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	<title>Archives des Latifa Lakhdar - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Latifa Lakhdar - Kapitalis</title>
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		<title>La révolution tunisienne, 15 ans après &#124; Inachevée mais toujours vivante  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 17 décembre 2025, quinze ans sont passés depuis l’immolation de Mohamed Bouazizi à Sidi Bouzid, l’étincelle qui a embrasé la Tunisie et le monde arabe. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/la-revolution-tunisienne-15-ans-apres-inachevee-mais-toujours-vivante/">La révolution tunisienne, 15 ans après | Inachevée mais toujours vivante  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 17 décembre 2025 marque quinze ans depuis l’immolation de Mohamed Bouazizi à Sidi Bouzid, l’étincelle qui a embrasé la Tunisie et le monde arabe. Cette «Révolution de la dignité» n’a pas seulement renversé une dictature ; elle a fait naître une initiative citoyenne inédite, portée par des textes fondateurs qui ont transformé la révolte en projet politique durable. Ces textes – slogans, chartes, décrets, constitutions, essais réflexifs – forment une généalogie à la fois politique (revendication populaire), juridique (institutionnalisation de la liberté) et symbolique (dignité, vivre-ensemble, autonomie de la sphère civile). Quinze ans plus tard, ils restent des phares dans un paysage où la transition démocratique vacille.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-18094917"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg" alt="" class="wp-image-7425261" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p><strong>1. Les mots d’ordre révolutionnaires</strong></p>



<p><em>«Travail, liberté, dignité nationale» – «Le peuple veut la chute du régime». &nbsp;&nbsp;</em></p>



<p>Ces slogans, anonymes et collectifs, constituent les véritables textes fondateurs. Ils sont des <em>«actes performatifs»</em> : en les énonçant, des sujets jusque-là invisibles (jeunes diplômés des régions intérieures) se sont autorisés à parler au nom du commun.&nbsp;</p>



<p>Ils fondent l’initiative citoyenne comme droit d’agir sans délégation préalable. Pas d’idéologie, pas de chef : seulement la dignité (<em>karāma</em>) revendiquée par tous. Le philosophe Fathi Triki y voit l’exigence éthique centrale : la révolution est d’abord une reconnaissance mutuelle, un vivre-ensemble dans la dignité. Ces mots ont brisé la peur et ouvert l’espace public à la multitude hétérogène.</p>



<p><strong>2. L’auto-organisation populaire&nbsp;</strong></p>



<p>Dès janvier 2011, à Sidi Bouzid, Kasserine et Gafsa, des comités de protection de la révolution produisent des appels publics, listes de revendications et chartes de vigilance. C’est une pratique d’auto-organisation hors partis et hors État : un contre-pouvoir populaire pur.&nbsp;</p>



<p>La Charte citoyenne (lancée par l’Initiative citoyenne en février 2011) cristallise ces revendications en 16 principes : État civil, égalité, indépendance de la justice, alternance, rejet de la violence, préservation des acquis des femmes, liberté de conscience, droit au travail et développement régional équitable.&nbsp;</p>



<p>Elle affirme : <em>«La véritable légitimité est celle des valeurs citoyennes qui ont permis la victoire de la révolution.»</em> C’est le peuple, et non les partis, qui porte la légitimité révolutionnaire.</p>



<p><strong>&nbsp;3. Le décret-loi n°2011-88 : la première consécration juridique&nbsp;</strong></p>



<p>Ce décret, adopté le 24 septembre 2011 sous la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror) présidée par Yadh Ben Achour, consacre la liberté d’association par simple déclaration. Il rompt avec le régime autoritaire des associations sous Ben Ali et transforme l’initiative citoyenne en acteur reconnu de l’espace public.&nbsp;</p>



<p>Yadh Ben Achour, dans ses écrits, y voit la <em>«deuxième naissance»</em> de la Tunisie : un État de droit où la société civile devient autonome et inaliénable.</p>



<p><strong>&nbsp;4. La légitimité révolutionnaire institutionnalisée&nbsp;</strong></p>



<p>Sous Ben Achour, la Haute instance produit rapports et principes reconnaissant explicitement la légitimité révolutionnaire et la participation citoyenne.&nbsp;</p>



<p>La Constitution de 2014 en est le couronnement : articles 21 (égalité), 31 (liberté d’expression), 35 (liberté d’association), 139 (démocratie participative locale). Pour la première fois, l’initiative citoyenne devient principe constitutionnel.</p>



<p><strong>&nbsp;5. De la protestation à la proposition&nbsp;</strong></p>



<p>Les manifestes pour la transparence, la justice transitionnelle, la décentralisation traduisent une maturation : l’initiative citoyenne devient force normative.&nbsp;</p>



