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	<title>Archives des Mohamed Ghannouchi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohamed Ghannouchi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>A peine croyable &#124; Mohamed Ghannouchi soupçonné de corruption</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/a-peine-croyable-mohamed-ghannouchi-soupconne-de-corruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:23:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien Premier ministre Mohamed Ghannouchi comparaîtra devant la chambre pénale chargée d’examiner les affaires de corruption financière. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/a-peine-croyable-mohamed-ghannouchi-soupconne-de-corruption/">A peine croyable | Mohamed Ghannouchi soupçonné de corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour une surprise, c&rsquo;en est une et des plus grosses ! L’ancien Premier ministre Mohamed Ghannouchi (1999-2011) devra comparaître devant la chambre pénale chargée d’examiner les affaires de corruption financière au tribunal de première instance de Tunis. </em></strong></p>



<span id="more-18579517"></span>



<p>L’information, ébruitée hier soir, jeudi 2 avril 2026, sur les réseaux sociaux, a eu l’effet d’une bombe, tant cet homme, aujourd’hui âgé de 85 ans, est réputé pour son intégrité et son dévouement à l’Etat qu’il a servi sa vie durant, avec abnégation et sans faire de vagues.  <em>   </em></p>



<p>Selon <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A8%D8%B3%D8%A8%D8%A8-%D8%B5%D9%81%D9%82%D8%A9-%D8%B9%D9%85%D9%88%D9%85%D9%8A%D8%A9%3A-%D8%A5%D8%AD%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D9%85%D8%AD%D9%85%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%BA%D9%86%D9%88%D8%B4%D9%8A-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%A7%D8%A6%D8%B1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%86%D8%A7%D8%A6%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, citant une source judiciaire, cette décision de renvoi concerne également un ancien directeur général du ministère de la Jeunesse et des Sports. Les deux prévenus comparaîtront en liberté.</p>



<p>L’affaire concerne des soupçons de corruption financière et d’abus liés à un marché public conclu par le ministère de la Jeunesse et des Sports.</p>



<p>Le renvoi a été décidé avant-hier par la chambre d’accusation chargée des affaires de corruption financière à la Cour d&rsquo;appel de Tunis sur la base des éléments figurant dans le dossier, indique-t-on.</p>



<p>Quand on connaît le nombre incalculable de marchés publics passés par le bureau de ce commis de l’Etat, dont certains sont particulièrement lourds sur le plan financier, on ne peut que s’étonner qu’il ait pu se laisser piéger par celui pour lequel il va devoir être entendu par les juges. </p>



<p>Mohamed Ghannouchi est, avec Habib Bourguiba, Bahi Ladgham, Ahmed Ben Salah, Ahmed Mestiri et Hassib Ben Ammar, pour ne citer que les morts, parmi les rares hommes politiques ayant occupé de hautes fonctions dans l&rsquo;Etat et pendant longtemps, sans que leur réputation n&rsquo;ait été entachée par un quelconque soupçon de corruption. C&rsquo;est peut-être un malentendu, une méprise ou une confusion ! C&rsquo;est tout le mal que nous lui souhaitons. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.    </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/a-peine-croyable-mohamed-ghannouchi-soupconne-de-corruption/">A peine croyable | Mohamed Ghannouchi soupçonné de corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘La révolution trahie’’ : Le crochet gauche de Hamma Hammami</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/10/la-revolution-trahie-le-crochet-gauche-de-hamma-hammami/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 07:20:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Seriati]]></category>
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		<category><![CDATA[gauche tunisienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Parti des travailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si aujourd’hui on en est de nouveau au pouvoir personnel en Tunisie, c’est bien parce que les forces de gauche ont servi les pouvoirs contre lesquels elles croyaient lutter, à leur corps défendant, au détriment de leur liberté et de leur crédibilité, et que la classe politique a été incapable d’oublier ses intérêts égoïstes pour le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si aujourd’hui on en est de nouveau au pouvoir personnel en Tunisie, c’est bien parce que les forces de gauche ont servi les pouvoirs contre lesquels elles croyaient lutter, à leur corps défendant, au détriment de leur liberté et de leur crédibilité, et que la classe politique a été incapable d’oublier ses intérêts égoïstes pour le bien du pays.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-14520726"></span>



<p>La solution de continuité politique qualifiée de révolution en Tunisie s’est déroulée sous nos yeux, et pourtant si les faits ne souffrent aucune contestation, leur interprétation est loin de faire l’unanimité. Par exemple, on s’accorde à dire que Ben Ali est parti le 14 janvier 2011 dans l’après-midi, mais les circonstances donnent lieu à plusieurs narrations, depuis les ambitions personnelles&nbsp;de Ali Seriati jusqu’aux initiatives de membres (patriotes?) de la sécurité présidentielle, en passant par les traditionnelles manipulations de l’ambassadeur américain.</p>



<p>Or Ben Ali en partant comptait manifestement revenir, puisque Mohamed Ghannouchi, Abdallah Kallel et Fouad Mebazaa avaient au départ parlé de <em>«vacance provisoire»</em> du pouvoir, alors même que le clan Trabelsi était arrêté et empêché de quitter le territoire. C&rsquo;est le lendemain que, la nuit portant sans doute conseil, on s’est mis à parler de <em>«vacance définitive»</em> avec Fouad Mebazaa nommé président à titre provisoire selon le processus constitutionnel du moment.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La révolution de&#8230; la continuité </h2>



<p>On ne voit pas comment des personnalités aussi timorées réduites à l’obéissance la plus totale pendant des années ont pu de leur propre chef prendre une telle décision. On est donc obligé de considérer, faute de mieux, qu’une dichotomie s’était produite au plus haut sommet de l’Etat, entre les institutions sécuritaires et politiques dans l’après-midi du 14 janvier, vite été résorbée le lendemain, avec la proclamation de la vacance définitive. Puis il y a eu le gouvernement timoré de Mohamed Ghannouchi, intenable politiquement, remplacé par celui dit provisoire de Beji Caid Essebsi.</p>



<p>Dans tout cela quel rôle ont joué les masses populaires? Il y a eu certes les soulèvements de l’intérieur du pays avec celui des mines de phosphate de Redeyef depuis 2008, mais on ne voit pas pourquoi menaceraient-ils l&rsquo;existence du régime.</p>



<p>Quant à considérer qu’il s’agit d&rsquo; une manifestation de la lutte des classes exprimée par des revendications salariales non satisfaites, ou de celle des masses populaires revendiquant la liberté et la démocratie, le jugement doit être nuancé, tant que le rôle des notables locaux y compris syndicalistes dans le déroulement du conflit&nbsp;n’a pas été précisé.</p>



