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	<title>Archives des Lina Chaabane - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Lina Chaabane - Kapitalis</title>
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		<title>Fatma Riahi &#124; ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 06:38:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisatrice tunisienne Fatma Riahi parle de son deuxième long métrage documentaire ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/fatma-riahi-mon-pere-a-tue-bourguiba/">Fatma Riahi | ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans son deuxième long métrage ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’, en cours de développement, la réalisatrice tunisienne Fatma Riahi examine le rôle de son père dans un complot manqué visant à renverser le premier président de la république. Elle analyse l’impact de ses choix politiques sur la famille après son emprisonnement et comment cela a façonné sa propre vie.</em></strong></p>



<span id="more-18478373"></span>



<p>Ce film, produit par la réalisatrice en coproduction avec Nomadis Images (Dora Bouchoucha et Lina Chaabane) et SVP Production (Omar Ben Ali), a été sélectionné pour le Pitching Forum du Festival international du documentaire de Thessalonique, qui s’est déroulé du 5 au 15 mars 2026.</p>



<p><em>‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</em> est un voyage profondément personnel pour la réalisatrice, qui puise dans les archives familiales pour raconter l’histoire de son père, membre d’un groupe ayant planifié un coup d’État militaire en 1987 contre le régime d’Habib Bourguiba, premier président du pays après l’indépendance.</p>



<p>Le complot a échoué – le titre du film est inspiré d’une remarque malencontreuse faite par la petite sœur de la réalisatrice, alors âgée de cinq ans, à un gardien de prison – et pourtant, ses conséquences ont bouleversé la vie familiale et personnelle de Riahi. À partir de photos de famille et de lettres échangées il y a plus de trente ans avec son père alors qu’il était en prison, la réalisatrice tente de comprendre ses choix et leur impact <em>«sur la petite fille que j&rsquo;étais et sur la femme que je suis devenue»</em>, confie-t-elle au magazine <a href="https://variety.com/2026/film/global/my-father-killed-bourguiba-failed-plot-tunisia-1236687834/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Variety</a>, lors d’en entretien à Thessalonique.</p>



<p>Riahi — dont le premier long métrage,<em> ‘‘A Haunted Past’’</em>, a été présenté en avant-première à l’IDFA en 2018 — a expliqué que si <em>‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</em> est intimement lié à la politique de l’époque, <em>«ce n’est pas un film politique»</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18478398" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Surmonter la fracture</strong></p>



<p><em>«J’ai grandi tiraillée entre deux idées apparemment opposées&nbsp;: la vision politique de mon père et celle que défendait Bourguiba»</em>, a-t-elle déclaré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Plutôt que de résoudre cette contradiction, le film m’a permis de l’appréhender et d’en accepter toute la complexité.»</em> En confrontant ces points de vue divergents, elle espère que, grâce à ce travail de réflexion, elle et d’autres pourront surmonter la fracture qui continue de diviser la Tunisie aujourd’hui&nbsp;:<em> «Peut-être cela nous aidera-t-il à nous comprendre et à nous accepter mutuellement, malgré nos différences et nos divergences d’opinions»</em>, dit-elle.</p>



<p>Considéré comme le <em>«père de la Tunisie»</em>, Bourguiba a dirigé le pays pendant trois décennies après l’indépendance du pays. Malgré ses idées progressistes, il était largement perçu comme un dirigeant autoritaire et un despote. Le père de Riahi, Mabrouk, était quant à lui membre du «Groupe de sécurité», un mouvement idéologiquement plus conservateur, islamiste en l’occurrence, déterminé à renverser le régime de Bourguiba.</p>



<p>En novembre 1987, la veille du coup d’État que Mabrouk et ses complices projetaient de lancer, le Premier ministre Zine El Abidine Ben Ali réussit à renverser le régime et à assigner Bourguiba à résidence. Deux mois plus tard, Mabrouk et ses acolytes furent arrêtés et emprisonnés par le gouvernement Ben Ali.</p>



<p><strong>Le choix d’un père</strong></p>



<p>Ce fut un tournant pour Riahi et sa famille, qui, dans les années qui suivirent, subirent un harcèlement systématique de la part du régime et de ses partisans – simplement parce qu&rsquo;ils avaient été entraînés dans <em>«un conflit que je n&rsquo;avais pas choisi, un conflit causé par les choix de mon père»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Pourtant, durant toutes ces années tumultueuses – et même après la mort de son père en 2005 – la famille est restée silencieuse sur son calvaire&nbsp;: <em>«Je parlais rarement de ce qui était arrivé à notre famille, sauf à un cercle très restreint d&rsquo;amis proches.</em> <em>Ce silence était dicté par la peur»</em>, a déclaré Riahi.</p>



