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	<title>Archives des oxfam - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des oxfam - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Des droits de l’homme et des vétos contre l’humanité</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 10:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sauver les droits humains et leur garder leur caractère universel, il convient de soustraire les Nations Unies à la mainmise des grandes puissances. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/30/des-droits-de-lhomme-et-des-vetos-contre-lhumanite/">Des droits de l’homme et des vétos contre l’humanité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour sauver les droits humains et leur garder leur caractère universel, il convient de soustraire les Nations Unies à la mainmise des grandes puissances par la suppression du droit de véto, le principal obstacle au maintien de la paix et à la réalisation d’un vrai projet humain.</em></strong><em> (Photo : les 5 pays ayant le droit de veto au Conseil de sécurité des Nations Unies sont les détenteurs des décrets internationaux).</em></p>



<p><strong>Prof. Med-Dahmani Fathallah *</strong></p>



<span id="more-15023056"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg" alt="" class="wp-image-13960699" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Promulgué le 19 décembre 1948 dans le cadre de la charte de l’Organisation des nations unis (Onu), la déclaration des droits de l’homme est une réponse au besoin urgent, ressenti après la fin de la deuxième guerre mondiale, de définir un régime de droit global pour protéger les hommes.</p>



<p>Si la proclamation de ces droits s’était alors faite dans une liesse générale, aujourd’hui ils sont plus que jamais bafoués et sujets aux controverses, dénégations et débats houleux.</p>



<p>Il aurait donc fallu au moins vingt siècle d’histoire humaine pour que le concept des droits de l’homme soit finalement énoncé, formulé et qu’il devienne un concept formel de droit universel. Mais il n’a fallu à ce concept que quelques décennies pour commencer à être remis en cause et à péricliter. Est-il vraiment l’aboutissement récent d’une lente évolution des sociétés humaines? Si oui, pourquoi est-il en train de régresser si rapidement? Pour essayer de répondre à ces questions, il est important de passer en revue ces droits et les mettre dans une perspective historique qui couvre aussi l’histoire récente et les évènements en cours.&nbsp;</p>



<p>Quels sont les droits de l’homme et comment ont-ils évolué&nbsp;?</p>



<p>Les droits de l’homme qu’on devrait appeler les droits des humains (Human Rights) pour lever&nbsp; toute ambiguïté relative au sexe, sont des droits fondamentaux de justice qui visent à garantir la dignité, la liberté et l’égalité de tous les êtres humains sans la moindre distinction, et dont voici les dix principaux: le droit à la vie; le droit à la liberté et à la sécurité; le droit à l’égalité devant la loi; le droit à la liberté d’expression; le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; le droit à la vie privée; le droit à un procès équitable; le droit à la liberté de réunion et d’association; le droit à l’éducation et le droit au travail.</p>



<p>Ces droits sont souvent énoncés et/ou référencés dans des documents internationaux. Ils sont en principe protégés par des traités et des lois nationales dans de nombreux pays. Les droits de l’homme, en tant que concept formel et universel, n’ont pas toujours existé dans la même forme qu’aujourd’hui.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yGkePD4dtS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/02/appel-a-la-vigilance-face-a-la-faiblesse-des-nations-unies/">Appel à la vigilance face à la faiblesse des Nations Unies</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appel à la vigilance face à la faiblesse des Nations Unies » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/02/appel-a-la-vigilance-face-a-la-faiblesse-des-nations-unies/embed/#?secret=kUuOkJcJON#?secret=yGkePD4dtS" data-secret="yGkePD4dtS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi, dans&nbsp;les civilisations anciennes de l’antiquité, comme celles de la Grèce ou de Rome, des notions de justice et de droits individuels existaient, mais elles étaient souvent limitées à certaines classes sociales ou groupes ethniques. Par exemple, les citoyens grecs avaient des droits politiques, mais les femmes et les esclaves n’étaient pas inclus. Au Moyen-âge, les droits étaient souvent liés à la religion et à la féodalité. Les chartes et les documents comme la Magna Carta (1215) ont commencé à établir des principes de droits limités, mais ils ne s’appliquaient pas universellement. A signaler que les préceptes de l’islam comportent quasiment tout le contenu de la déclaration universelle des droits de l’homme à l’exception peut-être de la question de l’esclavage qui demande une lecture historique du Coran. Le second Khalife Omar Ibn Al-Khattab,qui s’est distingué par son sens très aigu de la justice, aurait dit en réprimandant Amr Ibnou Al-As, le gouverneur de l’Egypte&nbsp;: «<em>Quand avez-vous réduit en esclavage des personnes dont les mères leurs ont donné naissance libres?</em>».</p>



