<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Nelson Mandela - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/nelson-mandela/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/nelson-mandela/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 02 Nov 2025 12:25:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Nelson Mandela - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/nelson-mandela/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Un suprémaciste blanc à l’ambassade des Etats-Unis en Afrique du Sud</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/un-supremaciste-blanc-a-lambassade-des-etats-unis-en-afrique-du-sud/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/un-supremaciste-blanc-a-lambassade-des-etats-unis-en-afrique-du-sud/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 12:21:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Apartheid]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[L. Brent Bozell]]></category>
		<category><![CDATA[Nelson Mandela]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17791740</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trump nomme un militant d’extrême-droite, suprématiste blanc et ex-militant anti-ANC pour représenter les Etats-Unis en Afrique du Sud. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/un-supremaciste-blanc-a-lambassade-des-etats-unis-en-afrique-du-sud/">Un suprémaciste blanc à l’ambassade des Etats-Unis en Afrique du Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Donald Trump est un suprémaciste blanc, un prosioniste et pro-israélien notoire et il ne rate aucune occasion pour le prouver, ne reculant devant aucune provocation, quitte à faire grincer des dents, à susciter des inimitiés et à provoquer des crises diplomatiques.  </em></strong></p>



<span id="more-17791740"></span>



<p>La dernière provocation de l’inénarrable président des Etats-Unis&nbsp;: la nomination de L. Brent Bozell III comme candidat pour l’ambassade américaine en Afrique du Sud. Est-ce vraiment le profil le mieux indiqué pour représenter les Etats-Unis au pays de Nelson Mandela qui a sacrifié des centaines de milliers de morts pour mettre fin à l’Apartheid&nbsp;? Qu’on nous permette d’en douter. Et pour cause. &nbsp;</p>



<p>Pour ceux qui ne le connaissent pas, L. Brent Bozell III est un militant d’extrême-droite, raciste et suprématiste blanc connu&#8230; C’est un ex-militant anti-ANC, favorable à la restriction du droit de vote pour les noirs aux Etats-Unis, en plus d’être un fervent prosioniste et un défenseur convaincu d&rsquo;Israël, n’hésitant pas à justifier ses extrêmes outrances&#8230; </p>



<p>Dans l’esprit obtus de Trump, la mission de L. Brent Bozell III serait principalement de faire pression sur l’Afrique du Sud pour qu’elle mette fin à la procédure engagée contre Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ), mais aussi de faire pression sur le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) pour qu&rsquo;il mette fin à cette guerre juridique puisque <em>«Israël a accepté le cessez-le-feu à Gaza et qu’il a respecté les règles de la guerre tout au long du conflit»</em> (sic !)</p>



<p>Il ne s&rsquo;agit pas de savoir comment le président d&rsquo;une superpuissance comme les Etats-Unis puisse commettre une telle bévue diplomatique, car Trump est capable de tout, et surtout du pire, et une telle décision, s&rsquo;agissant de lui, coule de source. </p>



<p>Le problème c&rsquo;est que le locataire de la Maison blanche, dont les signes de sénilité avancée se multiplient, croit vraiment, en son for intérieur, qu&rsquo;il a fait le meilleur choix possible pour le poste et que son candidat va vraiment faire le boulot pour lequel il le destine. Et là, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;Afrique du sud qui serait à plaindre, mais les Etats-Unis, qui tombent bien bas dans l&rsquo;estime du reste du monde et deviennent quasiment une république bananière gouvernée par un Ubu roi.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="has-text-align-left"><strong><em>Pour en savoir plus sur L. Brent Bozell III, lire dans <a href="https://electronicintifada.net/blogs/michael-f-brown/trump-ambassador-pick-vows-pressure-south-africa-over-gaza-genocide-case?fbclid=IwY2xjawN0JvpleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFJdG03QlBBdnZ2V2R3V3VMAR4o3yISTlpTSeqJ0z8fwkteAKYzRgGIzoY1xE8-eVuEGue86RQHIE8z5mvIZg_aem_zP-wQj3p4AFavk7VPZc-Lw" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The électronic Intifada</a>.    </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/un-supremaciste-blanc-a-lambassade-des-etats-unis-en-afrique-du-sud/">Un suprémaciste blanc à l’ambassade des Etats-Unis en Afrique du Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/un-supremaciste-blanc-a-lambassade-des-etats-unis-en-afrique-du-sud/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Öcalan enterre la hache de guerre &#124; Quand un leader réécrit l’Histoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/05/ocalan-enterre-la-hache-de-guerre-quand-un-leader-reecrit-lhistoire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/05/ocalan-enterre-la-hache-de-guerre-quand-un-leader-reecrit-lhistoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdullah Öcalan]]></category>
		<category><![CDATA[Gerry Adams]]></category>
		<category><![CDATA[Kurdistan]]></category>
		<category><![CDATA[lutte armée]]></category>
		<category><![CDATA[Manel Albouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Nelson Mandela]]></category>
		<category><![CDATA[PKK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15797352</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lecture psychologique et organisationnelle du discours du chef kurde Abdullah Öcalan annonçant la fin de la lutte armée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/05/ocalan-enterre-la-hache-de-guerre-quand-un-leader-reecrit-lhistoire/">Öcalan enterre la hache de guerre | Quand un leader réécrit l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteure, psychanalyste, propose ici une lecture psychologique et organisationnelle du discours d’Abdullah Öcalan, chef historique du mouvement de libération du Kurdistan,&nbsp;annonçant la fin de la lutte armée.</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong> *</p>