<p>Le sit-in sur la voie ferrée interdisant toute exportation de phosphate à partir du bassin minier immédiatement après le changement du régime prouve bien que d’autres forces étaient à l’œuvre derrière les revendications syndicales non satisfaites. Et par ailleurs la révolte du bassin minier ne s’était&nbsp;accompagnée d’aucun soulèvement majeur dans le pays menaçant le pouvoir de Ben Ali. Simplement un moment est arrivé après <em>«l’immolation»</em> de Mohamed Bouazizi, quand une partie des forces sécuritaires elles-mêmes soumises à l’influence de facebook et en contact quotidien avec les citoyens ont commencé à ne plus réprimer les manifestations organisées sur les réseaux sociaux, aboutissant à l’intervention des janissaires du régime, qualifiés de <em>«snipers»</em>, envoyés mater la population.</p>



<p>Donc, si on veut évaluer le rôle des forces de la gauche qualifiées de démocratiques dans le jargon de Mr Kilani dans tout cela, force est de constater que son influence a été, avec tous les respects dus à l’écrivain, nulle, tout comme d’ailleurs celui de l’ensemble des forces de l’opposition (Mouvement du 18-Octobre, etc.).</p>



<p>Si cette opposition s’est réunie miraculeusement l’après-midi du 14 janvier devant le ministère de l’Intérieur, c’est simplement qu’elle avait <em>«appris»</em> que le dictateur était sur le départ. De là à hurler, à l’instar de ce qu’avait fait Abdennasser Aouini, seul la nuit au milieu de l’Avenue Habib Bourguiba, que Ben Ali était parti, comme s’il s’agissait d’une victoire obtenue par le peuple, il n’y a qu&rsquo;un pas que beaucoup ont allègrement franchi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gauche au service de la contre-révolution</h2>



<p>Cela n’exonère pas la Gauche, particulièrement le Parti des Travailleurs de Hamma Hammami, de sa responsabilité ultérieure dans le mouvement pour l’Assemblée constituante, et qui a contribué d’une manière décisive à permettre au parti Ennahdha de mener le pays sur une voie de garage. En l’occurrence la préparation aux élections de cette Assemblée constituante allait fournir à Béji Caïd&nbsp;Essebsi le temps dont il avait besoin pour poser le pied du parti Ennahdha à l’étrier du pouvoir.</p>



<p>Si donc on veut parler d’une révolution trahie, c’est peut-être à cette opportunité que la gauche a ouverte à la <em>«réaction»</em> pour poser les jalons de la <em>«contre-révolution»</em> politique et sociale, que l&rsquo;on doit d’abord penser.&nbsp;</p>



<p>Du reste, l’analyse faite des jeux politiques de Rached Ghannouchi et Béji Caïd&nbsp;Essebsi est pertinente. Ce dernier n’a joué de son fils, dont il ne pouvait pas manquer de savoir qu’il était inapte à assumer le pouvoir, qu’aux fins de démanteler son propre parti, Nidaa Tounès, et d’empêcher l’émergence d’une force dotée de la légitimité (électorale) nécessaire pour s’opposer au nom du principe démocratique aux velléités présidentielles exclusives.</p>



<p>Avec le terrorisme le vent en poupe, la crise économique, celle du Covid, l’affaiblissement de l’Etat, la volonté prédatrice et l’arrogance des partis, et surtout l’absence de Cour Constitutionnelle inaccessible grâce à leur jeu, le mécontentement et la piété populaires associés à la médiocrité générale ont balisé le chemin de l’ambition vers le pouvoir. Ce fut Savonarole qui en émergea.</p>



<p>Evidemment, tout cela doit être replacé dans une perspective plus large. La révolution en Tunisie fut l’occasion de liquider les acquis de l’État national, et d’arrimer définitivement le pays à l’économie mondialisée par le biais de la dette contractée auprès des marchés financiers internationaux durant la décennie Ennahdha-Nidaa. C’est ce legs que bon gré mal gré, nous assumons tous aujourd’hui et que nous devons rembourser.&nbsp;</p>



<p>En admettant qu’il y eût bien une révolution et qu’elle ait échoué, on ne peut en jeter la pierre ni à Ebert, ni à Liebknecht, ni à Staline. Il aurait fallu pour cela qu’il y eût d’abord une gauche, qu’elle eût mené une révolution, et qu’elle ait accédé au pouvoir ou ait été bien près de le faire. Ce ne fut évidemment jamais le cas.</p>



<p>Le drame véritable de la gauche en Tunisie fut que ses militants n’aient pas été emprisonnés&nbsp;pour leurs idées ou le danger qu’ils représentaient, qui n’a jamais existé. Autrement dit, tout comme Hamma Hammami l’a fait&nbsp;pour Béji Caïd&nbsp;Essebsi et Rached Ghannouchi en exigeant l’Assemblée constituante, ils ont servi les pouvoirs contre lesquels&nbsp; ils croyaient lutter, à leur corps défendant, au détriment de leur liberté et de leur bien-être pour les uns, de leur crédibilité pour les autres.</p>



<p>Néanmoins Mohamed Kilani dans son livre use d’une vision perspective (sans jeu de mots) jetée sur le passé, certes parfois biaisée par l’inévitable lutte des classes, mais intéressante&nbsp; pour une réflexion approfondie, à la lumière des derniers développements politiques dans le pays. Son&nbsp;évocation de l’Union des forces démocratiques républicaines en tant qu’alternative crédible à la situation politique actuelle, pour autant qu’on ignore qui elle intéresserait, a&nbsp;justement été démentie par l’expérience de l’Union pour la Tunisie, et plus encore par le Nidaa Tounès.</p>



<p>Si aujourd’hui on en est de nouveau au pouvoir personnel, c’est bien parce que la classe politique tunisienne a été incapable d’oublier ses intérêts égoïstes pour le bien du pays. C’est la quadrature du cercle.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><strong><em>‘‘La révolution trahie: le dernier quart d’heure de la transition démocratique’’, de Mohamed Kilani, en arabe, éditions La Gai Savoir, Tunis, 2024.</em></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : L’armée doit rester une ligne rouge</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/06/tunisie-larmee-doit-rester-une-ligne-rouge/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 11:58:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[armée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Jendoubi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'armée tunisienne s'est toujours gardée de se mêler des conflits politiques internes, ine tradition républicaine qu'il convient de préserver.    </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y a eu des moments, dans l’histoire contemporaine de la Tunisie, où les acteurs politiques ont cherché à impliquer l’armée nationale dans la gestion de leurs conflits internes, mais celle-ci s’est toujours gardée de franchir le Rubicon, ce qui lui vaut d’ailleurs ce grand respect des Tunisiens dont les créditent souvent les sondages d’opinion.    </em></strong></p>



<p><strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-13938965"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
</div>


