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	<title>Archives des mouvements islamistes - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des mouvements islamistes - Kapitalis</title>
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		<title>Pour une meilleure compréhension du phénomène jihadiste en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 09:57:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie serait-elle devenue un «vivier» du «terrorisme jihadiste» mondial ? S’interrogent certains observateurs depuis 2012. Notre pays, qualifiée d’«exception» du Printemps arabe, serait-il devenu le plus important pourvoyeur de jihadistes ? Ces questions, qui font débat, sont développés dans un ouvrage fort documenté de Mustapha El Haddad, paru récemment aux éditions Arabesques, à Tunis....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/03/pour-une-meilleure-comprehension-du-phenomene-jihadiste-en-tunisie/">Pour une meilleure compréhension du phénomène jihadiste en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Mustapha-El-Haddad-Jihad.jpg" alt="" class="wp-image-334704"/><figcaption><em>Mustapha El Haddad</em>.</figcaption></figure>



<p><strong><em>La Tunisie serait-elle devenue un «vivier» du «terrorisme jihadiste» mondial ? S’interrogent certains observateurs depuis 2012. Notre pays, qualifiée d’«exception» du Printemps arabe, serait-il devenu le plus important pourvoyeur de jihadistes ? Ces questions, qui font débat, sont développés dans un ouvrage fort documenté de Mustapha El Haddad, paru récemment aux éditions Arabesques, à Tunis.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Meriem Majdoub</strong></p>



<span id="more-334701"></span>



<p>Depuis le début de la décennie 2010, l’afflux de combattants étrangers vers certaines zones de conflit, plus particulièrement la Syrie, a touché un grand nombre de pays. Afin d’expliquer ce phénomène, inédit dans le monde, plusieurs études et articles ont été publiés depuis 2013. La plupart de ces travaux analysent ce phénomène en mettant l’accent sur un facteur explicatif particulier : économique, sociologique, psychologique ou encore culturel et religieux. Mais peu ont tenté d’analyser comment la Tunisie est devenue en quelques années l’un des plus importants pourvoyeurs de combattants étrangers.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;ampleur du phénomène jihadiste </h3>



<p>Afin de mieux comprendre ce que certains analystes qualifient de <em>«paradoxe tunisien»</em>, l’essai de Mustapha El Haddad intitulé <em>‘‘L’embrigadement des jeunes pour le jihad : le paradoxe tunisien’’ </em>se propose d’apporter des éléments de réponse à certaines des questions soulevées.</p>



<p>Dans le premier chapitre de cette étude sont abordées les questions relatives à l’importance du phénomène jihadiste récent : combien de Tunisiens ont rejoint le jihad dans les zones de conflit à l’étranger? Depuis quand date cet afflux ? Et quelles sont les zones de combat privilégiées par ces jihadistes?</p>



<p>Ces questions méritent qu’on s’y intéresse car le nombre de jihadistes ayant combattu à l’étranger a sensiblement varié dans le temps et selon les sources d’information. De plus, durant les premières années de la guerre civile syrienne, la principale destination des combattants étrangers était souvent éludée, certaines parties prenantes ayant tenté de minimiser le phénomène ou d’en diluer la portée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le profil et la provenance des jihadistes </h3>



<p>La deuxième série de questions, objet du chapitre II, concernent le profil des combattants et les facteurs ayant déterminé leur engagement auprès de mouvements islamistes radicaux syriens. Qui sont les combattants tunisiens ? Quelles seraient leurs motivations pour rejoindre le jihad à l’étranger? Quel serait leur profil et peut-on parler d’un profil type? La toile regorge d’analyses de spécialistes qui ont privilégié un facteur explicatif particulier. D’autres ont avancé des facteurs conjoncturels tels que le Printemps arabe ou la proclamation du califat par Daech. Des études plus récentes, multifactorielles, ont abouti à une explication plus complexe du phénomène du jihadisme récent. Une revue des études les plus pertinentes et de la chronologie des événements a permis d’avancer quelques éléments de réponse à cette deuxième série de questions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le mode d’organisation des réseaux de combattants </h3>



<p>Le chapitre III traite du mode d’organisation des réseaux d’embrigadement des combattants, un indispensable complément des analyses précédentes. Comment fonctionnent ces réseaux? Comment les candidats au jihad sont-ils recrutés, formatés et convoyés vers les zones de conflit ? Comment sont financés ces réseaux? Qui sont les principaux acteurs, en Tunisie et à l’étranger, de cette mobilisation ?</p>



