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	<title>Archives des Mourad Gharsalli - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mourad Gharsalli - Kapitalis</title>
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		<title>Festival de Hammamet : ‘‘Les Années folles’’ ou la nostalgie d’une autre époque</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 07:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La comédie musicale ‘‘Les années folles’’ écrite par Sofiane Ben Farhat et mise en scène par Mourad Gharsalli a été présentée le soir du mardi 7 août 2019 dans le cadre du Festival international de Hammamet : un hommage à la belle époque des années 20 à Halfaouine, bourg populaire à Tunis, ses divas et...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Asker-Ellil-Les-Annees-folles-Hammamet.jpg" alt="" class="wp-image-231944"/></figure>



<p><strong><em>La comédie musicale ‘‘Les années folles’’ écrite par Sofiane Ben Farhat et mise en scène par Mourad Gharsalli a été présentée le soir du mardi 7 août 2019 dans le cadre du Festival international de Hammamet : un hommage à la belle époque des années 20 à Halfaouine, bourg populaire à Tunis, ses divas et ses cafés chantants.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong><br></p>



<span id="more-231943"></span>



<p> On l’a connu comme journaliste et écrivain, Sofiane Ben Farhat nous a récemment surpris avec une comédie musicale dont la première avait eu lieu au mois du ramadan à la Cité de la culture avant de faire partie de la programmation de la 55e édition du Festival international de Hammamet.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le noyau d’un boom culturel<br></h3>



<p><em> ‘‘Les années folles »</em> ou <em>‘‘Asker ellil’’ </em>(Les soldats de la nuit) pour le titre arabe est <em>«la première comédie musicale tunisienne»</em>, a souligné Sofiane Ben Farhat en présentant son spectacle au public de Hamammet.<br></p>



<p> En fait, et pour rendre à César ce qui appartient à César, <em>‘‘Asker ellil’’</em> est le titre d’une opérette écrite par Hamadi Abassi, et mise en musique par le maestro Mohamed Garfi, qui a été présentée au Théâtre municipal de Tunis, au milieu des années 1980. L’opérette a fait l’objet d’un beau livre intitulé <em>‘‘Tunis chante et danse’’</em>, écrit par le même Hamadi Abassi, richement illustré et publié par Alif, les éditions de la Méditerranée, à l’initiative de Viviane et Mohamed Salah Bettaieb. Le sujet n’est donc pas  nouveau ni inédit. On peut donc parler, dans le cas de ce travail de Ben Farhat et Gharsalli, d’un remake, comme on dit dans le cinéma. <br></p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Les-années-folles-Hammamet-1-1024x584.jpg" alt="" data-id="231945" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=231945" class="wp-image-231945"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Les-années-folles-Hammamet-2.jpg" alt="" data-id="231946" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=231946" class="wp-image-231946"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Les-années-folles-Hammamet-3.jpg" alt="" data-id="231947" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=231947" class="wp-image-231947"/></figure></li></ul>



<p> Il y a eu les années folles en France et les <em>«Roaring twenties»</em> aux Etats-Unis, une période d’effervescence culturelle et artistique qui avait eu lieu après la première guerre mondiale et avant la grande dépression. La Tunisie a connu aussi ses années folles qui, toutes proportions gardées, se sont manifestées aux quartiers populaires de Halfaouine et Bab Souika, au cœur de la Médina de Tunis, devenus alors le noyau d’un boom culturel où se réunissaient poètes, écrivains, conteurs, paroliers, musiciens et chanteurs pour des nuits blanches fêtardes.<br></p>



<p> Nostalgique de son enfance, Sofiane Ben Farhat a souhaité, à travers ce projet, rendre hommage à son quartier natal, Halfaouine, mais aussi et surtout à quatre divas qui ont marqué l’histoire de la musique tunisienne, à savoir Habiba Msika, Fathia Khairi, Chafia Rochdi et Hassiba Rochdi, interprétées par quatre jeunes chanteuses : Naoures Zammit, Mahr Hammami, Mongia Sfaxi et Sameh Landoulsi, qui étaient accompagnées de grands comédiens comme Fathi Mselmani, Taoufik Bahri, Khaled Houissa … dans les rôles d’Ali Douagi, Mustapha Khraief, Abdelaziz El Aroui…<br></p>



<p> Malgré la pluie, qui avait surpris tout le monde au milieu du spectacle, les techniciens et artistes ont tenu bon pour ne pas interrompre la comédie musicale qui avait duré plus de deux heures, alternant entre jeu théâtral, conte, danse et chant (play-back et live). <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les divas de la chanson tunisienne<br></h3>



<p> Une vingtaine de minutes a été accordée à chacune des chanteuses pour retracer les grands moments de sa carrière, à commencer par la légendaire Habiba Msika dont le destin a basculé de la gloire à la tragédie d’une mort atroce, brûlée vive par son ancien amant alors qu’elle n’avait que 27 ans.<br> Le spectacle revient aussi sur le parcours de Chafia Rochdi que ses contemporains appelaient <em>«Nana»</em> et qui fut la première femme à conduire une voiture en Tunisie mais également la seule femme ayant participé à la création de la Rachidia dans les années 20.<br></p>



<p> On a également revit les moments forts de la carrière de la chanteuse et actrice Fathia Khairi qui chantait entre autres <em>‘‘Zaama ysafi edahr’’</em> et qui avait connu ses premiers succès plus tardivement dans les années 40. Sans oublier l’illustre Hassiba Rochdi, première tunisienne à avoir décroché un rôle principal dans des films égyptiens.<br></p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Les-années-folles-Hammamet-5.jpg" alt="" data-id="231948" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=231948" class="wp-image-231948"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Les-années-folles-Hammamet-6.jpg" alt="" data-id="231949" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=231949" class="wp-image-231949"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Les-années-folles-Hammamet-Salut-Final-1.jpg" alt="" data-id="231951" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=231951" class="wp-image-231951"/></figure></li></ul>



<p> La comédie musicale <em>‘‘Les années folles’’</em> nous rappelle l’audace sans précédent de ces femmes d’exception qui avaient marqué l’histoire de la Tunisie et bravé les tabous et la répression d’une société encore très marquée par le patriarcat.<br></p>



<p> Mettre au point ce projet artistique a dû nécessiter un travail de recherche de longue haleine dans les biographies, les archives et les journaux d’époque, mais le spectacle a par moment ressemblé à un fourre-tout; certains tableaux étaient surchargés et ont duré une éternité et les histoires partaient souvent dans tous les sens. <br></p>



