<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Monastiriens - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/monastiriens/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/monastiriens/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 07 Aug 2022 10:48:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Monastiriens - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/monastiriens/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie &#8211; Mokdad Sehili censuré par les Monastiriens : Bourguiba trahi par les siens !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/07/tunisie-mokdad-sehili-censure-par-les-monastiriens-bourguiba-trahi-par-les-siens/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/07/tunisie-mokdad-sehili-censure-par-les-monastiriens-bourguiba-trahi-par-les-siens/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Aug 2022 10:40:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Général De Gaulle]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Masmoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Mokdad Sehili]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[Monastiriens]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=2865464</guid>

					<description><![CDATA[<p>La déprogrammation de la pièce théâtrale de Mokdad Sehili «Hussein fi Pékin» par le Festival de Monastir est un inacceptable acte de censure.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/07/tunisie-mokdad-sehili-censure-par-les-monastiriens-bourguiba-trahi-par-les-siens/">Tunisie &#8211; Mokdad Sehili censuré par les Monastiriens : Bourguiba trahi par les siens !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L’affaire de la déprogrammation de la pièce théâtrale de Mokdad Sehili «Hussein fi Pékin» par le Festival de Monastir n’est pas anodine. Car pire que l’annulation elle-même, qui aurait pu s’expliquer par un manque d’intérêt du public, c’est la justification avancée qui choque, car elle ne saurait être classée dans une autre case que celle de la censure. Et toute censure, en art, est détestable.</strong></em></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-2865464"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Sans avoir vu la pièce pour pouvoir juger des propos sur l’ancien président Habib Bourguiba qui auraient choqué les organisateurs du festival, nous estimons que, quelle que soit la portée de ces propos et l’appréciation que l’on pourrait en avoir, le fait même de déprogrammer la pièce de Mokdad Sehili parce qu’elle contient des faits ou des jugements considérés comme offensants pour la mémoire du plus prestigieux des Monastiriens est inacceptable par principe, car nul n’est au-dessus du jugement de l’histoire ou de l’art, surtout quand il s’agit d’une personnalité publique ayant joué un rôle aussi important dans l’évolution de la société tunisienne au cours de la seconde moitié du XXe siècle et marqué de ce fait profondément la vie de ses contemporains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre ombre et lumière</h2>



<p>Ce n’est pas en sacralisant les hommes et en leur érigeant des statues dans notre esprit qu’on sert le mieux leur mémoire, mais en jugeant leurs actions le plus justement possible, sans omettre les aspects obscurs dont aucun personnage n’est exempt. Et Bourguiba, comme tout chef d’Etat – on allait écrire dictateur, ce qui dans son cas n’aurait pas été totalement faux – à ses grandes qualités, mais aussi ses grands défauts.</p>



<p>Les zones lumineuses de sa personnalité, que nous soulignons souvent à chaque fois que son nom est évoqué dans une discussion, ne doivent pas voiler à nos yeux ses zones d’ombre, et Dieu sait que Bourguiba, ni plus ni moins qu’un autre, avait beaucoup de zones d’ombre.</p>



<p>Sur un autre plan, et au-delà du traitement réservé au personnage de Bourguiba (Mokdad Sehili aurait bien pu parler d’Omar El-Khattab, Haroun Errachid, Lamine Bey, Zine El-Abidine ou Kaïs Saïed), il est question ici d’une pièce de théâtre, donc de fiction, d’art et de création. Et s’agissant d’une œuvre d’art, la liberté d’expression doit être scrupuleusement respectée, et la seule limitation acceptable à cette liberté est celle qu’impose la loi.</p>



<p>Si le directeur d’un festival se permet aujourd’hui de censurer une pièce de théâtre, pour un quelconque prétexte, où irions-nous ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «Comédien suprême»</h2>



<p>On ne fait vraiment pas honneur à Bourguiba, le <em>«Comédien suprême»</em> comme aiment le surnommer ses concitoyens, qui était féru de théâtre et qui avait même fait construire un théâtre de poche au palais de Carthage où il invitait des troupes à se produire, en censurant, qui plus est en son nom, une pièce de théâtre.</p>