<p>Les penseurs donnent sens à ce mouvement :&nbsp;</p>



<p>&#8211; Fathi Triki : la révolution comme exigence éthique de dignité et reconnaissance.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Latifa Lakhdar : crise de l’imaginaire collectif, rôle de la culture et de l’école.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Aziz Krichen : crise de l’État et des élites modernisatrices.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Hamadi Redissi : sécularisation en marche, islam politique confronté au pluralisme.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Mondher Kilani : autonomie de la sphère civile, éclipse du religieux dans le politique, présence des femmes, non-violence.</p>



<p>Moi-même j&rsquo;y ai vu un symptôme historique de longue durée (marginalisation des régions, héritage postcolonial).&nbsp;</p>



<p><strong>15 ans après : une révolution inachevée, mais vivante&nbsp;</strong></p>



<p>Ces textes fondateurs ont permis une transition unique : liberté d’expression, élections pluralistes, Constitution progressiste. Pourtant, la société civile reste tiraillée entre instrumentalisation partisane et autonomie réelle.&nbsp;</p>



<p>La crise actuelle (concentration des pouvoirs, chômage persistant, inégalités régionales) montre que la flamme de Sidi Bouzid brûle encore. Les slogans de 2011 – dignité, travail, liberté – restent des exigences non satisfaites.&nbsp;</p>



<p>L’initiative citoyenne tunisienne, née dans la rue, institutionnalisée par la Charte et le décret 88, consacrée par la Constitution, reste la boussole. Comme le dit Fathi Triki : <em>«La révolution n’est pas terminée ; elle est une œuvre éthique en devenir.»</em>&nbsp;</p>



<p>À l’heure de l’an XV, relisons ces textes fondateurs non comme archives, mais comme promesses : la Tunisie peut encore achever sa révolution citoyenne, inclusive, juste et digne pour tous.&nbsp;</p>



<p><em>* Historien.</em></p>
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		<item>
		<title>Prix Mahmoud Darwich à Sghaier Ouled Ahmed │ Hommage à la poésie engagée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 06:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Darwich]]></category>
		<category><![CDATA[Sghaier Ouled Ahmed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Prix Mahmoud Darwich pour la création poétique et littéraire sera décerné cette année au poète tunisien Sghaier Ouled Ahmed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/09/prix-mahmoud-darwich-a-sghaier-ouled-ahmed-%e2%94%82-hommage-a-la-poesie-engagee/">Prix Mahmoud Darwich à Sghaier Ouled Ahmed │ Hommage à la poésie engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le vendredi 13 juin 2025 à la libraire Al-Kitab, le Prix Mahmoud Darwich pour la création poétique et littéraire sera décerné cette année au poète tunisien Sghaier Ouled Ahmed, une cérémonie dédiée à la célébration de la poésie arabe contemporaine.</em></strong></p>



<p><strong>Amel Fargi *</strong></p>



<span id="more-16730669"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Amel-Fargi.jpg" alt="" class="wp-image-16730686" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Amel-Fargi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Amel-Fargi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Amel-Fargi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Cet événement culturel majeur se tiendra en présence de personnalités littéraires, d’intellectuels et d’admirateurs de l’œuvre du lauréat, qui viendront honorer un artiste dont les vers résonnent avec force et humanité.&nbsp;</p>



<p>Créé à la mémoire du légendaire poète palestinien Mahmoud Darwich, ce prix, lancé par un groupe d’intellectuels et d’universitaires avec le soutien d’institutions académiques dont le Centre des arts Ksar Said, la chaire Ibn Khaldoun (Icesco) et la Faculté des Lettres de Manouba, récompense chaque session une ou plusieurs figures de la littérature arabe et internationale dont l’œuvre incarne les valeurs d’engagement, de résistance et d’innovation poétique, littéraire ou artistique.</p>



<p>Pour cette première session, le jury a décidé de célébrer à titre posthume le poète populaire&nbsp;&nbsp; Sghaier Ouled Ahmed, connu pour son écriture profonde, mêlant lyrisme et critique politique et sociale, dans la droite lignée de l’esprit du célèbre poète palestinien.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une voix tunisienne à portée universelle</h2>



<p>Originaire de Sidi Bouzid, dans le centre du pays, où éclata en 2011 la Révolution Tunisienne, Ouled Ahmed est l’auteur de plusieurs recueils primés <sup>(1)</sup>. Certains de ses poèmes, devenus emblématiques, comme ‘‘<em>Les femmes de mon pays’’</em>, ou ‘‘<em>Mon Dieu aide moi’’</em>, sont mis en Musique et chantés en Tunisie et dans le monde arabe.</p>



<p>Son œuvre, ancrée dans les réalités tunisiennes tout en dialoguant avec les grandes questions humaines, explore les thèmes de la résistance, de la liberté de conscience et de la quête de liberté.&nbsp;</p>



<p>De son vivant, le poète avait souvent rendu hommage à Mahmoud Darwich, une si vieille amitié entre deux géants de la poésie que le jury a subtilement voulu mettre en exergue, <em>«une amitié qui sublime la mort et défie le temps»</em>, souligne le jury<sup>(2)</sup>.</p>



