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	<title>Archives des Nidaa Touness - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Nidaa Touness - Kapitalis</title>
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		<title>Mais où est passé Al Badil Ettounsi ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 14:08:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé dans l’euphorie en 2017, avant de rentrer rapidement dans les rangs, Al Badil Ettounsi persiste à tirer sur sa corde préférée – la «technocratie» – pour (ré-)imprégner, auprès d’une classe politique déroutée ainsi que d’une technostructure gouvernante perturbée, avec peu d’idées opératoires et, surtout, sans cap stratégique, le statut de «stat-up politique» et de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Al-Badil-Ettounsi-Sidi-Bouzid.jpg" alt="" class="wp-image-202754"/><figcaption><em>Meeting de Mehdi Jomaa et Al-Badil Ettounsi en mars 2019 à Sidi Bouzid. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Créé dans l’euphorie en 2017, avant de rentrer rapidement dans les rangs, Al Badil Ettounsi persiste à tirer sur sa corde préférée – la «technocratie» – pour (ré-)imprégner, auprès d’une classe politique déroutée ainsi que d’une technostructure gouvernante perturbée, avec peu d’idées opératoires et, surtout, sans cap stratégique, le statut de «stat-up politique» et de parti «fournisseur de solutions»</em></strong>.</p>



<p>Par<strong> Mahmoud Abdelmoula</strong> *</p>



<span id="more-308836"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Mahmoud-Abdelmoula.jpg" alt="" class="wp-image-308864" width="200"/></figure></div>



<p>Qui se souvient encore de l’euphorie ayant accompagné au printemps 2017 la naissance du nouveau parti politique Al Badil Tounsi ?</p>



<p>À titre de rappel, <em>«Patrie », «Vision»</em> et <em>«Action»</em> furent les trois mots d’ordre du slogan de ce nouvel acteur politique qui se voudrait centriste, modéré et pragmatique…</p>



<p>Un projet politique plutôt alléchant pour beaucoup d’entre nous, faut-il le reconnaître… dans un paysage partitocratique marqué par un bipolarisme tendu.</p>



<p>Au départ, c’était <em>«Alternatives»</em>, un <em>«think tank»</em> où se sont engouffrés – tous azimuts –les figures d’une intelligentsia tunisienne déçue de la première phase du processus transitionnel tunisien : depuis Béji Caïd Essebsi (2011) jusqu’au <em>«compromis historique»</em> Nidaa-Ennahdha (2014) en passant, bien entendu, par l’expérience amatrice de la <em>«Troïka»</em>, conduite par le parti islamiste (2012-2013).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un parti élitiste, urbanisé et technocratique</h3>



<p>Puis, ce fut l’annonce de la naissance du parti politique proprement dit : Al Badil Ettounsi (2017). Jeunes et moins jeunes y ont adhéré et il y a eu un afflux alimenté par une frange des mieux instruits parmi les Tunisiens et les Tunisiennes…</p>



<p>Un parti élitiste, territorialement urbanisé et, culturellement <em>«globalisé»</em>, dès son lancement. Elitiste dans son membership central d’abord. Les trois-quarts de ses fondateurs ont fait leurs classes auprès du Lίder Maximo, Mehdi Jomaa, l’inspirateur de sa genèse, lorsqu’il était chef du gouvernement technocrate (2014). Les autres, eux, attestent un tant soit peu d’expériences de politiciens …</p>



<p>D’expérimentées figures politiques, para-politiques et autres académiques se sont occupées de soigner sa légitimation doctrinale et sa visibilité institutionnelle auprès d’une opinion publique tunisienne épuisée par un ballotage politique incessant.</p>



<p>Toutefois, peu de choses laissent comprendre chez l’opinion publique que sa doctrine est de fibre social-libérale…</p>



<p>Par ailleurs, dans sa ramification territoriale, essentiellement urbaine, où des jeunes instruits et autres activistes patentés se sont enthousiasmés pour le message véhiculé par le discours pragmatique de cet acteur politique.</p>