<p>Dans une tribune au journal <em>‘‘Le Monde’’</em> intitulée <em>«En Tunisie, le scrutin présidentiel du 6&nbsp;octobre constitue un test majeur pour l’armée»</em>, publié jeudi 5 septembre 2024, Kamel Jendoubi estime que l’élection présidentielle du 6 octobre 2024 sera une occasion, pour les militaires, de choisir entre soutenir la dérive autoritaire du pouvoir ou préserver le pluralisme, selon ses termes.</p>



<p>En appelant ainsi, à demi-mot, l’armée nationale à intervenir dans la vie politique, qui plus est à l’occasion d’une consultation électorale suscitant de grandes controverses, l’ancien président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) et ancien ministre des Droits de l’homme franchit une ligne rouge qui a toujours été respectée, jusque-là, par tous les protagonistes politiques, et surtout par l’armée elle-même.</p>



<p>Cet appel est d’autant plus choquant que l’armée tunisienne a constitue une exception dans la région en ce qu’elle s’est toujours gardée de s’impliquer dans les conflits politiques et si elle est souvent sollicitée pour offrir un soutien logistique et humain lors des différents scrutins organisés dans le pays, comme le rappelle à juste titre M. Jendoubi, cela a toujours été fait dans un esprit de neutralité totale, puisqu’elle se contente généralement de veiller au bon déroulement des opérations de vote, surtout dans les zones les plus reculées ou les plus isolées du pays.</p>



<p>Il y a certes eu des moments, dans l’histoire contemporaine de la Tunisie, où ce sont les acteurs politiques qui ont cherché à impliquer l’armée dans la gestion de leurs affaires, comme ce fut le cas au lendemain de la fuite de Ben Ali, le 14 janvier 2011, lorsque Mohamed Ghannouchi a expressément demandé au général Rachid Ammar de prendre les choses en main, lors d’une réunion le soir même au siège du ministère de l’Intérieur, mais celui-ci, parlant au nom de tous ses collègues, a formellement refusé d’aller plus loin que ce qu’il considérait comme sa mission première, à savoir protéger l’Etat, veiller à la paix civile et garder les frontières nationales.</p>



<p>Cette tradition républicaine instaurée par Bourguiba et scrupuleusement respectée après lui ne devrait pas être remise en question aujourd’hui quel que soit le prétexte invoqué : les conflits politiques doivent être réglés politiquement dans le plein respect du droit et dans le cadre des institutions républicaines, même quand il arrive à celles-ci, comme c’est le cas aujourd’hui, de s&#8217;emmêler les pinceaux ou de perdre le nord.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : soixante-sept ans d’erreurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/02/tunisie-soixante-sept-ans-derreurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 10:19:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mansour Moalla]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Ben Youssef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 1956, ce sont 67 ans de gâchis et de désespérance pour les Tunisiens.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De l’échec du collectivisme des années 1960 à la révolution confisquée de 2011, en arrivant aux élections de 2019, marquée par la défiance et le rejet d’une élite dévoyée, sans oublier le deal de la honte – Béji Caïd Essebsi &#8211; Rached Ghannouchi – ou celui qui a instauré la deuxième «Troïka» composée d’Ennahdha, Qalb Tounes, et Al-Karama&#8230;, ce sont 67 années de gâchis et de désespérance pour les Tunisiens.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Helal Jelali</strong> *</p>



<span id="more-6753347"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Helal-Jelali.jpg" alt="" class="wp-image-311626"/></figure>
</div>


<p>Avant de décliner les détails des errances politico-économiques depuis l’indépendance en 1956, ne faudrait-il pas constater que toute notre élite et même le peuple se sont noyés dans le «<em>récit national» </em>construit par les pouvoirs successifs sans presqu’aucun sens critique. </p>



<p>Certes, un <em>«récit national»</em> est nécessaire pour forger les liens au sein d’une communauté ou d’une nation, mais il ne pourrait se substituer à la réalité des faits et à la vérité de l’Histoire. Le travail historique ne peut aussi se bâtir sur l’émotion, l’esquive et le discours teinté d’ambivalence et d’ambiguïté. </p>



<p>Le récit national se construit autour de la mémoire collective et des sentiments, souvent&nbsp;irrationnels. Il fait appel plus à l’affect qu’à l’entendement qui permet à tout homme d’appréhender la vérité.&nbsp;Mais la démarche mémorielle ne pourrait jamais remplacer la réalité historique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une postindépendance marquée par la violence</h2>



<p>Dès le début de l’indépendance, les accros avaient commencé entre Lamine Bey et son Premier ministre Habib Bourguiba à propos des<em> «comités d’éveil»</em>, une milice armée créé par le Néo-Destour.</p>



<p>Le Bey évincé, voilà qu’une petite guerre civile menaçait le pays entre les Bourguibistes et les Youssefistes, partisans du chef du parti Salah Ben Youssef. Le bilan est lourd : assassinat de ce dernier à l’étranger et de nombreux morts à l’intérieur du pays parmi ses partisans&#8230; <em>«J’ai sacrifié le peu pour sauver le tout»</em>, dira cyniquement celui qui se fera appeler le Combattant Suprême.</p>



<p>Au Congrès du Néo-Destour de Sfax en 1955, Bourguiba, sans aucun programme économique, livre le dossier à l’UGTT pour éviter que les syndicalistes rejoignent la dissidence de Salah Ben Youssef. Ainsi l’UGTT devient le premier décideur économique du pays avec, bientôt, la <em>«débâcle collectiviste»</em>&#8230;</p>



<p>Jusqu’à ce jour, de nombreux historiens continuent d’afficher leur déni: <em>«Mais, il n’y avait pas de menace de famine, le collectivisme nous a permis de construire des infrastructures»</em>. Ce fut en vérité des années perdues et des espoirs trahis&#8230; </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="76qLleKvzy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/24/je-ne-voudrais-point-du-peuple-qui-veut/">Je ne voudrais point du «Peuple qui veut» !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Je ne voudrais point du «Peuple qui veut» ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/24/je-ne-voudrais-point-du-peuple-qui-veut/embed/#?secret=RWZpVkOIcT#?secret=76qLleKvzy" data-secret="76qLleKvzy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Arguties pour un «récit national» imaginaire.</h2>



<p>Le collectivisme de l’ancien ministre Ahmed Ben Salah a arrêté tout investissement étranger et ouvert la porte de l’exode pour certains entrepreneurs tunisiens qui avaient fait fortune après la deuxième guerre mondiale. Le processus de modernisation de l’industrie manufacturière a été gelé. Et aucun historien n’a fait le bilan des dégâts infligés à l’agriculture. Au contraire, les cadres retraités de cette époque continuent d’afficher leur fierté pour un travail bien accompli et bien réussi&#8230; L’outrecuidance n’a pas de limite.</p>