<span id="more-15797352"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Il y a des moments où l’Histoire bascule. Non pas par la force des armes, mais par la densité d’un silence, par l’inflexion d’un mot, par une respiration suspendue entre deux phrases. Ceux qui, comme moi, scrutent les dynamiques humaines savent que les véritables révolutions ne sont pas nécessairement le fruit de moments spectaculaires, mais se manifestent souvent à travers la lente maturation d’une nouvelle manière d’être, d’une autre manière de raconter le monde.&nbsp;</p>



<p>Le 27 février 2025, Abdullah Öcalan, emprisonné en Turquie depuis 1999 et condamné à mort pour terrorisme, a prononcé un discours qui marque un tournant historique. Un seul discours, un seul énoncé, peut parfois résonner comme une véritable révolution. Depuis sa cellule, il initie un processus de mutation psychique et organisationnelle d’une ampleur inédite : la fin de la lutte armée et une réorganisation stratégique du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un mouvement armé de guérilla opérant depuis sa création en 1978 dans les régions montagneuses à majorité kurde du sud-est de la Turquie et du nord de l’Irak. Il est encore classé terroriste par la Turquie, les Etats-Unis, l’Union européenne et de nombreux autres pays. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la lutte à la reconstruction </h2>



<p>Ce n’est pas simplement une stratégie militaire qui change, c’est une dynamique de mutation identitaire, personnelle et collective. Car comment abandonne-t-on un mode d’existence qui a forgé une cause, une communauté, une mémoire? Comment passe-t-on de la résistance à la reconstruction ?&nbsp;</p>



<p>Les grandes transformations ne se résument jamais à des décisions. Elles sont faites de chair, de peur, de renoncements. Un combattant qui a grandi dans la lutte et qui a vu ses proches tomber peut-il du jour au lendemain troquer le fusil contre la négociation et le dialogue ? Peut-il accepter que ce qu’il a toujours connu doive disparaître pour qu’autre chose naisse ?&nbsp;</p>



<p>Les organisations, comme les individus, ne se définissent pas par leur stabilité, mais par leur capacité à se réinventer. Les organisations humaines ont, par nature, un besoin presque viscéral de sens. Et lorsque ce sens évolue, tout le groupe doit être orienté en conséquence. C’est exactement là qu’apparaît le rôle crucial du leadership : transformer une vision, un rêve, en une réalité collective partagée par tous. Car une organisation ne vit que lorsqu’elle réussit à se projeter de manière collective dans un récit commun.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que Öcalan dit sans le dire&nbsp;</h2>



<p>Écouter un discours ne se résume pas à entendre des mots. Ce qui est tu, ce qui est esquissé en filigrane, est parfois plus puissant que ce qui est énoncé. Öcalan ne s’est pas contenté d’appeler à la fin des armes. Il a proposé un récit alternatif, un autre futur possible. Car c’est ainsi que l’on transforme une organisation : en lui offrant une nouvelle histoire dans laquelle se reconnaître.&nbsp;</p>



