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	<title>Archives des maison d’hôtes - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des maison d’hôtes - Kapitalis</title>
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		<title>Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôtes en Tunisie (2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 08:56:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[maison d’hôtes]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comprendre l’opportunité de développer et implémenter un label de tourisme durable spécifique pour les maisons d’hôtes en Tunisie, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/18/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhotes-en-tunisie-2/">Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôtes en Tunisie (2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le tourisme durable vise à minimiser les impacts négatifs sur l’environnement, la société et l’économie, tout en maximisant les bénéfices pour les communautés locales et les écosystèmes. Les maisons d’hôtes, en particulier, jouent un rôle crucial en adoptant des pratiques durables. Pour mieux comprendre l’opportunité de développer et implémenter un label de tourisme durable spécifique pour les maisons d’hôtes en Tunisie, il est essentiel d’examiner les principaux labels existants dans le monde.</em></strong></p>



<p><strong>Tarek Kaouache </strong>*</p>



<span id="more-13377314"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Tarek-Kaouache.jpg" alt="" class="wp-image-205820"/></figure></div>


<p>Vous pouvez télécharger, à partir de <a href="https://drive.google.com/file/d/1tdeoic-B_MGlwHvVAo-d9dfSV4PZw_7p/view?usp=sharing">ce lien</a>, un tableau comparatif des principaux labels portant sur le tourisme durable concernant, entre autres, les maisons d’hôtes, dans le monde, en Afrique, dans le monde arabe et en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Benchmark des principaux labels de tourisme durable</h2>



<p>Dans ce tableau comparatif, sont indiquées, pour chaque label&nbsp;1- le nom de l’initiative ou du label; 2- le pays où celle-ci a été développée et où elle est principalement active; 3-l’organisation responsable de la gestion et de la certification du label; 4- les principaux critères&nbsp; évalués pour l&rsquo;obtention du label (gestion des déchets, consommation d’eau, engagement communautaire…); 5- les sources de financement utilisées pour soutenir l’initiative (subventions publiques, contributions privées…)&nbsp;; 6- les effets positifs sur l’environnement résultant de l’implémentation du label&nbsp;; 7- les contributions sociales telles que l’amélioration des conditions de travail et l’engagement communautaire&nbsp;; 8- les avantages économiques pour les entreprises participantes, comme la réduction des coûts opérationnels ou l’augmentation de la clientèle consciente.</p>



<p><strong><em>Les labels pris en considération dans le monde</em></strong> sont Biosphere Responsible Tourism; Blue Flag ; Certification for Sustainable Tourism (CST- Costa Rica); EarthCheck; EcoAwards Namibia ; EcoHotels &amp; Green Certified Hotels (Green Globe); Ecolabel Européen; EcoRooms &amp; EcoSuites; Ecotourism Australia ; Ecotourism Kenya; Fair Trade Tourism (FTT); Green Globe; Green Key; Green Lodging Program (USA); Green Seal; Green Star Hotel Initiative; Green Tourism Active (GTA); GSTC Recognized Standards; Heritage Environmental Management Company; Leed; Quality Coast ; Rainforest Alliance; Responsible Tourism Tanzania (RTTZ); Sustainable Tourism Certification Alliance Africa; Swan Label (Nordic Ecolabel); The Long Run; TourCert; Travelife; Travelife for Accommodation; Viabono.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="E7f74lQ0SZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/15/haute-et-seche-explorer-les-montagnes-du-dahar-en-tunisie/">Hautes et sèches : explorer les montagnes du Dahar en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hautes et sèches : explorer les montagnes du Dahar en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/15/haute-et-seche-explorer-les-montagnes-du-dahar-en-tunisie/embed/#?secret=cpnpb2V3pu#?secret=E7f74lQ0SZ" data-secret="E7f74lQ0SZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong><em>Les labels pris en considération en Tunisie </em></strong>sont Green Key; Programme de certification écotouristique; Green Star Hotel Initiative; Projet <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/10/vers-le-developpement-du-tourisme-alternatif-au-djebel-dahar/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Destination Dahar</a>; Programme SwitchMed; Projet Medcot; Initiative Travelife.</p>



<p>A noter que seuls quatre de ces labels sont membres de Iseal Alliance&nbsp; à savoirFair Trade Tourism (FTT); Rainforest Alliance; Ecotourism Kenya et Travelife.</p>



