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	<title>Archives des JTC 2018 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des JTC 2018 - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘La fuite’’ aux JTC : Une prostituée donne une leçon de vie à un salafiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 16:39:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Houcine Grayaa]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Boussetta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle est sans doute l’une des meilleures productions tunisiennes de cette année, ‘‘La fuite’’, un huis-clos improbable, poignant et drôle, entre une prostituée et un extrémiste religieux, a charmé le public de la 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018). Par Fawz Ben Ali Les JCC 2018 ont connu leur épilogue après une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/17/la-fuite-aux-jtc-une-prostituee-donne-une-lecon-de-vie-a-un-salafiste/">‘‘La fuite’’ aux JTC : Une prostituée donne une leçon de vie à un salafiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189337" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/La-Fuite-Ghazi-Zaghbani-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Elle est sans doute l’une des meilleures productions tunisiennes de cette année, ‘‘La fuite’’, un huis-clos improbable, poignant et drôle, entre une prostituée et un extrémiste religieux, a charmé le public de la 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018).</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-189334"></span></p>
<p>Les JCC 2018 ont connu leur épilogue après une semaine riche en découvertes et en émotions avec des rencontres, des hommages et des pièces tunisiennes, africaines, arabes et européennes.</p>
<p>Le soir du samedi 15 décembre 2018, la salle Le Rio a accueilli la pièce tunisienne <em>‘‘La fuite’’</em> de Ghazi Zaghbeni dans le cadre de la section parallèle non compétitive consacrée aux théâtres arabe et africain. Elle a été auréolée du Prix du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) pour la liberté d’expression.</p>
<h3>Un huis-clos improbable, poignant et drôle</h3>
<p>Adaptée d’un texte en langue française de Hassan Mili dans une mise en scène de Ghazi Zaghbani et une distribution signée Nadia Boussetta, Mohamed Houcine Grayaa et Ghazi Zaghbani, <em>‘‘La fuite’’</em> est certainement l’une des plus belles œuvres que le public a pu découvrir lors de cette édition.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-189338" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/La-Fuite-Ghazi-Zaghbani-4.jpg" alt="" width="500" height="404" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une excellente interprétation de Nadia Boussetta. </em></p>
<p>Il s’agit de l’histoire improbable d’un jeune salafiste qui fuit la police et qui se trouve coincé dans une maison close et demande refuge auprès d’une prostituée qui décide de le cacher dans sa chambre. Commence alors un huis-clos fascinant entre deux personnages que tout oppose. Nadia Boussetta, qui marque avec ce rôle son grand retour sur les planches, brille de talent et de justesse, défendant corps et âme ce personnage de prostituée souvent relégué au second plan aussi bien le théâtre que dans le cinéma.</p>
<p>Elle est ici le personnage principal, le pivot de l’intrigue et mène du début à la fin le cours des événements. Elle refuse de se laisser faire face à ce barbu qui vient squatter son espace privé, se trouvant dans une position de force non seulement parce que sa liberté dépend d’elle mais aussi et surtout parce qu’elle mène un discours qui ébranle ses certitudes les plus sacrées.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-189339" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/La-Fuite-Ghazi-Zaghbani-6.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ghazi Zaghbani et Nadia Boussetta.</em></p>
<p>En face de nous, un extrémiste en rupture avec l’Etat et le reste de la société, et qui s’avère être un jeune tunisien ordinaire que le chômage et le manque d’horizons ont plongé dans l’extrémisme religieux, lui le jeune diplômé en informatique qui avait tout pour réussir dans la vie.</p>
<p>Le personnage vivace et fort attachant de la fille de joie, entame un jeu psychologique fort intéressant dans la compréhension de l’autre et dans l’avancement du récit, où s’enchaînent les provocations et les questionnements.</p>
<p>Déstabilisé, le salafiste ne tarde pas à se remettre en question pour enfin se réconcilier avec lui-même, avec son corps et avec l’image qu’il se fait de la femme.</p>
<h3>Une implacable mise à nu</h3>
