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	<title>Archives des Lella Hadhria - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Lella Hadhria - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : les côtes menacées d&#8217;être submergées par la mer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 07:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est l'un des pays les plus menacés par le phénomène de l'érosion des côtes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/tunisie-les-cotes-menacees-detre-submergees-par-la-mer/">Tunisie : les côtes menacées d&rsquo;être submergées par la mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le changement climatique est responsable de la hausse du niveau de la mer. Il  accentue ainsi la dégradation des littoraux notamment par l&rsquo;érosion des côtes qui s&rsquo;effritent, et par la submersion qui fait que les espaces côtiers risquent d&rsquo;être inondés plus fréquemment. Ce phénomène n&rsquo;épargne pas la Tunisie qui prend des mesures pour essayer d&rsquo;y pallier. C&rsquo;est une véritable course contre la montre&#8230; </em></strong></p>



<p>Par <strong>Amina Mkada</strong></p>



<span id="more-6221450"></span>



<p>Comme les mouvements de la mer érodent les rivages, la mer gagne du terrain sur la terre, et a des chances d’emporter avec elle du sable (littoral sableux), ou de fragiliser les roches, augmentant ainsi le risque d’éboulement (littoral rocheux). Ce phénomène d’érosion entraîne le recul du trait de côte, dans de nombreuses régions du monde, y compris en Tunisie, où ce phénomène est de plus en plus perceptible dans plusieurs régions côtières.</p>



<p>La Tunisie est mêle l&rsquo;un des pays les plus vulnérables au monde face à la montée du niveau de la mer. Cette vulnérabilité est due à la grande importance socio-économique des côtes dans notre pays. </p>



<p>Parmi les conséquences de ce phénomène, la salinisation des aquifères et des estuaires. Une menace à prendre en compte sérieusement, en cas de surexploitation due à une forte pression démographique, ce qui est déjà le cas avec le nombre grandissant de forages de puits sans autorisation. </p>



<p>La baisse de niveau des eaux souterraines accroît le risque d’une plus forte intrusion d’eau salée, sous l’effet de l’érosion côtière qui se poursuit. De précieuses ressources hydriques sont ainsi perdues.</p>



<h2 class="wp-block-heading">284 km de plages en érosion</h2>



<p>La totalité du linéaire du littoral tunisien en contact avec le niveau de la mer est de 2 290 Km. Il comporte des plages en érosion (13%, soit 284 km de linéaire côtier), dont 189 km en érosion nette et 96 km de plages naturelles disparues ou ayant subi une forte défiguration, suite à d’importants ouvrages de défense lourde. Il se compose aussi de forêts et de cultures littorales, où les oliveraies occupent 103 596 ha, soit 93,8% du total.</p>



<p>Ce même total de 2 290 km de linéaire côtier comporte, également, des côtes sans plage (70%, sur 1623 km); de plages stables (8%, sur 187 km); et de plages «<em>en engraissement</em>» de 9% sur 196 km. </p>



<p>Selon le cycle sédimentaire du littoral, à l&rsquo;approche de l&rsquo;été, le sable migre vers le haut de la plage, d&rsquo;où engraissement de la plage. Au début de l&rsquo;hiver, il redescend vers l&rsquo;avant de la plage, d&rsquo;où phase de dégraissement.</p>



<p>Les terrains bas sont (logiquement) les plus vulnérables, dont le golfe de Gabès et l’extrême sud (80% du total du linéaire côtier), ainsi que les terrains bas des îles à l&rsquo;est du pays (97% du total du linéaire côtier, de l’ensemble des îles). Il en est de même pour les côtes basses à plages et à marais (en dehors des lagunes), qui figurent également parmi les plus vulnérables, et représentent 67% de la côte continentale de la façade orientale du pays. Leur place grandit de façon remarquable dans le golfe de Gabès (83%) et dans les îles (70,22%).</p>



<p>Les terrains accidentés (logiquement les moins vulnérables) concernent 60% des falaises hautes à moyennes, situées au nord et dans ses îles, notamment à l’ouest de Bizerte, et sur la côte occidentale du Cap Bon. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Tunis, Gabès et Djerba, parmi les plus vulnérables</h2>



<p>Les zones urbaines du golfe de Tunis (nord, centre et sud, ainsi que Ghar El Melh (Bizerte) sont  parmi les plus vulnérables face à la montée des eaux de mer, qu&rsquo;elles soient résidentielles (565 km), industrielles (350 km), ou touristiques (40 km) qui ont été étudiées. </p>



<p>Pour ce qui est du golfe de Gabès, les zones urbaines du gouvernorat de Sfax (844 km) notamment, présentent une forte vulnérabilité dans les zones résidentielles (618) et industrielles (226 km). Celles de Chebba également (220 km), ainsi que Mahres (106 km) et Skhira (4 km). Au total, le golfe de Gabès, sur 1 174 zones urbaines vulnérables tous secteurs confondus, le secteur résidentiel (944 zones) est le plus exposé à la montée des eaux. Concernant les zones urbaines vulnérables de Djerba, elles concernent surtout la côte touristique de Midoun,  et à un degré moindre, les zones urbaines résidentielles d’Ajim.</p>