<p>Ce prix, à forte symbolique souligne, également, le rôle de la poésie comme une lumière contre l’obscurantisme et comme arme pour la libération des peuples, à commencer par les Palestiniens.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sous le signe de la fraternité poétique</h2>



<p>La cérémonie sera ponctuée de lectures de poèmes de Darwich et d’Ouled Ahmed, interprétés par l’artiste musicienne Aida Niati, qui va ainsi créer une passerelle entre la Palestine et la Tunisie à travers les mots, les sons et les rythmes.</p>



<p>Des hommages seront également rendus à la riche tradition littéraire arabe, toujours vivante et nécessaire.&nbsp;</p>



<p>Enfin, la remise du prix à la famille du poète disparu en présence de sa femme Zouhour et de sa fille Kalimet.</p>



<p>Ce prix consacre une nouvelle fois la Tunisie comme terre de poésie et de résistance culturelle, et offre à Sghaier Ouled Ahmed une visibilité internationale méritée. Il rejoint désormais le panthéon des grandes voix honorées par des prix analogues, aux côtés de figures comme, Adonis, Samih Al-Qasim et autres.&nbsp;</p>



<p><em>* Universitaire, femme de théâtre.</em></p>



<p><strong><em>Notes&nbsp;: &nbsp;</em></strong></p>



<p><em>1- </em><em>Cantiques des six jours, éd. Demeter, Tunis, 1988, Je n’ai pas de problème, éd. Cérès, Tunis, 1989,&nbsp;Details&nbsp;(prose), éd. Bayram, Tunis, 1989,&nbsp;Le Sud de l’eau, éd. Cérès, Tunis, 1991, Testament, éd. Manshurât Aouled Ahmed, Tunis, 2002,&nbsp;États de route&nbsp;(poésie), 2013, Conduite poétique de la révolution tunisienne&nbsp;(prose), 2013. </em><em></em></p>



<p><em>2- Le jury est constitué de trois éminents historiens et gens de lettres&nbsp;: Latifa Lakhdar, historienne et ancienne ministre de la Culture en Tunisie, Abdelhamid Larguèche, Historien et ancien membre du comité du patrimoine mondial auprès de l’Unesco, et Faouzi Mahfoudh, ancien directeur de l’Institut national du patrimoine et président de la Chaire Ibn Khaldoun.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wcZdt6Icv4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/13/le-poeme-du-dimanche-me-voici-de-sghaier-ouled-ahmed/">Le poème du dimanche : ‘‘Me voici’’ de Sghaïer Ouled Ahmed</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Me voici’’ de Sghaïer Ouled Ahmed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/13/le-poeme-du-dimanche-me-voici-de-sghaier-ouled-ahmed/embed/#?secret=SnApTxZ4JV#?secret=wcZdt6Icv4" data-secret="wcZdt6Icv4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/09/prix-mahmoud-darwich-a-sghaier-ouled-ahmed-%e2%94%82-hommage-a-la-poesie-engagee/">Prix Mahmoud Darwich à Sghaier Ouled Ahmed │ Hommage à la poésie engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Latifa Lakhdar publie « Une révolution et son contraire »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/12/latifa-lakhdar-publie-une-revolution-et-son-contraire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 14:51:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Nirvana]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[Latifa Lakhdar]]></category>
		<category><![CDATA[Une révolution et son contraire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’historienne et ancienne ministre des Affaires culturelles Latifa Lakhdar vient de publier un nouvel essai intitulé « Une révolution et son contraire » aux éditions Nirvana. Dix ans après la révolution tunisienne du 14 janvier 2011 qui a bouleversé le cours de l’Histoire en Tunisie et dans le monde arabe, Latifa Lakhdar, historienne, universitaire et ancienne ministre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/12/latifa-lakhdar-publie-une-revolution-et-son-contraire/">Latifa Lakhdar publie « Une révolution et son contraire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Untitled-2-2.jpg" alt="" class="wp-image-331800"/></figure></div>



<p><strong><em>L’historienne et ancienne ministre des Affaires culturelles Latifa Lakhdar vient de publier un nouvel essai intitulé « Une révolution et son contraire » aux éditions Nirvana.</em></strong></p>



<span id="more-331796"></span>



<p>Dix ans après la révolution tunisienne du 14 janvier 2011 qui a bouleversé le cours de l’Histoire en Tunisie et dans le monde arabe, Latifa Lakhdar, historienne, universitaire et ancienne ministre des Affaires culturelles (février 2015 – janvier 2016), publie « <em>Une révolution et son contraire</em> », un essai où elle revient sur ce « <em>mouvement fulgurant</em> » entre le 17 décembre 2010 et le 14 janvier 2011 qui a mis fin à une dictature de 23 ans et un régime qui se croyait indéboulonnable.</p>



<p>Cet essai de 178 pages écrit en langue française et paru aux éditions Nirvana, sort 7 ans après « <em>De quoi demain sera-t-il fait ?</em> », son dernier livre sur le poids de l’Islam dans les démocraties arabes naissantes.</p>