<p>Les initiatives ci-dessus reflètent l’engagement de la Tunisie à promouvoir un tourisme durable par le biais de labels spécifiques, soutenus par une collaboration active entre les organismes locaux et les partenaires internationaux. Dans le cadre du développement d’un label de «Tourisme durable» pour maisons d’hôtes en Tunisie, il serait pertinent de voir où en sont ces initiatives et, en cas d’échec, d’en analyser les raisons pour mieux orienter le projet en question.</p>



<p>Pour plus de détails, voir le tableau comparatif téléchargeable <a href="https://drive.google.com/file/d/1tdeoic-B_MGlwHvVAo-d9dfSV4PZw_7p/view?usp=sharing">Ici</a>.</p>



<p><strong>Le guide Sustainability Benchmarking Good Practice Guide de l&rsquo;Iseal</strong> offre des recommandations détaillées pour garantir que les processus de benchmarking en matière de durabilité soient fiables et efficaces. Voici un résumé des points clés : <strong><em>1- Transparence</em></strong> : il est essentiel que les méthodologies et les critères utilisés pour le benchmarking soient clairement définis et accessibles. Cela permet aux parties prenantes de comprendre comment les comparaisons sont faites et de vérifier l’intégrité du processus. La transparence renforce la confiance dans les résultats et permet une évaluation critique et constructive<strong><em>. 2- Participation des parties prenantes : </em></strong>un processus de benchmarking crédible doit impliquer une large gamme de parties prenantes, telles que les entreprises, les ONG, les experts techniques, les communautés locales et les gouvernements. Cette participation garantit que les différents points de vue et intérêts soient pris en compte, ce qui augmente la légitimité et l’acceptation des résultats. Les consultations régulières et les mécanismes de retour d’information sont essentiels pour maintenir cet engagement. <strong><em>3- Rigueur méthodologique : </em></strong>les méthodes utilisées pour le benchmarking doivent être scientifiquement fondées et rigoureuses. Cela comprend l’utilisation de données fiables et comparables, ainsi que des techniques d’analyse statistiquement valides. Une rigueur méthodologique assure que les comparaisons soient précises et puissent être reproduites, ce qui est crucial pour la crédibilité du benchmarking. <strong><em>4- Contexte et pertinence :</em></strong> les benchmarks doivent être adaptés aux contextes spécifiques des secteurs et des régions évalués. Cela signifie la prise en compte des conditions locales, des réglementations nationales, des pratiques culturelles et des défis environnementaux particuliers. Une approche contextuelle garantit que les benchmarks soient pertinents et applicables, augmentant ainsi leur utilité et leur impact. <strong><em>5- Amélioration continue</em></strong> : les processus de benchmarking doivent inclure des mécanismes pour l’évaluation et l’amélioration continue. Cela implique de recueillir régulièrement les retours des parties prenantes, de réévaluer les critères et les méthodes à la lumière des nouvelles connaissances et des évolutions du contexte, et d&rsquo;ajuster les pratiques en conséquence. Une amélioration continue permet de maintenir la pertinence et l&rsquo;efficacité du benchmarking au fil du temps. <strong><em>6- Communication claire :</em></strong> les résultats du benchmarking doivent être communiqués de manière claire et accessible. Cela implique de présenter les données de manière visuelle et narrative, en expliquant les conclusions principales et en soulignant les points forts ainsi que les domaines nécessitant des améliorations. Une communication efficace permet aux parties prenantes de comprendre les résultats et de prendre des décisions informées basées sur ces informations.</p>



<p>Le guide <em>«Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal est un outil précieux pour toute organisation souhaitant évaluer et améliorer ses pratiques de durabilité. En suivant ces bonnes pratiques, les organisations peuvent s’assurer que leurs processus de benchmarking sont rigoureux, transparents, inclusifs et pertinents, contribuant ainsi à une amélioration continue de la durabilité.</p>



