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	<title>Archives des Mehdi Belhaj - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mehdi Belhaj - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le projet de protection du littoral de Bizerte fait débat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 09:26:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahman Ben Gaid Hassine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet de protection du littoral de Bizerte n’est pas assez claire et certains de ses aspects posent problème. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/29/le-projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte-fait-debat/">Le projet de protection du littoral de Bizerte fait débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour la société civile, la situation du projet de protection du littoral de Bizerte contre l’érosion et la submersion marine n’est pas assez claire et certains de ses aspects posent problème. Aussi un débat regroupant les responsables publics, le bureau d’études et l’entreprise en charge du projet, d’un côté, et la société civile représentée par les associations environnementales de la région de l’autre, s’impose-t-il avec urgence puisque les travaux vont démarrer incessamment.</em></strong> <em>(Ph. La corniche de Bizerte rongée par les vagues).</em>  </p>



<p><strong>Abderrahman Ben Gaid Hassine *</strong></p>



<span id="more-17766104"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg" alt="" class="wp-image-15580241" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Vendredi 24 octobre 2025, l’entreprise titulaire de la première tranche du marché de protection du littoral de Bizerte entama l’installation du chantier avec pour mission la réalisation des ouvrages en enrochement et en acropodes. Le rechargement artificiel des plages et l’exécution de la digue en gradin feront l’objet d’une deuxième tranche dont la date n’est pas annoncée faute de financement.</p>



<p>S’adressant à l’agence Tap, le 10 septembre dernier, le directeur général par intérim de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) a fait savoir que le budget total alloué à cette opération est de 60 millions de dinars. Or, ce même projet, tel que présenté à l’occasion de la journée d’information organisée par l’Apal le 10 avril dernier au siège du gouvernorat, était estimé à 113 millions de dinars et comportait, entre autres, une digue en gradin de 1100 mètres linéaires de longueur entre Ras Blat et La Belle Plage qui, d’après la dernière déclaration de Mehdi Belhaj, semble avoir été exclue du projet.</p>



<p>Après dix-huit mois d’un appel d’offres déclaré infructueux, revoilà le projet refaire surface avec, cette fois-ci, des rebondissements qui laissent pantois et qui en disent long sur la façon dont est géré un marché public d’une telle importance. &nbsp;</p>



<p>Sur le plan de la communication et nonobstant la dernière déclaration de son directeur général, l’Apal n’a fourni aucune information officielle sur le projet laissant dans l’expectative et dans le doute une société civile qui ne cesse de suivre avec préoccupation la dégradation de la côte balnéaire de la Corniche depuis Ras Blat jusqu’à l’embouchure d’Oued Harraga.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une deuxième phase en quête de financement</h2>



<p>Lors de la journée d’information du 10 avril dernier, le directeur général de l’Apal a fait savoir que l’agence dispose d’une enveloppe de 40 millions de dinars de quoi financer la première phase du projet qui portera sur l’exécution les ouvrages en enrochement.</p>



<p>Quant à l’exécution du reste du projet à savoir la digue en gradin et le rechargement artificiel, celle-ci fera l’objet d’une deuxième phase sans en indiquer la date et la source de financement qui s’élèverait à environ 70 millions de dinars.</p>



<p>L’achèvement complet du projet est donc tributaire d’un nouvel organisme bailleur de fond autre que la banque allemande KfW qui a financé à hauteur de 75% la première phase.</p>



<p>L’arrêt du projet au niveau de la première tranche sans digue en gradin et sans rechargement artificiel est donc probable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une estimation en dent de scie</h2>



<p>Initialement estimé à 24 millions de dinars, le projet présenté par l’Apal à la société civile le 10 avril dernier et tel qu’il figure dans la version définitive de l’avant-projet détaillé est passé à 113 MD pour rechuter, six mois après, à 60 MD selon le haut responsable de l’agence alors que le chargé de presse du gouvernorat annonce, à l’occasion de l’installation du chantier, une enveloppe totale d’environ 90 MD.</p>



