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	<title>Archives des musulman - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des musulman - Kapitalis</title>
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		<title>Violences à cause de la «Sourate Corona» : Le Coran n’interdit pourtant pas l’imitation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2020 15:14:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Emna Chargui]]></category>
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		<category><![CDATA[sacralité du Coran]]></category>
		<category><![CDATA[Sanaa Bendimerad]]></category>
		<category><![CDATA[Sourate Corona]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Coran est certes sacré pour les musulmans, ce que personne ne remet en question. Cependant, au XXIe siècle, la vie de l’être humain, sa liberté d’expression et de conscience sont également sacrées pour tous. Par Razika Adnani * Deux jeunes filles, une Algérienne, Sanaa Bendimerad, et l’autre Tunisienne, Emna Chargui, sont menacées de violence...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/12/violences-a-cause-de-la-sourate-corona-le-coran-ninterdit-pourtant-pas-limitation/">Violences à cause de la «Sourate Corona» : Le Coran n’interdit pourtant pas l’imitation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Sourate-Corona.jpg" alt="" class="wp-image-297871"/><figcaption>«L&rsquo;arme du crime».</figcaption></figure>



<p><strong><em>Le Coran est certes sacré pour les musulmans, ce que personne ne remet en question. Cependant, au XXIe siècle, la vie de l’être humain, sa liberté d’expression et de conscience sont également sacrées pour tous.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Razika Adnani</strong> *</p>



<span id="more-298638"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Razika-Adnani.jpg" alt="" class="wp-image-298640"/></figure></div>



<p>Deux jeunes filles, une Algérienne, Sanaa Bendimerad, et l’autre Tunisienne, Emna Chargui, sont menacées de violence et de mort par plusieurs individus sur les réseaux sociaux pour avoir partagé un texte qui porte le titre de <em>«Sourate Corona»</em> dont elles ne sont pas les autrices.</p>



<p>Pour leurs agresseurs, le texte en question est une atteinte au Coran. Or, sa lecture permet de constater qu’il ne s’agit en aucun cas d’une déformation d’une sourate ou d’un verset coranique. Il évoque le coronavirus et comment s’en protéger, un sujet qui n’a rien à avoir avec le Coran. En aucun moment dans le texte, Dieu, le prophète, le Coran ou les musulmans ne sont mentionnés. Le texte n’est pas non plus attribué à Dieu. On ne peut donc pas parler d’atteinte à Dieu ou de diffamation du livre fondateur de l’islam. En revanche il a repris les codes du texte coranique et son style littéraire, ce que certains ont considéré comme une imitation du Coran, donc une violation de sa sacralité.</p>



<p>Le Coran n’interdit pas l’imitation de ses sourates ou de ses versets<br>Même si l’on considère qu’il s’agit réellement d’une imitation (ou d’un pastiche, pour utiliser un mot plus littéraire) des sourates du Coran, celui-ci n’interdit pas de le faire. Bien au contraire, il exhorte dans plusieurs versets le prophète à demander, dans une forme de défi, aux non-croyants d’essayer de formuler ou d’imiter ses sourates. Pour le Coran, cela leur permettra de se rendre compte de l’inimitabilité des textes coraniques et sera pour eux une preuve de leur erreur et de la véracité du message coranique.</p>



<p>Parmi ces versets, nous pouvons citer le numéro 88 de la sourate 17, <em>‘‘Voyage nocturne’’</em> : <em>«Dis : même si les humains et les djinns s’unissaient pour obtenir un Coran pareil, ils ne le pourraient même s’ils se soutenaient les uns les autres.»</em> Le numéro 23 de la sourate 2,<em> ‘‘La Vache’’</em> : <em>«Si vous doutez de la véracité du message que nous avons révélé à notre serviteur, donnez en une sourate semblable et faites venir vos témoins autres que Dieu si vous êtes véridiques»</em>. Le verset 38 de la sourate 10, <em>‘‘Younes’’ : «S’ils disent quand même il l’a inventé, dis : apportez donc une sourate qui lui soit semblable et invoquez qui vous pouvez en dehors de Dieu si vous êtes véridiques.»</em> Le verset 13 de la sourate 11,<em> ‘‘Houd’’ : «Ils diront il l’a inventé. Dis-leur apportez seulement une dizaine de sourates ressembles et demandez l’aide de qui vous pouvez en dehors de Dieu si vous êtes véridiques».</em></p>



<p>Ainsi, le Coran invite à l’imitation des sourates comme un chemin qui mène à davantage de réalisation de son message. Le dogme de l’inimitabilité du Coran (<em>«iadjaz»</em>) n’a été établi qu’au IXe siècle et l’histoire de l’islam n&rsquo;est pas dépourvue de textes qui imitent les sourates du Coran et son style. Certains sont connus comme la sourate de <em> »L&rsquo;éléphant »</em> et celle de <em> »La grenouille » </em>et sans doute le plus célèbre de notre époque est celle du cheikh <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.youtube.com/watch?v=UlB5fXoPc-g qu’il a intitulée" target="_blank">El-Arifi</a><em> «La sourate la pomme»</em>. Ce dernier est pourtant un prédicateur qui continue de s’adresser aux musulmans.</p>



<p>Une question se pose donc : si le Coran n’interdit pas l’imitation ou la tentative d’imiter une sourate coranique et que bien au contraire il invite à le faire, pourquoi les musulmans considèrent-ils cela comme une offense à l’islam ?</p>



<p>D’aucuns pourront dire que le Coran a permis une telle chose uniquement aux non croyants alors que ces deux jeunes filles sont censées être des musulmanes. De ce fait, celui qui le fait est considéré comme apostat. Dans ce cas, ce n’est pas l’imitation du Coran qui pose problème mais l’apostasie, autrement dit la liberté de conscience. Sur ce sujet, il y aurait aussi beaucoup de choses à dire. La première qui est à souligner, lorsqu’on aborde la question de l’apostasie, est le nombre de versets attestant la liberté de croire ou de ne pas croire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour les musulmans la liberté de conscience ne concerne que les non-musulmans</h3>



<p>Cependant, les musulmans ont décidé que cette liberté de conscience ne devait concerner que les non-musulmans qui sont libres d’adhérer à l’islam ou de ne pas y adhérer. Ainsi, le principe coranique souvent mis en avant : <em>«Il n’y a pas de contrainte dans la religion»</em> ne concerne finalement pas les musulmans, qui n’ont pas le droit de quitter leur religion au risque d’être accusés d’apostasie. Cela explique pourquoi les lois dans les pays musulmans stipulent la garantie de la liberté de conscience, mais interviennent pour punir les individus au nom de la violation du sacré.</p>



<p>Les <em>«docteurs»</em> de la religion expliquent cela par le fait que l’apostasie nuit à la communauté musulmane. Le Libanais Mohamed Hassan Al-Amine affirme à ce propos que <em>«l’athéisme n’est pas puni par la charia, ce qui est puni c’est le fait de l’exprimer»</em>.</p>



<p>Le problème est donc moins un souci de foi ou de respect du Coran mais plutôt de politique qui veut veiller à ce que tous les membres de la communauté aient les mêmes comportements. Selon cette logique, la personne n’a pas à avoir peur de Dieu, mais de celui qui dispose de l’autorité politique ou sociale. Les individus peuvent donc faire semblant d’être musulmans, être hypocrites à leur aise sans que cela ne dérange tant qu’ils ne gênent pas la communauté. C’est un phénomène qui est très répandu dans les sociétés musulmanes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Au lieu de veiller à la sécurité des individus, l’État protège la sacralité d’un texte religieux</h3>