<p> Certes, les jeunes chanteuses invitées pour jouer les rôles des divas avaient de belles voix, mais l’interprétation des personnages manquait terriblement de justesse. Un projet ambitieux à parfaire en allant à l’essentiel loin du superflu et du bavardage,  qui sont les défauts majeurs de Sofiane Ben Farhat, dont les qualités sont son immense connaissance de l’histoire des hommes et des femmes qui ont marqué la mémoire collective des Tunisiens.</p>
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		<title>Fatma Mseddi : Najem Gharsalli est l’oncle du terroriste Mourad Gharsalli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 13:15:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Mseddi]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La députée Fatma Mseddi (Nidaa Tounes) a indiqué aujourd’hui mardi 27 novembre 2018, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), que l’ancien ministre de l’Intérieur Mohamed Najem Gharsalli, n’est autre que l’oncle du dangereux terroriste, Mourad Gharsalli, l’un des émirs de la brigade Okba Ibn Nafâa. Voilà entre autres pourquoi les autorités judiciaires et sécuritaires...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185943" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Fatma-Mseddi-Najem-Gharsalli.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La députée Fatma Mseddi (Nidaa Tounes) a indiqué aujourd’hui mardi 27 novembre 2018, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), que l’ancien ministre de l’Intérieur Mohamed Najem Gharsalli, n’est autre que l’oncle du dangereux terroriste, Mourad Gharsalli, l’un des émirs de la brigade Okba Ibn Nafâa.</strong></em></p>
<p><span id="more-185942"></span></p>
<p>Voilà entre autres pourquoi les autorités judiciaires et sécuritaires sont à la recherche de Mohamed Najem Gharsali, membre du gouvernement Habib Essid de février 2015 à février 2016, a aussi indiqué la députée, ajoutant que l’ancien ministre, poursuivi dans une affaire d’atteinte à la sécurité de l’Etat, en fuite et <em>«toujours introuvable»</em>, détient des dossiers compromettants impliquant des personnalités de l’Etat, qui le<em> «protègent»</em>, ce qui explique qu’il n’a toujours pas été arrêté, estime la députée.</p>
<p>Mohamed Najem Gharsalli est<em> «le premier ministre de l’Intérieur à avoir été approché par les terroristes et les services d’espionnage étrangers»,</em> a encore déclaré Mme Mseddi.</p>
<p>Abattu le 10 juillet 2015 au cours d’une opération sécuritaire à Gafsa, le terroriste Mourad Gharsalli est parti avec tous les secrets de ses <em>«relations»</em> présumées avec l’ancien ministre.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. M.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RbLadjtnKo"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/23/najem-gharsalli-a-kasserine-et-protege-par-les-siens/">Najem Gharsalli à Kasserine et protégé par les siens</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Najem Gharsalli à Kasserine et protégé par les siens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/23/najem-gharsalli-a-kasserine-et-protege-par-les-siens/embed/#?secret=Smn0CU9FX7#?secret=RbLadjtnKo" data-secret="RbLadjtnKo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vSfEzrTBzB"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/mourad-gharsalli-parmi-les-5-terroristes-tues-hier-a-gafsa/">Mourad Gharsalli parmi les 5 terroristes tués hier à Gafsa</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mourad Gharsalli parmi les 5 terroristes tués hier à Gafsa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/mourad-gharsalli-parmi-les-5-terroristes-tues-hier-a-gafsa/embed/#?secret=4tOxTGyab7#?secret=vSfEzrTBzB" data-secret="vSfEzrTBzB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/fatma-mseddi-najem-gharsalli-est-loncle-du-terroriste-mourad-gharsalli/">Fatma Mseddi : Najem Gharsalli est l’oncle du terroriste Mourad Gharsalli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Assassinat de Belaid : Les dessous d’un crime islamiste (7e partie, article 2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Apr 2017 12:08:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ansar Charia]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Belaid]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Zarrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Brahmi]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ali Harzi, Mourad Gharsalli et Kamel Zarrouk. Dans cette seconde partie du 7e article de la série, nous publions la seconde partie de la liste des exécutants de l’assassinat de Chokri Belaid. Par Abdellatif Ben Salem Mourad Gharsalli (1987-2015, Kasserine), alias Abou Al-Barâa, chef d’un «foyer» terroriste actif dans le massif montagneux de Chambi, qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/29/assassinat-de-belaid-les-dessous-dun-crime-islamiste-7e-partie-article-2/">Assassinat de Belaid : Les dessous d’un crime islamiste (7e partie, article 2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-93737" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ali-Harzi-Mourad-Gharsalloui-et-Kamel-Zarrouk.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ali Harzi, Mourad Gharsalli et Kamel Zarrouk.</em></p>
<p><strong><em>Dans cette seconde partie du 7e article de la série, nous publions la seconde partie de la liste des exécutants de l’assassinat de Chokri Belaid.</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Abdellatif Ben Salem</strong></p>
<p><span id="more-93736"></span></p>
<p><em><strong>Mourad Gharsalli</strong></em> (1987-2015, Kasserine), alias Abou Al-Barâa, chef d’un «<em>foyer</em>» terroriste actif dans le massif montagneux de Chambi, qui intégra la Katiba Oqba Ibn Nâfâa, relevant d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Auteur de plusieurs assassinats de militaires et d’agents de la garde nationale. Il est co-auteur, entre autres, de l’assassinat du caporal Anis Jelassi. Reprochant, d’après la version officielle, à l’ancien ministre de l’Intérieur Lotfi Ben Jeddou sa décision d’interdire le congrès d’Ansâr Chariâ à Kairouan, il a planifié et mené une expédition punitive contre son domicile à Kasserine au mois de mai 2014. Il est également responsable de l’attaque ayant coûté la vie à 8 gardes nationaux, en juillet 2012, ainsi que de l’attaque de Boulaâba.</p>
<p>Mourad Gharsalli a été abattu à l’issue d’une longue traque qui s’est soldée, le 10 juillet 2015, par la mort d’un militaire et de 4 terroristes, au cours d’un guet-apens tendu, d’après la version officielle, par une unité mixte composée de gardes nationaux et de militaires, au Mont Orbata, lieu dit d’Ouled Bou Omrane, délégation d’El-Gtar (Gafsa). Les deux clichés – de mauvaise qualité – tweetés vers le 22 septembre, et reproduits par le journal en ligne <em>‘‘Akherkhabaronline’’,</em> montraient, pour le premier, deux silhouettes humaines en tenue de camouflage confondues avec un paysage rocailleux, et pour le deuxième, le cadavre supposé être de Gharsalli. Les deux clichés ont été pris à n’en pas douter à partir d’un engin aérien non identifié. Ce qui laisse supposer que Gharsalli et son acolyte avaient été <em>«flashés»</em> par un drone, avant d’être pulvérisés par la frappe aérienne, si l’on juge par l’aspect déchiqueté du cadavre du terroriste.</p>
