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	<title>Archives des Maghreb - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Maghreb - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; 70 ans d’indépendance et de… recherche de la stabilité  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit agir pour l'instauration d'un Maghreb des démocraties et des peuples et non pas d'un Maghreb de régimes contestés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-70-ans-dindependance-et-de-recherche-de-la-stabilite/">Tunisie | 70 ans d’indépendance et de… recherche de la stabilité  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors qu’elle s’apprête à célébrer, malheureusement avec de moins en moins de panache, le soixante-dixième anniversaire de son indépendance, la Tunisie se trouve confrontée depuis plusieurs décennies, en plus de ses contradictions internes, aux effets pervers des choix politiques et économiques de ses voisins terrestres qui ont montré leurs nombreuses limites malgré ou peut-être à cause de la manne des pétrodollars.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-18494547"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>De la vague corrosive de la contrebande au phénomène du terrorisme sous toutes ses formes, y compris l’épisode inoubliable de Gafsa, en 1980, fomenté par ces chers voisins, à la métastase de l’argent sale, s’est ajoutée au cours des dernières années les vagues successives d’immigrés subsahariens qui, pour atteindre les frontières tunisiennes, parcourent, miraculeusement sans être refoulés, plusieurs centaines de kilomètres dans les territoires des deux pays voisins et frères.</p>



<p>La réflexion sur les scénarios de sortie de crise d’une Tunisie fortement éprouvée semble se limiter jusqu’à présent aux causes endogènes sans poser la question des facteurs de déstabilisation importés des pays voisins par simple impuissance ou à dessein pour l’utiliser comme une soupape de sécurité à une gestion sociopolitique et économique calamiteuse dont la manne des pétrodollars n’arrive pas à masquer les effets pervers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une Tunisie trop ambitieuse qui dérange</h2>



<p>Certains vont jusqu’à suspecter une volonté délibérée d’affaiblir et peut-être même d’asservir une Tunisie trop ambitieuse qui dérange et donne <em>«le mauvais exemple»</em> socio-démocratique.</p>



<p>Au-delà des réformes douloureuses qui s’imposent avec une acuité croissante, le salut de la Tunisie est en fait lié à la stabilité de ses voisins terrestres non pas par le feu et le sang, le règne des milices armées d’un côté et l’instrumentalisation répressive du terrorisme de l’autre, mais par un véritable processus de réformes démocratiques et économiques à travers toute la région.</p>



<p>En fait, le Maghreb est confronté à deux visions diamétralement opposées, celle d’un Maghreb des régimes avec leurs dérives despotiques et kleptocratiques opposée à celle d’un Maghreb espace de réformes, de prospérité des peuples, de liberté et de démocratie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le luxe de la temporisation et de l’expectative</h2>



<p>Cette question fondamentale pour la sécurité, la stabilité et la prospérité de la Tunisie pose le dilemme de la passivité avec son corollaire d’attente à la Godot d’un déclenchement aléatoire de ce processus démocratique et réformiste chez ses voisins ou le considérer comme faisant partie intégrante de la sécurité nationale en y jouant un rôle plus actif afin de favoriser l’émergence d’un véritable Maghreb des démocraties et des peuples et non pas un Maghreb de régimes contestés et à certains égards désavoués par leurs propres peuples.</p>



<p>Ce choix difficile et lourd de responsabilités et de risques pèsera sur le sort et les chances de relance et même de survie de la Tunisie au cours des prochaines décennies si la conjoncture internationale et les bouleversements géostratégiques qui semblent s’accélérer lui donnent le luxe de la temporisation et de l’expectative.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-70-ans-dindependance-et-de-recherche-de-la-stabilite/">Tunisie | 70 ans d’indépendance et de… recherche de la stabilité  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[crise hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[cycles de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[El Habib Ben Amara]]></category>
		<category><![CDATA[foggaras]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[systèmes oasiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la crise hydrique au Maghreb, il convient de restaurer les petits cycles de l’eau et d’adopter des pratiques de captation des pluies. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/">Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un Maghreb déjà aride et de plus en plus assoiffé, l’eau n’est plus simplement une ressource : elle devient un révélateur des fragilités communes, un marqueur de tensions, et peut — si un choix collectif s’opère — devenir le point de départ d’une nouvelle ère de coopération écologique. L’auteur explore les enjeux de la crise hydrique au Maghreb, en mettant en lumière la nécessité de restaurer les petits cycles de l’eau, de valoriser les eaux usées, de réaménager le territoire et d’adopter des pratiques de captation des pluies dans un cadre intégré. Il combine analyse écologique, technique et socioculturelle, et propose des solutions concrètes pour renforcer la souveraineté hydrique et la résilience des territoires sahariens.</em></strong> <em>(Photo : corvée de l&rsquo;eau dans la campagne tunisienne). </em></p>



<p><strong>El Habib Ben Amara</strong> *</p>



<span id="more-18458201"></span>



<p>Dans le Sud-Ouest algérien, là où les reliefs de l’Atlas saharien rencontrent les vastes étendues désertiques, l’eau a longtemps été l’élément structurant des territoires, des systèmes oasiens et de l’occupation humaine.</p>



<p>Aujourd’hui, ces équilibres sont profondément perturbés par les changements climatiques : raréfaction des précipitations, irrégularité des saisons, épisodes de sécheresse prolongée suivis de crues soudaines.</p>



<p>Ces phénomènes affectent l’ensemble du Maghreb, et une observation soutenue du sud-ouest algérien a permis de noter que les oueds alimentant Béchar, Kenadsa ou Abadla connaissent des écoulements de plus en plus irréguliers, révélant un cycle hydrologique sous pression.</p>



<p>La modification des écoulements naturels en amont, notamment sur le versant marocain du Haut Atlas, a fragilisé un équilibre déjà précaire. Le barrage de Jorf Torba en fournit un exemple frappant : resté presque vide pendant deux années consécutives, il s’est rempli de manière spectaculaire lors des crues exceptionnelles de 2024. Les pluies de cette année encore nous confirment que ce n’est pas seulement la pluie qui manque, mais la capacité du territoire à retenir et valoriser l’eau disponible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restaurer les petits cycles de l’eau : la clé de la résilience</h2>