<p>À partir des enquêtes et témoignages publiés, l’auteur a passé en revue les différentes étapes du recrutement au convoyage des apprentis jihadistes ainsi que le mode de fonctionnement et de financement de ce réseau transnational d’embrigadement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La mobilisation internationale contre le fléau jihadiste</h3>



<p>Dans le chapitre IV, vu la dimension internationale prise par la mobilisation exceptionnelle de combattants étrangers au profit de la rébellion islamiste radicale syrienne, et afin de saisir ce phénomène dans sa globalité, il a été nécessaire de compléter l’analyse par une revue : (a) des événements majeurs ayant marqué la guerre civile syrienne, (b) des forces en présence et du jeu de leurs alliances respectives durant le conflit, (c) des principaux enjeux du conflit syrien, en particulier de la question de l’accès aux marchés et aux ressources de gaz naturel pour les protagonistes.</p>



<p>Dans le dernier chapitre, compte tenu de la dimension planétaire de la mobilisation des combattants étrangers en faveur de la Syrie, l’auteur donne un aperçu des résolutions spécifiques prises par le Conseil de sécurité des Nations Unies en matière de lutte contre le phénomène de <em>«combattants terroristes étrangers»</em> et des obligations qui en découleraient pour les Etats membres de l’ONU. Cette revue est enfin complétée par un examen du rôle joué par les autorités tunisiennes sous la <em>«Troïka»</em>, l’ancienne coalition gouvernementale dominée par le parti islamiste Ennahdha, de décembre 2011 à décembre 2014, puis sous la présidence de l’ancien président Béji Caïd Essebsi, de janvier 2015 à juillet 2019.</p>



<p>En annexe, sont proposés des extraits de quelques textes de référence, une chronologie couvrant les principaux événements depuis 2011 et une liste exhaustive des références.</p>



<p>L’auteur, Mustapha El Haddad, ingénieur à la retraite, a publié en 2018 une <em>‘‘Chronique de la violence politique sous la Troïka’’.</em> Sa présente étude fait suite à cette chronique avec, à la fois, le souci du devoir de mémoire et d’une quête d’une meilleure compréhension des mutations et ruptures qui traversent la société tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/03/pour-une-meilleure-comprehension-du-phenomene-jihadiste-en-tunisie/">Pour une meilleure compréhension du phénomène jihadiste en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Plaques de signalisation et islamisation rampante de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/01/plaques-de-signalisation-et-islamisation-rampante-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 09:21:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arabisation]]></category>
		<category><![CDATA[Ariana]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Moussa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’arabisation fonctionne souvent en Tunisie comme un instrument culturel au service d’un projet sociopolitique, l’islamisation rampante dans la perspective de mettre en place un Etat islamique, projet jamais abandonné par les mouvements islamistes, dont Ennahdha, aujourd’hui au pouvoir. Par Moez Ben Salem * Dans ce pays, ça va de mal en pis; nous sommes conduits...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/01/plaques-de-signalisation-et-islamisation-rampante-de-la-tunisie/">Plaques de signalisation et islamisation rampante de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204493" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Plaques-de-signalisation-Ariana.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’arabisation fonctionne souvent en Tunisie comme un instrument culturel au service d’un projet sociopolitique, l’islamisation rampante dans la perspective de mettre en place un Etat islamique, projet jamais abandonné par les mouvements islamistes, dont Ennahdha, aujourd’hui au pouvoir.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Moez Ben Salem</strong> *</p>
<p><span id="more-204491"></span></p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-157825 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Moez-Ben-Salem.jpg" alt="" width="200" height="165" />Dans ce pays, ça va de mal en pis; nous sommes conduits d’une déception à une autre. J’ai la désagréable sensation que l’islamisation de la société est en train d’avancer inexorablement et de nous mener vers une afghanisation inéluctable.</p>
<p>Il y a près d’un an, j’étais heureux de voir la liste de Fadhel Moussa remporter les élections municipales à l’Ariana. Je pensais naïvement que ça allait freiner cette islamisation forcée pendant quelques années. Malheureusement je m’étais lourdement trompé.</p>
<p>La municipalité de l’Ariana vient tout récemment d’attribuer des noms à certaines rues qui n’en portaient pas, ce qui est une bonne chose. Sauf que les noms sont écrits exclusivement en arabe. Autrement dit, si un des riverains doit recevoir un courrier d’un pays européen ou autre, il est dans l’obligation de demander à l’expéditeur d’écrire l’adresse en arabe! À moins de compter sur le postier pour qu’il fasse lui-même la traduction.</p>
<p>Ça aurait coûté quoi à la municipalité de mettre des plaques un peu plus grandes avec une double écriture en caractères arabes et en latins? Quelques dizaines de dinars tout au plus.</p>
