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	<title>Archives des Mahmoud Larnaout - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mahmoud Larnaout - Kapitalis</title>
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		<title>Décès de Lotfi Larnaout : le peintre-poète des éternels recommencements  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2023 10:56:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe des Six]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Larnaout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie vient de perdre un grand artiste, le poète et peintre Lotfi Larnaout. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/29/deces-de-lotfi-larnaout-le-peintre-poete-des-eternels-recommencements/">Décès de Lotfi Larnaout : le peintre-poète des éternels recommencements  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Peintre, poète et enseignant à l’Ecole des Beaux Arts de Tunis, Lotfi Larnaout est décédé hier, samedi 28 janvier 2023, à l’âge de 77 ans.</em></strong></p>



<span id="more-6226639"></span>



<p>Engagé depuis le début des années soixante dans le débat de la peinture en Tunisie, en remettant constamment en question la sienne, comme il se définissait lui-même, ce Tunisois issu d’une famille d’artiste (son frère, feu Mahmoud Larnaout, était banquier et comédien et a participé à l’aventure d’El-Téatro) a laissé une œuvre picturale et poétique frappée du sceau de l’inventivité permanente.</p>



<p>Après des débuts fracassants, à l’âge de 17 ans, au sein du Groupe des Six, aux côtés de Néjib Belkhodja, dont l’aventure s’est terminée en queue de poisson, Lotfi Larnaout a été un infatigable explorateur des formes, jamais satisfait, toujours flamboyant, mettant sans cesse en question sa propre expérience et interrogeant celles de ses collègues dont il n’hésitait pas à faire grincer les dents.</p>



<p>Homme des questionnements, entre matière et esprit, entre biologie et philosophie, entre forme et concept, tour à tour matérialiste et mystique, abstrait et lyrique, cherchant cette impossible harmonie entre  le corps et l’esprit, Lotfi Larnaout a déployé sa créativité à travers deux genres qu’il avait toujours su marier : la peinture et la poésie, les traits, les formes et les couleurs côtoyant, dans son atelier, sur la toile comme sur la page blanche, les mots et les verbes, et leur donnant cette profondeur matérielle qui leur manque.</p>



<p>On a toujours reproché à Lotfi Larnaout ses hésitations, ses bégaiements et son retrait volontaire vis-à-vis de la vie artistique officielle, celle qui vit à travers les galeries, les revues, les médias… Mais s’il a organisé peu d’expositions personnelles, refusant de <em>«s’afficher»</em>, se contentant de placer ses œuvres dans les expositions collectives, c’est parce qu’il conçoit l’art comme un ferme engagement dans la vie de la cité, un dialogue incessant avec l’autre, un questionnement permanent de l’altérité, et non simplement comme une quête individuelle de notoriété.</p>



<p>Sa mort offre peut-être l’occasion à ses ami(e)s, dont beaucoup furent aussi ses élèves, de lui rendre un dernier hommage à travers une exposition rétrospective de son œuvre. L’Union des artistes plasticiens tunisiens (UAPT), dont il était l’un des fondateurs, pourrait peut-être y songer, et ce serait le moindre geste de reconnaissance envers l’un de ses membres parmi les plus foisonnants et les plus dérangeants. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<h2 class="has-text-align-center wp-block-heading">Poème de Lotfi Larnaout </h2>