<p><em>‘‘La fuite’’</em> est un texte puissant, des dialogues vifs, des situations totalement absurdes qui regorgent d’humour intelligents et qui donnent à réfléchir sur les contradictions des sociétés arabo-musulmanes, sur le désir, sur le rapport de la religion à la femme et à la sexualité, et sur un tas de sujets traités avec brio dans une mise à nu de deux personnages marginalisés.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-189340" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/La-Fuite-Ghazi-Zaghbani.jpg" alt="" width="500" height="448" /></p>
<p>La prostituée devient ici un miroir de la société à travers tous ces hommes qui viennent oublier leurs soucis du quotidien en sa compagnie, elle seule capable d’absorber leurs frustrations.</p>
<p>Née il y a un an dans le cadre intimiste de l’espace L’Artisto,<em> ‘‘La fuite’’</em>, qui est l’une des meilleures productions tunisiennes de cette année, continue de faire sensation auprès du public en allant dans des cadres plus importants comme le Festival international de Hammamet ou encore les JTC, toujours face à des spectateurs conquis et charmés, en attendant la réadaptation de cette perle sur le grand écran comme l’avait promis Ghazi Zaghbani.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/17/la-fuite-aux-jtc-une-prostituee-donne-une-lecon-de-vie-a-un-salafiste/">‘‘La fuite’’ aux JTC : Une prostituée donne une leçon de vie à un salafiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JTC 2018 : ‘‘Point départ’’ ou à la mémoire des martyrs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 08:14:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[juif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La salle Le Rio a accueilli la pièce de théâtre tunisienne ‘‘Point départ’’ de Wahid Ajmi, le vendredi 14 décembre 2018, qui a été donnée deux fois de suite dans la même journée devant une salle comble. Par Fawz Ben Ali Après ‘‘Juif’’ de Hamadi Ouhaibi qui avait ouvert le bal de la compétition officielle,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189015" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Point-de-depart-JTC-208-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La salle Le Rio a accueilli la pièce de théâtre tunisienne ‘‘Point départ’’ de Wahid Ajmi, le vendredi 14 décembre 2018, qui a été donnée deux fois de suite dans la même journée devant une salle comble.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-189014"></span></p>
<p>Après<em> ‘‘Juif’’</em> de Hamadi Ouhaibi qui avait ouvert le bal de la compétition officielle, dimanche dernier, 9 décembre, c’était au tour de ‘‘Point départ’’ d’entrer dans la course au Tanit, récompense de la manifestation.</p>
<p><em>‘‘Point départ’’</em>, qui avait inauguré la saison théâtrale de la Cité de la Culture en septembre dernier, est signée le poète et metteur en scène tunisien Wahid Ajmi qui a invité pour sa dernière création les quatre comédiens Lobna Nooman (également chanteuse), Nahla Zid, Ridha Jaballah et Khaled Ferjani.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-189017" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/JTC-2018-Point-de-départ-2.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<h3>De la condition du juif à celle d’enfant de martyr</h3>
<p>Après un retard d’une demi heure et de vives bousculades à l’entrée de la salle, on était enfin face à cette pièce très attendue des festivaliers puisqu’elle représente le théâtre tunisien dans la compétition officielle avec <em>‘‘Juif’’</em> qui avait déjà mis la barre assez haut en traitant avec brio du thème de la condition des juifs en Tunisie.</p>
<p><em>‘‘Point Départ’’</em> tourne autour d’un personnage principal prénommé Jilani, absent sur scène et dont on connaît l’histoire à travers une multitude d’autres personnages joués par les quatre comédiens.</p>
<p>Alors que les deux frères Hassan et Omrane (un policier et un militant) s’apprêtent à aller au palais présidentiel à l’occasion de la commémoration de leur père Jilani mort en martyr aux premiers jours de la révolution, on déterre le passé, on révèle des secrets et on ouvre les vieilles blessures autour de ce père qui était un prisonnier politique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-189019" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/JTC-2018-Point-de-départ-4.jpg" alt="" width="500" height="342" /></p>
<h3>Ça part dans tous les sens</h3>
<p>On nous parle alors des politiques envers les martyrs et leurs familles, de l’oppression policière, du patriotisme, de la tendance islamiste après la révolution…</p>