<p>Malheureusement, populisme oblige, on préfère écrire en arabe seulement, sans se soucier des désagréments que cela pourrait poser aux résidents.</p>
<p>De plus en plus, je sens que ce pays n’est plus le mien!</p>
<p><em>* Médecin dermatologue de libre pratique.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HzjSeZY5p4"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/quand-hatem-trabelsi-part-en-guerre-contre-les-festivites-du-nouvel-an/">Quand Hatem Trabelsi part en guerre contre les festivités du nouvel an !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand Hatem Trabelsi part en guerre contre les festivités du nouvel an ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/quand-hatem-trabelsi-part-en-guerre-contre-les-festivites-du-nouvel-an/embed/#?secret=tgL5ejq3E2#?secret=HzjSeZY5p4" data-secret="HzjSeZY5p4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PRPkYCnXSx"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/06/tunisie-les-medecins-en-prison-les-terroristes-a-la-maison/">Tunisie : Les médecins en prison, les terroristes à la maison !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les médecins en prison, les terroristes à la maison ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/06/tunisie-les-medecins-en-prison-les-terroristes-a-la-maison/embed/#?secret=EERslyjQ7r#?secret=PRPkYCnXSx" data-secret="PRPkYCnXSx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BfquSFyA9q"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/17/les-medecins-tunisiens-brillent-a-letranger/">Les médecins tunisiens brillent à l’étranger</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les médecins tunisiens brillent à l’étranger » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/17/les-medecins-tunisiens-brillent-a-letranger/embed/#?secret=4k40z5Yosl#?secret=BfquSFyA9q" data-secret="BfquSFyA9q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/01/plaques-de-signalisation-et-islamisation-rampante-de-la-tunisie/">Plaques de signalisation et islamisation rampante de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand Hatem Trabelsi part en guerre contre les festivités du nouvel an !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 08:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fatwa]]></category>
		<category><![CDATA[mouvements islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[nouvel an]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous le titre «Grandeur et déchéance d&#8217;un ancien footballeur», l’auteur revient, dans le billet ci-dessous, sur la «fatwa» de l’ancien international tunisien Hatem Trabelsi, selon laquelle il est interdit aux musulmans de célébrer les festivités du nouvel an ! Pitoyable et pathétique ! Par Dr Moez Ben Salem * S’il avait un minimum d’intelligence, Hatem...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/quand-hatem-trabelsi-part-en-guerre-contre-les-festivites-du-nouvel-an/">Quand Hatem Trabelsi part en guerre contre les festivités du nouvel an !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191454" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Hatem-Trabelsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Sous le titre «Grandeur et déchéance d&rsquo;un ancien footballeur», l’auteur revient, dans le billet ci-dessous, sur la «fatwa» de l’ancien international tunisien Hatem Trabelsi, selon laquelle il est interdit aux musulmans de célébrer les festivités du nouvel an ! Pitoyable et pathétique !</strong></em></p>
<p>Par<strong> Dr Moez Ben Salem</strong> *</p>
<p><span id="more-191452"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191455 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Dr-Moez-Ben-Salem.jpg" alt="" width="200" height="200" />S’il avait un minimum d’intelligence, Hatem Trabelsi aurait pu laisser le souvenir d’un grand footballeur qui a joué d’abord au Club sportif sfaxien (CSS) puis à l’Ajax d’Amsterdam où il était considéré comme l’un des meilleurs arrières droits du monde.</p>
<p>Après sa retraite sportive, il aurait pu continuer sa carrière en tant qu’entraîneur et faire bénéficier les jeunes footballeurs de son expérience. Malheureusement pour lui, du fait de son inculture, il a choisi une autre voie: il a choisi de devenir un laquais des Qataris, sponsors officiels des mouvements islamistes à travers le monde, un minable petit extrémiste religieux.</p>
<p>Pire, il se lance dans des fatwas aussi déplacées que ridicules, la dernière étant de décréter les festivités du nouvel an <em>«haram»</em>!</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-191469" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Le-post-de-Hatem-Trabelsi.jpg" alt="" width="500" height="435" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le post de Hatem Trabelsi.</em></p>
<p>Ce que ce pauvre type semble ignorer, c’est que bien loin de toute considération religieuse, durant le Réveillon du 31 décembre, on fête l&rsquo;avènement d’une nouvelle année administrative à travers le monde entier. Finalement ce pauvre Hatem Trabelsi me fait de la peine!</p>
