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	<title>Archives des Marcel Khalifa - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Marcel Khalifa - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Majida El Roumi et Carthage : Une éternelle histoire d’amour</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Aug 2018 17:19:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grande dame de la chanson arabe Majida El Roumi a brillé de mille feus, le soir du mercredi 15 août 2018, à la 54e édition du Festival international de Carthage. Malheureusement, une fois n’est pas coutume, l’organisation n’a pas été à la hauteur de ce grand rendez-vous. Par Fawz Ben Ali Le festival, qui...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-169842" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Majida-Roumi-Carthage-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La grande dame de la chanson arabe Majida El Roumi a brillé de mille feus, le soir du mercredi 15 août 2018, à la 54e édition du Festival international de Carthage. Malheureusement, une fois n’est pas coutume, l’organisation n’a pas été à la hauteur de ce grand rendez-vous.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-169841"></span></p>
<p>Le festival, qui nous a habitués à des soirées jusque-là irréprochables, a déçu son public avec une organisation des plus défaillantes pour la soirée de la star libanaise, qui méritait sans doute beaucoup mieux.</p>
<h3>Une organisation décevante</h3>
<p>La direction du festival a clairement mis en vente un quota de billets qui dépasse de loin la capacité d’accueil du théâtre. Résultat, un théâtre surpeuplé une heure avant le début du spectacle, alors que plusieurs centaines de festivaliers n’avaient pas encore franchi les portes extérieures. Un grand nombre de personnes n’ont finalement pas pu accéder aux gradins et ont dû passer la soirée debout aux marges du théâtre, y compris ceux qui ont payé des places VIP; il faut dire que même le ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine a dû renoncer à sa place privilégiée au premier rang.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-169843" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Majida-Roumi-Carthage-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Malgré ce désastre, la soirée a commencé dans les temps. À 22 heures exactes, Majida El Roumi, invitée en exclusivité au Festival de Carthage, a fait son entrée sur scène accompagnée d’un grand orchestre sur l’une de ses plus belles chansons <em>‘‘Am Yesaalouni’’,</em> suivie de l’illustre<em> ‘‘Aïnaka Layalin sayfeya’’,</em> face à un énorme public de tout âge qui connaît parfaitement les paroles.</p>
<p>La diva libanaise a retrouvé ce soir-là les planches du théâtre romain de Carthage cinq ans après son dernier passage en 2013. Ce théâtre qui l’accueille toujours avec beaucoup d’amour depuis ses débuts dans les années 80.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-169844" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Majida-Roumi-Carthage-5.jpg" alt="" width="500" height="371" /></p>
<p>Cette édition, qui se clôture ce soir (vendredi 17 août) avec le spectacle orchestral <em>‘‘24 parfum’’</em> de Mohamed Ali Kammoun, s’est voulue un retour aux sources avec les grandes vedettes tunisiennes comme Amina Fakhet et Zied Gharsa, et les grands noms de la chanson arabe comme Marcel Khalifa, Kadhem Saher et Majida El Roumi; des soirées qui ont toutes affiché complet, car le public tunisien demeure fidèle aux grands artistes.</p>
<h3>La classe incarnée</h3>
<p>Majida El Roumi, icône de la chanson arabe, a enchanté le public de Carthage avec sa voix de soprano aussi douce que puissante, sa majestueuse présence scénique et son élégance habituelle. Ses chansons, telles des berceuses qui réchauffent les cœurs, sont gravées dans la mémoire de plus d’une génération. Ce soir-là, elle nous a chanté l’amour, la paix, la liberté, la patrie… et on ne pouvait qu’être sous le charme de cette grande dame toujours engagée et fidèle à elle-même. Majida El Roumi a interprété quelques nouvelles compositions mais a surtout repris les bonnes vieilles chansons réclamées par le public comme<em> ‘‘Esmaa albi’’, ‘‘Khedni habibi’’, ‘‘Matrahak bi albi’’, ‘‘Eatazalt el gharam’’</em>…</p>
