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	<title>Archives des Kalthoum kennou - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Kalthoum kennou - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Pourquoi les Tunisiens bloquent-ils sur l’égalité successorale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[héritage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D'un 13 août à un autre, le dossier de l'égalité dans l'héritage — celui  du patrimoine, de la terre, de l’autonomie économique — reste orphelin. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/18/pourquoi-les-tunisiens-bloquent-ils-sur-legalite-successorale/">Pourquoi les Tunisiens bloquent-ils sur l’égalité successorale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 13 août, comme chaque à la même date, la Tunisie a célébré la légende d’un homme seul, Habib Bourguiba, qui aurait un jour décrété la libération de la femme et refermé, d’un trait de plume, des siècles de patriarcat. Ce n’est pas faux. Mais c’est incomplet. Et c’est cette part manquante qui mérite d’être regardée en face, soixante-dix ans après.</em></strong> <em>(Photo: Bourguiba enlève le voile d&rsquo;une femme en pleine rue). </em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ilyes Bellagha</strong></p>



<span id="more-19456938"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg" alt="" class="wp-image-6080029" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le 13 août 1956, moins de cinq mois après l’indépendance, Bourguiba promulgue le Code du statut personnel. Il abolit la polygamie et la répudiation unilatérale, impose le consentement mutuel au mariage, relève l’âge légal du mariage, ouvre l’école aux filles. Rien, dans le monde arabe de l’époque ne ressemble à ce geste. Il ne s’agissait pas d’une réforme prudente : Bourguiba s’attaque au même moment à l’institution religieuse de la mosquée Zitouna, dissout l’enseignement religieux autonome, nationalise les habous ou biens de mainmorte. C’est un homme qui frappe où ça fait mal, sans détour ni ménagement pour les bastions traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste un point, un seul, que Bourguiba n’a jamais touché : l’héritage. La femme tunisienne hérite aujourd’hui encore, par défaut, de la moitié de la part d’un homme de même rang. L’explication convenue veut que Bourguiba ait attendu une caution des autorités religieuses qui ne serait jamais venue — comme si la timidité, chez cet homme-là, avait soudain pris le pas sur l’audace. L’explication ne tient pas seule. Elle ne tient pas face à la Zitouna abolie, aux habous nationalisés, à une répudiation supprimée contre l’avis de tout le corps théologique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a une explication plus dure, et plus cohérente avec l’homme politique qu’il était : Bourguiba a frappé ce qui ne le touchait pas, et laissé intact ce qui touchait sa propre base. Le Néo-Destour s’est construit sur la petite et moyenne bourgeoisie du Sahel, propriétaire terrienne et oléicole — le vivier même de ses cadres, de sa famille politique, de son propre clan. La Zitouna n’était pas son socle ; le patrimoine foncier sahélien, si.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas une thèse abstraite. Une étude de terrain menée par Kalthoum Kennou, Ismahan Ben Taleb et Soumaya Sandli — magistrate, sociologue et avocate — auprès de sept gouvernorats, dont Monastir, la ville natale du père de l’indépendance, documente noir sur blanc le mécanisme : pression familiale pour renoncer à sa part (le <em>«tanaazul»</em>), rôle actif de la mère elle-même dans ce renoncement, subterfuges des frères, terre systématiquement réservée aux mâles <em>«pour que le nom ne sorte pas du clan».</em> Le mécanisme n’est pas propre au Sahel seul — il traverse le pays. Mais il n’épargne pas Monastir. La ville qui a donné son libérateur à la femme tunisienne n’a jamais cessé, sur ce point précis, de la déposséder.