<p>À l’approche des échéances électorales, il était même considéré comme le <em>«parti qui montait»</em>, au point que son leader, aveuglé par une ambition mal calibrée, avait réfuté l’offre, du reste raisonnable, de s’allier à un compétiteur tout aussi centriste pourtant bien parti dans les sondages pré-électoraux…</p>



<p>Depuis, que d’eau a coulé sous les ponts…</p>



<p>Hormis sa première épreuve, locale, aux municipales du Bardo, où Al Badil Ettounsi, en alliance avec d’autres parties politiques, a pu décrocher une mairie-symbole, le Bardo, abritant le siège historique du pouvoir législatif de la nation, la performance électorale est tout autre que réjouissante.</p>



<p>À commencer par les présidentielles de 2019 sur lesquelles les fondateurs du parti ont – trop – misé. Convaincus du déficit de son ancrage territorial auprès de masses populaires paupérisées, la primauté fut tout naturellement donnée à l’accès à la magistrature suprême de l’Etat tunisien : la présidence de la république. Le «<em>score»</em> établi par l’inspirateur et le leader du parti fut si décevant qu’il a fini par jaillir négativement sur ses candidats aux législatives organisées au même moment. Et dans toutes les régions…</p>



<p>Le lendemain de cette épreuve, silence radio ! Auprès de la haute direction ainsi que des bureaux régionaux, on entendait une mouche passer !</p>



<p>Le parti qui s’est présenté dans tous les arrondissements électoraux avait opté pour une démarche quasi solitaire en dehors de tout esprit d’alliance politique objective avec des acteurs locaux qui lui sont proches idéologiquement et susceptibles d’apporter à son discours un tant soit peu de crédibilité sociale…</p>



<p>La sentence ne s’était pas fait attendre : 3 sièges décrochés (sur 217) dans 3 régions (Sousse, Monastir et Sidi Bouzid). À l’instar du plus claire de nos députés, le généreux mécanisme de calcul des voix exprimées au vote (à savoir la proportionnelle) y fut d’une aide indubitable…</p>



<p>Une brusque démobilisation de cadres enthousiasmés par ce nouvel acteur qui se voudrait «pragmatique», semble s’être installée : mais où est passé Al Badil Ettounsi ?</p>



<p>Aussitôt, le flux d’alimentation informationnelle à l’adresse de militants, notamment sur les réseaux sociaux, commençait à tarir…</p>



<p>La communication publique a quasi cessé pour se retrouver avec des «news» figées… et une visibilité politique déclinante…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une gouvernance politique qui laisse à désirer</h3>



<p>En cette Tunisie transitionnelle, une issue si désolante de parti idéologiquement libéré des clichés caducs et censé incarner un espoir de renouveau politique ne doit pas surprendre. Sur les plus de 200 partis politiques recensés depuis 2011, combien seraient-ils ceux ayant – légalement et réglementairement – tenu leurs propres congrès constitutifs ? Etaient-ils populaires, démocratiques et accessibles au public ?</p>



<p>Exceptés des partis politiques historiques d’ancienne création, dont PDP/Al-Joumhouri, Ennahdha, POCT, PPDU ou Watad et autres de création post-2010 dont Afek Tounes, s’efforçant, à degrés différentiels, d’entretenir une certaine rigueur organisationnelle, quid des autres acteurs de notre «partitocratie» qui soient publiquement et démocratiquement constitués?</p>



<p>Même pas Nidaa Tounes ! Emblème d’un autre paradoxe bien de chez nous, les Tunisiens : un parti ayant peu ou prou observé la règlementation en la matière… tout en étant dépositaire du double pouvoir, législatif et exécutif…</p>



<p>Me Ayachi Hammami et ses services, nous le diront, un jour…</p>



<p>En tous cas, pas Al Badil Ettounsi dont le premier bureau politique – et même remanié – doit, en fait, correspondre à un output de convergence endogame entre fondateurs plutôt qu’à celui de vote explicite en congrès constitutif électoral qui soit démocratique et accessible à sa base militante…</p>



