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	<title>Archives des Mohammad Bagher Ghalibaf - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohammad Bagher Ghalibaf - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Iran &#124; Divisions à propos des négociations avec les Américains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 07:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des tensions au sein du pouvoir iranien concernant les négociations avec les États-Unis ont éclaté au grand jour. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/27/iran-divisions-a-propos-des-negociations-avec-les-americains/">Iran | Divisions à propos des négociations avec les Américains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les tensions au sein du pouvoir iranien concernant les négociations avec les États-Unis qui ont éclaté au grand jour soulignent la difficulté pour le président Donald Trump d’obtenir la percée diplomatique qu’il recherche pour mettre fin à la guerre et s’extraire du bourbier iranien.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18695763"></span>



<p>Le <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/irans-leadership-divisions-frustrate-efforts-to-make-progress-in-talks-f87fac3a" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a> indique que ces désaccords étaient déjà manifestes lors du premier cycle de pourparlers début avril. Selon des sources proches du dossier, les médiateurs ont indiqué que l’Iran était resté vague lorsque les États-Unis ont insisté pour obtenir des précisions sur les points que Téhéran s’était dit prêt à aborder.</p>



<p>Il est désormais clair que de profondes divisions existent au sein du pouvoir iranien quant à l’ampleur des concessions qui pourraient être faites pour parvenir à un accord avec les Américains. Ces divisions inquiètent les médiateurs qui tentent d’organiser un deuxième cycle de pourparlers après l’annulation d’une réunion prévue la semaine dernière en raison de l’escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz.</p>



<p>La porte-parole de la Maison-Blanche Carolyn Leavitt avait déclaré que les envoyés américains Steve Wittkopf et Jared Kushner se rendraient à Islamabad pour des entretiens avec des responsables iraniens ajoutant que le vice-président J.D. Vance était prêt à les rejoindre en cas de progrès. Finalement, Donald Trump a annulé le voyage prévu de ses deux émissaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une cohésion qui s’érode</h2>



<p>Parallèlement, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s’est rendu à Islamabad mais les médias d’État iraniens ont rapporté qu’aucune rencontre n’était prévue.</p>



<p>L’agence de presse Tasnim, affiliée aux Gardiens de la révolution, a accusé les États-Unis de diffuser des informations inexactes, affirmant : <em>«Il n’y a actuellement aucune négociation avec les Américains et la visite d’Araghchi n’a rien à voir avec des négociations».&nbsp;</em></p>



<p>Durant la guerre, les dirigeants iraniens ont fait preuve de cohésion dans leur discours politique et ont maintenu un contrôle strict sur leurs forces armées.</p>



<p>Cependant, cette cohésion a commencé à s’éroder à mesure qu’ils s’orientaient vers la recherche d’un allègement des sanctions par le biais d’un accord avec Washington, ce qui impliquerait des concessions difficiles. Une lutte de pouvoir interne oppose actuellement les conservateurs -dont l’influence s’est accrue- aux responsables soucieux de relancer une économie exsangue.</p>



<p>Les conservateurs exercent une pression croissante sur les négociateurs afin qu’ils s’abstiennent de toute concession. Ils utilisent les médias locaux et les réseaux sociaux pour attaquer des négociateurs clés notamment le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi pour avoir accepté d’aborder le volet nucléaire lors du premier round de négociations.</p>



<p>Le député conservateur Mahmoud Nabavian, membre de la délégation iranienne au Pakistan, a critiqué la gestion des négociations par Ghalibaf, déclarant : <em>«Nous avons commis une erreur stratégique en mettant la question nucléaire à l’ordre du jour car cela a enhardi l’ennemi».&nbsp;</em></p>



<p>Selon des sources bien informées, le commandant des Gardiens de la révolution Ahmad Vahidi s’est également opposé à toute concession significative.</p>



<p>Les analystes estiment que ces désaccords au sein du régime iranien compliquent le processus de négociation et ralentissent les progrès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La recherche d’un consensus</h2>



<p>Le premier cycle de négociations s’était poursuivi tard dans la nuit au Pakistan. Jared Kushner s’était entretenu avec Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio avant que les États-Unis ne réitèrent leur exigence d’un moratoire de vingt ans sur l’enrichissement d’uranium par l’Iran, ce qui a finalement conduit à l’échec des négociations.</p>