<p>Un projet ingénieusement étudié et approuvé par un comité de pilotage interministériel ne doit pas connaître de pareil tâtonnement synonyme de légèreté au niveau de sa gestion technique et financière. D’ailleurs, nombreux sont les projets publics qui ont tourné au vinaigre pour des incohérences au niveau des études et des estimations et qui ont finalement pris le long chemin des palais de justice.</p>



<p>Evoquant les projets bloqués ou en difficulté, le Chef de l’Etat ne cesse d’émettre ses directives pour la relance de ces projets et surtout mettre fin à ce fléau qui pèse sur l’économie du pays. Au vu des derniers rebondissements, le projet de protection du littoral de Bizerte risque de connaître ce sort. Anticiper sur un tel risque pour s’en prémunir, tel est l’objectif de la présente publication.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intégrer la dynamique naturelle du littoral</h2>



<p>Alors que les experts les plus avertis, réalisant que plus sont dures les solutions préconisées, plus est cinglante la riposte de la nature, ont fini par infléchir leur tendance en optant pour des solutions douces dont l’approche est plus environnementale, nous voilà aujourd’hui à Bizerte entrer en guerre avec cette nature croyant pouvoir lui imposer un nouveau tracé de la ligne de côte tout en tournant le dos à la dynamique naturelle du littoral qui, depuis la nuit des temps, ne cesse de façonner les estrans, d’apporter et d’emporter les sédiments des plages et des fonds.</p>



<p>S’il est vrai que les solutions égoïstes dites <em>«dures»</em> (épis, digues, brise-lames, etc.) sont parvenues à fixer temporairement le trait de côte d’un rivage, il n’en demeure pas moins vrai que ces solutions ont toujours provoqué l’érosion voire la disparition des plages adjacentes.</p>



<p>Pour ne citer que cet exemple, les deux épis en enrochement implantés au sud de la marina d’El Kantaoui en 1990 ont provoqué l’érosion de la plage de Sousse nord située à l’aval de la dérive littorale. Les intervenants ont chanté victoire alors qu’ils n’ont fait que translater le phénomène d’érosion d’une bande littorale vers une autre bande autrefois stable.</p>



<p>Les récents travaux de démantèlement des brise-lames de Hammam-Lif et du cavalier en enrochement de Rafraf sont également des exemples qui traduisent l’inadéquation des stratégies de protection à la dynamique naturelle de nos littoraux.</p>



<p>A Bizerte, à l’instar de Sousse nord, les 3 épis géants projetés et qui s’apparentent beaucoup plus à des jetées portuaires qu’à des ouvrages balnéaires, provoqueront inévitablement l’érosion des plages de Sidi Salem jusqu’ici stables du point de vue sédimentaire.</p>



<p>Que l’Apal sache que les riverains, résidents et hôteliers accepteraient très mal la protection des plages de la Corniche sur le compte des fameuses plages balnéaires de Sidi Salem.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recours à la modélisation physique</h2>



<p>Pour la corniche de Bizerte, le bureau d’études a programmé des essais sur des modèles réduits (3 épis, un cavalier et une digue en gradin) dans le but de prédire le comportement de ces ouvrages dans leur environnement physique et d&rsquo;évaluer leurs performances en termes de protection et de durabilité.</p>



<p>Ces essais qui s’opèrent dans un canal et dans une cuve à houle peuvent conduire à d’éventuelle optimisation du projet voire même le rejet pur et simple des ouvrages de défense préconisées c’est pourquoi il faut toujours inclure ces essais dans la phase étude du projet c’est-à-dire avant le lancement de l’appel d’offres pour le choix d’une entreprise de travaux.</p>



<p>Or, dans le cas de Bizerte, ces essais sur modèles réduits ont été confiés à l’entreprise adjudicataire ce qui signifie, sans aucune ambiguïté, que le marché des travaux est conclu alors que la fiabilité de la stratégie de défense n’est pas encore confirmée. Des questions s’imposent alors&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quel serait le sort du projet si les résultats de la modélisation physique ne sont pas probants et que la stratégie de protection testée s’avère inadaptée au site ?</li>