<p>Evidemment, la diva libanaise ne pouvait pas ne pas chanter <em>‘‘Asléma’’</em>, sa célèbre chanson dédiée à la Tunisie, ce pays qu’elle chérit tout particulièrement, dit-elle. Majida El Roumi nous a aussi fait le bonheur d’interpréter deux chansons du folklore tunisien <em>‘‘Ah ya khlila’’</em> et <em>‘‘Khalli ybadalni’’</em> de l’inoubliable Saliha, devant un public en euphorie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-169845" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Majida-Roumi-Carthage-8.jpg" alt="" width="500" height="374" /></p>
<p>Arrivée à la fin de la soirée, le public réclamait toujours les poèmes de Nizar Kabbani qui avaient beaucoup contribué au succès de Majida El Roumi au début de sa carrière comme <em>‘‘Kalimat’’, ‘‘Tawk al yasamin’’, ‘‘Al jarida’’</em>… La grande chanteuse a choisi de terminer son concert qui a duré deux heures par <em>‘‘Kalimat’’</em>, avec un public aux anges qui chantait en chœur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9BbaljNlqS"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/12/hassen-doss-au-festival-de-carthage-le-pari-est-gagne/">Hassen Doss au Festival de Carthage : Le pari est gagné !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hassen Doss au Festival de Carthage : Le pari est gagné ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/12/hassen-doss-au-festival-de-carthage-le-pari-est-gagne/embed/#?secret=9i7ACJ3tLg#?secret=9BbaljNlqS" data-secret="9BbaljNlqS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="unJKHgCtSn"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/11/festival-de-carthage-el-hadhra-de-jaziri-dans-toute-sa-splendeur/">Festival de Carthage : ‘‘El Hadhra’’ de Jaziri dans toute sa splendeur</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Festival de Carthage : ‘‘El Hadhra’’ de Jaziri dans toute sa splendeur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/11/festival-de-carthage-el-hadhra-de-jaziri-dans-toute-sa-splendeur/embed/#?secret=vhW1CgolyN#?secret=unJKHgCtSn" data-secret="unJKHgCtSn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Trqygas4VP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/10/les-etoiles-de-palestine-a-carthage/">Succès pour les « Etoiles de la Palestine » à Carthage</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Succès pour les « Etoiles de la Palestine » à Carthage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/10/les-etoiles-de-palestine-a-carthage/embed/#?secret=DOWQvf3M9C#?secret=Trqygas4VP" data-secret="Trqygas4VP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réhabilitation du théâtre de Cillium : Un nouvel air souffle sur Kasserine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/06/rehabilitation-du-theatre-de-cillium-un-nouvel-air-souffle-sur-kasserine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 17:52:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Khalifa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps délaissé, le théâtre Cillium de Kasserine, au centre-ouest du pays, accueillera désormais différentes manifestations culturelles. La ville de Kasserine, qui avait joué un rôle stratégique depuis l’antiquité, garde encore aujourd’hui de nombreux vestiges des différentes époques qui l’ont traversée, comme le théâtre Cillium que le ministère des Affaires culturelles a eu l’idée de réhabiliter...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/06/rehabilitation-du-theatre-de-cillium-un-nouvel-air-souffle-sur-kasserine/">Réhabilitation du théâtre de Cillium : Un nouvel air souffle sur Kasserine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-167926" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Theatre-Cillium-Kasserine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Longtemps délaissé, le théâtre Cillium de Kasserine, au centre-ouest du pays, accueillera désormais différentes manifestations culturelles.</strong></em></p>
<p><span id="more-167925"></span></p>
<p>La ville de Kasserine, qui avait joué un rôle stratégique depuis l’antiquité, garde encore aujourd’hui de nombreux vestiges des différentes époques qui l’ont traversée, comme le théâtre Cillium que le ministère des Affaires culturelles a eu l’idée de réhabiliter afin que les habitants de la ville disposent désormais d’un grand théâtre apte à accueillir de grands événements artistiques.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-167927" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Theatre-Cillium-Kasserine-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Le ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine a inauguré en bonne et due forme ce théâtre le soir du samedi 4 août 2018, et le premier spectacle a été assuré par le grand chanteur arabe engagé Marcel Khalifa qui vient d’achever une énorme tournée dans tout le pays.</p>