<p>Le 3 novembre 2015 le tribunal de première instance de Tunis, bien qu’au courant de sa liquidation par les forces de sécurité, le condamna pourtant (16) à la prison à perpétuité par contumace !</p>
<p><em><strong>Kamel Zarrouk</strong></em> (…2015 Syrie) alias shqaief , un sobriquet hérité de son passé de délinquant notoire. A sa conversion au salafiyya–jihadiyya on a pris l’habitude de lui donner du Hafidha-hû-allah (Dieu le préserve !). D’imam autoproclamé de la mosquée al-Tawba de la cité Zayatine, Zarrouk est devenu le n°2 d’Ansâr Chariâ. Il a été aperçu pour la dernière fois en Tunisie le 1er février 2014, déguise en muntaqiba (vêtu du voile intégral) sortant de la mosquée. Il aurait été exfiltré grâce à des complicités islamistes, pour éviter &#8211; disait-on – une confrontation armée avec la salafiyya-jihadiyya. Des sources du ministère de l’Intérieur ont confirmé que les services de renseignement tunisiens l’avaient bien exfiltré en Libye le 13 février 2014, d’où il est parti pour la Syrie. Nommé imâm khatib de la Mosquée de Tell Abiyadh avant sa reprise par les Forces de Protection du Peuple kurde vers le mois de juin 2015.</p>
<p>Kamel Zarrouk aurait été tué, d’après les pages de Daech et Ifriqîa li-l-i’lâm, au cours des combats contre l’armée syrienne à Palmyre/Tadmor en juin 2015. D’autres sources (non vérifiés) indiquent qu’il aurait été passé par les armes par l’organisation « Etat Islamique « avec plusieurs autres tunisiens (on parle de 500) pour des raisons inconnues.</p>
<p><em><strong>Ali Harzi</strong></em> (29 ans, Ariana) est soupçonné d’avoir participé au siège de 13 heures et de l’attaque du consulat américain à Benghazi au cours desquels 4 diplomates, dont l’ambassadeur J. Christopher Stevens, ont trouvé la mort, le 11 septembre 2012. Arrêté en Turquie, il fut extradé en octobre de la même année en Tunisie où a été interrogé par le FBI par dérogation spéciale des autorités tunisiennes. Il fut relâché en janvier 2013 par Noureddine Bhiri, ministre islamiste de la Justice. Quelques jours après sa sortie de prison, Chokri Belaïd a été assassiné. Depuis, Harzi s’est évaporé dans la nature. On saura plus tard qu’il rallia l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daech), devenant l’un de ses dirigeants. Il aurait été ciblé par une frappe de drone américain le 22 juin 2015 à Mossoul.</p>
<p><em><strong>Salmane Marrakchi</strong></em> (32 ans).</p>
<p><em><strong>Marouen Haj Salah</strong></em> (35 ans) a quitté légalement la Tunisie. Ancien membre des Ligues de protection de la révolution (LpR) du Kram. L’implication de Haj Salah a été documentée lors de la conférence de presse de l’Initiative pour la révélation de la vérité sur l’assassinat de Chokri Belaïd (Irva), le 2 octobre 2013 par Taieb Laguili.</p>
<p>Le 23 janvier 2013, la police de l’Ariana avait reçu l’appel d’une employée de l’agence de l’Union internationale des Banques sise à El-Menzah VI, signalant la présence d’un véhicule suspect – une Polo immatriculée 1488TU98 – stationnée devant la banque, tout près du domicile de Chokri Belaid. Le propriétaire de ce véhicule n’était autre que Marouen Haj Salah. Il aurait quitté la Tunisie avec son épouse vers l’Arabie Saoudite, dix jours après l’assassinat de Belaid. La rumeur avait couru sur sa mort au cours d’un accrochage entre l’armé syrienne et un groupe jihadiste non identifié.</p>
<p><em><strong>Mohamed Amine Guesmi</strong></em> (1979, Kram), menuisier ou ouvrier dans une usine d’aluminium. Guesmi est le motocycliste qui convoya Kamel Gadhgadhi sur un scooter (Gilera 180 runner) de couleur noire jusqu’au lieu de l’assassinat de Chokri Bélaid. D’après Issam Dardouri (Organisation tunisienne pour la sécurité et le citoyen), Guesmi a été interpellé dans l’enceinte de l’école de formation de police de Carthage-Byrsa, où il travaillait sous contrat avec la direction générale de la formation de sécurité nationale. Tout en travaillant à cette école, Guesmi pistait Belaid dans ses déplacements.</p>
<p>Le directeur de cettte école était, au moment des faits, Riadh Beltaïf – cousin ou neveu de Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh, chef de l’organisation terroriste Ansar Charia. Beltaif est membre présumé du réseau para-policier appelé police parallèle inféodé au mouvement islamiste Ennahdha. Couvert par Mohamed Imed Godhbani, alors directeur général des Services spéciaux, Beltaif a poursuivi sa besogne deux ans durant, se livrant à des actions d’infiltration et de noyautage des services des renseignements et de sécurité, en particulier grâce au recrutement – décrit par les syndicats de police comme «chaotique», qui signifie, dans leur jargon, sur la base de l’allégeance à la mouvance <em>«nahdhawiyya-salafiyya»</em> –, des candidats, sans qu’ils soient soumis au préalable à des enquêtes de sécurité, comme c’était le cas dans le passé.</p>
<p>C’est de cette école en question, que venait, toujours d’après Dardouri, l’agent qui «sécurisa» la fuite d’Abou Iyadh.</p>
<p>Nous savions également que c’était Mehrez Zouari qui avait la haute main sur les recrutements signalés plus haut. Les brigades qui ont participé à la répression de l’insurrection de Siliana et, avant cela, aux manifestations du 9 avril 2012, épaulé par les milices d’Ennahdha et les nervis des LpR, étaient majoritairement composées des jeunes fanatisées, dont le recrutement datait de cette époque.</p>
<p>Ces forces loyalistes au mouvement islamiste Ennahdha se comportaient face aux protestataires davantage comme des miliciens d’un parti que comme des agents de l’Etat chargés du maintien de l’ordre. Récompense ou simple soustraction à la justice ! Beltaïf a été nommé à la tête du contingent tunisien de la mission internationale de l’Onu en Côte d’Ivoire.</p>
<p>Mohamed Amine Guesmi a refusé de comparaître devant la cour</p>
<p><em><strong>Yasser Mouelhi</strong> </em>(1979, cité El-Khadhra), conseiller dans une entreprise d’informatique, membre d’Ansâr Chariâ.<br />
Mohamed Ali Dammak (1979, Ariana), coiffeur. Le 5 février 2013, le jour où Chokri Belaid a fait faux bond à Kamel Gadhgadhi en passant la nuit à une adresse inconnue, Dammak a été filmé par la caméra de vidéosurveillance dans le voisinage du domicile du leader de gauche. En perquisitionnant sur son lieu de travail, la police est tombée sur une lettre testament où il exprimait son désir d’être inhumé par son «<em>frère Kamel</em>».</p>
<p><em><strong>Saber Mechergui</strong> </em>(1978, cité Ettadhamen), ouvrier, a tenté de rallier l’Irak pour rejoindre Al-Qaïda en 2003 mais ne parvint pas. Il fit, en revanche, la connaissance d’Abubaker El-Hakim. Il a été arrêté suite à l’affaire du vol du véhicule de la Steg et du dépôt d’arme à M’nihla, le 20 février 2013. Mechergui a participé au transfert du stock d’armes de Sanhaja (Sejnane) à Mnihla, qu’El-Hakim avait fait introduire clandestinement de Libye. Membre d’Ansâr Charia, il a juré fidélité à El-Hakim, en faisant sien son objectif d’instaurer un «émirat islamique» en Tunisie.</p>