<li>L’ordre de service de commencer les travaux étant déjà donné à l’entreprise, va-t-on autoriser cette dernière à entamer les travaux d’enrochement avant la conclusion des essais de la modélisation physique, lesquels essais peuvent durer 6 mois ?</li>



<li>L’Apal fera-t-elle fi des résultats de ces essais pour maintenir le chantier en activité et éviter la procédure complexe de résiliation du contrat des travaux ?</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Impact des ouvrages sur l’environnement côtier</h2>



<p>Le marché d’étude passé entre l’Apal et le bureau concepteur prévoit la réalisation de l’étude d’impact du projet sur l’environnement. Or et à la date de l’appel d’offres infructueux de mars de l’année dernière, cette étude n’a pas été réalisée. Un manquement qui nous renvoie au rôle du comité de pilotage du projet qui doit, entre autres, vérifier la conformité de la procédure d’exécution des marchés d’étude et de travaux.</p>



<p>Aujourd’hui, la société civile demande à être informée des résultats de l’étude d’impact des nouveaux ouvrages sur l’environnement côtier ainsi que l’impact du transport des produits de carrière sur l’infrastructure routière de la ville. Cette étude doit mettre l’accent sur l’impact de l’épi en Y N°1 du côté de oued Harraga sur la stabilité des plages de Sidi Salem situées à l’aval de la dérive littorale. A défaut de cette étude, la société civile serait amenée à l’exiger par les moyens légaux dont elle dispose avant l’exécution des ouvrages en enrochement d’autant plus que le bureau d’études a été déjà payé pour cette mission.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Parcours des camions à bennes</h2>



<p>D’après l’entreprise des travaux, les camions à bennes chargés de produits de carrière emprunteront la route littorale longeant la côte de la Corniche depuis Ras Blat jusqu’à l’ancien hôtel démoli Le Nador dont le terrain abrite l’installation du chantier. Sachant que la fourniture du chantier en tout-venant et en roches nécessiterait environs vingt mille voyages, le parcours tracé par l’entreprise, à notre humble avis, n’est pas le meilleur pour les raisons suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La route littorale étant très animée non seulement pendant les périodes estivales mais à longueur de l’année, le passage des camions peut provoquer davantage d’encombrement, de désagrément et de risque.</li>



<li>Cette route qui vient de subir du fait de la tempête de novembre 2019 les effets de franchissement de la houle peut s’avérer incapable de supporter sans déformation la charge dynamique des camions à bennes dont le poids total peut atteindre 60 tonnes. La direction régionale de l’Equipement a certainement son mot à dire à ce sujet.</li>



<li>La nouvelle route communément appelée Kayass Jedid qui est beaucoup moins chargée et structurellement plus résistante que la route littorale n’est-elle pas mieux indiquée pour contenir le trafic des camions du chantier ?</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Sable de rechargement&nbsp;: une cubature à revoir</h2>



<p>La quantité de sable de rechargement des 2890 mètres linéaires de plages de la corniche a été estimée à 900 000 mètres cubes soit 1,6 millions de tonnes nécessitant le recours à 45&nbsp;000 voyages par camions à bennes. Si l’on se base sur la ration d’un mètre cube de sable par un mètre carré de plage (ration tirée de l’opération de rechargement de la plage de Hammamet ville en 2024) et en admettant que la largeur de la plage est de 50 mètres, la quantité de sable de rechargement des plages de la corniche serait de 145&nbsp;000 mètres cubes. De ce fait, les 900&nbsp;000 mètres cubes figurant dans la version finale de l’APD sont extrêmement exagérés. Une quantité sextuplée qui constitue une des causes du renchérissement anormal du projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des jetées portuaires dans une plage balnéaire</h2>



<p>Pour piéger le sable provenant de la dérive littorale et fixer le sable de rechargement, le bureau d’étude a préconisé 3 épis géants dont la côte d’arase est à plus de 4 mètres au-dessus du niveau de la mer et dont la longueur totale est de 1630 mètres linéaires.</p>