<p>On en déduit donc que la conception que les musulmans ont de l’islam et leur manière de le pratiquer répondent à leurs valeurs morales et sociales et à leur conception de la société et de la politique. Pour cela ils ont, d’une part, interprété les textes selon ces critères socio-politiques et, d’autre part, mis en pratique ceux qui les intéressaient en négligeant d’autres. Par exemple, pour justifier et légitimer la violence, ils mettent en avant des versets du Coran tel le numéro 33 de la sourate 5, <em>‘‘La Table servie’’ </em>: <em>«La seule récompense à ceux qui font la guerre à la religion de Dieu et à son prophète, et qui provoquent le désordre sur terre, est qu’ils soient mis à mort…» </em>En revanche, ils négligent le verset 125 de la sourate 16, <em>‘‘Les abeilles’’</em>, invitant à l’échange et à la discussion : <em>«Discute avec eux de la meilleure façon, car ton Seigneur est très au courant sur celui qui a perdu son chemin, comme il est le plus informé sur ceux qui ont pris le droit chemin»</em>, et le verset 105 de la sourate 5,<em> ‘‘La Table servie’’</em>, recommandant à chacun de s’occuper de ses propres actes: <em>«Ô les croyants! Vous êtes responsables de vous-mêmes! Celui qui s’égare ne vous nuira point si vous, vous avez pris la bonne voie.»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le Coran est sacré pour les musulmans, la vie de l’être humain, sa liberté d’expression et de conscience sont sacrées pour tous</h3>



<p>Le fait que la police soit intervenue en Algérie pour se saisir de l’affaire de la publication de la «Sourate Corona» et qu’en Tunisie la brigade de la protection sociale ait convoqué Emna pour l’interroger sur le sujet signifie que dans ces deux pays, au lieu de veiller à la sécurité des individus et notamment lorsqu’ils subissent des violences, l’État protège la sacralité d’un texte religieux. Au lieu que les individus soient égaux devant la loi, celle-ci se met au service d’une catégorie de la population qui revendique un islam conservateur. Le problème se pose en réalité dès lors que l’État se présente comme protecteur de la religion, car cela implique immédiatement ces questions: Quelle religion? Et quel islam? Étant donné qu’au sein de la société il y a plusieurs religions et plusieurs islams.</p>



<p>Or, le premier article de la constitution algérienne précise que l’Algérie est une République et de même pour la Tunisie. Cependant, l’Algérie précise dans l’article 2 que l’islam est la religion de l’État et la Tunisie affirme dans l’article 1 de sa constitution que l’islam est sa religion et dans l’article 6 que l’État protège la religion.</p>



<p>Ces ambiguïtés au sein des institutions de l’État de beaucoup de pays musulmans sont dues au fait que les musulmans n’arrivent pas à séparer la religion de la politique. Or, soit l’islam est une politique et à ce moment-là il tombe dans le domaine du profane et l’État n’intervient plus pour punir au nom de la sacralité du texte coranique. Soit il est une religion alors il faut le séparer de la politique.</p>



<p>Pour conclure, il est important de rappeler que le Coran est certes sacré pour les musulmans, ce que personne ne remet en question. Cependant, au XXIe siècle, la vie de l’être humain, sa liberté d’expression et de conscience sont également sacrées pour tous.</p>



<p><em>* Philosophe spécialiste des questions liées à l’islam et membre du Conseil d’Orientation de la Fondation de l’Islam de France, du Conseil scientifique du CEFR et du groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles de la même auteure dans Kapitalis : </h3>