<p><em><strong>Kaïs Mechalah</strong> </em>(1974), exploitant agricole, Cité El-Ghazela. Impliqué également dans l’affaire de la cache d’armes à M’nihla.</p>
<p><em><strong>Karim Klaï</strong></em> (1975), commerçant à la Cité EL-Khadhra. Accompagné de Saber Mechergui, il tenta en 2003 de rejoindre les rangs d’Al-Qaïda en Irak à partir de la Syrie mais a été refoulé à la frontière. Il est impliqué dans l’affaire du dépôt d’armes transférées par Boubaker El-Hakim à Mnihla et prit part aux affrontements armés contre les forces de sécurité à El-Ouardia.</p>
<p><em><strong>Ezzedine Ben Guennaoui Ben Mohamed Abdellaoui</strong> </em>(1975, Carthage Yasmine), ouvrier, ancien agent de police. Il fut soupçonné d’entretenir, à l’époque de la dictature, des liens avec la salafiyya-jihadiyya. Renvoyé de la police en 2003, il a été inculpe et jugé. Il purgea sa peine à la prison de Mornaguia. Il a trempé en 2005 également dans l’affaire des salafistes du Kram. Abdellaoui a été appréhendée à El-Ouardia, le 4 août 2013, par la brigade antiterroriste. Il prit part aux affrontements armés ayant opposé les forces de l’ordre aux extrémistes à Douar Hicher en novembre 2012. Il avoua son implication directe et matérielle dans les meurtres de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi. Il est également impliqué dans l’assassinat du caporal Anis Jelassi.</p>
<p>Au cours de son procès, tenu le 23 février 2017, en tant que prévenu dans l’affaire de l’assassinat d’Anis Jelassi, Abdellaoui a demandé à être entendu par le procureur de la république pour lui confier des secrets ce qui lui a été accordé par le juge, on n’en sait pas plus.</p>
<p>Considérant que la justice est à la solde du taghût, Abdellaoui a refusé de comparaître devant la Cour.</p>
<p><em><strong>Mohamed El-Habib Amri</strong></em> (1991, Kasserine), ouvrier. A refusé de comparaître devant la Cour.</p>
<p><em><strong>Mohamed Akkari</strong></em> (1975), commerçant, quartier Lafayette, Tunis. Impliqué dans l’assassinat de Belaid, Akkari est le chef de la branche militaire d’Ansar Charia. Parti en Irak en 2004, il rallia les camps des groupes combattant islamistes. Blessé, il est arrêté et incarcéré dans la prison d’Abou Ghraieb. Extradé en Tunisie en 2010, il est arrêté et emprisonné. A sa sortie de prison après le 14 janvier 2011, il fait allégeance à Saifallah Ben Hassine. Depuis, il eut plusieurs rencontres avec le chef d’Ansar Charia, accompagné souvent d’autres terroristes de premier plan comme Mohamed Aouadi, Lotfi Ezzine, Boubaker El-Hakim, Kamel Gadhgadhi et Adel Saidi.</p>
<p>Après un bref passage à l’Aqmi (dont Ansâr Charia était la branche tunisienne), Abou Iyadh, alors en fuite, le charge de prendre la tête de la branche sécuritaire clandestine d’Ansar Charia. Cette dernière se divisait en trois sections, la première avait pour mission de réunir les informations sur les responsables politiques : des agents assistent aux réunions publiques et aux diverses manifestations, organisent des filatures et enregistrent toutes les données, adresse, modèle et numéro de la plaque minéralogique de leur véhicule, archivage de toutes la matière produite par les médias sur leurs prochaines cibles. La deuxième remplissait le rôle d’interface entre les trois autres sections. La troisième est celle de propagation des rumeurs et d’infiltration des institutions de l’Etat.(17)</p>
<p>D’après l’enquête menée par le parti Watad unifié, dont les conclusions ont été versées au dossier des trois plaintes déposées le 8 juillet 2016 à l’encontre du juge d’instruction chargé de l’affaire de l’assassinat de Belaid, Béchir Akremi, avant qu’il soit dessaisi du dossier et nommé procureur de la république : Mohamed Akkari aurait avoué, le 14 septembre 2013, avoir dissimulé des informations importantes et décidé de passer volontairement aux aveux (18) dont voici la teneur : «Le chef de la branche clandestine de renseignements d’Ansâr Charia – officiellement classé comme organisation terroriste le 27 août 2013 – l’a informé de l’existence de 40 tonnes d’armes, passés en contrebande à partir de la Libye, enterrés dans le désert de Zâafrane (gouvernorat de Kebili) et dont le transfert vers le Grand Tunis – à Douar Hicher et M’nihla entre autres –, s’effectuera grâce à la complicité d’un agent de police nommé «Karim», un moniteur de conduite à l’école de formation de la police de Salammbô qui avait des liens avec Abou Iyadh. Mais la mission de sécurisation du convoi du transport d’armes a été confiée à Mohamed Bouzid. Ce dernier a été, le jour J, l’heure H, pressenti pour prendre la tête de ce qui serait appelée <em>«l’émirat du sud»</em>. Ramzi Aifi, autre terroriste impliqué dans les événements de Soliman (2006) originaire de Sidi Bouzid, a été, lui, chargé de l’<em>«émirat du centre»</em>, alors que Lotfi Ezzine de celle du nord, alors que Mohamed Aouadi aura, le moment voulu, sous ses ordres, le commandement général des trois «émirats» réunis pour le compte de Abou Yadh.<br />
Aux dernières nouvelles, pris des convulsions et des troubles digestifs le 23 février 2017 en prison, Mohamed Akkari a prétendu avoir été empoisonné.</p>
<p><em><strong>Lotfi Ezzine</strong></em> (Siliana, domicilié à Carthage) : Après avoir suivi des études universitaires à Radès, il est embauché par la télévision nationale en 2002 comme ingénieur du son, mais accusé en 2004 d’appartenance à une organisation terroriste, il écope d’une peine de prison de 3 ans. Libéré en 2010, il effectue entre 2012 et 2013 plusieurs allers retours en Libye. Il aurait transporté plusieurs tonnes d’armements vers Tunis avec la complicité d’un agent de police.</p>
<p>Membre de la cellule d’Ansâr Charia à Bahr Lazrag, près de la Marsa, dont la mission était le transport d’armes et d’explosifs du gouvernorat de Kairouan, le financement des attaques terroristes par le biais des opérations d’<em>«ih’titâb»</em>, de hold-up de banques et de transport de fonds, et d’assassinats d’hommes politiques, des journalistes et d’intellectuels. Ezzine était classé dans la liste des éléments les plus dangereux d’Ansâr Chariâ. Il a été abattu le 17 octobre 2013 à Goubellat.</p>
<p><em><strong>Mohamed Aouadi</strong> </em>(1974, Zahrouni), alias El-Touil, aurait été abattu au cours du raid de l’unité anti terroriste à Mornaguia. Il devrait comparaître le 7 janvier 2016 en tant que prévenu dans l’affaire de l’assassinat de Mohamed Brahmi. On sait, d’après les conclusions de l’enquête du parti Watad unifié, versées au dossier des trois plainte déposées à l’encontre de Béchir Akremi, juge d’instruction du 13e bureau, dont un résumé a été repris par Mongi Khadraoui (19), qu’au moment de l’assaut de l’unité anti-terroriste contre la planque, Mohamed Aouadi a confié à Mohamed Akkari deux pistolets chargés ayant servi dans l’assassinat des martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, lui demandant de s’en débarrasser. Ce dernier livra les deux armes à poing à Mohamed Khiari qui les confia à son tour à l’une de ses connaissances, le terroriste Ameur Bel’Izzi – condamné à 6 ans de prison en première instance pour avoir aidé à héberger un terroriste poursuivi par la justice en l’occurrence Mohamed Khiari – mais aussi étonnant que cela paraisse, Bel’Izzi n’a jamais été inquiété par le juge d’instruction Béchir Akremi, malgré l’évidence des preuves de sa participation aux meurtres de Belaid et de Brahmi. Signalons au passage que le comité de défense de Belaid détient des enregistrements vidéos des aveux circonstanciés de Bel’Izzi, qui aurait dissimulé les armes dans un emballage de lait vide, et, se servant, de la barque de son père, il aurait jeté le paquet au large de côtes de la Goulette.</p>