<p><em>«Le processus décisionnel au plus haut niveau est entravé par l’hésitation et la lenteur et les débats internes sur les intérêts de l’Iran retardent la recherche d’un consensus», </em>a déclaré Mohammad Amirsi, spécialiste du Moyen-Orient.</p>



<p>Malgré cela, les dirigeants iraniens se sont empressés de nier l’existence de divisions<em>. «Il n’y a ni extrémistes ni modérés en Iran, nous sommes tous Iraniens et révolutionnaires»</em>, a affirmé Ghalibaf, tandis qu’Araghchi et le président Massoud Pezeshkian ont publié des déclarations quasi identiques.</p>



<p>Certains experts estiment que cette divergence apparente pourrait être une tactique visant à accroître la pression sur les États-Unis lors des négociations afin de les inciter à assouplir les sanctions ou à faire des concessions.</p>



<p><em>«Différents cercles de pouvoir cherchent à obtenir les meilleures conditions avant tout accord formel et feignent l’hésitation pour renforcer leur position de négociation»</em>, a déclaré le chercheur Saeed Golkar.</p>



<p>Cependant, la poursuite de ce débat public comporte des risques internes car elle pourrait donner une image de faiblesse du régime aux yeux de l’opinion publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d’un leadership décisif</h2>



<p>Ces divisions sont exacerbées par l’absence d’un leadership fort et décisif. Depuis son accession au pouvoir après l’assassinat de son père au début de la guerre, le nouveau Guide suprême Mojtaba Khameneï n’est pas apparu en public et serait isolé, possiblement malade et incapable de communiquer librement.</p>



<p>L’absence d’une figure décisive à ce stade complique considérablement la prise de décision en Iran, contrairement à la situation à la fin de la guerre Iran-Irak en 1988, lorsque l’ayatollah Khomeini avait pris la difficile décision de mettre fin au conflit. Comme l’a dit un expert : <em>«Contrairement à 1988, personne n’est aujourd’hui prêt à boire dans le calice empoisonné».</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1IdCDAHqpD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/">Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/embed/#?secret=Sj7jn5GKKX#?secret=1IdCDAHqpD" data-secret="1IdCDAHqpD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Etats-Unis &#8211; Iran &#124; Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:41:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le détroit d’Ormuz cristallise aujourd’hui le bras de fer entre les États-Unis de Donald Trump et l’Iran des Gardiens de la révolution.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/">Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le détroit d’Ormuz devrait être rebaptisé le détroit du chantage. Il cristallise aujourd’hui le bras de fer entre les États-Unis de Donald Trump et la République islamique d’Iran des Gardiens de la révolution.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18634461"></span>



<p>Téhéran a voulu utiliser le détroit comme une carte dans les négociations avec Washington tenues au Pakistan mais les Américains qui exigent le rétablissement immédiat de la libre navigation ne l’entendent pas de cette oreille.</p>



<p>Face à l’inflexibilité de l’Iran, Trump a annoncé un blocus maritime du détroit dont l’objectif est de paralyser les exportations du pétrole iranien, blocus entré en vigueur dans l’après-midi du lundi 13 avril 2026.</p>



<p>À part le détroit, la question de l’uranium et celle du déblocage des avoir gelés à l’étranger demeurent des points de divergence entre les deux belligérants.&nbsp;</p>



<p>Les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran se sont terminés dimanche 12 avril 2026 à l’aube au Pakistan sans qu’un accord de cessez-le-feu permanent ne soit trouvé. Les Américains ont affirmé avoir présenté leur meilleure offre finale, rejetée par l’Iran, a rapporté le <a href="https://www.nytimes.com/2026/04/11/world/middleeast/iran-strait-of-hormuz-uranium-stockpile-sticking-points.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>. <em>«Nous avons clairement indiqué nos lignes rouges, les points sur lesquels nous sommes prêts à faire des concessions et ceux sur lesquels nous ne sommes pas prêts à transiger»</em>, a déclaré le vice-président J.D. Vance après 21 heures de réunions avec de hauts responsables iraniens à l’hôtel Serena d’Islamabad.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Positions très éloignées sur des points cruciaux</h2>