<p>Au total, plus de 3 000 ha de côtes urbaines sont jugées potentiellement vulnérables et submersibles suite à une élévation importante et accélérée du niveau de la mer (EANM), dont 50% dans les zones urbaines résidentielles, notamment  le centre de Tunis et la côte de Sfax. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des nouvelles zones menacées </h2>



<p>De nouvelles zones urbaines littorales devant accueillir de nouveaux projets touristiques et d’habitat sont aussi jugées submersibles et vulnérables. Celles-ci concernent notamment le nord (Bizerte, la zone touristique de Sidi Salem, le golfe de Tunis, le Port financier de Tunis, et le projet urbain Sama Dubai au Sud du lac de Tunis). Au golfe de Hammamet, sont aussi concernés par le risque de submersion le projet urbain de Mahdia autour de Sebkhat Ben Ghadhaya. Dans le golfe de Gabès, il s&rsquo;agit du projet urbain côtier de Sfax, Taparura. Dans l’île de Djerba, la menace concerne la station touristique Lella Hadhria.</p>



<p>Au plan humain, près de 300 000 habitants sont menacés par la vulnérabilité des zones urbaines côtières, notamment dans les parties basses des centres villes comme Tunis et Sfax. Ce qui constitue une grande préoccupation, d’autant plus que ces territoires sont denses et comportent d&rsquo;importants espaces économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mesures de protection contre l&rsquo;érosion et la submersion</h2>



<p>L&rsquo;Agence de protection et d&rsquo;aménagement du littoral (Apal) et la banque de développement allemande KfW ont uni leurs efforts pour lutter contre le problème d’érosion côtière et de risque de submersion. Il prévoit des mesures de protection physique, telles que des digues et des brise-lames à talus, ainsi que des solutions fondées sur la nature, comme la reconstitution et le rechargement des plages, ou la protection, la croissance et la stabilisation des dunes de sable. </p>



<p>Encore faut-il que ces travaux de protection avancent au rythme adéquat pour donner leurs fruits, car le processus de détérioration des côtes avance à un rythme accéléré en raison du changement climatique dont les impacts sont de plus en plus perceptibles sur l&rsquo;environnement de notre pays qui y est parmi les plus exposés au monde.    </p>



<p>Notons que le terme littoral est difficile à définir exactement. Dans le contexte actuel, le littoral est une bande de terre, constituant la zone comprise entre une étendue maritime et la terre ferme. Au sens physique du terme, c&rsquo;est la bande comprise entre le niveau des plus basses mers et celui des plus hautes mers, donc ce que couvre et découvre la mer.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le phare de Taguermess à Djerba : atteintes à répétition inquiétantes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/12/le-phare-de-taguermess-a-djerba-atteintes-a-repetition-inquietantes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 13:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkarim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[Assidje]]></category>
		<category><![CDATA[Association pour la sauvegarde de l’île de Djerba]]></category>
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		<category><![CDATA[Lella Hadhria]]></category>
		<category><![CDATA[phare de Taguermess]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Encore une fois, la zone du phare de Taguermess, dans l&#8217;île de Djerba, est la cible d’une exaction irrationnelle et inadmissible. S’attaquer à la pelle mécanique à des dizaines de palmiers pour les déraciner à la source, voilà un acte irresponsable et irréfléchi, opéré dans les règles de l’anéantissement, sans respect de la nature et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/12/le-phare-de-taguermess-a-djerba-atteintes-a-repetition-inquietantes/">Le phare de Taguermess à Djerba : atteintes à répétition inquiétantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Phare-de-Taguermess-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-365918" width="626" height="380"/><figcaption><em>Avant et après.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Encore une fois, la zone du phare de Taguermess, dans l&rsquo;île de Djerba, est la cible d’une exaction irrationnelle et inadmissible. S’attaquer à la pelle mécanique à des dizaines de palmiers pour les déraciner à la source, voilà un acte irresponsable et irréfléchi, opéré dans les règles de l’anéantissement, sans respect de la nature et de l’environnement.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Naceur Bouabid</strong> *</p>



<span id="more-365917"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Naceur-Bouabid.jpg" alt="" class="wp-image-295058"/></figure></div>



