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	<title>Archives des Osaka - Kapitalis</title>
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		<title>Le poème du dimanche : «Entends le poème !» de Yosano Akiko</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Aug 2021 06:33:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Yosano Akiko est née le 7 décembre 1878 à Osaka et décédée le 29 mai 1942 à Tokyo. Poétesse, écrivaine et essayiste, elle est une figure de proue du féminisme japonais. Ses textes et recueils de poésie, audacieux pour son époque, célèbrent la sensualité féminine. Troisième enfant de Hō Tsuya et de Hō Soshichi, Akiko...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Yosano-Akiko.jpg" alt="" class="wp-image-358700"/><figcaption><em>Le couple de poètes Yosano Akiko et Tekkan Yosano.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Yosano Akiko est née le 7 décembre 1878 à Osaka et décédée le 29 mai 1942 à Tokyo. Poétesse, écrivaine et essayiste, elle est une figure de proue du féminisme japonais. Ses textes et recueils de poésie, audacieux pour son époque, célèbrent la sensualité féminine.</em></strong></p>



<span id="more-358699"></span>



<p>Troisième enfant de Hō Tsuya et de Hō Soshichi, Akiko (<em>«fille de l’automne»</em>) a commencé très jeune à lire <em>Le Dit du Genji</em> et s&rsquo;est familiarisée avec la littérature classique de son pays. Sous l&rsquo;influence de son frère aîné, elle s&rsquo;est adonnée, à partir de l&rsquo;âge de 12 ou 13 ans, à la lecture de revues littéraires et des romans de Kōyō, Rohan, et Ichiyō.</p>



<p>Dans sa vingtième année, elle a commencé à écrire et publier des <em>wakas</em>. Sa rencontre avec le poète Tekkan Yosano lors d&rsquo;une compétition de poèmes en 1900 marque le début de leur relation. Elle publie des <em>tankas</em> dans le bulletin <em>Myojo</em>, conçu par Tekkan et publié par la maison d&rsquo;édition Shinshisha. L&rsquo;année suivante, elle quitte la maison familiale et s&rsquo;installe à Tokyo. Son premier premier recueil poétique <em>Midaregami</em> (<em>«Cheveux en désordre»</em>) chantait la sensualité de la femme et lançait le style de l&rsquo;école romantique. Douze enfants vont naître de son union avec le poète Tekkan Yosano (l&rsquo;un d&rsquo;eux mourra deux jours après sa naissance).</p>



<p>En septembre 1904, Yosano Akiko publie <em>Ne donne pas ta vie</em>. En 1911, elle écrit le poème <em>Le jour où la montagne bouge est venu</em>, publié dans la revue <em>Seitō</em>. En 1912, elle décide de suivre Tekkan à Paris. Le 5 mai, le journal <em>Yomiuri</em> publie un feuilleton sur les femmes modernes dont le premier épisode narre son projet de voyage à Paris. Mori Ōgai l’aide à trouver des ressources financières pour financer son voyage et revoit le texte de sa <em>Nouvelle traduction du Dit du Genji</em> dont il a écrit la préface.</p>



<p>Entre le 19 mai date de son arrivée à Paris par le Transsibérien et le 21 septembre, jour de son départ de Marseille pour le Japon, elle visite l’Angleterre, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche et les Pays-Bas. En juin 1913, la revue <em>Chūō Kōron</em> publie un numéro spécial consacré à Akiko Yosano.</p>



<p>En 1914, dans son texte écrit en collaboration avec Tekkan, <em>Journal de Paris,</em> elle revendique le droit des femmes à accéder librement à l’éducation. Alors que les poèmes de son mari se vendent de plus en plus mal, elle doit, pour nourrir sa famille, gagner sa vie par l&rsquo;écriture. Elle publie ses recueils de poèmes, donne des conférences et enseigne aux femmes la composition poétique.</p>



<p>En 1919, Tekkan obtient un poste de professeur d’université. En 1921, elle fonde l&rsquo;institut culturel Bunka Gakuin à Surugadai avec son mari. Elle forme alors le concept d’éducation égalitaire et organise la première école mixte du Japon.</p>



<p>Dans les années suivantes, elle apporte toute son énergie à la rédaction du <em>Dit de Genji en langue moderne</em>, paru en 1939, à ses créations et à la critique poétique; tout en continuant son action féministe et en défendant les droits des femmes. Au soir de sa vie elle aura écrit 50 000 <em>tankas</em>.</p>



<p><em>Entends le poème !<br>Qui oserait nier le rouge<br>Des fleurs dans les champs ?<br>Savoureuse jeune fille<br>Coupable dans le printemps</em></p>



<p><em>La couleur pourpre,<br>A qui donc la raconter ?<br>Tremblements de sang,<br>Pensées émues de printemps,<br>En pleine floraison la vie !</em></p>



<p><em>Il est temps, je pars,<br>Et au revoir me dit-il<br>Ce dieu de la nuit<br>Dont la manche m’effleura,<br>Mes cheveux mouillés de larmes</em></p>



<p><em>Les cheveux dénoués<br>Dans la douceur de la pièce<br>Le parfum des lis<br>Je crains qu’ils ne disparaissent<br>Rouges pâles dans la nuit</em></p>



<p><em>D’un rouge profond<br>Les deux pétales de rose<br>Qui forment tes lèvres<br>Que tu ne chantes un poème<br>Sans parfum de noblesse !</em></p>



<p><em>Frêles d’apparence<br>Sont les fleurs de l’été<br>Mais rouges écarlates<br>Qui comme cet amour d’enfant<br>Rient au soleil de midi !</em></p>



<p><em>Court est le printemps,<br>Qu&rsquo;y a-t-il dans la vie<br>Qui soit immortel?<br>Et j&rsquo;autorisai sa main<br>Sur la rondeur de mes seins.</em></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="b0D0DC7jPy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/12/le-poeme-du-dimanche-une-trentaine-de-haikus-de-matsuo-basho/">Le poème du dimanche : Une trentaine de haïkus de Matsuo Bashō</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : Une trentaine de haïkus de Matsuo Bashō » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/12/le-poeme-du-dimanche-une-trentaine-de-haikus-de-matsuo-basho/embed/#?secret=Rou9GTMyYV#?secret=b0D0DC7jPy" data-secret="b0D0DC7jPy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VWR3DF08pK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/11/le-poeme-du-dimanche-le-matin-de-la-separation-de-kenji-miyazawa/">Le poème du dimanche: ‘‘Le matin de la séparation’’ de Kenji Miyazawa</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche: ‘‘Le matin de la séparation’’ de Kenji Miyazawa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/11/le-poeme-du-dimanche-le-matin-de-la-separation-de-kenji-miyazawa/embed/#?secret=RNL9w2xLO8#?secret=VWR3DF08pK" data-secret="VWR3DF08pK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/08/le-poeme-du-dimanche-entends-le-poeme-de-yosano-akiko/">Le poème du dimanche : «Entends le poème !» de Yosano Akiko</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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