<p>Autrefois, les terres vivaient grâce à un cycle local finement régulé : infiltration lente, recharge progressive des nappes, humidité du sol maintenant la végétation et les microclimats.</p>



<p>Aujourd’hui, ce cycle est rompu&nbsp;: les sols, appauvris et fragilisés, retiennent peu l’eau. L’urbanisation effrénée et l’imperméabilisation généralisée des territoires aggravent le problème, si bien que les pluies ruissellent sans s’infiltrer. La végétation recule, et les conditions arides se renforcent progressivement. Restaurer ces petits cycles de l’eau, devient une priorité absolue pour stabiliser les écosystèmes, renforcer la sécurité hydrique et lutter contre la désertification.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois leviers pour une stratégie nationale de souveraineté hydrique</h2>



<p><strong>Valoriser les eaux usées par la phytoépuration&nbsp;: </strong>dans les régions arides, les eaux usées domestiques représentent une ressource hydrique à part entière.</p>



<p>La phytoépuration, technologie naturelle utilisant des plantes filtrantes, permet de réduire la pression sur les nappes, d’irriguer une agriculture de proximité, de reverdir des espaces dégradés et de créer de véritables îlots de fraîcheur. Simple, peu coûteuse et robuste, cette solution est parfaitement adaptée aux zones sahariennes et rurales.</p>



<p><strong>Réaménager le territoire pour qu’aucune goutte ne se perde : </strong>la résilience hydrique ne repose pas uniquement sur les grands barrages : elle s’appuie également sur une série de micro-aménagements tels que les puits d’infiltration, les diguettes en pierre, les micro-barrages, les bassins de rétention naturels, les zones d’infiltration et les mares temporaires, ainsi que sur les techniques de recharge artificielle des nappes.</p>



<p>Ces dispositifs restaurent les sols, reconstituent l’humidité locale et ramènent la vie dans les paysages. L’absence d’entretien du barrage de Jorf Torba montre à quel point la gestion fine des infrastructures est essentielle.</p>



<p><strong>Envisager l’ensemencement des nuages comme levier complémentaire&nbsp;: </strong>l’ensemencement des nuages, déjà utilisé dans des pays arides (Arabie Saoudite, Émirats, Chine), peut optimiser les précipitations.</p>



<p>Le Maghreb bénéficie d’un vaste territoire alliant montagnes et zones sahariennes, de couloirs atmosphériques favorables, ainsi que d’une infrastructure de barrages capable de stocker d’importants volumes d’eau.</p>



<p>Intégré dans un plan national coordonné, ce dispositif pourrait renforcer la sécurité hydrique, à condition de l’accompagner d’une gestion intelligente des bassins et de leur entretien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La récupération des eaux pluviales : un changement culturel</h2>



<p>La crise hydrique est également culturelle. La résilience dépend de notre capacité à considérer chaque toit, chaque rue, chaque édifice comme une surface de captation de l’eau.</p>



<p>Un symbole fort : le jour où les eaux de pluie tombant sur les terrasses des mosquées seront récupérées plutôt que dirigées vers les égouts, un cap civilisationnel aura été franchi.</p>



<p>Même les eaux des ablutions, une fois traitées simplement, peuvent servir à irriguer les jardins, alimenter les arbres d’ombrage et soutenir des circuits urbains économes en eau. La souveraineté hydrique commence par retenir l’eau là où elle tombe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réanimer les territoires : une stratégie intégrée</h2>



<p>Pour préserver durablement les zones sahariennes et pré-sahariennes, il faut agir sur plusieurs fronts. Il s’agit de restaurer les sols dégradés, de revitaliser les systèmes oasiens et de réhabiliter les foggaras et khettaras. La captation locale de l’eau et la diffusion lente de l’humidité sont tout aussi essentielles.</p>



<p>Cette démarche ne peut réussir qu’avec une collaboration étroite entre institutions, scientifiques, collectivités et communautés locales. Elle combine aspects écologiques, techniques, politiques et civilisationnels pour redonner vie et fonctionnalité à des territoires fragilisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Reconstruire la pluie, pas seulement l’attendre</h2>



<p>Face au changement climatique, il ne s’agit plus de subir les sécheresses, mais de recréer les conditions naturelles pour que l’eau revienne, s’infiltre et fasse revivre les écosystèmes.</p>



<p>Le Maghreb possède les compétences, le territoire et les technologies pour devenir un modèle régional de régénération hydrique.</p>



<p>Le reverdissement progressif du Sahara, la renaissance des oasis et la souveraineté hydrique ne relèvent pas de l’utopie, mais d’une vision stratégique fondée sur un principe simple : faire en sorte que chaque goutte compte.</p>



<p>Le Maghreb peut encore choisir la Paix Verte.</p>



<p><em>* Chercheur d’eau en milieu aride. Traducteur du livre « The New Water Paradigm » de&nbsp;Michal Kravcick et al, français et arabe.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sICwW3Q2Wm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/">Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/embed/#?secret=n21KqLHMJD#?secret=sICwW3Q2Wm" data-secret="sICwW3Q2Wm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Allemagne expulse 498 migrants vers la Tunisie en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/lallemagne-expulse-498-migrants-vers-la-tunisie-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:56:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[expulsions]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[migrants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Allemagne a expulsé 498 migrants irréguliers vers la Tunisie au cours de l'année 2025, sur un total de 1914 vers les pays du Maghreb. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/lallemagne-expulse-498-migrants-vers-la-tunisie-en-2025/">L’Allemagne expulse 498 migrants vers la Tunisie en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Allemagne a expulsé 1914 migrants vers les pays du Maghreb (Tunisie, Algérie et Maroc) en 2025, selon les données publiées par le gouvernement fédéral en réponse à des questions d’un groupe parlementaire de gauche, 785 migrants vers le Maroc, 631 vers l’Algérie et 498 vers la Tunisie, dont le nombre reste le plus élevé rapporté à la population du pays.</em></strong></p>



<span id="more-18380898"></span>



<p>Ces chiffres risquent d’augmenter au cours de l’année en cours suite à l’approbation par le Parlement européen, le 10 février courant, d’un ensemble de règles permettant aux États membres de l’Union européenne de rejeter les demandes d’asile et d’expulser les demandeurs ayant transité ou provenant de pays dits «sûrs», parmi lesquels la Tunisie le Maroc. Mesures qui, rappelons-le, entreront en vigueur en juin dans le cadre du Pacte européen plus large sur la migration et l’asile.</p>