<p>Utiliser le guide <em>«Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal comme référence présente plusieurs avantages par rapport à d’autres approches. En effet, ce guide est particulièrement utile en raison des points suivants :<strong><em> 1- Crédibilité et reconnaissance internationale : </em></strong>l’Iseal est une organisation reconnue mondialement pour son expertise en matière de normes de durabilité. Les bonnes pratiques qu’elle promeut sont le résultat de recherches approfondies et de consultations avec divers acteurs du secteur. En utilisant ce guide, les organisations bénéficient de la crédibilité et de la reconnaissance associées à l&rsquo;Iseal, ce qui peut renforcer la confiance des parties prenantes et des partenaires. <strong><em>2- Approche holistique et intégrée :</em></strong> le guide propose une approche holistique qui couvre tous les aspects essentiels du benchmarking, de la transparence à l’amélioration continue. Cela assure que toutes les dimensions importantes de la durabilité sont prises en compte, permettant une évaluation complète et équilibrée. D’autres approches peuvent ne pas être aussi exhaustives ou peuvent se concentrer sur des aspects spécifiques au détriment d’une vue d’ensemble. <strong><em>3-Inclusion des parties prenantes : </em></strong>l&rsquo;Iseal met un accent particulier sur l’inclusion des parties prenantes dans le processus de benchmarking. Cela garantit que les perspectives diverses soient prises en compte, ce qui est crucial pour la légitimité et l’acceptabilité des résultats. D’autres approches peuvent ne pas intégrer aussi systématiquement la participation des parties prenantes, ce qui peut limiter leur pertinence et leur acceptation.<strong><em> 4- Rigueur méthodologique : </em></strong>le guide de l’Iseal insiste sur l’importance de l’utilisation de méthodologies rigoureuses et scientifiquement fondées. Cela garantit que les résultats du benchmarking soient précis, fiables et reproductibles. D’autres approches peuvent ne pas offrir le même niveau de rigueur méthodologique, ce qui peut compromettre la qualité et la crédibilité des résultats. <strong><em>5- Adaptation au contexte :</em></strong> le guide recommande d’adapter les benchmarks aux contextes locaux et sectoriels. Cela permet de tenir compte des spécificités régionales et des particularités sectorielles, rendant les benchmarks plus pertinents et applicables. Les approches standardisées peuvent manquer de cette flexibilité, ce qui peut limiter leur utilité dans des contextes variés. <strong><em>6- Orientation vers l’amélioration continue :</em></strong> l’accent mis sur l’amélioration continue dans le guide de l’Iseal encourage les organisations à évoluer et à s’adapter aux nouvelles informations et aux changements contextuels. Cela permet une amélioration constante des pratiques de durabilité. D’autres approches peuvent être plus statiques et ne pas inclure de mécanismes pour l’adaptation et l’évolution.<strong><em> 7- Communication claire :</em></strong> le guide souligne l’importance de la communication claire des résultats, ce qui est essentiel pour la compréhension et l’utilisation des données par toutes les parties prenantes. Une communication efficace aide à renforcer la transparence et à faciliter l’action basée sur les résultats du benchmarking. D’autres approches peuvent négliger cet aspect, rendant les résultats moins accessibles et utilisables.</p>



<p>En résumé, le guide <em>«Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal offre une approche bien équilibrée, rigoureuse et inclusive pour le benchmarking de la durabilité. Son utilisation peut aider les organisations à atteindre des standards élevés de crédibilité et d’efficacité, ce qui peut être plus difficile à garantir avec d’autres approches moins complètes ou reconnues.</p>



<p>Il est essentiel de reconnaître l’importance du développement d’un label de tourisme durable spécifique pour les maisons d’hôte en Tunisie, afin de minimiser les impacts négatifs sur l’environnement, la société et l’économie tout en maximisant les bénéfices pour les communautés locales et les écosystèmes.</p>



<p>L’étude benchmark des principaux labels de tourisme durable dans le monde et en Tunisie met en évidence l’engagement de notre pays à promouvoir un tourisme durable par le biais de labels spécifiques, soutenus par une collaboration active entre les organismes locaux et les partenaires internationaux.</p>



<p>Il serait pertinent de poursuivre cette démarche en évaluant et en analysant les initiatives existantes, en s’inspirant des bonnes pratiques recommandées par le <em>«&nbsp;Sustainability Benchmarking Good Practice Guide»</em> de l’Iseal.</p>



<p>En suivant les recommandations de ce guide, les processus de benchmarking en matière de durabilité pourraient être fiables, transparents, inclusifs, rigoureux et pertinents, contribuant ainsi à une amélioration continue de la durabilité dans le secteur du tourisme en Tunisie.</p>



<p><strong><em>A suivre.</em></strong></p>



<p>* <em>Formateur et consultant indépendant en économie sociale et solidaire, commerce équitable et développement durable.</em></p>