<p>Dans son nouvel ouvrage, Latifa Lakhdar revient sur les incertitudes et les obstructions qui continuent d’accompagner les processus démocratique en Tunisie, à cause notamment du « <em>contexte mondial travaillé par les forces du conservatisme </em>».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/12/latifa-lakhdar-publie-une-revolution-et-son-contraire/">Latifa Lakhdar publie « Une révolution et son contraire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Raja Ben Slama installée à la tête de la Bibliothèque nationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/21/raja-ben-slama-installee-a-la-tete-de-la-bibliotheque-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 11:35:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque nationale]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Latifa Lakhdar]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Slama]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raja Ben Slama, Latifa Lakhdhar et Kamel-Eddine Gaha. L’universitaire Raja Ben Slama vient d’être installée dans ses nouvelles fonctions de directrice générale de la Bibliothèque nationale. La cérémonie officielle s’est déroulée mardi 20 octobre 2015, en présence de Latifa Lakhdhar, ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, et de cadre de ce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/21/raja-ben-slama-installee-a-la-tete-de-la-bibliotheque-nationale/">Raja Ben Slama installée à la tête de la Bibliothèque nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20740 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Raha-Ben-Slama-Latifa-Lakhdar-et-Kamel-Gaha-.jpg" alt="Raha-Ben-Slama-Latifa-Lakhdar-et-Kamel-Gaha-" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Raja Ben Slama, Latifa Lakhdhar et Kamel-Eddine Gaha.</em></p>
<p><em><strong>L’universitaire Raja Ben Slama vient d’être installée dans ses nouvelles fonctions de directrice générale de la Bibliothèque nationale.</strong> </em></p>
<p><span id="more-20739"></span></p>
<p>La cérémonie officielle s’est déroulée mardi 20 octobre 2015, en présence de Latifa Lakhdhar, ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, et de cadre de ce département, dont le poète Adam Fathi, conseiller.</p>
<p>Raja Ben Slama a remplacé à ce poste l’universitaire et écrivain Kamel-Eddine Gaha.</p>
<p><em>«Je remercie tous ceux qui m’ont félicitée pour le poste de la directrice (je dis bien directrice au féminin). Je suis fière de travailler dans le domaine de la culture de mon pays, caractérisé par l’ouverture et la créativité. Je suis honorée de succéder à ce poste au professeur Gaha et de collaborer avec Latifa Lakhdhar, que j’ai connue comme universitaire, historienne, écrivaine et militante avant d’être ministre»,</em> a déclaré la directrice générale de la Bibliothèque nationale.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/21/raja-ben-slama-installee-a-la-tete-de-la-bibliotheque-nationale/">Raja Ben Slama installée à la tête de la Bibliothèque nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JTC-2015 : Une ouverture dans la morosité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2015 14:33:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Gannoun]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaad Jamoussi]]></category>
		<category><![CDATA[Latifa Lakhdar]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre municipal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cérémonie d’ouverture des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2015), vendredi dernier, s’est déroulée dans la morosité d’une chaude journée automnale. Par Hamadi Abassi C’est dans la morosité d’une chaude après-midi que le Théâtre municipal de Tunis a, vendredi dernier, déployé le tapis rouge pour accueillir les invités de la cérémonie d’ouverture de la 17e session...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/19/jtc-2015-une-ouverture-dans-la-morosite/">JTC-2015 : Une ouverture dans la morosité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20295 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Theatre-municipal-de-Tunis.jpg" alt="Theatre-municipal-de-Tunis" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La cérémonie d’ouverture des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2015), vendredi dernier, s’est déroulée dans la morosité d’une chaude journée automnale.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamadi Abassi</strong></p>
<p><span id="more-20294"></span></p>
<p>C’est dans la morosité d’une chaude après-midi que le Théâtre municipal de Tunis a, vendredi dernier, déployé le tapis rouge pour accueillir les invités de la cérémonie d’ouverture de la 17e session des Journées théâtrales de Carthage (JTC), placée sous le thème <em>«Théâtre et droits humains».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20296" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Animation-av.-Bourguiba-JTC-2015.jpg" alt="Animation-av.-Bourguiba-JTC-2015" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Animation musicale sur le terre-plein central de l&rsquo;Avenue Bourguiba.</em></p>
<p>La cérémonie officielle fut sans éclat et placée sous la haute surveillance des forces de l’ordre gardant les abords de la <em>«bonbonnière»</em> de l’Avenue Habib Bourguiba.</p>
<p>Dans les rues amorphes de la ville, rien n’a été fait pour accorder l’aura nécessaire à cet évènement.</p>