<p>Le discours d’Öcalan est une véritable stratégie psycholinguistique élaborée, où chaque mot et chaque silence sont soigneusement utilisés comme des leviers de transformation. Il ne s’agit pas d’un discours marqué par une rupture brutale, mais plutôt d’un discours visant à réconcilier le passé et l’avenir. Le choix des termes, le rythme des phrases, la tonalité fonctionnent ici comme un catalyseur du changement. Le langage n’est pas qu’un outil de communication ; il est un moteur de transformation profonde. Chaque formulation invite à dépasser la révolte pour entrer dans une phase nouvelle de dialogue et de négociation.&nbsp;</p>



<p>Une organisation en transition, tout comme un mouvement politique, est une grande famille en reconstruction. Le langage devient alors un pont, un lien fragile mais essentiel entre deux univers opposés. Là où il y a division, le discours bâtit l’unité, crée l’empathie et exprime la réconciliation.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Géopolitique et mutation identitaire&nbsp;</h2>



<p>Sur le plan géopolitique, ce discours n’est pas simplement le reflet d’une transformation interne, mais il s’inscrit dans un contexte mondial où les alliances et les stratégies évoluent sans cesse. La Turquie, l’Irak, la Syrie et d’autres acteurs régionaux sont des pièces cruciales dans ce puzzle géopolitique. Les actions du PKK, autrefois perçues comme une menace par ces nations, doivent désormais changer, se réinventer et s’adapter à un environnement politique où la diplomatie, la négociation et les pourparlers prennent le pas sur l’affrontement et la confrontation directe.&nbsp;Du moins le souhaite-t-on… &nbsp;</p>



<p>Dans le monde des idées et des structures, il n’y a pas de transformation sans perte et pas de changement sans sacrifice. En abandonnant un mode de combat, ce discours devient une castration symbolique, un sacrifice indispensable à l’évolution. Les psychologues le savent : chaque transition implique un renoncement. Renoncer à ce qui fut, même lorsque cela a façonné une partie de soi. Et pourtant, ce moment de rupture est ce qui permet, paradoxalement, la guérison et la croissance. La transformation d’une organisation ne se fait jamais sans résistances internes et sans réticences.&nbsp;</p>



<p>C’est là que le processus de sélection devient un enjeu central : comment choisir les nouvelles figures du mouvement, ceux qui incarneront cette transition? Qui sera apte à porter ce renouveau, à en être le visage crédible? La gestion de cette transition passe par un recrutement stratégique des leaders capables de fédérer, de négocier et d’inspirer sans recourir aux armes.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le leader comme architecte du changement&nbsp;</h2>



<p>Le changement initié par Öcalan ne touche pas seulement l’organisation du PKK; il redéfinit aussi son propre rôle. D’un chef révolutionnaire, il devient, de l’intérieur même de sa prison, un guide politique et moral, une mutation qui rappelle celle d’autres figures historiques ayant opéré une transition entre lutte et institutionnalisation, comme Nelson Mandela ou Gerry Adams.&nbsp;</p>



<p>Plusieurs mécanismes psychologiques sous-tendent le leadership transformationnel :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’autorité symbolique</strong> : en restant le pivot central du changement, Öcalan empêche la fragmentation et la dissolution du mouvement. </li>



<li><strong>La pédagogie du changement</strong> : en introduisant la transition de manière graduelle, il évite un choc brutal. </li>



<li><strong>La projection dans l’avenir</strong> : il ne s’est pas contenté de fermer un chapitre, il en a ouvert un nouveau, donnant ainsi une perspective, un horizon d’action et de sens. </li>
</ul>



<p>Cependant, cette transition représente aussi un challenge organisationnel : passer d’une structure militaire à une structure orientée vers la politique et la diplomatie. Cela suppose une redéfinition des rôles, une réorganisation des alliances et une légitimation par l’engagement. La sélection des nouveaux cadres du mouvement devient alors un défi majeur : identifier ceux qui sauront incarner cette nouvelle dynamique, ceux qui auront la légitimité nécessaire pour conduire le changement.&nbsp;</p>



<p>Dans toute transition, la gestion du changement est un enjeu clé. Si cette transformation est menée avec intelligence, elle peut permettre au PKK de se positionner durablement dans le paysage politique régional. Le véritable enjeu ne sera pas seulement d’arrêter la lutte armée, mais d’instaurer un nouvel imaginaire collectif capable de fédérer autour d’un projet politique crédible. </p>



