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	<title>Archives des Mohamed Jouili - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohamed Jouili - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Mohamed Jouili &#124;​ «Les Ultras sont le reflet d’une crise de la jeunesse»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 13:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ultras transforment les travées des stades en tribunes d'expression et parfois de contestation politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/22/mohamed-jouili-les-ultras-sont-le-reflet-dune-crise-de-la-jeunesse/">Mohamed Jouili |​ «Les Ultras sont le reflet d’une crise de la jeunesse»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors de son passage dans le podcast <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%A7%D8%AC%D8%AA%D9%85%D8%A7%D8%B9%D9%8A%D8%A9/%D8%A8%D8%B9%D8%AF-%D9%87%D8%B2%D9%8A%D9%85%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B1%D8%AC%D9%8A-...-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%87%D9%84%D9%8A-%D9%8A%D8%AA%D8%AC%D9%87-%D9%84%D8%A5%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D8%AA%D9%88%D8%B1%D9%88%D8%A8-%D9%85%D9%86-%D8%AA%D8%AF%D8%B1%D9%8A%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D9%81%D8%B1%D9%8A%D9%82%C2%A0">Diwan El Bilad</a>, Mohamed Jouili, professeur de sociologie et ancien directeur général de l’Observatoire national de la jeunesse, a abordé le phénomène des groupes Ultras en Tunisie.</em></strong> <em>(Photo: Les ultras transforment les travées des stades en tribunes d&rsquo;expression et parfois de contestation politique.)</em>  </p>



<span id="more-18506879"></span>



<p>Ce phénomène ne peut être appréhendé uniquement sous l’angle du hooliganisme ou du soutien fanatique aux équipes sportives, mais plutôt comme un phénomène social reflétant de profondes mutations dans les relations entre les jeunes et la société, ainsi qu’entre l’État et l’espace public, affirme Jouili, en expliquant que l’appartenance à ces groupes représente une forme d’expression de la jeunesse apparue en marge des cadres traditionnels, dans un contexte de défiance croissante envers les institutions et d’absence de moyens de participation.</p>



<p><em>«Le problème ne réside pas dans les Ultras eux-mêmes, mais dans la manière dont l’État les appréhendent»</em>, a souligné le sociologue.</p>



<p>Mohamed Jouili ​​estime que le football en Tunisie a longtemps été <em>«socialement stigmatisé»</em>, perçu comme un <em>«signe d’échec social»</em>, ce qui l’a tenu à l’écart de la recherche universitaire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-3949359" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Mohamed-Jouili.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Identité collective et organisation horizontale</h2>



<p><em>«Quiconque se rendait au stade était considéré comme en échec scolaire ou social»</em>, explique Jouili, justifiant ainsi le manque d’intérêt scientifique pour ce phénomène.</p>



<p>Cette perception a cependant évolué avec les transformations sociétales et l’avènement de la mondialisation, l’attention se portant de plus en plus à ce que Jouili qualifie de <em>«phénomènes mineurs»</em>, notamment la culture Ultra, qui est une forme d’organisation renvoyant à une identité.</p>



<p>Les groupes d’Ultras renvoient à une identité forte, supposant l’existence d’autres identités ou d’autres, sinon opposés, du moins différents que cimente un fort sentiment d’appartenance. Le fonctionnement de ces groupes est horizontal, loin des structures rigides.<em> «Il y a un leader, mais pas d’autorité»</em>, a-t-il explique-t-il. Cette forme d’organisation explique la capacité des Ultras à perdurer et à se mobiliser.</p>



<p>L’appartenance à ces groupes se caractérise par la flexibilité (un jeune peut adhérer, partir et revenir), ce qui les distingue des affiliations traditionnelles à un parti ou un syndicat et les rapproche des mouvements de jeunes actuels.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un contre-pouvoir dans le football</h2>



<p>Jouili estime que les Ultras constituent un contre-pouvoir au sein du système footballistique, s’opposant aux directions des clubs, à l’argent et à la corruption.</p>