<p>Quant à l’époque moderne, ce n’est qu’à partir des XVIIe et XVIIIe siècles, avec des penseurs comme, Jean-Jacques Rousseau et les philosophes des Lumières, que l’idée de droits naturels et universels a commencé à germer.</p>



<p>La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 en France, ainsi que la déclaration d’indépendance des États-Unis en 1776, sont des jalons importants dans l’affirmation des droits humains.</p>



<p>Au XXe siècle, c’est dans le cadre de l’effort de reconstruction des valeurs morales, après que le monde ait découvert les horreurs de la Seconde guerre mondiale, que la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 est venue établir un certain cadre de droit international pour les droits humains, affirmant que ces droits sont inaliénables et doivent être respectés par tous, sans distinction. Ainsi bien que les idées relatives aux droits et à la justice aient existé à travers l’histoire, les droits de l’homme tels que nous les connaissons aujourd’hui sont le résultat d’un long processus d’évolution sociale, politique et philosophique.</p>



<p>Reste maintenant à essayer de comprendre pourquoi ce concept de droit et de justice tel qu’il a été énoncé en 1948 n’est pas aussi résiliant qu’il devrait l’être? Pourquoi est-il aujourd’hui l’objet d’interprétations plus farfelues les unes que les autres? Pourquoi il n’a jamais été universel?</p>



<p>En fait, malgré la longue période d’incubation qui a permis aux droits humains d’avoir un cadre de droit, ce cadre n’est pas aussi solide qu’on l’aurait souhaité. Il faut d’abord considérer que l’Onu qui a formellement introduit ce concept n’est pas une institution législative universelle au sens strict du terme. Ceci pourrait expliquer la faiblesse du cadre juridique ainsi que l’absence de règles constitutionnelles, législatives ainsi que des dispositions réglementaires et de principes jurisprudentiels clairs.</p>



<p>Par ailleurs, l’Onu ne dispose pas d’un vrai pouvoir exécutif indépendant. Ceci est illustré par le fait que le pouvoir coercitif de la Cour internationale de justice, qui émane de cette institution, ne s’applique qu’aux faibles ou se résume alors à la simple présence passive de soldats de divers horizons, les fameux Casques bleus, dans les zones de conflits. Si on réfléchit aux droits humains en termes de droits inaliénables, la dénégation de n’importe lequel de ces droits comme le droit à la vie, au travail, aux soins ou à l’éducation doit obligatoirement faire l’objet d’une plainte aux instances chargées d’appliquer les droits de l’homme. Mais, c’est au niveau de l’application qu’on commence à découvrir des insuffisances majeures qui menacent la quintessence même du concept et témoignent de sa fragilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis persistants et avancées inégales</h2>



<p>En effet, l’application des droits humains est répartie sur plusieurs niveaux de droits et d’institutions, qui peuvent varier selon les pays et les systèmes juridiques. Dans le groupe de droits et institutions, on trouve les constitutions nationales. En effet dans de nombreux pays, les droits humains sont intégrés dans la constitution. Cela signifie que le respect de ces droits est une obligation pour l’Etat et ses institutions.</p>



<p>Il y a aussi la législation nationale ou les lois adoptées par le parlement ou d’autres organes législatifs qui peuvent également codifier les droits humains et établir des mécanismes pour leur protection.</p>