<p>Une scène qu’on achève de monter, érigée à proximité du théâtre, promet quelques réjouissances pour une ville livrée à son ennui ordinaire. Une formation de «<em>tabel et zakar</em>» s’époumone pour ameuter les curieux.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20297" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Tabel-et-Zakar-Av.-Bourguiba.jpg" alt="Tabel-et-Zakar-Av.-Bourguiba" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Tabel et zakar » pour ameuter les badauds.</em></p>
<p>Sur les marches du théâtre, pas de bousculade, ni de montée des marches de célébrités, mais des séances de selfies de nombreux anonymes qui tiennent à immortaliser ainsi leur présence à cette fête du 4e art.</p>
<p><strong>Hommage au théâtre et aux comédiens </strong></p>
<p>La cérémonie officielle, rehaussée par la présence de la ministre de la Culture et de Sauvegarde du patrimoine, Latifa Lakhdhar, réservée comme à son habitude, a, cependant, débuté par un prélude original, un hommage au théâtre et aux comédiens, mis en scène par Dali Ben Jemaa : un spectacle poétique, dynamique et sensuel où alternaient, avec beaucoup de grâce, théâtre, musique, opéra, tango, danse contemporaine et acrobaties aériennes&#8230; Ce «métissage» de formes et de disciplines artistiques nous a, tout de même, changé des précédentes ouvertures des JTC, guindées et très officielles. Un bon point à mettre à l’actif des organisateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20298" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Lassaad-Jamoussi.jpg" alt="Lassaad-Jamoussi" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Lassaad Jamoussi annonce l&rsquo;ouverture de la session.</em></p>
<p>Dans son allocution d’ouverture, Lassad Jamoussi, le directeur de la session, a fait un succinct état des lieux, en rappelant la nécessité de démocratiser davantage le théâtre et de lui assurer une plus large diffusion dans le pays. Il a insisté aussi sur les nécessaires soutien et encadrement des créateurs par des moyens adaptés à leurs besoins. Ce message a été réaffirmé par la ministre Latifa Lakhdar, qui a évoqué les nouvelles options envisagées pour, notamment, protéger les artistes en situation de vulnérabilité. Elle a parlé de la déclaration de Carthage, fruit d’une initiative des JTC, qui, une fois signée par le plus grand nombre de personnalités et d’institutions concernées par la culture et les droits de l’homme, sera soumise au gouvernement tunisien, qui la soumettra, à son tour, à l’organisation des Nations Unies, en espérant que ses recommandations seront entérinées et mise en application.</p>
<p><strong>Le clash de la soirée </strong></p>
<p>Pour mieux souligner cette urgence, une voix off a déclamé les noms des nombreux comédiens tunisiens en situation de vulnérabilité, morts dans la précarité, alors que leurs portraits étaient projetés sur scène.</p>
<p>Ces moments émouvants se sont prolongés avec l’hommage rendu à feu Ezzedine Gannoun, fondateur de l’Espace El Hamra, par ses élèves de l’Arabe Center, pour son apport à l’art du théâtre et pour ses qualités de formateur et de pédagogue.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20299" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Lassaad-Jamoussi-JTC-.jpg" alt="Lassaad-Jamoussi-JTC-" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Appel à protéger les artistes en situation de vulnérabilité.</em></p>
<p>Appelé à monter sur scène pour remettre le prix Ezzedine Ganoun pour «<em>La production théâtrale</em>», d’un montant de 10.000 dollars, décerné par El-Maoured à une lauréate égyptienne, le producteur et directeur de l’espace Le Rio, Habib Belhedi, a annoncé la remise d’un second prix appelé «<em>Prix de la citoyenneté</em>» décerné au «<em>Raïs enniyaba el-khoussoussia»</em> (maire) de la ville de Tunis pour&#8230; le sort déplorable qu’il a réservé au Théâtre municipal de Tunis et à la Troupe théâtrale de la ville de Tunis !<br />
Ce clash, on l’imagine, n’a pas manqué de déclencher un sourd remous parmi l’assistance.</p>
<p><strong>‘‘Les Monstres’’ sont dans la ville !</strong></p>
<p>Avec la représentation de ‘‘<em>Monstranum’s’’</em> par la compagnie de l’Espace El Hamra, la cérémonie d’ouverture des JTC s’est achevée avec une pièce mordante et grave, cruelle, écrite par Leïla Toubel et mise en scène par feu Ezzedine Ganoun : une immersion dans une réalité sombre et glauque où pataugent, rampent et s’affrontent des <em>«monstres»</em> animés par la quête du pouvoir. C’est aussi un sinistre ballet de chaises virevoltantes et une vertigineuse chorégraphie où des créatures complotent dans l’ombre, manipulent et tirent les ficelles d’une lamentable comédie humaine, inspirée de la réalité post révolutionnaire tunisienne.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20300" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Monstranums-de-Gannoun.jpg" alt="Monstranums-de-Gannoun" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Scène de « Monstranum&rsquo;s », dernière création de feu Ezzeddine Ganoun. </em></p>
<p>A cette pièce captivante et poignante, il n’a finalement manqué, ce soir-là, que l’humanité et la générosité d’ordinaire incarnées par la tragédienne Leïla Toubel, absente de la distribution.</p>
<p>Cette absence, inexpliquée autant que regrettable, n’a pas manqué pas de soulever des interrogations ?</p>
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		<title>Ouled Ahmed : «J’ai perdu tous mes cheveux, mais je garde toute ma poésie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/16/ouled-ahmed-jai-perdu-tous-mes-cheveux-mais-je-garde-toute-ma-poesie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 08:55:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[Latifa Lakhdar]]></category>