<p>Abdullah Öcalan a posé la première pierre d’un édifice encore en construction. Reste à savoir si le mouvement saura en faire une fondation solide pour l’avenir. La véritable force ne réside pas seulement dans le combat, mais dans la capacité à se réinventer. </p>



<p>* <em>Psychologue, psychanalyste</em>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UMBYMku7Cs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/pourquoi-la-syrie-est-elle-le-nouveau-casse-tete-disrael/">Pourquoi la Syrie est-elle le nouveau casse-tête d’Israël?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi la Syrie est-elle le nouveau casse-tête d’Israël? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/pourquoi-la-syrie-est-elle-le-nouveau-casse-tete-disrael/embed/#?secret=llgUZRZ4ph#?secret=UMBYMku7Cs" data-secret="UMBYMku7Cs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/05/ocalan-enterre-la-hache-de-guerre-quand-un-leader-reecrit-lhistoire/">Öcalan enterre la hache de guerre | Quand un leader réécrit l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/05/ocalan-enterre-la-hache-de-guerre-quand-un-leader-reecrit-lhistoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Testament d’un rebelle’’ de Breyten Breytenbach</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/le-poeme-du-dimanche-testament-dun-rebelle-de-breyten-breytenbach/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 06:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Apartheid]]></category>
		<category><![CDATA[Breyten Breytenbach]]></category>
		<category><![CDATA[Nelson Mandela]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13102773</guid>

					<description><![CDATA[<p>Breyten Breytenbach est poète, dramaturge et peintre. Ecrit en africann et en anglais.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/le-poeme-du-dimanche-testament-dun-rebelle-de-breyten-breytenbach/">Le poème du dimanche : ‘‘Testament d’un rebelle’’ de Breyten Breytenbach</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Né en 1939, à Bonnievale, dans le Cap, en Afrique du Sud, Breyten Breytenbach est poète, dramaturge et peintre. Ecrit en africann et en anglais.</em></strong></p>



<span id="more-13102773"></span>



<p>Intellectuel engagé dès sa jeunesse contre l’Apartheid, il fut interdit de rentrer chez lui, après un séjour en France, où il épouse une Française d’origine vietnamienne. Milite au profit de l’ANC, le parti de Nelson Mandela et tente en 1975, un retour clandestin, il est arrêté et emprisonné pendant sept ans. Il écrit son emprisonnement dans <em>Mémoires d’un terroriste albinos</em> (Stock, 1984).</p>



<p>Libéré en 1982, il s’installe en France.&nbsp;Partage son temps entre Paris, le Sénégal et les Etats-Unis.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><em>donne-moi une plume</em></p>