<p>Avec une longueur et une section pareille, il ne s’agit plus d’ouvrages balnéaires mais de véritables jetées portuaires dotés de phares et de bittes d’amarrage pour bateaux à leurs musoirs. Au sujet de cette conception, le bureau d’études doit nous dire pourquoi il n’a pas préconisé des épis plongeants (moitié émergeants, moitié immergés) qui sont beaucoup moins encombrants et automatiquement moins chers à l’instar de ce qui a été réalisé à Rafraf et à Soliman?</p>



<p>Ces épis surdimensionnés, en plus qu’ils auront de graves effets collatéraux notamment au niveau du blocage des sédiments qui allaient alimenter les plages de Sidi Salem, vont couper avec la continuité naturelle et habituelle des plages depuis Ras Blat à la jetée nord de l’avant-port de Bizerte puisque les 3 épis couperont le passage d’un tronçon à l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Utilité d’un cavalier et de ganivelles</h2>



<p>A Rafraf, l’Apal a procédé au démantèlement d’un cavalier en enrochement longeant une partie du rivage reprochant à l’ouvrage d’être la source de nuisance et d’érosion. A Bizerte, le même bureau d’études préconise le même ouvrage mais de dimensions beaucoup plus importantes moyennant l’enrochement de 590 mètres linéaires de plage. Ce tronçon de côte balnéaire artificialisé par la digue deviendra, à coup sûr, impropre à la baignade et provoquera davantage d’érosion du fait de la réflexion de la houle sur l’ouvrage.</p>



<p>D’un autre côté, l’on se demande sur l’utilité des 600 mètres de ganivelles à implanter du côté de Sidi Salem dans le but de fixer les dunes alors que les dunes à fixer n’existent pas.</p>



<p>Pour la société civile de Bizerte, la situation du projet n’est pas assez claire, c’est pourquoi un débat regroupant l’Apal, le bureau d’études et l’entreprise d’un côté et la société civile représentée par les associations environnementales de la région de l’autre, s’impose avec urgence puisque les travaux vont démarrer incessamment.</p>



<p>A tout bon entendeur salut !</p>



<p><em>* Ancien Ingénieur CTMCCV.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="c2Vk8xHm60"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/31/lutte-contre-lerosion-du-littoral-en-tunisie-ou-lart-de-menager-la-chevre-et-le-chou/">Lutte contre l’érosion du littoral en Tunisie ou l’art de ménager la chèvre et le chou</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lutte contre l’érosion du littoral en Tunisie ou l’art de ménager la chèvre et le chou » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/31/lutte-contre-lerosion-du-littoral-en-tunisie-ou-lart-de-menager-la-chevre-et-le-chou/embed/#?secret=OKqF0DlrQd#?secret=c2Vk8xHm60" data-secret="c2Vk8xHm60" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/29/le-projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte-fait-debat/">Le projet de protection du littoral de Bizerte fait débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Campagne de nettoyage de la plage de la Marsa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/campagne-de-nettoyage-de-la-plage-de-la-marsa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 06:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[Borhen Bessadok]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La Marsa]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Chikhaoui Mahdaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[propreté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journée de sensibilisation à la propreté  dans la ville de Marsa. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/campagne-de-nettoyage-de-la-plage-de-la-marsa/">Campagne de nettoyage de la plage de la Marsa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une journée de sensibilisation à la propreté s’est tenue, dimanche 11 août 2024, dans la ville de Marsa, cité balnéaire au nord-est de Tunis, avec la participation des Scouts Tunisiens – sections de Marsa et de Gammarth –, ainsi que de plusieurs associations culturelles et sportives locales.</em></strong></p>



<span id="more-13759209"></span>



<p>Plusieurs équipes ont été déployées le long de la plage de la Marsa pour ramasser les déchets légers et éparpillés à l’aide de balayeuses manuelles et automatiques, tout en communiquant avec les vacanciers pour les inviter à préserver la propreté des lieux. Des jeux de plage récréatifs ont également été organisés pour les jeunes, avec la participation de plusieurs entraîneurs et sportifs.</p>