<p>Ses incessants remaniements effectués tant avant qu’après les élections 2019 ne pourront attester d’une gouvernance franchement démocratique…</p>



<p>Une tendance lourde à la dérive de cette gouvernance politique semble se dessiner…</p>



<p>Il n’en demeure pas moins qu’Al Badil Ettounsi persiste à tirer sur sa corde préférée – la <em>«technocratie»</em> – pour (ré-)imprégner, auprès d’une classe politique déroutée ainsi que d’une technostructure gouvernante perturbée, avec peu d’idées opératoires et, surtout, sans cap stratégique, le statut de <em>«stat-up politique»</em> et de <em>«fournisseurs de solutions»</em>…</p>



<p>Cela dit, les Tunisiens, seraient-ils condamnés à revivre l’expérience de 2014 où dans une démocratie si fragile soit-elle, un non-élu gouverne le bled?</p>



<p>Mais voilà qu’en ce 2020, rebelote… avec l’issue qu’on connaît…</p>



<h3 class="wp-block-heading">La mouvance centriste modérée tunisienne en charpie</h3>



<p>La double modernisation de la gouvernance institutionnelle de l’Etat tunisien demeure handicapée par un déficit d’authentique processus d’<em>«élicitation» </em>(terme emprunté à l’ami Moncef Bouchrara) qui soit ouvert et générateur d’élites publiques et d’affaires rodées à la redevabilité publique en étant incessamment mises à l’épreuve de la double performance, politique et managériale…</p>



<p>La mouvance centriste modérée tunisienne dont sa composante historique, destourienne, est doublement débordée. Par une réalité si complexe qu’elle en devient sous-intelligible ainsi que par une opinion publique mercuriale. Elle se doit de prospecter une voie toute indiquée : l’émergence de leadership à crédibilité morale peu contestable… doté de capacité propre à peser sur les processus de notre réalité publique…</p>



<p>Une Tunisie effectivement plurielle, tolérante et pérenne devra passer par là !</p>



<p>Alors, encore un emprunt (au sage Taoufiq Al Hakim) : pour quand le retour à la raison ?</p>



<p> * <em>Economiste.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rgkc2uQnDy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/18/al-badil-ettounsi-la-situation-du-secteur-energetique-en-tunisie-est-alarmante/">Al Badil Ettounsi : La situation du secteur énergétique en Tunisie est alarmante</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Al Badil Ettounsi : La situation du secteur énergétique en Tunisie est alarmante » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/18/al-badil-ettounsi-la-situation-du-secteur-energetique-en-tunisie-est-alarmante/embed/#?secret=0BlHLtzaOC#?secret=Rgkc2uQnDy" data-secret="Rgkc2uQnDy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4qgWzNtK9f"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/22/jomaa-a-sousse-al-badil-ettounsi-participera-en-force-aux-legislatives-2019/">Jomaa à Sousse : Al Badil Ettounsi participera en force aux législatives 2019</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Jomaa à Sousse : Al Badil Ettounsi participera en force aux législatives 2019 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/22/jomaa-a-sousse-al-badil-ettounsi-participera-en-force-aux-legislatives-2019/embed/#?secret=jjEE55W96u#?secret=4qgWzNtK9f" data-secret="4qgWzNtK9f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hgCiLt4Wrt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/leconomie-de-la-tunisie-de-demain-selon-al-badil-ettounsi/">L’économie de la Tunisie de demain selon Al Badil Ettounsi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’économie de la Tunisie de demain selon Al Badil Ettounsi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/leconomie-de-la-tunisie-de-demain-selon-al-badil-ettounsi/embed/#?secret=F0k3Rq9V1D#?secret=hgCiLt4Wrt" data-secret="hgCiLt4Wrt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Jusqu’où pourra aller Abir Moussi ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/05/jusquou-pourra-aller-abir-moussi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2020 13:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
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		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment expliquer la montée en puissance de Abir Moussi et, à un degré moindre, de sa formation politique, le Parti destourien libre (PDL), dans les derniers sondages d’opinion ? Destin politique ou bulle médiatique ? Par Ridha Kéfi La question taraude la plupart des dirigeants politiques, qui ne voient pas d’un bon œil cette montée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Abir-Moussi-Avenue-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-306614"/><figcaption><em>Meeting, hier, à l&rsquo;Avenue Bourguiba, au centre-ville de Tunis. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Comment expliquer la montée en puissance de Abir Moussi et, à un degré moindre, de sa formation politique, le Parti destourien libre (PDL), dans les derniers sondages d’opinion ? Destin politi<strong><em>q</em></strong>ue</em></strong> <strong><em>ou bulle médiati<strong><em>q</em></strong>ue ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-306613"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>La question taraude la plupart des dirigeants politiques, qui ne voient pas d’un bon œil cette montée qui risque de balayer beaucoup de partis appartenant à la famille dite démocrate libérale ou centriste, revendiquant le legs de l’Etat national fondé par Bourguiba, notamment ceux issus de Nidaa Tounes (Tahya, Machrou et Qalb), mais aussi Afek et Al-Badil, qui leur sont idéologiquement proches.</p>