<p><em>* Médecin dermatologue de libre pratique. </em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RBnsV4Uxlz"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/entre-deux-trabelsi-rene-et-hatem-qui-est-le-plus-digne-de-la-tunisie/">Entre deux Trabelsi, René et Hatem, qui est le plus digne de la Tunisie ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre deux Trabelsi, René et Hatem, qui est le plus digne de la Tunisie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/entre-deux-trabelsi-rene-et-hatem-qui-est-le-plus-digne-de-la-tunisie/embed/#?secret=5taHQahQDu#?secret=RBnsV4Uxlz" data-secret="RBnsV4Uxlz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis :</strong> </em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6aWXQhE3ds"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/06/tunisie-les-medecins-en-prison-les-terroristes-a-la-maison/">Tunisie : Les médecins en prison, les terroristes à la maison !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les médecins en prison, les terroristes à la maison ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/06/tunisie-les-medecins-en-prison-les-terroristes-a-la-maison/embed/#?secret=mQ8sArf0jZ#?secret=6aWXQhE3ds" data-secret="6aWXQhE3ds" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YgFVqQGzOj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/17/les-medecins-tunisiens-brillent-a-letranger/">Les médecins tunisiens brillent à l’étranger</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les médecins tunisiens brillent à l’étranger » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/17/les-medecins-tunisiens-brillent-a-letranger/embed/#?secret=fpLpznejJ1#?secret=YgFVqQGzOj" data-secret="YgFVqQGzOj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nW7FoCUUP5"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/26/homosexualite-le-deshonneur-dun-medecin-legiste-tunisien/">Homosexualité : Le déshonneur d’un médecin légiste tunisien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Homosexualité : Le déshonneur d’un médecin légiste tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/26/homosexualite-le-deshonneur-dun-medecin-legiste-tunisien/embed/#?secret=panjTkb2Km#?secret=nW7FoCUUP5" data-secret="nW7FoCUUP5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/quand-hatem-trabelsi-part-en-guerre-contre-les-festivites-du-nouvel-an/">Quand Hatem Trabelsi part en guerre contre les festivités du nouvel an !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les islamistes appréhendent-ils la montée de Trump ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/27/pourquoi-les-islamistes-apprehendent-ils-la-montee-de-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 08:21:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les islamistes appréhendent à juste titre l’accession de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et pour cause : il les déteste cordialement. Par Imed Bahri Depuis l’élection de cet homme d’affaires, dont les déclarations sur les musulmans et les islamistes durant la campagne ne laissent aucun doute sur la suspicion voire la détestation où...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80750 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Trump-islamistes.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Les islamistes appréhendent à juste titre l’accession de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et pour cause : il les déteste cordialement.</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-80749"></span></p>
<p>Depuis l’élection de cet homme d’affaires, dont les déclarations sur les musulmans et les islamistes durant la campagne ne laissent aucun doute sur la suspicion voire la détestation où il les tient, les dirigeants d’Ennahdha, le parti islamiste tunisien, multiplient les déclarations lénifiantes dans une volonté évidente de minimiser le changement pouvant affecter la politique étrangère américaine concernant l’islam politique en général et leur mouvement en particulier. «<em>Ce sont les terroristes qui ont le plus à craindre</em>», ne cesse de répéter Rached Ghannouchi et ses «<em>frères musulmans</em>», tout en vantant sans cesse les mérites de la <em>«démocratie islamique»</em>, en donnant en exemple leur propre mouvement et le rôle qu’il a joué dans la transition démocratique tunisienne.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-80753" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Walid-Phares-et-Donald-Trump.jpg" width="500" height="667" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Walid Phares et Donald Trump.</em></p>
<p><strong>Le grand affrontement à venir</strong></p>
<p>Cependant, et quand on voit la hâte avec laquelle M. Trump est en train de mettre à exécution son programme électoral, on peut raisonnablement s’attendre à ce que la politique des Etats-Unis vis-à-vis du Moyen-Orient et du monde arabo-islamique particulièrement subisse quelque réaménagement et ce ne sera sans doute pas au bénéfice des musulmans et, encore moins, des islamistes, toutes tendances confondues, sachant que d’Ennahdha à l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daêch), en passant par Hizb Ettahrir, Ansar Charia ou autres Al-Qaïda, la différence est une question de méthode et non de principe, le fond idéologique étant pratiquement le même.</p>
