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	<title>Archives des mafias - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des mafias - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Que dit l’affaire Epstein sur l’évolution des réseaux criminels ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 11:21:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[argent sale]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Jeffrey Epstein]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux criminels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec l'affaire Epstein, on apprend que le criminel ne se cache plus ; il dîne à la table des décideurs, il est lui-même décideur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/que-dit-laffaire-epstein-sur-levolution-des-reseaux-criminels/">Que dit l’affaire Epstein sur l’évolution des réseaux criminels ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On ne pourrait peut-être jamais dire un jour que tout a été dit à propos de l’affaire Epstein. Et telle que l’affaire est traitée par les autorités judiciaires et les médias dominants, on ne saurait sans doute jamais tout sur cette affaire dont des pans entiers semblent destinés à rester dans l’ombre. Mais que dit cette affaire sur l’évolution des réseaux criminels dans le monde d’aujourd’hui ? </em></strong></p>



<p><strong>Med-Dahmani Fathallah</strong> *</p>



<span id="more-18356302"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg" alt="" class="wp-image-13960699" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’organisation Epstein est structurée en holding avec des ramifications qu’on découvre jour après jour. C’est un conglomérat d’affaires imbriquées où les formes les plus abjectes du crime sont associées à la politique, au business, à la finance, à l’espionnage, à la culture et même à la philanthropie. Cette affaire nous offre un instantané de l’état du monde moderne à l’aube de ce millénaire. Ce monde complexe porté par la science et la technologie mais qui nous offre beaucoup plus de déceptions que de satisfactions. Comment appréhender ce stade de l’évolution de l’humanité sachant qu’Epstein n’est que la partie visible de l’iceberg et que ce qui a été révélé à ce jour est loin de refléter l’ampleur de cette affaire criminelle et ses répercussions sur l’ordre mondial.</p>



<p>Il est impératif de cesser de la considérer comme une simple affaire criminelle que l’on va rapidement dépasser et oublier, même si le président Trump, qui y est lui-même impliqué, insiste pour qu’on passe à autre chose.</p>



<p>Il est impératif aussi d’analyser cette affaire tant qu’elle est encore à la Une de l’actualité et avant que les puissantes parties concernées ne parviennent à la noyer dans le brouhaha de la vulgarité et de l’insignifiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un miroir déformant de notre société</h2>



<p>L’affaire Epstein, dans sa complexité, est le miroir de notre évolution sociétale. Elle participe d’une démarche et d’un plan qui visent à capitaliser sur toutes le formes de perversité et de déviance, interdites ou tolérées.</p>



<p>Commençons par examiner la genèse et l’évolution des organisations criminelles, aujourd’hui mondialisées.</p>



<p>Au début du XX<sup>e</sup> siècle, des groupes comme Cosa Nostra ou les Triades naissent d’une carence de l’Etat. Dans des zones où la loi est absente ou injuste, ces groupes proposent une <em>«protection»</em> et une justice parallèle. La structure est basée sur les liens du sang ou du serment. L’appartenance à une <em>«famille»</em> ou une <em>«fraternité»</em> constitue le levier psychologique qui comble le vide identitaire et/ou social et donne une légitimité au groupe ainsi constitué autour du crime.</p>



<p>​Avec l’industrialisation des États-Unis (1920-1980), la prohibition, c’est-à-dire l’interdiction légale de fabriquer, vendre ou transporter de l’alcool, a été le catalyseur de la <em>«professionnalisation»</em>. Le crime a appris la logistique, la gestion des stocks et la corruption systémique des forces de l’ordre. On passe de la violence de rue à sa gouvernance corporatiste (<em>«Syndicat du crime»</em>).</p>



<p>​Avec les ruptures technologiques et financières amorcées dans les 1990, le crime a commencé à s’intégrer dans les structures sociétales. De nos jours, il est devenu totalement <em>«liquide»</em>. Il s’est adapté à la mondialisation plus vite que les institutions légales. Les cartels et les mafias fonctionnent désormais en réseaux. Ils confient la gestion logistique à des gangs locaux, le blanchiment d&rsquo;argent à des experts financiers, et la cybercriminalité à des hackers interntionaux. C’est le principe même de l’externalisation. La frontière entre économie légale et économie illégale est devenue poreuse. Le crime investit dans l’immobilier, la gestion des déchets ou les énergies renouvelables. Il adopte avec succès le concept d’<em>«infiltration»</em>. </p>