<p>Cette montée risque aussi de balayer les partis de gauche et de centre-gauche, déjà presque disparus de la scène, à la faveur des élections de 2019, car Abir Moussi et son PDL leur ont phagocyté leur fond de commerce habituel, à savoir l’hostilité au parti islamiste Ennahdha, que l&rsquo;avocate semble gérer avec beaucoup plus de panache et de virtuosité. On citera les plus importants parmi ces partis, à savoir le Parti des patriotes démocrates unifié (Watad), le Parti des Travailleurs, Al-Massar et autres Al-Qotb.</p>



<p>Quant aux partis Echaab et Attayar, dont l’identité politique et idéologique reste floue, ils sont en train de beaucoup perdre en crédibilité aux yeux de beaucoup d’électeurs, et il n’est pas dit qu’ils réaliseront désormais des scores proches de ceux qui furent les leurs en 2019. Car beaucoup d’eau a coulé sous les ponts les six derniers mois et on ne peut pas dire que l’appartenance de ces deux partis à la coalition gouvernementale aux côtés d’Ennahdha leur a permis d’améliorer leur image ou de gagner en crédibilité. Au contraire…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Restaurer la configuration bipolaire, modernistes contre islamistes</h3>



<p>La montée de Moussi et de son parti dérange, également, au plus haut point Ennahdha, dont ils font leur principal adversaire et la cible de leurs critiques récurrentes, dans une volonté évidente d’inscrire la scène politique tunisienne dans la même configuration bipolaire, modernistes contre islamistes, ayant permis à Béji Caïd Essebsi et à Nidaa Tounes d’accéder au pouvoir au lendemain de la présidentielle et des législatives de 2014.</p>



<p>Cependant, cette stratégie peut sembler présomptueuse de la part de Abir Moussi et de ses partisans, car même si la présidente du PDL et le fondateur de Nidaa Tounes sont issus de la même famille politique dite destourienne et bourguibienne, l’identification de l’une à l’autre dénote une certaine prétention, car pour réussir à battre Ennahdha à la régulière, par les urnes lors d’élections démocratiques irréprochables, mission que se donnent Mme Moussi et le PDL, il ne suffit pas de se prévaloir du legs bourguibien et de réduire le débat politique à une opposition entre modernistes et islamistes. Mme Moussi doit aussi être capable de rassembler, sinon autour de sa personne du moins autour d’un projet de front national anti-islamiste, ce qui, dans l’état actuel des forces politiques, est loin d’être réalisable. Et ce pour plusieurs raisons…</p>