<p>Le public était massivement présent pour assister à cet événement majeur dans la ville. Malgré la pluie, et contrairement à d’autres spectacles annulés dans différents autres festivals, le concert de Marcel Khalifa a été maintenu et ce fut un moment magique pour l’artiste et le public. <em>«Malgré la pluie, on a chanté avec une grande joie»,</em> a écrit Marcel Khalifa sur sa page Facebook après son spectacle.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-167928" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Theatre-Cillium.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p>Dans cette même démarche culturelle et touristique qui vise à animer la ville de Kasserine et à mettre en valeur son patrimoine archéologique et culturel, le ministère des Affaires culturelle promet un grand projet artistique pour l’année 2019,<em> «à la hauteur des festivals Sicca-Jazz et Jazz à Carthage»,</em> lit-on sur la page officielle du ministère.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/06/rehabilitation-du-theatre-de-cillium-un-nouvel-air-souffle-sur-kasserine/">Réhabilitation du théâtre de Cillium : Un nouvel air souffle sur Kasserine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Festival Djerba Ulysse : Est-ce le début de la relance ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/04/festival-djerba-ulysse-est-ce-le-debut-de-la-relance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Aug 2018 10:22:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Khalifa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 41e édition du festival international de Djerba Ulysse a démarré, comme prévue, sous la houlette de Mourad Rihane, directeur du comité d’organisation, mardi 17 juillet 2018, avec le spectacle musical ‘‘Djerba invite l’Algérie’’ concocté par le maestro Kaïs Melliti. Est-ce le début de la relance ?  Par Naceur Bouabid * Un public assez nombreux...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/04/festival-djerba-ulysse-est-ce-le-debut-de-la-relance/">Festival Djerba Ulysse : Est-ce le début de la relance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-167619" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Festival-Djerba-Ulysse-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 41e édition du festival international de Djerba Ulysse a démarré, comme prévue, sous la houlette de Mourad Rihane, directeur du comité d’organisation, mardi 17 juillet 2018, avec le spectacle musical ‘‘Djerba invite l’Algérie’’ concocté par le maestro Kaïs Melliti. Est-ce le début de la relance ? </strong></em></p>
<p>Par <strong>Naceur Bouabid</strong> *</p>
<p><span id="more-167617"></span></p>
<p>Un public assez nombreux a tenu à répondre présent pour assister à ce spectacle conçu exclusivement pour le festival. Une pléiade d’artistes s’est relayée sur la scène du théâtre de plein air de Houmt-Souk, Tarak Trojjet, chanteur et professeur de musique à Djerba, le bien connu des Tunisiens et digne représentant de la chanson algérienne, Abdou Deriassa, le virevoltant chanteur tunisien Fehmi Riahi et la talentueuse chanteuse et musicienne algérienne Souad Massi, qui a laissé une partie du public à sa soif, n’ayant évolué, contrainte horaire oblige, que pendant une vingtaine de minutes, peu en somme pour les adeptes convaincus de la chanteuse, venus spécialement pour savourer la douceur de sa voix et la variété de ses styles.</p>
<p>Le festival, on le sait, dure quasiment un mois, pendant des artistes internationaux de renommée doivent se relayer sur la scène du théâtre de plein de Houmt-Souk ou dans la zone touristique. Ainsi, après Marcel Khalifa (21 juillet), de Nassif Zeitoun (27 juillet), Nour Chiba (1er août) et Lina Chamamyan, aujourd’hui, samedi 4 août, le public aura aussi rendez-vous avec le chanteur raï Cheb Khaled (12 août), ainsi qu’avec les artistes tunisiens, Balti (8 août), Hassen Doss (6 août) et Yosra Mahnouch (16 août).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-167627" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Souad-Massi-Djerba.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Souad Massi. </em></p>
<p>D’autres spectacles sont prévus dans le cadre de cette 4e session du festival. Outre la pièce théâtrale <em>‘‘Draga’’</em> de Naoufel Ouertani, présentée le 19 juillet, le public a eu droit au spectacle <em>‘‘Djerba Hkeya’’,</em> qui a été unanimement apprécié l’année dernière lors de sa première présentation publique. Créé et conçu par le talentueux Anis Melliti, et puisé dans le richissime répertoire musical de l’île, dans un esprit de recherche et d’innovation, il n’a pas manqué de susciter l’engouement du public.</p>
