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	<title>Archives des Mongi Safra - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mongi Safra - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Des banquiers développeurs aux courtiers d’argent  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 06:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment le dogme de la libéralisation financière a-t-il sacrifié les banques de développement au profit de banques  commerciales en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/21/tunisie-des-banquiers-developpeurs-aux-courtiers-dargent/">Tunisie | Des banquiers développeurs aux courtiers d’argent  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A propos des effets pervers de la restructuration du système bancaire tunisien entre 2000 et 2009, une restructuration conduite sous l’impulsion de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et dans le sillage des diktats du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM). Comment le dogme de la libéralisation financière a-t-il progressivement sacrifié les banques de développement au profit de banques essentiellement commerciales… et vénales ?</em></strong> <em>(Photo : La Banque centrale de Tunisie laisse faire ces acteurs vautours, et rapaces de la Tunisie de Ben Ali.)</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-19286287"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Pendant près de quatre décennies, et depuis son indépendance, la Tunisie avait fait un choix original. La banque n’était pas seulement un commerçant ou courtier d’argent ; elle constituait un instrument de politique économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le crédit n’était pas une simple marchandise tarifée selon le risque : il servait à transformer une économie agricole en économie industrielle, à financer les hôtels, les usines, les exploitations agricoles, les petites et moyennes entreprises (PME) et le développement régional. Ce fut, l’ère de Bourguiba et sa prodigieuse équipe de technocrates : Ahmed Ben Salah, Hédi Nouira, Mansour Moalla, entre autres. Tous morts et oubliés par ces nouvelles élites qui gouvernent aujourd’hui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Toute une architecture bancaire au service du développement </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au tournant des années 1990, un autre credo s’imposa : celui de la libéralisation financière, de la concurrence, de la privatisation et de la banque universelle. Trente ans plus tard, une question mérite d’être posée sans complaisance : qu’avons-nous réellement gagné… et surtout, qu’avons-nous perdu ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant les années 1960 à 1990, l’architecture financière tunisienne ressemblait à une véritable boîte à outils. Chaque secteur stratégique disposait de son propre instrument de financement. La Banque de développement économique de Tunisie (BDET), créée en 1963, soutenait l’industrialisation avant d’être absorbée par la Société tunisienne de banque (STB) en 2000.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque nationale de développement touristique (BNDT), fondée en 1973, accompagnait les investissements touristiques jusqu’à sa disparition la même année. La Banque nationale de développement agricole (BNDA) avait, quant à elle, fusionné dès 1989 avec la Banque nationale de Tunisie (BNT) pour donner naissance à l’actuelle Banque nationale agricole (BNA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de ces établissements gravitaient plusieurs instruments spécialisés : le Fonds de promotion et de décentralisation industrielle (Foprodi), le Fonds spécial de développement agricole (Fosda), le Fonds de dépollution (Fodep), le Fonds national de promotion de l’artisanat et des petits métiers (Fonapra), sans oublier les banques mixtes de développement comme la Banque tuniso-koweïtienne de développement (BTKD) et la Société tuniso-saoudienne d’investissement et de développement (Stusid).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque institution bancaire répondait à une mission clairement définie. Le tout s’arrimait à merveille et se complétait pour financer et refinancer les pôles de développement, les grands projets dans le cadre d’une stratégie visionnaire et articulée. Mais, non sans risque de corruption et de financements risqués, sans garanties.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela dit, ces banques de développements et fonds de financement insufflaient ensemble des taux de croissance allant jusqu’à 7% par an.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour de manivelle et tournant libéral des années 1990</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces organismes n’étaient pas exempts de défauts. Bureaucratie, créances douteuses, interférences politiques et gouvernance parfois défaillante nourrissaient des critiques souvent fondées. Mais ils poursuivaient un objectif que les banques commerciales n’assument jamais spontanément : financer ce qui est utile avant de financer ce qui est immédiatement rentable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des réformes, le vocabulaire changea de musique : ajustement structurel, gouvernance, concurrence, privatisation, normes prudentielles et ouverture financière remplacèrent progressivement les notions de planification et de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les institutions financières internationales expliquaient alors que les banques spécialisées appartenaient au passé et que le marché allouerait le capital plus efficacement que l’État. La Tunisie appliqua cette nouvelle doctrine avec une remarquable discipline.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En moins de 5 ans, la BNDA fusionna avec la BNT, la BDET et la BNDT furent absorbées par la STB, l’Union internationale de banques (UIB) fut privatisée en 2002, la Banque du Sud passa sous contrôle d’Attijari Bank en 2005 à l’issue d’une privatisation demeurée controversée (corruption avérée), puis la Banque tuniso-koweïtienne (BTK) fut également privatisée en 2008.