<p>C’était pendant qu’il purgeait une peine de prison liée à une autre affaire de terrorisme que Bel’Izzi a reconnu sa responsabilité dans la «destruction» des armes du crime. Une équipe de plongeurs de la Garde maritime fut envoyée pour effectuer des fouilles sous-marines à la recherche des pistolets. A l’heure actuelle on ne dispose d’aucune information, ni sur les résultats des recherches en mer, ni sur le sort des armes immergés.</p>
<p>D’après le résultat de l’enquête effectuée par le Watad unifié, le juge d’instruction a délibérément procédé à la dissimulation de toutes les informations sur ce qui est advenu des armes du crime. En clair, toutes les données reliées à cette partie de l’instruction ont disparu de PV d’audition individuels, des comptes rendus et des notes du juge en question. Pourtant c’est lui-même qui signa la commission rogatoire autorisant la garde nationale à se faire accompagner par le détenu sur le lieu de l’immersion de l’arme ou des armes du crime pour procéder aux vérifications d’usages.</p>
<p><em><strong>Mohamed Khiari</strong></em> (1984, Ben Arous) : impliqué dans l’assassinat de Chokri Belaid et de Mohamed Brahmi. Membre de la branche sécuritaire clandestine d’Ansar Charia, responsable de la planification des assassinats politiques. Arrêté la nuit de ses noces, le 23 août 2013, il reconnut son appartenance à la branche sécuritaire d’Ansar Charia et sa participation dans les filatures de certaines personnalités du monde politique et médiatique comme Maya Jribi, secrétaire générale du Parti républicain, Mohsen Marzouk, dirigeant de Nidaa Tounes, et le journaliste Sofiane Ben Farhat. Il collectait également les données – adresses, déplacements, activité, réunions – d’autres personnalités telles que Wided Bouchamaoui, présidente du patronat tunisien, en préparation de leur élimination physique. Il reconnut avoir fréquenté avec assiduité I’tissâm Al-Rahîl (sit-in du départ), durant l’été 2013, en face de l’Assemblée nationale constituante (ANC) au Bardo, relevé plusieurs numéros de plaques minéralogiques des voitures appartenant à des responsables politiques et assisté à de nombreux meetings et assemblées pour constituer une base des données sur ses prochaines cibles.</p>
<p>En effectuant une perquisition à son domicile à Ben Arous, le 3 novembre, l’unité spéciale de la direction du district de sûreté de Ben Arous, dépendant de la direction générale de la sûreté nationale, a saisi la correspondance codée, griffonnée sur des serviettes en papier, entre Mohamed Khiari, incarcéré à la prison de la Mornaguia, et son épouse.</p>
<p><em><strong>Ahmed El-Melki</strong></em> (1979, Mellassine), alias «<em>Al-Somali</em>» – propriétaire d’un magasin de revêtement pour salons à Cité El-Ghazela. Ahmed El-Melki est l’un des terroristes les plus emblématiques de la sphère jihadiste en Tunisie.</p>
<p>Véritable factotum du terrorisme local global, certains le qualifient de «<em>Boîte noire</em>» du terrorisme des années <em>«troïka»</em>, la coalition gouvernementale conduite par le parti islamiste Ennahdha. Il a connu de très près, au hasard des planques, presque tous les protagonistes de premier plan des assassinats politiques et des attentats qui ont marqué profondément l’histoire immédiate de notre pays. Il a lui-même servi d’appât pour attirer le député de la Constituante Mohamed Brahmi dans le piège mortel. Terroriste urbain, il connaît par ouie dire, même s’il continue à le nier, après s’être littéralement épanché devant le magistrat instructeur, une infinité de détails sur la composition des maquis terroristes des massifs montagneux du centre et du nord-ouest du pays et les auteurs et les circonstances dans lesquels ont été perpétrés les assassinats politiques qui ont ébranlé le pays en 2013. (20)</p>
<p>Déscolarisé dès la troisième année secondaire, il reçut une formation en mécanique mais il est arrêté en 1998 pour cambriolage d’un appartement vide. Il quitte la prison pour s’expatrier en Libye où il travaille pendant une année et demie dans le revêtement des salons.</p>
<p>Père de deux enfants, il s’est mis, à partir de 2010, à faire la prière. Après la révolution de 2011, il fait la connaissance d’un certain Karim El-Ayari, membre d’Ansar Charia qui venait de quitter la prison après avoir purgé une peine de 5 ans de prison pour activité terroriste, en lien avec un séjour qu’il avait effectué en Syrie. Après des échanges d’ordre théologiques sur des sujets tels que l’obligation du <em>«jihad»</em>, son nouvel ami lui propose de faire partie d’Ansar Charia, qui lutte pour l’instauration du califat, et de prêter allégeance à son chef Abou Iyadh. A partir de là, il va participer aux «tentes itinérantes de prédication» et écouter les <em>«khotbas»</em> (prêche) de Kamel Zarrouk. Il fera plus tard connaissance avec certains responsables en vue d’Ansar Charia comme Riadh Louati alias «<em>Abou Obeida</em>».</p>
<p>En 2013, il voyage en compagnie de deux autres en Syrie. A Lattaquié, il fut recommandé auprès du Syrien Al-Jawlâni, «émir» de Jabhat Al-Nosra, qui a facilité son transit vers un camp d’entraînement militaire où il a été formé au maniement et au démontage des armes comme le fusil d’assaut Kalachnikov, la PK, le RPG et les grenades à main.</p>
<p>Il a été affecté au bout d’un mois à un poste de garde des issues menant aux villes frontalières. Après cinq mois passés en Syrie, il retourne le 1er juillet 2013. Il participera à l’assassinat de Mohamed Brahmi, le 25 juillet de la même année et la suite est une cavale de refuge en refuge pour échapper à la traque des forces de sécurité jusqu’à la nuit fatidique du 4 novembre où il tomba piteusement, quand les unités antiterroristes firent irruption, accueillis par des rafales de PK, dans un garage à Borj Louzir où se planquaient Amer Sediri, Mounir Jemai et d’autres qui préparaient activement une attaque spectaculaire du poste de la sûreté nationale, situé tout près de là, prévue pour le 8 février suivant à minuit. La police saisit sur lui un pistolet Fall, une PK (21) «prêté» par Kamel Gadhgadhi avant sa mort, ainsi qu’une grande quantité de munitions et de matières explosives. Ahmed El-Melki a été condamné, le 22 février 2017, par le tribunal de première instance de Tunis à 24 ans de prison pour appartenance à un groupe terroriste, pour <em>«fourniture de service d’expertise à une organisation en lien avec un entreprise terroriste, fourniture d’armes et de formation militaire.»</em></p>