<p>M. Vance n’a pas précisé la nature de ces lignes rouges. Dans les jours ayant précédés les pourparlers, les deux parties ont publié des déclarations publiques indiquant qu’elles restaient très éloignées sur plusieurs points cruciaux. Elles n’ont même pas réussi à s’entendre sur la question de savoir si la trêve de deux semaines, conclue mardi 7 avril, incluait les combats au Liban, un désaccord qui a failli paralyser la réunion.</p>



<p>Dimanche matin, trois points de désaccord majeurs persistaient, selon des responsables iraniens proches des négociations : la réouverture du détroit d’Ormuz, le sort de quelque 408 kg d’uranium hautement enrichi et la demande de l’Iran de débloquer environ 27 milliards de dollars de ses avoirs gelés à l’étranger.</p>



<p>Les États-Unis exigeaient la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz à toute navigation. Cependant, l’Iran a refusé de renoncer à cette voie maritime cruciale pour le transport du pétrole, affirmant qu’il ne le ferait qu’après la conclusion d’un accord de paix définitif, selon deux responsables iraniens s’exprimant sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité des négociations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Téhéran cherche à financer la reconstruction</h2>



<p>L’Iran réclamait également des réparations pour les dommages causés par six semaines de frappes aériennes et exigeait le déblocage des recettes pétrolières gelées en Irak, au Luxembourg, à Bahreïn, au Japon, au Qatar, en Turquie et en Allemagne, afin de financer la reconstruction, ont indiqué les responsables. Les Américains ont rejeté ces demandes.</p>



<p>Un autre point de blocage résidait dans l’exigence du président Trump que l’Iran cède ou vende la totalité de son stock d’uranium enrichi. L’Iran a formulé une contre-proposition mais les deux parties n’ont pas réussi à trouver un compromis.</p>



<p><em>«Lorsque deux équipes sérieuses se réunissent dans le but de parvenir à un accord, celui-ci doit être mutuellement avantageux»</em>, a déclaré Mehdi Rahmati, analyste à Téhéran, lors d’un entretien téléphonique avec le <em>NYT</em>. Il a ajouté : <em>«Il est illusoire de penser que nous puissions sortir de cette situation sans faire de concessions importantes, cela vaut également pour les Américains»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le premier contact direct depuis 1979  </h2>



<p>Bien que les réunions se soient terminées sans accord, leur simple tenue constituait en soi un signe de progrès. Six semaines auparavant, les États-Unis et Israël avaient assassiné le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, lors d’une frappe aérienne, et les autorités iraniennes avaient juré vengeance. À ce moment-là, la perspective d’une rencontre de haut niveau entre responsables iraniens et américains semblait hautement improbable.</p>



<p>Pourtant, le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, commandant militaire influent, dirigeait la délégation iranienne et rencontra Vance en personne. Les deux hommes se serrèrent la main et, selon les autorités iraniennes, les discussions furent décrites comme amicales et apaisées. Malgré l’absence de percée diplomatique, un tabou, forgé par des décennies d’hostilité, de rhétorique acerbe et de slogans comme <em>«Mort à l’Amérique»</em> en Iran, fut brisé.</p>



<p>La rencontre entre Vance et Ghalibaf constitua le contact direct le plus important entre des représentants iraniens et américains depuis la rupture des relations diplomatiques en 1979, suite à la révolution islamique et à la prise d’otages de diplomates américains à l’ambassade américaine de Téhéran.</p>



<p>Vali Nasr, professeur et spécialiste des affaires iraniennes à l’université Johns Hopkins, qui demeure optimiste, a déclaré : <em>«Il s’agit des pourparlers directs les plus sérieux et les plus soutenus entre les États-Unis et l’Iran et ils témoignent de la volonté des deux parties de mettre fin à ce conflit»</em>.</p>