<p>Tout a basculé en 2011, lorsqu’un soulèvement populaire a finalement renversé le régime honni de Ben Ali. Dans les années qui ont suivi, la Tunisie a mis en place une Commission Vérité et Dignité. Riahi et sa sœur ont été convoquées pour témoigner durant l’été 2017, aux côtés de milliers d’autres opposants au gouvernement de Ben Ali, victimes de persécutions et de harcèlement en raison de leurs opinions. Ce fut, a-t-elle confié, <em>«le moment décisif qui m&rsquo;a poussée à réaliser ce film»</em>.</p>



<p><strong>Punition collective</strong></p>



<p><em>«C’était la première fois que je parlais devant une caméra, devant des inconnus, et même devant ma sœur, de cette période de l’histoire de notre famille»</em>, a déclaré la réalisatrice. En racontant les souffrances endurées par sa famille à cause de la politique de punition collective de Ben Ali, Riahi a <em>«découvert le pouvoir de la confession»</em>. Par la suite, elle a réalisé : <em>«Je voulais en parler davantage.»</em></p>



<p><em>‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</em> n’est cependant pas qu’un dialogue avec le passé. Se remémorant son propre parcours vers la maternité, Riahi a souligné qu’elle réfléchit de plus en plus à l’héritage qu’elle transmet à ses deux enfants, consciente que – pour le meilleur ou pour le pire – ses choix pourraient façonner leur vie, tout comme ceux de son père ont influencé la sienne.</p>



<p><em>«J’essaie de ne pas transmettre de traumatisme, de peur ou de tristesse à mes enfants»</em>, a-t-elle déclaré. <em>«Je parle à mon fils aîné de la révolution, de la Tunisie et de son grand-père, mais je reste très sélective. En même temps, grâce à ce film, mes enfants sont indirectement impliqués dans ce passé, même si ce n’est que symboliquement»</em>, a-t-elle enchaîné. <em>«J’éprouve parfois un sentiment partagé à ce sujet, mais j’y vois aussi un aspect positif. Apprendre l’histoire, pratiquer l’honnêteté et être encouragés à questionner le passé peuvent les rendre plus conscients, moins craintifs et moins silencieux que nous ne l’étions.»</em></p>



<p><em>‘‘A Haunted past (Absences)’’</em>, premier long métrage documentaire de la réalisatrice, est sorti en 2018. C’est le portrait d’une famille tuniso-bosniaque. Taoufik, condamné pour terrorisme, est livré à son sort : il s’occupe seul de ses trois filles, encore en âge d’adolescence.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>L. B.</strong> (Avec <a href="https://variety.com/2026/film/global/my-father-killed-bourguiba-failed-plot-tunisia-1236687834/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Variety</a>). &nbsp;</p>



<p></p>
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		<title>Cinéma │ ‘‘L’effacement’’ de Karim Moussaoui ou la fêlure identitaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 07:19:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film du cinéaste algérien Karim Moussaoui explore les failles d’une société algérienne en quête de repères.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En salle depuis cette semaine en France, ‘‘L’effacement’’, le nouveau film du cinéaste algérien Karim Moussaoui, transpose au grand écran le roman subtil et introspectif de Samir Toumi, publié en 2016 aux Éditions Barzakh.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16482368"></span>



<p>À travers l’histoire de Réda, le réalisateur poursuit son exploration sensible des failles d’une société algérienne en quête de repères, en confrontant la sphère intime au poids de l’Histoire.</p>



<p>Réda vit dans un quartier huppé d’Alger. Employé dans la principale société d’hydrocarbures du pays, dirigée par son père autoritaire, il semble promis à un destin tracé. Mais sous cette façade de réussite, le mal-être ronge. Lorsque son père meurt brutalement, un événement troublant bouleverse sa vie : son reflet disparaît du miroir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bâtisseurs confiants et héritiers égarés</h2>