<p>Le syndicaliste Heykal Dkhil, victime d’une interdiction professionnelle depuis environ 2 ans, pour avoir dénoncé l’implication des responsables de sécurité dans des affaires terroristes, a dévoilé le secret de la découverte à l’intérieur de la couchette d’Ahmed El-Melki, dans sa cellule de prison, de 8 litres de chlore dans des bouteilles en plastique. Les objets saisis ont été détruits sur ordre des responsables haut placés dans les Services.</p>
<p>Au lieu d’être décoré, l’officier ayant fait cette découverte à été muté à El-Houareb, l’un des centres pénitenciers les plus durs de Tunisie.</p>
<p>El-Melki a refusé de comparaître devant la cour lors du procès des assassins de Belaid, au prétexte que les juges sont aux ordres du «<em>tâghout</em>».</p>
<p><em><strong>Abderraouf Ben Jaballah Ben Salah Oueslati Talbi</strong></em> (1983, Ouardia), alias «<em>Al-Duktûr</em>», médecin, arrêté à quelques 12 Km de la frontière tuniso-algérienne, près de Souilem (sous-préfecture de Fernana), en compagnie de 3 complices à bord d’un véhicule bourré de matériel, de nourriture et de documents destinés aux terroristes retranchés dans un camp situé à Ain Cherarda. Il a pris part aux affrontements armés contre les forces de sécurité à El-Ouardia.<br />
Abdertaouf Talbi «<em>A. T.</em>») et un certain Anis et Ezzedine Abdellaoui ont été choisis pour monter des actions terroristes comme piéger la voiture de Houcine Abassi, ex-secrétaire général de l’UGTT, la centrale syndicale, pendant le déroulement des funérailles de Mohamed Brahmi. Accompagné de Mohamed El-Touil, Boubaker El-Hakim a livré aux trois tueurs trois Kalachnikov AK-47, un sac bourré de chargeurs, deux grenades à goupillions, plusieurs pistolets automatiques, des couteaux de guerre et 200 kg d’explosifs destinés à faire sauter des commissariats et des bases militaires.</p>
<p>En plus des noms cités, il faut rajouter ceux de Lotfi Ezzine, Salman Marrakchi, Marouene Haj Salah, Mohamed Amine Guesmi, Ridha al-Sebtaoui, Mohamed Akkari et Jamel M.</p>
<p><em><strong>Riadh Ouertani</strong></em> (1983, Dubosville), ouvrier.</p>
<p><em><strong>Seifeddine Arfaoui</strong></em> (1986, Sidi Hassine), employé à la municipalité de Denden.</p>
<p><em><strong>Hamza Arfaoui</strong></em> (1988, Zahrouni), ouvrier.</p>
<p><em><strong>Tarek Enneifer</strong></em> (1983 Sfax), agent commercial.</p>
<p><em><strong>Mondher Jelassi</strong></em> (1974, Ben Arous), chauffeur de taxi.</p>
<p><em><strong>Wajdi Kefi</strong></em> (1984, Le Kef), ouvrier.</p>
<p><em><strong>Khaled Zedini</strong></em> (1979, Le Kef), étudiant.</p>
<p><em><strong>Hamza Ben Badr</strong></em> (1987, Le Kef), ouvrier.</p>
<p><em><strong>Houcem Frikha</strong></em> (1987, Sfax).</p>
<p><em><strong>Khemaies Dhahri</strong></em> (1976, Cité Ettadhamen), ouvrier.</p>
<p><em><strong>Allam Al-Tizaoui</strong> </em>(1988, La Marsa) ouvrier, probablement en fuite.</p>
<p><em><strong>Maher Akkari</strong> </em>(1990, Tunis), steward.</p>
<p><em><strong>Ahmed Riahi</strong></em> (1980, Goubellat), ouvrier.</p>
<p><em><strong>Houcem Mezlini</strong></em> (1991, Menzel Bourguiba), étudiant.</p>
<p><em><strong>Mohamed Ali Naïmi</strong></em> (1990, La Goulette), étudiant.</p>
<p><em><strong>Ahmed El-Kefi Ben Aoun</strong></em> (1982, Hammam Lif), professeur d’université.</p>
<p><em><strong>Mouadh Hemaidya</strong></em> (1991, Jebel Lahmar).</p>
<p>Ces 4 derniers prévenus ont été remis en liberté le 27 décembre 2016.</p>
<p><em><strong>Notes : </strong></em><br />
<em>16- En vernaculaire, tesson de bouteille. Se dit des ruffians, virtuoses dans l’art de manier les tessons des bouteilles d’alcool dans les bagarres d’ivrognes.</em><br />
<em>17- Lire (en arabe) «Mohamed Akkari : d’Abû Ghraieb à l’implication dans l’assassinat de Chokri Belaid», Sabah Chebbi, ‘‘Assabahnews’’, 04/02/2016.</em><br />
<em>18- ‘‘Achourouk’’, 9 juillet 2016.</em><br />
<em>19- ‘‘Achourouk’’, 9 juillet 2016.</em><br />
<em>20- Cf. Sabah Chebbi, article cité.</em><br />
<em>21- PK est l’abréviation du nom russe de la mitrailleuse Kalachnikov appelée en arabe Al-Bika.</em></p>
<p><em><strong>Précédent article : </strong></em></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/04/25/assassinat-de-belaid-les-dessous-dun-crime-islamiste-7e-partie-article-1/"><em>Assassinat de Belaid : Les dessous d’un crime islamiste (7e partie, article 1)</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/29/assassinat-de-belaid-les-dessous-dun-crime-islamiste-7e-partie-article-2/">Assassinat de Belaid : Les dessous d’un crime islamiste (7e partie, article 2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Kasserine : Arrestation de la sœur du terroriste Mourad Gharsalli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 12:52:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La police a arrêté, aujourd&#8217;hui, la sœur du terroriste Mourad Gharsalli pour avoir traité des agents de « taghout » (mécréants). La sœur du terroriste, condamné par contumace à perpétuité pour implication dans des attentats en Tunisie, a insulté des agents au poste de police du centre-ville de Kasserine, où elle s’était rendue pour retirer sa carte...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/27/kasserine-arrestation-de-la-soeur-du-terroriste-mourad-gharsalli/">Kasserine : Arrestation de la sœur du terroriste Mourad Gharsalli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69983" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Kasserine-soeur-Gharsalli.jpg" alt="kasserine-soeur-gharsalli" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La police a arrêté, aujourd&rsquo;hui, la sœur du terroriste Mourad Gharsalli pour avoir traité des agents de « taghout » (mécréants).</strong></em></p>
<p><span id="more-69981"></span></p>
<p>La sœur du terroriste, condamné par contumace à perpétuité pour implication dans des attentats en Tunisie, a insulté des agents au poste de police du centre-ville de Kasserine, où elle s’était rendue pour retirer sa carte d’identité.</p>
<p>Selon Mosaïque FM, citant une source sécuritaire, la sœur de Mourad Gharsalli a qualifié les agents de <em>« taghout »</em> et les aurait même menacés et prévenus que l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daech) va les éliminer avant 2017… Elle a été arrêtée et mise en détention en attendant comparaître devant un juge d&rsquo;instruction.</p>
<p>Rappelons que Mourad Gharsalli, membres de la Katiba Okba Ibn Nafaâ, groupe armé relevant d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), a été condamné, en novembre 2015, par contumace, alors que des informations du ministère de l’Intérieur faisaient état de sa mort lors d’une opération, le 4 juillet 2015, à Jebel Orbata, à Gafsa, mais le tribunal n’a pas reçu de document officiel confirmant cette mort.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/27/kasserine-arrestation-de-la-soeur-du-terroriste-mourad-gharsalli/">Kasserine : Arrestation de la sœur du terroriste Mourad Gharsalli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Terrorisme : Mourad Gharsalli condamné à perpétuité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/10/mourad-gharsalli-condamne-a-perpetuite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 15:58:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