<p><em>que je puisse chanter</em></p>



<p><em>que la vie n’est pas vaine</em></p>



<p></p>



<p><em>donne-moi une saison</em></p>



<p><em>pour regarder l</em> »<em>air dans les yeux</em></p>



<p><em>lorsque le pêcher vomit sa plénitude blanche</em></p>



<p><em>une tyrannie s’écroule</em></p>



<p></p>



<p><em>laisse pleurer les mères</em></p>



<p><em>laisse les seins se dessécher</em></p>



<p><em>lorsque l’échafaud sèvre pour la dernière fois</em></p>



<p></p>



<p><em>donne-moi un amour</em></p>



<p><em>qui ne pourrisse jamais entre les doigts</em></p>



<p></p>



<p><em>donne-moi un amour</em></p>



<p><em>comme celui que je veux te donner</em></p>



<p></p>



<p><em>donne-moi un cœur</em></p>



<p><em>qui batte sans arrêt</em></p>



<p><em>batte batte plus fort que le battement blanc</em></p>



<p><em>d’un pigeon craintif dans la nuit</em></p>



<p><em>battra plus sec que les plombs amers</em></p>



<p></p>



<p><em>donne-moi un cœur, une petite fabrique de sang</em></p>



<p><em>qui peut cracher</em></p>



<p><em>des fleurs de joie</em></p>



<p><em>car le sang est doux est beau</em></p>



<p><em>jamais vrai ou faux</em></p>



<p></p>



<p><em>je veux mourir avant d’être mort</em></p>



<p><em>lorsque mon sang est encore fertile</em></p>



<p><em>et rouge</em></p>



<p><em>avant que ne tombe la lie noire du doute</em></p>



<p></p>



<p><em>donne-moi deux lèvres</em></p>



<p><em>et de l’encre claire pour ma langue</em></p>



<p><em>qui ouvrira de lait</em></p>



<p><em>une grande lettre d‘amour pour la terre</em></p>



<p></p>



<p><em>qui sera de jour en jour plus douce</em></p>



<p><em>exorcisera toute l’amertume</em></p>



<p><em>qui brûlera plus doux comme l’été</em></p>



<p></p>



<p><em>laisse alors venir l’été</em></p>



<p><em>sans bandeau ni corbeau</em></p>



<p><em>laisse le pilori le pêcher</em></p>



<p><em>donner ses fruits rouges en paix</em></p>



<p></p>



<p><em>et offre-moi un lai</em></p>



<p><em>de colombes de satisfaction</em></p>



<p><em>qui puisse chanter de mon pis</em></p>



<p><em>que la vie n’est pas vaine</em></p>



<p></p>



<p><em>car comme je meurs les yeux ouverts</em></p>



<p><em>ma chanson rouge ne périra pas</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>22.2.1966</strong></p>



<p><strong><em>Traduit de l’afrikann par Georges-Marie Lory (‘‘Feu froid’’, Christian Bourgois Editeur, 1976).</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/le-poeme-du-dimanche-testament-dun-rebelle-de-breyten-breytenbach/">Le poème du dimanche : ‘‘Testament d’un rebelle’’ de Breyten Breytenbach</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saïed ouvre une nouvelle page de l&#8217;Histoire de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/saied-ouvre-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/saied-ouvre-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-la-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 07:41:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nelson Mandela]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=357933</guid>

					<description><![CDATA[<p>«C’est facile de tout casser et détruire, les héros sont ceux qui font la paix et qui construisent», déclarait Nelson Mandela. Et cette phrase nous vient d&#8217;emblée à l&#8217;esprit en pensant au coup de maître du président Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, qui a pris des décisions courageuses pour tenter de sauver la Tunisie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/saied-ouvre-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-la-tunisie/">Saïed ouvre une nouvelle page de l&rsquo;Histoire de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-336453"/></figure></div>



<p><strong><em>«C’est facile de tout casser et détruire, les héros sont ceux qui font la paix et qui construisent», déclarait Nelson Mandela. Et cette phrase nous vient d&#8217;emblée à l&rsquo;esprit en pensant au coup de maître du président Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, qui a pris des décisions courageuses pour tenter de sauver la Tunisie d&rsquo;une dérive déjà largement avancée.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moncef Kamoun </strong>*</p>



<span id="more-357933"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Moncef-Kammoun.jpg" alt="" class="wp-image-45401" width="200"/></figure></div>



<p>Merci monsieur le président d’avoir argué des <em>«dangers imminents»</em> auxquels était confrontée la Tunisie, plongée depuis des années dans une profonde crise politique, économique et sociale, pour prendre en main les destinées de notre pays. </p>



<p>Merci d’avoir pris les mesures nécessaires et limogé le chef du gouvernement Hichem Mechichi très critiqué, ainsi qu’une flopée de conseillers gouvernementaux et de chargés de missions.</p>



<p>Merci aussi d’avoir démis de leurs fonctions les ministres de l&rsquo;Intérieur, de la Défense et de la Justice, ainsi que le procureur général de la justice militaire. Tout cela bien entendu a été décidé en commun accord avec l’armée; et vous avez ainsi concentré les fonctions exécutive, législative et judiciaire et ce pour pouvoir vous attaquer à la corruption d’une classe dirigeante qui a détruit notre pays et vidé ses caisses.</p>



<p>En effet, et vous savez mieux que quiconque que les Tunisiens s’enfoncent chaque jour un peu plus dans la pauvreté&nbsp;et le désespoir, sous le poids d’une crise économique et financière, aggravée par la pandémie de Covid-19, et que le pays dont vous avez la charge légale et morale approche à grands pas d’un effondrement annoncé.</p>



<p>Vous êtes bien placé, monsieur le président, pour bien mesurer non seulement l’ampleur de la détresse qui nous accable, mais aussi le défi gigantesque que représente pour nous citoyens la nécessité absolue de nous débarrasser de cette classe politique gangrenée par une corruption endémique, qui s&rsquo;est scandaleusement enrichie, en vidant les caisses de l’Etat.</p>