<p><strong><em>Précédent article de la série: </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cwr6rWwR0q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/17/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhote-en-tunisie-1/">Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôte en Tunisie (1)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôte en Tunisie (1) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/17/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhote-en-tunisie-1/embed/#?secret=fQ3twZI18p#?secret=Cwr6rWwR0q" data-secret="Cwr6rWwR0q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/18/proposition-dun-label-tourisme-durable-pour-les-maisons-dhotes-en-tunisie-2/">Proposition d’un label «Tourisme durable» pour les maisons d’hôtes en Tunisie (2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réouverture de la maison d’hôtes Dar Lola à Djerba</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/reouverture-de-la-maison-dhotes-dar-lola-a-djerba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 12:16:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[maison d’hôtes]]></category>
		<category><![CDATA[rénovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après des mois de travaux, la maison d’hôtes Dar Lola à Houmt Souk, dans l’île de Djerba, annonce sa réouverture officielle. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/reouverture-de-la-maison-dhotes-dar-lola-a-djerba/">Réouverture de la maison d’hôtes Dar Lola à Djerba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après des mois de travaux, la maison d’hôtes <a href="http://www.darlola.tn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dar Lola</a> à Houmt Souk, dans l’île de Djerba, annonce sa réouverture officielle le 17 décembre 2023. Les rénovations visent à offrir aux clients une meilleure expérience d’hébergement, entre modernité et tradition.</em></strong></p>



<span id="more-10637519"></span>



<p>Ces travaux ont mis l’accent sur l’amélioration de l’isolation thermique et acoustique pour assurer un confort optimal tout au long de l’année, explique les gérants dans un communiqué, ajoutant que <em>«les nouvelles installations sont conçues pour répondre aux normes les plus élevées, tout en préservant l’authenticité et le charme caractéristiques de la maison d’hôtes»</em>.</p>



<p>Dans son, souci de fidélité à son engagement envers la tradition et la culture de Djerba, Dar Lola a veillé à préserver ses éléments architecturaux d’origine, tout en intégrant de nouveaux détails pour renforcer l’atmosphère chaleureuse et accueillante qui fait la renommée l’établissement. <em>«Nous sommes impatients de partager ces améliorations avec nos précieux invités et de créer des souvenirs inoubliables»</em>, déclare l’équipe qui gère la maison</p>



<p>Dotée de chambres soigneusement décorées, chaque recoin de Dar Lola raconte une histoire, révélant un mélange subtil de passé et de présent. Les rénovations récentes ont préservé l’âme de la maison tout en intégrant des équipements modernes, assurant ainsi un séjour confortable et mémorable.</p>



<p>Patio ensoleillé, terrasses sur le toit offrant une vue pittoresque, atmosphère chaleureuse, tout est fait pour séduire les clients, y compris une cuisine locale servie avec amour.</p>



<p>Que ce soit pour explorer les ruelles pittoresques de Djerba ou pour se détendre dans un cadre serein, <em>«Dar Lola promet une escapade où l’héritage culturel et le confort moderne s’entremêlent pour créer des souvenirs durables»</em>, souligne encore le communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/reouverture-de-la-maison-dhotes-dar-lola-a-djerba/">Réouverture de la maison d’hôtes Dar Lola à Djerba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : permaculture et agroécologie pour une vie plus saine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/29/tunisie-permaculture-et-agroecologie-pour-une-vie-plus-saine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2023 09:52:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces Tunisiens qui quittent les sentiers battus de la culture conventionnelle pour se lancer dans la permaculture et l'agroécologie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/29/tunisie-permaculture-et-agroecologie-pour-une-vie-plus-saine/">Tunisie : permaculture et agroécologie pour une vie plus saine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Zied, Slim, Ali et Radhouane ont choisi de quitter les sentiers battus de la culture conventionnelle pour se lancer dans la permaculture. De Mornag (Ben Arous) à Ghomrassen (Tataouine) en passant par El Ayoun (Kasserine) et Metlaoui (Gafsa),  ces agriculteurs se battent pour concrétiser leurs rêves, mais également pour redonner vie à des terres souvent délaissées.</em></strong> <em>(Ferme écologique El-Berima, à Mornag).</em></p>



<span id="more-10308684"></span>



<p>Dans leurs fermes respectives, ils s’adonnent à l’agroécologie, faisant face aux difficultés naturelles (sècheresse, taux de salinité élevé du sol) et obstacles administratifs notamment les fastidieuses formalités et l’absence d’incitations pour ce type d’agriculture non reconnue par l’administration agricole.</p>