<p>​Pour jouer son rôle et lutter contre le crime, l’Etat a d’abord développé une réponse répressive qui a rapidement montré ses limites (c’est le <em>«paradoxe de l’hydre»</em> : couper une tête en fait repousser d’autres). Il a fallu développer une stratégie multidimensionnelle basée sur la mise en place d’un nombre de garde-fous pour prétendre à un certain niveau d’efficacité. </p>



<p>Le principal garde-fou est économique. C’est la traque de l’argent sale. Le talon d’Achille du crime organisé est en effet son besoin d’injecter l’argent sale dans le circuit légal. Il a fallu donc généraliser la transparence pour pouvoir pourchasser les bénéficiaires des flux financiers douteux cachés derrière des sociétés écrans. On a aussi imposé la taxation inversée en renforçant les lois sur les <em>«biens mal acquis»</em>, obligeant les individus à prouver l’origine licite de leurs actifs.</p>



<p>Le second garde-fou est social. Il s’agit de réoccuper les terrains perdus ou abandonnés par l’Etat, sachant que le crime prospère là où l’Etat recule. On a donc tenté de briser le prestige social du criminel en offrant des alternatives économiques dans les zones de non-droit par l’instauration de programmes d’éducation et d’insertion. On a aussi travaillé à restaurer la confiance envers les institutions, en instaurant une justice de proximité, afin que le citoyen n’ait plus besoin de la <em>«protection»</em> criminelle.</p>



<p>Le dernier garde-fou est psychologique, par la démystification des certaines pratiques criminelles qui instrumentalisent l’art, le cinéma, la musique ou les réseaux sociaux pour recruter. Dans ce contexte, des campagnes sont menées pour montrer la réalité sordide du monde du crime (trahisons, violences, règlements de comptes…).</p>



<p>Il y a aussi les protocoles de protection des repentis mis en place pour créer des <em>«portes de sortie»</em> psychologiques et juridiques robustes pour les anciens criminels et pour venir à bout de l’omerta (ou loi du silence) dont se drapent les barons.</p>



<p>Cependant, l’efficacité de ces garde-fous reste à évaluer face à l’internationalisation des organisations criminelles. Tant qu’il n’y aura pas une harmonisation des législations anti-mafia (sur le modèle de l’article 416-bis du code pénal italien), les organisations continueront d’utiliser les failles juridiques dans certains pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les criminels à la table des décideurs</h2>



<p>L’organisation Epstein appartient à ce modèle criminel moderne, qui bénéficie du recul de l’Etat de droit face aux intérêts privés. Elle agit comme un réseau global présent dans toutes les plus sphères politiques, économiques et sociales. Ses membres, qu’ils en soient conscients ou pas, vont du haut responsable piégé aux plus pervers des complices. Les présomptions de liens de cette organisation avec de puissantes agences internationales de renseignement restent certes à prouver, mais ses liens avec des personnalités politiques de haut rang sont avérés. Ces derniers étaient parfois plus que des complices : ils jouaient aussi un rôle de facilitateurs et de protecteurs. </p>



<p>La dimension globale de l’organisation facilitait les opérations. Les victimes étaient déplacées entre des îles privées, Dubaï, Paris, New York et la Floride, utilisant les failles juridiques et la mobilité internationale pour échapper à la surveillance, illustrant parfaitement le défi de la coopération supranationale.</p>



<p>La personnalité d’Epstein a aussi joué un rôle prépondérant dans le succès de son organisation criminelle. Il disposait d’une très grande fortune dont il va falloir déterminer les origines exactes et jouissait d’un grand charisme et d’une solide culture cosmopolite.</p>