<p>A ce propos, une anecdote mérite d’être racontée, qui m’avait été rapportée par feu Mohamed Masmoudi, qui était au moment des faits ambassadeur de Tunisie en France : lors de sa rencontre avec le Général de Gaulle, le 27 février 1961, au château de<em> </em>Rambouillet, en France, Bourguiba avait lancé, un tantinet cabotin: <em>«Vous savez, mon général, j’ai fait du théâtre». </em>Et le Français, pince-sans-rire, lui répliqua :<em> «Cela se voit monsieur le président; cela se voit». </em>Puis il enchaîna en l’interrogeant, sur un ton moqueur : <em>«Et alors, comment va la petite Tunisie, cahin-caha ?».</em></p>



<p>On comprend dès lors que la dernière chance pour éviter la bataille de Bizerte ait été lamentablement dilapidée. Les deux hommes voulaient cette guerre, qui éclata le 19 juillet. Et la guerre, on le sait, c’est du théâtre, le grand théâtre de l&rsquo;Histoire, celui qui fait couler le sang.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/07/tunisie-mokdad-sehili-censure-par-les-monastiriens-bourguiba-trahi-par-les-siens/">Tunisie &#8211; Mokdad Sehili censuré par les Monastiriens : Bourguiba trahi par les siens !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/07/tunisie-mokdad-sehili-censure-par-les-monastiriens-bourguiba-trahi-par-les-siens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>11</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Covid-19 : voir Monastir et mourir… Dieu reconnaîtra les siens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/covid-19-voir-monastir-et-mourir-dieu-reconnaitra-les-siens/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/covid-19-voir-monastir-et-mourir-dieu-reconnaitra-les-siens/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 11:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[Monastiriens]]></category>
		<category><![CDATA[personnel hospitalier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=317769</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie avait géré la première phase de la pandémie de la Covid-19 d’une manière remarquable et sur le plan sanitaire les résultats avaient été au rendez vous, malgré la modicité des moyens disponibles. Mais le gouvernement, toujours faible et en mal de majorité parlementaire, a ouvert les frontières afin de sauver la saison touristique,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/covid-19-voir-monastir-et-mourir-dieu-reconnaitra-les-siens/">Covid-19 : voir Monastir et mourir… Dieu reconnaîtra les siens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Protestations-Monastir-Sante.jpg" alt="" class="wp-image-317770"/><figcaption><em>Des Monastiriens manifestent pour exiger plus de moyens de lutte contre la pandémie. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La Tunisie avait géré la première phase de la pandémie de la Covid-19 d’une manière remarquable et sur le plan sanitaire les résultats avaient été au rendez vous, malgré la modicité des moyens disponibles. Mais le gouvernement, toujours faible et en mal de majorité parlementaire, a ouvert les frontières afin de sauver la saison touristique, et le virus est revenu, cette fois massivement, sans les touristes. La suite était prévisible&#8230; </em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong></p>



<span id="more-317769"></span>



<p>Vivre à Monastir au temps de la pandémie de la Covid-19, cela peut arriver, en particulier pour aider au déménagement de sa propre fille, interne en médecine, dans un centre hospitalier de la ville.</p>



<p>Le temps y est exceptionnellement clément pour la saison, mais après les dernières pluies une nuée de moustiques à la piqûre fortement irritative s’est abattue sur la ville, et à partir du coucher de soleil, le mieux est de se calfeutrer chez soi pour échapper à leur voracité.</p>



<p>Les promeneurs du soir téméraires ont vite fait de s’apercevoir que le grattage pouvait se muer en une activité collective éclipsant toute autre préoccupation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un calme précaire, qui annonce la tempête</h3>



<p>Pendant la journée, la mer est belle, les baigneurs n’ont pas déserté complètement les plages, mais il ne s’agit que du charme ensorceleur qui fait illusion. Mis à part quelques masques souvent arborés sous le menton, ou quelques administrations publiques où la bavette est de rigueur, rien dans l’activité des citoyens qui vaquent à leurs affaires quotidiennes ne laisse présager l’ampleur du drame silencieux qui s’y déroule. Les cafés et les restaurants sont accessibles sans aucune contrainte particulière. Pour le quidam de passage, tout est calme, mais en réalité, il ne s’agit que de celui annonçant la tempête.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Protestations-Monastir-Sante-3.jpg" alt="" data-id="317773" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=317773" class="wp-image-317773"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Manifestation de critoyens&#8230;</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Protestations-Monastir-Sante-4.jpg" alt="" data-id="317774" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=317774" class="wp-image-317774"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>&#8230; et de professionnels de la santé&#8230; </em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Protestations-Monastir-Sante-2.jpg" alt="" data-id="317775" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Protestations-Monastir-Sante-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=317775" class="wp-image-317775"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>&#8230; à Monastir. </em></figcaption></figure></li></ul></figure>