		<category><![CDATA[perpétuité]]></category>
		<category><![CDATA[terroristes]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mourad Gharsalli, Mohamed Fethi Hajji et plusieurs autres prévenus impliqués dans des affaires terroristes ont été condamnés à perpétuité. Le Tribunal de première instance de Tunis a condamné à perpétuité, le 3 novembre 2015, Mourad Gharsalli et Mohamed Fethi Hajji, deux membres de la Katiba Okba Ibn Nafaâ, groupe armé relevant d&#8217;Al-Qaida au Maghreb islamique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/10/mourad-gharsalli-condamne-a-perpetuite/">Terrorisme : Mourad Gharsalli condamné à perpétuité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3837 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Mourad-Gharsalli.jpg" alt="Mourad-Gharsalli" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mourad Gharsalli, Mohamed Fethi Hajji et plusieurs autres prévenus impliqués dans des affaires terroristes ont été condamnés à perpétuité.</strong> </em><br />
<span id="more-24355"></span></p>
<p>Le Tribunal de première instance de Tunis a condamné à perpétuité, le 3 novembre 2015, Mourad Gharsalli et Mohamed Fethi Hajji, deux membres de la Katiba <span class="st">Okba Ibn Nafaâ, groupe armé relevant d&rsquo;Al-Qaida au Maghreb islamique</span> (Asmi), actif dans les régions montagneuses àla frontière tuniso-algériennes, ainsi que d&rsquo;autres personnes impliquées dans des crimes terroristes.</p>
<p>Les prévenus étaient accusés de meurtre avec préméditation et d’apologie de crimes terroristes. Ils ont écopé d&rsquo;autres peines pour diverses accusations, notamment une condamnation à 12 ans de prison pour appartenance à un groupe terroriste et à 12 ans encore pour détention d’armes, d’explosifs et de munitions pour le compte d’une organisation terroriste.</p>
<p>Le tribunal a également condamné tous les accusés à un contrôle judiciaire durant 5 ans.</p>
<p>A signaler que Mourad Gharsalli a été condamné par contumace, alors que des informations du ministère de l’Intérieur faisaient état de sa mort lors d&rsquo;une opération, le 4 juillet 2015 à Gafsa (Jebel Orbata), mais le tribunal n’a pas eu de document de confirmation officielle de cette mort.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M</strong>.</p>
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		<title>Najem Gharsalli: «3 des 5 terroristes tués à Gafsa ont été identifiés»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/13/najem-gharsalli-3-des-5-terroristes-tues-a-gafsa-ont-ete-identifies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2015 08:21:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
		<category><![CDATA[opération]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois des 5 terroristes tués lors de l’opération de Jebel Orbata (Gafsa), le 10 juillet courant, ont été identifiés.   Il s’agit des Tunisiens Mourad Gharsalli et Hakim Hazzi et de l’Algérien Abou Al-Fath, qui coordonnaient la création de camps d’entrainement jihadistes au sud-ouest de la Tunisie. Revenant sur cette opération menée avec succès et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6862" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Najem-Gharsalli-Caserne-Laouina.jpg" alt="Najem-Gharsalli-Caserne-Laouina" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Trois des 5 terroristes tués lors de l’opération de Jebel Orbata (Gafsa), le 10 juillet courant, ont été identifiés.  </strong></em></p>
<p><span id="more-6861"></span></p>
<p>Il s’agit des Tunisiens Mourad Gharsalli et Hakim Hazzi et de l’Algérien Abou Al-Fath, qui coordonnaient la création de camps d’entrainement jihadistes au sud-ouest de la Tunisie.</p>
<p>Revenant sur cette opération menée avec succès et sans pertes du côté des forces sécuritaires, le colonel major Tarek Amraoui de la Garde nationale a indiqué, lors d’une conférence de presse, hier soir, à la caserne de Laouina, au nord de Tunis, que Mourad Gharsalli (alias Abou Al-Bara’) était en conflit avec plusieurs autres membres du groupe terroriste et voulait prendre la tête de la Katibat Okba Ibn Nafaa, refusant de céder le leadership au frère de Lokman Abou Sakhr, l’ancien chef tué dans une embuscade le 28 mars dernier.</p>
<p>Selon le ministre Najem Gharsalli, il s’agit d’un homme très dangereux, qui œuvrait pour créer une zone dans le sud-ouest tunisien, s’étendant de Médenine à Kasserine en passant par Gafsa, pour le transfert d’armes et de voitures piégées en provenance de la Libye, où sont basés plusieurs groupes terroristes alliés de la Katibat Okba Ibn Nafaa.</p>
<p>Hakim Hazzi alias Dhirar, originaire de Fernana, était un criminel avant de se retrancher dans les montagnes. Il était recherché pour avoir égorgé son beau-frère avant d’aller combattre aux côtés de l’Aqmi au nord du Mali.</p>
<p>Le 3e terroriste identifié l’Algérien Abou Al-Fath. Recherché depuis 1994, il a passé 21 ans dans les montagnes de l’est algérien et, plus récemment, de l’ouest tunisien.</p>
<p>Les 2 autres terroristes abattus n’ont pas encore été identifiés.</p>
<p>Récit de l&rsquo;opération:<em> «Vendredi 10 juillet à 8H00, le premier élément terroriste arrive au sommet du mont Orbata. Il inspecte cette zone montagneuse, rocheuse et difficile à franchir. A 9H00, il est rejoint par 2 autres éléments. A 9H15, 2 autres sont arrivés sur les lieux. 9H20, début de l’embuscade et c’est Mourad Gharsalli qui reçoit la première balle»</em>, a précisé Tarak Amraoui, qui a montré les objets saisis : fusils mitrailleurs de type Kalachnikov, un pistolet Steyr pris à un soldat tué lors d&rsquo;une précédente opération, des téléphones portables et d’importantes sommes d’argent en monnaies étrangères.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/13/najem-gharsalli-3-des-5-terroristes-tues-a-gafsa-ont-ete-identifies/">Najem Gharsalli: «3 des 5 terroristes tués à Gafsa ont été identifiés»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Gafsa : Bilan de l’opération antiterroriste de Ouled Bou Omrane</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/gafsa-bilan-de-loperation-antiterroriste-de-ouled-bou-omrane/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2015 09:36:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[El-Guettar]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
		<category><![CDATA[opération]]></category>