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En moins d’une décennie, un écosystème financier construit depuis l’indépendance avait pratiquement disparu. Les défenseurs de ces réformes rappellent, à juste titre, que les banques publiques accumulaient des créances non performantes et souffraient d’interférences politiques. Ces critiques étaient largement justifiées. Mais réformer ne signifie pas nécessairement supprimer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restructuration à la tronçonneuse ou <strong>la BCT aux ordres du FMI</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie n’a pas seulement modernisé son système bancaire ; elle a remplacé une philosophie économique par une autre. Les anciennes institutions ont été démantelées avant qu’une véritable banque nationale de développement moderne ne voie le jour. Comme si l’on avait détruit le pont avant de construire celui qui devait le remplacer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les principaux artisans de cette transition – gouverneurs de la BCT, hauts responsables du ministère des Finances et économistes influents, parmi lesquels Taoufik Baccar, Mongi Safra ou Mustapha Kamel Nabli – poursuivaient un objectif clair : rapprocher la Tunisie des standards internationaux, améliorer la solidité du système bancaire et renforcer la stabilité financière. Ils prônaient le démantèlement des banques de développement en faveur des banques commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intention était respectable. Mais l’histoire économique juge moins les intentions que les résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution ne s’est pas produite dans un vide intellectuel. À partir du Programme d’ajustement structurel de 1986, les recommandations du FMI et de la BN ont profondément influencé les réformes financières tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le régime Ben Ali croise le fer, et sa famille élargie et son entourage goûtaient à la corruption et aux recettes de la prédation. La BCT, sous la gouverne de Taoufik Baccar (entre 2004 et 2011), ne fait rien pour défendre le système bancaire. Bien au contraire, elle laisse faire ces acteurs vautours, et rapaces de la Tunisie de Ben Ali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le FMI fournissait la logistique conceptuelle et quelques prêts avec leurs lots de diktats. Les priorités étaient alors claires : libéraliser les marchés financiers, renforcer la concurrence, réduire les interventions directes de l’État, améliorer les ratios prudentiels, privatiser plusieurs établissements publics, ne rien faire contre la corruption et orienter les banques vers des critères de rentabilité et de gestion du risque conformes aux standards internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces orientations répondaient à une logique macroéconomique de stabilisation et d’efficacité. En revanche, la question du financement de long terme du développement industriel, agricole ou régional est progressivement passée au second plan. Le marché devait, selon cette doctrine, prendre le relais des anciens instruments publics. C’est précisément cette hypothèse que l’expérience tunisienne invite aujourd’hui à réexaminer. Même si c’est trop tard, et le mal est fait, par collusion, par incompétence ou pire par accointance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jamais les banques tunisiennes n’ont affiché des ratios prudentiels aussi exigeants, des dispositifs de contrôle aussi sophistiqués et des exigences réglementaires aussi élevées. Pourtant, rarement l’économie productive aura paru aussi orpheline de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2011, l’investissement privé productif stagne autour de 12 % du produit intérieur brut, la formation brute de capital fixe demeure inférieure à celle observée durant les décennies précédentes et la croissance économique peine à retrouver un rythme soutenu. Pendant ce temps, les banques ont découvert un client autrement plus confortable : l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi financer une PME innovante, risquée et coûteuse à suivre lorsqu’il suffit de souscrire à des titres publics offrant un rendement attractif avec un risque perçu comme plus faible ? Le banquier moderne a trouvé un débouché plus rentable que l’entrepreneur : le Trésor public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce phénomène nourrit un puissant effet d’éviction. En mobilisant une part croissante de l’épargne nationale pour financer ses déficits, l’État réduit mécaniquement les ressources disponibles pour les entreprises productives. Les PME deviennent les variables d’ajustement. Trop petites pour accéder aux marchés financiers, insuffisamment garanties pour satisfaire les banques, mais suffisamment importantes pour créer l’essentiel des emplois, elles se retrouvent dans un véritable désert financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution éclaire également, sans tout expliquer, l’essor spectaculaire de l’économie informelle. Fiscalité, lourdeurs administratives, corruption et instabilité politique y contribuent également.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais lorsque le crédit bancaire devient inaccessible ou prohibitif, les entrepreneurs cherchent d’autres circuits. Une partie de l’épargne quitte progressivement le système bancaire pour alimenter les transactions en espèces, les réseaux familiaux ou les circuits parallèles. L’argent ne disparaît pas ; il change simplement de trottoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les quatre erreurs de la Banque centrale </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le recul, quatre erreurs majeures apparaissent. La première fut de supprimer les banques spécialisées dans le développement et promotion stratégique (secteur, région, filière et innovation) sans leur substituer une véritable banque publique d’investissement capable de financer les projets structurants avec des méthodes modernes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième fut de croire que les mécanismes du marché remplaceraient spontanément une politique industrielle. Pourtant, les économies qui ont réussi leur transformation – de la Corée du Sud au Maroc, en passant