<p>L’Allemagne a procédé à 22 787 expulsions en 2025. Ce nombre a fortement augmenté ces dernières années, passant d’environ 13 000 cas en 2022 à 16 430 en 2023, puis à plus de 20 000 en 2024.</p>



<p>En 2025, la plupart des expulsions ont eu lieu vers la Turquie, avec 2 297 personnes, suivie de la Géorgie avec 1 690.</p>



<p>Dans la région arabe, l’Irak a enregistré une augmentation notable des expulsions de ses ressortissants, avec 793 personnes en 2025.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/lallemagne-expulse-498-migrants-vers-la-tunisie-en-2025/">L’Allemagne expulse 498 migrants vers la Tunisie en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PCF et Maghreb &#124; Radicalisme d&#8217;apparat et rendez-vous manqué</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/pcf-et-maghreb-radicalisme-dapparat-et-rendez-vous-manque/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 07:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Ben Fradj]]></category>
		<category><![CDATA[Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale communiste]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Parti communiste français]]></category>
		<category><![CDATA[PCF]]></category>
		<category><![CDATA[question coloniale]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution russe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parti communiste français face à la question coloniale : le cas du Maghreb – Militantisme politique et errance idéologique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/pcf-et-maghreb-radicalisme-dapparat-et-rendez-vous-manque/">PCF et Maghreb | Radicalisme d&rsquo;apparat et rendez-vous manqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Fondé en 1920, le Parti communiste français (PCF) se présentait comme la force radicale capable de porter la révolution et de combattre l’impérialisme. Mais lorsque le parti se tourne vers le Maghreb français, son idéal se heurte à la réalité du terrain et à la complexité des sociétés locales. L’historien Chokri Ben Fradj retrace dans son dernier ouvrage, ‘‘Le Parti communiste français face à la question coloniale : le cas du Maghreb – Militantisme politique et errance idéologique entre deux rives 1920-1939’’, les espoirs, les erreurs et les limites d’un engagement qui restera marqué par un rendez-vous manqué avec les nationalistes maghrébins.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18324492"></span>



<p>Dès ses débuts, le PCF se définit par un radicalisme affirmé. Inspiré par la Révolution russe et l’Internationale communiste, il prône la révolution prolétarienne et rejette le patriotisme comme incompatible avec la solidarité internationale. La démocratie parlementaire bourgeoise est critiquée, jugée illusoire et oppressive.</p>



<p>Dans cette logique, le Maghreb devient un <em>«laboratoire» </em>où la révolution pourrait s’ancrer avant même la métropole. Le PCF cherche à organiser les masses coloniales, soutenir la lutte anticoloniale et s’imposer comme leader sur le terrain. Pour ce faire, il s’appuie sur des militants européens et maghrébins partageant un même idéal révolutionnaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Incohérences et limites</h2>



<p>Mais la réalité est vite plus complexe. Répression, manque de moyens et méconnaissance des sociétés locales freinent l’action du parti. Les nationalistes maghrébins, bien qu’ayant des affinités idéologiques, déplorent l’absence d’un dialogue stratégique et d’une alliance durable. Chokri Ben Fradj parle d’<em>«errance idéologique»</em> : le parti peine à adapter ses principes universels aux réalités locales.</p>



<p>L’histoire du PCF au Maghreb illustre la difficulté de concilier audace et efficacité. Les militants européens ont souvent considéré les populations locales comme une masse à encadrer, tandis que les nationalistes revendiquaient d’être entendus dans leurs priorités. Les malentendus se multiplient, limitant l’impact des initiatives communistes malgré l’énergie et l’enthousiasme des militants.</p>



<p>L’arrivée du Front populaire en 1934 change les priorités. La lutte antifasciste devient centrale, reléguant l’anticolonialisme au second plan. La proposition Blum-Viollette, qui offre la citoyenneté à quelques milliers d’Algériens, illustre ces tensions : le PCF critique certaines mesures réformistes mais collabore ponctuellement avec radicaux et socialistes.</p>



<p>À cela s’ajoutent des contraintes externes : répression coloniale, faiblesse des moyens humains et matériels. Ces facteurs, combinés aux divisions internes et à la méconnaissance des cultures locales, compromettent la capacité du PCF à créer une véritable alliance avec les nationalistes maghrébins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçons d’un rendez-vous manqué</h2>



<p>Pour Chokri Ben Fradj, l’histoire du PCF au Maghreb est celle d’un rendez-vous manqué. Les ambitions et le dévouement des militants se heurtent aux malentendus, rivalités et priorités divergentes. Les nationalistes maghrébins n’ont pas rejeté totalement le parti, mais l’absence d’un dialogue authentique et d’une stratégie commune a empêché la réussite des objectifs communs.</p>



<p>L’ouvrage dépasse l’analyse historique. Il montre que même des idéologies radicales peuvent se heurter à des réalités sociales et culturelles complexes. La leçon est claire : un engagement politique durable exige audace, stratégie et compréhension mutuelle.</p>



<p>Publié aux Éditions L’Harmattan le 4 septembre 2025 dans la collection <em>Histoire et Perspectives Méditerranéennes</em>, l’ouvrage s’adresse aux historiens, étudiants et lecteurs curieux de la mémoire coloniale et des dynamiques révolutionnaires en Méditerranée.</p>



<p>Chokri Ben Fradj est historien et ancien enseignant-chercheur à l’université de Tunis. Titulaire d’un doctorat en histoire contemporaine du XX<sup>e</sup> siècle consacré à l’itinéraire de l’immigration maghrébine en France avant la Seconde Guerre mondiale, il est également l’auteur d’études sur la laïcité en milieu colonial et l’histoire de l’olivier et de l’oléiculture en Tunisie.</p>