		<category><![CDATA[Sghaïer Ouled Ahmed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’hommage rendu, samedi soir, au poète Sghaier Ouled Ahmed a été un grand moment d’émotion et de ferveur patriotique.   Par Fawz Ben Ali Le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine a organisé, le mercredi 14 octobre 1015, au Théâtre municipal de Tunis, une soirée en l’honneur du grand poète national...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/16/ouled-ahmed-jai-perdu-tous-mes-cheveux-mais-je-garde-toute-ma-poesie/">Ouled Ahmed : «J’ai perdu tous mes cheveux, mais je garde toute ma poésie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19803 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Hommage-à-Ouled-Ahmed.jpg" alt="Hommage-à-Ouled-Ahmed" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’hommage rendu, samedi soir, au poète Sghaier Ouled Ahmed a été un grand moment d’émotion et de ferveur patriotique.  </strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-19802"></span></p>
<p>Le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine a organisé, le mercredi 14 octobre 1015, au Théâtre municipal de Tunis, une soirée en l’honneur du grand poète national Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19807" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Hommage-Ouled-Ahmed.jpg" alt="Hommage-Ouled-Ahmed" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le théâtre municipal n&rsquo;a pas pu contenir la foule des Tunisiens venue rendre hommage au poète national.</em></p>
<p>Amis de tous bords : écrivains, artistes et admirateurs du poète sont venus en grand nombre, dépassant la capacité d’accueil de la «Bombonne» de l’Avenue Bourguiba, pour témoigner leur amour et leur soutien à Ouled Ahmed, qui traverse en ce moment la période la plus critique de sa vie à cause d’un cancer contre lequel il se bat courageusement depuis quelques temps.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19815" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Hommage-Ouled-Ahmed-3.jpg" alt="Hommage-Ouled-Ahmed-3" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le poète a mesuré le capital d&rsquo;amour dont il jouit auprès des Tunisiens.</em></p>
<p><strong>Figure de la résistance à la «marée verte»</strong></p>
<p>Connu pour sa poésie mais aussi pour son militantisme, Ouled Ahmed était un opposant au régime de Ben Ali. Il avait refusé, en 1993, l’Ordre national du mérite culturel qui lui a été décerné par le président déchu, au risque d’être harcelé et renvoyé de son travail, à l’époque, comme attaché culturel au sein du ministère de la Culture.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19809" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Adem-Fathi.jpg" alt="Adem-Fathi" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Adem Fathi.</em></p>
<p>Connu également pour sa défiance vis-à-vis de toute forme d’intégrisme et son hostilité farouche au mouvement islamiste, qui a pris le pouvoir en Tunisie au lendemain de la révolution de 2011, il est devenu ainsi l’une des figures de la résistance tunisienne à la <em>«marée verte».</em> Cela lui a d<em>&lsquo;</em>ailleurs valu des agressions en pleine rue et même des menaces de mort.</p>
<p>Latifa Lakhdhar, ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, qui a donné le coup d’envoi de la soirée, a exprimé son émotion et sa fierté de pouvoir rendre hommage à un aussi grand poète. Cet hommage, explique-t-elle, s’inscrit dans une nouvelle tradition de son département qui consiste à honorer les intellectuels et les artistes de leur vivant, en signe de reconnaissance de leur apport à la culture nationale.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19810" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Jamel-Guella.jpg" alt="Jamel-Guella" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jamel Guella.</em></p>
<p>Malade et affaibli, mais avec toute sa volonté et son humour habituels, le poète honoré, est monté sur scène, enlevant son chapeau, pour s’exprimer avec la sincérité et l’émotion qu’on lui a toujours connues: «<em>Voyez-vous, j’ai perdu tous mes cheveux, mais je garde toute ma poésie, et je vaincrai cette futile maladie»,</em> a-t-il lancé.</p>
<p>Ouled Ahmed a tenu à remercier le cadre médical qui l’accompagne dans son combat contre le cancer, les artistes qui ont donné de leur temps et de leur énergie pour réaliser cette soirée, et le public présent, à qui il a dédié l’ensemble de ses créations poétiques, «<em>une poésie qui</em>, dit-il, <em>a toujours été dictée par mon amour démesuré pour la Tunisie. Tounes,</em> ajoute-il, <em>est aussi le prénom de ma mère»</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19811" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Hommage-Ouled-Ahmed-Amel-Hamrouni.jpg" alt="Hommage-Ouled-Ahmed---Amel-Hamrouni" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Amel Hamrouni.</em></p>
<p><strong>Un esprit de liberté et de révolte</strong></p>
<p>Le poète n’a pas manqué par la même occasion de prévenir encore et toujours contre les forces obscurantistes qui ne cessent de rôder autours des Tunisiens, et ce depuis le déclenchement de la révolution. C’est pourquoi, dit-il, <em>«il ne faut jamais oublier que la Tunisie est un pays méditerranéen. Il ne se trouve pas au désert du Moyen-Orient.»</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19812" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Hommage-Ouled-Ahmed-2.jpg" alt="Hommage-Ouled-Ahmed-2" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le poète déclame quelques uns de ses derniers poèmes.</em></p>