<p>Dans un décor très sombre et une mise en scène burlesque, les quatre comédiens se sont montrés polyvalents e, étant protagonistes et narrateurs et en sautant d’un personnage à l’autre et d’un cadre temporel à un autre au risque de partir à certains moments dans tous les sens.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HF98WsQbzc"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/14/jtc-2018-coup-de-projecteur-sur-le-theatre-palestinien/">JTC 2018 : Coup de projecteur sur le théâtre palestinien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JTC 2018 : Coup de projecteur sur le théâtre palestinien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/14/jtc-2018-coup-de-projecteur-sur-le-theatre-palestinien/embed/#?secret=qZGxCJerZA#?secret=HF98WsQbzc" data-secret="HF98WsQbzc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wQ7EkeAe23"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/12/les-jtc-2018-rendent-hommage-au-theatre-burkinabe/">Les JTC 2018 rendent hommage au théâtre burkinabé</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les JTC 2018 rendent hommage au théâtre burkinabé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/12/les-jtc-2018-rendent-hommage-au-theatre-burkinabe/embed/#?secret=sWzzbCmFtq#?secret=wQ7EkeAe23" data-secret="wQ7EkeAe23" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ITXEocKM4A"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/10/jtc-2018-juif-de-hamadi-ouhaibi-des-racines-et-des-ailes/">JTC 2018 : ‘‘Juif’’ de Hamadi Ouhaïbi, des racines et des ailes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JTC 2018 : ‘‘Juif’’ de Hamadi Ouhaïbi, des racines et des ailes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/10/jtc-2018-juif-de-hamadi-ouhaibi-des-racines-et-des-ailes/embed/#?secret=NaXlIB49bF#?secret=ITXEocKM4A" data-secret="ITXEocKM4A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/15/jtc-2018-point-depart-ou-a-la-memoire-des-martyrs/">JTC 2018 : ‘‘Point départ’’ ou à la mémoire des martyrs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JTC 2018 : Coup de projecteur sur le théâtre palestinien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/14/jtc-2018-coup-de-projecteur-sur-le-theatre-palestinien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 08:22:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2018]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018) rend hommage au théâtre palestinien de résistance et à ses figures. La Palestine a toujours été présente dans les JTC, depuis leur création en 1983, mais cette année, elle en est invitée d’honneur. Par Fawz Ben Ali La cérémonie d’ouverture donnée samedi dernier, 8 décembre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/14/jtc-2018-coup-de-projecteur-sur-le-theatre-palestinien/">JTC 2018 : Coup de projecteur sur le théâtre palestinien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-188809" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Theatre-palestinien-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018) rend hommage au théâtre palestinien de résistance et à ses figures. La Palestine a toujours été présente dans les JTC, depuis leur création en 1983, mais cette année, elle en est invitée d’honneur.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-188808"></span></p>
<p>La cérémonie d’ouverture donnée samedi dernier, 8 décembre 2018, à la Cité de la Culture, à Tunis, a déjà été dédiée à ce théâtre qui survit malgré tout; on a ainsi vu la pièce <em>‘‘Retour en Palestine’’</em> qui a été suivie d’un récital des deux poètes Tamim Barghouthi et Mourid Barghouthi.</p>
<h3>On vit comme on peut dans un pays malheureux</h3>
<p>La journée du jeudi 13 décembre a également prévu un coup de projecteur sur les vétérans et la nouvelle génération de la scène palestinienne. Dans la salle AfricArt, on est allés à la rencontre de deux figures emblématiques du théâtre palestinien : Areen Omari et Ahmed Abou Salloum qui ont évoqué les conditions insoutenables dans lesquelles vit tout un peuple et dont les artistes ne sont pas à l’abri. <em>«Je pourrais même parler d’un retour en arrière, surtout après la fermeture du théâtre de Jérusalem»</em>, signale la comédienne et productrice Areen Omari qui avait auparavant travaillé dans le théâtre tunisien avec Fadhel Jaïbi et Jalila Baccar.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188811" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Theatre-palestinien-Ban-1.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La Palestine à l&rsquo;honneur lors de la soirée d&rsquo;ouverture. </em></p>
<p>De sa part, l’homme de théâtre Ahmed Abou Salloum a expliqué que le théâtre palestinien a beaucoup souffert depuis 1948 et continue encore de souffrir énormément à l’image de son peuple. <em>«On résiste comme on peut alors que la mort rôde quotidiennement autour de nous (…) Les gens ont du mal à aller au marché ou à aller faire la prière, que dire alors d’aller au théâtre?»</em>, souligne-t-il.</p>