<p>Ils sèment, récoltent et fabriquent des produits de terroir, tout en réhabilitant des pratiques agricoles plus résilientes dans une Tunisie de plus en plus confrontée aux changements climatiques et à la sécheresse.</p>



<p>Ces férus de l’agrécologie assurent ainsi l’autosuffisance alimentaire à leur famille, tout en aidant voisins, cousins et autres producteurs locaux (artisans, transformateurs de produits agricoles) à avoir des sources de revenu et à préserver leur savoir-faire.</p>



<p>A l’exception de Radhouane qui continue à exercer dans l’enseignement, Slim Zied et Ali ont interrompu des carrières pour poursuivre leurs rêves de travail indépendant et se lancer dans la permaculture.</p>



<p>Rencontrés à l’occasion de la caravane de permaculture organisée par l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/30/pour-la-promotion-des-semences-paysannes-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Association tunisienne de permaculture (ATP)</a>, ces aventuriers racontent à l’agence Tap leurs expériences.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Slim lance une ferme pédagogique</h2>



<p>C’est à Mornag, à l’est de Tunis, que Slim Marzougui, 43 ans, choisit de retourner après des études en business administration aux Etats-Unis. Il retrouve la ferme familiale, de 1,2 hectare dénommée El Berima. L’absence de traitement chimique pendant 20 ans, dans cette ferme délaissée, a incité Slim à la reprendre en main pour la dédier à la permaculture à partir de 2012.</p>



<p>Ainsi, tout en laissant les arbres d’agrumes déjà en place, Slim a commencé à planter des oliviers, pimentiers, hibiscus produisant le gambo… <em>«La diversification des cultures étant &nbsp;le maître mot de la permaculture, alors que la monoculture laisse les plantes à la merci des parasites et des maladies»</em>, affirme cet homme de 43 ans qui a appris les rudiments de la permaculture sur le tas tout en recourant à l’internet en cas de besoin.</p>



<p>Les difficultés n’y manquaient pas, mais pour Slim chaque difficulté le réjouit. <em>«C’est l’occasion pour moi de chercher et de trouver une solution, toute la journée, je ne fais que trouver des solutions»</em>, dit-il. Ainsi, pour le gazon, qui occupait une partie de la ferme et dont l’arrachage et la suppression définitive constituent une difficulté de taille, il a fait intervenir une brebis et un âne de la ferme qui se chargent désormais à eux seuls du nettoyage d’une bonne partie de la ferme des mauvaises herbes.</p>



<p>Mais pour Slim <em>«les poules demeurent les premières ouvrières de la ferme»,</em> selon ses termes. Elles assurent le nettoyage du sol (insectes et autres), consomment tous les déchets alimentaires et apportent de l’azote pour le compost.</p>



<p>Slim, pour qui <em>«la permaculture constitue un style de vie»</em>, a fait de son projet <em>«une ferme pédagogique»</em>.&nbsp; Ainsi, tout en continuant à travailler sa terre, il creuse sa mare aux canards et construit son dôme écologique. Autant de chantiers que Slim mène en faisant appel notamment à des volontaires (un Tunisien et un étranger), en leur offrant en contrepartie gîte et couvert. Une formule largement répandue dans le monde entier.&nbsp; &nbsp;</p>



<p><em>«J’ai eu auparavant recours à un ouvrier agricole, mais souvent, il me laisse tomber alors j’ai trouvé dans les volontaires ce que je cherchais. Généralement ils se dépensent sans compter»</em>, affirme-t-il avec satisfaction. &nbsp;</p>



<p>Outre la permaculture, Slim s’adonne à la récupération. Portes, persiennes, pneus et panneaux en tôle, vieilles chaises et canapés et plein d’autres choses s’entassent dans plusieurs coins de la ferme en attendant que Slim leur donne une nouvelle vie et un nouvel usage. Voila un vieux réfrigérateur transformé en pot pour plantes, juste à côté de panneaux en tôles servant de clôture pour le poulailler alors que de vieilles persiennes servent de décor pour la terrasse où Zied tient sa table d’hôte. Au menu, un plat peu connu dans la cuisine tunisienne, la salade de sorgho.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zied ou le retour aux sources</h2>