<p>Les services de renseignement internationaux, qui les connaissent bien, savent que les affinités voire les passerelles entre tous ces mouvements sont nombreuses. Et cela Trump ne risque pas se s’y tromper, comme son prédécesseur Barack Obama qui, on le sait, avait joué la carte de ce qu’on appelle l’islamisme modéré… pour, croyait-il, isoler les mouvements extrémistes.</p>
<p>Dans un article intitulé «<em>Maghreb : qui murmure à l’oreille de Trump?»</em> publié par <a href="http://afrique.lepoint.fr/actualites/maghreb-le-silence-de-trump-26-01-2017-2100254_2365.php#a-0d75d79f-45d2-4ac8-b609-20beda924f43">‘<em>‘Le Point Afrique’’</em></a>, notre confrère Benoît Delmas a indiqué que, concernant le monde arabo-musulman, l’actuel locataire de la Maison Blanche fait confiance aux analyses (pour le moins anti-islamistes) d’un professeur de sciences politiques, chrétien maronite né au Liban et citoyen américain, Walid Phares, qui sévit depuis 10 ans sur Fox News, la chaîne d’information de Rupert Murdoch. Et apparaît très souvent sur les chaînes d&rsquo;information arabes pour commenter l&rsquo;actualité américaine.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-80754" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Walid-Phares-campagne-de-Trump.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Walid Phares a pris une part active dans la campagne de Trump.</em></p>
<p><strong>Un anti-islamisme sans nuance</strong></p>
<p>Le journaliste français basé à Tunis a rappelé, à juste titre, que Phares, qui fut le conseiller du candidat républicain Mitt Romney en 2011-2012, est l’auteur d’un essai ‘<em>‘The Coming Revolution : Struggle for Freedom in the Middle East’</em>’ publié en 2010 où il anticipait l’avènement de ce que l’on appellera «<em>le Printemps arabe</em>». Il prévoyait aussi un «<em>grand affrontement</em>» entre les anti-islamistes (la société civile) et les Frères musulmans.</p>
<p>Dans un second ouvrage <em>‘‘The Lost Spring : U.S. Policy in the Middle East and Catastrophes to Avoid’’</em>, publié en 2014, Phares tirait à boulets rouges contre l’administration Obama qui, selon lui, a soutenu les Frères musulmans et dédaigné la société civile, qui a fait la révolution dans les pays arabes en 2011.</p>
<p>Ces analyses, qui trahissent un anti-islamisme sans nuance, ont d’ailleurs beaucoup plu à Trump qui a fait de Phares son conseiller pour la région Moyen Orient et Afrique du Nord (Mena). Et on peut s’attendre à ce que la position de Washington concernant les Frères musulmans et les autres mouvements islamistes dans la région, y compris Ennahdha, soit révisée, surtout que les lobbys pro-islamistes aux Etats-Unis ont choisi le mauvais camp durant la campagne pour la présidentielle, en appelant ouvertement à voter Hillary Clinton et en menant une campagne violente contre son adversaire.</p>
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		<title>Cinq ans après : Le bilan mitigé de la révolution tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2016 09:59:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[mouvements islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation économique]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bilan de la révolution tunisienne, malgré la réussite relative de la transition politique, reste globalement mitigé. Décryptage&#8230; Par Lassaâd Bouazzi* Faire le bilan d’une «révolution» qui est à l’origine du changement du théâtre géopolitique du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord n’est pas une chose facile. C’est un travail qui nécessite une recherche...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/03/cinq-ans-apres-le-bilan-mitige-de-la-revolution-tunisienne/">Cinq ans après : Le bilan mitigé de la révolution tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-32303 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Revolution-5-ans-apres.jpg" alt="Revolution-5-ans-apres" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le bilan de la révolution tunisienne, malgré la réussite relative de la transition politique, reste globalement mitigé. Décryptage&#8230;</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Lassaâd Bouazzi</strong>*</p>
<p><span id="more-33046"></span></p>
<p>Faire le bilan d’une <em>«révolution»</em> qui est à l’origine du changement du théâtre géopolitique du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord n’est pas une chose facile. C’est un travail qui nécessite une recherche laborieuse pour comparer de façon objective la période d’avant le 17 décembre 2010, date du déclenchement de la révolution tunisienne après l’auto-immolation par le feu du marchand ambulant Mohamed Bouazizi, à Sidi Bouzid, à celle d’aujourd’hui.</p>