<p>Cette disparition, métaphore d’une perte d’identité, trouve son origine dans le roman de Samir Toumi. Dans l’ouvrage, le narrateur, le jour de ses 44 ans, découvre qu’il est atteint du <em>«syndrome de l’effacement»</em>, un mal mystérieux qui touche les fils d’anciens combattants de la Guerre de Libération.</p>



<p>À travers ce prisme, l’auteur interroge la relation complexe entre deux générations : les pères, bâtisseurs confiants d’une Algérie indépendante, et les fils, héritiers blessés, parfois égarés.</p>



<p>Karim Moussaoui, en adaptant ce texte dense, offre une lecture cinématographique à la fois fidèle et singulière. Co-écrit avec Maud Ameline, <em>‘‘L’effacement’’</em> conserve la trame introspective du roman tout en lui insufflant une dimension visuelle forte, notamment grâce à une mise en scène épurée et une photographie qui capte les contrastes d’Alger.</p>



<p>Présenté en compétition officielle au Festival d’Angoulême 2024, le film réunit une coproduction internationale (France, Allemagne, Tunisie) avec les producteurs David Thion, Nicole Gerhards, Dora Bouchoucha et Lina Chaabane. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Drame personnel et chronique sociale</h2>



<p>Comme dans <em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> (2017), Moussaoui confirme sa capacité à conjuguer drame personnel et chronique sociale, posant un regard lucide sur la transmission, la mémoire collective et les blessures invisibles.</p>



<p>Avec <em>‘‘L’effacement’’</em>, le cinéma algérien propose une œuvre qui résonne largement, en Algérie comme ailleurs : une méditation poignante sur l’effacement de soi face aux injonctions de l’histoire familiale et nationale.</p>



<p><strong><em>Bande annonce. </em></strong></p>



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</div></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 08:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Baha Eddine Attia]]></category>
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		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
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		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ecriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dora Bouchoucha est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;une des figures les plus respectées du cinéma tunisien, la productrice de cinéma, est revenue sur son parcours dans un entretien avec le site d’Al Jazeera, que nous traduisons ci-dessous.</em></strong></p>



<p><em>Entretien réalisé par </em><strong>Elisa Pierandrei</strong></p>



<span id="more-11405517"></span>



<p>Lorsqu’elle s’exprime en anglais, la voix chantante de Dora Bouchoucha porte encore les traces de son séjour au Royaume-Uni.</p>



<p>Penchée vers son appareil photo, elle déclare : <em>«J’ai besoin d’être touchée. J’aime les films qui révèlent la partie cachée d’un personnage.»</em></p>



<p>La productrice de cinéma tunisienne est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien et a encadré de nombreux jeunes réalisateurs pour trouver leur voie et leur message.</p>



<p><em>«J’aime les intrigues qui explorent la façon dont les humains sont perçus. Nous vivons dans une culture où, tant que les choses sont cachées derrière une porte, tout va bien»</em>, dit-elle.</p>



<p>Son approche et son sens aigu du talent ont permis le succès fulgurant de réalisateurs tunisiens comme Raja Amari et Mohamed Ben Attia, qui ont vu leurs films sélectionnés dans des festivals internationaux à travers le monde.</p>



<p>Bouchoucha s’est entretenue avec Al Jazeera par vidéoconférence après l’un des Ateliers Sud Écriture qu’elle organise et qui encouragent les cinéastes arabes et africains émergents. Détendue, elle était heureuse de parler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dénicher des talents</h2>



<p>Pour elle, la production cinématographique est arrivée relativement tard, bien après son premier amour, la littérature, et c’est une conversation fortuite avec la réalisatrice tunisienne Moufida Tlatli au milieu des années 1990 qui l’a amenée à faire sa première expérience sur un plateau de tournage. <em>‘‘Les silences du palais’’</em> est le premier long métrage d’une réalisatrice du monde arabe à connaître un succès international.</p>



<p>Sur le plateau, Bouchoucha a travaillé avec l’un des producteurs les plus célèbres de Tunisie, Ahmed Baha Eddine Attia, qui lui a fait découvrir une grande partie du métier.</p>



<p><em>«Après mes études secondaires, je suis partie en Angleterre pour étudier l&rsquo;anglais»</em>, dit-elle. Mais <em>«j’ai toujours voulu revenir dans mon pays natal. J’ai donc terminé mes études supérieures en littérature anglaise à l’Université de Tunis.»</em></p>



