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	<title>Archives des Mériem Belkadhi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mériem Belkadhi - Kapitalis</title>
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		<title>Tarak Cherif tire la sonnette d’alarme et souligne les urgences de l’économie tunisienne (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:24:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Tarak-Cherif.jpg" alt="" class="wp-image-249324"/></figure>



<p><strong><em>Comme d’habitude, Tarak Cherif, ne mâche pas ses mots, lors de son intervention à l’émission ‘‘Tounes El Yaoum’’ de Meriem Belkadhi, sur El-Hiwar Ettounsi, hier soir, 23 octobre 2019, en mettant notamment l’accent sur les erreurs des gouvernements tunisiens qui se sont succédé après la chute du régime de Ben Ali.</em></strong></p>



<span id="more-249323"></span>



<p> Le président de la Confédération nationale des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) se distingue ainsi du président <em>«politisé» </em>de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Samir Majoul, plus adepte de la langue de bois.  </p>



<p> Avec une rare éloquence et axant ses analyses sur les aspects purement économiques, Tarak Cherif a décortiqué la situation de l’économie tunisienne avec un scalpel de chirurgien, en dénonçant le monopole exercé par l’Etat dans beaucoup de secteurs concurrentiels et dont la cession aux privés ferait beaucoup de bien à l’économie nationale.</p>



<p> Tarak Cherif ne s’est pas contenté de souligner les carences et de mettre le doit sur ce qui ne marche pas, notamment la lenteur insupportable dans la mise en route des réformes structurelles; il a aussi proposé des remèdes pour aider à la guérison de notre économie. </p>



<p> Espérons que ses recommandations ne tomberont pas dans des oreilles de sourds !</p>



<p style="text-align:right"><strong> Walid Balti</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.youtube.com/watch?v=7X0Je4hfxuA
</div></figure>
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		<item>
		<title>Rencontre avec les lauréats des 23e Prix Comar d’Or : Le roman fait toujours débat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 08:07:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Haj Kacem]]></category>
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		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ben Jemia]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ben Yedder]]></category>
		<category><![CDATA[roman tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rencontre avec les lauréats de la 23e édition des Prix Comar d’Or du roman tunisien, vendredi 24 mai 2019, au siège des Assurances Comar à Tunis, a été une occasion pour évaluer la moisson de la saison et discuter avec le public de la situation de l’écriture romanesque, de la littérature et de l’édition...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/31/rencontre-avec-les-laureats-des-23e-prix-comar-dor-le-roman-fait-toujours-debat/">Rencontre avec les lauréats des 23e Prix Comar d’Or : Le roman fait toujours débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-laureats-Comar-dor.jpg" alt="" class="wp-image-215631"/></figure>



<p><strong><em>La rencontre avec les lauréats de la 23e édition des Prix Comar d’Or du roman tunisien, vendredi 24 mai 2019, au siège des Assurances Comar à Tunis, a été une occasion pour évaluer la moisson de la saison et discuter avec le public de la situation de l’écriture romanesque, de la littérature et de l’édition en Tunisie.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Zohra Abid </strong><br></p>



<span id="more-215630"></span>



<p> Cette rencontre-débat devenue traditionnelle s’est tenue en présence des lauréats de la cuvée 2019, des critiques, des représentants des médias, des éditeurs et des lecteurs.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Comar et la culture du mécénat<br></h3>



<p> Mettant la rencontre dans son cadre, Lotfi Haj Kacem, directeur général adjoint des Assurances Comar, a rappelé que le prix du roman tunisien en langues arabe et française a, depuis sa création en 1997, participé à l’animation de la vie littéraire dans le pays. <br></p>



<p> En 23 ans, les membres des différents jurys ont eu à examiner 754 romans dont 489 en arabe et ont décerné pas moins de 143 prix, a précisé M. Kacem, qui a tenu également à souligner que la Comar est une entreprise privée qui tient à honorer sa vocation sociétale et son rôle de mécène au service de la culture ou du sport, en organisant, notamment, les Prix Comar du roman et le Marathon Comar de Tunis-Carthage, rendez-vous annuel qui draine des athlètes du monde entier et participe à l’animation sportive, touristique et culturelle du Grand-Tunis. La Comar s’associe également à plusieurs autres événements et actions organisés par ses partenaires.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Prix-Comar-Ban-1.jpg" alt="" class="wp-image-215632" width="500" height="352"/></figure></div>



<p> Cette culture du mécénat a été mise en place au sein de l’entreprise par son fondateur, Rachid Ben Yedder, qui nous a quittés en juillet dernier. C’est d’ailleurs à sa mémoire que l’actuelle session a été dédiée.  <br></p>



<p> Les Prix Comar doivent également beaucoup à leur fondateur, Rachid Ben Jemia, assureur et homme de culture, féru de cinéma et de littérature, qui en a pris l’initiative et a veillé, deux décennies durant, à en assurer l’évolution et le rayonnement.   <br></p>