		<category><![CDATA[terroristes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’opération sécuritaire menée à Ouled Bou Omrane, à El-Guettar, gouvernorat de Gafsa, a duré près de 19 heures et s’est terminée, hier, vers 20 heures. L’intervention, menée conjointement par l’armée et la garde nationales, s’est soldée par la mort de 5 terroristes dont les corps ont été transférés à l’hôpital Charles Nicole, à Tunis, pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/gafsa-bilan-de-loperation-antiterroriste-de-ouled-bou-omrane/">Gafsa : Bilan de l’opération antiterroriste de Ouled Bou Omrane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-6944 size-full aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Terroristes-tues-a-Jebel-Orbata.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’opération sécuritaire menée à Ouled Bou Omrane, à El-Guettar, gouvernorat de Gafsa, a duré près de 19 heures et s’est terminée, hier, vers 20 heures.</strong></em></p>
<p><span id="more-6752"></span></p>
<p>L’intervention, menée conjointement par l’armée et la garde nationales, s’est soldée par la mort de 5 terroristes dont les corps ont été transférés à l’hôpital Charles Nicole, à Tunis, pour identification. Des sources sécuritaires indiquent que le dangereux terroriste Mourad Gharsalli se trouve parmi les morts.</p>
<p>Par ailleurs, 4 kalachnikovs, un pistolet, 2 grenades, plusieurs téléphones portables, des documents et une somme importante d’argent ont été saisis.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6754" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Intervention-mont-Bou-Omrane.jpg" alt="Intervention-mont-Bou-Omrane" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une opération coordonnée entre la garde et l&rsquo;armée nationales.</em></p>
<p>Les aveux de plusieurs éléments jihadistes arrêtés récemment ont permis de repérer le groupe terroriste et de lancer l’opération d’Ouled Bou Omrane, qui constitue le premier succès des forces de sécurité tunisiennes après l’attentat terroriste de Sousse, le 26 juin dernier, qui a fait 38 morts parmi les touristes étrangers et qui leur a valu de vives critiques.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N. M.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/gafsa-bilan-de-loperation-antiterroriste-de-ouled-bou-omrane/">Gafsa : Bilan de l’opération antiterroriste de Ouled Bou Omrane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mourad Gharsalli parmi les 5 terroristes tués hier à Gafsa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/mourad-gharsalli-parmi-les-5-terroristes-tues-hier-a-gafsa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2015 09:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
		<category><![CDATA[présumé terroriste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mourad Gharsalli se trouve parmi les 5 présumés terroristes tués hier dans des affrontements avec les forces de l’ordre à Gafsa. C’est, pour le moment, le seul ayant pu être identifié, a indiqué une source sécuritaire, ajoutant que des Algériens pourraient se trouver parmi les 4 autres tués au mont Orbata. Mourad Gharsalli, qui faisait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/mourad-gharsalli-parmi-les-5-terroristes-tues-hier-a-gafsa/">Mourad Gharsalli parmi les 5 terroristes tués hier à Gafsa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6745" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Mourad-Gharsalli.jpg" alt="Mourad-Gharsalli" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mourad Gharsalli se trouve parmi les 5 présumés terroristes tués hier dans des affrontements avec les forces de l’ordre à Gafsa.</strong></em></p>
<p><span id="more-6744"></span></p>
<p>C’est, pour le moment, le seul ayant pu être identifié, a indiqué une source sécuritaire, ajoutant que des Algériens pourraient se trouver parmi les 4 autres tués au mont Orbata.</p>
<p>Mourad Gharsalli, qui faisait l’objet d’un avis de recherche émis par les autorités sécuritaires tunisiennes, est membre de la Katiba Oqba Ibn Nafaâ, organisation affiliée à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).</p>
<p>Âgé de 29 ans et originaire de Kasserine, il était accusé dans une dizaine d’autres affaires, notamment l’attaque armée, le 28 mai 2014, contre la maison de l’ex-ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, à la Cité Ezzouhour, à Kasserine, qui a fait 4 morts et 2 blessés parmi les agents de sécurité.</p>
<p>Il avait été condamné par contumace à 12 ans de prison ferme dans une affaire d’aide logistique aux terroristes retranchés sur les hauteurs de Kasserine, verdict prononcé par la chambre criminelle près du tribunal de première instance de Tunis, le vendredi 12 juin 2015.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/11/mourad-gharsalli-parmi-les-5-terroristes-tues-hier-a-gafsa/">Mourad Gharsalli parmi les 5 terroristes tués hier à Gafsa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Terrorisme: Mourad Gharsalli condamné à 12 ans de prison</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/12/terrorisme-mourad-gharsalli-condamne-a-12-ans-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 15:50:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Cité Ezzouhour]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Gharsalli]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mourad Gharsalli a été condamné à 12 ans de prison ferme dans une affaire d’aide logistique aux terroristes retranchés sur les hauteurs de Kasserine. Le verdict a été prononcé, par contumace, par la chambre criminelle près du tribunal de première instance de Tunis, vendredi 12 juin 2015. Mourad Gharsalli, qui fait l’objet d’un avis de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/12/terrorisme-mourad-gharsalli-condamne-a-12-ans-de-prison/">Terrorisme: Mourad Gharsalli condamné à 12 ans de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Mourad-Gharsalli.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3837" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Mourad-Gharsalli.jpg" alt="Mourad-Gharsalli" width="626" height="380" /></a><em><strong>Mourad Gharsalli a été condamné à 12 ans de prison ferme dans une affaire d’aide logistique aux terroristes retranchés sur les hauteurs de Kasserine.</strong></em></p>
<p><span id="more-3835"></span></p>
<p>Le verdict a été prononcé, par contumace, par la chambre criminelle près du tribunal de première instance de Tunis, vendredi 12 juin 2015.</p>
<p>Mourad Gharsalli, qui fait l’objet d’un avis de recherche émis par les autorités sécuritaires tunisiennes, est membre de la Katiba Oqba Ibn Nafaâ, organisation affiliée à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).</p>
<p>Il est accusé dans une dizaine d’autres affaires, notamment l’attaque armée, le 28 mai 2014, contre la maison de l’ex-ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, à la Cité Ezzouhour, à Kasserine, qui a fait 4 morts et 2 blessés parmi les agents de sécurité.</p>
<p>Le chef terroriste risquerait la peine capitale s’il est jugé pour toutes les affaires dont il est soupçonné.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/12/terrorisme-mourad-gharsalli-condamne-a-12-ans-de-prison/">Terrorisme: Mourad Gharsalli condamné à 12 ans de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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