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		<item>
		<title>Kasserine : Agressé à cause d&#8217;un t-shirt frappé de l’étoile de David</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Aug 2018 13:17:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[cause palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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		<category><![CDATA[musulman]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un jeune musulman portant un t-shirt imprimé de l’étoile de David a été agressé et viré d’un café, à Kasserine, par d’autres clients qui l’ont qualifié de sioniste et accusé de faire la propagande pour Israël. Cela s’est passé hier, dans un café de la cité Ezzouhour, dans cette ville du centre-ouest tunisien. Un jeune...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Kasserine-Etoile-David-tshirt.jpg" alt="" width="626" height="380" class="aligncenter size-full wp-image-169769" /><br />
<em><strong>Un jeune musulman portant un t-shirt imprimé de l’étoile de David a été agressé et viré d’un café, à Kasserine, par d’autres clients qui l’ont qualifié de sioniste et accusé de faire la propagande pour Israël.</strong></em><span id="more-169754"></span></p>
<p>Cela s’est passé hier, dans un café de la cité Ezzouhour, dans cette ville du centre-ouest tunisien. Un jeune homme est entré portant un t-shirt avec des symboles renvoyant à la religion juive, notamment une étoile de David et le Menora (candélabre ou chandelier). Des clients s&rsquo;en sont pris à lui et l’ont accusé de faire «<em>la propagande pour Israël qui tue nos frères palestiniens</em>», selon leurs termes.</p>
<p>Le jeune homme a expliqué qu’il est musulman pratiquant, qu&rsquo;il fait ses prières, et a porté le t-shirt pour transmettre un message, sans préciser lequel. Mais ses agresseurs ne l’ont pas laissé s&rsquo;exprimer, l’ont malmené et filmé la scène, avant de diffuser la vidéo live sur Facebook.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Bloc-notes : Ne pas mélanger sport, religion et politique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/24/bloc-notes-ne-pas-melanger-sport-religion-et-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jun 2018 08:41:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
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		<category><![CDATA[Nabil Maâloul]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le coach de l&#8217;équipe Tunisie, Nabil Maaloul, est l&#8217;incarnation même du mélange sport, religion et politique.  Il est impératif de sortir du sport, outre la politique, la foi qu’on galvaude sur les terrains profanes alors qu’elle ne peut être honorée que de manière intime et en des lieux dédiés. Par Farhat Othman * L’ostentation supposée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/24/bloc-notes-ne-pas-melanger-sport-religion-et-politique/">Bloc-notes : Ne pas mélanger sport, religion et politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-161236" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Nabil-Maaloul-Plaurant-au-Mondial.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em>Le coach de l&rsquo;équipe Tunisie, Nabil Maaloul, est l&rsquo;incarnation même du mélange sport, religion et politique. </em></p>
<p><em><strong>Il est impératif de sortir du sport, outre la politique, la foi qu’on galvaude sur les terrains profanes alors qu’elle ne peut être honorée que de manière intime et en des lieux dédiés.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-161234"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />L’ostentation supposée religieuse qu’on voit de plus en plus dans la vie publique, gagnant même les terrains de sport, est de la religiosité qui n’est qu’une négation de la foi authentique, particulièrement islamique faisant de l’acte d’adoration de Dieu un rapport exclusif entre le fidèle et son créateur, devant avoir lieu dans la discrétion absolue et des conditions appropriées de propreté d’un lieu propice à la méditation spirituelle. Ni un terrain de sport, ni la rue à plus forte raison, ne peuvent être des endroits d’adoration divine, à moins de manquer de respect à la gloire de Dieu !</p>
<h3>Vraie et fausse foi en islam</h3>
<p>Il n’est nul besoin de montrer sa foi en islam pour s’en prévaloir; seul Dieu en est juge; car Il voit tout et n’a pas besoin qu’on Lui montre quoi que ce soit qui n’est alors que de la pure affectation destinée aux humains.</p>
<p>Le musulman véritablement pieux est ce croyant qui ne se soucie pas de faire savoir ce qu’il fait ni ce que pensent de lui ses semblables; dans sa piété, du moment qu’elle est sincère, il se livre tout entier à son Dieu et n’a d’yeux que pour Lui. C’est cela le sens même de l’islam qui signifie le fait de déférer à Dieu, de se remettre en tout et tout entier à Lui.</p>
<p>Aussi, les manifestations se voulant un hommage à l’islam qu’on voit hors des lieux dédiés à la prière, comme ces prosternations sur les terrains de sport, ne font que caricaturer et dénaturer une religion qui magnifie l’acte de prier en lui dédiant un lieu de culte quasi sacré. Ce n’est qu’ainsi que l’orant est en mesure d’être dans la condition optimale de totale communication avec son créateur, ne se comportant nullement en automate juste capable d’abaisser le front au sol et de lever le derrière, embrassant une terre guère propre, tel un adorateur d’idoles, sans nulle dignité. Or, le musulman est un être humain digne du fait de la mission placée en lui par son créateur qui en a élevé au plus haut la condition.</p>
<p>Il nous faut donc réaliser à quel point l’on fait du tort à notre foi qu’on galvaude par ce dont on commet d’étalage honteux à la manière d’un produit de réclame, un pur commerce dont on vanterait la marque. Agissant de la sorte, on ne fait que violer la lettre et l’esprit de l’islam.</p>
<p>Il en va de même avec ces vidéos qu’on a fait circuler sur internet de nos joueurs de football en prière, et qui ne sont qu’une mascarade devant être dénoncée; car elle porte atteinte aussi bien à la religion qu’au sain esprit sportif ne devant point se soucier d’autre chose que de ce que commande son sport. C’est juste la performance sportive qu’on doit offrir en spectacle selon les règles intrinsèques au sport, les seules à respecter et dont on peut à la limite faire état médiatiquement, mais nullement ce qui ne relève que de l’intime.</p>
<p>Une prière pour gagner un match ou pour remercier Dieu d’avoir gagné est bien légitime, bien évidemment; mais elle ne l’est qu’en étant personnelle et discrète, car sinon elle devient cette ostentation qui n’a rien à voir avec une intention pure. Or, Dieu proscrit l’ostentation des hypocrites.</p>
<h3>La religiosité vicie la spiritualité</h3>
<p>Ce mal de religiosité qui gangrène aujourd’hui nos sports est un mal viral qu’il importe de dénoncer et de stopper au plus vite, au nom même de l’islam. Il est de la même nature que la politisation de plus en plus grande qui gagne le sport; dans les deux cas, on ne fait que commercer avec le sport, tantôt avec la religion, tantôt avec la politique, toutes deux ravalées au plus bas niveau.</p>
<p>La politique perd ses lettres de noblesse en étant imposée à un sport qui, quel qu’il soit et quel que soient l’identité et la nationalité des sportifs, doit donner le meilleur exemple du <em>fair-play</em>. Il en va de même de la foi qui doit être aussi sans taches, en mesure de donner aussi l’exemple insigne, une sorte de <em>fair-pray.</em></p>
<p>Outre les politiques profanes, il importe que ceux qui agissent sur la scène publique au nom des valeurs religieuses fassent enfin l’effort de rappeler ce qu’est la foi véritable : avant d’être le simple fait de croire en une religion, elle est d’abord d’accorder de la crédibilité, de faire confiance. C’est pour eux un impératif catégorique, non seulement d’éthique, mais surtout d’honnêteté. Le mot foi vient, en effet, du terme latin <em>fides</em> voulant dire avoir confiance. Or, quelle confiance peut-on donc avoir en qui ne fait que se montrer par une pratique religieuse réduite à l’acte de marketing ?</p>
<p>C’est bien cela la foi musulmane véritable, nullement sa mauvaise caricature à laquelle on assiste régulièrement et qui n’est que de la croyance qui fait de l’acte de croire le synonyme de l’action de faire crédit. N’est-ce pas là l’acte commercial par excellence ? On agissant comme on le fait, on ne fait point état d’une quelconque foi islamique, on ne fait que donner et se donner l’illusion d’avoir la foi, alors qu’on se limite à considérer vrai ce qu’on fait ou chercher à le faire croire et donc tromper.</p>