<p>Cette atteinte est venue s’ajouter à une autre perpétrée il y a deux ans, lorsque ce même opérateur en charge de la gestion du phare et de sa zone, en l’occurrence le Service des phares et balises relevant depuis 1970 du ministère de la Défense, a daigné implanter un méga pylône attenant à la structure du phare historique, rivalisant, effrontément, avec lui en hauteur. Répliquant par une missive envoyée le 21 mai 2019 à la correspondance qui lui avait été adressée par l’Association pour la sauvegarde de l’île de Djerba (Assidje) à la date du 20 avril 2019, Abdelkarim Zbidi, alors ministre de la Défense, a fait part du refus de sa tutelle d’arrêter les travaux d’implantation, encore à leur début, du fait qu’il s’agissait d’un projet national à caractère sécuritaire visant à renforcer le contrôle des côtes et la sécurisation de la navigation maritime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour la préservation du patrimoine du palmier</h2>



<p>Aujourd’hui, c’est au palmier que l’on s’attaque, contraintes sécuritaires obligent, toujours selon la sacro-sainte logique du même opérateur de l’établissement. Et il a suffi de quelques minutes pour voir s’écrouler de très beaux palmiers que la nature avait pris des dizaines d’années à former. Ils embellissaient les lieux par leurs silhouettes altières, égayaient la vue par leur feuillage verdoyant contrastant admirablement, d’un côté, avec le bleu de la mer voisine, et d’un autre, avec l’étendue plate salée de la sebkha de Lella Hadhria que surplombe majestueusement le phare.</p>



<p>Le palmier que l’on se plaît aujourd’hui ignoramment et illicitement à détruire à Djerba, quand bien même improductif, est un élément clé de l’écosystème insulaire; sa culture a accompagné toutes les civilisations anciennes et contemporaines qui se sont succédé au fil des siècles, et joue, de ce fait, un rôle prépondérant dans le maintien du microclimat insulaire, la durabilité de l’écosystème et dans la stabilité des sols. La préservation du patrimoine du palmier est une responsabilité commune partagée qui incombe, tant aux particuliers qu’aux nombreux services de l’Etat; son arrachage est un crime en vertu de la Loi N°2008-73 adoptée à la date du 02 décembre 2008.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Phare-de-Taguermess-Ban-1.jpg" alt="" class="wp-image-366144" width="500"/><figcaption><em>Un  méga pylône attenant à la structure du phare historique rivalise, effrontément, avec lui en hauteur. </em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un lieu de mémoire et une longue histoire</h2>



<p>Le phare de Taguermess fait partie des dix neuf phares implantés le long des côtes de notre pays. Mis en service en août&nbsp;1895, il est le plus haut phare de Tunisie, avec ses 45 mètres de hauteur, émettant à une hauteur&nbsp;focale&nbsp;de 64&nbsp;mètres au-dessus du niveau de la mer grâce à la formation rocheuse haute de 20 mètres sur la quelle il est implanté; il possède un sémaphore d’une portée de 44 kilomètres, et sa tour, comme celle de Ras Tina à Sfax, a été construite en béton armé, les premières du genre au monde.</p>



<p>Plus qu’un simple établissement de signalisation littorale, le phare de Taguermess, le monument le plus emblématique, avec les mosquées littorales, des côtes de l’île, a une âme et véhicule une longue histoire en lien étroit avec cette terre qui l’abrite. L’aménager en zone militaire et réduire l’accès au seul usage exclusif de l’armée, c’est le couper de son contexte, c’est l’esseuler, et c’est déjà lourdement dommageable pour la mémoire collective; le dénaturer, de surcroît, par des interventions hasardeuses et irréfléchies, c’est l’enlaidir, le dévaloriser et banaliser la longue histoire qu’il véhicule. Par sa belle silhouette élancée, il interpelle le regard et l’intérêt des nombreux visiteurs et touristes qui n’ont qu’à regretter de ne point pouvoir le visiter, ou même s’en approcher.</p>



<p>Certes, nous ne mettons pas en cause, ni en doute le souci de sécurisation, ni l’impératif de défense ayant justifié en 2019 l’implantation de l’antenne et motivant aujourd’hui le recours à l’arrachage des palmiers, mais nous déplorons ce recours aux solutions sévères, nuisibles, prises unilatéralement, sans concertation préalable avec qui de devoir de regard et d’opinion. Car, dans ces deux cas de figure, il aurait suffi d’éloigner davantage le lieu de la pose de l’antenne pour que l’impact d’un tel projet soit aujourd’hui de moindre gravité, et que l’on ait recouru à un émondage dans les règles des beaux bouquets de palmiers saccagés pour dégager davantage la vue et sécuriser les lieux, si tel était le souci majeur, comme on nous l’a fait comprendre.</p>



<p>Notre armée nationale a toute notre estime inconditionnelle; la vénération que nous lui vouons est indéfiniment grande. Que tous les projets entrepris par le ministère de la Défense, quel qu’en soit l’enjeu, prennent en considération les contraintes patrimoniales et environnementales, et notre estime et notre respect envers cette honorable institution ne pourront que croître.</p>



<p>* <em>Ancien président de l&rsquo;Assidje.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em> </h4>



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