<p>L’action a été organisée par Conseil Municipal de Marsa, en collaboration avec l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) afin de sensibiliser le public de tous âges à l’importance de maintenir la propreté des lieux publics, d’instaurer une culture environnementale, de mettre davantage l’accent sur l’urgence écologique et d’adopter des pratiques écologiques telles que le tri sélectif et le compostage.</p>



<p>Etaient présents pour les photos souvenirs et le tralala officiel, Leïla Chikhaoui Mahdaoui, ministre de l’Environnement, Borhen Bessadok, maire par intérim de Marsa, et Mehdi Belhaj, directeur général par intérim de l’Apal.</p>



<p>La ministre de l’Environnement a insisté à cette occasion sur le rôle des citoyens dans le maintien de la propreté de la plage avant de partir, en jetant les déchets dans les endroits prévus à cet effet, y compris les mégots de cigarettes, et en évitant de les abandonner sur le sable, car ils peuvent se retrouver dans la mer et causer la contamination de la faune et de la flore marines.</p>



<p>Il reste cependant à espérer que la plage de la Marsa restera propre les jours et les semaines suivantes et que cette action tape à l&rsquo;œil ne restera pas sans lendemain, comme souvent avec les activités officielles. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tarek Kaouache</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/campagne-de-nettoyage-de-la-plage-de-la-marsa/">Campagne de nettoyage de la plage de la Marsa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stabilisation de la colline de Sidi Bou Saïd : une affaire mal engagée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/stabilisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said-une-affaire-mal-engagee/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/stabilisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said-une-affaire-mal-engagee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 11:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Maalga]]></category>
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		<category><![CDATA[Salammbô]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Dhrif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12704041</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne peut pas régler avec ses seuls moyens le problème de glissement de terrain sur la colline de Sidi Bou Saïd. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/stabilisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said-une-affaire-mal-engagee/">Stabilisation de la colline de Sidi Bou Saïd : une affaire mal engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En réaction aux informations relatives au danger de glissement de terrain sur la colline de Sidi Bou Saïd, un expert a affirmé à Kapitalis que le problème est réel et ne date pas d’aujourd’hui, ajoutant que la solution dépasse les capacités de la seule Tunisie, eu égard son coût financier.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-12704041"></span>



<p>Le directeur général par intérim de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), Mehdi Belhaj, a confirmé, dans un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entretien </a>avec l’agence Tap, publiée dimanche 5 mai 2024, que la colline de Sidi Bou Saïd, village pittoresque et touristique au nord-est de Tunis, est menacée de glissements de terrain, ajoutant qu’aucune solution ne saurait être envisagée et mise en œuvre sans un diagnostic précis de la situation.  </p>



<p>Sidi Bou Saïd est, rappelons-le, rattaché au site de Carthage, classé patrimoine mondial par l’Unesco en 1979. Toutefois, les consignes de l’Unesco ont cédé devant l’urbanisation qui s’est développée depuis Sidi Bou Saïd jusqu’à Maâlga et Salammbô. Pour ne rien arranger, les connexions électriques et téléphoniques aériennes ont dénaturé le paysage, empêchant jusque-là l’inscription du village en tant que tel sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, d’autant plus que la première condition imposée par l’organisation internationale était de stopper les constructions. <em>«Or, sous Bourguiba et ensuite – et surtout – sous Ben Ali, tout le monde voulait sa petite portion de Sidi Bou Saïd et Sidi Dhrif»</em>,  rappelle l’expert.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6A2SOCVCKc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/">Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/embed/#?secret=85nFOhXlCK#?secret=6A2SOCVCKc" data-secret="6A2SOCVCKc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>A l’époque, l’ancien président avait construit lui-même son palais sur la colline, qui a failli partir en mer, et il a fallu, pour stabiliser le sol, dépenser d’énormes sommes d’argent entre 2001 et 2009.</p>



<p><em>«Les littoraux à travers le monde sont tous menacés et le problème de la colline de Sidi Bou Saïd est connu depuis bien longtemps, le diagnostic ayant été fait depuis plus d’un demi-siècle. Le problème est que la solution nécessite d’énormes sommes d’argent et dépasse les moyens de la seule Tunisie. Mais qui va s’intéresser à la colline de Sidi Bou Saïd de la ‘‘petite’’ Tunisie ?»</em>, s’interroge notre expert.</p>