<p>Avec ce livre, il propose une plongée passionnante dans les ambitions et limites du PCF au Maghreb, rappelant que l’histoire aurait pu prendre un autre cours si l’écoute et la compréhension mutuelle avaient prévalu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/pcf-et-maghreb-radicalisme-dapparat-et-rendez-vous-manque/">PCF et Maghreb | Radicalisme d&rsquo;apparat et rendez-vous manqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Dynamique pour un Maghreb sans féminicide</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 10:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[féminicides]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des femmes alertent contre l’aggravation du phénomène de violence à l’égard des femmes et des crimes de féminicide au Maghreb,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des organisations féministes, des alliances militantes et des défenseures des droits des femmes d’Algérie, du Maroc et de Tunisie se sont réunies à Tunis, les 28 et 29 novembre 2025, dans le cadre de la dynamique «Pays du Maghreb sans féminicide», pour tirer la sonnette d’alarme face à l’aggravation du phénomène de violence à l’égard des femmes, et notamment des crimes de féminicide, dans les trois pays. Elles ont publié la déclaration suivante, complétée par une série de recommandations pour les gouvernements et la société civile dans la région.</em></strong></p>



<span id="more-18005330"></span>



<p><em>«En l’absence de statistiques officielles, les associations féminines tunisiennes ont recensé 27 cas de féminicides jusqu’en octobre 2025, contre 26 en 2024. En Algérie, ces mêmes associations ont enregistré plus de 48 cas en 2024. Quant au Maroc, selon les données du parquet pour 2023, on a dénombré 65 homicides volontaires et 18 homicides par coups et blessures ayant entraîné la mort.</em></p>



<p><em>«Les violences faites aux femmes dans la région ne sauraient être considérées comme des incidents isolés&nbsp;; elles sont profondément ancrées dans un système social qui tolère, justifie et perpétue les violences masculines. Chaque meurtre commis contre une femme révèle l’échec du système de protection et l’absence d’un engagement institutionnel global et efficace. Cela reflète également le silence et l’inaction délibérés des décideurs face à ce phénomène.</em></p>



<p>Ce constat s’inscrit dans un contexte mondial où Onu Femmes rapporte que 137 femmes ou filles sont tuées chaque jour par un membre de leur famille, soit une femme toutes les dix minutes.</p>



<p><em>«L’inaction des pays de la région face à la violence à l’égard des femmes et des filles persiste, car ils ne considèrent pas sa prise en compte comme une priorité nationale nécessitant des mesures urgentes, des politiques cohérentes, des stratégies intégrées, des plans nationaux efficaces, des budgets suffisants et une véritable volonté politique.</em></p>



<p><em>«Les pays de la région continuent de ne pas lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles, faute de les considérer comme une priorité nationale exigeant des mesures urgentes, l’élaboration de politiques cohérentes, l’adoption de stratégies intégrées et de plans nationaux efficaces, l’allocation de budgets suffisants et, surtout, la démonstration d’une véritable volonté politique.»</em></p>
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		<title>Niveau d’anglais &#124; La Tunisie, championne du monde arabe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 08:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[EF-EPI]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[monde arabe]]></category>
		<category><![CDATA[niveau d’anglais]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se classe en tête des pays arabes en matière de maîtrise de la langue anglaise par la population active nationale. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon le dernier classement international EF-EPI, publié le 19 novembre dernier, la Tunisie se classe une nouvelle fois en tête des pays arabes en matière de maîtrise de la langue anglaise par la population active nationale, devançant ainsi toutes les anciennes colonies britanniques du monde arabe, mais aussi largement la Chine et le Japon. Un résultat qui démontre bien que le caractère francophone du pays ne l’empêche nullement de maîtriser la langue anglaise, contrairement aux affirmations de certains commentateurs.</em></strong></p>



<p><strong>Ilyes Zouari</strong> *</p>



<span id="more-17983368"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari.jpg" alt="" class="wp-image-8115282" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Selon les résultats de la dernière et vaste enquête annuelle publiée par l’organisme Education First,&nbsp;communément appelée <em>«Classement EF-EPI»</em> (<em>Education First, English proficiency index</em>) et constituant la référence mondiale en la matière, la Tunisie se classe à la 66e place pour ce qui est de la maîtrise de la langue anglaise par la population active. Elle devance ainsi tous les pays du monde arabe, et notamment les anciennes colonies britanniques, comme les Émirats arabes unis, classés en troisième position (et au 72<sup>e</sup> rang mondial), le Qatar (81<sup>e</sup> mondial), l’Égypte (89<sup>e</sup>), le Koweït (93<sup>e</sup>), la Jordanie (105<sup>e</sup>), ou encore le Soudan (106<sup>e</sup>), l’Irak (113<sup>e</sup>), le Yémen et la Somalie (respectivement 116<sup>e</sup> et 119<sup>e</sup>, et partiellement anciennes colonies britanniques). La Tunisie devance également très largement l’Arabie saoudite, classée 115<sup>e</sup> (qui n’était pas une colonie britannique, mais qui est sous très forte influence anglo-saxonne depuis plus d’un siècle).</p>



<p>Par ailleurs, la Tunisie arrive loin devant la Chine et le Japon, qui occupent respectivement les 86<sup>e</sup> et 96<sup>e</sup> places mondiales. Ces deux pays se situent ainsi, comme chaque année, autour de la 90<sup>e</sup> place.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La domination maghrébine du monde arabe</h2>



<p>Ce classement démontre également une nouvelle fois la domination du Maghreb arabo-berbéro-francophone au niveau du monde arabe. En effet, le Maroc figure en deuxième position, après la Tunisie (et au 68<sup>e</sup> rang mondial), tandis que l’Algérie, qui a pourtant été le dernier des pays du Maghreb à généraliser l’enseignement de l’anglais, se classe déjà en sixième position au sein du monde arabe, et au 82<sup>e</sup> rang mondial (une promotion de l’enseignement de l’anglais accompagnée, parfois, de certaines mesures irrationnelles et contre-productives, essentiellement motivées par des considérations politiques, notamment depuis la reconnaissance par la France de la marocanité du Sahara occidental, pourtant pleinement justifiée historiquement). L’Algérie devance donc, elle aussi et parfois très largement, des pays arabes comme l’Égypte, le Koweït, la Jordanie ou l’Arabie saoudite, ainsi que la Chine et le Japon.</p>



<p>Contrairement aux contrevérités maintes fois répétées par certaines parties, le caractère francophone des pays du Maghreb ne les empêche donc nullement de maîtriser la langue anglaise, et même de dépasser les pays arabes anciennement colonisés par les Britanniques, et où l’anglais est souvent une quasi deuxième langue officielle. Par contre, toutes les études démontrent que l’apprentissage de la langue anglaise en tant que première langue étrangère, empêche de maîtriser une seconde langue étrangère. Ce qui, dans le cas de la Tunisie, constituerait un handicap majeur et un danger pour les intérêts supérieurs du pays.</p>