<p> Les membres des deux jurys ont souligné, eux aussi, l’impact positif des Prix Comar d’Or sur la création romanesque en Tunisie sur les plans  aussi bien quantitatif que qualitatif. Aux premières années, ils avaient à examiner tout au plus une vingtaine de romans dans les deux langues, aujourd’hui, la moisson tourne autour d’une cinquantaine de romans. La qualité a également suivi et plusieurs romans primés par la Comar ont eu, par la suite des distinctions internationales. <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-Laureat-Comar-dor-2.jpg" alt="" class="wp-image-215633" width="500" height="352"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Le plaisir des histoires et des mots pour les dire<br></h3>



<p> Les éditeurs et les libraires, de leur côté, affirment que les Prix Comar d’Or boostent  les ventes et encouragent, à la fois, l’écriture, l’édition et la lecture. Ils créent une certaine dynamique éditoriale autour du roman, un genre majeur qui attire des auteurs de divers horizons sociaux et professionnels : enseignants universitaires, ingénieurs, médecins, juristes ou autres. On écrit pour s’exprimer, pour prendre position ou pour témoigner d’un vécu ou d’une expérience, mais on écrit, surtout, pour le plaisir d’écrire et, aussi, de partager des histoires et des mots pour les dire. <br></p>



<p> <em>«Il s’agit d’un prix qui encourage l’écriture romanesque. Mais le prix n’est pas une fin en soi. On ne s’arrête pas d’écrire une fois qu’on est primé. On est plutôt incité à poursuivre pour prouver qu’on a mérité d’être primé. Le prix met les romanciers sous les feux de la rampe et c’est une occasion pour qu’on parle de leurs romans dans les médias et qu’on les invite dans les maisons de culture. Et ce n’est pas rien»,</em> dira Abdelwahed Brahem, l’un des membres du jury.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Eviter les éditions à compte d’auteur<br></h3>



<p> Pour l’universitaire Kamel Ben Ouanes, critique littéraire et membre du jury, il n’est pas toujours facile de trancher entre des romans de qualité semblable. <em>«En tant que jury, nous sommes séduits par la diversité, mais on a toujours un pincement au cœur au moment de trancher. Car, il y a des textes écartés, mais on n’exclut nullement leur qualité intrinsèque. Parfois, ils sont bons voire très bons mais ils sont desservis par la mauvaise qualité de l’édition. Et c’est là un problème récurrent», </em>explique l’universitaire.<br></p>



<p> Souvent, des fautes d’orthographe, de grammaire ou simplement des coquilles font taches et nuisent au plaisir de la lecture. Cela est fréquent dans les romans publiés par des maisons d’édition comme dans ceux édités à compte d’auteur, fait remarquer, de son côté, l’animatrice de débats politiques sur la chaîne privée El Hiwar Ettounsi, Myriam Belkadhi, également membre du jury.<em> «Et c’est vraiment dommage, car certains romans ne manquent pas d’intérêt littéraire»</em>, regrette-t-elle.<br></p>



<p> Abondant dans le même sens, la romancière Massouda Boubaker, présidente du jury pour les romans en langue arabe, s’est demandée si les organisateurs du prix ne vont pas être amenés à ne plus accepter les romans édités à compte d’auteur.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Slaheddine-Ladjimi-et-Lotfi-Bel-Haj-Kacem.jpg" alt="" class="wp-image-215634" width="500" height="352"/><figcaption><em>Slaheddine Ladjimi et Lotfi Haj Kacem.</em></figcaption></figure></div>



<p> Moncef Chebbi, patron des éditions Arabesques – qui édite près de 80 titres par an avec des moyens assez limités, dit-il –, a souligné, pour sa part, l’absence, en Tunisie, d’institutions spécialisées dans la formation des techniciens spécialisés dans la lecture, la correction et la réécriture des livres. Il y a, certes, dans la plupart des maisons d&rsquo;édition, des comités de lecture et de correction, mais leurs membres ne sont pas forcément des spécialistes. Ce sont souvent des enseignants. <br></p>



<p> Les romanciers primés ont profité de l’occasion pour parler chacun de son roman, de ses sources d’inspiration, des motivations l’ayant amené à l’écriture et de sa conception du roman. On a parle d’envie d’écrire, de liberté de ton, de style, de rythme, de musicalité, de liens entre l’écrit et le vécu, entre les histoires et l’Histoire, le pluriel et le singulier dans chaque œuvre, et ce qui permet au courant de passer entre l’auteur et le lecteur : la force des mots, l’intensité des émotions, et la capacité d’identification aux situations et aux personnages. <br></p>