<p>L’inscription de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco aurait pu aider notre pays à mobiliser des crédits pour engager les travaux de stabilisation de la colline sur laquelle le village est construit, mais la boulimie des constructeurs a largement hypothéqué cette perspective.</p>



<p>Evoquant, par ailleurs, la somme de 400.000 dinars consentis par le ministère des Finances pour financer une étude technique comprenant le diagnostic, les solutions et l’estimation du coût et de la durée des travaux de consolidation de la colline, notre expert a indiqué que ce montant est très sous évalué eu égard l&rsquo;étendue de la colline aggravée par l&rsquo;urbanisation galopante qu&rsquo;elle a subie. </p>



<p>Autant dire que l’affaire est, d’ores et déjà, très mal engagée… &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/stabilisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said-une-affaire-mal-engagee/">Stabilisation de la colline de Sidi Bou Saïd : une affaire mal engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:47:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmonem Belati]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Ennejma Ezzahra]]></category>
		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[glissements de terrain]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La colline de Sidi Bou Saïd est menacée de glissements de terrain. Et pas seulement…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le directeur général par intérim de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), Mehdi Belhaj, a confirmé que la colline de Sidi Bou Saïd, village pittoresque et touristique au nord-est de Tunis, est menacée de glissements de terrain. Et pas seulement…</em></strong></p>



<span id="more-12703004"></span>



<p>Il n’est pas possible, à l’heure actuelle, d’évaluer le niveau de danger et le degré des glissements de terrain attendus sans un diagnostic précis de la situation, a ajouté Belhaj, expliquant, dans un entretien avec l’<a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A3%D9%87%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-Portal-Top-News/17424170-%D9%88%D9%83%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D8%AD%D9%85%D8%A7%D9%8A%D8%A9-%D9%88%D8%AA%D9%87%D9%8A%D8%A6%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>, que l’effritement de la colline par le bas est causé par l’érosion marine.</p>



<p>Le responsable a déclaré que le sommet de la colline est également menacé de glissement, car il commence à être érodé par les eaux pluviales, soulignant qu’il y a des glissements sous le palais Ennejma Ezzahra, siège du Centre des musiques arabes et méditerranéennes (Cmam).</p>



<p>Belhaj a mis en garde contre les violations constatées dans la construction de certaines résidences sur la colline qui aggravent ce danger imminent, soulignant que, lors d’une inspection préliminaire réalisée fin 2023, des doutes ont porté sur d’autres facteurs à l’origine de ce danger, comme les fuites d’eau, l’eau d’irrigation et l’eau des piscines.</p>



<p>Le responsable de l’Apal a indiqué, dans le même contexte, que l’agence a lancé au cours du mois d’avril 2024 un appel d’offres pour réaliser une étude technique d’une durée de six mois comprenant le diagnostic, les solutions et l’estimation du coût et de la durée des travaux de consolidation, précisant avoir obtenu, auprès du ministère des Finances, un financement de 400&nbsp;000 dinars pour cette étude.</p>



<p>L’étude aidera à identifier les solutions géotechniques appropriées pour consolider la colline, a souligné Belhaj, ajoutant que les travaux commenceront après avoir déterminé le type d’interventions, dont probablement l’érection de digues de pierres.</p>



<p>Le programme d’intervention concernera toute la colline, mais il commencera par les zones les plus vulnérables.</p>



<p>À cet égard, il a déclaré qu’une intervention partielle avait déjà eu lieu sur le plateau entre 2002 et 2004 et que le danger restait présent, soulignant que l’agence en avait alerté au cours de l’année 2016, mais que la question n’avait pas été incluse dans le plan quinquennal à cette époque.</p>



<p>A noter qu’une séance de travail technique a eu lieu le 29 janvier 2024 au siège de la commune de Sidi Bou Saïd, sous la direction du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdelmonem Belati, et a été consacrée à l’examen des solutions pratiques aux glissements de terrain sur la colline de Sidi Bou Saïd et les abords du palais Ennejma Ezzahra, et a associé toutes les parties prenantes.</p>