<h3>Le théâtre, une arme de résistance</h3>
<p>Plus tard dans la journée, à la maison de culture Ibn Rachiq, le public avait rendez-vous avec la pièce palestinienne <em>‘‘Ne sois pas un comparse dans une pièce de théâtre’’,</em> signée une jeune troupe de la ville de Naplouse, mise en scène par Adnen Boubli.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188813" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Ahmed-Abou-Salloum-et-Areen-Omari.jpg" alt="" width="500" height="279" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ahmed Abou Salloum et Areen Omari.</em></p>
<p>Présentée hors compétition dans la section parallèle des productions arabes et africaines, <em>‘‘Ne sois pas un comparse …’’</em> fut accueillie avec beaucoup d’enthousiasme de la part du public tunisien devant une salle pleine où on a d’abord observé une minute de silence à la mémoire des deux martyrs tombés ce matin-là en Palestine sous les tirs de l’armée d’occupation israélienne.</p>
<p>La pièce se partage en 4 actes sous forme de tableaux indépendants les uns des autres racontant chacun dans une sorte de monologues autobiographiques des vies d’hommes et de femmes de théâtre.</p>
<p>La pièce est conçue comme une mise en abyme de parcours de comédiens qui jouent des rôles d’autres comédiens et qui nous parlent de remises en question, de doutes, d’oppressions, de dilemmes … que peuvent affronter tout artiste.</p>
<p>Les quatre personnages se succèdent et s’expriment en arabe littéraire, s’adressant directement au public avec légèreté et beaucoup d’humour ponctué de gestuelles et de paroles burlesques. Un homme à la fin de sa carrière qui plonge dans la solitude après la gloire, une jeune femme qui se bat contre l’oppression patriarcale pour vivre de sa passion, une comédienne envoyée en prison et un jeune humoriste qui se trouve toujours dans l’autocensure pour continuer d’exercer ce métier dont il remet en question l’utilité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188814" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/JTC-2018-Theatre-palestinien-9.jpg" alt="" width="500" height="278" /></p>
<p>Sans mentionner la Palestine, ni l’occupation israélienne,<em> ‘‘Ne sois pas un comparse…’’</em> évoque de nouvelles formes de résistance dans les milieux artistiques où il n’est pas évident de vivre de sa passion ou de s’exprimer librement. Dans le théâtre ou dans la vie, ne soyons pas des comparses, sortons de l’ombre et occupons les premiers rangs pour être à la hauteur de cette vie, c’est ce que semblent nous dire les quatre comédiens qui ne se sont pas beaucoup éloignés de leurs vraies identités, et ce qui a d’ailleurs intensifié leur jeu et séduit le public qui leur a réservé un standing ovation en fin du spectacle. Un accueil qui a ému aux larmes les différents membres de la troupe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/14/jtc-2018-coup-de-projecteur-sur-le-theatre-palestinien/">JTC 2018 : Coup de projecteur sur le théâtre palestinien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les JTC 2018 rendent hommage au théâtre burkinabé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/12/les-jtc-2018-rendent-hommage-au-theatre-burkinabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:42:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina-Faso]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2018]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre des hommages que rendent les Journées théâtrale de Carthage (JTC) cette année aux artistes, institutions et pays qui ont marqué les 35 années passées de l’histoire du festival, le Burkina Faso était à l’honneur hier, mardi 11 décembre 2018. L’hommage a eu lieu en présence d’une délégation théâtrale burkinabaise composée de metteurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/12/les-jtc-2018-rendent-hommage-au-theatre-burkinabe/">Les JTC 2018 rendent hommage au théâtre burkinabé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Dans le cadre des hommages que rendent les Journées théâtrale de Carthage (JTC) cette année aux artistes, institutions et pays qui ont marqué les 35 années passées de l’histoire du festival, le Burkina Faso était à l’honneur hier, mardi 11 décembre 2018.</strong></em></p>
<p><span id="more-188429"></span></p>
<p>L’hommage a eu lieu en présence d’une délégation théâtrale burkinabaise composée de metteurs en scène, de comédiens et d’académiciens réunis à la salle AfricArt.</p>
<p>À cette occasion, qui coïncide avec la fête d’indépendance du Burkina Faso, le professeur d’art dramatique et directeur du Théâtre burkinabé Prosper Kompaoré a donné une conférence autour du rôle du théâtre dans le développement.</p>
