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	<title>Archives des Noureddine Hached - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Noureddine Hached - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Noureddine Hached décède à 80 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 11:34:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
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		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Hached est parti sans faire de bruit; comme il avait vécu. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Noureddine Hached, fils aîné du leader syndicaliste Farhat Hached, est décédé, ce vendredi 28 février 2025, à l’âge de 80 ans, a annoncé sa fille Farah, sur son compte personnel Facebook.</em></strong> <strong><em>Il est parti sans faire de bruit; comme il avait vécu. </em></strong></p>



<span id="more-15731339"></span>



<p>Le défunt sera enterré, demain samedi, après la prière d’Al-Asr, dans le carré familial au cimetière du village d’Abassia dans l’île de Kerkennah.</p>



<p>Noureddine Hached, né le 22 juillet 1944 à Sfax et père de deux enfants, Farah et Farhat, est un homme politique. Fils aîné de Farhat Hached, fondateur et leader historique de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), lâchement assassiné par l’organisation colonialiste française <em>«La Main rouge»</em>, le 5 décembre 1952, à Radès, dans la banlieue sud de Tunis, Noureddine Hached a occupé plusieurs postes de ministre et d’ambassadeur sous les règnes successifs des présidents Habib Bourguiba et Zine El-Abidine Ben Ali. </p>



<p>Le défunt a consacré de nombreuses années de sa vie à réunir la documentation nécessaire sur l’assassinat de son père dans le but de constituer un dossier d’accusation et de faire juger ses assassins.</p>



<p>Cette documentation est aujourd’hui entre les mains des historiens. &nbsp;</p>
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		<item>
		<title>La maison familiale de Farhat Hached bientôt transformée en musée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-maison-familiale-de-farhat-hached-transformee-en-musee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 11:39:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[De Hauteclocque]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
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		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La maison de Farhat Hached à Kerkennah sera transformé en musée dédié au leader syndical et au mouvement syndicaliste tunisien. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Hier, lundi 54 décembre 2023, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), annonçait que la famille de Farhat Hached, assassiné par la France coloniale, le  décembre 1952, lui a cédé gratuitement la maison de son fondateur, à Kerkennah, archipel au large de Sfax, dans le but de la transformer en «Musée Hached de Kerkennah».</em></strong></p>



<span id="more-10815130"></span>



<p>Aujourd’hui, la Tunisie commémore le 71<sup>e</sup> anniversaire de l’assassinat du leader national, qui a payé de sa vie son combat pour l’indépendance du pays et pour la cause sociale et syndicale.</p>



<p>Noureddine Hached, fils du défunt leader syndical, qui a signé, hier, la convention cédant la maison de son père à l’UGTT, a déclaré, au nom de la famille Hached, que le musée sera doté de photos du leader et de certains de ses effets personnels et sera ouvert aux visiteurs tunisiens et étrangers désireux de découvrir une étape importante dans l’histoire nationale de la résistance au colonialisme.</p>



<p>Le petit-fils du leader national et syndical, architecte de son état, établira les plans du musée, a indiqué, de son côté, l’UGTT.</p>



<p>Né le 2 février 1914 dans la région d’Al-Abbasia sur l’île de Kerkennah, dans le gouvernorat de Sfax, Farhat Hached est issu d’une famille modeste, son père étant marin pêcheur. Scolarisé, le jeune garçon obtient son certificat d’études primaires, mais le décès de son père le contraint à interrompre ses études pour travailler dans une compagnie maritime de la ville de Sousse. Il était autodidacte et a réussi à parfaire son éducation culturelle et politique grâce à la lecture et à ses activités syndicales.</p>



<p>Hached a commencé très tôt son militantisme syndical. En 1936, il adhère au syndicat des transports de la Confédération générale du travail (CGT) française et milite en son sein, ce qui lui permet de mener avec succès une grève ouvrière en 1937. Son activité syndicale lui coûtera cependant son travail, qu&rsquo;il devra quitter en 1939.</p>