<p>Pour le moment, les négociations sont au point mort même si le très fragile cessez-le-feu de 15 jours se poursuit et que les efforts des médiateurs pour qu’un nouveau round de négociations ait lieu sont en cours.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QpJU1ywKx7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/liran-a-tenu-la-fin-de-lere-americaine/">L’Iran a tenu | La fin de l’ère américaine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran a tenu | La fin de l’ère américaine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/liran-a-tenu-la-fin-de-lere-americaine/embed/#?secret=4pjWVFJpBE#?secret=QpJU1ywKx7" data-secret="QpJU1ywKx7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/etats-unis-iran-les-negociations-butent-sur-ormuz-et-luranium/">Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations butent sur Ormuz et l’uranium</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Iran &#124; L’ultime bataille des Gardiens de la révolution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/iran-lultime-bataille-des-gardiens-de-la-revolution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:07:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La survie du régime des ayatollahs en Iran dépend largement de celle des Gardiens de la révolution qui en est le pilier armé. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/iran-lultime-bataille-des-gardiens-de-la-revolution/">Iran | L’ultime bataille des Gardiens de la révolution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au lendemain de l’avènement de la révolution islamique en Iran et de son accession au pouvoir, l’ayatollah Khomeini était méfiant à l’endroit de l’armée régulière, héritière de celle du Shah. Il avait décidé de fonder une entité, composée de ses plus fidèles affidés, nommée le Corps de Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) dont la mission est d’assurer la pérennité du régime. Au fil des décennies, des guerres, des révoltes réprimées mais aussi à force que le défunt ayatollah Ali Khamenei avançait dans l’âge, le CGRI n’a cessé de gagner en puissance. Aujourd’hui, les Gardiens de la Révolution doivent faire face au feu et à la fureur de la machine de guerre israélo-américaine. C’est la survie du régime et par ricochet la leur qui est menacée.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18433583"></span>



<p>Dans une enquête consacrée au CGRI publiée dans le <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/the-iranian-force-built-to-defend-the-regime-now-faces-the-ultimate-test-8a1a2cfe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a>, David S. Cloud et Benoît Faucon considèrent que les frappes aériennes américaines et israéliennes ont certes tué plusieurs hauts dirigeants iraniens en seulement quelques heures dont le Guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei, cependant, le vaste appareil sécuritaire qu’ils supervisaient pour assurer la survie du régime demeure intact.&nbsp;</p>



<p>Le CGRI est principalement connu comme une force armée comptant quelque 200 000 membres paramilitaires. Mais il fonctionne également comme un gouvernement parallèle et une puissance économique, sa mission principale étant de défendre le régime islamique établi après la révolution de 1979 et d’étendre son influence au Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Etat dans l’Etat</h2>



<p>À moins d’être vaincu ou réorienté d’une manière ou d’une autre, le CGRI conservera sa capacité à générer des revenus par des activités illicites et à soutenir des groupes interposés comme les Houthis au Yémen qui harcèlent les États-Unis et leurs alliés.</p>



<p>Le CGRI possède ses propres branches militaires et de renseignement, distinctes des forces armées traditionnelles, et est profondément implanté dans les secteurs économiques du pays.</p>



<p>La Force Al-Qods, unité clandestine, gère les relations de l’Iran avec les groupes armés mandataires de la région, tandis que d&rsquo;autres composantes du CGRI sont responsables du programme de missiles et de la sécurité intérieure.</p>



<p>Selon des analystes et des dirigeants de l’opposition iranienne, paralyser le CGRI pourrait nécessiter des semaines, voire des mois, de frappes aériennes supplémentaires et d’autres actions militaires. Sans de telles mesures, le régime iranien risque de se maintenir au pouvoir et de devenir encore plus répressif, car les éléments les plus radicaux ayant survécu jusque-là aux frappes américaines et israéliennes vont s’appuyer sur la loyauté du CGRI dans l’espoir d’assurer la pérennité du régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers un État militaire plus fermé</h2>



<p>Mohammed Al-Basha, fondateur de Basha Report, un cabinet de conseil en gestion des risques basé à Washington, estime que l’assassinat de Khamenei renforce les éléments les plus radicaux et militaristes du régime. <em>«Aucune opposition organisée n’est prête à saisir cette opportunité. Le résultat le plus probable n’est pas une réforme mais une consolidation du pouvoir, nous rapprochant d’un État militaire fermé»</em>.</p>



<p>Samedi, le président Donald Trump a appelé les Gardiens de la révolution et la police à <em>«s’intégrer pacifiquement»</em> et à <em>«collaborer»</em> avec les citoyens iraniens opposés au gouvernement. <em>«Nous entendons dire que nombre de membres des Gardiens de la révolution, de l’armée, des forces de sécurité et de la police ne veulent plus combattre et recherchent l’immunité»</em>, a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un noyau dur d’irréductibles</h2>