par la Chine ou la Malaisie – n’ont jamais abandonné leurs instruments publics de financement stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième erreur fut de demander aux banques commerciales de remplir une mission qui n’est pas la leur. Une banque privée maximise naturellement son rendement ajusté au risque ; ce n’est ni une faute ni une anomalie. L’erreur consiste à croire qu’elle assurera, à elle seule, le financement du développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la quatrième fut de confondre solidité bancaire et prospérité économique. Des ratios prudentiels irréprochables ne remplacent ni une stratégie industrielle ni une politique d’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, le système bancaire tunisien fonctionne dans un environnement fortement concentré où la logique dominante demeure celle de la rentabilité financière, mesurée notamment par la valeur actualisée nette (VAN) des projets, davantage que par leur contribution au développement économique, régional ou technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les profils d’emprunteurs et les garanties offertes, les taux nominaux appliqués aux entreprises atteignent fréquemment des niveaux très élevés, alors même que la rentabilité moyenne de nombreuses activités productives demeure nettement inférieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces conditions, financer l’investissement relève parfois davantage de l’exploit que de la décision entrepreneuriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que de nombreuses économies émergentes redécouvrent le rôle des banques publiques d’investissement et des institutions de financement du long terme, la Tunisie continue de payer le prix d’un démantèlement qu’elle présentait naguère comme le symbole de la modernité. Les bilans bancaires se sont incontestablement renforcés ; les bilans économiques sont beaucoup moins convaincants. La logique de l’argent facile domine le système bancaire, sous la gouverne d’une BCT complice des collusions opaques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques prêtent davantage à l’État qu’aux entreprises, davantage au court terme qu’à l’avenir. Elles accomplissent correctement leur mission commerciale, mais laissent inachevée une mission plus essentielle : accompagner la transformation économique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une banque qui ne finance plus suffisamment le développement cesse d’être un levier de croissance pour devenir un simple intermédiaire financier. Et lorsqu’un pays renonce à financer son avenir, il finit toujours par payer, intérêts compris, le prix de ses propres illusions. C’est peut-être là le véritable retour de flamme de la grande restructuration bancaire tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Blog de l’auteur</em></strong> : <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>. </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed a-t-il oublié que Nadia Akacha est poursuivie devant la justice?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/25/kais-saied-a-t-il-oublie-que-nadia-akacha-est-poursuivie-devant-la-justice/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 17:59:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de sa rencontre, mercredi 23 septembre 2020, avec le chef de gouvernement Hichem Mechichi, le président de la République Kaïs Saïed a dit à celui-ci qu’il ne peut pas nommer des individus faisant l’objet de poursuites judiciaires, sauf que Nadia Akacha, la superpuissante directrice du cabinet présidentiel et sa principale collaboratrice fait l’objet de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-Saied-Nadia-Akacha-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-318006"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de sa rencontre, mercredi 23 septembre 2020, avec le chef de gouvernement Hichem Mechichi, le président de la République Kaïs Saïed a dit à celui-ci qu’il ne peut pas nommer des individus faisant l’objet de poursuites judiciaires, sauf que Nadia Akacha, la superpuissante directrice du cabinet présidentiel et sa principale collaboratrice fait l’objet de poursuites judiciaires et doit comparaître en tant qu’accusée devant le tribunal de 1ère instance de Tunis, le 28 octobre prochain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-318005"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le dit le proverbe français, <em>«il faut balayer devant sa porte»</em>, ou comme le dit un proverbe bien arabe, <em>«quand notre maison est de verre, on ne lance pas de pierres sur les autres»</em>, à moins que notre cher président veuille appliquer la célèbre formule <em>«Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre directrice du cabinet présidentiel Nadia Akacha a reçu une convocation du tribunal de 1ère instance de Tunis il y a quelques semaines pour se présenter devant cette juridiction en tant qu’accusée lors d’une audience fixée au 28 octobre prochain suite à la plainte pour diffamation déposée à son endroit par Mouna Kraïem Dridi, sa collègue à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La citation à comparaître précise l’attribution de faits illégaux à un agent public sans apporter la preuve de leur validité, et la diffamation par l’allégation de faits non avérés de façon publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que dit M. Saïed les autres doivent l&rsquo;appliquer, mais pas lui</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Donc si on applique la logique de M. Saïed, selon ce qu’il a dit mercredi à son chef de gouvernement, comment a-t-il pu nommer lui-même Mme Akacha et de surcroît au poste très important de directrice du cabinet présidentiel avec rang de ministre ? Et surtout maintenant qu’il ait énoncé mercredi publiquement cette règle et qu’il exige son application, que fait encore Mme Akacha à ce poste? À moins ce que dit M. Saïed les autres doivent l&rsquo;appliquer, mais pas lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, et en exigeant que les responsables nommés ne fassent l’objet d’aucune poursuite judiciaire, M. Saïed, homme de droit dit-on, s’assoie sur la présomption d’innocence. Toute personne pas encore condamnée est présumée innocente, en quittant l’université et en se drapant de la cape du grand révolutionnaire (qu’il n’a jamais été d’ailleurs), M. Saïed a-t-il oublié ce principe et l’a-t-il remplacé par la présomption de culpabilité ? Ou bien seule sa très chère Nadia Akacha y a droit ?</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Poste-Ayari.jpg" alt="" class="wp-image-318009" width="500"/><figcaption><em>Poste de Yassine Ayari.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">On ne peut intimer une conduite exemplaire aux autres et s’en exempter soi-même</h3>