<p>A la lumière de ce qui précède, l’affaire Epstein montre que le crime organisé ne cherche plus seulement à s’opposer à l’Etat et à le remplacer là où il est absent. Le criminel ne se cache plus&nbsp;; il dîne à la table des décideurs, il est lui-même décideur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uoyUvyG1lY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/epstein-et-le-mossad-chut-il-ne-faut-surtout-pas-en-parler/">Epstein et le Mossad | Chut, il ne faut surtout pas en parler !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Epstein et le Mossad | Chut, il ne faut surtout pas en parler ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/epstein-et-le-mossad-chut-il-ne-faut-surtout-pas-en-parler/embed/#?secret=XN1NvDDXgl#?secret=uoyUvyG1lY" data-secret="uoyUvyG1lY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Hichem Maghraoui : Face aux politiciens corrompus, traîtres et mafieux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 07:41:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-165235" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hichem-Maghraoui.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les lecteurs mettront des noms aux personnes évoquées dans ce post Facebook de l’activiste politique Hichem Maghraoui, qui dénonce les manœuvres destructrices des mafias tapies dans les coulisses du pouvoir politique en Tunisie.</strong> </em></p>
<p><span id="more-165234"></span></p>
<p><em>«Que vont-ils encore inventer ? Ils ont essayé de passer par la voie légale en faisant élire le fils simplet député des Tunisiens d’Allemagne pour qu’il intègre l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) puis devienne président de celle ci et enfin occuper le poste de son père, mais ça n’a pas marché, car ils ont été dénoncés, boycottés et ont perdu. </em></p>
<p><em>«Ils ont essayé un remake de la prise du pouvoir de Zine El Abidine Ben Ali en plaçant un de leurs hommes comme ministre de l’Intérieur et nous refaire encore le coup mais ils ont échoué grâce à la vigilance des patriotes défenseurs de notre chère Tunisie. </em></p>
<p><em>«Ils ont essayé de soulever le peuple et de le faire descendre dans la rue par l’intermédiaire de cette chaîne hors la loi, pourrie, qui est au service des Turcs avec des reportages et des interviews montés, guidés, orientés, mais ils ont essuyé une fois de plus un échec cuisant grâce aux défenseurs acharnés de cette belle Tunisie. </em></p>
<p><em>«Ils, ce sont les politiciens au service de l’étranger, les corrompus, les traîtres, les vendus, les lobbys, la mafia… </em></p>
<p><em>«Ont-ils utilisé leur dernière cartouche avec cette interview de dernière chance réalisée dans des conditions inqualifiables? </em></p>
<p><em>«Vive la société civile… Vive les vrais journalistes patriotes… Vive les Tunisiennes et les Tunisiens patriotes, honnêtes, intègres, déterminés à sauver la Tunisie et à lutter contre la corruption, les traîtres, les escrocs, les voleurs, les vendus, et à les dénoncer. </em></p>
<p><em>«Vive la Tunisie libre, indépendante, souveraine, propre, juste, cultivée, solidaire, démocrate, saine…»</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="i7wlFRPNq4"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/16/maghraoui-caid-essebsi-est-un-juriste-qui-ne-respecte-pas-la-loi/">Maghraoui : Caïd Essebsi est un juriste qui ne respecte pas la loi</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maghraoui : Caïd Essebsi est un juriste qui ne respecte pas la loi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/16/maghraoui-caid-essebsi-est-un-juriste-qui-ne-respecte-pas-la-loi/embed/#?secret=e3dUa7AEpU#?secret=i7wlFRPNq4" data-secret="i7wlFRPNq4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Haro sur « la mafia de la presse de caniveau »!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/18/presse-de-caniveau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 10:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Athawra News]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre organisations de la société civile ont diffusé, aujourd’hui, un communiqué, où elles dénoncent «la mafia de la presse de caniveau». Les organisations en question sont le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), l’Association des directeurs de journaux (ADJ), la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH) et l’Instance nationale de lutte contre...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58133 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Athawra-News.jpg" alt="Athawra-News" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Quatre organisations de la société civile ont diffusé, aujourd’hui, un communiqué, où elles dénoncent «la mafia de la presse de caniveau».</strong> </em></p>