<p>Il n’y avait pas dans l’équipe de Bourguiba un seul économiste digne de ce nom. Le meilleur économiste après la guerre était un autodidacte M’hamed Chenik, ancien chef du gouvernement beylical (1942 et 1950-1952), qui avait créé la première banque <em>«indigène»</em> : la Coopérative tunisienne de crédit (1922-1935). Une banque que la France avait tout fait pour la faire couler. Il présidait également la Chambre tunisienne du commerce durant une vingtaine d’années 1922-1940. M’hamed Chnik maîtrisait, avec beaucoup de sagacité, les dossiers de l’industrie manufacturière et de l’agriculture. Sa contribution financière au Néo-Destour n’était pas négligeable. Mais Bourguiba n’a pas voulu faire appel à ses talents, car il le jugeait trop proche du Bey destitué. </p>



<p>C’est ainsi que pour la création de Société Tunisienne de Banque (STB), le nouveau pouvoir issu de l’indépendance a-t-il fait appel à Serge Guetta, qui terminera sa carrière à la Banque Mondiale.</p>



<p>A la création de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), le Zaïm fera appel à Hedi Nouira, associé à un brillant énarque, Mansour Moalla, mais, avec leurs conceptions libérales, ces derniers étaient des extra-terrestres face à l’entregent et à la mainmise sur le secteur du super ministre Ahmed Ben Salah et aux diktats de l’UGTT qui avait <em>«institutionnalisé»</em> la cogestion des services publics et des entreprises nationales.</p>



<p>La suite n’était pas rose non  plus : au Congrès du Néo-Destour de Monastir en 1971, le Zaïm est malade, assez malade et il refuse des élections internes au sein du parti unique. On lui souffle que les gauchistes menacent la sécurité de l’Etat. Qu’à cela ne tienne : on lâchera les islamistes du MTI dans les campus, les lycées et les salles de prière dans les usines. Bientôt, Rached Ghannouchi pourra boire son café avec un nouveau directeur de la sûreté au ministère de l’Intérieur nommé en 1978 par le Premier ministre Hedi Nouira : il s’agit bien de Zine El-Abidine Ben Ali (voir Kapitalis <em>«<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/25/tunisie-les-dessous-de-lalliance-historique-entre-les-destouriens-et-les-islamistes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les dessous de l’alliance entre le Néo Destour et les islamistes</a>»</em>).</p>



<p>La fin de règne de Bourguiba était marquée par la <em>«stratégie de la tension»</em> et la menace islamiste montée en épingle dans la bataille des clans entre Tunisois et Sahéliens, entre les larbins de Wassila Bourguiba et ceux de Saïda Sassi.</p>



<p>Le gâchis de l&rsquo;alternance est catastrophique. Ben Ali, avec l’aide directe de puissances étrangères – notamment l’Italie de Bettino Craxi qui terminera sa vie à Hammamet où il est enterré – prend le pouvoir (voir à ce sujet les mémoires de l’amiral italien Fulvio Martini, ancien chef des services secrets Sismi).</p>



<p>L’embellie économique sous le règne de Ben Ali n’a pas profité aux plus pauvres et a été l’œuvre d’un homme qui n’avait adhéré au RCD qu’en 2002. Un expert en équilibre macro-économique : il s’agit de l’ancien Premier ministre Mohamed Ghannouchi. Il faut dire que l’embargo occidental contre la Libye suite à l’affaire de Lockerbie a été une aubaine pour l’économie tunisienne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VCx2y792IT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/10/tunisie-politique-kais-saied-courtise-lelectorat-islamiste/">Tunisie &#8211; Politique : Kaïs Saïed courtise l&rsquo;électorat islamiste</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Politique : Kaïs Saïed courtise l&rsquo;électorat islamiste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/10/tunisie-politique-kais-saied-courtise-lelectorat-islamiste/embed/#?secret=9Pa0Dxr7Ua#?secret=VCx2y792IT" data-secret="VCx2y792IT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Une diplomatie&nbsp; chaotique</h2>



<p>Dans l’affaire de Bizerte, en 1961, l’ami américain s’est abstenu et a refusé de condamner Paris.</p>



<p>La politique de voisinage était turbulente : avec le président  Houari Boumediene, Bourguiba a choisi une politique glaciale. Bourguiba Jr a même demandé à J. F. Kennedy une <em>«coopération militaire intégrée»</em>, presque une adhésion totale à l’Otan : refus du président américain pour ne pas fâcher le Général De Gaulle.</p>



<p>Tous les pays du sud étaient contre la guerre du Viêtnam. Mais le père de l’indépendance tunisienne, que dérangeait le leadership arabe et tiers-mondiste de Nasser, a préféré soutenir ses <em>«amis»</em> Américains.</p>



<p>Dans les années&nbsp;1970, alors que le monde entier avait pris la route des pays du Golfe pour aider à construire les infrastructures de ces monarchies, le pouvoir&nbsp;en Tunisie est entré en confrontation avec l’Arabie Saoudite.</p>



<p>Dans ces pays, nouveaux riches, les conseillers politiques, les médecins, les banquiers, les pilotes et les ingénieurs étaient Egyptiens, Libanais, Syriens, Palestiniens, Américains, Turcs, mais les Tunisiens étaient quasiment absents&#8230; Ils tenteront de se rattraper à partir des années 1980-1990. Mais ils avaient perdu du temps précieux et beaucoup de terrain. </p>



<p>Par ailleurs, de 1962 à 1967, presque aucun ministre tunisien n’avait mis les pieds officiellement en France, notre premier partenaire économique. La raison est simple : Bourguiba monopolisait avec son ambassadeur tous les dossiers bilatéraux.</p>



<p>Aujourd’hui, certains diplomates retraités continuent à embellir le <em>«récit  national»</em> avec les prétendues grandes réussites de diplomatie bourguibienne, passant sous silence les couacs et les ratés.</p>



<p>Quelle diplomatie du mythe de la <em>«neutralité positive»</em> quand le Combattant Suprême déclare que la Jordanie n’existe pas et qu’elle est la création de la colonisation britannique (<a href="https://youtu.be/mjzGsbbKOA0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">voir vidéo de son discours y afférent</a>)? Cela n’est certes pas faux, mais de tels propos ne pouvaient être tenus par un chef d’Etat soucieux des intérêts de son peuple. </p>



<h2 class="wp-block-heading">La politique est un abîme pour les novices</h2>



<p>Un ministre avait demandé à Bourguiba <em>«un peu d’argent»</em> pour le distribuer dans une région que l’ancien président projetait de visiter. La réponse du Zaïm fut cinglante : <em>«La pauvreté n’est pas un programme politique»</em>.</p>



<p>Nous y voilà : depuis la révolution de 2011, on n’a fait que des promesses pour aider les pauvres: des matelas et des pâtes de Nabil Karoui aux fêtes de mariages et de circoncisions organisés par Rached Ghannouchi, en passant par les candidats pour les législatives se promenant avec une camionnette de moutons à distribuer… La charité pour tout programme politique…</p>