<p><em>«Ils donnent plus de valeur à l’équipe qu’aux joueurs, car les tribunes sont devenues un espace de création de sens, de spectacle et d’identité»</em>, explique le sociologue, en faisant constater que les stades se sont transformés en espaces urbains symboliques et que <em>«ce qui se passe dans les tribunes est parfois plus important que le match lui-même»</em>. Ceci reflète la transformation du football en une arène sociale et politique informelle.</p>



<p>Mohamed Jouili ​​établit un lien entre le mouvement des Ultras et la question de la démocratie, arguant qu’il incarne des valeurs telles que l’égalité, la participation et la justice, tout en se heurtant à un État qui ne reconnaît que les formes traditionnelles d’organisation. <em>«En réalité, ils nous rappellent une démocratie qui n&rsquo;existe plus dans la réalité»</em>, soutient le chercheur, qui souligne le paradoxe de l’ouverture des rues t de la restriction de l’accès aux stades, dans le contexte post-révolution de 2011 en Tunisie, estimant que l’approche sécuritaire a exacerbé la crise au lieu de la résoudre. <em>«Un stade plein vaut mieux qu’un stade vide, à moitié occupé par les forces de sécurité»,</em> a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre exclusion et inclusion</h2>



<p>Exclure les Ultras et fermer les espaces organisés aux jeunes ne fait qu’attiser le ressentiment, affirme Jouili, en avertissant contre le traitement de ce phénomène uniquement comme un problème de sécurité, car cela revient à ignorer ses racines sociales et politiques.</p>



<p>Les Ultras demeurent le reflet d’une crise plus profonde qui touche la jeunesse tunisienne&nbsp;: une crise de représentation, de reconnaissance, de participation et de droit à l’espace public, en l’absence d’une approche globale permettant de comprendre le phénomène plutôt que de simplement le combattre.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Diwan FM).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/22/mohamed-jouili-les-ultras-sont-le-reflet-dune-crise-de-la-jeunesse/">Mohamed Jouili |​ «Les Ultras sont le reflet d’une crise de la jeunesse»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Regard académique sur l’histoire de l’esclavage en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/13/regard-academique-sur-lhistoire-de-lesclavage-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 11:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Académie tunisienne]]></category>
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		<category><![CDATA[stambali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l’esclavage en Tunisie à son abolition et ses manifestations contemporaines, au centre d'une rencontre à Carthage. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/13/regard-academique-sur-lhistoire-de-lesclavage-en-tunisie/">Regard académique sur l’histoire de l’esclavage en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit Al Hikma) a organisé, jeudi 11 et vendredi 12 décembre 2025, à son siège à Carthage, un colloque intitulé «De l’esclavage en Tunisie à son abolition et ses manifestations contemporaines», visant à réinterpréter, d’un point de vue académique, une page de l’histoire du pays dans ses dimensions sociale, culturelle et identitaire.</em></strong></p>



<span id="more-18083818"></span>



<p>Les travaux ont été répartis en quatre sessions, avec des présentations, en arabe et en français, portant sur l&rsquo;histoire de la présence des Africains à la peau noire en Tunisie; les origines du décret d’abolition de l’esclavage signé par Ahmed Bey le 23 janvier 1946; le décalage entre l’abolition légale et les pratiques sociales&nbsp;; et la persistance et manifestations actuelles du phénomène.</p>



<p>Ont été abordés, entre autres, des thèmes qui relient l’archéologie, l’histoire des idées et les impacts socio-économiques, notamment une présentation sur la libération des oasis et ses effets sur la société et l’économie dans la seconde moitié du XIX<sup>e</sup> siècle, avec Kebili cité comme étude de cas.</p>



<p>Une autre session a été consacrée au patrimoine culturel et musical, avec une présentation sur la musique Stambali, envisagée comme un parcours allant de l’expérience historique de l’esclavage à l’expression de l’identité tunisienne.</p>