<p>C’est exactement pareil au fait de croire à un conte de fées ou de prêter foi aux mensonges publicitaires nous présentant des vessies pour des lanternes. Par conséquent, il ne suffit plus de se dire être musulman et servir l’islam en agissant comme on le fait, il importe de veiller à la sincérité de cette croyance; ce qui impose de vérifier si l’on respecte effectivement ce qu’impose la foi : ce sentiment de confiance en cette manifestation de l’islam.</p>
<p>Peut-on être en confiance avec qui agit en charlatan ou en commis de commerce, usant et abusant de la religion, osant singer n’importe comment et à n’importe quel endroit l’acte majeur de prier, embrassant un sol impur ou priant dans des rues qui ne sauraient avoir ni la sacralité ni le prestige d’un lieu dédié à la prière?</p>
<p>Et que dire du résultat d’une telle hypocrisie introduisant de graves altérations à la spiritualité véritable en une activité de ce sport qui, étymologiquement, signifie <em>«porter plus loin»</em> dérivant du latin <em>deportare</em>? Cela déporte justement loin, et même très loin, le tort fait à notre islam aux yeux de qui ne le connaît pas ou ne veut plus le connaître puisque ses adeptes en donnent déjà la plus mauvaise illustration.</p>
<p>Il est ainsi impératif de mettre urgemment le holà aux dérives auxquelles on assiste dans le respect dû à l’islam qui est la foi de la majorité des Tunisiens. La coupe du monde nous aura apporté, s’il le fallait, une motivation supplémentaire: il importe de sortir la religion du sport pour revenir au seul domaine où elle a toute sa grandeur, celui de l’intime.</p>
<p>Comme de la politique et ses pratiques machiavéliques, le sport doit être débarrassé des menées charlatanesques de quiconque croit faire du sport en s’adonnant à une fausse religion, un Antéislam, où l’on adore se montrer pieux quand on ne fait que démontrer encore mieux son impiété.</p>
<p><em><strong>Articles liés</strong></em>:</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Jeûne et goinfrerie : Ramadan ou la faim du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2018 12:04:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grève de la faim]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[jeûne]]></category>
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		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre privation physique, ascèse spirituelle, exacerbation des désirs, surconsommation alimentaire, boulimie gargantuesque, hausse des prix et dérèglement des marchés, le jeûne de ramadan rapproche le musulman davantage de son corps que de son Dieu. Par Yassine Essid On avait prévu, paraît-il, une hausse substantielle des produits alimentaires non-subventionnés durant le mois de Ramadan. Pourtant, le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/25/jeune-et-goinfrerie-ramadan-ou-la-faim-du-monde/">Jeûne et goinfrerie : Ramadan ou la faim du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-156087" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Ramadan.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Entre privation physique, ascèse spirituelle, exacerbation des désirs, surconsommation alimentaire, boulimie gargantuesque, hausse des prix et dérèglement des marchés, le jeûne de ramadan rapproche le musulman davantage de son corps que de son Dieu.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-156082"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />On avait prévu, paraît-il, une hausse substantielle des produits alimentaires non-subventionnés durant le mois de Ramadan. Pourtant, le gouvernement n’a pas cessé depuis des mois de réfléchir sur les mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement des marchés pendant cette période désormais cruciale. Sauf qu’une fois le mois du jeûne entamé, les pouvoirs publics se mettent à égrener les appels pour que le consommateur fasse preuve de retenue, modère ses achats de nourriture, accorde plus d’attention à ses besoins et à ses choix. C’est d’ailleurs l’unique mois de l’année où le mot de consommateur acquiert la légitimité d’un label politique. Le Tunisien devient alors le détenteur d’une dignité éminente, un personnage que l’on craint et en faveur duquel tout gouvernement doit agir pour défendre ses intérêts, faire valoir ses droits et lui éviter l’angoisse de la pénurie et de la cherté des vivres.</p>
<p>Mais malgré toutes les précautions prises et les problèmes de prévisions envisagées au niveau de la nation, et nonobstant les niveaux de vie, notre consommateur se révèle être un personnage complexe dont les décisions échappent aux seules règles de la comptabilité construites en référence à une économie de marché, mais exigent qu’on fasse appel à des domaines bien plus vastes, que l’on prenne en compte les dimensions psychologiques, physiologiques, ethnologiques et psychosociologiques, ainsi que les structures de la civilisation, les valeurs qui la marquent, les aspirations et les mentalités des hommes qui la vivent, car les techniques d’analyse de la capacité à consommer grâce au revenu disponible renoncent à expliquer le pouvoir d’achat.</p>
<h3>Du jeûne à motif religieux à la grève de la faim</h3>
<p>Les motifs habituels attachés à la dépense des ménages s’embrouillent et mutilent indéniablement la réalité. Il en résulte un malaise. Les notions fondamentales de besoins, de train et de style de vie, de motif d’achat deviennent aberrantes par rapport aux catégories et aux concepts de l’économiste.</p>
<p>Pour divers motifs, dans les siècles passés comme dans le monde contemporain, des hommes se privent volontairement du minimum vital nécessaire à leur survie: de nourriture, de boissons, de sommeil et même de paroles.</p>
<p>Les motifs de la privation de manger et de boire, je veux parler du jeûne alimentaire, sont divers et nombreux. Il y eut d’abord la pratique de l’ascèse comme effort de renoncement qu’on s’impose et qui s’inscrit au plus profond de la démarche spirituelle, à travers l’abstention de prise de nourriture.</p>
<p>Des religions ont ensuite inclus le jeûne dans leur système de pratiques et de croyances, en imposant à leurs fidèles quelques jours ou quelques semaines d’abstinence, comme un acte surérogatoire et méritoire.</p>
<p>Une autre forme de privation, typiquement moderne cette fois, est la grève de la faim, individuelle ou collective, en protestation contre une situation subie considérée comme injuste. Ainsi, on a su, à partir de pratiques anciennes de l’ascèse, transformer en une forme nouvelle d’action sur autrui ce qui était, depuis des siècles, réservé à une action sur soi destinée à perfectionner ou purifier le fidèle ou l’ascète, pour le rapprocher de l’absolu.</p>
<p>Comme moyen de pression, la grève de la faim démontre que pour celui qui ne s’alimente plus, la cause qu’il défend est plus importante que sa propre vie. Elle est donc aussi, d’une certaine manière, spirituelle.</p>
<p>Dans les sociétés modernes, qui souffrent de la malbouffe et de l’obésité, se priver de manger constitue encore le moyen le plus efficace et le plus radical de se débarrasser des kilos superflus.</p>
<p>Enfin, il y a un jeûne qui n’est ni un jeûne religieux, ni un jeûne de retenue, ni un jeûne de pénitence, ni un jeûne minceur, mais qui peut constituer une étape dans une expérimentation sur soi, l’occasion de se montrer meilleur par la pensée.</p>
<p>Que le jeûne soit à vocation religieuse, mystique, thérapeutique, bienfaisante ou esthétique, la rupture par rapport à la normalité, sans boire ni manger, est propre à développer chez l’individu le moyen de restreindre ses désirs, de dominer ses passions ou de se rapprocher de Dieu.</p>
<h3>Répugnance au travail le jour et agitation stérile la nuit</h3>
<p>En islam, le mois de ramadan, que le croyant est tenu de respecter, ne se limite pas seulement à l’arrêt de consommation de nourriture ou de boisson, mais doit être vécu comme un renoncement avant tout aux désirs corporels.</p>
<p>Par la privation, souvent sévère par temps de canicule ou de grand froid, il est recommandé de mettre son cœur et son corps à l’écoute de l’absolu et approfondir sa relation à Dieu. Plus que toute autre obligation, ramadan est le mois du recueillement, du recul par rapport aux préoccupations du monde et de la solidarité envers les nécessiteux.</p>
<p>Cependant, il n’est pas sûr que tous les pratiquants actuels du jeûne soient conscients que l’approfondissement spirituel doit accompagner la privation de nourriture. Ce mois sacré se retrouve alors réduit au strict souci de manger et de ce qu’on va faire à manger et divisé entre la répugnance au travail le jour et l’agitation stérile la nuit.</p>
<p>Alors que la privation est totale dès le lever du soleil, toute restriction alimentaire s’achève aussitôt le soleil couché et ceux qui croient perdre du poids pendant le ramadan se trompent lourdement. Les dépenses en produits alimentaires augmentent plus que pendant toute autre période de l’année. Une plus grande quantité d’aliments est ingurgitée pendant ce mois et les plats sont bien plus riches que de coutume, qu’ils soient salés ou sucrés. Selon un hadith <em>«beaucoup de gens qui observent le ramadan ne gagnent du jeûne rien de plus que la faim et la soif»</em>, car une simple observance n’est pas suffisante pour les vrais croyants.</p>