<p>En 2019, la famille de Mnaouar Ben Abdallah Marzougui et son fils Zied vivaient en ville. Mais le confinement décidé en raison de l’épidémie du coronavirus a contraint cette famille composée de 7 membres&nbsp;à quitter sa maison à Kasserine ville, vers &nbsp;leur village d’origine El Ayoun. Dans ce patelin situé non loin de Thala, la famille dispose de 9 hectares et d’une petite construction rudimentaire faisant office au début de maisonnette de vacances.</p>



<p>Au début, le père de famille ne songeait qu’à sa survie. <em>«Je voulais sauver mes enfants (3 garçons et 2 filles) et leur offrir un cadre plus sain»</em>, raconte-t-il à la Tap.&nbsp; Pour son fils Zied, titulaire d’un doctorat en chimie biologique qui travaillait jusqu’en 2016 dans une entreprise d’aquaculture à Sfax et puis collaborait avec des laboratoires d’analyse des eaux, c’était l’occasion pour échapper à un stress insupportable et à un environnement de travail fortement exposé à la manipulation des produits chimiques. Pour lui, qui s’intéressait déjà à l’agriculture, le retour à El-Ayoun lui a offert l’opportunité de tenter autre chose.</p>



<p>Le confinement imposé a permis à toute la famille de se retrouver et de resserrer les rangs pour se concentrer sur leur ferme. L’Aid Al-Idha s’approchant, des proches et amis du père à la retraite et subissant comme lui la crise du non paiement des pensions de retraite ont commandé leurs moutons de sacrifice à Zied, avec paiement différé. En acceptant cette recommandation, Zied a non seulement, récupéré son dû avec retour sur investissement mais également, il a pu se tailler une réputation en ce qui concerne la qualité de la viande de son petit cheptel.</p>



<p>Le chimiste, qui allait quitter la Tunisie pour un poste d’enseignant à l’université de Jeddah en Arabie Saoudite en mars 2020, mais avait dû y renoncer en raison du blocage des visas et de la fermeture des frontières, a trouvé son compte dans l’agroécologie (l’équivalent d’un salaire pour lui et son jeune frère), et bien plus (un environnement sain et calme).</p>



<p>Zied a lancé son élevage avec environ 7 000 dinars, dont 4 millions pour l’achat des têtes de bétail (chevreaux et agneaux de 3 mois) et 4 millions pour leur alimentation.</p>



<p>Grâce à l’élevage des chèvres et moutons, dont le nombre varie selon les saisons et les conditions climatiques (30 brebis après la vente de 30 autres) et 250 poules contre 10 seulement et un coq au départ, ce jeune de 36 ans s’est lancé à fond dans un projet intégré qui lui permet d’utiliser le fumier pour nourrir la terre. <em>«Mon premier souci était d’abord de refertiliser le sol»</em>, dit-il. &nbsp;Il a, en même temps procédé à la plantation d’arbres pour créer l’ombre, tout en protégeant son potager du soleil de plomb même en octobre.</p>



<p>Soutenu par sa famille, particulièrement par sa mère, qui l’aide à tenir les comptes et à transformer les produits (fromage de chèvre, gâteaux traditionnels) dans sa propre cuisine, Zied continue à développer son projet. Il dispose de 9 hectares, dont la récolte très diversifiée (céréaliculture, oliviers, arbres fruitiers et potagers) lui permet de nourrir sa famille en quasi autonomie ainsi que de vendre quelques produits principalement, la viande et les œufs. Il loue, également, des terres en friche à des voisins et à des proches et compte bien grâce aux deux réservoirs d’eau (<em>majels</em>), creusés tout près de la maison agrandie entre-temps, utiliser son expérience en matière d’assainissement naturel de l&rsquo;eau usée.</p>



<p>Cette famille projette de lancer sa table d’hôte pour offrir à leurs visiteurs la possibilité de goûter à des produits laitiers et agricoles authentiques (huile d’olive, fromages de chèvres et <em>bsissa</em> déjà disponibles) sur place et bien davantage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’écotourisme à l’agroécologie oasienne</h2>



<p>Ali Sadraoui, 29 ans, est titulaire d&rsquo;un master en informatique (système embarqué). A sa sortie de l’université, il a entamé sa carrière  d’informaticien dans une entreprise privée à Sousse, mais au bout d’une année, il n’a pas supporté<em> «le confinement du bureau»</em>. Habitué au grand air et à l’aventure (a fait Béja/Bizerte à pied, et fait le tour du sud-est tunisien avec un ami), il rêvait d’être son propre chef et ne supportait pas les contraintes au bureau. Faisant  fi des inquiétudes de sa mère, il se  lance en tant que guide touristique dans sa région où il organisait  des randonnées dans les montagnes de Thala (Metlaoui).</p>