<p>Nous sommes des millions de Tunisiens à mettre leurs espoirs en vous pour que l’Etat revienne, que l’ordre règne de nouveau et que les institutions reprennent leur fonctionnement normal.</p>



<p>Monsieur le président, vous qui avez été élu au suffrage universel pour veiller à la bonne marche de l’Etat, croyez-vous que cet <em>«Etat»</em> existe encore? Vous avez certainement entendu la voix de votre peuple qui cherche à être rassuré que ses acquis seront préservés et transmis à leurs enfants, parce que ceux censés veiller sur ses intérêts sont devenus ses voleurs. Comment, monsieur le président, se sentir encore Tunisien dans une Tunisie qui ne nous ressemble plus, un pays où le patriotisme est devenu l’exception et la traîtrise la règle, et où les citoyens souffrent de n&rsquo;être même pas entendus quand ils crient?</p>



<p>Monsieur le président, c’est grâce à vous que notre peuple, qui était en proie au doute, à l&rsquo;angoisse et à la peur, a repris espoir. Votre coup de force a suscité une grande joie dans tout le pays. Mais, attention, les Tunisiens tout comme les peuples voisins, frères et amis attendent que vous désignez rapidement un Premier ministre qui formera, tout aussi rapidement, son gouvernement. Faites vites et ne laissez pas le doute s&rsquo;installer à nouveau dans nos cœurs. Vous avez besoin d&rsquo;une équipe compétente, patriote, unie et solidaire à vos côtés, car, comme disait aussi Mandela<em> «Nul d’entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite»</em>.</p>



<p>Monsieur le président, je voulais vous dire encore merci pour tout ce que vous avez fait pour ce peuple, j’espère que nous arriverons à sortir ensemble de ce long tunnel; vous êtes celui qui aura permis à notre pays de se débarrasser de toutes ces allégeances douteuses et néfastes, parce que vous avez refusé tous les compromis et toutes les compromissions, n&rsquo;ayant d&rsquo;allégeance que pour cette Tunisie que nous adorons tous et à laquelle nous voudrions rendre son éclat de petite nation bien tenue, progressiste, ouvertes et pacifique.</p>



<p>Monsieur le président, vous avez rendu à la politique ses lettres de noblesse en vous attaquant à la corruption et au clientélisme, et votre mandat a été jusque-là et restera sans doute jusqu&rsquo;à la fin celui de la transparence et de la responsabilité, parce que vous avez mis fin à un système oligarchique qui gangrenait notre pays. J’espère que votre prochain Premier ministre mettra à la tête des ministères des gens instruits et compétents qui mèneront à bien leur mission au seul bénéfice de l&rsquo;intérêt général. Car si, aujourd’hui, la nation tout entière fait bloc derrière vous, c&rsquo;est parce qu&rsquo;elle vous fait confiance et croit à votre sincérité et à votre intégrité. Puisse cette confiance se porter aussi bientôt sur les hommes que vous choisirez pour conduire le navire dans la tempête qui s&rsquo;annonce !</p>



<p><em>* M.K. Architecte.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis: </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6SMEWqTcTC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/20/pourquoi-hichem-mechichi-doit-il-demissionner/">Pourquoi Hichem Mechichi doit-il démissionner ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi Hichem Mechichi doit-il démissionner ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/20/pourquoi-hichem-mechichi-doit-il-demissionner/embed/#?secret=6HC3x8sDSG#?secret=6SMEWqTcTC" data-secret="6SMEWqTcTC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p>http://kapitalis.com/tunisie/2021/05/04/tunisie-le-pouvoir-contre-le-peuple/*</p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DwGbrV7Hql"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/08/cite-de-la-culture-de-tunis-pour-rendre-hommage-a-nos-maitres/">Cité de la Culture de Tunis : Pour rendre hommage à nos maîtres</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cité de la Culture de Tunis : Pour rendre hommage à nos maîtres » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/08/cite-de-la-culture-de-tunis-pour-rendre-hommage-a-nos-maitres/embed/#?secret=GjYBobnaeb#?secret=DwGbrV7Hql" data-secret="DwGbrV7Hql" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/saied-ouvre-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-la-tunisie/">Saïed ouvre une nouvelle page de l&rsquo;Histoire de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/saied-ouvre-une-nouvelle-page-de-lhistoire-de-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>8</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