<p><span id="more-58132"></span></p>
<p>Les organisations en question sont le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), l’Association des directeurs de journaux (ADJ), la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH) et l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLCC).</p>
<p>Tout en déplorant <em>«la multiplication des atteintes à la loi et à la déontologie journalistique par certains médias communément qualifiés de ‘‘presse de caniveau’’, notamment par la diffamation, l’atteinte à l’honneur des personnes et la diffusion des données personnelles»,</em> les organisations soulignent <em>«l’aggravation de ce phénomène avec la constitution de bandes criminelles regroupant des lobbys de la corruption à l’intérieur même des appareils de l’Etat, spécialisés dans le marchandage et le racket, sous le couvert de la liberté d’opinion et d’expression».</em></p>
<p>Les organisations citent le journal électronique <em>‘‘Athawra News’’</em>, mais elles auraient bien pu en citer d’autres, qui recourent aux mêmes pratiques, sont financés par des hommes d’affaires corrompus et des gros poissons de la contrebande et du marché parallèle, <em>«ont des dizaines de procès en cours devant les tribunaux, mais continuent de sévir dans l’impunité totale»</em>.</p>
<p>Ces médias, qui n’ont rien à voir avec le métier de l’information et ne respectent aucune de ses règles, ont des relais dans les milieux politiques, l’administration publique, notamment le ministère des Finances, l’appareil sécuritaire et la justice, ce qui empêche l’exécution des dizaines de décisions judiciaires prises à leur encontre, déplorent lesdites organisations, qui parlent d’une <em>«mafia de la terreur et du racket»</em>, qui <em>«représente un vrai danger pour la liberté de la presse, d’opinion et d’expression, principal acquis de la révolution»</em>, tout en <em>«bénéficiant du laxisme et de la complicité des ministères de l’Intérieur, de la Justice, des Finances et du pouvoir judiciaire»</em>.</p>
<p>Tout en rappelant à ces départements leurs <em>«responsabilités nationale, légales et morales»</em>, les organisations appellent <em>«le chef du gouvernement et l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à assumer leurs responsabilités face à ce phénomène qui annonce l’avènement d’un Etat au service des bandes mafieuses et menace de mettre un coup d’arrêt à la transition démocratique»</em>.</p>
<p>Enfin, les organisations signataires du communiqué annoncent qu’elles sont en train d’<em>«établir une liste regroupant les noms des fonctionnaires de l’Etat, des services sécuritaires, judiciaires et financiers impliqués avec cette mafia, ainsi que des hommes d’affaires qui la soutiennent»</em>.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie, le pays où les mafieux jubilent !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/26/tunisie-le-pays-ou-les-mafieux-jubilent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 10:21:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[contrebande]]></category>
		<category><![CDATA[mafias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sans un combat structuré et ferme contre les mafias du terrorisme, de la contrebande et de la corruption politique, la Tunisie aura beaucoup de mal à se redresser.   Par Hédi Sraieb * Comme le relate la mythologie, tomber de Charybde en Scylla signifie «aller de mal en pis». Plus précisément Charybde symbolise le «tout...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-41282 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Tunisie-Mafias.jpg" alt="Tunisie-Mafias" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Sans un combat structuré et ferme contre les mafias du terrorisme, de la contrebande et de la corruption politique, la Tunisie aura beaucoup de mal à se redresser.  </strong></em></p>
<p>Par <strong>Hédi Sraieb</strong> *</p>
<p><span id="more-41281"></span></p>
<p>Comme le relate la mythologie, tomber de Charybde en Scylla signifie <em>«aller de mal en pis»</em>. Plus précisément Charybde symbolise le <em>«tout ou rien»</em>, la mort pour tous ou la vie pour tous, selon un jeu de probabilité. Scylla incarne la mort certaine pour une partie de l&rsquo;équipage, mais la vie pour les autres. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un choix entre le sacrifice calculé ou l&rsquo;avenir aléatoire de la vie de tous (Wikipédia).</p>