<p>En effet, cela couperait progressivement la Tunisie de son vaste espace francophone voisin et des immenses opportunités qu’il présente (et notamment de la vaste Afrique francophone, qui vient de dépasser les 500 millions d’habitants, cette année, et qui est globalement la partie économiquement la plus dynamique du continent), la rapprocherait culturellement, lentement mais sûrement, des pays du Moyen-Orient (entraînant, à terme, une explosion de l’intégrisme religieux, et notamment du port du niqab), et réduirait les débouchés migratoires pour les Tunisiens (compte tenu de l’hostilité des pays non francophones à l’égard de l’immigration arabe, et notamment des pays anglo-saxons qui accordent systématiquement la priorité à l’immigration asiatique, comme le Royaume-Uni où l’immigration arabe, marginalisée, ne représente que 10% de la population musulmane du pays). Enfin, cela ne devrait même pas permettre à la Tunisie d’améliorer son niveau d’anglais… qui devrait même baisser, probablement, à terme. En effet, rien ne permet de penser que le pays ne finirait pas par s’aligner sur le niveau, plus faible en anglais, des pays arabes anglophones.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’anglais en 1<sup>er</sup> n’est pas synonyme de développement accéléré</h2>



<p>Si la connaissance de toute langue étrangère est toujours bénéfique, et notamment de la langue anglaise, il convient toutefois de ne pas se laisser piéger par la très forte propagande dont bénéficie cette dernière, comme par exemple de la part de ce même organisme Education First, qui agit en véritable agent de propagande, multipliant les affirmations erronées en vue de pousser à une anglicisation généralisée de tous les pays et peuples du monde. En effet, toutes les études économiques comparatives et sérieuses démontrent clairement que l’apprentissage de l’anglais en tant que première langue étrangère n’apporte aucun gain en matière de développement économique et social, par rapport à des pays voisins n’ayant pas fait le même choix.</p>



<p>Ainsi, et au niveau arabe par exemple, les études démontrent bien la supériorité des pays arabes francophones en matière économique et sociale par rapport aux autres pays du monde arabe, hors pays pétroliers bien sûr (car on ne peut comparer ce qui n’est pas comparable). Ainsi le Maghreb est globalement plus développé que les pays du Moyen-Orient, et la Mauritanie et Djibouti le sont davantage que le Soudan, la Somalie ou le Yémen. À titre d’exemple, le Maroc arrive chaque année en tête des pays arabes dans le classement du magazine Jeune Afrique relatif aux 500 plus grandes entreprises africaines, devant l’Égypte qui est pourtant trois fois plus peuplée (avec, par exemple, 56 entreprises dans le classement 2023, contre 46, tandis que la Tunisie était représentée par 21 entreprises, alors que sa population est neuf fois inférieure à celle de l’Égypte&nbsp;!). Par ailleurs, le Maroc produit plus de 500 000 véhicules par an, contre environ 60 000 seulement pour l’Égypte, malgré la taille considérable de son marché intérieur, à lui seul. Le Maroc est également l’unique pays arabe et africain à disposer d’un train à grande vitesse (en l’occurrence, le TGV français, et hors Arabie saoudite pétrolière), et se classe régulièrement, avec la Tunisie, en tête des pays arabes en matière d’innovation (hors pays pétroliers, également, qui ne manquent pas de moyens et qui ont généralement recours à des chercheurs et experts étrangers).</p>



<p>Enfin, il convient de rappeler les cas forts intéressants du Liban et de la Syrie, deux pays anciennement francophones. Leur passage à l’anglais, entamé dans les années 1950 pour la Syrie et au début des années 1990 pour le Liban (administration, vie économique, puis enseignement), ne leur apporta absolument aucun bénéfice économique. La Syrie ne s’est jamais développée, et le Liban s’est même totalement effondré en 2019 et 2020, ce qui provoqua un exode massif de population, et notamment vers l’Afrique francophone subsaharienne, ou des milliers de Libanais se sont installés pour nourrir leur famille.</p>



<p>Quant au niveau africain, les différentes études comparatives démontrent également la supériorité de la partie francophone du continent. À titre d’exemple, l’Afrique francophone subsaharienne a été en 2024 la championne de la croissance africaine pour la onzième année consécutive, tout en réalisant encore une fois les meilleures performances en matière de maîtrise de l’inflation et de l’endettement. Sur la décennie 2014-2023 (les données globales pour 2024 étant encore incomplètes), cet ensemble de 22 pays francophones a réalisé une croissance annuelle globale de 3,9 % en moyenne, contre seulement 2,0 % pour le reste de l’Afrique subsaharienne. De même, il a affiché un taux d’inflation annuel de seulement 4,1 % en moyenne, contre 17,2 % pour la partie non francophone. Par ailleurs, sept des dix pays africains ayant réalisé les plus forts taux de croissance économique sur cette même décennie étaient des pays francophones, et les pays les plus pauvres et moins développés du continent demeurent le Soudan du Sud et la Somalie, deux pays anglophones.</p>



<p>Et sur la décennie 2015-2024, la Côte d’Ivoire, qui s’impose comme l’économie la plus dynamique et la plus solide d’Afrique, au vu de son rythme de croissance et en tenant compte du niveau de richesse déjà atteint (avec un PIB/habitant de 2 723 dollars en 2024 selon le FMI, soit, par exemple, plus de deux fois plus que l’Éthiopie), et qui est en train de construire la plus haute tour d’Afrique (qui sera inaugurée en 2026 et culminera à 403 mètres), a réalisé une croissance annuelle de 6,1 % en moyenne. Très loin, donc, et comme d’autres pays francophones (Sénégal, Bénin, Togo, Guinée, RDC, Cameroun, Djibouti…), du taux de 0,7 % réalisé par l’Afrique du Sud, ou du taux de 1,7 % enregistré par le Nigeria, deux pays anglophones régulièrement présentés comme dynamiques, mais qui ne sont, en réalité, même pas des pays émergents (compte tenu de leur faible croissance, de surcroît inférieure à leur niveau de croissance démographique).</p>