<p>Marquée par les années noires de l’oppression politique, la poésie d’Ouled Ahmed dit le désenchantement, la peine, mais aussi les rêves d’amour et l’esprit de liberté et de révolte de toute une génération.</p>
<p>Tout au long de cette soirée, animée par le journaliste Makki Helal, ses poèmes, connus et moins connus, ont été revisités et célébrés par les poètes Adam Fathi, Zied Abdelkader, Mohamed Miloud, les acteurs Jamel Madani et Nesrine Dakdaki, les musiciens et chanteurs Amel Hamrouni, Jamel Guella, Khmaïes Bahri et l’ensemble Ouyoun El-Kalem, ainsi que les peintres Mourad Zeraï, Najet Gherissi, Lamine Sassi, Mohamed Chelbi et Olfa Jegham.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19813" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Hommage-Ouled-Ahmed-et-Leila-Lakhdar.jpg" alt="Hommage-Ouled-Ahmed-et-Leila-Lakhdar" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ouled Ahmed entouré de la ministre de la Culture Latifa Lakhdar et de la grande famille culturelle et artistique. </em></p>
<p>Chacun, à sa manière, a voulu exprimer en paroles, en vers, en musique ou en peinture, son amour pour le poète de la nation.</p>
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		<item>
		<title>La bibliothèque El-Attarine récupérée dans un état lamentable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/20/la-bibliotheque-el-attarine-recuperee-dans-un-etat-lamentable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 15:55:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[imam]]></category>
		<category><![CDATA[Latifa Lakhdar]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois ans après que l&#8217;imam autoproclamé de la mosquée de la Zitouna Houcine Laabidi eut occupé la bibliothèque El-Attarine, le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine a rétabli son autorité sur cette institution, à la suite du jugement rendu par le Tribunal administratif au profit du ministère. La bibliothèque se trouvait...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/ToMxiaae2rs?rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" wide=1 frameborder="0" allowsInlineMediaPlayback="true" playsinline allowfullscreen></iframe></div>
</div>
<p>Trois ans après que l&rsquo;imam autoproclamé de la mosquée de la Zitouna Houcine Laabidi eut occupé la bibliothèque El-Attarine, le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine a rétabli son autorité sur cette institution, à la suite du jugement rendu par le Tribunal administratif au profit du ministère.</p>
<p>La bibliothèque se trouvait lors de sa récupération, dans un état lamentable, comme l&rsquo;a affirmé Latifa Lakhdar, ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, et comme le montre la vidéo ci-dessous:</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/NFdKnPpP7bw?rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" wide=1 frameborder="0" allowsInlineMediaPlayback="true" playsinline allowfullscreen></iframe></div>
</div>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/20/la-bibliotheque-el-attarine-recuperee-dans-un-etat-lamentable/">La bibliothèque El-Attarine récupérée dans un état lamentable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cité de la Culture de Tunis: Un chantier en voie de relance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/04/cite-de-la-culture-de-tunis-un-chantier-en-voie-de-relance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 14:01:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[appel d'offres]]></category>
		<category><![CDATA[chantier]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[exécution]]></category>
		<category><![CDATA[Latifa Lakhdar]]></category>
		<category><![CDATA[projet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=3134</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un nouvel appel d’offres vient d’être lancé pour l’achèvement du chantier de la Cité de la Culture, à Tunis, qui devrait ouvrir ses portes en&#8230; 2018. Par Fawz Ben Ali La ministre de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine Latifa Lakhdar a conduit, mercredi 3 juin 2015, une visite guidée de la Cité...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/04/cite-de-la-culture-de-tunis-un-chantier-en-voie-de-relance/">Cité de la Culture de Tunis: Un chantier en voie de relance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/cite-de-la-culture.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3135" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/cite-de-la-culture.jpg" alt="cite-de-la-culture" width="626" height="380" /></a><em><strong>Un nouvel appel d’offres vient d’être lancé pour l’achèvement du chantier de la Cité de la Culture, à Tunis, qui devrait ouvrir ses portes en&#8230; 2018.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-3134"></span></p>
<p>La ministre de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine Latifa Lakhdar a conduit, mercredi 3 juin 2015, une visite guidée de la Cité de la Culture à Tunis, à laquelle elle a convié un groupe de journalistes.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/cite-de-la-culture-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3136" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/cite-de-la-culture-2.jpg" alt="cite-de-la-culture-2" width="500" height="300" /></a><em>Un complexe d’une superficie de 9 hectares.</em></p>