<p>C’est, pour ainsi dire, ce sentiment diffus – les choses iraient de mal en pis –, qui semble s’être emparé de fractions croissantes de l’opinion. Après la promesse d’une sortie honorable et d’un redressement, le marasme ambiant perdure et s’étend. Une désorganisation générale qui n’en finit pas de se propager à tout le corps social, dans le moindre de ses interstices. Un Etat de plus en plus déliquescent, pour reprendre une formule à la mode. Ce qui pouvait, un temps, passer pour des réglages administratifs ou des ajustements ministériels ressemble à s’y méprendre à une incapacité à enrayer la spirale récessive et sa nuée de conséquences dangereuses, pour ne pas dire alarmantes. Bref, une usure prématurée du pouvoir se fait sentir!</p>
<p><strong>La majorité pilote à vue</strong></p>
<p>Le président comme le Premier ministre concèdent dans le plus grand désarroi ne pas disposer d’une <em>«baguette magique»</em>, s’agissant du sous-emploi et du chômage, notamment des diplômés. Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) avoue devoir de nouveau emprunter pour pouvoir rembourser.</p>
<p>Comme en écho, de présumés experts en rajoutent une couche. Qui de dénoncer l’incurie manifeste des douanes, qui de fustiger le laisser-aller général des administrations et des services publics, qui enfin de condamner la dissémination grandissante des pratiques putrescibles et vénales mais le plus souvent sans la moindre preuve formelle ou l’évidence d’une culpabilité… De facto, les appels à témoignage ou à délation ni feront rien. Une cacophonie dissonante et discordante à souhait, que la presse et des médias amplifie !</p>
<p>La majorité parlementaire et sa traduction gouvernementale donnent donc l’impression de piloter à vue, de naviguer au gré des événements et des circonstances, sans véritable cap ni ambition, mais d’éviter soigneusement les questions qui fâchent: des trafiquants libres de leurs mouvements !</p>
<p>Tout se passe comme si les nouveaux venus aux affaires publiques s’imaginaient pouvoir diriger le pays par les outils habituels de la gouvernabilité, alors même que les conditions d’exercice de ce pouvoir ont radicalement changé.</p>
<p>La recrudescence du terrorisme, tant intérieur qu’aux frontières, qui menace la paix civile, l’extraordinaire prolifération des pratiques illicites en tous genres qui sapent les fondements du vivre ensemble, dénaturent la relation à l’Etat et à ses représentants. Une défiance d’autant plus installée que les corps constitués (douanes, police, justice), un temps réactif, semblent désormais totalement impuissants à juguler la moindre dérive.</p>
<p>Sans pouvoir trouver une explication unique et exhaustive à ce recul de l’autorité, pourtant légitimée par les urnes, on peut tenter d’esquisser quelques éléments d’analyse.</p>
<p><strong>L’exemple des voisins italiens </strong></p>
<p>Reconnaissons que s’agissant du surgissement de la question terroriste, les réponses à apporter ne sont pas simples. Les appareils judicaire et policier y sont d’autant moins bien préparés qu’eux-mêmes sont l’objet de troubles internes puissants. Un phénomène d’autant plus difficile à combattre qu’il se régénère sur le terreau du <em>«déclassement social»</em> sous toutes ses formes et manifestations.</p>
<p>La question des pratiques de contrebande et de corruption active comme passive, qui parasitent de plus en plus les activités formelles et dissuadent toute initiative d’entreprendre, pourrait cependant trouver un début de solution si les autorités en place voulaient bien s’y prendre autrement. Une solution qui demande cependant volonté indéfectible et courage inébranlable. Une approche inspirée de celle mise en œuvre par nos voisins italiens – vers la fin des années 80 –, voisins connaissant eux-aussi ces fléaux qui gangrènent et minent les fondements des sociétés.</p>
<p>Rappelons-nous, l’opération Mani Pulite, <em>«Mains propres»</em>, précédée par celle spectaculaire des Maxi Processo, <em>«Maxi Procès»</em>, menée contre la mafia. Une poignée de juges du parquet de Palerme puis de Milan se sont vus confier des enquêtes relatives à diverses activités criminelles et illicites. Enquêtes qui ont fini par déboucher sur de nombreuses inculpations et un ensemble de sanctions: emprisonnements, récupération de biens spoliés, expropriations, réparations diverses&#8230;</p>
<p>De fait l’ile de Sicile n’est plus aujourd’hui menacée comme avant par le racket, les marchés publics truqués et le crime organisé. L’omerta a de plus été vaincue et les siciliens en sont fiers.</p>
<p>Des opérations qui se sont par la suite prolongées vers l’argent sale en politique. Cinq ans durant, des juges incorruptibles ont instruit des dossiers contre de nombreux dirigeants dont ceux de la Démocratie Chrétienne, parti inamovible, mais aussi d’autres formations comme le Parti socialiste de Bettino Craxi, qui finira en exil en Tunisie. La vie politique italienne s’en est trouvée radicalement changée. Les historiens et chercheurs en la matière montrent que ces opérations <em>«mains propres»</em> se sont soldées par plusieurs milliers d’arrestations puis d’incarcérations (suite aux procédures d’appel). Mieux encore de nombreux biens ont fini par être restituées à leurs détenteurs initiaux.</p>