<p>Lorsqu’il s’installe à Sfax en 1943, Farhat Hached reprend son activisme syndical au sein du Syndicat des travailleurs de Sfax, jusqu’à un désaccord l’année suivante avec le syndicat régional affilié à la CGT française, qui le pousse à la quitter et à fonder, avec un certain nombre de ses camarades, la Fédération des syndicats indépendants du Sud, laquelle revendique l’égalité des droits entre les travailleurs tunisiens et leurs homologues français, avant de se lancer dans la lutte pour l’indépendance du pays, alors sous protectorat français.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="g5iCsNmzxc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/05/noureddine-hached-revele-les-noms-des-assassins-de-farhat-hached/">Noureddine Hached révèle les noms des assassins de Farhat Hached</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Hached révèle les noms des assassins de Farhat Hached » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/05/noureddine-hached-revele-les-noms-des-assassins-de-farhat-hached/embed/#?secret=xLjBLBUCvr#?secret=g5iCsNmzxc" data-secret="g5iCsNmzxc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au début de 1952, les négociations d’indépendance entre la Tunisie et la France se soldent par un échec, ce qui conduit les autorités françaises à faire arrêter le chef de file du mouvement nationaliste, Habib Bourguiba et plusieurs autres leaders politiques.</p>



<p>Le régime colonial décide alors d’imposer des restrictions sur les déplacements, des lois d’exception et d’interdire toute activité politique. C’est à cette époque que le rôle de l’UGTT émerge et que Farhat Hached commence à organiser des sections du syndicat pour mener la lutte pour la libération nationale. A cet effet, il se rend en Belgique, puis aux États-Unis pour faire entendre la voix de la Tunisie lors du débat sur son indépendance au Conseil de sécurité de l’Onu.</p>



<p>Ces activités provoquent la colère des colonialistes français, notamment ceux de l’organisation terroriste <em>«La Main rouge»</em> collaborant avec les services de renseignement français, qui mettent à exécution la menace d’assassinat du leader de l’UGTT.</p>



<p>En 2011, l’UGTT et la famille Hached demandent la déclassification des archives concernant l’assassinat de Farhat Hached, et le 5 juillet 2013, la famille Hached reçoit ces archives, à l’occasion de la visite officielle du président François Hollande en Tunisie.</p>



<p>Ces archives des ministères français des Affaires étrangères et de la Défense, confirment l’implication directe du SDECE dans la surveillance du leader syndical. Parmi ces documents, un télégramme que le résident général De Hauteclocque envoyait au ministre des Affaires étrangères, le 16 mai 1952, insistant sur le danger que représente, selon lui, pour la France, le secrétaire général de l&rsquo;UGTT. Il se termine par cet appel au meurtre :<em> «Seule l’annihilation de Farhat Hached permettra d’avoir le calme»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-maison-familiale-de-farhat-hached-transformee-en-musee/">La maison familiale de Farhat Hached bientôt transformée en musée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : La mémoire de Hached va-t-elle réconcilier Saïed et Taboubi ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2021 11:50:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed a-t-il choisi la célébration du 69e anniversaire de la mort de Farhat Hached, le fondateur de l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce dimanche 5 décembre 2021, pour reprendre langue, ne fût-ce que symboliquement, avec la centrale syndicale, après une période de «guerre froide» entre le palais de Carthage et la place Mohamed-Ali,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/tunisie-la-memoire-de-hached-va-t-elle-reconcilier-saied-et-taboubi/">Tunisie : La mémoire de Hached va-t-elle réconcilier Saïed et Taboubi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Kais-Saied-Mausolee-Farhat-Hached.jpg" alt="" class="wp-image-372424"/></figure></div>



<p><strong><em>Kaïs Saïed a-t-il choisi la célébration du 69e anniversaire de la mort de Farhat Hached, le fondateur de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce dimanche 5 décembre 2021, pour reprendre langue, ne fût-ce que symboliquement, avec la centrale syndicale, après une période de </em></strong>«<strong><em>guerre froide» entre le palais de Carthage et la place Mohamed-Ali, siège de la centrale syndicale?</em></strong><em><strong> Il ne faut pas surinterpréter une rencontre somme toute fortuite&#8230; </strong></em></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-372423"></span>