<p> L&rsquo;assistance était certes timide à cause sans doute des fortes pluies qui se sont abattues, ce soir-là, sur Tunis, mais on a eu droit à des interventions de bonne facture, qui ont rehaussé le débat. Le mot de la fin sera donné à Slaheddine Ladjimi, président des conseils d’administration des Assurances Comar et de sa filiale Hayett, un fin lecteur: <em>«Dans la bibliothèque de la Comar, il y a de très bons romans et de belles histoires à lire et à partager, et c’est pour nous une véritable richesse»</em>, dira-t-il. </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4FtvOEL9qO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/">Portrait : Alyssa Belghith (Prix Comar), romancière de la mer toujours recommencée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Portrait : Alyssa Belghith (Prix Comar), romancière de la mer toujours recommencée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/embed/#?secret=hUFnGCw30r#?secret=4FtvOEL9qO" data-secret="4FtvOEL9qO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6z70IiFcXZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/">Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/embed/#?secret=MRlZt9prbC#?secret=6z70IiFcXZ" data-secret="6z70IiFcXZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aL1T9Xh2RG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/">Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/embed/#?secret=jAI0wWqsEy#?secret=aL1T9Xh2RG" data-secret="aL1T9Xh2RG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 20:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les romans primés de la 23e édition des prix littéraires Comar d’or ont été annoncés ce soir, samedi 27 avril 2019, au cours dune cérémonie au Théâtre municipal de Tunis, animée par l’Orchestre symphonique de Carthage, sous la direction de Hafedh Makni. Par Imed Bahri Le jury des romans en langue française, présidé par Ridha...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/">Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Prix-Comar-Dor-2019.jpg" alt="" class="wp-image-209417"/></figure>



<p><b><i>Les romans primés de la 23e édition des prix littéraires Comar d’or ont été annoncés ce soir, samedi 27 avril 2019, au cours dune cérémonie au Théâtre municipal de Tunis, animée par l’Orchestre symphonique de Carthage, sous la direction de Hafedh Makni.</i></b> <br></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-209414"></span>



<p>Le jury des romans en langue française, présidé par Ridha Kefi, et composé de Meriem Belcadhi (coordinatrice), Kamel Ben Ouanes, Chaabane Harbaoui et Mounira Chapoutot, a préféré ne pas décerner, cette année, le Prix spécial du jury, «aucun des romans en lice ne présentant les qualités requises pour ce prix», dira le président du jury.<br></p>



<p>Le <strong>Prix Découverte </strong>a été décerné à <em><strong>‘‘L’Amant de la mer’’</strong></em><strong> d’Alyssa Belghith</strong> (éditions Arabesques, 330 pages), <em>«un texte de haute facture littéraire où le style poétique et la l’élan mystique, associés à l’univers de la mer, sont portés par une érudition mise au service d’une narration romanesque captivante et bien menée»</em>, dira le jury. <br></p>



<p> <em>«Dans cette ‘‘chronique d’un port’’, la mer n’a pas un seul amant. En fait, et à y lire de plus près, elle en a deux : si le personnage, en effet, déambule de port en port et exprime sa reconnaissance quasi-mystique à la Méditerranée, l’auteure effectue, elle aussi, son propre périple à travers la littérature universelle pour consacrer, dans un style poétique, la relation fusionnelle entre l’homme et la mer. Ce roman est le fruit de cette complicité»</em>, écrira Chaabane Harbaoui. <br></p>



<p> Le <strong>Prix Comar d’Or</strong> a été attribué, quant à lui, à deux romans <em>«qui se sont imposés par leur valeur romanesque indéniable, la qualité de leur construction narrative et qui revisitent, tous deux, l’histoire de la Tunisie avec érudition et sensibilité, tout en éclairant le présent de notre pays»</em>, dira le président du jury. <br> Le prix est donc revenu à<strong> <em>‘‘Jugurtha. Un contre-portrait’’</em> de Rafik Darragi </strong>(éditions Nirvana, 247 pages),<em> «un roman épique qui réhabilite un personnage marquant de l’histoire antique de la Tunisie et du Maghreb et qui révèle une face cachée  de son épopée défigurée par une historiographie romaine plutôt hostile et injuste»</em>, dira le jury. <em>«Rafik Darragi réhabilite Jugurtha et l’affranchit de la légende noire dans laquelle l’avait enfermé l’historiographie romaine. Combinant documentation historique et fiction romanesque, l’auteur révèle des facettes méconnues du grand chef numide en soulignant le véritable sens de son combat contre Rome. Humanisé et célébré dans ce roman, Jugurtha retrouve ainsi son statut de figure nationale. Mieux encore, il est très proche de nous et capable de nous interpeller, de nous émouvoir»</em>, écrit très justement Chaabane Harbaoui.   <br></p>



<p> Le<strong> Prix Comar d’Or</strong> a également été décerné, ex-aequo, à <strong><em>‘‘La princesse de Bizerte’’</em> de Mohamed Bouamoud </strong> (éditions Arabesques,  319 pages), «un roman captivant qui évoque un moment douloureux de l’histoire contemporaine de la Tunisie, la bataille de Bizerte en 1961, à travers le vécu tragique d’un jeune couple tuniso-français pris dans les convulsions de l’Histoire», explique le jury dans son rapport. <br></p>



<p> Chaabane Harbaoui ne tarit pas d’éloge lui non plus pour ce roman, le 8e de l’auteur. <em>«Sur fond de la bataille de Bizerte, le roman raconte l’idylle amoureuse entre la belle et brillante lycéenne Jamila, surnommée la Princesse de Bizerte, et Philippe, le fils aîné d’une famille française. C’était donc l’heure des grands malentendus et des violences de toutes sortes, car la crise de l’époque avait porté un coup fatal et tragique à la relation fusionnelle entre les deux jeunes adolescents»,</em> écrit l’universitaire et critique. Et ajoute : <em>«Mohamed Bouamoud fait ainsi interférer tout au long de son roman l’histoire et l’Histoire en mettant en scène le drame de Jamila et celui de la Tunisie.» </em><br></p>