<p>Alors posons-nous la question des conditions préalables à la réussite d’une telle opération chez nous (fusse-t-elle partielle et incomplète) éminemment et irréductiblement dangereuse.</p>
<p>Rappelons qu’à toute fins utiles que les juges Falcone et Borsellino et le général Dalla Chiesa ont été assassinés lors d&rsquo;attentats spectaculaires et que bien d’autres victimes anonymes (carabinieri ou témoins) ou moins connues (députés et préfets) ont payé un lourd tribu à cette lutte contre la corruption et la prédation.</p>
<p><strong>Un combat, trois conditions</strong></p>
<p>Reprenons ! Il faut en tout premier lieu une indéfectible détermination politique à engager ce combat. Une volonté inflexible à la poursuivre quoiqu’il en coûte avec le soutien constant de la population.</p>
<p>Il convient dans un deuxième temps d’organiser un pool de juges d’instruction et de policiers financier, intraitables et incorruptibles, dont le seul objectif est d’instruire et de présenter des prévenus à la justice.</p>
<p>Enfin, dans un troisième temps, il est de mise de proposer le statut de<em> «repenti»</em> à toute personne incriminée mais prête à dénoncer ses associés ou d’autres trafiquants.</p>
<p>Trois conditions, on le voit, interdépendantes, intrinsèquement liées, la plus importante étant bien entendu la <em>«volonté politique»</em>. C’est sans aucun doute à ce prix que le pays fera notablement reculer la corruption, le trafic d’influence et le marché envahissant de la contrebande.</p>
<p>D’aucuns diront que nous en sommes fort éloignés compte tenu de la frilosité du pouvoir, et sans doute aussi du nombre de partis et d’associations. Pire encore, la justice étant manifestement en crise profonde, il y a tout lieu de penser que l’on ne trouvera pas, non plus, de candidats juges à prendre à bras le corps ce sujet au péril de leur carrière sinon de leur vie.</p>
<p>Les temps actuels sont d’évidence toujours aux accommodements et aux arrangements… Patientons !</p>
<p><em>* Docteur d’Etat en économie du développement.</em></p>
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		<title>Les Tunisiens face à la dictature des mafias</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 13:24:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Les Tunisiens doivent porter un bandeau rouge au bras, en signe de protestation silencieuse contre les agissements antirépublicains des pouvoirs publics. Par Mohamed Chawki Abid* Quand notre président de la république accepte de se faire payer le salaire du prédateur Ben Ali, et ses deux prédécesseurs touchent une retraite illégitime 65 fois le Smig&#8230;...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-38113" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Mafia.jpg" alt="Mafia" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Les Tunisiens doivent porter un bandeau rouge au bras, en signe de protestation silencieuse contre les agissements antirépublicains des pouvoirs publics.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Mohamed Chawki Abid</strong>*</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-38111"></span></p>
<p style="text-align: left;">Quand notre président de la république accepte de se faire payer le salaire du prédateur Ben Ali, et ses deux prédécesseurs touchent une retraite illégitime 65 fois le Smig&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand nos députés décident de s’offrir une augmentation salariale de 40% (+900D/mois/élu) et une extension de leur régime de retraite, sans honorer leurs engagements ni tenir leurs promesses électorales&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand notre gouvernement est formé d’une pléthore de membres, dont beaucoup ne relèvent pas de la hiérarchie officielle, étant des larbins au service d’intérêts étrangers ou à la solde de mafias internationales ou encore des agents rattachés à Carthage ou Montplaisir&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand les rapports des instances de contrôle et de surveillance ne font pas l’objet de suivi des recommandations et ne sont pas pris en charge par la justice pour le jugement des contrevenants tant du secteur public que du secteur privé&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand les dossiers de corruption et de malversation, ayant été soumis à la justice par les instances indépendantes (Instance nationale de lutte contre la corruption, Cour des comptes…), se perdent dans les méandres du pouvoir judiciaire&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand certains membres du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif passent le plus clair de leur temps dans des salons privés pour écouter les doléances des mafieux et négocier la contrepartie des services convenus&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand un ministre, ayant brillé par son affaire de «<em>marché public»</em> et par ses mensonges avoués, est maintenu dans son poste au mépris des députés et des citoyens&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand les comptes financiers des partis politiques et des Ong ne sont pas soumis au contrôle des autorités compétentes conformément à la réglementation en vigueur&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand les caisses de l’Etat sont gaspillées dans des dépenses improductives, et sont nourries par des dettes extérieures toxiques&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Quand les lois de Finances ne sont pas appliquées sur les gros fraudeurs-pilleurs-malfaiteurs, et le contribuable tunisien moyen supporte la majeure partie du fardeau fiscal mettant son pouvoir d’achat en péril&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Je ne puis m’étonner quant à l’appel à la désobéissance fiscale décrété par les associations professionnelles du corps médical.</p>
<p style="text-align: left;">Je ne puis non plus me forcer à croire en l’honnêteté des parlementaires qui nous représentent, ni à l’intégrité des princes exécutifs qui nous gouvernent.</p>
<p style="text-align: left;">Sans appeler mes concitoyens ni à la désobéissance civile ni à la révolte contre la «<em>gouvernance criminelle des pouvoirs publics»,</em> je propose aux contribuables disciplinés fiscalement de manifester leur désarroi et d’exprimer leur colère d’une manière civilisée.</p>
<p style="text-align: left;">Aussi, ne pourrions-nous pas nous organiser pour que chaque Tunisien puisse porter un bandeau rouge au bras et/ou sur la tête, voire un foulard rouge, en signe de protestation silencieuse contre les agissements antirépublicains des pouvoirs publics, contre leurs comportements injustes et discriminatoires, ainsi que contre leurs manœuvres de complaisance avec les lobbys de malfaiteurs.</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Ingénieur économiste.</em></p>
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		<title>Une Révolution bis? Trêve de démagogie !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 12:27:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[contrebande]]></category>
		<category><![CDATA[mafias]]></category>
		<category><![CDATA[régions intérieures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un seul mot d’ordre devrait être partagé par tous les vrais patriotes et sincères démocrates qui ont à cœur de sauver la Tunisie du terrorisme et des mafias. Par Ridha Bouguerra * Oui, les droits de librement s’exprimer, de manifester, de dénoncer et de condamner même la coupable incurie de nos gouvernants successifs depuis cinq...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36122 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Manifs-Casseurs.jpg" alt="Manifs-Casseurs" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un seul mot d’ordre devrait être partagé par tous les vrais patriotes et sincères démocrates qui ont à cœur de sauver la Tunisie du terrorisme et des mafias.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Ridha Bouguerra </strong>*</p>
<p><span id="more-36121"></span></p>
<p>Oui, les droits de librement s’exprimer, de manifester, de dénoncer et de condamner même la coupable incurie de nos gouvernants successifs depuis cinq ans ainsi que les promesses mirobolantes de politiciens de tous bords sont des droits légitimes qui doivent être jalousement défendus. Mais les autorités ont l’impérieux devoir de veiller au maintien de la paix civile, de protéger les biens publics et privés et de garantir la nécessaire et indispensable continuité de l’État et cela, si besoin est, en usant de la légitime force que lui reconnaît le droit.</p>
<p><strong>Langage démagogique, mots trompeurs&#8230; </strong></p>
<p>Oui, nos jeunes chômeurs et autres diplômés contraints au chômage et plongés dans une si profonde désespérance qu’ils en arrivent à commettre des actes suicidaires comme ce fut le cas de feu Ridha Yahyaoui, le 17 janvier 2016 à Kasserine, oui, ces jeunes ont droit à une vie digne par le travail et donc à la légitime satisfaction de leurs revendications. Mais personne ne peut s’arroger le droit de mettre en danger la vie de la population en coupant les routes, ni le droit de s’en prendre aux symboles de l’État ou de saccager les édifices publics et encore moins le droit de s’attaquer aux forces de l’ordre et à leur intégrité physique.</p>