<p>Le pouvoir judiciaire avec les tribunaux joue un rôle crucial dans l’application des droits humains. Ils interprètent la loi et peuvent juger des violations de ces droits, offrant ainsi des recours aux victimes. Parmi les institutions il y a les organisations internationales qui établissent des normes que les états sont encouragés à respecter autant que des traités et des conventions internationales, en l’occurrence la déclaration universelle des droits de l’homme ou le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Les mécanismes de suivi, comme les comités des droits humains, peuvent également exercer une pression sur les Etats pour qu’ils respectent ces normes. Il faut aussi mentionner les organisations non gouvernementales (ONG) dont le rôle principal est de surveiller les violations des droits humains et de plaider pour leur respect. Elles jouent un rôle important dans la sensibilisation et la défense de ces droits. Enfin, l’opinion publique, les médias et la société civile jouent un rôle dans la mobilisation et l’engagement des citoyens et sont essentiels pour promouvoir et défendre les droits humains. Les mouvements sociaux peuvent influencer les politiques et les lois.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jx9HMqZSat"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/19/linvocation-par-israel-de-la-legitime-defense-dans-le-conflit-a-gaza/">Israël a-t-il le droit d’invoquer la légitime défense dans le conflit à Gaza ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël a-t-il le droit d’invoquer la légitime défense dans le conflit à Gaza ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/19/linvocation-par-israel-de-la-legitime-defense-dans-le-conflit-a-gaza/embed/#?secret=WC5GufRJWP#?secret=jx9HMqZSat" data-secret="jx9HMqZSat" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi on voit que le système d’application des droits humains est une structure complexe qui contient une large toile d’institutions et de mécanismes, tant au niveau national qu’international qu’à celui des ONG et de la société civile. Son fonctionnement nécessite donc de solides coopérations et une coordination parfaite entre tous ces acteurs. La complexité de l’appareil d’instauration des droits humains serait un facteur fragilisant qui le rend très vulnérable. Ceci expliquerait en partie le statut actuel des droits humains dans le monde qui est marqué par des défis persistants et des avancées inégales. Un de ces défis réside dans les différences de la marge de manœuvre, des procédures administratives et des moyens mis à la disposition des différents acteurs selon le statut de chacun ainsi que de l’environnement sociopolitique ou il évolue.</p>



<p>Mais l’entrave majeure à l’application et surtout à l’universalité des droits humains on la retrouve au sein même des principes fondateurs de l’Onu. Cette entrave c’est le droit de véto conféré <em>de facto</em> aux cinq membres permanents du conseil de sécurité que sont les Etats Unis, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni et la France. Le droit de véto octroie le pouvoir à chacun de ces pays d’annuler définitivement et sans recours les résolutions votées par tous les pays membres de l’organisation au cours de l’Assemblée générale. En usant et en abusant de ce droit à outrance, ces grandes puissances ne respectent que leurs agendas politiques et ne tiennent aucunement compte du devoir de justice et de l’universalité prônés par les droits humains. Ceci a eu pour conséquence d’introduire de grandes fissures dans le concept de droits humains et à jeter le discrédit sur l’Onu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des vétos contre l’humanité</h2>



<p>Ainsi sur les 23 conflits répertoriés dans le monde au cours de la dernière décennie, 27 des 30 vétos opposés par le Conseil de sécurité des Nations Unies au sujet de ces conflits concernaient la Palestine, la Syrie et l’Ukraine. Pour rappel, ces 23 conflits ont causé la mort d’un million de personnes et plus de 230 millions entre personnes déplacées et ceux qui ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence. Cela représente une hausse de 150 % depuis 2015.&nbsp; L’histoire retiendra que les derniers vétos américains ont donné le feu vert au génocide des palestiniens de Gaza qui se poursuit de plus belle. Ils ont aussi empêché toute résolution du conflit en Ukraine.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ces aberrations ont amené le président de l’Assemblée générale de l’Onu, Csaba Kőrösi à déclarer à propos du droit de véto&nbsp;: <em>«C’est comme un masque à oxygène dans un avion : c’est bien de l’avoir, mais mieux vaut ne jamais l’utiliser». </em>Cette métaphore diplomatique ne veut pas signifier autre chose que l’utilisation du droit de véto est synonyme de catastrophe. Pour Oxfam, les vétos sont… contre l’humanité. C’est aujourd’hui un fait indéniable que l’application des droits humains dépend entièrement de la volonté des grandes puissances menées par des néoconservateurs et des réalités géopolitiques régies par des intérêts matérialistes pour ne pas dire par des velléités hégémoniques sur le monde. Les droits humains sont une entrave à ces dessins et se trouvent otages d’une frange excessivement cupide et non civilisée de l’humanité.</p>