<p>Considéré comme l’une des figures du théâtre contemporain africain, Prosper Kompaoré a commencé son allocution par exprimer son scepticisme face aux fêtes nationales, car célébrer les indépendances ne veut pas forcément dire que les peuples sont véritablement indépendants, cela demeure une lutte continue sur les plans politiques, économiques et sociaux, souligne-t-il.</p>
<p>Il a ainsi évoqué ce qu’il appelle «le théâtre pour le développement» vers lequel s’est orientée la scène burkinabaise ces dernières années, un concept qui pourrait aussi référer dans d’autres pays au théâtre engagé, citoyen, militant, utile…</p>
<p>Cette forme culturelle contribue au développement du pays en impliquant les artistes dans les différents combats sociaux, politiques, environnementaux, féministes … à travers des sujets urgents qui s’adressent directement au citoyens et à ses préoccupations.</p>
<p>Prosper Kompaoré définit le rôle du théâtre comme un générateur de dialogue social et un espace propice à véhiculer des messages et changer le cours des choses.</p>
<p>On pose souvent la question<em> «À quoi sert le théâtre et les arts en général notamment dans les pays du tiers-monde ?»</em>, indique le spécialiste d’art dramatique, pour qui l’artiste doit toujours se donner une raison que ce qu’il fait est essentiel et non futile.</p>
<p>Le théâtre occupe généralement peu d’espace dans le paysage culturel et médiatique comparé au cinéma ou à la musique, mais cela est heureusement en train d’évoluer, explique Prosper Kompaoré, et ce, notamment grâce à l’intérêt que suscitent les nouvelles œuvres présentées auprès du public qui se sent de plus en plus identifié. <em>«Le théâtre n’est abouti que lorsqu’il arrive à sa cible !</em>», conclut-il.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<title>JTC 2018 : ‘‘Juif’’ de Hamadi Ouhaïbi, des racines et des ailes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 09:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[juif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle pièce de Hamadi Ouhaibi, ‘‘Juif’’, est un cri d’alarme contre toute forme d’isolement et de repli sur soi; c’est un rappel des minorités, et de ces identités meurtries quand la majorité écrase les différences. Par Fawz Ben Ali La 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018) a démarré samedi soir, 8...</p>
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<p><em><strong>La nouvelle pièce de Hamadi Ouhaibi, ‘‘Juif’’, est un cri d’alarme contre toute forme d’isolement et de repli sur soi; c’est un rappel des minorités, et de ces identités meurtries quand la majorité écrase les différences.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-188091"></span></p>
<p>La 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018) a démarré samedi soir, 8 décembre 2018, avec une ouverture éclatée entre la Cité de la culture qui accueillait pour la première fois ce rendez-vous phare du 4e art, et puis l’avenue Habib Bourguiba rythmée par des animations de différentes expressions artistiques ouvertes au grand public qui se poursuivent quotidiennement tout au long du festival.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188097" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Juif-Hamadi-Ouhaibi-4.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un décor minimaliste mais oppressant. </em></p>
<p>Le lendemain, dimanche, ont commencé les représentations théâtrales dans différents espaces de la capitale avec une présence plutôt modeste de la part du public. Mais à l’espace 4e Art, on affichait complet pour les deux représentations successives de la pièce tunisienne<em> ‘‘Juif’’</em> de Hamadi Ouhaïbi, une production du Centre d’art dramatique et scénique de Kairouan.</p>
<h3>Une identité meurtrie</h3>
<p>Très attendue de la part des professionnels et des festivaliers, <em>‘‘Juif’’</em> est l’une des deux pièces tunisiennes de la compétition officielle de cette édition avec ‘‘Point départ’’ de Wahid Ajmi, un coup de projecteur sur la condition des Tunisiens de confession juive. Le thème est plutôt inédit dans le théâtre tunisien où on a eu droit ces dernières années à la révolution du 14 janvier 2011, repris en vogue aussi bien sur les planches que sur le grand écran.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188098" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Juif-Hamadi-Ouhaibi-1.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Houssem Ghribi, Fetha Mahdaoui, Mohamed Sayeh, Faten Belhaj Omar, Yosra Ayed et Hiba Aydi forment une distribution de premier choix qui a porté la pièce durant un peu plus d’une heure, car il était question surtout de mettre en avant des personnages attachants à travers un jeu exceptionnel.</p>