<h3>Vraie relance et de rupture avec l’irrégularité?</h3>
<p>Le festival international de Djerba Ulysse refait surface, après avoir manqué rendez-vous, encore une fois, l’année dernière. Il va sans dire que son long parcours, parsemé d’embûches et de désillusions, ponctué de ruptures et de passages à vide à répétition ont fini par compromettre sa régularité et empêcher son rayonnement et son ascension escomptés. Car, pendant que d’autres festivals, plus récents, gagnaient en régularité, en maturité et en consistance, parvenant à fidéliser leur public et à dominer immanquablement la scène culturelle dans notre pays, le festival d’Ulysse, entre-temps, brillait par son irrégularité et son inconstance. Et chaque fois que le festival donnait l’impression d’émerger, que sa stabilité et sa régularité étaient choses acquises et qu’il était finalement sur la bonne voie vers des lendemains meilleurs, vite ces illusions se dissipaient pour céder la place au vide, et de nouveau à l’incertitude quant à son devenir.</p>
<p>Réconcilier le festival international de Djerba Ulysse avec son île qui l’a vu naître, œuvrer par tous les moyens à lui assurer une pérennité malheureusement toujours défaillante, lui conférer un rayonnement national et international dont il est digne, et ne plus décevoir ce cher public dévoué du festival, tel est l’enjeu pour la réalisation duquel s’attelle l’équipe responsable mise en place composant le comité d’organisation agissant sous l’égide de l’Association du festival international de Djerba Ulysse créée à cet effet, épaulée par une quarantaine de volontaires, entre élèves et étudiants, désireux de faire œuvre utile et déterminés à contribuer à la réussite de cette 41e édition du festival.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-167629" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Festival-Djerba-Zarzis-Ban-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Le défi à relever, certes, est grand, mais quand la volonté y est, que les intentions sont saines, et que l’union sacrée autour de ce noble projet de société est de mise, il n’y a plus à craindre pour la pérennité du festival.</p>
<p>Djerba est dans un besoin pressant d’un festival d’été d’envergure, à même de répondre aux aspirations légitimes de la population locale en quête de spectacles d’arts véritables et d’épanouissement culturel, et de correspondre à l’affluence de plus en plus massive des touristes et des visiteurs de tous bords affluant sur l’île.</p>
<p>Le festival international de Djerba Ulysse, pourvu qu’on lui assure la régularité de son avènement et sa pérennité, et qu’on creuse davantage pour adapter la programmation à la vocation qui lui sied, est le mieux indiqué pour combler ce manque.</p>
<p><em>* Militant associatif et ancien président de l’Association de sauvegarde de l’île de Djerba (Assidje).</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QgDc6uoVxU"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/24/djerba-houmt-souk-ville-devastee-par-les-dechets/">Djerba : Houmt-Souk, ville dévastée par les déchets</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Djerba : Houmt-Souk, ville dévastée par les déchets » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/24/djerba-houmt-souk-ville-devastee-par-les-dechets/embed/#?secret=qD0ln2J7bh#?secret=QgDc6uoVxU" data-secret="QgDc6uoVxU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RZmH9azYHg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/23/liste-du-patrimoine-mondial-letat-tunisien-doit-bouger-pour-djerba/">Liste du patrimoine mondial : L’Etat tunisien doit bouger pour Djerba</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Liste du patrimoine mondial : L’Etat tunisien doit bouger pour Djerba » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/23/liste-du-patrimoine-mondial-letat-tunisien-doit-bouger-pour-djerba/embed/#?secret=3R9Me2mRbL#?secret=RZmH9azYHg" data-secret="RZmH9azYHg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UqQiPe7jRR"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/03/see-djerba-ne-passe-pas-inapercu/">L’événement « SEE Djerba » ne passe pas inaperçu</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’événement « SEE Djerba » ne passe pas