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	<title>Archives des Midani Ben Salah - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Midani Ben Salah - Kapitalis</title>
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		<title>Le poème du dimanche : ‘‘La boucle d’oreille de ma mère’’ de Midani Ben Salah</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2023 05:34:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Midani Ben Salah]]></category>
		<category><![CDATA[Nefta]]></category>
		<category><![CDATA[poète tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Midani Ben Salah est un poète tunisien qui a laissé une douzaine de recueils de poèmes marqués du sceau de l'engagement social et politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/15/le-poeme-du-dimanche-la-boucle-doreille-de-ma-mere-de-midani-ben-salah/">Le poème du dimanche : ‘‘La boucle d’oreille de ma mère’’ de Midani Ben Salah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Né le 15 novembre 1929 à Nefta, dans la région oasienne du sud-ouest de la Tunisie, où il a été enterré après son décès le 21 juillet 2006, <strong><em>Midani Ben Salah</em></strong></em> <em>a longtemps enseigné l&rsquo;histoire dans les lycées tunisiens. Poète, il a laissé une douzaine de recueils de poèmes marqués du sceau de l&rsquo;engagement social et politique. Son dernier recueil </em>Rihab El Metwali<em> a une tonalité soufie assez nouvelle dans sa poésie.</em></strong></p>



<span id="more-6066130"></span>



<p>Depuis longtemps, je souhaitais traduire ce poème, l’un des plus connus et émouvants de la poésie tunisienne. Le recueil, difficilement accessible et presque introuvable, l’occasion ne s’est présentée que récemment, après moultes recherches et sollicitations. </p>



<p>Dans ce poème narratif, Midani Ben Salah développe un univers autobiographique, met en valeur des termes techniques de la réalité de la mère, fileuse de laine. Relate la difficulté de vivre. Il était temps que le public francophone en prenne connaissance.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><strong><em>(Voici le premier tableau d’une série que j’ai l’intention de présenter sur ma vie.<br>Si j’ai commencé par Qortu ommi (La boucle d’oreille de ma mère), c’est que ce tableau représente à mon avis, le prix qui a donné à ma vie le sens du départ.</em></strong></p>



<p><strong><em>Notre maison, avec tout ce qu’il y avait dedans, ne valait pas un billet de voyage, de mon village Nefta, dans le Jerid, vers Tunis. Et comme je devais rejoindre, comme les autres élèves, l’école au mois d’octobre, ma famille fut contrainte de vendre la boucle d’oreille, son seul trésor.)</em></strong></p>



<p><em>Elle me regarda longuement<br>Les yeux en larmes qui coulent<br>« …Prends-la mon fils,<br>C’est mon dernier bien<br>A toi, mon grand trésor<br>Cette boucle d’oreille est de mon labeur</em></p>



<p><em>Ses filaments sont de la lumière de mes yeux<br>Des rides de mon front<br>Je la cachais du mauvais œil du temps<br>Depuis longtemps<br>Malgré les nuées de sauterelles<br>Malgré le croc de la faim, tuant les gens,<br>La palmeraie fertile en cendre !<br>Ses demeures en deuil<br>Et la lune claire<br>a la couleur pâle, triste<br>Depuis des ans<br>La pluie battante en colère,<br>Envahissant nos villages<br>Quand arrive l’automne<br>Avec vents et nuages<br>Rendant les dattes mûres<br>Les régimes d’or<br>Les grappes de nos vœux<br>Des tas noirs, racontant notre misère<br>Après notre malheur<br>Et une lutte éternelle<br>D’une vieille et un enfant<br>D’un métayer fidèle<br>Tout cela devint nourriture pour la terre</em></p>