<p>C’est au contact des Monastiriens, ou bien à l’écoute de la radio locale, que l’on découvre que la pandémie constitue bien actuellement la principale préoccupation de la population. Près d’une centaine de nouveaux cas en une journée, deux morts, la maladie est en train de grossir comme la vague annonçant le tsunami.</p>



<p>Mardi dernier, 22 septembre 2020, des citoyens, principalement du parti de Abir Moussi, qui semble bien implanté dans la ville, sont allés manifester devant l’hôpital dont les capacités d’accueil ont atteint leurs limites et qui est désormais obligé de refouler les cas graves. Le personnel hospitalier est en train de payer un lourd tribut à la maladie. Le chef du service, celui où ma fille doit justement effectuer son stage, a été contaminé et la surveillante est dans un état grave, mais les autorités administratives n’envisagent apparemment pas l’arrêt de l’activité des services les plus touchés, au moins le temps de la nécessaire décontamination des locaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les médecins, manquant de moyens, se sentent abandonnés</h3>



<p>Les médecins des urgences envisagent donc de ne plus accueillir les malades, dans un premier temps pendant trois jours, parce qu’ils estiment ne plus pouvoir assurer leurs activités dans les conditions optimales. Le gouverneur s’est exprimé à la radio mais il a appelé essentiellement à durcir les normes de la distanciation physique et la législation contre ceux qui ne les respecteraient pas.</p>



<p>Or l’évolution de la pandémie fait que la question la plus urgente soit bien celle du devenir des patients graves qui ne trouvent pas de place dans les services de réanimation et dans des locaux par ailleurs infectés et contribuant à la propagation du virus, mais monsieur le gouverneur n’a pas jugé utile de l’aborder.</p>



<p>Ceci va bien dans le sens des déclarations du chef du gouvernement Hichem Mechichi pour qui il n’est pas question de retourner au confinement. Mais quel confinement? Toute la question est là.</p>



<p>La Tunisie avait géré la première phase de la pandémie d’une manière remarquable et sur le plan sanitaire les résultats avaient été au rendez vous, malgré la modicité des moyens disponibles. Les foyers d’infection avaient été isolés, et neutralisés, la propagation du virus avait été réduite, et ce, en dépit d’une collaboration quasi absente de la population.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Va-t-on sauver l’économie en sacrifiant des vies humaines ?</h3>



<p>Evidemment, comme partout, des voix, toujours les mêmes, s’étaient élevées pour dire que le coût économique avait été bien supérieur aux bénéfices, et que le pays était au bord de l’effondrement. On a simplement omis de dire que la crise était mondiale, que depuis dix ans le tourisme n’avait jamais retrouvé ses lustres d’antan, la production de phosphates était interrompue, et que depuis quelques mois celles du gaz et du pétrole étaient menacées.</p>



<p>Mais le gouvernement, toujours faible et en mal de majorité parlementaire, cédant à la rhétorique d’un populisme simplificateur, a ouvert les frontières afin de sauver la saison touristique, et le virus est revenu, cette fois massivement, sans les touristes.</p>



<p>Si donc aujourd’hui la pandémie prend les proportions inquiétantes c’est bien à un choix politique qu’on le doit, celui du laisser-aller pur et simple. Il faut bien le dire, on a pensé quelque part qu’en sacrifiant des vies humaines on allait sauver l’économie. Or c’est bien l’un et l’autre que le pays est en train de perdre.</p>



<p>Quant au plus haut sommet de l&rsquo;Etat, c&rsquo;est toujours à <em>Game of Throne</em> qu’on semble jouer. Les gouvernements se succèdent et comme d&rsquo;habitude ne font rien. Et les partis politiques ricanent.</p>



<p>* <em>Cardiologue, Gammarth, Carthage.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/covid-19-voir-monastir-et-mourir-dieu-reconnaitra-les-siens/">Covid-19 : voir Monastir et mourir… Dieu reconnaîtra les siens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/covid-19-voir-monastir-et-mourir-dieu-reconnaitra-les-siens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