<p>Sans prétendre avoir accompli cet effort, et sans rentrer dans la logique des chiffres et des indicateurs du tableau de bord tunisien (qui, soit dit en passant, sont tous au rouge), on fera, ci-après, un récapitulatif de ce qui pourrait être un bilan des réalisations du peuple tunisien après 5 ans de révolution.</p>
<p><strong>1- Démarche:</strong></p>
<p>Faire le bilan revient à évaluer ce qui a été réalisé des OBJECTIFS assignés à la révolution, à savoir : liberté, égalité et dignité. A ces trois objectifs, j’ajouterais trois autres qui sont à la base de l’existence de tout Etat : la paix sociale, la cohésion nationale et  l’intégrité territoriale.</p>
<p><strong>2- Observations :</strong></p>
<p>De prime abord, il est à signaler que la constitution de la révolution, promulguée en janvier 2014, avec les institutions nationales qui en résultent, est une réalisation de taille, car elle garantit, du moins dans les textes, les valeurs ci-dessus indiquées. Cependant, les lois qui sont de nature à interpréter cette constitution tardent à venir ce qui empêche sa mise en application d’une manière efficace.</p>
<p>Par ailleurs, la politique du compromis et du consensus place la Tunisie à l&rsquo;abri des bouleversements qu’ont enregistré les révolutions de 2011 dans les autres pays arabes. Cette spécificité ou exception tunisienne pourrait être considérée comme une autre réalisation importante. Elle vient d’ailleurs d’être couronnée par le prix Nobel de la Paix 2015, attribué au Quartet du Dialogue national : l’Union générale tunisienne du travail (UGTT, centrale ouvrière), l’Union tunisienne d l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica, patronat), l’Ordre des avocats et la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH).</p>
<p><strong>3- Evaluation :</strong></p>
<p>En matière de libertés, le peuple tunisien s’est émancipé de la dictature sans pour autant s’affranchir de son système économique et social inégalitaire.</p>
<p>La liberté d’expression est certes garantie, mais certains mass-médias en ont abusé de cette liberté (par manque d’expérience), ce qui s’est traduit par une anarchie médiatique que la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) trouve beaucoup de difficulté à maitriser.</p>
<p>Le code de la presse a été révisé pour garantir la liberté d’expression, qui est devenue une réalité à travers les nombreux médias, anciens et nouveaux. Plusieurs chaînes de  télévision, stations radio et journaux ont été créés.</p>
<p>Des dizaines de journaux électroniques ont fleuri. Ils sont très actifs et très lus. La plupart, comme Kapitalis, sont indépendants et très critiques à l’égard du gouvernement.</p>
<p>Sur un autre plan, et au nom de la liberté d’expression et des droits de l’homme, les couches sociales démunies et défavorisées ont profité de la faiblesse de l’Etat pour abuser de sit-in, de blocages des voies de communication (routes et voies ferrées) et des accès aux entreprises, publiques et privées, ce qui a aggravé la crise de l’économie nationale. L’arrêt des exportations du phosphate et des produits chimiques, souvent durant plusieurs mois, a beaucoup réduit les recettes de l’Etat, dont les dépenses (notamment en hausses successives des salaires) ont pourtant explosé.</p>
<p>En matière d’égalité, la parité des sexes dans les hautes fonctions et dans les institutions de l’Etat est loin d’être assurée et la Tunisienne, 59 après la promulgation du Code du statut personnel censé l’émanciper, peine toujours à devenir l’égale de l’homme sur le plan professionnel.</p>
<p>Par ailleurs, la disparité économique et sociale entre les régions ne cesse de s’aggraver, la classe moyenne s’est beaucoup réduite et la paupérisation a frappé un grand nombre de Tunisiens. La révolution ayant produit de nouveaux richards, qui ont prospéré grâce à la contrebande et au marché parallèle, les riches sont enrichis davantage et les pauvres se sont encore appauvris.</p>
<p>Le financement douteux de certains partis politiques et associations perverses a faussé le jeu démocratique et la corruption et l’argent sale, phénomène qui se sont aggravés, ont souillé l’administration à tous les niveaux.</p>
<p>En ce qui concerne le 3e objectif que s’est assigné la révolution tunisienne, à savoir la préservation de la dignité des citoyens, les réalisations sont tout aussi mitigées. Les violations des droits de l’homme se sont, en effet, poursuivies comme sous la dictature et les forces de sécurité continuent à recourir à la force excessive contre les manifestants et les prévenus dans les centres de détention. De nombreux cas de torture ont même été signalés par l’Organisation tunisienne de lutte contre la torture (OTLT).</p>
<p>Bien qu’ils soient inscrits dans la constitution et protégés par de nombreuses lois, les droits des femmes sont encore menacés par les mouvements islamistes, qui font pression et cherchent à en limiter la portée.</p>
<p>L’Instance Vérité et Dignité (IVD), chargée de la réalisation de la justice transitionnelle, a certes été mise en place, mais elle trouve du mal à démarrer ses travaux et risque de perdre de ses attributions, après la présentation, par la présidence de la république, d’un projet de loi sur la réconciliation économique et financière, qui vise, surtout, à la contourner.</p>