<p> Dans l’ensemble, la cuvée 2019 a été assez bonne. Le jury des romans tunisiens de langue française a reçu en tout 15 romans, et il en a retenus 13 qui répondent aux critères du prix. Parmi eux, 4 ou 5 ont retenu particulièrement l’attention des membres du jury et sur lesquels ont porté leurs discussions, qui étaient, dit-on, <em>«très serrées»</em>, selon l’expression de Ridha Kefi. D’où sans doute la formule du Comar dOr décerné à deux romans ex-eaquo. <br></p>



<p> <em>«Nous avons eu beaucoup de plaisir, mes collègues et moi, à lire certains romans, qui parlent de nous, de notre pays, de son passé et de son présent, à travers des fictions bien construites et des personnages attachants d’humanité»</em>, dira encore Ridha Kéfi, en conseillant aux présents de lire ces romans pour se faire leur propre idée. <em>«C’est promis : vous vous sentirez plus riches et plus intelligents»</em>, leur lancera-t-il. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3yyfspWeHW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/">Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/embed/#?secret=9Jg1e59Xlb#?secret=3yyfspWeHW" data-secret="3yyfspWeHW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Les talk-shows sur les chaînes TV tunisiennes : Des débats bien bas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 10:54:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Attessia]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Mériem Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Zaïri]]></category>
		<category><![CDATA[Samir El-Wafi]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi, Samir El-Wafi, Mohamed Boughalleb, Neji Zairi et Meriem Belkadhi. Redoutable débatteuse, pugnace et droite dans ses bottes, ne faisant aucune concession à ses interlocuteurs, Abir Moussi a mis à nu le manque de tact et, disons-le, l’amateurisme des journalistes vedettes de nos chaînes de télévision. Par Tarak Arfaoui À l’approche des échéances électorales...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205200" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Abir-Moussi-Medias.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Abir Moussi, Samir El-Wafi, Mohamed Boughalleb, Neji Zairi et Meriem Belkadhi.</em></p>
<p><em><strong>Redoutable débatteuse, pugnace et droite dans ses bottes, ne faisant aucune concession à ses interlocuteurs, Abir Moussi a mis à nu le manque de tact et, disons-le, l’amateurisme des journalistes vedettes de nos chaînes de télévision.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Tarak Arfaoui</strong></p>
<p><span id="more-205199"></span></p>
<p>À l’approche des échéances électorales le paysage médiatique est naturellement en ébullition. Les plateaux télé en particulier ne dérogent pas à la règle et constituent assurément après les baromètres de sondage la meilleure mesure de la température ambiante électorale.</p>
<p>Il faut dire qu’en parlant de télévision en Tunisie, il n’y a pas de quoi pavoiser, la médiocrité affligeante des chaînes TV surtout privées tous programmes confondus est insoutenable variant entre feuilletons bas de gamme, divertissements médiocres avec leurs corollaires de pitreries et de vulgarités et plateaux inconsistants.</p>
<h3>Des chamailleries en guise de débats</h3>
<p>Les débats politiques étaient une occasion pour redorer le blason de certaines chaînes mais malheureusement leur niveau laisse à désirer du fait des insuffisances et de la médiocrité voire du manque flagrant de professionnalisme des journalistes qui les conduisent. Ils sont en général agressifs, boostés par leurs employeurs, et ont du mal à cacher leurs convictions politiques. Les exemples sont quotidiens, vérifiables sur n’importe quelle chaîne où des chamailleries sous forme de débats vous donnent immédiatement envie de zapper.</p>
<p>La médaille d’or revient certainement à Samir El Wafi, journaliste animateur à Attessia (après avoir sévi à El-Hiwar Ettounsi) dont le talk show est une véritable injure aux téléspectateurs. Sans rappeler les antécédents connus du journaliste, son émission est une farce télévisuelle dans le fond et dans la forme, atteignant le degré zéro de la décence.</p>
<p>Quant à Mohamed Boughelleb, ci-devant chroniqueur politique en chef de la chaîne Attessia, il ne peut s’empêcher de s’énerver, de vociférer et de crier comme un marchand de tapis à la figure de ses invités pour les confondre, dépassant maintes fois les règles de la bienséance comme c’était le cas, récemment, lors d’une discussion avec Yassine Brahim, secrétaire général de Afek Tounes, qui a eu le mérite de garder tout son sang froid en la circonstance. Ses emportements vont jusqu’au clash pur et simple en pleine émission sans que la direction de la chaîne ne le rappelle à l’ordre.</p>
<h3>Une redoutable débatteuse nommée Abir Moussi</h3>
<p>L’apparition récente sur la scène médiatique d’Abir Moussi, secrétaire générale du Parti destourien libre (PDL) une redoutable débatteuse il faut le reconnaître, a mis à nu le manque de tact et, disons-le, l’amateurisme de nos journalistes vedettes une fois opposés à un interlocuteur pertinent.</p>