<p><em>Et les colonies de mouches.<br>C’est la subsistance des compagnons<br>Leur rêve est devenu mirage,<br>La palmeraie fertile en cendre.<br>C’est ma boucle d’oreille chère<br>A toi, mon enfant honnête.<br>Je la cachais des durées et des années.<br>Prends-la … voyage<br>Sois grand, aventurier,<br>Combats la pauvreté, sois contre l’ignorance, vainqueur.<br>Prends-la… embrasse-moi…viens…<br>Et pars, invincible, patient dans la lutte,<br>Ne sois pas sali par la mollesse.<br>Ce désert est le lieu des hommes<br>Et des longues légendes<br>Qui dans ce quartier se chantent et se récitent encore.<br>Hier je combattais :<br>J’avais un poignet, et un bras<br>Avec lequel j’ai abattu mille peignes à tisser<br>Et des millions de crochets<br>Je tisse la laine au point du jour<br>Quand paraît la lune à la maison,<br>Je file la laine et les fils de tissage tôt à l’aube<br>Sois, mon fils, patient.</em></p>



<p><em>Moi, je ne connais pas, mon amour, la fatigue<br>Mon rouet est une flûte joyeuse<br>Sur le bruissement du peigne à tisser<br>Et les airs du roseau<br>Je fredonne les histoires d’Abou Zeid al-Hilali<br>Et les gloires des ancêtres.<br>Mon métier à tisser est le nid de mon combat<br>Et sur le rythme du peigne à tisser<br>J’ai malaxé le temps, brisé ses lames<br>Les restes des dattes et le son des grains, ma subsistance<br>Ton bon de père pauvre vécut le chômage<br>Devint le malheureux une charge… »</em></p>



<p><em>Ici j’ai compris quelque chose,<br>Interpellé mon existence :<br>Dois-je vivre comme étaient mes aïeuls ?<br>Jamais… Non, j’irai rebelle !<br>Je briserai le poids de mes chaînes,<br>Les traditions figées,<br>Traverserai toutes les frontières,<br>Cette boucle d’oreille est ma belle étoile.<br>Et mon âne silencieux, attendait avec impatience, que je le monte<br>pour le départ.<br>Mon voyage, est le point de départ de mon existence</em></p>



<p><em>De ma nouvelle naissance,<br>Avance donc, mon âne, pour le départ<br>Au revoir mon village grisâtre,<br>Ô terre de palmiers.</em></p>



<p class="has-text-align-right">19 novembre 1964</p>



<p><em>Qortu Ommi,</em> MTE, Tunis, 1983. </p>



<p><em>© Trad. de l’arabe par</em> <strong>Tahar Bekri</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q6Quuga883"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/27/le-poeme-du-dimanche-le-train-de-midani-ben-salah/">Le poème du dimanche : ‘‘Le train’’ de Midani Ben Salah</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Le train’’ de Midani Ben Salah » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/27/le-poeme-du-dimanche-le-train-de-midani-ben-salah/embed/#?secret=5h3aEvO9O9#?secret=q6Quuga883" data-secret="q6Quuga883" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Le train’’ de Midani Ben Salah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/27/le-poeme-du-dimanche-le-train-de-midani-ben-salah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2022 06:07:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Midani Ben Salah]]></category>
		<category><![CDATA[Nefta]]></category>
		<category><![CDATA[poète tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
		<category><![CDATA[Union des écrivains tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Midani Ben Salah est une voix à part dans la poésie tunisienne contemporaine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/27/le-poeme-du-dimanche-le-train-de-midani-ben-salah/">Le poème du dimanche : ‘‘Le train’’ de Midani Ben Salah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Midani Ben Salah est une voix à part dans la poésie tunisienne contemporaine. Auteur d’une douzaine de recueils, sa poésie est politique, sociale et critique de tous les pouvoirs.</strong></em></p>



<span id="more-5299215"></span>



<p>Né en 1929 dans la palmeraie de Nefta, Midani Ben Salah a poursuivi ses études à la mosquée Zitouna, à Tunis, et à l’Université de Bagdad.</p>



<p>Enseignant d’histoire, marqué par le nationalisme arabe, il a milité dans différentes organisations nationales et fut, de 1991 à 2005, président de l’Union des écrivains tunisiens.</p>



<p>Poète engagé, on lui doit une douzaine de recueils, écrits en vers libre, dans des formes brèves, accordant une grande place au rythme et à la musicalité.</p>



<p>Décédé en 2006, Midani Ben Salah a laissé une œuvre poétique toute en transparence et lyrisme idéologique.</p>