<p>Le corps des magistrats, qui était un instrument de répression aux mains de la dictature, peine lui aussi à se réformer. Sa lenteur et son laxisme (notamment vis-à-vis des prévenus arrêtés dans le cadre de la lutte antiterroriste) font l’objet de sévères critiques et il trouve de grandes difficultés à traiter les dizaines de milliers de dossiers dont il a la charge, par manque d’effectifs, de moyens et de détermination. Ce corps est aussi soumis aux pressions des parties politiques et ne parvient pas à trouver son indépendance et à retrouver sa crédibilité aux yeux des justiciables.</p>
<p>Pour ne rien arranger, le dossier des martyrs et blessés de la révolution n’a pas encore été clôturé, le taux du chômage ne cesse d’augmenter, de nombreuses entreprises ferment ou partent à l’étranger, des milliers de fonctionnaires ont été licenciés et près de 11% de la population vivent au dessous du seuil de la pauvreté.</p>
<p>Le 4e objectif, concerne le renforcement de la cohésion nationale. Là aussi il y a beaucoup à dire et, surtout, à déplorer. En effet, force est de constater que le peuple tunisien demeure divisé entre conservateurs et progressistes, islamistes et laïques et déchiré par deux orientations de civilisations : orientale et occidentale.</p>
<p>Les querelles entre les dirigeants politiques ont aggravé cette division idéologique et culturelle du peuple et, parfois même, ravivé les fléaux du tribalisme et du régionalisme, que l’on croyait révolus à jamais. Les élections législative et présidentielle de 2014 ont, en effet, montré une nette division des Tunisiens entre sudistes et nordistes, islamistes et laïques, riches et pauvres&#8230;, les uns votant différemment des autres.</p>
<p>La troïka, ancien gouvernement de coalition dominé par le parti islamiste Ennahdha,  s’est emparé, en 2012, des rouages de l’administration et de l’Etat et mis en route un processus d’islamisation du pays, ce qui a suscité une vive réaction des progressistes et des laïcs et amené le pays, à la fin de 2013, au bord de la guerre civile.</p>
<p>L’ingérence des puissances étrangères, à travers leurs ambassades, agences de renseignement et relais dans la société civile, a contribué à la division des Tunisiens entre islamistes (modérés, salafistes, takfiristes ou autres) et progressistes (libéraux, de gauche&#8230;). Le comportement des citoyens, qui ont perdu confiance dans les uns dans les autres, est dorénavant commandé par le doute, le soupçon, la méfiance et la vigilance.</p>
<p>Le risque d’implosion de Nidaa Tounes, le parti de la majorité, en crise ouverte depuis plusieurs mois, est une menace supplémentaire pour la cohésion de la coalition qui  gouverne et de la société tunisienne dans son ensemble, où les lignes de fracture sont, comme déjà montré, très nombreuses.</p>
<p>Le 5e objectif de la révolution concerne la restauration de la paix sociale, mise à mal par 5 décennies de dictature. Or, force est de constater, que les tractations tendues sur les augmentations salariales entre l’organisation syndicale et la centrale patronale, sous le regard impuissant du gouvernement, ont beaucoup affaibli l’Etat sur les plans intérieur et extérieur et porté un coup à sa crédibilité.</p>
<p>Les querelles entre les partis politiques et l’égoïsme de certains dirigeants politiques ont également eu des retombées négatives sur la paix sociale, alors que la paupérisation, le chômage et la dégradation du pouvoir d’achat ont poussé une grande partie de la population au désespoir, qui a conduit beaucoup de jeunes à se jeter soit dans la mer Méditerranée en espérant rejoindre l’eldorado européen soit entre les mains de l’organisation de l’Etat slamique (Daêch).</p>
<p>L’ingérence du religieux dans les affaires de l’Etat, encouragée par les islamistes d’Ennahdha, a contribué à monter les Tunisiens les uns contre les autres, musulmans contre <em>«mécréants»</em>.</p>
<p>Plusieurs mosquées construites sans autorisation et conduites par des prédicateurs extrémistes ont longtemps échappé au contrôle de l’Etat.</p>
<p>Des associations occultes, religieuses, caritatives ou autres, sont aux services de certains partis politiques. Financées par des puissances étrangères, notamment les monarchies du Golfe, elles cherchent à déstabiliser le pays et à y faire échouer le processus démocratique, la Tunisie moderne et démocratique servant de contre-modèle absolu pour ces monarchies moyenâgeuses. Les Ligues de protection de la révolution (LPR) seraient le bras armé de certaines de ces associations. Dissoutes par une décision de justice en 2014, elles seraient toujours en veilleuse et risquent de reprendre du service à tout moment pour mettre en péril une paix sociale fragile et à la merci de la moindre étincelle. D’autant que les assassinats, en 2012, par des extrémistes religieux, des deux dirigeants de gauche Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, ont porté atteinte à la cohésion nationale. Et que les gouvernements qui se sont succédé à la Kasbah ont <em>«navigué à l’estime»</em>, manquant de stratégies sectorielles et nationales pour réaliser les objectifs de la révolution.</p>