<p>D’abord, Mme Moussi a la fougue de la jeunesse qui lui permet de mobiliser ses irréductibles partisans et d’en gagner encore d’autres au fil des jours, mais elle n’a pas le bagou, la bonhomie, la pondération et la ruse ayant permis à feu Caïd Essebsi de rassembler autour de sa personne et de son projet des familles politiques aussi différentes que les Destouriens, les RCDistes, les militants syndicalistes et les activistes de gauche, et même cette prouesse n’a pas permis à son parti, Nidaa Tounes, d’avoir une majorité franche lui permettant de gouverner sans une alliance contrainte avec Ennahdha, qu’il avait pourtant battu à la régulière.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourra-t-elle «refaire le coup» de Caïd Essebsi ?</h3>



<p>Or, Abir Moussi aura beaucoup de mal à brasser large et même à rassembler sa propre famille politique où beaucoup de voix contestent encore son leadership. Et pour cause : droite dans ses bottes et clivante à souhait, elle ne renie rien de son passé ni de celui de son ex-parti, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), dissous en 2011 par décision de justice, ni même de l’héritage de l’ancienne dictature de Ben Ali, position que beaucoup de Tunisiens ne comprennent pas et les rend plutôt suspicieux à son égard.</p>



<p>Mme Moussi a aussi d’autres handicaps à surmonter pour espérer <em>«refaire le coup» </em>de Caïd Essebsi : elle écrase son parti sous le poids de son leadership exclusif, ne souffrant aucune nuance ou distance critique. Or, sans un véritable parti structuré, disposant des hommes et des femmes de terrain, rayonnants et appréciés par leurs compatriotes, et fonctionnant selon des règles et des méthodes démocratiques, on peut monter soi-même très haut dans les sondages, mais on ne peut espérer voir son parti remporter des élections.</p>