<p>Autre exemple, et grâce à leur dynamisme économique nettement supérieur, la majorité des pays francophones d’Afrique de l’Ouest dépasse désormais le Nigéria en matière de PIB par habitant, malgré de bien plus faibles richesses naturelles, même proportionnellement à leur population. Ainsi, le Sénégal a affiché un PIB par habitant de 1 759 dollars en 2024, contre seulement 1 084 pour le Nigeria, alors qu’il n’a produit aucune goutte de pétrole et aucun mètre cube de gaz naturel cette même année. Il en va de même pour le Bénin (1 480 dollars, et un pays les plus dynamiques du continent), ou encore pour le Cameroun (1 868 dollars), qui dépasse également le Nigeria malgré une production pétrolière 20 fois inférieure en 2024. Quant à la Côte d’Ivoire, celle-ci affiche désormais un PIB par habitant 2,5 fois supérieur à celui du Nigeria, malgré une production pétrolière 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour, contre 1,34 million&nbsp;!). La Côte d’Ivoire a également dépassé le Ghana, malgré des niveaux de production pétrolière et aurifère respectivement 4,6 fois et 2,4 fois inférieurs en 2024, tout comme elle devrait dépasser cette année l’Angola, qui produit presque autant de pétrole que le Nigeria et qui est le quatrième producteur mondial de diamants. De même, elle devance désormais largement le Kenya, pays le plus prospère d’Afrique de l’Est continentale (hors Djibouti), mais qui n’a réalisé qu’un modeste taux de croissance annuel de 4,6 % sur la décennie 2014-2023, comparable aux 4,4 % du Ghana.</p>



<p>À tout cela, s’ajoute également le fait que l’Afrique francophone est historiquement et globalement la partie la du continent la moins touchée par les inégalités sociales, la corruption et les violences (conflits interethniques, guerres civiles, ou criminalité). La terrible guerre civile qui ensanglante actuellement le Soudan, qui a fait en seulement deux ans et demi plus de 150 000 morts (soit déjà plus de victimes que dans l’ensemble des conflits observés dans les anciennes colonies françaises d’Afrique subsaharienne depuis 1960&nbsp;!), la brutale répression des manifestants pour la démocratie qui eut lieu en octobre dernier en Tanzanie (faisant environ 1 000 morts en seulement trois jours, alors que celle ayant eu lieu quelques semaines plus tôt à Madagascar fit une vingtaine de morts en trois semaines…), ou encore les plus de 25 000 meurtres annuels enregistrés en Afrique du Sud et les milliers d’assassinats et d’enlèvements enregistrés chaque année au Nigeria, ne font que démontrer, une fois de plus, cette claire spécificité francophone.</p>



<p>Quant au Rwanda, souvent cité en exemple par les promoteurs de la langue anglaise, malhonnêtement ou par méconnaissance de la réalité, il convient de rappeler que ce pays fait toujours partie des pays les plus sous-développés du continent africain (en dehors du centre-ville de sa capitale, qui sert de propagande au régime). En effet, et trente ans après le début du processus d’anglicisation, mené par des dirigeants anglophones venus de l’Ouganda voisin, lui-même anglophone, le pays se classe à la 37e position continentale en matière de PIB par habitant en 2024 (1 028 dollars seulement), et ce, malgré les importantes aides accordées par les États-Unis, et surtout malgré le pillage massif et criminel des richesses de l’est de la RDC, qui représentent désormais près de 50% des exportations rwandaises&nbsp;! Un cas unique au monde et une terrible injustice, accompagnée de massacres réguliers de populations civiles congolaises (ayant déjà fait quelques millions de morts), s’appuyant sur une féroce et agressive protection diplomatique et financière américaine, et faisant de ce pays prédateur (et, par ailleurs, premier client africain des agences de communication internationales…) un véritable Israël africain…&nbsp;</p>



<p>Globalement, les pays francophones dépassent donc largement les pays anglophones en matière de dynamisme économique, malgré des richesses naturelles souvent largement inférieures. Pourtant, il est presque certain que si l’inverse était vrai, nombreux seraient les commentateurs qui imputeraient ce retard à la langue française, comme par exemple, si des pays anglophones africains dépassaient en richesse par habitant un pays francophone voisin produisant 37 fois plus de pétrole… Par conséquent, il conviendrait donc de conclure, en suivant le même raisonnement, que la maîtrise en premier de la langue anglaise est un frein au développement économique…</p>



<p>* <em>Président du Centre d&rsquo;étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF).</em></p>



<p><strong><em>Du même auteur dans Kapitalis : </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1s0DT1owv3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/10/la-tunisie-un-faux-petit-pays-peu-peuple-et-en-declin/">La Tunisie, un faux «petit pays», peu peuplé et en déclin</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, un faux «petit pays», peu peuplé et en déclin » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/10/la-tunisie-un-faux-petit-pays-peu-peuple-et-en-declin/embed/#?secret=VJnSuFo6Ok#?secret=1s0DT1owv3" data-secret="1s0DT1owv3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/niveau-danglais-la-tunisie-championne-du-monde-arabe/">Niveau d’anglais | La Tunisie, championne du monde arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Colloque à Carthage sur les échanges arabo-hispaniques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/colloque-a-carthage-sur-les-echanges-arabo-hispaniques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 11:13:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Académie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Beït Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[civilisation andalouse]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Cervantes]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[monde arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Colloque international à Beit Al-Hikma à Carthage portera sur les «Recherches, débats et réflexions sur les échanges arabo-hispaniques».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/colloque-a-carthage-sur-les-echanges-arabo-hispaniques/">Colloque à Carthage sur les échanges arabo-hispaniques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beït Al-Hikma) organise, les jeudi 20 et vendredi 21 novembre 2025, à son siège à Carthage-Hannibal, un colloque international qui portera sur les «Recherches, débats et réflexions sur les échanges arabo-hispaniques».</em></strong> <em>(Photo : Andalousie, six siècles de présence arabe en Espagne). </em></p>