<p><em>Ô mer<br>Mon île<br>Ma Terre<br>En gésine<br>Éternelle<br>Genèse<br>De moi<br>Je t’ai vue<br>Arrimée<br>À la hampe<br>Rouge<br>Qui flottes<br>Au vent<br>Soudain<br>Perdant sens<br>Et<br>Sans deuil<br>En berne<br>Tombes<br>Je t’ai crue<br>Nourricière<br>En secrets<br>Laits de<br>Lumières :<br>Alma mater<br>À L&rsquo;ente terne !<br>Je t&rsquo;ai bue<br>Qui<br>M&#8217;emporteras<br>Adulte<br>En bière<br>Avec la peste<br>Parce que<br>Je fus caprin<br>Insecte bleu<br>Diable hybride<br>Ibliss en sang<br>Et le reste…<br>Ô mer<br>Tu m&rsquo;as fait<br>Ulysse<br>Mais…<br>Le sort<br>Leste</em></p>
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		<title>Zeyneb Farhat repose en paix, tu nous manqueras beaucoup !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/19/zeyneb-farhat-repose-en-paix-tu-nous-manqueras-beaucoup/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 07:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[espace El-Téatro]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Larnaout]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Driss]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Farhat]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Ben Amor]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Jebali]]></category>
		<category><![CDATA[Zeyneb Farhat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La triste nouvelle du décès de Zeyneb Farhat, activiste politique et animatrice culturelle, directrice de l’Espace El Téatro à Tunis, est tombée hier soir, mardi 18 mai 2021, plongeant dans la consternation les milieux politique, médiatique et culturel, en Tunisie et même au-delà, car la défunte avait des ami(e)s un peu partout dans le monde....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/19/zeyneb-farhat-repose-en-paix-tu-nous-manqueras-beaucoup/">Zeyneb Farhat repose en paix, tu nous manqueras beaucoup !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Zeyneb-Farhat.jpg" alt="" class="wp-image-349300"/></figure></div>



<p><strong><em>La <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/05/18/deces-de-la-militante-et-directrice-de-lespace-el-teatro-zeyneb-farhat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">triste nouvelle du décès de Zeyneb Farhat,</a> activiste politique et animatrice culturelle, directrice de l’Espace El Téatro à Tunis, est tombée hier soir, mardi 18 mai 2021, plongeant dans la consternation les milieux politique, médiatique et culturel, en Tunisie et même au-delà, car la défunte avait des ami(e)s un peu partout dans le monde. On la savait malade, mais on n’osait pas croire qu’elle eut pu décéder. Tant elle était dynamique, avenante, disponible, croquant la vie à pleines dents et toujours partante pour de nouveaux projets et de nouvelles aventures.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-349302"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Le décès de Zeyneb Farhat, une brave dame qui a marqué de son empreinte indélébile l’histoire culturelle et artistique tunisienne et arabe des trente dernières années, ne pouvait laisser indifférent et ce sont des dizaines de milliers d’internautes qui l’ont pleurée, hier soir, sur les réseaux sociaux, avec des mots où se mêlent la profonde tristesse, la reconnaissance et la tendresse. C’est que la défunte était, pour un grand nombre de créateurs et de créatrices, dans tous les domaines, du théâtre aux arts plastiques, en passant par la littérature, la musique ou la chorégraphie, à la fois, une égérie, une bonne conseillère, une amie attentionnée et un soutien indéfectible, une personne rare de bonté de cœur et d’intelligence pratique sur laquelle on pouvait toujours compter et, surtout, dans les moments de doute, de solitude et d’abattement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’égérie, l’amie et la bonne conseillère</h3>



<p>Dans ces moments difficiles où l’on a juste besoin d’un mot tendre et d’une affectueuse attention pour se remettre en selle, Zeyneb Farhat savait être disponible, mettant à la disposition de celui ou celle qui la sollicite, son amitié sincère, ses mots qui rechargent et revigorent, son savoir-faire, son esprit positif et son carnet d’adresses. Pour bien faire ou, surtout, pour faire le bien, elle était d’une redoutable efficacité et tout le monde pouvait compter sur elle, même ses concurrents dans la profession. Autant dire que la défunte, plus que toute autre personne, est irremplaçable et que sa mort constitue une grande perte pour tous ceux qui l’ont côtoyée et aimée.</p>