<p>Le ramadan est devenu ainsi le mois de l’épreuve de la faim, non pas celle physiologique destinée à ressentir ce qu’endurent les nécessiteux, ni l’effroyable réalité chaque jour répétée que vivent des millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans les zones sinistrées, mais des stands des hypermarchés devenus non-lieux d’un capitalisme de distribution totalement séparé de toute activité productrice, qui sont pris d’assaut par ceux-là mêmes qui fulminent contre la hausse intolérable des prix.</p>
<p>C’est pour l’Etat, qui entend acheter la paix sociale au poids de la viande rouge et blanche, des œufs et du lait importés, le mois de la boulimie, de la goinfrerie, de l’appétit immodéré, des mets de la veille dont on évoque avec regret les saveurs et les mets du jour qu’on s’apprête à déguster.</p>
<h3>Un rôle quasi végétatif de récepteurs passifs</h3>
<p>Le repas à peine achevé, repus, rendez-vous est pris devant la télé. Dans la fervente attente du feuilleton quotidien, on se gave littéralement de quantités de produits que le matraquage publicitaire débite sans retenue: pâtes, margarine, yogourts, sodas et autres confiseries.</p>
<p>La publicité, en médiatrice parfaite entre l’offre et la demande, profite alors au maximum de ce moment tactique, de cette opportunité conjoncturelle où on est exactement à l’endroit et au moment.</p>
<p>Croyants le jour, adeptes de la société de consommation le soir, nous voilà coincés entre un producteur fier de sa production et un média soucieux de ses recettes; nous voilà tenus dans un rôle quasi végétatif de récepteurs passifs, sans capacité de choix, sans résistance, sans culture, sans réflexes ni motivations autre que le désir d’être manipulé, séduit, détourné de nos véritables préoccupations, dignes représentants d’une catégorie de consommateurs qui relèvent désormais de deux univers considérés d’ordinaire comme distincts : celui de la science économique et celui de la pratique religieuse.</p>
<p>La faim est une sensation qui s’impose à nous tous. Elle habite notre corps de façon permanente, rythme notre quotidien et souligne efficacement notre précarité. Ceux qui anticipent avec bonheur ce qu’ils vont avaler au prochain repas, qui ont les yeux plus gros que leur estomac n’est capable de tenir, se priver ponctuellement de nourriture leur rappellera ce que c’est que de ne pouvoir compter sur rien. Ils exagèrent alors leur appétit et sont prêts à tout. Car la faim est capable d’anéantir les valeurs spirituelles les plus élevées, nous priver de toute orientation éthique. Elle est une forme d’esclavage qui menace notre dignité humaine, sape l’édifice de notre caractère, nous rend vulnérables, efface nos grands discours et nos sentiments nobles.</p>
<h3>Des créatures totalement soumises aux appétences</h3>
<p>L’ami dévoué, le citoyen honnête, le travailleur consciencieux, l’étudiant appliqué que nous croyions être redeviennent, à mesure que la pression des besoins physiques augmente et que nous «songeons à manger», des êtres lâches, hypocrites et méprisables.</p>
<p>La faim devient alors un signe précurseur de la fin du monde, révèle en nous des créatures totalement soumises aux appétences et sur qui les engagements préalables et le sens du devoir n’ont plus aucune prise.<br />
Avoir faim et l’assouvir représentent non seulement notre asservissement aux lois de la nécessité, mais s’avèrent aussi la source d’une libération spirituelle. Le manger plus que le jeûne nous affranchit.</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EtlhEwu4h0"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/13/tunisie-municipales-2018-les-messages-des-abstentionnistes/">Tunisie-Municipales 2018: Les messages des abstentionnistes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Municipales 2018: Les messages des abstentionnistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/13/tunisie-municipales-2018-les-messages-des-abstentionnistes/embed/#?secret=Qa2wzFh60z#?secret=EtlhEwu4h0" data-secret="EtlhEwu4h0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6bLVLCmYSx"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/22/tunisie-les-municipales-ou-le-desapprentissage-de-la-democratie/">Tunisie : Les municipales ou le désapprentissage de la démocratie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les municipales ou le désapprentissage de la démocratie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/22/tunisie-les-municipales-ou-le-desapprentissage-de-la-democratie/embed/#?secret=IVt2FQommY#?secret=6bLVLCmYSx" data-secret="6bLVLCmYSx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/25/jeune-et-goinfrerie-ramadan-ou-la-faim-du-monde/">Jeûne et goinfrerie : Ramadan ou la faim du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Yamina Thabet : «Juif tête de liste d&#8217;Ennahdha, une opération séduction»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/22/yamina-thabet-juif-tete-de-liste-dennahdha-une-operation-seduction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 15:38:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[juif]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[musulman]]></category>
		<category><![CDATA[parti islamiste]]></category>
		<category><![CDATA[Yamina Thabet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Yamina Thabet, présidente de l’ATSM, le choix du candidat juif sur une liste d&#8217;Ennahdha pour les municipales est une opération de séduction, qui soulève des questions plus profondes. Pour la présidente de l&#8217;Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM), Ennahdha a réussi à faire le buzz avec cette affaire, mais la Tunisie est habituée, depuis...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-140045" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Yamina-Thabet.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour Yamina Thabet, présidente de l’ATSM, le choix du candidat juif sur une liste d&rsquo;Ennahdha pour les municipales </strong></em><em><strong>est une opération de séduction, qui soulève des questions plus profondes.</strong></em><span id="more-140042"></span></p>
<p>Pour la présidente de l&rsquo;Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM), Ennahdha a réussi à faire le buzz avec cette affaire, mais la Tunisie est habituée<strong>, </strong>depuis 2011, aux hybrides politiques avec le parti islamiste.</p>
<p>Au-delà du buzz, l’essentiel est ailleurs : «<em>Cette opération séduction soulève encore une fois l&rsquo;absurdité de l&rsquo;article 74 de notre constitution qui interdit aux non-musulmans de se présenter aux élections présidentielles, faisant de la question de la participation des minorités à la vie politique tunisienne une option qui se limite à l&rsquo;ornement d&rsquo;un parti politique</em>», a-t-elle écrit sur son compte Facebook, en précisant que chaque Tunisien est libre de ses choix.</p>
<p>Rappelons que l’article 74 de la constitution stipule que «<em>la candidature à la présidence de la République est un droit pour toute électrice et pour tout électeur jouissant de la nationalité tunisienne par la naissance, et étant de confession musulmane</em>».</p>
<p>Cet article est discriminatoire et contraire aux règles de la démocratie et à la constitution tunisienne qui valorisent l&rsquo;égalité pour tous, ainsi qu&rsquo;aux droits internationaux de l&rsquo;Homme.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PSNCGdjv3G"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/21/slama-connait-la-rengaine-jai-choisi-ennahdha-pour-sa-peur-dallah/">Slama connaît la rengaine : «J&rsquo;ai choisi Ennahdha pour sa peur d&rsquo;Allah»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Slama connaît la rengaine : «J&rsquo;ai choisi Ennahdha pour sa peur d&rsquo;Allah» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/21/slama-connait-la-rengaine-jai-choisi-ennahdha-pour-sa-peur-dallah/embed/#?secret=widpLjVGCy#?secret=PSNCGdjv3G" data-secret="PSNCGdjv3G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zNQUQinkLE"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/20/trabelsi-slama-est-libre-de-presenter-sa-candidature-aux-municipales/">Trabelsi : Slama est libre de présenter sa candidature aux municipales</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trabelsi : Slama est libre de présenter sa candidature aux municipales » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/20/trabelsi-slama-est-libre-de-presenter-sa-candidature-aux-municipales/embed/#?secret=xudQQBr1es#?secret=zNQUQinkLE" data-secret="zNQUQinkLE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/22/yamina-thabet-juif-tete-de-liste-dennahdha-une-operation-seduction/">Yamina Thabet : «Juif tête de liste d&rsquo;Ennahdha, une opération séduction»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bloc-notes : Oser le nu pour rénover l’islam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Nov 2017 11:04:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Le hammam », peinture de Jellal Ben Abdallah (Ecole de Tunis). Figure imposée aux beaux-arts académiques, le nu serait une figure de style utile à la rénovation de l’islam, emblématique pour ses sciences et arts ayant bien besoin d’une mise à jour majeure. Par Farhat Othman * Pour juger de la pureté d’exécution de tout art,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/19/bloc-notes-oser-le-nu-pour-renover-lislam/">Bloc-notes : Oser le nu pour rénover l’islam</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-124321" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Jellal-Ben-Abdallah.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Le hammam », peinture de Jellal Ben Abdallah (Ecole de Tunis).</em></p>