<p>Suite au succès des<em> ‘‘Silences du Palais’’</em>, Bouchoucha cofonde Nomadis Images, avec le réalisateur Ibrahim Letaïef en 1995. A travers cette société de production située au nord de la capitale tunisienne à La Marsa, elle a réalisé de nombreux longs métrages, courts métrages et documentaires locaux et internationaux, et a contribué à dénicher d’innombrables cinéastes talentueux.</p>



<p>Faisant abstraction des tendances et des modes d’une grande partie du cinéma moderne, Bouchoucha s’inspire des problématiques actuelles, telles que la mémoire, la violence politique et l’auto-libération.</p>



<p>Ses premières productions avec Nomadis Images furent les courts métrages de Raja Amari, <em>‘‘Avril’’</em> (1998) et ‘‘<em>Un soir en juillet’’</em> (2000).</p>



<p>Par la suite, elle a continué à produire et coproduire le travail d’Amari, notamment le célèbre <em>‘‘Satin Rouge’’</em> (2002), qui raconte l’histoire d’une femme au foyer tunisienne veuve qui se lance dans la danse du ventre comme forme de libération du corps féminin.</p>



<p>Cependant, bien qu’elle soit une voix féminine relativement solitaire, Bouchoucha rejette l’idée qu’elle puisse avoir été victime de discrimination. <em>«Avec le recul, je n’avais pas l’impression de devoir livrer des batailles. Je me suis beaucoup mêlée aux autres. Je ne dirais pas que c’était difficile d’être productrice parce que j’étais une femme»</em>, se souvient-elle.</p>



<p>Les discriminations auxquelles elle a été confrontée, comme le fait d’avoir été qualifiée, avec Amari, de <em>«femmes scandaleuses de Tunisie»</em> lors de la sortie de <em>‘‘Satin Rouge’’</em>, sont rappelées avec un amusement ironique plutôt que du ressentiment.</p>



<p>Parallèlement à son propre travail, Bouchoucha a également accompagné le passage du court métrage de fiction au long métrage du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia, en coproduisant <em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> (2016) avec la société de production des frères Dardenne, Les Films du Fleuve.</p>



<p><em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> a remporté le prix du meilleur premier long métrage et l’Ours d&rsquo;argent du meilleur acteur au 66e Festival international du film de Berlin.</p>



<p>Aux côtés d’Amari, Bouchoucha a continué à travailler avec Ben Attia, produisant ses films suivants, <em>‘‘Mon cher enfant’’</em> (2018) et le récent <em>‘‘Behind the Mountains’’ </em>(2023), l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme se libérant de son environnement banal et rejetant les principes banals, codes et institutions de la société.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Festivals, jurys et collaborations</h2>



<p>En 1997, Bouchoucha fonde Sud Écriture, une petite association qui encadre les cinéastes émergents africains et arabes, avec sa collègue de Nomadis Images Lina Chaabane et Annie Djamal, aujourd’hui à la retraite.</p>



<p>À mesure que l’industrie se développe et gagne en appréciation au niveau international, un nombre record de films africains ont été présentés en avant-première dans des festivals de films internationaux, comme cette année à Cannes.</p>



<p><em>«En 26 ans d’activité, les ateliers Sud Écriture ont formé plus de 200 cinéastes émergents du continent africain et du monde arabe»</em>, explique Bouchoucha.</p>



<p>Asmae El Moudir, réalisatrice de <em>‘‘La Mère de tous les mensonges’’</em> (2023), qui est la candidate du Maroc pour le prix du meilleur film international à la 96<sup>e</sup> cérémonie des Oscars, a assisté à la série d’ateliers. Le documentaire hybride réalisé, écrit et coproduit par Asmae El Moudir s’inspire des émeutes du pain qui ont eu lieu à Casablanca, la ville natale d’El Moudir, en 1981, et a été présenté en première mondiale à Cannes cette année.</p>



<p>Depuis 2011, Sud Écriture organise également régulièrement un atelier pour six projets nationaux, avec le soutien de l’Institut français de Tunisie et du ministère tunisien des Affaires culturelles.</p>



<p><em>«En dehors de nos ateliers Sud Ecriture, je contribue au Doha Producers Lab, au Ouaga Film Lab, au Burkina Faso et à Up Courts au Sénégal. C’est important pour moi car je suis témoin du cinéma du continent et de la région Mena»</em>, a-t-elle déclaré. <em>«J’ai remarqué à quel point le récit a évolué, à quel point les histoires sont fortes et diverses. Quand on regarde la dernière programmation cannoise, on est heureux de dire que la plupart des films ont été développées dans ces laboratoires</em>.»</p>