<p>Bien entendu, celui à qui Zeyneb Farhat va beaucoup manquer et à qui vont aujourd’hui toutes nos tendres pensées, reste son compagnon de route et son cher époux Taoufik Jebali, un artiste hors-pair doublé d’un être sensible et tendre, sous des dehors de railleur facétieux et de pince sans rire. Autodidacte, qui a commencé sa carrière d’auteur dramatique en France, avant de rentrer en Tunisie, au début des années 1980, et de participer à l’aventure des premières troupes théâtrales privées, aux côtés de Raja Farhat, Moncef Sayem, feue Raja Ben Ammar, feu Mahmoud Larnaout, Raouf Ben Amor, Mohamed Driss, Fadhel Jaïbi, Fadhel Jaziri et autres feu Habib Masrouki. Mais c’est sa rencontre avec Zeineb Farhat, fraîchement diplômée de l’Institut de presse et des sciences de l’information (Ipsi), qui va constituer un moment déterminant dans sa vie d’homme et dans son parcours d’artiste. C’est avec elle, en effet, qu’il fondra, en 1986, la salle et la troupe El-Téatro, au sein de l’hôtel El-Mechtel, à Tunis, et qu’il multipliera les créations, à commencer par <em>‘‘Mémoires d’un dinosaure’’,</em> adaptée de Bertold Brecht, qui vont rapidement l’imposer comme l’une des valeurs sûres du renouveau théâtral en Tunisie, en tant que dramaturge, metteur en scène et comédien, un véritable homme d’orchestre, car il s’illustrera aussi comme un excellent formateur en créant une sorte d’Actors Studio.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Zeineb-Farhat-Taoufik-Jebali.jpg" alt="" class="wp-image-349303" width="500"/><figcaption><em>Taoufik Jebali et Zeyneb Farhat : une success story tunisienne.  </em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">C’est d’elle que tout émanait et c’est à elle que tout revenait</h3>



<p>Dans cette aventure qui compte dans l’histoire du théâtre tunisien contemporain, l’apport de Zeyneb Farhat fut important et déterminant, car c’est d’elle que tout émanait et c’est à elle que tout revenait, car elle savait mettre les artistes à l’aise, tout à leur ouvrage, en les déchargeant de toutes les tâches organisationnelles liées à la production, au financement et à la médiatisation. Elle prenait tout sur elle, et même dans les moments de forte tension, dont l’univers de la création n’est pas exempt, elle était toujours là pour aplanir les difficultés, surmonter les obstacles, calmer les passions et faire en sorte de restaurer le climat propice à la création. Pour Taoufik Jebali et ses compagnons de scène, elle assurait, avec son bagou, sa bonhomie et sa science de la communication, le lien ou le liant qui maintenait la construction sur des bases solides.</p>



<p>Si El-Téatro est, aujourd’hui, en tant qu’espace de représentation, école de formation et laboratoire de création, un modèle dans le genre, souvent imité mais jamais égalé, il le doit en grande partie à l’efficacité et à l’entregent de cette dame, dont la passion pour l’art et la culture est contagieuse et qui, par sa bonté naturelle, son amour des autres et sa manière de tirer le meilleur de chacun, forçaient le respect et inspiraient la confiance.</p>



<p>Avec le décès de Zeyneb Farhat, une page est certes tournée et rien à El-Téatro ne sera plus comme avant, car la chère disparue ne saurait être remplacée facilement, mais on peut tout de même se consoler de savoir que la pasionaria des arts a su, au cours des dix dernières années, avec son compagnon Taoufik Jebali, former une génération de créateurs, tout aussi curieux, inventifs et généreux, qui se feront un devoir de poursuivre l’aventure, avec la même abnégation pour que la flamme ne soit jamais éteinte et qu’El-Téatro continue de briller et d’illuminer la scène culturelle en Tunisie et dans le monde arabe, dont il est – et restera sans doute encore longtemps – l’un des laboratoires porté sur la recherche, l’aventure et l’innovation.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles liés : </em></h4>



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<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tjNtVNTaSL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/12/le-fou-de-gibran-revisite-par-jebali-le-miroir-de-la-frelitude/">‘‘Le Fou’’ de Gibran revisité par Jebali : Le miroir de la «frêlitude»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Le Fou’’ de Gibran revisité par Jebali : Le miroir de la «frêlitude» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/12/le-fou-de-gibran-revisite-par-jebali-le-miroir-de-la-frelitude/embed/#?secret=oCK2MYAKDc#?secret=tjNtVNTaSL" data-secret="tjNtVNTaSL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/19/zeyneb-farhat-repose-en-paix-tu-nous-manqueras-beaucoup/">Zeyneb Farhat repose en paix, tu nous manqueras beaucoup !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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