<p><em><strong>Figure imposée aux beaux-arts académiques, le nu serait une figure de style utile à la rénovation de l’islam, emblématique pour ses sciences et arts ayant bien besoin d’une mise à jour majeure.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-124320"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />Pour juger de la pureté d’exécution de tout art, il n’y a pas mieux qu’une figure artistique imposée; c’est valable aussi pour l’islam qui se présente non seulement en science, mais aussi sa quintessence qu’est l’art.</p>
<p>Or, cette foi comme art scientifique de croire a été dévergondée par une lecture faussée selon des figures non pas imposées, mais importées, n’incarnant aucunement ni l’âme de l’islam ni celle de la langue des Arabes avec leur fibre libertaire.</p>
<p>Parmi les plus symboliques des figures de style, le nu est aujourd’hui, en islam, le meilleur crible pour juger de la pureté de cette foi, sa proximité de l’esprit des origines en ce temps de mensonges à outrance où l’Antéislam qu’est Daech ose non seulement se réclamer islamique, mais trouver aussi des esprits confus pour lui donner raison. N’a-t-on pas vu le chef du parti islamiste en Tunisie, supposé modéré, prétendre qu’il ne s’agissait que d’un islam juste en colère? Quelle idée a donc M. Ghannouchi de l’islam? Serait-ce une barbarie, pour lui?</p>
<p><strong>La crise de l’islam : un logiciel à mettre à jour</strong></p>
<p>Il est une certitude ne faisant plus nul doute, étant au reste partagée par tous les musulmans justes de voix et de voie, c’est que l’islam est en crise. Bien évidemment, cela ne surprend guère, toute idéologie, même religieuse, étant soumise à une telle loi, la crise étant l’occasion salutaire de se régénérer pour ne pas risquer de disparaître.</p>
<p>Toutefois, s’agissant d’islam, ce qui ne manque de surprendre c’est l’incertitude quant à la nature de l’oeuvre nécessaire en vue d’une sortie sûre d’une telle crise. Ainsi, d’aucuns se trompent en situant le problème au cœur même de l’islam, son texte sacré, vilipendant le Coran et ce qui serait son caractère belliqueux. Or, en cela, il n’est guère différent de la Bible; il l’est même nettement moins; aussi, il ne saurait avoir un autre sort que de se rénover de l’intérieur, comme ce fut exactement le cas des deux autres religions monothéistes.</p>
<p>Pour parler un langage de nos jours, tout se passe pour l’islam comme avec un logiciel ou un progiciel, le Coran étant un système d’exploitation à la manière d’un Windows ou encore mieux un Mac OS. Par conséquent, on ne peut le jeter au prétexte qu’il serait devenu obsolète, alors qu’il suffit d’une mise à jour logicielle, même si elle se doit d’être majeure.</p>
<p>Le problème de l’islam n’est pas le texte sacré, mais l’usage qui en est fait. Il vient des musulmans fondamentalistes qui, partant du vrai, versent dans le faux. Le vrai est un légitime souci de défendre leur identité; le faux est de faire une mauvaise exégèse de l’islam, anachroniquement littérale et qui le défigure, omettant ses visées, les seules éternelles. Tout se passe comme si des informaticiens PC avaient refusé de faire ce qui a finalement eu lieu : faire évoluer l’interface de Microsoft, la passant de MS-DOS à Windows 95 puis 98, et arrivant aux systèmes 7 et puis 8; et le reste est à l’avenant.</p>
<p>Soutenus par des forces civiles obscurantistes d’Occident à qui elles doivent leur présence au pouvoir, imposée aux masses, les fondamentalistes islamistes usent et abusent d’un logiciel obsolète de l’islam au service de leurs fins propres en totale opposition avec les attentes avérées des masses populaires qui n’en peuvent mais. Et que peuvent-elles dans un environnement de contraintes légales augmentées de dictature morale prétendument exercée au nom de l’islam? Aussi jouent-elles la comédie que je qualifie de <em>«jeu du je»</em> et, par lassitude, se laissent aller à la confusion généralisée des valeurs.</p>
<p>Un tel état des choses est périlleux pour le monde entier, car la version obsolète d’un système toujours en usage facilite la propagation des virus informatiques aux dangers contre lesquels il est difficile de se prémunir, quel que soit le degré de sophistication des antivirus. On le voit bien avec Daech et le terrorisme, physique comme mentale, ne manquant pas d’adeptes en cet islam caricaturé, vidé de son essence véritable.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-124322" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Mohamed-Ben-Slama.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Oeuvre de Mohamed Ben Slama.</em></p>
<p><strong>Le nu pour sortir de l’impasse mentale</strong></p>
<p>Les musulmans sont dans une totale confusion axiologique qui nécessite une sorte d’électrochoc afin de toiletter leur mentalité d’une sorte de terrorisme mental faussement attribué à leur religion. Nous le démontrons par l’exemple emblématique et paroxystique du nu nullement prohibé en islam.</p>
<p>Nous disons donc qu’après le bisou où l’on a vu des célébrités s’embrasser pour défendre ce droit inaliénable de tout humain, il nous faut oser lever le voile sur les corps, ne plus nous retenir de l’afficher, du moins ce qui en est esthétiquement beau. En un mot, en parabole pour les libertés, il nous faut oser le nu ! Et on ne le fera pas contre la morale et la religion, mais bien en leur nom et celui de l’islam enfin correctement interprété.</p>
<p>Il est impératif d’arrêter de mélanger érotisme et pornographie comme il nous faut arrêter de prendre pour musulman ce qui a été à l’origine judéo-chrétien. Car le péché de la chair n’existe pas en islam ou le péché originel est inconnu. Pareillement, le nu n’y est point une honte, encore moins une turpitude. Le plus vicieux n’est pas d’oser la nudité en islam, mais de mettre son interdiction sur son compte tout autant que d’un mythique conservatisme social alors qu’elle ne fait que cacher les complexes sexuels de nos élites relativement à une libido, énergie de vie pourtant, mal assumée.</p>
<p>En islam pur, la nudité ne fait pas l’objet d’interdit; elle est même une tradition arabe bien ancrée au point que le pèlerinage se faisait généralement nu. On sait que cela fut aussi le cas sous l’islam triomphant pour son tout premier pèlerinage après la conquête de la Mecque. D’ailleurs, si après, sous l’influence pudibonde de la tradition judéo-chrétienne, on a interdit la circumambulation à poil, on n’a pas moins maintenu le principe de se dévêtir, même si cela ne l’était plus intégralement.</p>
<p>Au vrai, l’esprit arabe est libertaire et c’est ce que nous vérifions dans la société tunisienne. Aussi, prétendre qu’elle est conservatrice n’est qu’un mensonge utilisé par les autorités pour brimer la société, refuser de tenir compte de son libéralisme en matière de mœurs afin de ne pas se résoudre aux avancées législatives impératives dans le domaine des mœurs, au diapason du libéralisme économique incontournable.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-124323" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Miniature-persane-Nu.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le nu et les scènes d&rsquo;amour sont des thèmes récurrents des miniatures persanes.</em></p>
<p><strong>La nudité en islam n’est pas un péché </strong></p>
<p>En islam, en matière de dogme, le Coran est la seule référence absolue, n’en déplaise aux jurisconsultes qui n’ont aucune légitimité en une religion qui s’honore de n’avoir pas d’église, le lien étant direct entre Dieu et ses fidèles. Or, s’agissant du nu, il n’est aucun anathème de Coran jeté sur une pratique des Arabes, admise dans l’enceinte de leur plus sacré lieu.</p>