<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, le député Yassine Ayari n’a pas manqué de le lui rappeler dans un poste Facebook, en évoquant d’abord le cas de Mme Akacha et en se basant sur le verset coranique de la sourate<em> ‘‘Al-Baqara’’</em> que notre pieux président ne peut méconnaître qui stipule qu’on ne peut intimer une conduite exemplaire aux autres et s’en exempter soi-même. Puis il lui a dit que la présomption d’innocence ne peut pas s’appliquer à Nadia Akacha et Elyès Fakhfakh et pas à Taoufik Baccar et Mongi Safra.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Yadh Elloumi : «Saïed faisait partie de la commission ayant amendé la Constitution pour Ben Ali»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-saied-faisait-partie-de-la-commission-ayant-amende-la-constitution-pour-ben-ali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 09:59:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Safra]]></category>
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		<category><![CDATA[Taoufik Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Elloumi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yadh Elloumi, député Qalb Tounes, a réagi, aujourd’hui, jeudi 24 septembre 2020, dans la matinale de Shems FM, aux propos de Kaïs Saïed hier rejetant les nominations de Taoufik Baccar et Mongi Safra comme conseillers du chef du gouvernement, alors qu’ils appartenaient à un régime contre lequel il y a eu une révolution. Yadh Elloumi...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-Saied-Yadh-Elloumi.jpg" alt="" class="wp-image-317745"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Yadh Elloumi, député Qalb Tounes, a réagi, aujourd’hui, jeudi 24 septembre 2020, dans la matinale de Shems FM, aux propos de Kaïs Saïed hier rejetant les nominations de Taoufik Baccar et Mongi Safra comme conseillers du chef du gouvernement, alors qu’ils appartenaient à un régime contre lequel il y a eu une révolution.</em></strong></p>



<span id="more-317742"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Yadh Elloumi à indiqué que Kaïs Saïed n’a rien d’un révolutionnaire, qu’il n’avait aucun passé militant et révolutionnaire, qu’il a été nommé enseignant à Sousse par Sadok Chaabane, calcique de l’ancien régime, et qu’il a fait partie de la commission ayant amendé la Constitution selon les désidératas de Ben Ali, aux côtés d’un autre cacique du régime, Abdelaziz Ben Dhia.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Kaïs Saïed était n’était pas un opposant au régime de Ben Ali avec lequel il était en bons termes. Il ne va pas se faire passer maintenant pour Radhia Nasraoui»</em>, par allusion à l’avocate et célèbre militante pour les droits sous le règne de Ben Ali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler, dans ce contexte, que Saïed avait battu à plates coutures Nabil Karoui, président de Qalb Tounes, au second de la présidentielle, et qu&rsquo;il a souvent refusé, en tant que président de la république, de recevoir ce dernier et les autres dirigeants de Qalb Tounes, comme il le fait avec les autres partis représentés au parlement. D&rsquo;où les critiques que lui adressent souvent les dirigeants de Qalb Tounes.  </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aQKbkKaeRp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-le-parlement-sest-empare-du-gouvernement-et-saied-refuse-de-laccepter/">Yadh Elloumi : «Le Parlement s&rsquo;est emparé du gouvernement et Saïed refuse de l&rsquo;accepter»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yadh Elloumi : «Le Parlement s&rsquo;est emparé du gouvernement et Saïed refuse de l&rsquo;accepter» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-le-parlement-sest-empare-du-gouvernement-et-saied-refuse-de-laccepter/embed/#?secret=BbicPKT4El#?secret=aQKbkKaeRp" data-secret="aQKbkKaeRp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/yadh-elloumi-saied-faisait-partie-de-la-commission-ayant-amende-la-constitution-pour-ben-ali/">Yadh Elloumi : «Saïed faisait partie de la commission ayant amendé la Constitution pour Ben Ali»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Yadh Elloumi : «Le Parlement s&#8217;est emparé du gouvernement et Saïed refuse de l&#8217;accepter»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 09:14:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Safra]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dirigeant et député de Qalb Tounes, Yadh Elloumi, est revenu ce matin du jeudi, 24 septembre 2020, sur les critiques adressées, la veille, par le président de la république, Kaïs Saïed, au chef du gouvernement, Hichem Mechichi, concernant les dernières nominations effectuées par ce dernier. Pour rappel, Saïed avait dit à Mechichi, lors d&#8217;une...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/saïed-iyadh-elloumi.jpg" alt="" class="wp-image-274892"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le dirigeant et député de Qalb Tounes, Yadh Elloumi, est revenu ce matin du jeudi, 24 septembre 2020, sur les critiques adressées, la veille, par le président de la république, Kaïs Saïed, au chef du gouvernement, Hichem Mechichi, concernant les dernières nominations effectuées par ce dernier.</em></strong></p>