<p>Parmi les intervenants du forum figuraient Taoufik Ben Ammar, Jaâfar Ben Nasr, Marwa Marnaoui, Hayet Mejri, Hichem Ben Ammar, Salah Trabelsi, Mansour Abdeljelil, Yamina Aouni, Leïla Zaghdoud, Anis Ben Ammar et Rabah Arqoubi. La référence à l&rsquo;abolition de 1846 s&rsquo;appuie sur un patrimoine documentaire internationalement reconnu&nbsp;: l&rsquo;UNESCO décrit, dans son registre «&nbsp;Mémoire du monde&nbsp;», un ensemble d&rsquo;archives relatives à l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage en Tunisie (1841-1846), comprenant le décret d&rsquo;Ahmed Pacha Bey, des circulaires, de la correspondance, des actes notariés et des registres fiscaux conservés aux Archives nationales tunisiennes. La Tunisie fut le premier pays arabo-musulman à abolir la traite négrière en 1846, bien que cette abolition n&rsquo;ait eu lieu qu&rsquo;en 1881, avec l&rsquo;occupation française. Le Yémen et l&rsquo;Arabie saoudite, par exemple, ne l&rsquo;ont abolie qu&rsquo;en 1962.</p>



<p>D’un point de vue démographique et social, la conférence Beit Al Hikma offre ainsi l’opportunité de revisiter les dynamiques de présence, d’intégration et de marginalisation historique des populations noires en Tunisie, ainsi que les traces qu’elles ont laissées dans les territoires, les pratiques et les mémoires collectives. Elle vise à relier passé et présent sur une base documentaire et interdisciplinaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/13/regard-academique-sur-lhistoire-de-lesclavage-en-tunisie/">Regard académique sur l’histoire de l’esclavage en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mohamed Jouili : «L’émigration est devenue une obsession pour les Tunisiens»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/03/mohamed-jouili-lemigration-est-devenue-une-obsession-pour-les-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 09:15:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Émigration irrégulière]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Jouili]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Le sentiment de haine s’est généralisé dans notre société tunisienne où la distance entre le problème et le meurtre s’est rétrécie en raison de la perte des garde-fou culturels et sociaux qui empêchent le passage à l’acte», a déclaré le sociologue Mohamed Jouili.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/03/mohamed-jouili-lemigration-est-devenue-une-obsession-pour-les-tunisiens/">Mohamed Jouili : «L’émigration est devenue une obsession pour les Tunisiens»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Mohamed Jouili, professeur de sociologie, a expliqué, dimanche 2 octobre 2022, dans l’émission «Jaweb Hamza» sur Mosaïque FM, que le Tunisien se préoccupe désormais davantage de lui-même. Les pressions qu’il vit lui causent du stress et de la fatigue, ce qui entraîne chez lui de la haine et de la rancune, a-t-il expliqué, et d’ajouter : «Les émotions ont changé le discours idéologique jadis dominant. Le temps du discours intellectuel est révolu et c’est le discours émotionnel qui l’a remplacé.»</em></strong></p>



<span id="more-4388406"></span>



<p><em>«Les problèmes sociaux ont été individualisés et c’est ce qui pousse les gens à se tourner vers la thèse du salut individuel au détriment de celui collectif»</em>, a expliqué le sociologue. Et d’ajouter : <em>«Il y a une fatigue généralisée aujourd’hui en Tunisie, une concurrence dans tous les domaines, un retour sur soi, qui détermine notre façon d’agir au quotidien&#8230; C’est ce qu’a apporté la société de consommation&#8230; et nous sommes entrés dans la phase du narcissisme des petites différences.»</em></p>



<p><em>«Le sentiment de haine s’est généralisé dans notre société tunisienne où la distance entre le problème et le meurtre s’est rétrécie en raison de la perte des garde-fou culturels et sociaux qui empêchent le passage à l’acte»</em>, a encore déclaré Mohamed Jouili, qui a cherché à expliquer la généralisation de la tentation migratoire devenue dominante dans tous les segments de la société tunisienne.<em> «La migration irrégulière, qui est un signe d’échec, est maintenant devenue un signe de réussite et même de supériorité»</em>, a déploré le chercheur, en soulignant que le taux élevé de pessimisme parmi la population reflète la déception à l’égard des institutions étatiques, ce qui conduit aussi à penser à l’émigration irrégulière et aux comportements à risque.</p>