<p>Et c’est à cette tâche que doit s’atteler Mme Moussi si elle veut vraiment réussir : raboter, rogner et polir ses positions, tout en restant fidèle au cœur de sa doctrine, afin de faire taire certaines réserves, rassurer les méfiants et s’attirer la confiance d’un plus grand nombre de ses compatriotes et être capable, ensuite, de rassembler, moins autour de sa personne et davantage autour de son parti. Car, dans le système politique tunisien actuel, sans un parti fort et structuré, elle sera, au mieux, une<em> «lionne en cage».</em> Le président Kaïs Saïed en sait quelque chose, lui, qui a construit son projet politique autour de sa <em>«grande» </em>personne et qui, aujourd’hui, se morfond dans la solitude feutrée et ennuyeuse de son palais de Carthage.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JAC9fIHa8a"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/04/rejet-de-la-motion-de-moussi-sur-les-freres-musulmans-un-echec-qui-a-valeur-de-triomphe/">Rejet de la motion de Moussi sur les Frères musulmans : Un échec qui a valeur de triomphe</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rejet de la motion de Moussi sur les Frères musulmans : Un échec qui a valeur de triomphe » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/04/rejet-de-la-motion-de-moussi-sur-les-freres-musulmans-un-echec-qui-a-valeur-de-triomphe/embed/#?secret=D7hdSAfUK0#?secret=JAC9fIHa8a" data-secret="JAC9fIHa8a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Crise du Nidaa: Pétition pour la formation d&#8217;un nouveau cadre politique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/05/crise-du-nidaa-petition-pour-la-formation-dun-nouveau-cadre-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2015 17:52:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
		<category><![CDATA[pétition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdelmajid Charfi a annoncé qu&#8217;une pétition a été signée par une élite d&#8217;intellectuels tunisiens dans le but d&#8217;instaurer un nouveau cadre politique en Tunisie. Les signataires de cette pétition, qui ont été parmi les plus enthousiastes à la création du parti Nidaa Tounes, ont affiché, à travers ce document, leur mécontentement et leur pessimisme, suite...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/05/crise-du-nidaa-petition-pour-la-formation-dun-nouveau-cadre-politique/">Crise du Nidaa: Pétition pour la formation d&rsquo;un nouveau cadre politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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</div>
<p><em><strong>Abdelmajid Charfi a annoncé qu&rsquo;une pétition a été signée par une élite d&rsquo;intellectuels tunisiens dans le but d&rsquo;instaurer un nouveau cadre politique en Tunisie.</strong></em></p>
<p>Les signataires de cette pétition, qui ont été parmi les plus enthousiastes à la création du parti Nidaa Tounes, ont affiché, à travers ce document, leur mécontentement et leur pessimisme, suite aux promesses non tenues par Nidaa Tounes et face à la situation politique et économique dégradante que vit actuellement la Tunisie.</p>
<p>L&rsquo;écrivain, universitaire et spécialiste de la civilisation et de la pensée islamique, Abdelmajid Charfi, l&rsquo;un de ces signataires, a estimé qu&rsquo;il est « <em>prématuré d&rsquo;annoncer la mort de Nidaa Tounes, suite au conflit qui secoue ce parti depuis des mois. Cependant, il est clair que les violents affrontements qui ont marqué la dernière réunion de Hammamet prouvent qu&rsquo;il est devenu quasi-impossible de trouver un compromis entre les deux clans en conflit dans ce parti. »</em>, a souligné M. Charfi.</p>
<p>« <em>La formation d&rsquo;un nouveau cadre politique en Tunisie</em>, a-t-il ajouté, <em>est ouverte aux politiciens pour choisir les dirigeants les plus habilités à conduire la Tunisie en cette période critique. Nidaa Tounes a été créé pour donner de l&rsquo;équilibre à la scène politique tunisienne, dominée en grande partie par le parti islamiste Ennahdha à cette époque</em>« .</p>
<p>« <em>Aujourd&rsquo;hui,</em> a poursuivi Charfi, <em>eu égard au conflit qui affaiblit le Nidaa, il incombe aux politiciens de former un nouveau cadre, sous forme de parti ou de front, pour trouver des solutions à l&rsquo;actuelle crise que traverse le pays »</em>, a-t-il soutenu.</p>
<p>Les signataires de la pétition ont affirmé la nécessité de la création d&rsquo;un nouveau cadre politique pour faire face aux <em>« dangers »</em> que représente le parti islamiste Ennahdha. Selon eux, les dirigeants de ce parti maintiennent encore un double langage et leurs déclarations, qui se veulent « <em>progressites et modernistes »</em> ne suivent pas, sur le terrain. A titre d&rsquo;exemple, le limogeage de l&rsquo;imam extrémiste de la mosquée Sidi Lakhmi de Sfax, Ridha Jaouadi, par l&rsquo;actuel ministre des Affaires leligieuses, a été vivement critiqué par certains dirigeants d&rsquo;Ennahdha, alliés de Nidaa Tounes dans le gouvernement.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nidaa : La bataille de la présidence du bloc parlementaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 08:57:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[bloc parlementaire]]></category>