<p>Libre à tout un chacun de croire que la meilleure solution pour l’obtention d’un poste de travail passe obligatoirement par des manifestations sur la voie publique.</p>
<p>Mais il serait tout aussi judicieux de se demander si les violences et occupations des gouvernorats et délégations sont les messages les plus pertinents à adresser aux investisseurs tant tunisiens qu’étrangers pour les inciter à s’installer dans les régions intérieures et à y créer des emplois alors que ces régions sont devenues des foyers de tension permanente.</p>
<p>Libre à certains démagogues de rêver à un nouveau 14-Janvier et de déclarer que la Révolution est de nouveau en marche et qu’elle finira bientôt par réaliser tous ses objectifs. Mais nos révolutionnaires de salon devraient se poser quelques questions élémentaires dont: À qui profite l’incendie des postes frontaliers et des commissariats de police ainsi que le pillage de dépôts municipaux?</p>
<p>Qui a intérêt à ce que le vide sécuritaire s’installe un peu partout dans le pays?</p>
<p>N’est-il pas vrai que les barons de la contrebande et les gros caïds des mafias locales sont en train de jeter de l’huile sur le feu en poussant, moyennant finances, les jeunes désœuvrés à commettre saccages et déprédations et, ainsi, précipiter la chute de l’État si propice à leur affairisme lucratif et délictueux?</p>
<p>Les manifestants de bonne foi réclamant la dignité par le travail ne risquent-ils pas de devenir les dindons de la farce et ne seraient-ils pas en train de servir des intérêts occultes qui ont infiltré leurs mouvements et profitent de leur juste cause pour envoyer sur le terrain des cellules dormantes afin de mettre le feu au pays?</p>
<p>La grande dispersion des forces armées et des forces de sécurité n’est-elle pas pain béni pour les terroristes terrés à Jebel Chaâmbi qui, malheureusement, voient l’étau se desserrer autour d’eux et fuient leurs grottes frigorifiées par ces nuits glaciales?</p>
<p>L’urgence et l’intérêt supérieur du pays résident aujourd’hui plus que jamais dans l’abandon du langage démagogique, des mots trompeurs par lesquelles des politiciens incultes et maladroits ont cru pouvoir payer des gens simples.</p>
<p><strong>Faire face aux mafias de la contrebande et de l’évasion fiscale</strong></p>
<p>Plutôt que de vendre des rêves irréalisables qui finissent, comme en ce moment, par crever au contact des dures réalités comme des ballons de baudruche, il faudrait que nos responsables politiques tiennent à nos concitoyens un discours pédagogique et de vérité sur les moyens dont dispose la communauté nationale pour venir en aide aux régions et couches sociales les plus défavorisées.</p>
<p>Le gouvernement, les députés de la nation et les haut-cadres du pays doivent payer d’exemple et consentir, par ces temps de vaches maigres, des réductions de leurs émoluments au profit des régions démunies.</p>
<p>Le gouvernement devrait concevoir des projets d’avenir mobilisateurs susceptibles de redonner de l’espoir aux jeunes de ce pays.</p>
<p>Il devrait s’engager fermement à lutter efficacement contre la corruption, cette plaie, à aller chercher l’argent chez ceux qui fuient le devoir fiscal et à taper dans leur bourse les tenants du régime forfaitaire et autres pourvoyeurs du commerce parallèle si préjudiciable au Trésor public.</p>
<p>Les dirigeants syndicaux devraient, de leur côté, mettre une sourdine et pour un temps à leurs revendications salariales et inciter, plutôt, leurs militants à retrousser les manches et à produire davantage de richesses afin de permettre la création de nouveaux emplois.</p>
<p>Que reste-t-il à faire à la société civile et aux formations politiques quand le pire s’invite à l’ordre du jour et que les circonstances rendent si manifeste la déliquescence de l’État?</p>
<p>De quelles réelles options dispose encore le gouvernement pour parer aux dangereux coups de butoir des mafias coalisées qui sont en train de semer le désordre à tout va?</p>
<p>Quelle attitude opposer à la menace terroriste si pesante en ce moment?</p>
<p>Un seul et unique mot d’ordre devrait être partagé par toutes les forces vives de ce pays, celui d’une union sacrée qui regrouperait tous les vrais patriotes et sincères démocrates qui ont à cœur de sauver notre Tunisie du terrorisme et de la préserver du sort funeste de ces pays devenus, suite au vide sécuritaire et à l’anarchie régnante qui en a découlé, des proies à dépecer par des forces obscures et des butins à partager entre des mafias de toutes sortes.</p>
<p>Que la Tunisie ne soit pas victime de l’avidité de ses propres enfants si peu soucieux des esprits malfaisants placés en embuscade et attendant leur heure pour fondre sur nous comme <em>«un vol de gerfauts hors du charnier natal»</em>!</p>
<p>* Universitaire.</p>
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