<p>Les distinctions pour la contribution de Bouchoucha au cinéma sont venus d’aussi loin que les festivals de cinéma d’El Gouna et de Louxor en Égypte et de MedFilm à Rome.</p>



<p>Ginella Vocca, fondatrice et directrice artistique du Festival MedFilm de Rome, n’a pas hésité à rendre son verdict sur la contribution de Bouchoucha au cinéma. <em>«Pendant des années, Dora Bouchoucha a inlassablement soutenu et lancé des cinéastes d&rsquo;exception»</em>, a-t-elle déclaré au téléphone.</p>



<p>Qualifiant la productrice tunisienne de <em>«collègue mais aussi amie»</em>, Vocca a poursuivi en décrivant comment Bouchoucha se distinguait par <em>«le dévouement absolu qu’elle réserve aux projets sur lesquels elle travaille»</em>.</p>



<p>En plus de produire des films, Bouchoucha a dirigé le Festival du film de Carthage en tant que directrice générale en 2008, 2010 et 2014. Elle a également été membre du jury du 67e Festival international du film de Berlin en 2017 et pour le Prix Luigi De Laurentiis du premier film au 77e Festival international du film de Venise en 2020.</p>



<p>En 2018, Bouchoucha a été élue pour rejoindre l’Académie des arts et des sciences du cinéma, qui organise chaque année la cérémonie des Oscars, aux côtés de 11 autres cinéastes arabes.</p>



<p>Cependant, elle rejette les allégations selon lesquelles l’espace de liberté d’expression se rétrécit en Tunisie. <em>«Aujourd’hui, la liberté d’expression est menacée dans le monde entier»</em>, a-t-elle déclaré, soulignant le silence relatif des voix musulmanes de premier plan aux États-Unis. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Je peux donc dire que la liberté d’expression en Tunisie ne se porte pas [trop] mal.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.aljazeera.com/features/2023/11/29/tunisian-film-producer-dora-bouchoucha-free-speech-is-threatened" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Jazeera</a>. </p>
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		<title>Une belle participation du cinéma tunisien au Fespaco 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 10:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Fespaco 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Leyla Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Chaabane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision d’Ouagadougou (Fespaco 2021), l’un des plus grands festivals de cinéma africain, est de retour avec une nouvelle édition marquée par une participation tunisienne dans la compétition officielle et dans le comité de sélection. Créé en 1969, le Fespaco est un rendez-vous biennal dédié au cinéma africain,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Untitled-2-5.jpg" alt="" class="wp-image-362585"/></figure></div>



<p><em><strong>Le Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision d’Ouagadougou (Fespaco 2021), l’un des plus grands festivals de cinéma africain, est de retour avec une nouvelle édition marquée par une participation tunisienne dans la compétition officielle et dans le comité de sélection.</strong></em></p>



<span id="more-362572"></span>



<p>Créé en 1969, le Fespaco est un rendez-vous biennal dédié au cinéma africain, il s’agit de l’un des festivals de cinéma les plus importants sur le continent africain avec les Journées cinématographiques de Carthage (JCC).</p>



<p>La 27<sup>e</sup> édition du festival qui devait se tenir au début de l’année a dû être reportée à la période du 16 au 23 octobre prochain à cause de la recrudescence de la situation sanitaire dans le pays suite à la propagation du Coronavirus (Covid-19).</p>



<p>Le Fespaco est de retour et compte comme chaque année une forte participation tunisienne dans les différentes sections qu’il propose. Cette année, la cinéaste Leyla Bouzid fera partie de la compétition officielle avec son nouveau film « <em>Une histoire d’amour et de désir</em> » récemment sorti en France et prochainement en Tunisie.</p>



<p>Du côté du comité de sélection qui s’est chargé de mettre en place la programmation de cette édition, on retrouve la productrice tunisienne Lina Chabaane ayant produit entre-autres « <em>Satin rouge</em> » (2002) Raja Ammari et « <em>Inhebbek Hedi</em> » (2016) de Mohamed Attia.</p>



<p>D’autres films tunisiens récemment sortis feront également partie des sections parallèles non compétitives du festival.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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