<p>Etait-il sérieux, Béji Caïd Essebsi, alors Premier ministre, lorsqu’il a demandé au Sommet de Deauville, en 2011, un crédit de 25 milliards de dollars sur 5 ans, un montant représentant le double du budget tunisien ?</p>



<p>Etait-il réaliste le ministre des Finances de l’époque, Jalloul Ayed, lorsqu’il a déclaré au micro du journaliste Jean-Pierre Boris de RFI qu’il allait <em>«attirer 100 milliards de dollars d’investissement»&nbsp;</em>? Il n’a pas attiré le centième de cette somme!!!</p>



<p>Avec la montée de l’islamisme, en 2011, nous avons assisté au début du populisme et du poujadisme violent avec l’apparition des Ligues de protection de la révolution et des groupes extrémistes, comme Ansar Charia.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, personne ne reconnaîtrait que la majorité de l’élite politique des années 2011/2014 faisait le sourire zygomatique au parti Ennahdha. La cupidité a été la grande épidémie de ces années durant lesquelles le chiffre d’affaires des grands restaurants tunisois et ceux de la banlieue nord de Tunis avait battu des records. </p>



<p>Depuis 2011, aucune réforme, digne de ce nom, n’a été engagée et encore moins menée à terme. La majorité des gouvernements étaient des gouvernements <em>«sparadrap»</em> : ils tenaient la boutique et géraient les affaires courantes, sans vision ni programme ni méthode&#8230; </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UiMCGHfSHK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/22/tunisie-politique-abir-moussi-un-feu-de-paille/">Tunisie &#8211; Politique : Abir Moussi, un feu de paille?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Politique : Abir Moussi, un feu de paille? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/22/tunisie-politique-abir-moussi-un-feu-de-paille/embed/#?secret=fOIW7IdtS1#?secret=UiMCGHfSHK" data-secret="UiMCGHfSHK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La rupture démocratique&nbsp;</h2>



<p>La promesse démocratique ayant rapidement fait pschitt, c’est à la rupture démocratique que nous avons commencé à assister… dès 2011 : les militants du défunt RCD ayant vite rejoint les Nahdhaouis et les Nidaïstes. Et tout a fini par capoter.  </p>



<p>La genèse de cet échec généralisé est facile à identifier : Bourguiba avait importé la <em>«modernité»</em> en oubliant sa colonne vertébrale : la démocratie. Ladite révolution de 2011 a tenté d’instaurer une démocratie, mais sans le civisme censé la pérenniser.</p>



<p>Le civisme, on le sait, met l’intérêt public et la cohésion nationale au cœur de la démocratie. Quant à la citoyenneté, elle est forgée, d’abord, par un esprit de responsabilité, les droits viennent nécessairement après. Montesquieu parlait, à juste titre, de <em>«l’amour du bien public», </em>lequel nous a dramatiquement manqué depuis 1956. </p>



<p><em>Ancien rédacteur en chef dans une radio internationale à Paris</em>.</p>
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		<title>Tunisie &#8211; Japon : Mohamed Ghannouchi décoré du Grand Cordon de l&#8217;Ordre du Soleil Levant</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2022 08:35:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Jica]]></category>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Mohamed-Ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-193710"/></figure></div>



<p><strong><em>Le 29 avril 2022, le gouvernement du Japon a publié sa liste de remise des décorations «Printemps 2022». Parmi les lauréats figure l&rsquo;ancien Premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi, distingué pour sa contribution au développement de la relation et la compréhension mutuelle entre le Japon et la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-389310"></span>



<p><em><u>«L&rsquo;a</u>ncien Premier ministre et ancien ministre de la Coopération internationale et des investissements étrangers a été décoré du Grand Cordon de l&rsquo;Ordre du Soleil Levant</em> <em>pour sa contribution au développement de la relation et la compréhension mutuelle entre le Japon et la Tunisie»</em>, indique l&rsquo;ambassade du Japon à Tunis dans un communiqué publié à cette occasion.</p>



<p><em>«Lorsqu&rsquo;il était était ministre de la Coopération internationale et des Investissement étrangers de 1991 à 1999, M. Ghannouchi a donné la priorité à la diversification du partenariat de coopération économique et a activement promu des projets avec le Japon dans les domaines des infrastructures, des sciences et technologies et des technologies de l&rsquo;information»</em>, précise le communiqué. Et ajoute : <em>«Au cours de son service en tant que ministre de la Coopération internationale et des Investissements étrangers, 10 projets de l&rsquo;aide publique au développement ont été signés, pour un total de 66 milliards de yens en coopération économique. Parmi eux le premier grand projet de coopération de la Jica en Tunisie, le projet d&rsquo;amélioration et d&rsquo;expansion du réseau de transmission interurbain en 1993, a contribué à une amélioration significative du niveau des services de télécommunication dans toute la Tunisie et a jeté les bases de la numérisation et du développement ultérieurs du pays comme un pays à forte capacité technologie. Par ailleurs, le projet de construction du pont de Rades-La Goulette, pour lequel un accord de prêt a été signé en 1999, est devenu un symbole des relations amicales entre le Japon et la Tunisie, au point qu’il a été adopté comme motif d&rsquo;un timbre postal commémoratif célébrant l&rsquo;établissement des relations diplomatiques bilatérales entre le Japon et la Tunisie.»</em></p>



<p>M. Ghannouchi, en tant que Premier ministre de 1999 à 2011, a œuvré pour e développement de la coopération scientifique et technologique entre le Japon et la Tunisie, et lors d&rsquo;une visite au Japon en 2003, il a proposé au Premier ministre Koizumi un projet de construction du Technoparc de Borj Cedria. Depuis lors, le parc s&rsquo;est développé en un centre de coopération de recherche, y compris le partenariat avec l&rsquo;Université de Tsukuba en 2008.</p>



<p>En outre, M. Ghannouchi a développé la coopération triangulaire Afrique-Japon-Tunisie. Le projet d&rsquo;éducation à la santé reproductive et ​​le projet Kaizen eu sont de bons exemples.</p>



<p><a></a> <em>«Ainsi M. Ghannouchi a fondé la base de l’initiative triangulaire, qui devrait être davantage développée lors de la Tica 8 qui se tiendra cet été en Tunisie»</em>, conclut le communiqué de l&rsquo;ambassade.</p>
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		<title>Rachid Ammar, un homme dans l&#8217;œil de cyclone de l&#8217;histoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/05/rachid-ammar-un-homme-dans-loeil-de-cyclone-de-lhistoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 11:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[14 janvier 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Rajhi]]></category>
		<category><![CDATA[Foued Mebazaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Bensedrine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rachid Ammar, l&#8217;ancien chef d&#8217;état major des armées, vient de sortir de son silence pour comparaître, lundi 3 janvier 2022, devant la chambres de la justice transitionnelle, et répondre des meurtres dont l&#8217;armée nationale est accusée durant les événements des 25, 26 et 27 février 2011. Ce genre de procès sert à rétablir la vérité...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Rachid-Ammar.jpg" alt="" class="wp-image-375900"/></figure></div>