<p>Certains seraient tentés de le penser, étant entendu que le président de la république, qui, depuis l&rsquo;annonce des <em>«mesures exceptionnelles»</em>, le 25 juillet dernier, s&rsquo;était muré dans une solitude politique, coupant les ponts avec tous ses soutiens sur l&rsquo;échiquier politique national, y compris avec l&rsquo;UGTT, et qu&rsquo;à cette occasion, au cours de laquelle il a rencontré, protocole oblige, les responsables syndicaux et à leur tête le secrétaire général de l&rsquo;organisation, Noureddine Taboubi. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des retrouvailles <em>«obligées»</em></h2>



<p>Les images diffusées par la présidence de la république ne montrent pas une chaleur particulière dans ces retrouvailles <em>«obligées»</em>, car dictées par une circonstance nationale, et le président Kaïs Saïed s&rsquo;est contenté de saluer tous les présents, sans s&rsquo;attarder avec aucun d&rsquo;entre eux, à l&rsquo;exception peut-être de Noureddine Hached, le fils du leader nationaliste dont on célèbre la mémoire et les autres membres. Il faut dire que la circonstance ne permettait pas un dépassement du strict protocole, mais on peut estimer que l&rsquo;échange, fusse-t-il court et furtif, entre Saïed et Taboubi, a valeur de <em>«retrouvailles» </em>entre les deux hommes après plusieurs mois de quasi-rupture. </p>



<p>Le dirigeant syndical, qui avait soutenu jusque-là les très controversées <em>«mesures exceptionnelles»</em>, a fini, en désespoir de cause, par se ranger lui aussi parmi ceux qui critiquent la non-limitation de cette période d&rsquo;incertitude par un délai précis et l&rsquo;absence de vision claire des réformes envisagées par le président Saïed. Ses critiques sont d&rsquo;ailleurs allées crescendo au point de devenir carrément acerbes au cours des derniers jours, sans que la présidence de la république ne fasse la moindre ouverture ni ne montre une disposition à ouvrir le dialogue avec la centrale syndicale.  </p>



<p>C&rsquo;est donc dans ce contexte délétère où, à la solitude du président et à son refus de tout dialogue avec la classe politique, accusée d&rsquo;avoir causé la crise actuelle dans le pays, répond une véritable levée de bouclier contre son <em>«autisme politique» </em>et la poursuite de son<em> <em>«cavalier seul»</em></em>, dans un pays au bord de la faillite financière, que les <em>«retrouvailles»</em> entre Saïed et Taboubi ont eu lieu. Annoncent-elles une réconciliation entre la présidence de la république et la centrale syndicale,  dans un pays qui a plus que jamais besoin de la conjugaison des efforts de tous ses enfants pour sortir de la crise ? </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Kais-Saied-Noureddine-Taboubi-Mausolee-Hached.jpg" alt="" class="wp-image-372425" width="500"/><figcaption> <em> Une rencontre fortuite.</em> </figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Revendication de la mémoire des luttes nationales </h2>



<p>On peut toujours l&rsquo;espérer, même si, selon certains analystes, il ne faut pas surinterpréter cette rencontre survenue dans la circonstance particulière d&rsquo;une célébration nationale. On peut aussi voir dans cette insistance du président Saïed à présider la cérémonie du 69e anniversaire de la mort de Farhat Hached une volonté de ne pas en laisser le monopole à l&rsquo;UGTT et de revendiquer lui aussi et avec force, en tant que chef de l&rsquo;Etat, la mémoire des luttes nationales.</p>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, que cette rencontre fortuite entre Saïed et Taboubi ait ou non des suites dans les prochains jours, force est de constater que le président de la république, dont la rigidité doctrinale n&rsquo;a d&rsquo;égal que l&rsquo;entêtement narcissique de ne rien lâcher à ses adversaires, ne fut-ce que par calcul tactique, est en train de s&rsquo;enfermer dans la logique de celui qui a raison contre tous. Une logique suicidaire que conforte à ses yeux une insolente popularité plafonnant à près de 80% et que ne tempère même pas la situation catastrophique où se trouve actuellement le pays et dont il ne semble pas détenir les solutions de sortie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/tunisie-la-memoire-de-hached-va-t-elle-reconcilier-saied-et-taboubi/">Tunisie : La mémoire de Hached va-t-elle réconcilier Saïed et Taboubi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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