<p>Il a publié en arabe : <em>Qortu Ommi </em>(La boucle d’oreille de ma mère), 1969 ; <em>Allaylu wa tariq</em> (La nuit et le chemin), 1974; <em>Min mudhakkarat khammas</em> (Journal d’un métayer), 1977; <em>Al-Wiham</em> (La malacie).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><em>Notre train fiévreux roule au galop<br>Dévoré par l’incendie<br>Nous a égarés en flammes<br>Et a perdu la route<br>Il nous emporte du monde des fantômes et des ruines<br>Vers le monde du mirage<br>Et nous derrière la vitre<br>Nous guettons l’espace</em></p>



<p><em>Et une étoile polaire<br>Voilée par l’éclipse dans le ciel<br>Elle a dégringolé froide<br>Morte noire<br>Dans un fossé aveugle<br>Notre train évadé roule<br>Avec notre longue nuit<br>Sans guide<br>Sa voix celle d’un corbeau de mauvais augure<br>Son klaxon pleurs et gémissements<br>Et nous derrière la vitre<br>Nous tissons les visions<br>Nous rabâchons crédules<br>Un mythe stupide <br>Ensorceleur, de son verre s’est désaltéré<br>L’homme de ce monde, atteint<br>D’épidémie<br>Nous dessinons les illusions<br>D’une rive pour jeter l’ancre à ses rivages<br>Qu’emplirait de paix<br>Le printemps la couvrant de fleurs<br>De désirs de tendresse et de chants<br>L’amour un arc-en-ciel<br>L’asperge de sa lumière</em></p>



<p><em>Ses couleurs ceinture pour l’étreinte<br>Et nous derrière la vitre<br>Des dépouilles momifiées par le temps<br>Muettes comme des statues<br>Nous psalmodions les illusions<br>Peignons les rêves<br>Qui disparaissent pâles morts<br>Enrobés par le brouillard et l’obscurité.</em></p>



<p><em>Notre train idiot roule essoufflé<br>Course le crépuscule<br>Embrasse les horizons, roule au galop<br>Enrôlé de pâleur<br>Envahi par la fumée et la brume<br>Aspiré par les steppes et les déserts<br>Et nous derrière la vitre<br>Compagnons amis et complices<br>Rassemblés, par le hasard de notre malédiction<br>Dans le voyage de la souffrance <br>Nous ne connaissons ni le temps ni le lieu ni la voie<br>Nos yeux calcinés<br>Pétrifiés par le regard insistant<br>Nos paumes enflées<br>Immobilisées par les applaudissements.</em></p>



<p><em>Nos oreilles cassées<br>Assourdies par l’ululement<br>Nos rêves de bois<br>Par le feu de l’incendie<br>Nos esprits carbonisés<br>Par l’idiotie crédule</em></p>



<p><em>Notre train paralysé roule<br>Sans mouvement<br>Nous enveloppe dans sa course<br>Par l’insomnie la perdition les flèches et les épines<br>Poussé par l’orgueil<br>Notre train traîné nous traîne<br>Tourne autour de lui-même<br>Nous dirige<br>Dans un cercle d’enfer<br>Sans devenir<br>Traîné par le mauvais présage<br>Poussé par le destin et le respect<br>Nous emporte de voyageur en ambassadeur<br>Et nous derrière la vitre<br>Musée de fantômes<br>Nos âmes calcinées<br>Nos désirs immobiles</em></p>



<p><em>Nos corps fissurés<br>De l’oppression des vents<br>Notre train enragé roule en colère<br>Son klaxon ululement<br>Hurlement et pleurs</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Al- Aqni’a (Les masques), Maison Arabe du Livre, Tunis, 1988.</em><br><em>© (Traduit de l’arabe par <strong>Tahar Bekri</strong>).</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j35DSgCY8n"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/16/le-poeme-du-dimanche-rural-de-mokhtar-laghmani/">Le poème du dimanche : ‘‘Rural’’ de Mokhtar Laghmani</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Rural’’ de Mokhtar Laghmani » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/16/le-poeme-du-dimanche-rural-de-mokhtar-laghmani/embed/#?secret=i5x2ziwsJB#?secret=j35DSgCY8n" data-secret="j35DSgCY8n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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</div><figcaption class="wp-element-caption"><br><br><br></figcaption></figure>
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