<p><em>«Aujourd&rsquo;hui, tout le monde veut émigrer»</em>, a constaté Mohamed Jouili, qui parle même de l’émigration comme une <em>«obsession»</em> des Tunisiens.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ogyzRLfNWO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/12/mohamed-jouili-analyse-limplication-des-familles-tunisiennes-dans-la-migration-irreguliere/">Mohamed Jouili analyse l’implication des familles tunisiennes dans la migration irrégulière</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mohamed Jouili analyse l’implication des familles tunisiennes dans la migration irrégulière » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/12/mohamed-jouili-analyse-limplication-des-familles-tunisiennes-dans-la-migration-irreguliere/embed/#?secret=fRIiZgs33w#?secret=ogyzRLfNWO" data-secret="ogyzRLfNWO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/03/mohamed-jouili-lemigration-est-devenue-une-obsession-pour-les-tunisiens/">Mohamed Jouili : «L’émigration est devenue une obsession pour les Tunisiens»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mohamed Jouili analyse l’implication des familles tunisiennes dans la migration irrégulière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 08:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[migration irrégulière]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Jouili]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Boutaleb]]></category>
		<category><![CDATA[Romdhane Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’implication de plus en plus des familles tunisiennes dans les processus migratoires irréguliers reflète l’extension de la carte du désespoir en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/12/mohamed-jouili-analyse-limplication-des-familles-tunisiennes-dans-la-migration-irreguliere/">Mohamed Jouili analyse l’implication des familles tunisiennes dans la migration irrégulière</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’implication de plus en plus des familles tunisiennes dans les processus migratoires irréguliers reflète l’extension de la carte du désespoir en Tunisie, estime le sociologue Mohamed Jouili.</em></strong></p>



<span id="more-3949264"></span>



<p>Dans son analyse de la montée de ce phénomène au cours des dernières années, le sociologue a déclaré, dans un entretien avec l’agence Tap, dimanche 11 septembre 2022, qu’il s’attend à ce qu&rsquo;il augmentera encore dans les années à venir, ajoutant que l’implication directe des familles dans ce type de migration se fait soit en apportant un soutien financier à leurs enfants candidats à l’émigration illégale, soit en participant elles-mêmes aux traversées.</p>



<p>L’exacerbation de ce phénomène au cours des derniers mois indique que les horizons sont largement bouchées, a estimé M. Jouili, indiquant que l’intensité des traversées migratoires irrégulières et leurs dynamiques changeantes, en référence à la vague des traversées aériennes ou terrestres, via la Turquie et la Serbie, en direction de l’Europe de l’Ouest, prouvent que l’espoir s’amenuise chez les jeunes, qui constituent la partie la plus importante des migrants irréguliers.</p>



<p><em>«La foi dans l’émigration augmente et le sentiment de la nécessité du départ se forme chez les jeunes lorsqu’ils font face à une réalité qui ne répond pas à leurs aspirations, et le choix de la migration chez beaucoup d’autres qui ont les moyens d’émigrer régulièrement, notamment les médecins, les ingénieurs, les étudiants, etc., renforce la conviction de la nécessité du départ chez le reste des jeunes qui n’ont pas ces moyens»</em>, analyse M. Jouili.</p>



<p>Des milliers de personnes ayant un emploi stable migrent par des itinéraires réguliers et préfèrent quitter le pays, où les horizons d’amélioration de leur situation se bouchent;  ce qui crée chez d’autres jeunes, qui n’ont ni emploi stable, ni diplôme, ni une qualification quelconque, un fort désir de partir, même de manière irrégulière et même si les itinéraires suivis sont semés d’embûches, explique le sociologue.</p>



<p>Ce qui facilite leur projet, c’est l’existence des réseaux de migration irrégulière, dont l’unique souci est de gagner de l’argent, même au détriment de la sécurité des migrants qu’ils exposent à de grands risques. Aussi l’Etat est-il tenu de faire face à ces réseaux en intensifiant la surveillance, en découvrant et en démantelant leurs activités.</p>



<p>A noter que le nombre de Tunisiens arrivés sur les côtes italiennes dans le cadre de l’émigration irrégulière a atteint 3.730 personnes en moins d&rsquo;un mois, du 15 août au 8 septembre, selon le porte-parole officiel du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) Romdhane Ben Amor.</p>