<p>Daya, Habiba, Mimoun, Saseya … sont des juifs tunisiens qui sont nés en Tunisie et qui y ont toujours vécu. Vivant dans une sorte de bulle en communautarisme, ils ont de plus en plus de mal à se sentir en sécurité, là où existe l’une des dernières communautés juives du monde arabe.</p>
<p>Dans un décor sombre et assez minimaliste orné de deux petits bancs sur les deux extrémités de la scène, défilent les protagonistes dans des sortes de monologues, dialogues, trilogues qui nous dévoilent progressivement et subtilement leurs histoires dans ce huis-clos de synagogue où on assiste à une bouleversante remise en question des fondements les plus évidents de tout être humain, à savoir l’appartenance, la citoyenneté, l’identité…</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188099" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Juif-Hamadi-Ouhaibi-2-7.jpg" alt="" width="500" height="299" /></p>
<p>Loin des discours politiques et des références directes à la révolution, la pièce surfe sur un terrain plus humaniste et universel en évoquant tout à tour des histoires d’amours impossibles entre juifs et musulmans, de nostalgie d’une coexistence pacifique, de vedettes juives comme Habiba Msika ou Cheikh Afrit…</p>
<h3>Partir ou rester</h3>
<p><em>‘‘Juif’’</em> réussit dans la double dimension du théâtre, c&rsquo;est-à-dire autant sur le texte que sur la mise en scène. D’un côté, on a un texte qui puise dans le langage populaire et qui vire vers le poétique quand nécessaire, tout en respectant le langage et l’accent propre à la communauté juive tunisienne.</p>
<p>À travers les répliques, on s’embarque dans un trio de temporalité sur lequel est construit le récit : un passé paisible sans avoir manqué de tourments, un présent de remise en question et un avenir incertain.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188100" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Juif-Hamadi-Ouhaibi-Suite.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>D’un autre côté, la mise en scène est une véritable réussite pour cette pièce qui a gardé sa densité du début à la fin dans un dispositif scénique dynamique qui a su investir l’ensemble de l’espace et miser sur un jeu d’ombre et de lumière mettant davantage en valeur la qualité de jeu des comédiens.</p>
<p>Partir ou rester? Telle était la question essentielle et urgente des derniers juifs de Tunisie dans cette pièce. Daya, jeune étudiante en droit, révolutionnaire, rebelle et qui n’a pas froid aux yeux, continue de se battre pour vivre en dignité dans ce pays qu’elle n’a jamais quitté et qu’elle aime tant <em>«C’est mon pays, ma terre, mes racines!»</em>, crie-t-elle face à Mimoun, persuadé qu’il faudrait partir en Israël pour sauver sa peau <em>«Ici, c’est devenu l’enfer!»</em>, réplique-t-il alors que dehors on entendait en fond sonore les discours de haine des partisans de la charia, sortis en masse crier leur projet d’un pays islamiste où il n’y aurait plus place à la différence.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188096" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Juif-Hamadi-Ouhaibi-5.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Standing ovation pour « Juif », qui a mis la barre trop haut.</em></p>
<p><em>‘‘Juif’’</em> est un cri d’alarme contre toute forme d’isolement et de repli sur soi; c’est un rappel des minorités, et de ces identités meurtries quand la majorité écrase les quelques différents.</p>
<p>Actuelle, émouvante, juste, et d’une esthétique bien soignée, <em>‘‘Juif’’</em> a mis la barre assez haute dans ce premier jour de compétition officielle. Face un standing ovation de la part du public, les comédiens étaient émus d’avoir relevé le défi, le message est bien passé : Vivons et laissons vivre !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WzRF5j31A5"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/29/theatre-les-jtc-2018-jettent-un-regard-sur-leurs-35-ans-passes/">Théâtre &#8211; Les JTC 2018 jettent un regard sur leurs 35 ans passés</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Théâtre &#8211; Les JTC 2018 jettent un regard sur leurs 35 ans passés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/29/theatre-les-jtc-2018-jettent-un-regard-sur-leurs-35-ans-passes/embed/#?secret=k0b1FwddXI#?secret=WzRF5j31A5" data-secret="WzRF5j31A5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5wN3XKz673"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/14/theatre-les-20e-jtc-prevues-du-8-au-16-decembre-2018/">Théâtre : Les 20e JTC prévues du 8 au 16 décembre 2018</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Théâtre : Les 