sur les tensions sociopolitiques post-révolution en Egypte, revient à la compétition officielle des JCC avec «&nbsp;<em>Amira</em>&nbsp;», l’histoire d’une jeune palestinienne dont le destin est bouleversé après qu’elle ait découvert que l’homme qu’elle a cru être son père ne l’est pas.</p>



<p>En plus du film d’ouverture «&nbsp;Lingui, les liens sacrés&nbsp;» du cinéaste tchadien Mahamat-Saleh Haroun, Le cinéma africain représenté par le Lesotho, le Ghana, le Mozambique et la Somalie est également fortement présent cette année comme à l’accoutumée. On y trouve notamment «&nbsp;<em>La femme du fossoyeur</em>&nbsp;» du cinéaste somalien Khadhar Ayderus Ahmed, grand gagnant du de la dernière édition du Fespaco, un film qui a toutes ses chances pour faire partie du palmarès des JCC 2021.</p>



<p>Le jury de la compétition officielle des longs et courts métrages de fiction sera présidé cette année par le producteur italien Enzo Porcelli. Les membres du jury sont&nbsp;: Hoji Fortuna (Angola), Tarek El Shennawi (Egypte), Gessica Fabiola Geneus (Haïti), Daoud Aoulad-Syad (Maroc) et Sofiane Ben Farhat (Tunisie).</p>
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