inaperçu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/03/see-djerba-ne-passe-pas-inapercu/embed/#?secret=16ykCgvGB5#?secret=UqQiPe7jRR" data-secret="UqQiPe7jRR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/04/festival-djerba-ulysse-est-ce-le-debut-de-la-relance/">Festival Djerba Ulysse : Est-ce le début de la relance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marcel Khalifa à Carthage : L’émotion des retrouvailles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/28/marcel-khalifa-a-carthage-lemotion-des-retrouvailles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 10:03:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Darwich]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Khalifa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
		<category><![CDATA[Sghaïer Ouled Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre romain de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’iconique chanteur libanais Marcel Khalifa a retrouvé le Théâtre romain de Carthage, jeudi 26 juillet 2018, après 5 ans d’absence, les retrouvailles avec le public tunisien étaient émouvantes. Par Fawz Ben Ali La soirée était l’une des plus marquantes dans la programmation de la 54e édition du Festival international de Carthage. Des chaises aux gradins,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-166748" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Marcel-Khalifa-Festival-de-Carthage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’iconique chanteur libanais Marcel Khalifa a retrouvé le Théâtre romain de Carthage, jeudi 26 juillet 2018, après 5 ans d’absence, les retrouvailles avec le public tunisien étaient émouvantes.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-166746"></span></p>
<p>La soirée était l’une des plus marquantes dans la programmation de la 54e édition du Festival international de Carthage. Des chaises aux gradins, le théâtre était bien rempli bien avant le début du concert, dans l’attente du grand Marcel Khalifa qui fait cet été son grand retour sur scène, cette fois accompagné de son fils le pianiste Rami Khalifa et du percussionniste Aymeric Westrich.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-166756" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Marcel-Khalifa-Festival-de-Carthage-5.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>Une tournée dans tout le pays</h3>
<p>Pour son retour en Tunisie, un pays qu’il affectionne particulièrement, Marcel Khalifa a prévu une tournée énorme dans plusieurs festivals (Carthage, Hammamet, Dougga, Gafsa, Djerba, Kasserine…), un long séjour qui a plutôt mal commencé, car à son arrivée à l’aéroport Tunis Carthage, Marcel Khalifa s’est étonné de n’être accueilli par aucun responsable et surtout de devoir passer deux heures entières à attendre ses valises, un incident qu’il a relaté lors d’un point de presse en présence du ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine, mais qu’il a heureusement vite oublié grâce à l’accueil chaleureux que le public tunisien lui a réservé dans tous les festivals où il a été jusque-là.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-166749" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Marcel-Khalifa-Festival-de-Carthage-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Carthage, une scène par comme les autres qui avait accueilli Marcel Khalifa tout au long de sa carrière et qu’il retrouve toujours avec beaucoup d’émotion et d’amour.</p>
<p>Pour ce nouveau rendez-vous, le grand artiste est venu partager la scène avec deux musiciens de grand talent : Rami Khalifa et Aymeric Westrich formant le duo Aufgang qui cartonne en ce moment, notamment en France.</p>
<p>Il faut dire que Rami Khalifa, tout comme son frère Bachar Khalifa, également musicien et chanteur (venu à maintes reprises en Tunisie pour des concerts en solo), a hérité la précision et la grande sensibilité musicale de son père.</p>
<p>Ce fut ainsi une soirée inédite conçue comme un dialogue musical d’abord interculturel entre musiques orientale et occidentale, puis intergénérationnel entre père et fils.</p>
<p>Marcel Khalifa n’a pas voulu joué à la vedette de la soirée mais s’est plutôt placé comme un maestro, orchestrant cette conversation musicale entre le oud, le piano et la percussion à la frontière de la musique orientale et du jazz, tout en se permettant de s’aventurer dans des moments de transe rythmiques intenses.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-166751" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Marcel-Khalifa-Festival-de-Carthage-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>Les bonnes vieilles chansons, mais pas que…</h3>