<p>En érigeant en péché la nudité, les jurisconsultes musulmans, dont la plupart avaient l’imaginaire et l’inconscient influencé par la tradition judéo-chrétienne, n’ont fait qu’introduire en islam ce qui n’y existe pas. Ils ont innové, mais en mal, violentant et l’esprit de l’islam et la mentalité arabe. S’agissant du premier, en faisant un péché de la nudité qui y relève de l’innocence originelle qui était au paradis et qui pourrait se retrouver sur terre en un retour à l’état de pureté originelle, tel qu’on le voit avec les adeptes du naturisme. La nudité serait alors une épreuve de purification.</p>
<p>S’agissant de la seconde, la mentalité arabe, en voyant dans le nu ce qui n’y est pas nécessairement, soit lubricité et luxure qui ont pour siège la tête et non le corps, la nudité pouvant même être l’occasion pour se dominer, dominer ses pulsions. C’est ce que les soufis ont compris en assimilant la nudité, souvent liée à une situation de pauvreté, à de la sainteté. N’est-ce pas l’état dans lequel arrive au monde l’être humain et retrouve son créateur, nu comme un ver ? Comment donc un bon musulman peut-il s’offusquer d’une nudité que Dieu impose au jour du Jugement dernier?</p>
<p>Pour finir, précisons que, contrairement à la Bible, il n’est mention du nu dans le Coran qu’en deux occurrences et ce dans un pur but de bienséance, savoir-vivre et observance des règles de civilité selon l’esprit de l’époque; ce qui laisse bien évidemment la porte ouverte aux évolutions (cf. sourate La Lumière, versets 31, où il est question des gens autorisés dans l’intimité des femmes du prophète, et 58, où il s’agit de l’intimité du prophète.</p>
<p>Tout le contraire est le cas de la Bible où les mentions sont nombreuses, vilipendant sinon diabolisant la nudité. Ainsi, dans l’Ancien Testament : Exode. XX, 26 (interdiction de se montrer nu), Genèse, IX, 21-27 (péché du nu), Isaïe, XLVII, 2-3 et Jérémie XIII, 26 (honte du nu). Dans le Nouveau Testament, la nudité est en plus vue comme preuve de culpabilité : Seconde Épître de Paul aux Corinthiens : II Cor., V, 2-3 et son Épître aux Éphésiens : V, 12.</p>
<p><em>* Ancien diplomate, écrivain.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La radicalisation, dérive funeste mais non illogique de l’islam</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/07/la-radicalisation-derive-funeste-mais-non-illogique-de-lislam/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 18:25:28 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[finance islamique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui aurait pensé qu&#8217;un jour, on voilerait les petites filles en Tunisie ? La radicalisation n’est pas une «maladie de l’islam» pour emprunter le titre d’un livre d’Abdelwahab Meddeb; elle en est une dérive logique. Par Faïk Henablia * Depuis la disparition de l’école mu’taziliste, et sous l’influence du courant hanbalite, l’islam a progressivement dérivé...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-105281" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/On-voile-les-petites-filles.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Qui aurait pensé qu&rsquo;un jour, on voilerait les petites filles en Tunisie ?</em></p>
<p><strong><em>La radicalisation n’est pas une «maladie de l’islam» pour emprunter le titre d’un livre d’Abdelwahab Meddeb; elle en est une dérive logique.</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Faïk Henablia</strong> *</p>
<p><span id="more-105280"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-105284 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Faik-Henablia-2.jpg" alt="" width="200" height="165" />Depuis la disparition de l’école <em>mu’taziliste</em>, et sous l’influence du courant hanbalite, l’islam a progressivement dérivé vers une interprétation littérale des textes religieux, allant dans le sens de la dilution de la pensée rationnelle et du libre arbitre.</p>
<p><strong>Interprétation rétrograde des textes</strong></p>
<p>La conséquence en a été un véritable appauvrissement intellectuel, doublé d’un bouclage en règle de la pensée musulmane, la mettant dans l’incapacité de relever les défis auxquels elle a dû faire face.</p>
<p>Or l&#8217;embrigadement et l’emprisonnement de la libre pensée, recèlent forcément, en eux, les germes de la radicalisation, leur corollaire logique.</p>
<p>Radicalisation ne signifie, d’ailleurs, pas forcément violence. Il s’agit plutôt de cette invasion progressive de l’interprétation ultra conservatrice et rétrograde des textes, de leur lecture et application littérale, sinon par la force, du moins par la pression sociale, sournoise et constante.</p>
<p>La violence n’est que l’aboutissement ultime, la forme la plus extrême de ce cheminement.</p>
<p>Le Coran stipule bien : «<em>Pas de contrainte dans la religion</em>», (verset 2 :256).</p>
<p>Ce texte, primordial dans la doctrine mu’taziliste, a vu son interprétation se réduire , sous l’effet de la pensée radicale, au traitement des juifs et des chrétiens, seuls autorisés à conserver leur religion, en étant tout de même prévenus que, ce faisant, ils encourent inéluctablement le châtiment divin. En revanche, un musulman peut-il se convertir à une autre religion? De même, le fidèle d’une religion non révélée, ou l’athée, sont-ils concernés? Assurément non.</p>
<p><strong>Les signes d’une radicalisation rampante</strong></p>
<p>Je me suis amusé à répertorier quelques signes de cette radicalisation dans la société tunisienne, signes de la vie de tous les jours, auxquels nous ne faisons même plus attention, en prenant soin de laisser de côté les signes politiques, tant ils sont manifestes; liste non exhaustive, bien entendu.</p>
<p><em>&#8211; Le voile</em> en constitue un signe évident, bien que souvent inconscient, et la burqa, la forme la plus poussée; radicalisation frisant la maltraitance d’enfants lorsque des jeunes filles la subissent.<br />
Celles, qui, de plus en plus nombreuses, décident de se voiler ne se considéraient-elles donc pas musulmanes auparavant? Ceci n’exclut d’ailleurs pas la question de savoir si cet accoutrement ne répond pas au désir de se protéger face à une gent masculine de moins en moins tolérante. Quoi qu’il en soit, que la responsabilité soit celle des hommes ou celle des femmes ne change rien à la donne de la radicalisation.</p>
<p><em>&#8211; La finance dite islamique</em> qui se répand a vitesse V en est un autre exemple. Elle procède d’une interprétation radicale du texte religieux, selon laquelle l’intérêt est banni, alors que seule l’usure est visée en réalité.<br />
Assimiler l’intérêt, qui est une rémunération légitime du capital, à ce taux abusif qu’est l’usure, procède d’une interprétation radicale des textes et la multiplication des institutions financières islamiques de sa réceptivité de plus en plus croissante dans la société.</p>
<p>La situation est d’ailleurs d’autant plus cocasse que l’intérêt n’est pas tant absent des produits financiers islamiques, que plus ou moins savamment dissimulé, donnant ainsi lieu à des surenchères d’ingéniosité dans la mystification. Mais ceci est une autre histoire.</p>
<p><em>&#8211; La chasse aux non-jeûneurs,</em> autre exemple s’il en fût, est plus récente. Qu’un illuminé décide d’y aller de ses sermons dans des restaurants demeurés ouverts durant ramadan est une chose. Mais que des juges, n’hésitant pas à détourner la loi, en arrivent à prononcer des condamnations pour non observance du jeûne, en est une autre bien plus grave. Ces sentences seront sans doute infirmées en appel , mais le fond du problème n’en sera pas résolu pour autant, à savoir qu’elles eurent été impossibles en dehors d’un contexte de radicalisation.</p>
<p>&#8211; J’ai relevé un autre signe, presqu’anodin, mais qui en dit long. Les gens ne l’ont peut-être pas remarqué, mais dans la quasi-totalité des médias, la rubrique «<em>prières</em>» énumère, désormais, <em>6 prières quotidiennes</em>, alors que dans ma grade ignorance, je pensais qu’il n’y en avait que 5 en islam!</p>
<p>Qu’il s’agisse d’une évolution de la religion sous nos yeux ou d’un concours général de piété, le fait est que ceci est révélateur d’un état d’esprit.</p>
<p>&#8211; Je citerai finalement les prières collectives des <em>rogations pour la pluie</em> qui ont toujours été pratiquées en Tunisie, et ailleurs. La nouveauté réside cependant dans le fait que des responsables gouvernementaux y appellent publiquement, en la personne du ministre des Affaires religieuses.</p>
<p><strong>La religion est ce que les hommes en font</strong></p>
<p>De tels appels auraient-ils été possibles en dehors du contexte actuel bien particulier ? Il est permis d&rsquo;en douter.</p>
<p>Pour en revenir à la doctrine mu’taziliste, le pêcheur n’y était plus considéré musulman, à moins de se repentir.</p>