<span id="more-317718"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, Saïed avait dit à Mechichi, lors d&rsquo;une réunion tenue au palais présidentiel de Carthage, qu&rsquo;il était, pour lui, inacceptable de nommer, en tant que conseillers, des personnes faisant l&rsquo;objet de poursuites judiciaires pour les dépassements qu&rsquo;ils ont commis lorsqu&rsquo;ils occupaient des postes dans l&rsquo;Etat à l&rsquo;époque de l&rsquo;ancien régime. Selon toute vraisemblance, il faisait allusion à <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/09/22/hichem-mechichi-fait-appel-a-3-nouveaux-conseillers-tawfik-baccar-mongi-safra-et-slim-tissaoui/"><strong>Taoufik Baccar et Mongi Safra</strong></a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Une position bizarre, pseudo-politique et populiste</em>», fustige Yadh Elloumi, dont le parti est soupçonné d&rsquo;avoir recommandé au chef du gouvernement ces nominations, étant donné la proximité entre les deux anciens hommes de Ben Ali et le président de Qalb Tounes, Nabil Karoui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à la matinale de Shems FM, Elloumi a quasiment consacré toute son intervention à pratiquer son activité médiatique préférée depuis près d&rsquo;un an, à savoir traiter de tous les noms le chef de l&rsquo;Etat.<br>Cette fois, il a affirmé que ce dernier était «<em>un faux perdant, qui veut montrer, à tout prix, qu&rsquo;il est le maître à bord</em>». </p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Il n&rsquo;a pas accepté le fait que le gouvernement Mechichi est devenu politique. Le Parlement le lui a arraché</em>», a poursuivi Elloumi, qui, dans un sens, n&rsquo;a pas tout à fait tort cette fois, car Kaïs Saïed est clairement en train de titiller les limites de ses prérogatives en se mêlant, de celles du chef du gouvernement, qui plus est devant la caméra et en usant d&rsquo;unton assez ferme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En même temps, la position de Saïed peut se comprendre. Connu notamment pour sa droiture &#8211; du moins c&rsquo;est l&rsquo;image qu&rsquo;il tient absolument à présenter de lui-même &#8211; il estimait sans doute qu&rsquo;il était de son devoir de s&rsquo;opposer à l&rsquo;intégration de personnalités suspectes à l&rsquo;Etat tunisien et d&rsquo;en tenir l&rsquo;opinion public au courant, ne serait-ce que pour «<em>s&rsquo;en laver les mains</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elloumi a par ailleurs mis en doute les principes du président, rappelant que ce dernier ne s&rsquo;était jamais opposé à l&rsquo;ancien régime, et affirmant qu&rsquo;à l&rsquo;époque de Ben Ali «<em>il cassait les grèves</em>». Il a même, dans un élan de fantasme politique, insinué que Saïed tient une alliance avec Abir Moussi («<em>l&rsquo;alliance des courants populiste et fasciste</em>», selon son expression), se basant pour avancer cette accusation sur le fait que la présidente du PDL s&rsquo;était elle aussi opposée aux nominations de Baccar et Safra.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7e5eyRcFr3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/22/hichem-mechichi-fait-appel-a-3-nouveaux-conseillers-tawfik-baccar-mongi-safra-et-slim-tissaoui/">Hichem Mechichi fait appel à 3 nouveaux conseillers : Taoufik Baccar, Mongi Safra et Slim Tissaoui</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hichem Mechichi fait appel à 3 nouveaux conseillers : Taoufik Baccar, Mongi Safra et Slim Tissaoui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/22/hichem-mechichi-fait-appel-a-3-nouveaux-conseillers-tawfik-baccar-mongi-safra-et-slim-tissaoui/embed/#?secret=72mnk54eyF#?secret=7e5eyRcFr3" data-secret="7e5eyRcFr3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L4z31Pf0St"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/22/appele-a-la-rescousse-par-le-chef-de-gouvernement-taoufik-baccar-en-mode-pompier/">Appelé à la rescousse par le chef de gouvernement : Taoufik Baccar en mode pompier</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appelé à la rescousse par le chef de gouvernement : Taoufik Baccar en mode pompier » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/22/appele-a-la-rescousse-par-le-chef-de-gouvernement-taoufik-baccar-en-mode-pompier/embed/#?secret=uD0Zxe8DO3#?secret=L4z31Pf0St" data-secret="L4z31Pf0St" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Kais Saïed marque un point contre Hichem Mechichi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 09:13:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Safra]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En recevant le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, hier, mercredi 23 septembre 2020, au Palais de Carthage, le président de la république Kaïs Saïed, lui a fait comprendre, et toujours de manière allusive, qu’il n’apprécie pas, c’est un euphémisme, certaines des dernières nominations annoncées. Hichem Jouaber propose son analyse de ce duel à fleuret moucheté&#8230;...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/kais-saied-marque-un-point-contre-hichem-mechichi/">Kais Saïed marque un point contre Hichem Mechichi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-Saied-Hichem-Mechichi.jpg" alt="" class="wp-image-317732"/><figcaption><em>Kaïs Saïed recadre Hichem Mechichi: le pouvoir exécutif en charpie. </em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En recevant le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, hier, mercredi 23 septembre 2020, au Palais de Carthage, le président de la république Kaïs Saïed, lui a fait comprendre, et toujours de manière allusive, qu’il n’apprécie pas, c’est un euphémisme, certaines des dernières nominations annoncées.</em></strong> <strong><em>Hichem Jouaber propose son analyse de ce duel à fleuret moucheté&#8230;</em></strong></p>