<p>Si Sami Fehri qui a affronte Abir Moussi s’est fourvoyé dans ses bégaiements habituels et n’a pas pu la déstabiliser, Meriem Belkadhi, vedette de l’audiovisuel habituée à malmener sur son plateau les grands de ce monde qui se font tout petits a fait de gros efforts pour ne pas se départir de son semblant de neutralité journalistique mais est tombée dans le même travers que son collègue en y ajoutant un soupçon d’hypocrisie teinté d’exaspération devant la pertinence et la ténacité de son invitée.</p>
<p>Le comble était l’interview de la même Abir Moussi par le journaliste Néji Zaïri de la chaîne Carthage+ où l’on a assisté à un débat surréaliste mené par un journaliste (?) inquisiteur prenant le rôle d’un procureur accusateur coupant systématiquement la parole à son invitée et réalisant l’exploit de répondre lui-même à ses propres questions, se couvrant de ridicule devant une invitée qui, droite dans ses bottes, ne lui a fait aucune concession.</p>
<p>Les médias sont sans aucun doute une arme redoutable dans les débats politiques préparant les prochaines échéances électorales. Les journalistes, dans cette perspective, ont un rôle crucial à jouer pour éclairer les électeurs et doivent oublier leurs convictions politiques ainsi que les directives de leurs employeurs en laissant de côté leur égo dans le respect de la déontologie de la profession.</p>
<p>Les débats agressifs et hypocrites pour essayer d’abattre leurs interlocuteurs, les manigances, les inquisitions et les flagrants partis-pris ne feront que discréditer leurs auteurs et revaloriser leurs supposées victimes. L’exemple récent des attaques contre Abir Moussi l’a démontré, et la leçon devrait être retenue.<em>.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="l6mMWGDHM6"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/07/daech-a-regueb-et-ailleurs-partout-en-tunisie/">Daech à Regueb et ailleurs&#8230; partout en Tunisie !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Daech à Regueb et ailleurs&#8230; partout en Tunisie ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/07/daech-a-regueb-et-ailleurs-partout-en-tunisie/embed/#?secret=ey0Aw7DyY2#?secret=l6mMWGDHM6" data-secret="l6mMWGDHM6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="edZrYjxCt7"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/la-creve-de-lugtt-a-reussi-la-tunisie-creve-et-on-crie-victoire/">La «crève» de l’UGTT a réussi : La Tunisie crève et on crie victoire !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La «crève» de l’UGTT a réussi : La Tunisie crève et on crie victoire ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/la-creve-de-lugtt-a-reussi-la-tunisie-creve-et-on-crie-victoire/embed/#?secret=3q1F0aHhyT#?secret=edZrYjxCt7" data-secret="edZrYjxCt7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tMzcjQK98B"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/nidaa-bienvenue-au-nouveau-petit-copain-du-fils-de-son-pere/">Nidaa : Bienvenue au nouveau petit copain du fils de son père</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nidaa : Bienvenue au nouveau petit copain du fils de son père » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/nidaa-bienvenue-au-nouveau-petit-copain-du-fils-de-son-pere/embed/#?secret=UoAVT0xknc#?secret=tMzcjQK98B" data-secret="tMzcjQK98B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/05/les-talk-shows-sur-les-chaines-tv-tunisiennes-des-debats-bien-bas/">Les talk-shows sur les chaînes TV tunisiennes : Des débats bien bas</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les chaînes télévisées ou l’insoutenable légèreté de l’être</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/les-chaines-televisees-ou-linsoutenable-legerete-de-letre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 07:58:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Mériem Belkadhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nos chaînes télévisées sont appelées à se remettre en question et à se réformer pour se défaire d’une certaine médiocrité et répondre aux exigences des téléspectateurs. Par Noura Borsali * Qu&#8217;elles soient publiques ou privées, ces chaînes télévisées sont appelées aujourd’hui et plus que jamais à améliorer la qualité des programmes proposés, tel semble être...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/les-chaines-televisees-ou-linsoutenable-legerete-de-letre/">Les chaînes télévisées ou l’insoutenable légèreté de l’être</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-120044" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/El-Hiwar-Debat.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Nos chaînes télévisées sont appelées à se remettre en question et à se réformer pour se défaire d’une certaine médiocrité et répondre aux exigences des téléspectateurs.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Noura Borsali</strong> *</p>
<p><span id="more-120043"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-108613 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Noura-Borsali.jpg" alt="" width="200" height="165" />Qu&rsquo;elles soient publiques ou privées, ces chaînes télévisées sont appelées aujourd’hui et plus que jamais à améliorer la qualité des programmes proposés, tel semble être le défi à relever dans ce difficile contexte de transition démocratique.</p>
<p><strong>Une scène de la vie quotidienne</strong></p>