20e JTC prévues du 8 au 16 décembre 2018 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/14/theatre-les-20e-jtc-prevues-du-8-au-16-decembre-2018/embed/#?secret=7Ey45F6RFl#?secret=5wN3XKz673" data-secret="5wN3XKz673" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>JTC 2018 : l’Utica créé le prix du meilleur producteur théâtral privé</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Dec 2018 07:44:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) décernera un prix d’une valeur de 10.000 dinars accompagné d’un Oscar commémoratif qui seront remis par son président, Samir Majoul, lors de la cérémonie de clôture des Journées théâtrales de Carthage 2018 (JTC 2018). Le prix, qui est une initiative de la Fédération nationale des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-187841" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Utica-JTC-2018.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) décernera un prix d’une valeur de 10.000 dinars accompagné d’un Oscar commémoratif qui seront remis par son président, Samir Majoul, lors de la cérémonie de clôture des Journées théâtrales de Carthage 2018 (JTC 2018).</strong></em></p>
<p><span id="more-187840"></span></p>
<p>Le prix, qui est une initiative de la Fédération nationale des services et de la Chambre nationale des producteurs de théâtre et des arts de la scène, relevant de la centrale patronale, portera le nom de <em>«Prix Ahmed Maouia pour la meilleure entreprise de production théâtrale privée participant à cette session».</em></p>
<p>Ahmed Maouia, comédien, acteur et metteur en scène, qui nous a quittés entre la 19e et la 20e édition des JTC, sera honoré à titre posthume par les JTC 2018, qui se dérouleront du 8 au 16 décembre 2018.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Théâtre &#8211; Les JTC 2018 jettent un regard sur leurs 35 ans passés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 10:53:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Derbal]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[prisons]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité directeur et artistique de la 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018) a tenu une conférence de presse le mercredi 28 novembre 2018, à la Cité de la Culture, afin de dévoiler le programme et les nouveautés de cette nouvelle édition qui aura lieu du 8 au 16 décembre dans plusieurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/29/theatre-les-jtc-2018-jettent-un-regard-sur-leurs-35-ans-passes/">Théâtre &#8211; Les JTC 2018 jettent un regard sur leurs 35 ans passés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-186374" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/JTC-2018-CP.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le comité directeur et artistique de la 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2018) a tenu une conférence de presse le mercredi 28 novembre 2018, à la Cité de la Culture, afin de dévoiler le programme et les nouveautés de cette nouvelle édition qui aura lieu du 8 au 16 décembre dans plusieurs villes du pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-186373"></span></p>
<p>Les JTC, qui ont vu le jour en 1983, célèbrent cette année leur 35e anniversaire. À cette occasion, le directeur du festival Hatem Derbal (à la tête des JTC pour la deuxième année consécutive) a annoncé que cette édition sera spéciale et sera placée sous le signe des festivités et des célébrations de la mémoire.</p>
<h3>Du théâtre pour tous</h3>
<p>Ainsi, des spectacles d’animation (musique, arts scéniques, danse…) auront lieu quotidiennement sur l’avenue Habib Bourguiba. D’autre part, le public pourra découvrir une exposition rétrospective en images sur les moments forts qui ont marqué les précédentes éditions, mais aussi un livre de 1000 pages qui sortira prochainement, incluant articles, photos et témoignages sur le festival depuis sa création.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-186375" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Affiche-JTC-2018.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Le comédien Raouf Ben Amor, qui préside cette année le comité de sélection, a indiqué que plus de 150 dossiers ont été reçus, mais que le comité a fait preuve d’exigence pour n’en retenir que le meilleur. Ainsi 70 pièces venant de 40 pays ont été choisies et réparties sur différentes sections (compétition officielle, section parallèle, théâtre du monde, expressions théâtrales arabes de la diaspora, théâtre jeune public et enfants…).</p>
<p>La grande nouveauté de cette année réside dans la participation des prisons et centres de réhabilitation, non seulement en tant que spectateurs, mais aussi et pour la première fois en tant que producteurs de pièces.</p>