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux renoncements, un même mur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2018, Béji Caïd Essebsi rouvre le dossier et dépose un projet d’égalité successorale. Le geste est salué comme audacieux — il ne l’est qu’à moitié. Le patronyme même du président porte la trace d’une autre histoire de classe : l’ancien président descend d’Ismaïl Caïd Essebsi, mamelouk d’origine sarde élevé à la cour beylicale au XIX<sup>e</sup> siècle jusqu’à devenir caïd-gouverneur, lignée absorbée par alliances matrimoniales dans l’aristocratie beldi de Tunis. Contrairement à Bourguiba, l’assise de BCE n’est pas agraire ni sahélienne : c’est une bourgeoisie urbaine, administrative, dont le patrimoine n’est pas la terre du bled mais la position dans l’appareil d’État. Proposer l’égalité ne lui coûtait rien socialement — ce n’était ni son foncier ni celui de sa base qui allait se redistribuer. L’audace du geste a le prix de sa légèreté : BCE meurt en 2019, le texte ne franchit jamais le Parlement, et personne n’en hérite politiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaïs Saïed, lui, ne fait même pas ce geste. Dès sa campagne de 2019, il affiche son opposition à l’égalité successorale, position qu’il n’a jamais révisée depuis. Le calcul diffère de celui de Bourguiba comme de celui de BCE : sa légitimité ne tient ni à un patrimoine de classe ni à une caution religieuse institutionnelle négociée, mais à une assise populaire diffuse et conservatrice à laquelle il ne veut offrir aucun motif de rupture. Il ne cède rien aux courants intégristes — mais ne leur retire rien non plus : il évite strictement le terrain.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lNVw0zuDvN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/quand-les-tunisiennes-reecrivent-beauvoir/">Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/quand-les-tunisiennes-reecrivent-beauvoir/embed/#?secret=uKtdQkVK7Y#?secret=lNVw0zuDvN" data-secret="lNVw0zuDvN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce calcul n’a rien de paranoïaque. En Tunisie, le rapport au sacré ne se loge pas seulement dans la pratique affichée — il survit, en sourdine, jusque dans la transgression elle-même. Il n’est pas rare d’entendre, après un rot au détour d’une bière, un <em>«hamdoullah»</em> ou un <em>«Allah yesamah»</em> machinal, comme si le corps demandait pardon avant même que l’esprit n’ait eu le temps de s’en soucier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette religiosité réflexe, qui déborde largement le clivage pratiquant/non-pratiquant, est précisément ce qu’aucun dirigeant, depuis Bourguiba, n’a plus eu les moyens politiques d’affronter de front. Bourguiba avait la légitimité fondatrice d’un homme qui venait d’arracher l’indépendance, et convoquait lui-même les oulémas pour discuter d’<em>ijtihad</em>. Ni BCE ni Saïed ne disposent plus de ce capital : l’un s’éteint avant d’avoir eu à l’engager, l’autre choisit de ne jamais l’exposer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce silence n’est pas que politique, il est aussi démographique. En 1956, le taux d’urbanisation tunisien n’atteignait que 40 % : la majorité de la population vivait encore de la terre, et l’héritage foncier structurait l’existence matérielle des familles. En 2014, ce taux dépasse déjà 67 % — il approche aujourd’hui 72 %, selon le recensement de 2024. Une majorité de Tunisiens, surtout depuis 2011, ont grandi et vécu en ville, souvent locataires ou primo-accédants d’un logement modeste, sans terre agricole ni patrimoine familial substantiel à transmettre. Le sujet même de l’héritage — la terre, l’olivier, le douar — a cessé d’être une préoccupation matérielle concrète pour l’essentiel de la population, devenant un débat de principe porté surtout par les classes moyennes et supérieures urbaines qui détiennent encore un patrimoine réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dilution matérielle explique en partie l’absence de mobilisation populaire massive sur la question, dans un sens comme dans l’autre : presque personne n’a plus intérêt objectif à provoquer un affrontement dont l’enjeu concret s’est largement retiré du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2018, le débat resurgit régulièrement sous la forme d’un <em>«double régime»</em> : l’égalité par défaut, avec possibilité de choisir l’ancien système. L’idée se veut prudente. Elle est en réalité incohérente. Un État, par essence, ne propose pas : il impose. La loi n’est loi que parce qu’elle s&rsquo;applique de façon identique à tous les citoyens placés dans une situation identique — sans option à la carte. Bourguiba lui-même n’a jamais demandé le consentement collectif pour abolir la polygamie, pourtant explicitement autorisée par le texte coranique. Il a tranché. Aucun double régime n’a été proposé aux hommes qui auraient voulu rester polygames. Le même État qui a eu le pouvoir souverain d’abolir la polygamie et les peines corporelles sans consultation a, de la même main, le pouvoir de trancher l’égalité successorale par la loi, sans option — au nom du même principe qu’il a déjà appliqué ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le folklore du jour et le silence de l’année</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque 13 août, la classe politique tunisienne redécouvre la femme le temps d’un discours. Les uns brandissent des portraits de prisonnières politiques pour habiller un combat qui, le reste de l’année, ne parle jamais du dossier de l’héritage. Les autres célèbrent le folklore officiel, cortèges et hommages, sans toucher au fond. Entre les deux, le dossier réel — celui du patrimoine, de la terre, de l’autonomie économique — reste orphelin. Aucun parti, y compris ceux qui s’étaient prononcés en 2018 en faveur de l’initiative Essebsi, ne porte aujourd’hui ce combat sur la durée. Il resurgit une fois par an, agité comme un symbole, puis rangé jusqu’au 13 août suivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mythe du 13 août n’est pas un mensonge. C’est une moitié de vérité qui s’est arrêtée là où elle dérangeait le plus près de chez elle. Soixante-dix ans après, la question n’est plus de célébrer ou de démolir Bourguiba. Elle est de finir ce qu&rsquo;il a commencé — et de ne plus attendre, pour cela, une caution qui n’est jamais venue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Architecte.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y7jqtm19T6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/">70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/embed/#?secret=rvN6hELg8J#?secret=Y7jqtm19T6" data-secret="Y7jqtm19T6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Kalthoum Kennou : «Si j&#8217;avais été encore juge, j&#8217;aurais fait partie des limogés»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum kennou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancienne juge Kalthoum Kennou a critiqué, hier soir, mercredi 1er juin 2022, via un statut Facebook, le décret présidentiel révoquant 57 magistrats. «Si j&#8217;étais restée dans la magistrature, j&#8217;aurais fait partie des limogés», a-t-elle commenté&#8230; Selon l&#8217;ancienne présidente à la présidentielle (2014), certains magistrats ont été révoqués en raison de leur opposition au chef de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/kalthoum-kennou-si-javais-ete-encore-juge-jaurais-fait-partie-des-limoges/">Kalthoum Kennou : «Si j&rsquo;avais été encore juge, j&rsquo;aurais fait partie des limogés»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;ancienne juge Kalthoum Kennou a critiqué, hier soir, mercredi 1er juin 2022, via un statut Facebook, le décret présidentiel révoquant 57 magistrats.</em></strong></p>



<span id="more-1179792"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Si j&rsquo;étais restée dans la magistrature, j&rsquo;aurais fait partie des limogés</em>», a-t-elle commenté&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l&rsquo;ancienne présidente à la présidentielle (2014), certains magistrats ont été révoqués en raison de leur opposition au chef de l&rsquo;Etat Kaïs Saïed et pas pour corruption, et se considérant elle-même comme une opposante, elle a conclu qu&rsquo;elle aurait été punie pour ses positions politiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/kalthoum-kennou-statut.jpg" alt="" class="wp-image-1180563" width="500" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/kalthoum-kennou-statut.jpg 769w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/kalthoum-kennou-statut-300x220.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/kalthoum-kennou-statut-580x425.jpg 580w" sizes="(max-width: 769px) 100vw, 769px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>C. B. Y.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZydozJh1gY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-liste-des-57-juges-limoges-par-decret-presidentiel-jort/">Tunisie : Liste des 57 juges limogés par décret présidentiel (Jort)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Liste des 57 juges limogés par décret présidentiel (Jort) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-liste-des-57-juges-limoges-par-decret-presidentiel-jort/embed/#?secret=NUsAVRAdbC#?secret=ZydozJh1gY" data-secret="ZydozJh1gY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/kalthoum-kennou-si-javais-ete-encore-juge-jaurais-fait-partie-des-limoges/">Kalthoum Kennou : «Si j&rsquo;avais été encore juge, j&rsquo;aurais fait partie des limogés»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Kalthoum Kennou, candidate aux législatives : «L&#8217;immunité parlementaire ne m’intéresse pas»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/kalthoum-kennou-candidate-aux-legislatives-limmunite-parlementaire-ne-minteresse-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 22:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[candidate]]></category>