<p>Le 6e de ces objectifs, à savoir la préservation de l’intégrité du territoire national, fait face à de nombreux obstacles et contraintes.</p>
<p>Profitant de l’affaiblissement de l’Etat, de l’amnistie générale de 2011, qui a libéré de nombreux extrémistes religieux, du chaos libyen et de la complicité de certaines associations occultes, le terrorisme a gagné du terrain dans le pays. Les cellules terroristes ont noué alliance avec les contrebandiers pour terroriser la population et  ruiner l’économie du pays, l’objectif étant de le déstabiliser, en créant un climat de confusion et d’insécurité.</p>
<p>L’organisation Ansar Charia de Seifallah Ben Hassine alias Abou Iyadh, en fuite en Libye depuis septembre 2013, a ainsi déclaré la guerre contre la Tunisie, alors que Hizb Ettahrir, parti islamiste radical autorisé, continue à de défier l’Etat et d’appeler à la proclamation d’un califat islamique.</p>
<p>Le terrorisme étant devenu transfrontalier, vaincre cette hydre est devenue une tâche impossible sans une coopération internationale surtout dans le domaine de renseignement.</p>
<p>Les organisations terroristes ont bénéficié de la dissolution, en 2011, dans la foulée de la révolution, de la police de la sûreté de l’Etat, ainsi que du manque de moyens, d’effectifs et de renseignements mis à la disposition des forces sécuritaires, qui ont du mal à contrer efficacement cette menace qui pèse sur le pays.</p>
<p>Ces difficultés ne sont pas spécifiques au ministère de l’Intérieur, puisque celui de la Défense y est également confronté. Le retard mis dans la mise en place d’une Agence nationale de renseignement a rendu les forces combattantes très vulnérables.</p>
<p>L’armée nationale, étant  une armée régulière, n’est pas accoutumée aux guerres asymétriques. La lutte contre le terrorisme nécessite donc la révision de la doctrine, de l’organisation et de la stratégie de défense nationale. Or, le gouvernement tarde à organiser la Conférence nationale sur la lutte antiterroriste, à cause notamment des manoeuvres dilatoires de certains partis politiques, qui posent la condition de définir au préalable le terrorisme.</p>
<p><strong>En conclusion : </strong></p>
<p>Au terme de cette analyse, on pourrait dire que le bilan de la révolution tunisienne, malgré la réussite relative de la transition politique, reste globalement mitigé.</p>
<p>Deux réalisations incitent à l’espoir : l’élaboration d’une constitution unique dans le monde arabo-musulman et l’instauration d’une culture de dialogue et de consensus, qui a permis d’éviter les ruptures brutales et les guerres civiles.</p>
<p>Mais cela ne saurait nous faire oublier que les troupes de Daêch sont à une centaine de kilomètres des frontières sud de la Tunisie et que seules la restauration de la cohésion nationale, l’instauration de la paix sociale, l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte contre le terrorisme et la révision urgente de la politique de défense pourraient garantir notre salut national.</p>
<p><em>* Ancien secrétaire général du Centre euro-maghrébin de recherches et d’études stratégiques des pays 5+5 défense.</em></p>
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		<title>A. Naker: « Les frères musulmans, des apatrides qui n&#8217;ont point de morale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2015 12:39:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président du parti libyen Al-Qimma, Abdallah Naker, s&#8217;en est pris aux mouvements islamistes dans les pays arabes. « Les frères Musulmans sont les premiers à avoir profité des révolutions qui ont lieu, au cours de ces dernières années, dans les pays arabes. Ils exercent le terrorisme parce qu&#8217;ils sont des apatrides. Ils n&#8217;ont jamais éprouvé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/08/a-naker-les-freres-musulmans-des-apatrides-qui-nont-point-de-morale/">A. Naker: « Les frères musulmans, des apatrides qui n&rsquo;ont point de morale »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/uHCA_IMncEI?rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p><strong><em>Le président du parti libyen Al-Qimma, Abdallah Naker, s&rsquo;en est pris aux mouvements islamistes dans les pays arabes.</em></strong></p>
<p>« <em>Les frères Musulmans sont les premiers à avoir profité des révolutions qui ont lieu, au cours de ces dernières années, dans les pays arabes. Ils exercent le terrorisme parce qu&rsquo;ils sont des apatrides. Ils n&rsquo;ont jamais éprouvé des liens patriotiques à l&rsquo;égard de la Tunisie ou de la Libye et ne se sentent attachés à aucune autre nation. Ce qui importe pour eux, au premier degrés, ce sont uniquement leurs propres intérêts »</em>, a affirmé le politicien libyen, sur les ondes de Jawhara FM.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H.A.</strong></p>
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