<p>Par ailleurs, une étude récemment réalisée par le professeur des universités Nejib Boutaleb a révélé que plus de 12 000 jeunes du gouvernorat de Tataouine, dans le sud de la Tunisie, sont partis en Europe. Ils ont payé environ 20 000 dinars par personne. La plupart d’entre eux ont migré via des lignes aériennes régulières entre la Tunisie et la Serbie, première porte d&rsquo;entrée en Europe.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/12/mohamed-jouili-analyse-limplication-des-familles-tunisiennes-dans-la-migration-irreguliere/">Mohamed Jouili analyse l’implication des familles tunisiennes dans la migration irrégulière</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Faut-il décentraliser le pouvoir en Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/28/faut-il-decentraliser-le-pouvoir-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 09:12:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El Kamour]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Jouili]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Haddad]]></category>
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<p><em><strong>Est-ce que la décentralisation du pouvoir est compatible avec la culture et la réalité tunisiennes ? C&rsquo;est à cette question, <em><strong>évoquée lors d&rsquo;une émission à la radio,</strong></em> que répond l&rsquo;auteur de cet article.</strong></em></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong>*</p>



<span id="more-325986"></span>



<p>Hier, sur Mosaïque fm., comme pris par une sorte d’éclair de génie, Mohamed Jouili, un sociologue qui aime bien se pavaner de plateau en plateau pour parler de tout et de rien, sans presque jamais clarifier ses positions par des études approfondies et avec des chiffres et des statistiques à l’appui et dont les déclarations n’expriment que des vues de l’esprit, expliquait que l’organisation du pouvoir de façon centralisée était «<em>périmée</em>» et que l’avenir était à la décentralisation.</p>



<p>Il estime que l’argument qui consiste à dire : «<em>La décentralisation engendrera en Tunisie le délitement de l’Etat</em>» est une arme intellectuelle dont se sert l’élite pour faire peur et étouffer les revendications portées par les habitants des régions désœuvrées. </p>



<p>Mohamed Jouili a, également, fait l’apologie des coordinations, comme celle d’El Kamour, qui pullulent comme des cancrelats un peu partout sur l’ensemble du territoire tunisien : «<em>ces coordinations nous incitent à changer de paradigme</em>», dit-il.</p>



<p>Dans un pays en déliquescence, où l’État est menacé dans son existence même, ce discours devient dangereux, surtout quand il est tenu par un sociologue très médiatisé. Il encourage les CCC et consort à s’engoncer davantage dans leurs dangereuses et imbéciles certitudes.</p>



<p>Ce discours est un défi au bon sens le plus élémentaire et dénote l&rsquo;irresponsabilité de son auteur. C’est indigne d’un sociologue. Libre à Mohamed Jouili de s’adonner à la masturbation intellectuelle et de construire son discours selon des vues de l&rsquo;esprit que selon l&rsquo;intérêt général, mais il n’a pas le droit de jouer de son statut de sociologue pour lancer en direct à la radio des appels en faveur de la décentralisation et la régionalisation du pays.</p>



<p>Nous ne sommes pas l’Allemagne, et encore moins la Suisse, des pays constitués de régions en même temps fortes et non hostiles à la présence d’un pouvoir central tutélaire et fort. Dans un pays comme la Tunisie, qui ne s’est pas encore tout à fait détaché de l’esprit tribal, où l’«<em>État-nation</em>» et la «<em>citoyenneté</em>» paraissent être encore pour le commun des Tunisiens des notions floues et abstraites, les revendications fortement empreintes de régionalisme entraînent inéluctablement des velléités sécessionnistes.</p>



<p>En réalité, je me fais plus de soucis pour l’avenir intellectuel de ce pays que pour son unité. N’en déplaise à monsieur Jouili, on ne refait pas la tradition d’un pays. La tradition tunisienne, qu’on l’aime ou pas, est centralisatrice, elle est jacobine. Les habitants du sud et de toute la partie ouest de la Tunisie ont le droit de revendiquer une meilleure prise en compte de leurs intérêts et d’aspirer à un avenir différent, mais sans prendre le risque de diviser le pays en de multiples îlots.</p>



<p>* <em>Universitaire</em></p>
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