<p>L’émission <em>‘‘24/7’’</em>, du vendredi 20 octobre 2017, sur la chaîne El-Hiwar Ettounsi, a suscité une forte indignation sur les réseaux sociaux, qui a révélé à quel point bien de Tunisiens sont mécontents de leurs chaînes télévisées nationales tant privées que publiques.</p>
<p>Cette émission quasi quotidienne présentée par la journaliste Mériem Belkadhi, qui a connu de bons débuts, semble pencher vers des dérives d’ordre politique et professionnel.</p>
<p>Le plateau de vendredi dernier était consacré à divers sujets dont le «<em>succès</em>» de Rached Ghannouchi qui, nous apprend l’animatrice, dispose de milliers d’amis sur sa page Facebook et de centaines d’autres sur son Twitter. Après un survol de quelques-unes de ses positions, le chef islamiste est comparé aux<em> «plus grands leaders politiques de ce monde»</em> (<em>«kima kibar ezzoua’ma assiyassin fel alam»</em>).</p>
<p>En quoi celle information telle que présentée par Mériem Belkadhi est-elle utile pour nous autres spectateurs? Cette présentation sans aucun commentaire (critique) du Twitter et de la page Facebook de Rached Ghannouchi pourrait être vue comme une publicité gratuite et un parti-pris en faveur d’un homme politique, altérant ainsi l’impartialité dont doit se doter obligatoirement un journaliste.</p>
<p>Par ailleurs, avec ses quatre <em>«chroniqueurs»</em> qu’on voit régulièrement sur les plateaux de ladite chaîne et qu’on écoute aussi sur les ondes de quelques radios, un débat est engagé sur la guerre de Bizerte. Un des événements historiques les plus importants et les plus complexes de la Tunisie indépendante a été évoqué sans la présence d’historiens et d’auteurs d’ouvrages sur la question. Des platitudes ont été dites sur le plateau «préoccupé» plutôt par l’éloge de Bourguiba selon la devise <em>«Rendons à César ce qui lui appartient»</em> et confirmant, de plus belle, une lecture officielle de l’événement.</p>
<p>Le <em>«débat»</em> mené sur le plateau répondait, en fait, à d’autres lectures bien fouillées et des témoignages vivants ayant révélé des vérités que l’histoire officielle s’est toujours ingéniée à dissimuler. L’objectivité n’était pas – hélas – l’invitée de ce plateau. Or, on n’a pas le droit de badiner avec l’Histoire du pays.</p>
<p>D’autre part, des spectateurs ayant suivi l’émission ont été scandalisés par les propos virulents tenus à l’encontre de personnes et de personnalités en leur absence, usant de vocabulaire – le moins que l’on puisse dire – inadapté à ce genre de circonstance : un débat télévisé et de surcroît suivi sur le plateau par un certain nombre de jeunes qui ont dû ne rien comprendre aux insultes et aux excès de langage des uns et des autres. La présentatrice très attentive aux interventions de ses participants habituels ne manquait pas à chaque fois de les remercier. Ces propos insultants furent appelés non pas seulement <em>«coups de gueule»</em> mais aussi <em>«coups de pied»</em>, expression d’un des <em>«chroniqueurs»</em> reprise sans scrupule par la journaliste-animatrice du «débat».</p>
<p>Mais, ce qui a attiré le plus l’attention, c’est le texte lu par un des «<em>chroniqueurs</em>», Chakib Dérouiche, <em>«réglant ses comptes»</em> avec l’homme politique Maître Ahmed Néjib Chebbi qui lui avait adressé des critiques lors d’une autre émission sur cette même chaîne. Un <em>«texte»</em> d’une teneur violente et employant des termes excessifs et insultants. Quand bien même ce chroniqueur se serait senti <em>«lésé»</em> par les critiques de Me Chebbi à son égard, la réponse était démesurée parce qu’insultante.</p>
<p>Est-ce ainsi que l’on répond à ses adversaires, voire à ses détracteurs en les traînant dans la boue de la sorte? Et depuis quand les chaînes télévisées sont-elles devenues un dépotoir où l’on règle ses comptes? Le chroniqueur aurait pu répondre avec décence et sans violence langagière respectant ainsi son adversaire et surtout les jeunes et les moins jeunes spectateurs suivant l’émission. Quelle idée a-t-on donnée à ces jeunes sur la liberté d’expression, le débat contradictoire et le respect de son adversaire?</p>
<p>Tout cela s’est fait sous le silence complice de l’animatrice qui ne les a interrompus à aucun moment, leur laissant le temps, tout le temps pour débiter certains de leurs propos insultants.</p>
<p><strong>Un constat amer</strong></p>
<p>Le constat de bien de Tunisiens s’étant exprimés, à cette occasion, sur la toile est bien amer: les programmes télévisés, dans leur ensemble, et particulièrement les <em>«débats politiques»</em> (ou ce qui s’y apparente) ne répondent pas à leur attente d’informations objectives, d’analyses approfondies de ce que les préoccupe et aussi de divertissement de qualité qui, à la fois, les détend et enrichit leur culture.</p>
<p>Pourtant, notre pays a conquis, depuis le 14 janvier 2011, une liberté d’expression et d’opinion certaine qu’il s’agit d’utiliser à bon escient. La déception est – hélas ! – énorme face à des programmes futiles, à des divertissements débiles et lassants, à des journaux d’information manquant de punch et d’arguments factuels et faisant fi d’une impartialité qui est une condition <em>sine qua non</em> d’une information à la hauteur de l’événement.</p>