<p><strong><em>Rachid Ammar, l&rsquo;ancien chef d&rsquo;état major des armées, vient de sortir de son silence pour comparaître, lundi 3 janvier 2022, devant la chambres de la justice transitionnelle, et répondre des meurtres dont l&rsquo;armée nationale est accusée durant les événements des 25, 26 et 27 février 2011. Ce genre de procès sert à rétablir la vérité historique et à délimiter les responsabilités, judiciaires et politiques, loin de tout esprit de revanche, de règlement de compte ou d&rsquo;atteinte à l&rsquo;honneur des acteurs politiques.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi </strong></p>



<span id="more-375895"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Le général Rachid Ammar, le dernier chef d&rsquo;état major de l&rsquo;armée de terre sous Ben Ben Ali, aurait bien pu prendre le pouvoir au lendemain de la fuite de ce dernier, le 14 janvier 2011, les dirigeants politiques de l&rsquo;époque, notamment Foued Mebazaa et Mohamed Ghannouchi, qui assurèrent quelque temps l&rsquo;intérim à la tête de l&rsquo;Etat, étaient disposés à le lui céder volontiers. Mais il a refusé catégoriquement de prendre les rênes du pouvoir, lançant aux politiques présents, le soir même de la fuite de Ben Ali, lors d&rsquo;une réunion de crise au ministère de l&rsquo;Intérieur:<em> «La succession politique est votre affaire. Mon rôle de chef de l&rsquo;armée est de garder les frontières».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;honneur sauf de l&rsquo;armée tunisienne</h2>



<p>Lorsque, quelques semaines plus tard, lors des fameux sit-in devant le siège du gouvernement conduit par Béji Caïd Essebsi, appelés Kasbah I et Kasbah II, les manifestants l&rsquo;ont appelé à prendre en main la situation dans le pays, l&rsquo;officier supérieur a quitté son bureau situé à une centaine de mètres de là et est allé à la rencontre des manifestants, les appelant au calme et les invitant à faire confiance aux nouvelles autorités, allant jusqu&rsquo;à se porter garant du respect de leurs revendications.</p>



<p>L&rsquo;homme, qui a ainsi rétabli une situation menaçant de dégénérer, est ainsi resté fidèle à une vieille tradition de l&rsquo;armée tunisienne, qui l&rsquo;honore à la distingue de toutes les autres armées de la région, laquelle consiste à ne jamais se mêler des affaires politiques.</p>



<p>Promu le 19 avril 2011 chef d&rsquo;Etat major des armées, poste créé pour lui, Rachid Ammar quittera, le 24 juin 2013, ses fonctions en faisant valoir son droit à la retraite, alors qu&rsquo;il aurait pu, comme cela est fréquent dans les hautes fonctions publiques, demander une «rallonge» de quelques années. Et c&rsquo;est tout à son honneur… D&rsquo;autant que depuis, et à l&rsquo;exception de quelques rares sorties médiatiques, on l&rsquo;a peu vu en public.</p>



<p>C&rsquo;est donc, on l&rsquo;imagine, à contrecœur que Rachid Ammar est sorti de sa réserve pour comparaître, lundi 3 janvier 2022, devant la chambres de la justice transitionnelle, et répondre des meurtres dont est accusée l&rsquo;armée nationale durant les événements des 25, 26 et 27 février 2011.</p>



<p>Personne n&rsquo;est certes au-dessus de la loi et Rachid Ammar était tenu d&rsquo;apporter son témoignage personnel sur cette période agitée et sombre, d&rsquo;autant qu&rsquo;il en fût l&rsquo;un de ses principaux acteurs. Il devait aussi témoigner pour aider à révéler la vérité, à définir les responsabilités dans les abus et les crimes commis, et ce pour que justice soit rendue aux victimes et pour que se fasse le nécessaire travail de la mémoire.</p>



<p>Cet exercice dont on imagine la gravité et l&rsquo;importance aux yeux du peuple, Rachid Ammar s&rsquo;y est prêté volontiers, en donnant sa version des événements qu&rsquo;il a vécu, comme acteur de premier ordre ou dont il eût connaissance en tant que témoin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Loin de tout esprit de revanche</h2>



<p>Cependant et au-delà des faits qu&rsquo;il a relatés pendant son audience par le tribunal, et dont les principaux acteurs étaient le président de la république Foued Mebazaa, le Premier ministre Mohamed Ghannouchi, le ministre de l&rsquo;Intérieur Farhat Rajhi, le ministre de la Défense Abdelkrim Zbidi, ou encore Fateh Maatoug, directeur général des unités d&rsquo;intervention, Yassine Taïeb, directeur général de la sécurité publique, Ahmed Chabir, directeur général de la sûreté nationale, Houssem Marzouki, officier des unités d&rsquo;intervention, et autres hauts responsables politiques et sécuritaires de l&rsquo;époque dont les noms ont figuré dans les rapports de l&rsquo;Instance Vérité et Dignité (IVD) ayant constitué la base de l&rsquo;instruction ouverte, ces procès ne devraient en aucune manière se transformer en une chasse de sorcières, comme l&rsquo;a voulu la très controversée présidente de l&rsquo;IVD, Sihem Bensedrine, qui était davantage animée par un désir de revanche que par un réel souci de vérité. </p>



<p>Il ne s&rsquo;agit donc pas de vouer aux gémonies les hauts responsables qui ont eu à conduire notre pays, dans les conditions difficiles et parfois violentes ayant accompagné les premières semaines de la transition post-14 janvier 2011, et lui ont évité les bains de sang que les transitions similaires ayant eu lieu peu de temps après dans différents autres pays arabes, comme l&rsquo;Egypte, la Syrie, le Yémen ou la Libye. </p>



<p>Il s&rsquo;agit plutôt d&rsquo;aider à la révélation de la vérité, tout en prenant connaissance des conditions dans lesquelles certaines décisions ont dû être prises, parfois à contrecœur et sous l&#8217;emprise de l&rsquo;urgence, et les difficultés qu&rsquo;a connues leur mise en application dans l&rsquo;ambiance électrique de l&rsquo;époque où les nerfs étaient à fleur de peau et où certaines victimes étaient loin d&rsquo;être irréprochables, ayant souvent provoqué elles-mêmes les incidents qui leur ont valu la mort violente ou les graves blessures.</p>