<p>La Cité de la Culture, qui se situe en plein cœur de Tunis, sur l’esplanade Mohamed V, et à proximité des Berges du Lac, est un complexe d’une superficie de 9 hectares, en cours de construction depuis&#8230; 2003.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/cite-de-la-culture-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3137" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/cite-de-la-culture-3.jpg" alt="cite-de-la-culture-3" width="500" height="300" /></a><em>Encore 18 mois de travail&#8230; au moins.</em></p>
<p>Mme Lakhdhar était accompagnée dans cette visite de Fathi Kouched, directeur responsable de l’exécution du projet, la personne la mieux indiquée pour conduire la visite guidée et donner une idée précise des différentes composantes de ce projet et des raisons du retard accusé par le chantier.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/latifa-lakhdar-cite-de-la-culture.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3138" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/latifa-lakhdar-cite-de-la-culture.jpg" alt="latifa-lakhdar-cite-de-la-culture" width="500" height="300" /></a><em>Fathi Kouched et Latifa Lakhdar.</em></p>
<p>La ministre a expliqué que le premier objectif de cette visite est de montrer clairement et concrètement où en est arrivé la réalisation de la Cité de la Culture, dont la géode en verre surplombant l’avenue Mohamed V interpelle les passants, qui ne s’expliquent pas le blocage du projet depuis plusieurs années.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/geode-de-la-cite-de-la-culture.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3139" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/geode-de-la-cite-de-la-culture.jpg" alt="geode-de-la-cite-de-la-culture" width="500" height="600" /></a><em>Côté cour&#8230;</em></p>
<p>La première tranche, qui s’étale sur 48.836 m², se compose de plusieurs espaces de spectacle vivant (opéra, auditorium, théâtre modulable, studios de répétition et de production), une médiathèque, une cinémathèque, une galerie d’art et d’exposition, une maison d’artistes… Elle comprend également les espaces d’accueil du public, l’administration de la cité, et divers locaux dédiés aux activités de commerce culturel. Cette première tranche s’achèvera au premier semestre de 2017, c&rsquo;est-à-dire 18 mois après le redémarrage des travaux, pour ainsi devenir un ensemble complètement autonome et fonctionnel.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/visite-cite-de-la-culture.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3140" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/visite-cite-de-la-culture.jpg" alt="visite-cite-de-la-culture" width="500" height="300" /></a><em>Les témoins d&rsquo;un gâchis&#8230; </em></p>
<p>Concernant  la deuxième tranche, il est question de construire, sur une surface de 22.000 m², le Musée national des civilisations, lequel sera abouti au premier semestre de 2018, c&rsquo;est-à-dire dans 30 mois.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/latifa-lakhdar-au-chantier-de-la-cite-de-la-culture.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3141" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/latifa-lakhdar-au-chantier-de-la-cite-de-la-culture.jpg" alt="latifa-lakhdar-au-chantier-de-la-cite-de-la-culture" width="500" height="300" /></a><em>Latifa Lakhdar, comme tous ses prédécesseurs, promet d&rsquo;accélérer la reprise chantier. </em></p>
<p>M. Kouched a évoqué les mesures les plus importantes prises dernièrement concernant ce projet. Il s’agit de la cessation de la transaction avec l’entreprenariat tchèque, qui était en charge du chantier, l’annonce d’un appel d’offres international pour le financement de la totalité des composantes du projet, c&rsquo;est-à-dire l’achèvement des travaux en suspens et la construction du Musée des Civilisations. Douze entreprises (5 tunisiennes, 5 italiennes, 1 portugaise et 1 belge) ont retiré le dossier d’appel d’offres.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/visite-cite-de-la-culture-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3142" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/visite-cite-de-la-culture-2.jpg" alt="visite-cite-de-la-culture-2" width="500" height="300" /></a><em>Une nécessité pour l’épanouissement de la vie culturelle dans la capitale.</em></p>
<p>Bien que le projet soit volumineux et coûteux (car l’estimation préliminaire de son achèvement est de 120.000.000 dinars), il demeure une nécessité pour l’épanouissement de la vie culturelle dans la capitale en offrant un espoir pour les créateurs tunisiens qui manquent, jusque-là, d’espaces de rencontre, d’échange et de diffusion artistique. Ceux qui existent – à l’instar du Théâtre municipal de Tunis ou les salles Le Colisée, le Rio ou Le Mondial – remontent, pour la plupart, au début du 20e siècle, la Tunisie indépendante n’ayant pas fait un effort notable en matière de construction d’infrastructures culturelles. La Cité de la Culture devra donc aider à combler, quoique partiellement, cette lacune.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/04/cite-de-la-culture-de-tunis-un-chantier-en-voie-de-relance/">Cité de la Culture de Tunis: Un chantier en voie de relance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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