<span id="more-317731"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les nominations en question, et là le président était plus explicite, concernent certains experts économistes et financiers ayant des démêlées avec la justice dans des affaires de corruption. Il s’agit, surtout, on l’a compris, des deux anciens collaborateurs de Ben Ali, Mongi Safra et Taoufik Baccar, mais pas seulement. Il s’agirait aussi d’autres personnes dont les noms ont été proposés à M. Mechichi par notamment les partis Ennahdha et Qalb Tounes et qui seraient elles aussi poursuivies par la justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Révolutionnaire de la 25e heure, comme beaucoup de ses électeurs, qui n’a pas brillé par son opposition au régime de Ben Ali lorsque ce dernier était à la même place au Palais de Carthage et qui, aujourd’hui, nous la joue champion de la révolution, M. Saïed a cru ainsi devoir rappeler au chef de gouvernement la ligne soi-disant <em>«révolutionnaire»</em> devant être la sienne, ayant été choisi et élevé à ce haut rang par le locataire du Palais de Carthage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Commentant cette séquence, qui traduit les divergences traversant actuellement le pouvoir exécutif, et opposant également la présidence de la république à celles de l’assemblée et du gouvernement, Hichem Jouaber, Managing Director chez Alix Partners (Paris, France) a posté une analyse sur sa page Facebook qui mérite d’être lue et méditée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Avec cette séquence humiliante, il ne reste au chef de gouvernement que trois options :</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>1- obéir au président, annuler les nominations et passer à autre chose mais il sera si affaibli qu’il ne fera pas long feu tellement décrédibilisé il sera;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>2- insister sur les nominations et tenir bon et donc apparaître aux yeux des Tunisiens comme celui qui obéit aux diktats des mafieux et des caciques de l’ancien régime qui ont des démêlés avec la justice ; et là le président pourrait ne pas signer les décrets de nomination et leur publication dans le Jort ce qui va l’humilier encore davantage;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>3- démissionner et jeter l’éponge en sortant par la porte de derrière en catimini…</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans les trois cas de figure, la carrière politique de Hichem Mechichi est très mal engagée et Kais Saïed fait un grand coup politique, un coup de maître même, pour se débarrasser de celui dont il ne voulait plus et d’une façon magistrale de surcroît.»</em></p>
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		<title>À quand le mea-culpa des économistes de la Tunisie post-2011 ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/a-quand-le-mea-culpa-des-economistes-de-la-tunisie-post-2011/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 06:30:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[économistes tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Safra]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Désaveu, camouflet ou disgrâce pour la nouvelle génération d’économistes du pays? Et pour cause, deux éminents économistes, deux caciques «formatés» par le régime de Ben Ali, sont appelés à la rescousse du gouvernement Mechichi, le 10e gouvernement depuis 2011. Tout un aveu d’échec de cette génération d’économistes, ayant gouverné, conseillé ou soutenu médiatiquement ces gouvernements...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/24/a-quand-le-mea-culpa-des-economistes-de-la-tunisie-post-2011/">À quand le mea-culpa des économistes de la Tunisie post-2011 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Economistes-tunisiens.jpg" alt="" class="wp-image-317704"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Désaveu, camouflet ou disgrâce pour la nouvelle génération d’économistes du pays? Et pour cause, deux éminents économistes, deux caciques «formatés» par le régime de Ben Ali, sont appelés à la rescousse du gouvernement Mechichi, le 10e gouvernement depuis 2011. Tout un aveu d’échec de cette génération d’économistes, ayant gouverné, conseillé ou soutenu médiatiquement ces gouvernements et politiques fiscales et monétaires ayant mené la Tunisie à sa pire crise économique depuis toujours. Comment explique-t-on ce fiasco ? À quand le mea culpa qui ont fait mal à l’économie tunisienne ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Moktar Lamari</strong>, Ph. D.</p>



<span id="more-317703"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">Le retour du professeur économètre Mongi Safra (70 ans, Ph.D University of Michigan, en 1978), et de Taoufik Baccar, ancien ministre des Finances, constitue une option <em>«faute de mieux»</em>, selon le chef du gouvernement Hichem Mechichi. Une dernière chance pour sauver l’économie, suite à une accumulation d’échecs économiques, devenus avec le temps explosifs pour la stabilité politique du pays, voire même pour à la survie au pouvoir de tous ces proto-partis arrivés au pouvoir sans programme économique, sans économistes dignes de ce nom.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une ardoise coûteuse et des échecs en série</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’ère démocratique post 2011, la nouvelle génération d’économistes a voulu tout changer, tout démolir… sans créer des modèles alternatifs. Tous affichaient naïvement des promesses de taux de croissance allant de 5 à 7%, avec créations de 100.000 emplois par an, du changement de modèle de croissance et plein d’autres mégaprojets utopiques et de mirages fallacieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fiasco sur toute la ligne et échecs sur tous les fronts : taux de croissance moyen nul pour la décennie, chômage explosif, inflation hors de contrôle, pouvoir d’achat divisé par deux, un dinar coupé de moitié… et les ressources naturelles sont désormais prises en otage (El-Kamour, Redeyef, Ben Guerdane, etc.).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces économistes du post-2011, la pensée magique domine! Comme s’il fallait annoncer des mesures pour que celles-ci se réalisent. Ces économistes néophytes sont rapidement devenus ministres, conseillers et <em>«experts» </em>surmédiatisés… le tout pour mener le pays à sa débâcle économique!