<p>Bref, il s&rsquo;agit de procès civils et civilisés, où les éclairages judiciaires viennent rétablir la vérité historique, loin de tout esprit de revanche, de règlement de compte politique ou d&rsquo;atteinte à l&rsquo;honneur des hommes et des femmes que leurs missions a projetés, à un moment de leur parcours professionnel et humain, sur les devants de la scène nationale, pour ne pas dire dans l&rsquo;œil du cyclone de l&rsquo;histoire, laquelle, on le sait, est une grande mangeuse d&rsquo;hommes et de femmes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/05/rachid-ammar-un-homme-dans-loeil-de-cyclone-de-lhistoire/">Rachid Ammar, un homme dans l&rsquo;œil de cyclone de l&rsquo;histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sami Ben Slama : «Mohamed Ghannouchi a gracié les coupables d&#8217;Ennahdha parce qu&#8217;il en avait peur»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 09:42:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Iyadh]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larayedh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[mosquée Al-Fath]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Ben Slama]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien membre de l&#8217;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), Sami Ben Slama, a tiré à boulets rouges, ce mardi 7 décembre 2021, sur le mouvement Ennahdha, l&#8217;accusant d&#8217;avoir saboté l&#8217;Etat tunisien et gâché la transition démocratique dans le pays. Et d&#8217;ajouter qu&#8217;après la révolution en 2011, Mohamed Ghannouchi (qui occupait le poste de premier...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Sami-Ben-Slama.jpg" alt="" class="wp-image-342782"/></figure></div>



<p><em><strong>L&rsquo;ancien membre de l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), Sami Ben Slama, a tiré à boulets rouges, ce mardi 7 décembre 2021, sur le mouvement Ennahdha, l&rsquo;accusant d&rsquo;avoir saboté l&rsquo;Etat tunisien et gâché la transition démocratique dans le pays.</strong></em></p>



<span id="more-372632"></span>



<p>Et d&rsquo;ajouter qu&rsquo;après la révolution en 2011, Mohamed Ghannouchi (qui occupait le poste de premier ministre) avait peur d&rsquo;Ennahdha et qu&rsquo;il a, pour cette raison, «<em>permis aux coupables qui lui appartiennent de revenir de l&rsquo;étranger et aux terroristes condamnées dans l&rsquo;affaire Soliman de bénéficier d&rsquo;une amnistie législative générale et d&rsquo;occuper des postes importants dans la fonction publique</em>».</p>



<p>Dans le même contexte, il a rappelé ce qui s&rsquo;est passé en 2012 devant la mosquée Al-Fath, à Tunis, lorsque le ministre de l&rsquo;Intérieur de l&rsquo;époque, le Nahdhaoui Ali Larayedh, avait permis au terroriste dangereux Abou Iyadh de s&rsquo;enfuir.</p>



<p>Ben Slama a, d&rsquo;autre part, fermement dénoncé l&rsquo;organisation par Ennahda d&rsquo;un communiqué de presse, hier, pour répondre aux accusations portées contre le mouvement, concernant les contrats de financement extérieur et de lobbying, estimant que c&rsquo;était «<em>insolent et indécent</em>». </p>



<p><em>«Au lieu de rechercher les coupables dans leurs rangs, ils s&rsquo;adressent à l&rsquo;opinion publique pour parler du développement et de leurs réalisations illusoires</em>», a-t-il poursuivi.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/07/sami-ben-slama-mohamed-ghannouchi-a-gracie-les-coupables-dennahdha-parce-quil-en-avait-peur/">Sami Ben Slama : «Mohamed Ghannouchi a gracié les coupables d&rsquo;Ennahdha parce qu&rsquo;il en avait peur»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Il y a 10 ans, Cyrine Ben Ali créait Shems FM</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/il-y-a-10-ans-cyrine-ben-ali-creait-shems-fm/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 12:38:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Cyrine Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Bhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Meriem Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Oussama Romdhani]]></category>
		<category><![CDATA[Shems FM]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bayahi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Broadcasting]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a dix ans, le 27 septembre 2010, Cyrine Ben Ali, troisième fille de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali et mariée à l’époque à l’homme d’affaires Marouane Mabrouk – ils ont divorcé entre-temps –, créait Shems FM. Aujourd&#8217;hui, la station jaune souffle ses dix bougies. C’est le 10 août 2010 que le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/il-y-a-10-ans-cyrine-ben-ali-creait-shems-fm/">Il y a 10 ans, Cyrine Ben Ali créait Shems FM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Shems-FM-Creation-en-2010.jpg" alt="" class="wp-image-318279"/></figure>



<p><strong><em>Il y a dix ans, le 27 septembre 2010, Cyrine Ben Ali, troisième fille de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali et mariée à l’époque à l’homme d’affaires Marouane Mabrouk – ils ont divorcé entre-temps –, créait Shems FM. Aujourd&rsquo;hui, la station jaune souffle ses dix bougies.</em></strong></p>



<span id="more-318278"></span>



<p>C’est le 10 août 2010 que le ministre de la Communication au sein du gouvernement Mohamed Ghannouchi, Oussama Romdhani, annonce que Cyrine Ben Ali, fille du président de la république de l&rsquo;époque, Zine El-Abidine Ben Ali, obtient l’autorisation d’exploiter une radio. Cette dernière est lancée le 27 septembre 2010.</p>



<p>La société-mère Tunisia Broadcasting, d’un capital de 1,5 million de dinars, est dirigée par un conseil d’administration composé de Cyrine Ben Ali, Chakib Nouira, Tahar Bayahi et Fathi Bhoury alors nommé directeur général de la station.</p>



<p>La radio jaune a sans doute enrichi paysage médiatique tunisien d’ailleurs c’est sur ses ondes que l’universitaire en langue et civilisation françaises Meriem Belkadhi a débuté son expérience médiatique. Elle animera une émission culturelle samedi après-midi puis quelques mois après janvier 2011, elle animera la matinale sur l&rsquo;actualité surtout politique avant de rejoindre Nessma de Nabil Karoui où elle présentera Ness Nessma pour enfin atterrir sur Al Hiwar Ettounsi de Sami Fehri.</p>



<p>Au lendemain de la chute de l’ancien régime en 2011, la station radio sise aux Berges du Lac de Tunis est confisquée et devient propriété de l’État tunisien via Al Karama Holding, société chargée de la session des biens confisquées aux membres de l’ancien régime. Des appels d&rsquo;offres infructueux se sont multipliés et ont lieu en 2018, 2019 et 2020. En 2019, la famille Bayahi, propriétaire du groupe éponyme, et l’homme d&rsquo;affaires et ancien président de l&rsquo;Espérance sportive de Tunis Aziz Zouhir soumissionnent à l’appel d&rsquo;offres mais en vain.</p>