<p>Marcel Khalifa a ouvert le bal avec <em>‘‘Ya hadya al aïs’’</em> qu’il a souhaité dédier aux mères des martyrs en Tunisie et dans tout le monde arabe, enchaînant avec deux chansons autour de l’enfance<em> ‘‘Qamar lemreyé’’</em> et <em>‘‘Boulis el ichara’’</em>, puis avec un morceau entièrement instrumental intitulé <em>‘‘Sarkha’’</em>, ainsi qu’une nouvelle composition très jazzy <em>‘‘Requiem for Beirut’’</em>, dédiée à toutes les villes arabes qui résistent à la guerre, à la colonisation, au terrorisme … Le public réclamait évidemment les chansons iconiques du répertoire de l’artistes comme <em>‘‘Wa ana amchi’’, ‘‘Ommi », ‘‘Rita’’</em> … qu’il a pris un plaisir à chanter avec les milliers de festivaliers qui reprenaient les refrains en chœur.</p>
<p>Mais ce qui a surtout ravi le public, c’est une nouvelle chanson spécialement pour la Tunisie, écrite par le poète tunisien Adam Fathi, intitulée <em>‘‘Ya Tounes al horra’’</em>. Marcel Khalifa ne pouvait pas ne pas penser aux deux grands poètes Mahmoud Darwich et Sghaïer Ouled Ahmed : <em>«C’étaient mes amis, ils sont partis mais ils resteront à jamais là grâce à leurs poèmes»</em>, dit-il, en leur dédiant la chanson<em> ‘‘Oudou ya ahbebi’’</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-166752" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Marcel-Khalifa-Festival-de-Carthage-4.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Comme toujours, Marcel Khalifa a su nous emmener loin avec ses beaux textes et ses rythmes reposés qui touchent en plein cœur et qui pansent les blessures. Sa carrière musicale colossale a fait de lui une icône de la musique arabe engagée, avec une identité artistique qui lui est propre.</p>
<p>Les années ne semblent avoir aucun effet sur la résonance de sa voix et de son oud. A 68 ans, Marcel Khalifa est toujours aussi adulé par plusieurs générations. Pour sa nouvelle tournée, il ne s’est pas reposé sur ses acquis mais a su se réinventer en nous proposant des fusions intelligentes à travers ce trio à la fois authentique et moderne.</p>
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		<title>Ouverture, ce soir, du Festival international de Dougga</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 13:19:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Fakhet]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Khalifa]]></category>
		<category><![CDATA[SNCFT]]></category>
		<category><![CDATA[Société nationale des chemins de fer tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Wajiha Jendoubi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 42e édition du Festival international de Dougga se tiendra du 19 juillet au 5 août 2018 au sein du site archéologique de Dougga, dans le nord-ouest de la Tunisie. Le coup d’envoi sera donné ce soir avec un grand carnaval international, une sorte de pré-ouverture pour la programmation du théâtre qui s’annonce exceptionnelle, avec...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-165529" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Festival-de-Dougga.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La 42e édition du Festival international de Dougga se tiendra du 19 juillet au 5 août 2018 au sein du site archéologique de Dougga, dans le nord-ouest de la Tunisie.</strong></em></p>
<p><span id="more-165525"></span></p>
<p>Le coup d’envoi sera donné ce soir avec un grand carnaval international, une sorte de pré-ouverture pour la programmation du théâtre qui s’annonce exceptionnelle, avec de grands noms de la musique tunisienne et arabe comme Amina Fakhet, Marcel Khalifa… mais aussi une programmation dédiée au théâtre et au divertissement avec des pièces de théâtres et des one-man-shows populaires.</p>
<p>Organisé par l’association qui porte son nom et dirigé par Mokhtar Belatek, le festival de Dougga, dont les premiers spectacles se donnaient depuis l’année 1920, contribue chaque été à créer une vraie dynamique culturelle et touristique dans la région.</p>
<p>Comme le Festival de musique symphonique d’El Jem, le Festival de Dougga a aussi signé un partenariat avec la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) pour assurer le déplacement des festivaliers, ces derniers seront aussi invités à profiter du cadre exceptionnel de ce site archéologique placé sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<h3 style="text-align: center;">Le programme :</h3>