<p>Il est à noter que Sidi Bou Said est une banlieue touristique située à 20 km au nord-est de Tunis. Le village est considéré comme le premier site protégé au monde, et sa fondation remonte au Moyen Âge. Il est situé au sommet du versant rocheux surplombant Carthage et le golfe de Tunis.</p>



<p>La Tunisie cherche à inscrire le village historique de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Elle a consacré une séance de travail au ministère des Affaires culturelles, le 2 mars 2024, pour discuter de cette possibilité.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/">Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion des zones côtières de la Méditerranée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/07/la-tunisie-met-en-oeuvre-le-protocole-sur-la-gestion-des-zones-cotieres-de-la-mediterranee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 07:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Moez Belhassine]]></category>
		<category><![CDATA[Protocole Gizc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[zones côtières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée qu'elle a ratifié en 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/07/la-tunisie-met-en-oeuvre-le-protocole-sur-la-gestion-des-zones-cotieres-de-la-mediterranee/">La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion des zones côtières de la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le PDG de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), Mehdi Belhaj, a annoncé le début de la mise en œuvre du Protocole sur la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée (Protocole Gizc), ratifié par la Tunisie, fin de 2022.</em></strong></p>



<span id="more-10426568"></span>



<p>S’exprimant lors d’une journée d’information sur la rationalisation de la gestion du littoral tunisien à travers la mise en œuvre du protocole GIZC, organisée lundi 6 novembre 2023 à Tunis, Belhaj a évoqué la nécessité de tout mettre en œuvre pour rationaliser la gestion du littoral. <em>«La Tunisie compte treize gouvernorats côtiers et toutes les zones côtières du pays sont menacées par l’érosion marine»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>La montée du niveau de la mer menace les activités touristiques, d’autant plus que la stratégie de promotion du secteur touristique tunisien repose sur la mise en valeur de ses plages, a-t-il souligné, ajoutant qu’il est important de les préserver afin d’assurer leur pérennité.</p>



<p>De son côté, la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, a expliqué que le Protocole GIZC prévoit l’élaboration d’une stratégie nationale de protection des côtes, soulignant que la Tunisie a déjà préparé une telle stratégie pour 2020.</p>



<p>Elle a souligné la nécessité d’une vision globale et d’une <em>«gestion intelligente»</em> dans un contexte écologique adaptable afin de faire une utilisation durable des zones côtières au profit des générations présentes et futures.</p>



<p>Le ministre du Tourisme, Mohamed Moez Belhassine, a évoqué, de son côté, le rôle crucial et stratégique de son département et des acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ce protocole, soulignant que 80% des unités touristiques sont situées sur le littoral.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="czf0czMsGy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/tunisie-les-cotes-menacees-detre-submergees-par-la-mer/">Tunisie : les côtes menacées d&rsquo;être submergées par la mer</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les côtes menacées d&rsquo;être submergées par la mer » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/tunisie-les-cotes-menacees-detre-submergees-par-la-mer/embed/#?secret=SLtOUoewWO#?secret=czf0czMsGy" data-secret="czf0czMsGy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans une déclaration à l’agence Tap, Belhassine a appelé à une révision des textes juridiques régissant la gestion du littoral et à la nécessité de s’adapter aux effets du changement climatique et aux impacts environnementaux sur le développement du littoral.</p>



<p>Il a appelé au développement d’une nouvelle vision et à l’adoption d’un nouveau modèle de gestion des zones côtières.</p>



<p>Le littoral tunisien abrite un large éventail d’activités économiques, avec environ les deux tiers de la population du pays concentrés, ainsi que 7 ports de commerce, 42 ports de pêche et 7 marinas.</p>



<p>Les zones côtières comptent également 3 centrales électriques, 3 grandes unités de raffinage de phosphate (Sfax, Skhira et Gabès) et 4 usines de dessalement d’eau de mer.</p>