<p>Shems FM est déficitaire à hauteur de trois millions de dinars et pour un homme d’affaires reprendre une station radio généraliste axée en bonne partie sur la politique le jettera de facto dans le jeu politique où chaque parti ou personnalité qui sera critiqué pourra s’en prendre à lui d’où aussi cette tiédeur des capitalistes tunisiens à l&rsquo;idée de reprendre la station surtout dans un climat politique très instable où l’on ne sait pas de quoi l’avenir sera fait.</p>



<p>La radio jaune a dix ans. Malgré les déboires qu’elle a vécus, elle s’est imposée sur le champ médiatique national. On verra de quoi seront faits les dix prochaines années…</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/il-y-a-10-ans-cyrine-ben-ali-creait-shems-fm/">Il y a 10 ans, Cyrine Ben Ali créait Shems FM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Décret non publiable de 2010 octroyait à Moussi rang et avantages de secrétaire d’Etat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/17/decret-non-publiable-de-2010-octroyait-a-moussi-rang-et-avantages-de-secretaire-detat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 15:20:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[Rassemblement constitutionnel démocratique]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un décret présidentiel (non publiable dans le JORT) signé le 12 janvier 2010 par l’ancien président Zine el Abidine Ben Ali nommait Abir Moussi chargée de mission auprès du Premier ministre Mohamed Ghannouchi alors qu’elle n’a jamais exercé cette fonction. C’était, on l’a compris, un emploi fictif, mais l’avocate, alors secrétaire général adjoint du Rassemblement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/17/decret-non-publiable-de-2010-octroyait-a-moussi-rang-et-avantages-de-secretaire-detat/">Décret non publiable de 2010 octroyait à Moussi rang et avantages de secrétaire d’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/PDL-Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-297180"/></figure>



<p><strong><em>Un décret présidentiel (non publiable dans le JORT) signé le 12 janvier 2010 par l’ancien président Zine el Abidine Ben Ali nommait Abir Moussi chargée de mission auprès du Premier ministre Mohamed Ghannouchi alors qu’elle n’a jamais exercé cette fonction.</em></strong></p>



<span id="more-303965"></span>



<p>C’était, on l’a compris, un emploi fictif, mais l’avocate, alors secrétaire général adjoint du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), chargée de la femme, parti dissout entre-temps, n’a pas pu vraiment bénéficier de ce privilège, puisque le régime de son bienfaiteur est tombé un an plus tard, le 14 janvier 2011.</p>



<p>Elle aura cependant le mérite de revenir de loin, en réintégrant rapidement à la vie publique par la grande porte, devenant même, en quelques années, la présidente du Parti destourien libre (PDL), le second parti plus important aujourd&rsquo;hui en Tunisie, après Ennahdha, selon les derniers sondages d&rsquo;opinion. </p>



<p>Autre mérite et pas des moindres, et qui prouve que l&rsquo;avocate ne manque pas de ressources : elle n&rsquo;a rien renié de ses engagements anciens, alors que beaucoup de RCDistes ont laissé pousser la barbe pour intégrer le parti islamiste. Ou pour s&rsquo;en rapprocher&#8230; </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Moussi-1.jpg" alt="" class="wp-image-303966" width="500"/></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Moussi-2.jpg" alt="" class="wp-image-303967" width="500"/></figure></div>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/17/decret-non-publiable-de-2010-octroyait-a-moussi-rang-et-avantages-de-secretaire-detat/">Décret non publiable de 2010 octroyait à Moussi rang et avantages de secrétaire d’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle : Cyril Grislain tire à boulets rouges sur Nabil Karoui</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/02/presidentielle-cyril-grislain-tire-a-boulets-rouges-sur-nabil-karoui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 16:14:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kasbah]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nessma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un long statut facebook, publié hier, dimanche, 1er septembre 2019, sur son compte personnel, le business angel Cyril Grislain a critiqué, à sa manière, l&#8217;un des candidats à la présidentielle tunisienne les plus controversés : Nabil Karoui. En effet, le franco-tunisien a raconté un lointain épisode, qu&#8217;il a qualifié de «crucial», remontant à 2011,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/02/presidentielle-cyril-grislain-tire-a-boulets-rouges-sur-nabil-karoui/">Présidentielle : Cyril Grislain tire à boulets rouges sur Nabil Karoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Karoui-Grislain.png" alt="" class="wp-image-236628"/></figure>



<p><strong><em>Dans un long <a rel="noreferrer noopener" aria-label="statut facebook (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/cyril.grislain/posts/2954703721271309" target="_blank">statut facebook</a>, publié hier, dimanche, 1er septembre 2019, sur son compte personnel, le business angel Cyril Grislain a critiqué, à sa manière, l&rsquo;un des candidats à la présidentielle tunisienne les plus controversés : Nabil Karoui. </em></strong></p>



<span id="more-236605"></span>



<p>En effet, le franco-tunisien a raconté un lointain épisode, qu&rsquo;il a qualifié de <em>«crucial»,</em> remontant à 2011, et plus précisément au 22 janvier, quelques jours seulement après à la chute de l&rsquo;ancien président de la république, Zine El-Abidine Ben Ali.</p>



<p>Grislain, qui était alors membre de la <em>«Cellule de Communication» </em>du Premier ministre de l&rsquo;époque, Mohamed Ghannouchi, affirme que ce jour-là, Nabil Karoui débarqua, sans qu&rsquo;il ne soit sollicité, à la Kasbah afin d&rsquo;essayer d&rsquo;expliquer à cette cellule <em>«comment elle devait s’y prendre pour dégager la manifestation devant la Kasbah, faire en sorte que le gouvernement reprenne le pouvoir, et une série d’actions visant à rétablir l’ordre».</em></p>



<p>Plus tard, raconte le business-man, il surprit le patron de Nessma en train de signifier à Mohamed Ghannouchi qu&rsquo;il n’y avait que lui qui puisse en faire <em>«le Président»</em>,  et ce <em>«sous un ton mélangeant menaces et séduction».</em></p>



<p>Remettant explicitement en question la sincérité de Nabil Karoui, son intégrité morale et son amour du peuple, entre autres, Cyril Grislain affirme que si ça n’avait tenu qu’à lui, les Tunisiens ne seraient pas libres aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Par ailleurs, Grislain n&rsquo;a pas manqué de critiquer <em>«le timing judiciaire»</em> douteux relatif à la décision d&rsquo;incarcérer le candidat à la présidentielle.  Une décision survenue, près d&rsquo;un mois seulement avant le jour du scrutin, prévu pour le 15 septembre.</p>



<p style="text-align:right"> <strong>Cherif Ben Younès</strong>  <br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/02/presidentielle-cyril-grislain-tire-a-boulets-rouges-sur-nabil-karoui/">Présidentielle : Cyril Grislain tire à boulets rouges sur Nabil Karoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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