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’on se rappelle de ces économistes qui ont conseillé et justifié le bourrage de la fonction publique par 250.000 fonctionnaires en deux ans, pour satisfaire les partis et les intérêts (augmentation de 40% des effectifs). Des décisions qui ont ruiné la viabilité du service public, et gangrené les chaînes de commandement dans les administrations publiques publiques… Avec un effritement du sens de l’État et des valeurs liées. Des décisions qui ont fait de la fonction publique un fourre-tout, un dinosaure budgétivore, dysfonctionnel, inefficace et corrompu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On se rappelle de ces ministres présentés comme économistes, alors qu’ils sont de simples avocats, ingénieurs ou même <em>«affairistes»</em> de tous acabits, , à qui on offre plein pouvoir pour financer les promesses irréalistes des partis et des lobbies… au détriment de la dette publique (dettes passées de 35% du PIB en 2010 à 85% en 2020) et aux frais d’une pression fiscale poussée à son maximum. Tous ces économistes néophytes ont voulu défendre leur parti et moins leur patrie. Ils ont souvent pensé à leur portefeuille, à leur CV…et moins aux intérêts collectifs et communautaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On se rappelle de ces élites parachutées à des postes clefs au sein de la Banque centrale, pour diligenter des politiques monétaristes restrictives, hors du temps et aux antipodes de la rationalité économique, du bon sens de la relance économique et des approches contre-cycliques adoptées partout dans le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les pièges et les risques du métier d’économiste</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les économistes ayant gouverné ou influencé la prise de décision, ayant mené le pays à une quasi-faillite, ont raté le coche! Ils ont aussi plaidé pour des décisions utopiques, souvent populistes, fermant les yeux sur tous les impacts économiques. Tous ou presque ont refusé d’adopter ou de publier les analyses <em>cost-benefit</em>, les ayant amenés à agir de la sorte et à préconiser de tels leviers de sélection des projets et choix publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <em>«grands pontes»</em> qu’on montre à la télévision comme des économistes experts de la Tunisie post-2011 ne se sont guère préoccupés des impacts des décisions publics sur le pouvoir d’achat et le bien-être collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, pourquoi donc les économistes de l’après 2011 ont-ils raté le coche ? Il y a trois explications possibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un</strong>&nbsp;: La première explication a trait à l’<em>«appât financier», </em>la trappe financière dans le jargon des économistes! Critiquer les propositions économiques des partis, fouiller dans les affaires monétaires ou mettre en cause la gestion budgétaire de l’État, c&rsquo;est se priver d&rsquo;opportunités lucratives liées à des subventions de recherche, c’est se fermer la porte des consultations (écrire des rapports, souvent bidons et inutiles), c’est se faire rejeter par les médias et par les conférences. C’est se faire insulter aussi…quand on tient un discours hors du <em>mainstream</em> balisé par l’<em>establishment </em>au pouvoir… et les médias à la solde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, un cercle fermé qui mène la danse, avec des réseaux et en connivence avec des lobbies et membres du cartel bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui encore, critiquer scientifiquement la mal-gouvernance économique du pays, c&rsquo;est passer pour un extra-terrestre, un <em>«luddite»</em>, un loufoque… Mon dernier texte au sujet du <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/09/18/tunisie-une-economie-asphyxiee-par-ses-banques-et-politiques-monetaires/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener"><em>«fiasco de la politique monétaire»</em> </a>en Tunisie m’a valu des insultes en règle sur plusieurs médias et par des élites complices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, critiquer et pointer les réformes économiques douloureuses, s’est aussi se priver de de la générosité des <em>«sponsors»</em>, des 5 à 7 arrosés des ambassades et réseaux dominants au sein de l’establishment politique, monétaire et bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux&nbsp;</strong>: la seconde explication a trait à la (in) capacité de faire de la recherche en économie publique et en économie politique. Ces économistes devenus décideurs de la décennie post-2011 ne sont pas ceux qui publient dans des revues économiques ayant un facteur d’impact respectable, ne sont pas ceux qui disposent de la capacité scientifique pour modéliser, mesurer et démontrer par la preuve leurs postulats et hypothèses de recherche. Sur des enjeux empiriques actuels, le pays vit une omerta totale, les décideurs naviguent à l’aveuglette… et poussent l’économie à filer droit sur l’iceberg de la faillite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces <em>«économistes»</em> verbeux ne veulent pas mesurer l’impact des politiques monétaristes sur l’investissement, ils ne veulent pas savoir comment la Tunisie a perdu sa compétitivité économique, ruiné son secteur industriel… et ils s’en balancent du pouvoir d’achat du citoyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils sont prisonniers de leurs aveuglements et distillent chaque jour un peu plus de slogans et de postulats surannés. Il suffit de regarder les présentations de ces experts économistes dans les conférences internationales…et au sein des travaux des commissions parlementaires, pour discuter des lois à portée économique. Pas plus tard qu’hier, un de ces <em>«économistes»</em> s’est livré à une démonstration verbeuse d’une heure (20 min prévues), totalement hors sujet, sans preuve et sans recommandations (présentation accessible sur YouTube de la Commission des finances du parlement).