<p>Le protocole GIZC pour la Méditerranée a été signé à Madrid le 21 janvier 2008 lors de la Conférence de plénipotentiaires dédiée. Quatorze parties contractantes à la Convention de Barcelone ont signé le Protocole lors de cette conférence.</p>



<p>Ce protocole est le seul instrument juridique de GIZC dans l’ensemble de la communauté internationale et pourrait servir de référence pour d’autres mers régionales. Il vise à assurer le développement durable des zones côtières, l’utilisation durable des ressources naturelles et la préservation de l’intégrité des écosystèmes côtiers, de la géomorphologie et des paysages. Et permettra de protéger les zones côtières et d’éviter que les catastrophes naturelles n&rsquo;aient des conséquences majeures, tout en assurant la cohérence entre les initiatives publiques et privées.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3LPdg4huEu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/la-montee-des-eaux-menace-les-iles-kerkennah-en-tunisie/">La montée des eaux menace les îles Kerkennah en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La montée des eaux menace les îles Kerkennah en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/la-montee-des-eaux-menace-les-iles-kerkennah-en-tunisie/embed/#?secret=HoW7vrig5v#?secret=3LPdg4huEu" data-secret="3LPdg4huEu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/07/la-tunisie-met-en-oeuvre-le-protocole-sur-la-gestion-des-zones-cotieres-de-la-mediterranee/">La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion des zones côtières de la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Forum mondial de la mer à Bizerte : Et la mer, dans le monde d’après?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 08:39:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Mondial de la Mer]]></category>
		<category><![CDATA[La Saison Bleue]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Lamy]]></category>
		<category><![CDATA[Susanne Gardner]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La troisième édition du Forum mondial de la mer à Bizerte se tiendra en visioconférence, le mercredi 15 juillet 2020 , et sera présidée par Pascal Lamy, président du comité de conseil de la Mission «Santé des océans, des mers et des eaux côtières et intérieures» (France). On annonce la participation d’Olivier Poivre d&#8217;Arvor, président du Musée national de la Marine...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/01/forum-mondial-de-la-mer-a-bizerte-et-la-mer-dans-le-monde-dapres/">Forum mondial de la mer à Bizerte : Et la mer, dans le monde d’après?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Forum-de-la-mer-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-306004"/></figure>



<p><strong><em>La troisième édition du Forum mondial de la mer à Bizerte se tiendra en visioconférence, le mercredi 15 juillet 2020 , et sera présidée par Pascal Lamy, président du comité de conseil de la Mission «Santé des océans, des mers et des eaux côtières et intérieures» (France).</em></strong></p>



<span id="more-306003"></span>



<p>On annonce la participation d’Olivier Poivre d&rsquo;Arvor, président du Musée national de la Marine et ambassadeur de France en Tunisie, Rym Benzina, présidente de La Saison Bleue, Mehdi Belhaj, commissaire générale du Forum mondial de la mer Bizerte ainsi que plusieurs autres invités dont Susanne Gardner, directrice de la division des écosystèmes, au programme de l&rsquo;ONU pour l’environnement.</p>



<p>Pour la première fois, le Forum se déroulera&nbsp;en mode virtuel en 3D, via une plateforme fonctionnelle dans un&nbsp;environnement immersif. Ce sera une occasion de découvrir de lieu inédit de conférence et de salles d’exposition.</p>



<p>Les deux premières éditions de ce Forum, tenues respectivement en octobre 2018 et septembre 2019, avaient réuni près de&nbsp;3000 participants&nbsp;autour de grandes thématiques de&nbsp;l’économie bleue à l’échelle euro-méditerranéenne.</p>



<p>De nombreux thèmes seront traités lors de ce Forum comme :<em> «Repenser et bleuir le capitalisme», «Quelle gouvernance pour la biodiversité?», «Entreprendre en mer»</em>…</p>



<p>Inscription sur <strong><a href="http://forumdelamerbizerte.com/inscription/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien.</a></strong> </p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/01/forum-mondial-de-la-mer-a-bizerte-et-la-mer-dans-le-monde-dapres/">Forum mondial de la mer à Bizerte : Et la mer, dans le monde d’après?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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