		<category><![CDATA[candidature]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Fadhel Omrane. Les journées parlementaires du groupe de Nidaa Tounes se tiennent aujourd’hui et demain à Tunis. L’enjeu de la présidence du bloc aiguise les appétits. Prévues les 9 et 10 octobre courant, les journées parlementaires du bloc de Nidaa Tounes ont été reportées au 21 et 22 du mois. Le principal point à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20005 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Mohamed-Fadhel-Omrane.jpg" alt="Mohamed-Fadhel-Omrane" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Fadhel Omrane.</em></p>
<p><em><strong>Les journées parlementaires du groupe de Nidaa Tounes se tiennent aujourd’hui et demain à Tunis. L’enjeu de la présidence du bloc aiguise les appétits.</strong></em><span id="more-20681"></span></p>
<p>Prévues les 9 et 10 octobre courant, les journées parlementaires du bloc de Nidaa Tounes ont été reportées au 21 et 22 du mois.</p>
<p>Le principal point à l’ordre du jour de ces journées concerne la nomination au poste de président du bloc parlementaire occupé actuellement par Mohamed Fadhel Omrane, député de Kébili.</p>
<p>M. Omrane est contesté par une partie des députés du bloc qui veulent son départ, menaçant de scission si son mandat est renouvelé. Cependant, cet avocat d&rsquo;affaires bénéficie d’appuis au sein du bloc, mais aussi, et surtout, à la présidence de la république.</p>
<p>Des candidats se sont déjà déclarés pour le poste comme Abderraouf Cherif, député de Tozeur, et Mohamed Souf, député des Tunisiens à l&rsquo;étranger (Italie).</p>
<p>L&rsquo;enjeu de la présidence du bloc parlementaire de Nidaa se transforme en une nouvelle guerre de clans au sein du parti qui vit à l&rsquo;heure de la division entre son aile gauche, d&rsquo;un côté, et de l&rsquo;autre, les Destouriens et Rcdistes, adeptes du rapprochement avec Ennahdha.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
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		<title>Sondage : Jalloul et Jebali au zénith</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/20/sondage-jalloul-et-jebali-au-zenith/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 10:36:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
		<category><![CDATA[Sigma Conseil]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier sondage de Sigma Conseil fait émerger Néji Jalloul et Hamadi Jebali parmi les personnalités les plus estimées, Ghannouchi est loin derrière. Selon un sondage de Sigma Conseil publié aujourd’hui par le journal « Al-Maghreb » et réalisé en septembre 2015, 40%, des Tunisiens interrogés font confiance à Béji Caïd Essebsi. Il est suivi respectivement par...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20471 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/jallouljebali.jpg" alt="jallouljebali" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le dernier sondage de Sigma Conseil fait émerger Néji Jalloul et Hamadi Jebali parmi les personnalités les plus estimées, Ghannouchi est loin derrière.</strong> </em><br />
<span id="more-20469"></span></p>
<p>Selon un sondage de Sigma Conseil publié aujourd’hui par le journal <em>« Al-Maghreb »</em> et réalisé en septembre 2015, 40%, des Tunisiens interrogés font confiance à Béji Caïd Essebsi. Il est suivi respectivement par Habib Essid, Mehdi Jomaa, Abdelfattah Mourou, Neji Jalloul, Mahmed Ennaceur, et Mohamed Abbou. Le chef islamiste Rached Ghannouchi n’obtient que 15% et Hafedh Caïd Essebsi se contente de 5% de confiance.</p>
<p>Selon le même sondage, la base de Nidaa Tounes donne sa confiance d’abord à Néji Jalloul, ministre de l’Education, il est suivi par Mohamed Ennaceur, Taieb Baccouche et Saïd Aïdi, tandis que Mohsen Marzouk, le secrétaire général, est à la 5e place, mais il peut se consoler du fait que Hafedh Caïd Essebsi et Ridha Belhaj, ses <em>« frères ennemis</em> » ne figurent pas dans ce top 5.</p>
<p>Pour la base du Mouvement Ennahdha, la confiance est accordée d’abord à Hamadi Jebali, l’ex secrétaire général du mouvement et ex-chef du gouvernement provisoire. Il est suivi respectivement par Abdelfattah Mourou, le vice-président, Ali Larayedh, l&rsquo;actuel secrétaire général, Samir Dilou et enfin Rached Ghannouchi, dont le taux de popularité a toujours été parmi les plus bas.</p>
<p>D’ailleurs l’échantillon interrogé par Sigma Conseil estime que Néji Jalloul pour le Nidaa et Hamadi Jebali pour Ennahdha ont le meilleur avenir politique tandis que, sur le plan national, Jomaa, l&rsquo;ancien chef du gouvernement provisoire, est toujours le plus cité suivi par Jalloul et Mourou.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/20/sondage-jalloul-et-jebali-au-zenith/">Sondage : Jalloul et Jebali au zénith</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>A. Massôudi: Essebsi et Ghannouchi sont les seuls qui gouvernent!</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2015 18:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