<p><em>«Le comportement erratique et égoïste des membres du Conseil de sécurité des Nations</em><em> </em><em>Unies a contribué à l’explosion des besoins humanitaires, qui dépassent désormais la capacité de réponse des organisations humanitaires. Il est donc indispensable de changer radicalement et au plus haut niveau notre architecture de la sécurité mondiale»</em>, a déclaré Amitabh Behar, directeur général d’Oxfam International.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="t2SrIDygTB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/gaza-le-droit-international-les-droits-humains-et-le-grand-mensonge-de-loccident/">Gaza, le droit international, les droits humains et le grand mensonge de l’Occident</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza, le droit international, les droits humains et le grand mensonge de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/gaza-le-droit-international-les-droits-humains-et-le-grand-mensonge-de-loccident/embed/#?secret=M9U98klT4F#?secret=t2SrIDygTB" data-secret="t2SrIDygTB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En dehors de l’Onu et des sphères diplomatiques, les droits de l’homme sont en train de subir des attaques insidieuses pour les vider de leurs contenus. Ces attaques visent les esprits et sont orchestrées par des pseudo intellectuels et véhiculées par de puissants médias à la solde des néoconservateurs. Ces attaques sont de loin les plus à même de mettre les droits humains en péril. Ainsi au droit de vie on oppose l’argument de la trop forte croissance démographique, mais plus grave encore, on utilise le terrorisme pour introduire le concept de deshumanisation qui est aujourd’hui mis en avant pour légitimer le génocide du peuple Palestinien. Au droit à la liberté individuelle on oppose la nécessité de redéfinir les libertés et de les codifier selon des paradigmes hégémoniques qui ne sont même plus cachés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La logique des deux poids deux mesures</h2>



<p>Quant au droit à l’égalité devant la loi, on contrôle la justice pour lui imposer deux vitesses, celle des deux poids deux mesures. Ainsi le droit à un procès équitable devient une affaire aléatoire. On introduit une confusion entre la diffamation et le droit à la liberté d’expression. Le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion est ridiculisé quand il n’est pas interdit. Le droit à la vie privée est sacrifié au profit des technologies de profilage et de la liberté hégémonique des médias sociaux. Divers subterfuges sont utilisés pour restreindre le droit à la liberté de réunion et d’association et les droits à l’éducation et au travail sont revus selon les dictats du libéralisme économique. C’est à se demander quels sont exactement les nouveaux droits humains et pour quels humains sont-ils destinés.</p>



<p>Enfin, si le rythme du déclin des droits humains est aussi rapide c’est surtout la résultante de la volonté, des moyens et des efforts déployés pour vider le concept de sa substance. Il est clair que le concept des droits humains universel est aux antipodes des dessins des néoconservateurs qui obéissent aveuglement à des instincts primaires, de suprématie, de domination et de cupidité. Les sources de cet atavisme criminel se trouvent-elles dans la psychologie humaine? Y aurait-il un côté démoniaque avéré chez l’homme? Ce qui est certain c’est que l’universalité des droits humains est le meilleur remède pour prévenir et réprimer tout mal que des hommes peuvent infliger&nbsp; à des humains et surtout la voie ultime pour la réalisation du projet civilisationnel humain et l’affirmation de l’énorme potentiel de la noble nature humaine.</p>



<p>En conclusion, si les droits humains sont menacés et font face aujourd’hui à de nombreux défis, le concept a malgré tout progressé dans les esprits mais trop peu dans la pratique. La vigilance, l’engagement et la coopération internationale sont essentiels pour protéger ces droits et faire en sorte qu’ils pérennisent à l’échelle mondiale. Pour cela, il est urgent de sauver l’Onu de la mainmise des grandes puissances à travers une profonde réforme qui exclut le droit de véto et confère à l’organisation un pouvoir réel pour le maintien de la paix et la réalisation d’un vrai projet humain.</p>