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces <em>«économistes experts»</em> ne sont pas en mesure d’expliciter les vrais constats et de les associer avec des propositions pratico-pratiques&#8230;rentables pour la collectivité. De la rhétorique, des discours herméneutiques qui visent à impressionner, à noyer le poisson, à occulter les enjeux, les impacts et les effets de levier des mesures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Trois</strong>. La troisième explication a trait au fait que ces élites économistes en Tunisie ont souvent des égos disproportionnés, ils veulent imposer leurs diktats, enjoliver leurs<em> «bénédictions» </em>et <em>«jugements»</em> sans recourir à des vérifications empiriques, à des indicateurs, même imparfaits, voire ambigus et discutables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et dans le contexte d’une débandade économique sans précédent, la confiance du public envers les élites et les experts économistes est au plus bas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À quand le mea-culpa des économistes du post-2011 ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Même les économistes du FMI font leur <em>mea-culpa</em>, quand ils se trempent. Ils l’ont fait au sujet de leurs errements au sujet de la crise de 2008 et de la faillite de nombreux pays en développement, suite aux recommandations que ces économistes ont prodiguées. Mieux vaut tard que jamais!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est symptomatique que le FMI, pourtant au cœur de l’analyse économique et du système monétaire international, se montre capable d&rsquo;autocritique et de remise en cause! Et pas nos économistes de la Tunisie post-2011.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les problèmes économiques au Liban, de la Grèce, de l’Argentine offrent une illustration aussi caricaturale que burlesque des dégâts occasionnés par ces économistes apprentis sorciers, pris dans leur jeu maléfique, mettant en péril les économies de leur pays et de leur société dans son ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La génération des économistes post-2011 doit sortir de son aveuglement et doit faire son <em>mea-culpa</em>. C’est une façon de redonner confiance de la Tunisie profonde en ses élites d’économistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faute de penseurs économistes honnêtes, responsables et articulés, la transition économique post-2011 pousse la Tunisie droit dans le mur! Un pays dont les budgets sont déjà exsangues, dont les jeunes se jettent à l’eau pour fuir l’enfer et se réfugier en Europe (presque 15000 en 2020)&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix ans après la révolte du Jasmin, les «pontes économistes de la Tunisie» ont conduit le pays dans une impasse économique, un échec cinglant et lourd de conséquences. Si le FMI est capable de faire son <em>mea-culpa</em>, pourquoi les économistes tunisiens, ayant été au pouvoir durant les 10 dernières années (ministres, conseillers, communicateurs, gouverneurs de la BCT), ne font pas le leur?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ces experts économistes continuent-ils de faire les <em>«chiens de garde» </em>de modèles de mal-gouvernance désuets et pourquoi continuent-ils de se pervertir au gré des diktats de proto-partis indifférents à l’économie tunisienne?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le<em> mea culpa</em> des économistes peu compétents, ou encore peu intègres (pour une raison ou une autre) doit se faire au grand jour et de manière systématisée… Et c’est un minimum pour restaurer la confiance et aller de l’avant dans la sortie de crise économique actuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Universitaire au Canada.</em></p>
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		<title>Hichem Mechichi fait appel à 3 nouveaux conseillers : Taoufik Baccar, Mongi Safra et Slim Tissaoui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 12:15:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Safra]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Tissaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Tawfik Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, a décidé de s&#8217;entourer de trois compétences, nommées en tant que conseillers à la Kasbah. Il s&#8217;agit de Taoufik Baccar, Mongi Safra et Slim Tissaoui. L&#8217;ancien ministre des Finances au gouvernement de Zine El Abidine Ben Ali (1999 &#8211; 2004) et gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (2004...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/mongi-safra-taoufik-baccar.jpg" alt="" class="wp-image-317409"/><figcaption><em>Mongi Safra &#8211; Taoufik Baccar</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, a décidé de s&rsquo;entourer de trois compétences, nommées en tant que conseillers à la Kasbah. Il s&rsquo;agit de Taoufik Baccar, Mongi Safra et Slim Tissaoui.</em></strong></p>



<span id="more-317407"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ancien ministre des Finances au gouvernement de Zine El Abidine Ben Ali (1999 &#8211; 2004) et gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (2004 &#8211; 2011), Taoufik Baccar, a été désigné comme conseiller chargé des affaires économiques et financières.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Slim-Tissaoui-gouverneur-de-Béja.jpg" alt="" class="wp-image-260497" width="500"/><figcaption><em>Slim Tissaoui</em></figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">Baccar sera secondé par un autre «<em>homme de Ben Ali</em>», à savoir Mongi Safra, qui était conseiller de l&rsquo;ancien dictateur et secrétaire d&rsquo;Etat auprès du ministre du Commerce, à la même époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Slim Tissaoui, ancien gouverneur de Béja qui avait démissionné l&rsquo;année dernière suite au drame de Amdoun, et qui était également, avant cela, gouverneur de Siliana et de Sfax, sera le conseiller du chef du gouvernement chargé des affaires sociales.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="msEu2YROv6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/22/appele-a-la-rescousse-par-le-chef-de-gouvernement-taoufik-baccar-en-mode-pompier/">Appelé à la rescousse par le chef de gouvernement : Taoufik Baccar en mode pompier</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appelé à la rescousse par le chef de gouvernement : Taoufik Baccar en mode pompier » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/22/appele-a-la-rescousse-par-le-chef-de-gouvernement-taoufik-baccar-en-mode-pompier/embed/#?secret=4gY6XqXly4#?secret=msEu2YROv6" data-secret="msEu2YROv6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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