<p>Cependant, les analystes estiment qu’une rupture des Gardiens de la révolution avec 47 ans de régime islamique rigoriste et d’hostilité envers les États-Unis est le scénario le moins probable à court terme.</p>



<p>Il existe des pragmatiques au sein des Gardiens de la révolution mais leur attachement au fondamentalisme religieux n’en est pas moins fort que celui de Khamenei et des religieux qui ont gouverné à ses côtés. Nombre de leurs dirigeants ont été formés comme combattants lors de la sanglante guerre contre l’Irak dans les années 1980, une période qui a consolidé le rôle central des Gardiens dans le soutien au régime. Sous Khamenei, la domination idéologique s’est encore renforcée, selon les analystes.</p>



<p>Le système politique iranien pourrait évoluer vers une forme de dictature militaire sous le contrôle des Gardiens de la révolution. Les analystes estiment difficile d’imaginer l’émergence d’une figure comme Delcy Rodríguez, vice-présidente du Venezuela, qui s’est alignée sur Washington depuis l’arrestation de Nicolás Maduro lors d’un raid américain début janvier.</p>



<p>Kasra Aarabi, directeur de la recherche sur les Gardiens de la révolution au sein de United Against Nuclear Iran, une organisation politique opposée au régime iranien, se montre tout aussi pessimiste : <em>«Les Gardiens de la révolution constituent une force très radicale et dogmatique. L’idée qu’ils changent de camp me paraît donc peu probable»</em>.&nbsp;</p>



<p>À Téhéran, les Gardiens de la révolution supervisent des bases dans chacun des 22 arrondissements de la ville. Ces bases sont gérées par des membres du Basij, un groupe paramilitaire de volontaires qui a mené la répression gouvernementale contre les manifestants en janvier, selon un rapport d’Aarabi et de Saeid Golkar, professeur associé à l’Université du Tennessee à Chattanooga. Quelque 3 000 installations plus petites des Basij sont également disséminées dans la plupart des quartiers de Téhéran. Et il existe une infrastructure similaire à travers le pays.</p>



<p>Richard Fontaine qui dirige le Center for a New American Security, un groupe de réflexion basé à Washington, déclare sur les réseaux sociaux qu’il serait <em>«extrêmement difficile de renverser le régime sans occuper le pays ni déployer de troupes au sol»</em>. Il ajoute : <em>«Les Gardiens de la révolution et les Basij conserveront les armes, contrairement au peuple».</em>&nbsp;</p>



<p>Alors que les frappes américaines et israéliennes en Iran se poursuivent et s’intensifient, les forces de sécurité ont pris des mesures pour empêcher les manifestants anti-régime de descendre dans la rue, comme ils l’avaient fait en grand nombre en décembre et janvier avant la répression sanglante. La police a installé des points de contrôle dans tout Téhéran, tandis que les Basij organisaient des manifestations anti-américaines dans les universités, souvent foyers de contestation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Stratégie de «défense mosaïque»</h2>



<p>Les dirigeants iraniens se préparaient à une attaque contre le régime susceptible d’entraîner l’effondrement de la chaîne de commandement. En février, les Gardiens de la révolution ont annoncé leur intention de réactiver leur stratégie dite de <em>«défense mosaïque»</em>, qui permet aux commandants de donner des ordres d’une manière indépendante à leurs unités. Cette stratégie visait spécifiquement à renforcer la résilience du pays face aux attaques extérieures.</p>



<p>Des responsables iraniens ont déclaré que la République islamique avait préparé quatre niveaux de relève pour chaque poste important, y compris les commandants militaires, en prévision d&rsquo;une campagne militaire prolongée.</p>



<p>Outre Khamenei, les attaques américaines et israéliennes de samedi ont tué le commandant en chef des Gardiens de la révolution Mohammad Pakpour laissant penser que les États-Unis cherchent à affaiblir les Gardiens de la révolution. Cependant, Pakpour a été aussitôt remplacé par Ahmad Vahidi qui affiche à son compteur 47 ans au sein des CGRI qu’il a intégré à leur fondation en 1979. Vahidi a dirigé la Force Al-Qods de 1990 à 1997, il a également dirigé l’appareil de renseignement des CGRI et il a occupé les postes de ministre de la Défense et de ministre de l’Intérieur, un dur parmi les durs.&nbsp;</p>