		<category><![CDATA[Régime parlementaire]]></category>
		<category><![CDATA[Régime présidentiel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdessattar Massôudi, dirigeant dans le parti Nidaa Tounes, a affirmé que ce n&#8217;est pas le parti de Nidaa Touness qui gouverne en Tunisie, mais ce sont plutôt les deux « cheikhs » Beji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi. Interviewé lundi 19 octobre sur les ondes de Jawhara FM, Massôudi a également déclaré qu&#8217;il faut modifier et réviser...</p>
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</div>
<p><em><strong>Abdessattar Massôudi, dirigeant dans le parti Nidaa Tounes, a affirmé que ce n&rsquo;est pas le parti de Nidaa Touness qui gouverne en Tunisie, mais ce sont plutôt les deux « cheikhs » Beji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi.</strong></em></p>
<p>Interviewé lundi 19 octobre sur les ondes de Jawhara FM, Massôudi a également déclaré qu&rsquo;il faut modifier et réviser l&rsquo;actuel régime parlementaire (qu&rsquo;il l&rsquo;a qualifié de «malheureux»), pour qu&rsquo;il soit réellement un régime présidentiel. </p>
<p>«<em>Nous avons commis une erreur en choisissant le régime parlementaire et nous devons le modifier.</em>« , a-t-il ajouté.</p>
<p>Abdessattar Massôudi a estimé que l&rsquo;actuel régime parlementaire constitue une considérable problématique puisqu&rsquo;il a empêché Nidaa Tounes, parti ayant remporté les dernières élections législatives, d&rsquo;imposer son programme électoral à l&rsquo;actuel gouvernement, étant donné que les autres partis de la coalition au pouvoir ont, à leur tour, demandé de prendre en considération leurs programmes respectifs dans l&rsquo;actuelle politique gouvernementale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/19/massoudi-essebsi-ghannouchi-sont-les-seuls-qui-gouvernent/">A. Massôudi: Essebsi et Ghannouchi sont les seuls qui gouvernent!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Jarraya: « Égorgeons Hafedh Caid Essebsi, m&#8217;a demandé Sahraoui »!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2015 16:10:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;homme d&#8217;affaires Chafiq Jarraya a déclaré que le membre du bureau politique de Nidaa Touness, Abdelmajid Sahraoui, est venu lui demander de l&#8217;aider à éliminer Hafedh Caid Essebsi, vice-président du Nidaa Touness! « Je jure par Dieu qu&#8217;il est venu me demander personnellement et texto de l&#8217;aider à égorger Hafedh Caid Essebsi! », a affirmé Jarraya sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/10/jarraya-egorgeons-hafedh-caid-essebsi-ma-demande-sahraoui/">Jarraya: « Égorgeons Hafedh Caid Essebsi, m&rsquo;a demandé Sahraoui »!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/WHFhkq7GM3s?rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p><strong>L&rsquo;homme d&rsquo;affaires Chafiq Jarraya a déclaré que le membre du bureau politique de Nidaa Touness, Abdelmajid Sahraoui, est venu lui demander de l&rsquo;aider à éliminer Hafedh Caid Essebsi, vice-président du Nidaa Touness!</strong></p>
<p><em>« Je jure par Dieu qu&rsquo;il est venu me demander personnellement et texto de l&rsquo;aider à égorger Hafedh Caid Essebsi! »</em>, a affirmé Jarraya sur les ondes de Mozaïque FM.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/10/jarraya-egorgeons-hafedh-caid-essebsi-ma-demande-sahraoui/">Jarraya: « Égorgeons Hafedh Caid Essebsi, m&rsquo;a demandé Sahraoui »!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Détails de la tentative d&#8217;assassinat de Ridha Charfeddine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/08/details-de-la-tentative-dassassinat-de-ridha-charfeddine/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 14:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
		<category><![CDATA[ridha Charfeddine]]></category>
		<category><![CDATA[tentative d'assassinat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Attentat à la vie de Charfeddine: Les faits relatés par lui-même.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/08/details-de-la-tentative-dassassinat-de-ridha-charfeddine/">Détails de la tentative d&rsquo;assassinat de Ridha Charfeddine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/PM6x719naDA?rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p></br></p>
<p>Attentat à la vie de Charfeddine: Les faits relatés par lui-même.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/08/details-de-la-tentative-dassassinat-de-ridha-charfeddine/">Détails de la tentative d&rsquo;assassinat de Ridha Charfeddine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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