<p>Ali a été rapidement associé à un projet solidaire d’écotourisme financé par l’Agence allemande GIZ. Il a pu ainsi entamer l’aménagement d’un centre de camping dans l’oasis de sa famille à Richet Enam, <em>«l’oasis mère et une des plus anciennes»</em> dans la région, selon ses habitants. Mais son rêve ne s’est pas arrêté là, il œuvre avec l’aide de sa famille à <em>«créer tout un écosystème interdépendant et harmonieux dans l’oasis»</em> de 15 hectares à sa disposition et ce indépendamment de toutes les difficultés administratives (la patente et le blocage du financement).</p>



<p>Outre les palmiers dattiers, cette oasis comporte des abricotiers, des grenadiers et de la luzerne. Ali y possède des chèvres et des canards et propose aux visiteurs une panoplie de produits de terroir, tels que les marmelades de dattes, le beurre et des plats locaux (<em>metabgua</em>).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gîtes et couverts aux touristes de passage</h2>



<p>&nbsp;Contrairement à Slim, Zied et Ali, dont les exploitations étaient déjà plantées, Radhouane Tiss n’avait sur la terre héritée de ses ancêtres que deux oliviers. Ce géographe passionné d’agriculture depuis longtemps, s’adonnait au début à l’agriculture à sec (oliviers et orge) sur son terrain de 3 hectares, tout en mijotant son projet de permaculture (économie et collecte de ressources).&nbsp;<em>«Dès le départ je voulais quelque chose de durable, fondé sur la nature et préservant la diversité»</em>, raconte Radhouane à ses visiteurs.</p>



<p>En 2017, il lance son domaine <em>«Oued El Khil»</em> (vallée de chevaux) avec des semences paysannes résistantes à la sècheresse. Il plante 700 arbres fruitiers, et plantes fourragères et toutes sortes de fruits et légumes. Grâce au puits creusé dès le départ et des équipements d’irrigation goutte-à-goutte, Radhouane dispose d’assez d’eau pour ses plantes, mais essaye d’en limiter le recours, afin de développer leur résistance au climat aride de la région en recourant au paillage pour préserver l’humidité du sol.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2MsAImIckV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/domaine-oued-el-khil-abrite-la-1ere-grainotheque-en-tunisie/">Domaine Oued El-Khil abrite la 1ère grainothèque en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Domaine Oued El-Khil abrite la 1ère grainothèque en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/domaine-oued-el-khil-abrite-la-1ere-grainotheque-en-tunisie/embed/#?secret=LsOjgQHXk2#?secret=2MsAImIckV" data-secret="2MsAImIckV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Il a investi notamment 50 000 dinars dans la construction d’une maison d’hôtes éco-responsable et 2 dômes. Le premier est destiné à accueillir des touristes et le deuxième très rudimentaire sert de bergerie pour ses animaux (chèvres et poulets).</p>



<p>Radhouane met actuellement, les touches finales à un troisième dôme encore plus grand (2 chambres, salon, coin cuisine et douches). La main d’œuvre nécessaire à ce genre de construction est chère, mais il y a toujours la possibilité de faire appel à des volontaires (6 personnes) pour l’aider dans ses chantiers. Depuis le lancement de son projet, Radhouane affirme y avoir fait appel à 3 reprises. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le domaine <em>«Oued El Khil»</em> propose gîtes et couverts aux touristes tunisiens et étrangers pendant 9 mois à l’exception de l’été.&nbsp;</p>



<p>Ce tourisme écologique permet à Radhouane d’écouler ses produits. Il est en <em>«autosuffisance alimentaire»</em> et obtient deux récoltes de pommes de terre par an, des tomates (2 variétés) et plusieurs autres fruits et plantes aromatiques. Ses achats de l’extérieur se limitent à <em>«quelques légumes et le lait pour les chevreaux»</em> durant la période de sevrage.</p>



<p>Pour son Frère Abderrazek, ce qu’a fait Radouane dans son domaine <em>«Oued El Khil»</em> est <em>«titanesque»</em>. Il a faire preuve de persévérance et de souffle.</p>



<p><strong><em>Source&nbsp;: Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/29/tunisie-permaculture-et-agroecologie-pour-une-vie-plus-saine/">Tunisie : permaculture et agroécologie pour une vie plus saine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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