<p>La couverture des événements est ainsi réduite à des interviews de témoins et victimes venus crier leurs souffrances, sans aucune analyse ou interventions de chercheurs spécialistes des questions que posent ces événements, comme si le pays n’avait pas d’élite.</p>
<p>Quant aux débats politiques sur des sujets non maîtrisés par certains animateurs dépourvus de professionnalisme et incapables d’aller au fond des questions, ils sollicitent les mêmes visages et sont réellement ennuyeux. Le hic est atteint avec le ton utilisé, des voix élevées, des visages crispés, des propos à la limite de l’indécence.</p>
<p>Des débats – tels que menés – donnent une piètre idée de la liberté d’expression réduite, dans la plupart des cas, à des invectives voire à des combats de coqs transformant les plateaux télévisés en gallodromes ou en rixes au cours desquels – Dieu merci – la violence du verbe l’emporte sur la violence physique, même si l’élévation excessive des voix y est, elle-même, une violence. Une atteinte à toute déontologie que la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) – bien timorée selon bon nombre de Tunisiens – relève dans ses rapports sur les dépassements télévisuels enregistrés!</p>
<p>L’instance n’échappe pas non plus aux critiques qui lui reprochent, par ailleurs, <em>«son manque de transparence»</em> (T. M.) et sa lenteur.</p>
<p><strong>Un paysage médiocre</strong></p>
<p>De tous ces programmes télévisuels que peut-on retenir ? Pas grand-chose assurément. On en sort nerveux, débiles et désenchantés avec le souci d’un seul geste : celui de zapper pour aller apprendre et se divertir sous d’autres cieux.<br />
Même les émissions de divertissement contiennent des rubriques pêle-mêle comme le politique, le culturel et les loisirs sans aucune passerelle entre les différents genres. Tous les goûts y sont pour meubler tristement nos soirées comme ces <em>«téléréalités»</em> copiées sur les modèles américain et français et qu’on a appelées <em>«télés poubelles»</em> parce que jouant de la misère et de la souffrance des gens.</p>
<p>Cette médiocrité dans laquelle nous enveloppent nos chaînes en s’introduisant, malgré nous, dans nos foyers tient à de nombreuses raisons. Nous en citerons les plus caractéristiques : une recherche acharnée de l’audimat au détriment de la qualité, un manque de professionnalisme, de culture et de spécialisation des journalistes-animateurs se comportant comme des stars et intervenant, souvent avec arrogance, sur toutes les questions de tout ordre que ce soit, une insuffisance voire une absence d’une formation préalable, une mauvaise gestion du pluralisme politique&#8230;</p>
<p>A cela s’ajoutent une relation problématique entre médias et politique et une influence du pouvoir politique et de certains partis pour lesquels les médias constituent un véritable enjeu. Certes, la bataille continue entre les médias et les décideurs politiques dont la volonté est de les soumettre à leur diktat en cherchant à réduire leur marge de liberté et à contrôler et orienter l’opinion publique devant demeurer leur otage comme ce fut le cas durant les temps passés.</p>
<p><strong>L’influence de la politique et de l’argent</strong></p>
<p>En effet, le dernier rapport de la Haica daté du 9 octobre 2017 et consacré au pluralisme politique dans le paysage audio-visuel, a bien démontré, chiffres à l’appui, dans son opération d’identification s’étalant du 23 janvier au 21 mars 2017 et concernant trois radios et six chaînes de télévision (les deux chaînes publiques 1 et 2, El Hiwar Ettounsi, Nessma TV, Attessia et Hannibal), la présence dominante de partis politiques tels que Nidaa Tounes et Ennahdha.</p>
<p><em>«Nidaa Tounes,</em> écrit-on, <em>s’accapare le plus grand temps d’antenne dans les chaînes privées et accapare, de ce fait, la première place dans la chaîne El Hiwar Ettounsi avec 28,96%, suivi par Ennahdha avec 13,67%, Indépendants avec 13,40, Machrou avec 8,51% et le Front populaire avec 8,48. De même dans Nessma TV où Nidaa occupe la première place avec 19,76 puis le Front populaire avec 18,09, Ennahdha avec 9,39, Al Joumhouri avec 7,8 et le Mouvement du peuple avec 5%. A la chaîne Attessia, Nidaa arrive en tête avec 24,36% suivi d’Ennahdha avec 17,96%, le Front populaire avec 14,79 et Afek avec 9,49. Il apparaît donc de l’analyse des données que les deux partis politiques, Nidaa Tounes et Ennahdha obtiennent la part du lion dans tous les programmes. Mais ce qui est curieux c’est que le mouvement de Rached Ghannouchi s’accapare la Watanya Une avec 23,79%&#8230;»</em> (E.M.).</p>
<p>Certes, il est une autre raison invoquée pour justifier l’état lamentable de nos chaînes télévisées, à savoir le manque de moyens financiers et matériels. Cet argument ne tient pas la route compte tenu des sommes faramineuses déboursées, sur l’argent du contribuable, à des émissions de divertissement sans créativité, ainsi que des rémunérations onéreuses accordées aux animateurs et chroniqueurs (surtout dans les chaînes privées).</p>