<p>&#8211; <em><strong>Jeudi 19 juillet</strong> </em>: Carnaval international;</p>
<p><em><strong>&#8211; Vendredi 20 juillet</strong></em> : Orchestre et chœur du conservatoire El Manar;</p>
<p><em><strong>&#8211; Samedi 21 juillet</strong> </em>: Spectacle de Karim Gharbi;</p>
<p><em><strong>&#8211; Mercredi 25 juillet</strong></em> : <em>‘‘Madame Kenza’’</em> de Wajiha Jendoubi;</p>
<p><em><strong>&#8211; Vendredi 27 juillet</strong></em> : Gypsy Mundo Nuevo;</p>
<p><em><strong>&#8211; Samedi 28 juillet</strong></em> : Marcel Khalifa;</p>
<p><em><strong>&#8211; Dimanche 29 juillet</strong> </em>: Groupe El Dey;</p>
<p><em><strong>&#8211; Mardi 31 juillet</strong> </em>: Pièce de théâtre <em>‘‘Malla Aïla’’</em>;</p>
<p><em><strong>&#8211; Mercredi 1er août</strong></em> : Yüma &amp; Sabri Mosbeh;</p>
<p><em><strong>&#8211; Samedi 4 août</strong></em> : Spectacle <em>‘‘El Ziara’’</em>;</p>
<p><em><strong>&#8211; Dimanche 5 août</strong></em> : Amina Fakhet.</p>
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		<title>Tunisie : Marcel Khalifé décoré de la médaille nationale du mérite culturel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 16:16:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Khalifa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
		<category><![CDATA[palais de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chanteur, compositeur et oudiste libanais Marcel Khalifé a été décoré par la médaille nationale tunisienne du mérite culturel. L&#8217;artiste libanais, connu pour ses chansons « Ommi » (Ma mère) et « Rita wal bundouqiya » (Rita et le fusil), d&#8217;après deux poèmes de feu Mahmoud Darwich, a été reçu, aujourd&#8217;hui, lundi 19 mars 2018, par le président de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-144340" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Marcel-Khalifé_Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le chanteur, compositeur et oudiste libanais Marcel Khalifé a été décoré par la médaille nationale tunisienne du mérite culturel.</strong></em><span id="more-144339"></span></p>
<p>L&rsquo;artiste libanais, connu pour ses chansons « <em>Ommi</em> » (Ma mère) et « <em>Rita wal bundouqiya</em> » (Rita et le fusil), d&rsquo;après deux poèmes de feu Mahmoud Darwich, a été reçu, aujourd&rsquo;hui, lundi 19 mars 2018, par le président de la république, Béji Caid Essebsi, au Palais de Carthage.</p>
<p>A cette occasion, le chef de l&rsquo;Etat, qui était accompagné par le ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine, a décoré l&rsquo;artiste libanais le plus populaire en Tunisie par la médaille nationale du mérite culturel en reconnaissance à son engagement en faveur des questions humanitaires et de la cause palestinienne.</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FPresidence.tn%2Fvideos%2F1792880567436659%2F&#038;show_text=0&#038;width=560" width="560" height="315" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allowFullScreen="true"></iframe></div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Rappelons que le chanteur libanais, qui s&rsquo;est produit dans la plupart des festivals tunisiens depuis le début des années 1980, participera, demain, à un séminaire qui portera sur le thème « <em>Liberté et créativité</em>« , à l&rsquo;occasion de la fête de l&rsquo;indépendance (20 mars).</p>
<p>Cet événement est organisé par l&rsquo;Association Sana Sbeitla (ASS), la maison de la culture de Sbeitla (Kasserine), l&rsquo;Institut supérieur des arts et métiers et l&rsquo;Institut régional de musique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong style="text-align: right;">E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fLmWgM61jE"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/16/tunisie-chanteur-marcel-khalife-a-kasserine-20-mars/">Tunisie : Le chanteur Marcel Khalife à Kasserine, le 20 mars</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le chanteur Marcel Khalife à Kasserine, le 20 mars » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/16/tunisie-chanteur-marcel-khalife-a-kasserine-20-mars/embed/#?secret=XgmYzRt45w#?secret=fLmWgM61jE" data-secret="fLmWgM61jE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/19/tunisie-marcel-khalife-decore-de-la-medaille-nationale-du-merite-culturel/">Tunisie : Marcel Khalifé décoré de la médaille nationale du mérite culturel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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