<p>Quel contraste avec les propos de tel dirigeant islamiste d’aujourd’hui, assimilant les terroristes à ses enfants et reconnaissant la qualité de musulman, non pas au repentir, mais à la seule profession de la chahada; un terroriste peut-il, d’ailleurs, se repentir ?</p>
<p>Deux directions, diamétralement opposées, à partir d’un même texte. Ce qui montre bien que la religion est ce que les hommes en font.</p>
<p><em>* Gérant de portefeuille associé.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ramadan : Une vidéo pour appeler à la liberté et à la tolérance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 12:03:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Collectif pour les libertés individuelles a mis en ligne une vidéo appelant à la tolérance à l’égard des non jeûneurs. Un ramadan pour tous, sous le signe de la liberté. Suite aux condamnations à la prison de plusieurs «fattaras» (non jeûneurs) par le tribunal cantonal de Bizerte, à la fermeture des cafés et des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-101739" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Ramadan-collectif-libertés.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Collectif pour les libertés individuelles a mis en ligne une vidéo appelant à la tolérance à l’égard des non jeûneurs. Un ramadan pour tous, sous le signe de la liberté.</strong></em><span id="more-101735"></span></p>
<p>Suite aux condamnations à la prison de plusieurs «<em>fattaras</em>» (non jeûneurs) par le tribunal cantonal de Bizerte, à la fermeture des cafés et des restaurants lors du mois de ramadan et à la polémique qui a suivi, le Collectif pour les libertés individuelles a diffusé une vidéo pour appeler au respect de la liberté du culte.</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F1083565965010495%2Fvideos%2F1546408928726194%2F&amp;show_text=0&amp;width=560" width="560" height="315" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>Des bénévoles de tout âge, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, de différentes régions tunisiennes, apparaissent sur la vidéo pour rappeler l’ambiance positive et particulière du mois de ramadan, le sens du partage et l’altruisme devant le caractériser, indépendamment du fait que l’on observe le jeûne ou pas, que l&rsquo;on soit musulman ou pas.</p>
<p>Ils appellent au respect de l’article 6 de la constitution tunisienne qui garantit la liberté du culte. Ils appellent aussi à ne pas juger l’autre et à vivre ensemble en harmonie, malgré nos différences et en respectant ces différences.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/ramadan-une-video-pour-appeler-a-la-liberte-et-a-la-tolerance/">Ramadan : Une vidéo pour appeler à la liberté et à la tolérance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisienne musulmane doit être libre d&#8217;épouser un non-musulman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/27/la-tunisienne-musulmane-doit-etre-libre-depouser-un-non-musulman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 17:00:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile lance une campagne pour faire abroger une circulaire du 5 novembre 1973 interdisant aux Tunisiennes musulmanes d&#8217;épouser des non-musulmans. Les associations et organisations membres de ce collectif ont organisé, aujourd’hui, lundi 27 mars 2017, une conférence de presse et appelé à l’abrogation de la circulaire en question émise par le ministère de la Justice,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/27/la-tunisienne-musulmane-doit-etre-libre-depouser-un-non-musulman/">La Tunisienne musulmane doit être libre d&rsquo;épouser un non-musulman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>La société civile lance une campagne pour faire abroger une circulaire du 5 novembre 1973 interdisant aux Tunisiennes musulmanes d&rsquo;épouser des non-musulmans.</strong></em></p>
<p><span id="more-88580"></span></p>
<p>Les associations et organisations membres de ce collectif ont organisé, aujourd’hui, lundi 27 mars 2017, une conférence de presse et appelé à l’abrogation de la circulaire en question émise par le ministère de la Justice, tout en précisant qu’une campagne nationale et internationale sera lancée pour que les Tunisiennes musulmanes ne soient pas privées de leur droit d’épouser des non-musulmans, comme c’est le cas pour les Tunisiens musulmans, qui sont libres d&rsquo;épouser des non-musulmanes.</p>
<p>Le collectif a précisé que la circulaire est non seulement discriminatoire, mais aussi anticonstitutionnelle et contraire au code de statut personnel.</p>
<p>«<em>La constitution tunisienne garantit l’égalité des citoyennes et des citoyens en droits et en devoirs, la liberté de croyance, de conscience et d’exercice des cultes</em>. <em>Cette circulaire est contraire au code de statut personnel qui ne prévoit aucun empêchement explicite du mariage sur des bases religieuses, de cultes et de croyances. Elle remet en cause un droit fondamental de tout être humain : le libre choix du conjoint»</em>, a indiqué Ghayda Thabet, chargée de communication de l’Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM), qui avait déjà, en août 2016, lancé cet appel contre la circulaire du 5 novembre  1973.</p>
<p>Le collectif, composé de plus de 60 organisations et associations, appelle les démocrates du monde entier à les soutenir dans leur combat pour faire valoir les droits de la femme tunisienne.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Le médecin pieux ou le serment d’hypocrite !</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 09:00:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mosquée de Maamoura. Chronique de la bêtise ordinaire : un médecin généraliste de Maamoura refuse d’examiner un patient victime d’un grave malaise parce qu’il a plus urgent à faire : sa prière ! Par Samir Messali C’est à Maamoura, cette petite ville du Cap Bon, connue pour sa belle plage et surtout pour avoir les...</p>
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<p style="text-align: center;"><em>Mosquée de Maamoura.</em></p>
<p><strong><em>Chronique de la bêtise ordinaire : un médecin généraliste de Maamoura refuse d’examiner un patient victime d’un grave malaise parce qu’il a plus urgent à faire : sa prière !</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Samir Messali</strong></p>
<p><span id="more-60956"></span></p>
<p>C’est à Maamoura, cette petite ville du Cap Bon, connue pour sa belle plage et surtout pour avoir les trottoirs les plus propres du pays après révolution de 2011 que ce jeune père de famille a choisi de passer ses vacances, accompagné de sa femme et de ses enfants.</p>
<p>Vendredi dernier, vers 13 heures, il est soudainement pris d’un grand malaise. Il avait mal à la poitrine, les bras qui frissonnent et il tombe évanoui. Sa femme, sachant que son mari est plutôt sportif et ne souffrait auparavant d’aucune maladie, s’est affolée. Très vite, sur internet, elle tombe sur le numéro du portable d’un généraliste de Maamoura. Elle l’appelle et pensait avoir beaucoup de chances puisque c’est le docteur lui-même qui était au bout du fil. Mais grande fut sa surprise lorsque ce cher docteur lui signifiait froidement qu’il ne pouvait pas venir pour le moment puisqu’il allait faire… sa prière du vendredi. Elle l’a supplié en lui expliquant que l’état de son mari est très grave et suggéré même de le lui ramener au cabinet. Mais rien n’y fit. Le pieux docteur a tenu bon : sa prière passe avant tout.</p>
<p>Heureusement que la dame a trouvé les moyens de conduire son mari à la clinique de Kelibia, à quelques dizaines de kilomètres de là, où il reçut, à temps, les soins nécessaires.</p>
<p>Un tel comportement est scandaleux de la part d’un médecin qui a fait le serment de considérer la santé de son patient comme le premier de ses soucis. Être un musulman pieux veut dire aussi honorer ses engagements ou faut-il que ce médecin refasse le serment d’Hippocrate devant le mufti de la république ou l’imam de la mosquée du coin pour qu’à ces yeux celui-ci ait plus d’importance?</p>
<p>On peut être compréhensif face à des comportements de certaines personnes peu instruites qui veulent se montrer musulmans ultra pratiquants et appliquent à la lettre tout ce qu’un vague cheikh leur suggère. Mais un médecin est censé être quelqu’un d’instruit qui doit avoir du recul par rapport aux commandements des pseudos doctes de la foi.</p>
<p>Notre généraliste de Maamoura pourrait, à titre d’exemple, se rappeler du verset coranique où il est dit : <em>«Et quiconque lui fait don de la vie, c&rsquo;est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes»</em> (5-32) et comprendre que sauver une vie humaine vaut mieux que 1001 prières.</p>
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