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		<category><![CDATA[immunité parlementaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Kalthoum kennou]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancienne présidente de l&#8217;Association des magistrats tunisiens (AMT) et candidate aux législatives du 6 octobre 2019, dans la circonscription de Tunis 1, Kalthoum Kennou, a assuré que l&#8217;immunité parlementaire ne l’intéresse pas. «Je jouissais de l&#8217;immunité judiciaire et je l&#8217;ai abandonnée lorsque je suis partie à la retraite anticipée. Alors ce n&#8217;est pas l&#8217;immunité parlementaire...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/kalthoum-kennou-candidate-aux-legislatives-limmunite-parlementaire-ne-minteresse-pas/">Kalthoum Kennou, candidate aux législatives : «L&rsquo;immunité parlementaire ne m’intéresse pas»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Kalthoum-Kennou.jpg" alt="" class="wp-image-242939"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;ancienne présidente de l&rsquo;Association des magistrats tunisiens (AMT) et candidate aux législatives du 6 octobre 2019, dans la circonscription de Tunis 1, Kalthoum Kennou, a assuré que l&rsquo;immunité parlementaire ne l’intéresse pas.</em></strong></p>



<span id="more-242938"></span>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Je jouissais de l&rsquo;immunité judiciaire et je l&rsquo;ai abandonnée lorsque je suis partie à la retraite anticipée. Alors ce n&rsquo;est pas l&rsquo;immunité parlementaire qui m’intéresse»</em>, a-t-elle déclaré, aujourd&rsquo;hui, mercredi 25 septembre 2019, sur le plateau de « <em>Houna Tunisia</em>« , sur Diwan FM.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Kennou, tête d’une liste citoyenne <em>« Citoyens et on participe</em> » (« Mouwatinoun w ncharek »), a néanmoins estimé que l&rsquo;immunité parlementaire est nécessaire. «<em>Mais la présidence des représentants du peuple devrait immédiatement lever cette immunité, à la demande du tribunal ou du juge d&rsquo;instruction»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La précision de Mme Kennou vient du fait que l&rsquo;ARP a souvent refusé, par le passé, de lever l&rsquo;immunité de députés, bien que cela fût demandé par la justice. En 2018, le parlement a refusé la demande du pôle judiciaire financier, qui avait demandé la levée de l&rsquo;immunité de Soufiene Toubal (alors député Nidaa, avant de rejoindre aujourd&rsquo;hui, Qalb Tounes, pour les législatives 2019), qui devait être entendu dans une affaire de corruption.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il n&rsquo;a pas été le seul député à avoir profité de cette immunité pour ne pas faire face à la justice, d&rsquo;autres élus n&rsquo;ont pas pu être entendus dans des affaires de corruption, sous couvert de cette fameuse immunité, que beaucoup de candidats pour les législatives de 2019 cherchent aujourd&rsquo;hui à obtenir en se présentant à ce scrutin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa campagne du 1er tour de la présidentielle, le chef du gouvernement Youssef Chahed en avait fait l&rsquo;un des thèmes centraux de sa campagne. Il avait, en effet, déclaré qu&rsquo;une fois élu président, il proposerait un projet de loi pour supprimer l&rsquo;immunité, aussi bien pour le président de la république que pour les députés, afin que la justice soit au-dessus de tous et que personne ne puisse se mettre au-dessus de la loi.  </p>



<p class="wp-block-paragraph" style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Tc3sPjHFUj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/08/sofiene-selliti-lassemblee-a-refuse-de-lever-limmunite-de-sofiene-toubel/">Sofiene Selliti : L&rsquo;Assemblée a refusé de lever l&rsquo;immunité de Sofiene Toubel</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sofiene Selliti : L&rsquo;Assemblée a refusé de lever l&rsquo;immunité de Sofiene Toubel » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/08/sofiene-selliti-lassemblee-a-refuse-de-lever-limmunite-de-sofiene-toubel/embed/#?secret=BXYsvp6Qle#?secret=Tc3sPjHFUj" data-secret="Tc3sPjHFUj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DE62512jh4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/03/deputes-soupconnes-de-corruption-i-watch-appelle-lassemblee-a-devoiler-les-noms/">Députés soupçonnés de corruption : I Watch appelle l&rsquo;Assemblée à dévoiler les noms</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Députés soupçonnés de corruption : I Watch appelle l&rsquo;Assemblée à dévoiler les noms » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/03/deputes-soupconnes-de-corruption-i-watch-appelle-lassemblee-a-devoiler-les-noms/embed/#?secret=BRQ14WRedr#?secret=DE62512jh4" data-secret="DE62512jh4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/kalthoum-kennou-candidate-aux-legislatives-limmunite-parlementaire-ne-minteresse-pas/">Kalthoum Kennou, candidate aux législatives : «L&rsquo;immunité parlementaire ne m’intéresse pas»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Présidentielle : Selon Kalthoum Kennou, il est improbable que Kaïs Saïed soit soutenu par les islamistes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/16/presidentielle-selon-kalthoum-kennou-il-est-iprobable-que-kais-saied-soit-soutenu-par-les-islamistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 12:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum kennou]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Lenine]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Mekki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancienne présidente de l&#8217;Association des magistrats tunisiens (AMT), Kalthoum Kennou, a indiqué, dans un post facebook, aujourd&#8217;hui, 16 septembre 2019, que Ridha Mekki, directeur de la campagne électorale présidentielle de Kaïs Saïed, est, à sa connaissance, politiquement de gauche, ce qui remet en question le soutien du candidat par certains courants islamistes. Surnommé «Ridha Lénine»...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/16/presidentielle-selon-kalthoum-kennou-il-est-iprobable-que-kais-saied-soit-soutenu-par-les-islamistes/">Présidentielle : Selon Kalthoum Kennou, il est improbable que Kaïs Saïed soit soutenu par les islamistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Kalthoum-Kennou.jpg" alt="" class="wp-image-31519"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;ancienne présidente de l&rsquo;Association des magistrats tunisiens (AMT), Kalthoum Kennou, a indiqué, dans un </em></strong><a href="https://www.facebook.com/photo.php?fbid=164774321308396&amp;set=a.105697700549392&amp;type=3&amp;theater"><strong><em>post facebook</em></strong></a><strong><em>, aujourd&rsquo;hui, 16 septembre 2019, que Ridha Mekki, directeur de la campagne électorale présidentielle de Kaïs Saïed, est, à sa connaissance, </em></strong><strong><em>politiquement de gauche,</em></strong><strong><em> ce qui remet en question le soutien du candidat par certains courants islamistes.</em></strong></p>



<span id="more-240024"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Surnommé <em>«Ridha Lénine» </em>[en référence au leader communiste Russe, Vladimir Ilitch Lénine, ndlr], si on en croit Mme Kennou, M. Mekki était -à la Faculté de droit et de sciences politiques de Tunis (FDSPT) &#8211; dans les structures syndicales temporaires, et dans la même ligne politique que Samir Taïeb et Soufiane Ben Farhat , entre autres, selon la  magistrate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La candidate aux élections législatives a affirmé, dans le même ordre d&rsquo;idées, que Ridha Mekki avait des rapports hostiles avec les islamistes : «<em>Il était de gauche et il n&rsquo;aimait pas du tout les islamistes. A l’université, ces derniers l&rsquo;avaient agressé à plusieurs reprises. Une fois, ils avaient même failli le poignarder, et j’en suis témoin</em>»<em>. </em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Kalthoum Kennou a indiqué, par ailleurs, qu&rsquo;après la révolution de 2011, Ridha Mekki l&rsquo;a invitée à rejoindre une initiative politique, qu’il était en train de mettre en place avec d’anciens compagnons de l’université. Juge à l&rsquo;époque, elle a refusé sa proposition, parce qu&rsquo;elle devait rester neutre et n&rsquo;intégrer aucune organisation politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La candidate à l&rsquo;élection présidentielle de 2014 met, par conséquent, en doute les rumeurs selon lesquelles Kaïs Saïed serait soutenu par le parti islamiste-salafiste Hizb Ettahrir (Parti de la Libération). <em>«Est-ce que Ridha Lenine a fait un changement à 180 degrés, au point de coopérer désormais avec les islamistes ?»</em>, s&rsquo;est-elle étonnement demandé.</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="text-align:right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/16/presidentielle-selon-kalthoum-kennou-il-est-iprobable-que-kais-saied-soit-soutenu-par-les-islamistes/">Présidentielle : Selon Kalthoum Kennou, il est improbable que Kaïs Saïed soit soutenu par les islamistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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