<p>Des détenus de la prison de Borj Erroumi, de la prison de Mahdia, de la prison de Gafsa et du centre de réhabilitation des mineurs de Sidi El Heni ont écrit et mis en scène des pièces de théâtre spécialement pour les JTC; elles seront jouées en présence des détenus à la Maison de culture Ibn Khaldoun.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-186376" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/JTC-2018-CP-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Les JTC maintiennent leur promesse de décentralisation culturelles; elles rayonneront encore cette année sur plusieurs régions en partenariat avec les différents centres dramatiques du pays (Kef, Gafsa, Sfax, Medenine, Kairouan, Tataouine, Mahdia, Kebili et Jendouba).</p>
<h3>Vers de nouveaux horizons</h3>
<p>Avec un réseau de plusieurs partenariats avec des organismes nationaux (UGTT, SNJT, CNAM, Tunisair, les ministères de l’Education et de l’Enseignement supérieur…), Les JTC comptent toucher un public plus large et atteindre de nouveaux horizons, surtout avec l’inauguration de la Cité de la culture et tous les espaces et dispositifs qu’elle offre. Il a été ainsi permis de programmer un nombre de performances beaucoup plus important que les éditions précédentes, et d’offrir au public un choix plus large.</p>
<p>Les activités ne manqueront pas non plus cette année, puisque le festival propose des ateliers, des stages et des colloques sur un tas de questions (le théâtre documentaire, l’écriture dramatique, le théâtre d’enfant, les nouvelles technologies du spectacle …), et ce, en présence de grands noms du théâtre national et des institutions internationales comme la Ligue chinoise pour la scénographie et les technologies du théâtre, le Théâtre Der Ruhr d’Allemagne, le Piccolo Teatro d’Italie…</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-186377" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/JTC-2018-CP-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>La Palestine sera à l’honneur cette année avec un hommage lors de la cérémonie d’ouverture qui aura lieu à la Salle de l’Opéra (Cité de la Culture) où sera donnée la pièce palestinienne <em>‘‘Retour en Palestine’’</em>, qui sera suivie d’un récital des deux poètes palestiniens Mourid Barghouthi et Tamim Barghouthi.</p>
<p>Les JTC rendent aussi hommage au théâtre burkinabé avec plusieurs pièces de troupes burkinabaises, ainsi qu’une journée d’étude en présence de professionnels du théâtre pour réfléchir sur les liens de collaborations et partenariats entre le théâtre africain et les théâtres du monde.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/29/theatre-les-jtc-2018-jettent-un-regard-sur-leurs-35-ans-passes/">Théâtre &#8211; Les JTC 2018 jettent un regard sur leurs 35 ans passés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Théâtre : Les 20e JTC prévues du 8 au 16 décembre 2018</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 16:12:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Souissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC), une édition anniversaire qui marque 35 ans d’existence de ce festival pionnier en Afrique et dans le monde arabe, se tiendra du 8 au 16 décembre 2018. Créées en 1983 par feu Moncef Souissi, les JTC étaient organisées tous les deux ans avant de devenir annuel...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/14/theatre-les-20e-jtc-prevues-du-8-au-16-decembre-2018/">Théâtre : Les 20e JTC prévues du 8 au 16 décembre 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-183886" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Journees-theatrales-de-Carthage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 20e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC), une édition anniversaire qui marque 35 ans d’existence de ce festival pionnier en Afrique et dans le monde arabe, se tiendra du 8 au 16 décembre 2018.</strong> </em></p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-183885"></span></p>
<p>Créées en 1983 par feu Moncef Souissi, les JTC étaient organisées tous les deux ans avant de devenir annuel à partir de 2015.</p>
<p>Pour la session anniversaire de ce rendez vous incontournable du théâtre du sud, avec une ouverture sur les différentes expériences du monde, on annonce une programmation exceptionnelle marquée par la présence de prestigieux invités, auteurs, metteurs en scène, acteurs et critiques de renommée, des pièces en provenance des 4 continents, des colloques, des rencontres et des débats.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.  </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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