<p>Le <em>WSJ</em> rapporte que, selon les analystes, les attaques contre les installations des Gardiens de la révolution pourraient démanteler leur contrôle sur les éléments de rang inférieur et réduire leur capacité à réprimer la dissidence interne.</p>



<p>Dans un communiqué publié après l’annonce de la mort de Khamenei, les Gardiens de la révolution ont juré de <em>«s’opposer fermement aux complots internes et externes et de punir ceux qui attaquent la patrie»</em>. Et des responsables politiques ont déclaré que le régime avait élaboré des plans d’urgence en prévision de la mort de Khamenei.</p>



<p>Des fidèles du régime affirment que les services de renseignement iraniens avaient élaboré des plans pour qu’un commandant militaire prenne le pouvoir. La transition d’un régime théocratique vers un régime plus militariste est en cours depuis des années, les Gardiens de la révolution ayant pris le contrôle d’une grande partie de l’économie, établi des groupes qui leur sont fidèles dans les universités et les institutions et infiltré l’armée régulière et le gouvernement.</p>



<p>Il est à signaler qu’Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, et Mohammad Bagher Ghalibaf, l’actuel président du Parlement, appartiennent au CGRI et leur nom circule dans la course à la succession d’Ali Khamenei.&nbsp;</p>



<p>Dans un message publié samedi sur la plateforme X, Larijani a promis que l’Iran infligerait à Israël et aux États-Unis <em>«une leçon inoubliable»</em>. Quant à Ghalibaf, il a joué un rôle dans la coordination de la riposte militaire lors de l’attaque israélienne et américaine contre l’Iran en juin.</p>



<p>Cependant, Golkar, estime que l’instauration d’un régime militaire n’était pas inévitable, surtout si Larijani, Ghalibaf ou leurs successeurs étaient tués.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L3RpO0SF3a"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/embed/#?secret=gwuHgmPCEt#?secret=L3RpO0SF3a" data-secret="L3RpO0SF3a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Nucléaire │ L’Iran veut se libérer de tout engagement envers l’AIEA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 11:42:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AIEA]]></category>
		<category><![CDATA[bombe nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Bagher Ghalibaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Le parlement iranien a pris acte de l’inutilité de la coopération de l'Iran avec l'AIEA.  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En votant, ce mercredi 25 juin 2025, en faveur d&rsquo;un projet de loi pour la suspension de la coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le parlement iranien n’a fait que prendre acte de l’inutilité d’une telle coopération qui ne lui a pas évité douze jours de bombardements israéliens et américains, notamment contre ses installations nucléaires pourtant surveillées par l’AIEA.</em></strong></p>



<span id="more-16862125"></span>



<p><em>«L’AIEA, qui n’a même pas daigné condamner les attaques contre nos installations nucléaires, a gravement entamé sa crédibilité sur la scène internationale»</em>, a déclaré le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, à l’issue du vote.</p>



<p>Il a précisé que <em>«l’Organisation iranienne de l’énergie atomique suspendra toute coopération avec l’AIEA tant que la sécurité de ses sites nucléaires ne sera pas pleinement assurée»</em>, selon les propos rapportés par la télévision officielle.</p>



<p>Les frappes israéliennes et américaines ont certes détruit une bonne partie des infrastructures nucléaires iranienne, mais les experts estiment que l’Iran a su mettre à l’abri certains de ses équipements et même l’essentiel de son uranium enrichi. Ce qui reste à confirmer, l’Iran étant resté silencieux sur cet aspect de la guerre, laissant les Israéliens et les Américains fanfaronner tout leur soul sur une supposée destruction des capacités nucléaires iraniennes.</p>



<p>La plupart des scientifiques impliqués dans le programme nucléaire iranien ont certes été tués, mais le savoir nucléaire iranien, lui, reste intact et peut à tout moment être mis à contribution pour relancer ce programme, affirment plusieurs experts internationaux.   </p>



<p>Quoi qu’il en soit, l’Iran cherche désormais à se libérer de tout engagement envers la communauté internationale en matière de limitation de son programme nucléaire,  à l&rsquo;instar d&rsquo;Israël, de la Corée du Nord, du Pakistan et de tous les autres pays déjà détenteurs de la bombe atomique, et qui ne rendent compte à aucune instance de leurs capacités dans ce domaine.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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