<p>Par ailleurs, la recherche du buzz et du profit grâce à un taux d’audience élevé et face à un marché de 11 millions de téléspectateurs potentiels est devenue une préoccupation majeure des patrons des chaînes télévisées. Et cela est d’autant plus vrai<em> «que le buzz relève l’audimat et fait engranger de confortables revenus publicitaires, même en temps de crise économique aiguë. Les chaînes de télévision raflent 63 % du marché, avec 139,3 millions de dinars tunisiens (MDT), contre 103,2 MDT en 2010 (+ 21,6 % par rapport à 2014)</em>» (J.A.).</p>
<p>Pour conclure, une réforme des chaînes télévisées tant publiques que privées s’impose à nos yeux. Former les journalistes, libérer l’expression, privilégier la qualité sur le gain, offrir aux Tunisiens des programmes qui les informent, les cultivent et les détendent dans le respect le plus total en encourageant la créativité et le pluralisme&#8230;, tel semble le défi à relever. Il y va de l’avenir de cette transition démocratique qui se fait déjà dans la douleur.</p>
<p><em>* Universitaire et écrivaine. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/24/les-chaines-televisees-ou-linsoutenable-legerete-de-letre/">Les chaînes télévisées ou l’insoutenable légèreté de l’être</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Samir Taïeb : «Je ne suis pas entré dans la maison de soumission»</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 17:33:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Massar]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Youssef Chahed]]></category>
		<category><![CDATA[Mériem Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Taieb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa 1ère apparition télévisée, depuis sa nomination au ministère de l’Agriculture, Samir Taïeb s’est livré à un exercice équilibriste pour expliquer sa présence dans le gouvernement. Invité de l’émission ‘‘24/7’’ d’El-Hiwar Ettounsi, mercredi soir, le dirigeant de gauche s’est défendu d’avoir renié ses principes ou abandonné ses positions «modernistes et progressistes», en siégeant dans...</p>
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<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour sa 1ère apparition télévisée, depuis sa nomination au ministère de l’Agriculture, Samir Taïeb s’est livré à un exercice équilibriste pour expliquer sa présence dans le gouvernement.</strong></em></p>
<p><span id="more-67376"></span></p>
<p>Invité de l’émission <em>‘‘24/7’’</em> d’El-Hiwar Ettounsi, mercredi soir, le dirigeant de gauche s’est défendu d’avoir renié ses principes ou abandonné ses positions<em> «modernistes et progressistes»,</em> en siégeant dans un gouvernement comptant de nombreux ministres et secrétaire d&rsquo;Etat islamistes, ses adversaires de toujours.</p>
<p>Selon lui, en acceptant d’être membre du gouvernement de Youssef Chahed, il n’y a pas eu de renoncement de sa part et il continuera de <em>«faire de l’opposition, même au sein du gouvernement.»</em></p>
<p>Sans perdre l’aplomb qu’on lui connait, Samir Taïeb assure qu’il exprimera toujours librement ses vues et qu’il fera de l’opposition chaque fois qu’il y aura «<em>déviation</em>» de ce qui a été convenu au départ ou si une décision contredit ses convictions.</p>
<p>Le dirigeant d’Al-Massar rejette catégoriquement le reproche qui lui a été adressé d’avoir choisi, contre toute attente, de s’embarquer dans cette aventure du gouvernement d’union nationale et de se trouver piégé dans ce que l’animatrice Mériem Belkadhi décrit comme étant une <em>«maison de soumission.»</em></p>
<p>Samir Taïeb rejette l’accusation selon laquelle il a cédé à la tentation du portefeuille ministériel. Droit dans ses bottes, il révèle, d’ailleurs, que plusieurs offres ministérielles lui ont été faites par le passé et qu’il les a toutes refusées. <em>«Cette fois-ci, c’est différent, explique-t-il. Il ne s’agit pas d’entrer dans un quelconque jeu d’alliances. Nous avons à faire à un gouvernement d’union nationale, chose que nous avons appelée de tous nos vœux depuis si longtemps. Souvenez-vous, c’est nous qui étions les premiers à soumettre cette proposition de former une union nationale. (…) Le président de la république a approuvé cette idée. Il l’a soutenue, il l’a pleinement faite sienne et l’a présentée sous la forme du ‘‘Document de Carthage’’».</em></p>
<p><em>«Comment aurais-je pu ne pas faire partie d’une démarche et d’un projet dont nous avions été les initiateurs?»</em>, s’interroge-t-il.</p>
<p>Sans attendre de réponse, il ajoute qu’il fait partie d’une équipe qui partage une vision commune, <em>«celle qui consiste à sauver le pays du bord du précipice». «D’ailleurs,</em> précise-t-il,<em> la porte était ouverte à tous ceux qui souhaitaient apporter leur contribution à cette union nationale du pays. Elle reste ouverte. Il n’y a pas d’exclusion dans cette entreprise. Je m’oppose à toutes les formes d’exclusion.» Et, au passage, il décoche une flèche à l’adresse des CPRistes de l’ancien président provisoire de la république Moncef Marzouki et leurs «descendants» du Harak: «Ceux qui décident de s’exclure eux-mêmes ne peuvent en vouloir qu’à eux-mêmes et au choix qu’ils ont fait»,</em> déclare-t-il.</p>
<p>Visiblement, le nouveau ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques est pleinement conscient de sa prise de risque… Il ne regrette rien.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
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