<span id="more-17897023"></span>



<p>Cette rencontre scientifique, organisée en partenariat avec l’ambassade du Royaume d’Espagne et de l’Institut Cervantes à Tunis, réunira des chercheurs et universitaires venus, entre autres pays, de Tunisie, d’Algérie, d’Espagne, de France, qui débattront d’un thème historique majeur du pourtour méditerranéen : les interactions culturelles, intellectuelles et artistiques entre le monde arabe et l’Espagne, du Moyen-Âge à l’époque moderne.</p>



<p>Le programme comporte cinq sessions couvrant un large éventail de sujets tels que les échanges en Méditerranée à travers des figures historiques et religieuses, la richesse de la civilisation andalouse et ses apports au dialogue interculturel, les transferts de savoirs scientifiques et techniques entre le Maghreb et la péninsule ibérique, ainsi que l’influence durable de la pensée et de la culture andalouses sur la littérature et la musique arabes contemporaines.</p>



<p>Ce colloque offrira un espace de réflexion et de discussion pluridisciplinaires, associant spécialistes de littérature, d’histoire, de philosophie, de sciences religieuses et d’arts. Le but étant de raviver la mémoire commune arabo-hispanique et à approfondir la recherche sur les passerelles culturelles qui ont façonné la Méditerranée à travers les siècles.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/colloque-a-carthage-sur-les-echanges-arabo-hispaniques/">Colloque à Carthage sur les échanges arabo-hispaniques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Rencontre au Musée du Bardo &#124; Les femmes et l’art au Maghreb    </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/rencontre-au-musee-du-bardo-les-femmes-et-lart-au-maghreb/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 09:34:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Sabri]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Triki]]></category>
		<category><![CDATA[Wallonie-Bruxelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation de l’ouvrage ‘‘Les femmes et l’art au Maghreb’’, samedi 15 novembre 2025, à l’auditorium du Musée du Bardo.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/rencontre-au-musee-du-bardo-les-femmes-et-lart-au-maghreb/">Rencontre au Musée du Bardo | Les femmes et l’art au Maghreb    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Tunisie organise une présentation de l’ouvrage&nbsp;<a href="https://lefennec.com/livre/les-femmes-et-lart-au-maghreb/">‘‘Les femmes et l’art au Maghreb’’</a> (Éditions Le Fennec, Maroc),</em></strong><em> <strong>le samedi 15 novembre 2025 de 18h à 20h à l’auditorium du Musée du Bardo.</strong></em></p>



<span id="more-17896564"></span>



<p>La présentation se fera en présence des co-directrices de l’ouvrage Nadia Sabri&nbsp;(directrice du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, Rabat et&nbsp;présidente de l’Aica au Maroc, et Rachida Triki, philosophe,&nbsp;critique d’art et&nbsp;universitaire en&nbsp;Tunisie.</p>



<p><em>«Créant un espace commun de parole et une visibilité aux créatrices et actrices culturelles œuvrant au Maroc, en Algérie et en Tunisie, les deux autrices de ce livre invitent une vingtaine de femmes artistes, des commissaires d’exposition, des historiennes de l’art, des journalistes culturelles, et des directrices de musées et d&rsquo;espaces d&rsquo;art, à s’exprimer sur leurs projets et vécus en tant que professionnelles de l’art.</em></p>



<p><em>Initiées lors du colloque de Rabat en 2021, co-organisé par l’Aica-Maroc et l’Aica International (l’Association internationale des critiques d’art), les contributions documentées et approfondies dans ce livre, sont représentatives de l’écosystème artistique maghrébin où les femmes partagent souvent le même vécu et sont confrontées aux mêmes challenges pour s’affirmer.»</em></p>



<p>Ls contributeurs.trices sont Rita El Khayat, Anissa Bouayed, Brahim Alaoui, Meryem Sebti, Jacques Leenhardt, Farid Zahi, Sayda Ben Zineb, Khadija Tnana, Amina Menia, Najah Zarbout, Safaa Erruas, Fatima Chafaa, Najet Dhahbi, El Meya, Malika Bouabdellah Dorbani, Maroua Cherkaoui, Emna Ben Yedder, Elisabeth Piskernik, Myriam Amroun, Wafa Gabsi, Nouha Ben Yebdri, Wassyla Tamzali.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/rencontre-au-musee-du-bardo-les-femmes-et-lart-au-maghreb/">Rencontre au Musée du Bardo | Les femmes et l’art au Maghreb    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Affaire Salima Melizi &#124; L’Algérie entre silence et résistance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 07:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Gharmoul]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Koukou]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Salima Melizi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi provoquent une onde de sidération dans le milieu culturel algérien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi, connue pour son indépendance d’esprit, ont provoqué une onde de sidération dans le milieu culturel algérien. Au-delà du choc, cette affaire met en lumière un climat d’inquiétude et de crispation qui traverse la scène littéraire dans le pays.</em></strong> <em>(Ph.</em> <em>Salima Melizi et en médaillon, son époux Abdelaziz Gharmoul.)</em></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17788977"></span>



<p>La semaine écoulée a été traversée par un malaise difficile à taire. L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi, figure respectée du monde du livre, ont secoué le milieu littéraire algérien. Au-delà de l’émotion suscitée par la détention d’une femme de lettres de 65 ans, c’est tout un climat qui se dévoile : celui d’un espace public sous tension, où la parole critique devient vulnérable.</p>



<p>L’information n’est pas venue des journaux — ces voix affaiblies par la censure et la fatigue — mais des réseaux sociaux, devenus la véritable agora des Algériens. Dans ce vide médiatique, le téléphone, lui, continue de jouer son rôle discret mais central : celui d’un instrument parallèle où les décisions circulent sans procédure, ni transparence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un réflexe d’enfermement</h2>



<p>Au Salon international du livre d’Alger (Sila), c’est dans les couloirs, à voix basse, que la nouvelle s’est répandue. Les écrivains se sont parlé, souvent entre deux dédicaces, dans un mélange de sidération et d’impuissance. Comment un simple post sur Facebook peut-il encore mener à une mise en détention ? Pourquoi ce réflexe d’enfermement plutôt que celui du débat et du droit ?</p>



<p>Mais au-delà de l’inquiétude pour Salima Melizi, une autre préoccupation s’est imposée : celle pour son époux, l’écrivain et journaliste Abdelaziz Gharmoul, que beaucoup considèrent comme leur aîné, un homme de lettres et de conviction qui incarne une génération restée fidèle à la dignité de la parole. L’épreuve qui a touché son foyer résonne comme un avertissement lancé à tous ceux qui continuent de croire que la littérature peut encore parler au pays.</p>



<p>La même semaine, la procédure visant les éditions Koukou est venue rappeler la fragilité du lien entre culture et liberté. Derrière ces affaires, c’est la tension ancienne entre le pouvoir et la pensée critique qui refait surface, dans un contexte où le champ intellectuel semble se rétrécir davantage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intériorisation du silence imposée</h2>



<p>Au Sila, les conversations se font à voix basse, comme si la peur s’était installée jusque dans le bruissement des livres. Le problème n’est plus la censure ponctuelle, mais l’intériorisation du silence imposée. Les écrivains ne se battent plus contre l’interdiction : ils apprennent à vivre avec elle.</p>



<p>Il flotte ainsi un malaise feutré mais profond, une inquiétude qui touche la conscience même de ceux qui écrivent, publient, traduisent, rêvent encore de liberté. Et c’est peut-être là, dans cette inquiétude partagée, que la littérature algérienne continue, malgré tout, de résister.</p>



<p>Au-delà des frontières, ce sentiment d’étouffement n’est pas propre à l’Algérie. Il traverse d’autres pays du Maghreb, où les créateurs, journalistes et intellectuels affrontent les mêmes fragilités, les mêmes censures invisibles. D’Alger à Tunis, de Casablanca à Oran, la question reste la même : que devient la liberté quand la parole cesse d’être entendue ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le Sahara occidental revient au Maroc &#124; Juste retour de l’Histoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/le-sahara-occidental-revient-au-maroc-juste-retour-de-lhistoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 08:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Minurso]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara Occidental]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Nations Unies reconnaissent enfin la marocanité du territoire du Sahara occidental, objet de conflit depuis 1975.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/le-sahara-occidental-revient-au-maroc-juste-retour-de-lhistoire/">Le Sahara occidental revient au Maroc | Juste retour de l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Enfin, le Conseil de sécurité des Nations Unies, sous l’impulsion du président américain Donald Trump, a mis fin, par la résolution 2797 (2025), adoptée vendredi 31 octobre 2025, à la fiction subversive et corrosive pour le continent africain et surtout pour le Maghreb de la prétendue République arabe sahraouie démocratique (RASD).</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-17782414"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Dorénavant, la solution pacifique du conflit du Sahara Occidental au regard du droit international et l’exercice du peuple sahraoui à l’autodétermination seront dans le cadre d’une autonomie dont les modalités restent à déterminer sous la souveraineté marocaine pendant le mandat prorogé d’un an de l&rsquo;opération onusienne de maintien de la paix Minurso.</p>



<p>La non-participation algérienne au vote en dépit de son statut de membre non permanent du conseil de sécurité et l’abstention de la Chine et de la Russie, membres permanents et soutiens traditionnels de l’Algérie, sont révélatrices du changement profond introduit par cette nouvelle résolution du conseil de sécurité qui ne manquera pas de faire des vagues à l’intérieur du régime algérien qui a bâti au cours du dernier demi-siècle sa légitimité sur les deux affaires de Palestine et du Sahara Occidental qui ont fini par le marginaliser à l’intérieur et à l’international.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marginalisation de l’Algérie</h2>



<p>En dépit des difficultés auxquelles fait face le continent africain, le Maghreb reste, malgré toutes ses richesses, la sous-région la plus dysfonctionnelle et la moins intégrée du continent.</p>



<p>Les territoires et les hydrocarbures spoliés à tous les voisins de l’Algérie auront permis à la clique de la Mouradia de déstabiliser le continent et en particulier son voisinage maghrébin et sahélien pendant un demi-siècle avant que le monde entier ne se rende enfin compte que cette affaire présentée d’une manière grandiloquente et abusive comme un dossier de décolonisation est en fait une feuille de vigne d’un régime à la légitimité chancelante d’un pays fruit d’un recel territorial colonial au détriment de tous ses voisins y compris la Tunisie dont certains citoyens frappés par le virus de <em>«khawakhawite»</em> persistent contre toute logique à glorifier avec une obséquiosité suspecte la prétendue grande sœur qui a pourtant spolié plus de 20 000 kilomètres de leur territoire national avec d’appréciables richesses énergétiques, hydriques et minérales.</p>



<p>Les adeptes de <em>«winou el pétrole»</em> finiront-ils un jour par prendre conscience que le pétrole et le gaz qui nous sont servis au compte-goutte et notre eau qui est détournée avec une volonté évidente d’asservissement gagneraient à être revendiqués et que tant que ces territoires et richesses n’auront pas été récupérés, il serait illusoire de prétendre que la Tunisie est totalement indépendante et exerce sa pleine souveraineté sur l’intégralité de son territoire national.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des concessions injustifiées et inutiles</h2>



<p>Les Bourguibistes authentiques ou de circonstance gagneraient pour leur part à méditer le discours du leader Habib Bourguiba du 5 février 1959 sur les droits historiques de la Tunisie sur le Sahara bien avant qu’il ne soit amoindri par la maladie, les combines de cour et le traumatisme de l’attaque terroriste de Gafsa en janvier 1980 concoctée par nos voisins et (faux) frères libyens et algériens.</p>



<p>Ceux qui se donnaient l’illusion que les concessions territoriales à un régime algérien peu reconnaissant des sacrifices faits par la Tunisie pour son indépendance allaient donner à la Tunisie l’amitié et le respect de ce régime ainsi que le développement et la prospérité devront sérieusement se remettre en question.</p>



<p>Nous avons tous un devoir de mémoire ainsi que de préservation et de passation d’un patrimoine territorial légitime aux générations futures.</p>



<p>Le pétrole et la précieuse eau qui se fait de plus en plus rare se trouvent à l’ouest (le fleuve Medjerda asséché à force de détournements et de barrages du côté algérien et les réserves souterraines de la nappe de l’albien, la plus grande nappe d’eau souterraine du monde, pompées à satiété du côté algérien).</p>



<p>Avons-nous le droit et l’autorité morale d’y renoncer ?</p>



<p>A chacun de procéder à son examen de conscience.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/le-sahara-occidental-revient-au-maroc-juste-retour-de-lhistoire/">Le Sahara occidental revient au Maroc | Juste retour de l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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