<p>* <em>Millenium 3 Advisory.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="t2SrIDygTB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/gaza-le-droit-international-les-droits-humains-et-le-grand-mensonge-de-loccident/">Gaza, le droit international, les droits humains et le grand mensonge de l’Occident</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza, le droit international, les droits humains et le grand mensonge de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/gaza-le-droit-international-les-droits-humains-et-le-grand-mensonge-de-loccident/embed/#?secret=M9U98klT4F#?secret=t2SrIDygTB" data-secret="t2SrIDygTB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/30/des-droits-de-lhomme-et-des-vetos-contre-lhumanite/">Des droits de l’homme et des vétos contre l’humanité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ces Ong qui nous veulent du mal !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/ces-ong-qui-nous-veulent-du-mal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Sep 2024 08:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
		<category><![CDATA[National Endowment for Democracy]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[Osie]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n'a aucun intérêt à s'aliéner les bailleurs de fonds étrangers, qui ne lui veulent pas tous du mal.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/ces-ong-qui-nous-veulent-du-mal/">Ces Ong qui nous veulent du mal !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des milliers d’Ong étrangères sont actives en Tunisie, directement ou indirectement en finançant des Ong locales, et notre pays reçoit annuellement des centaines de millions de dinars de financements pour divers secteurs : culture, sport, santé, éducation, recherche, droits de l’homme, etc., dont il ne peut se passer. Quel intérêt a-t-il donc à s’aliéner ces bailleurs de fonds qui ne veulent pas tous du mal à la Tunisie ?</em></strong> <em>(Illustration : on imagine que I Watch dérange, mais n&rsquo;est-ce pas là son rôle ?)</em></p>



<p><strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-13954761"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>L’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a indiqué qu’elle pourrait priver l’organisation <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/presidentielle-tunisienne-des-ong-dans-loeil-du-cyclone/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">I Watch</a> de l’observation des présidentielles du 6 octobre prochain, au prétexte qu’elle est «<em>soupçonnée d’avoir reçu des financements étrangers suspects»</em>. Reste que l’Ong en question n’a jamais fait mystère de ses financements extérieurs. Mieux, elle les a toujours clairement signalés sur <a href="https://iwatch.tn/ar/bailleur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">son site web</a> depuis sa création en 2012.</p>



<p>Pour l’année 2024 en cours, le total des financements extérieurs de I Watch annoncés sur son site web s’élèvent à 486 061 dinars tunisiens. C’est le chiffre d’affaires  annuel d’une PME, d’un salon de thé ou d’un débit de tabac situés dans un quartier huppé. Un contrebandier opérant dans les zones frontalières au vu et au su de tous tirerait de son activité illégale beaucoup plus, sans déclarer ses revenus et en passant par les mailles du filet.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Financements extérieurs déclarés de I Watch en 2024</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024.jpg" alt="" class="wp-image-13954774" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024-580x435.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p>Les bailleurs de fonds sont eux-mêmes des Ong opérant dans le domaine de la lutte contre la corruption et pour le renforcement de démocratie et de la bonne gouvernance&nbsp;: Transparency International, Oxfam,<strong><em>&nbsp;</em></strong>National Endowment for Democracy&#8230;</p>



<p>Les financements sont souvent accordés pour l’organisation d’événements précis, à caractère local ou régional : colloques, séminaires de formation, soutien aux projets afférents aux missions indiquées&#8230;</p>



<p>Si l’on peut concevoir que ces Ong poursuivent des objectifs douteux et qu’elles complotent contre notre pays, comme il se chuchote dans certains cercles proches du pouvoir, alors, oui, on peut admettre que I&nbsp; Watch reçoit des financements douteux. Mais dans ce cas, le gouvernement doit être clair dans sa démarche, en interdisant l’activité de ces Ong sur le territoire national et en généralisant cette interdiction à d’autres secteurs, et ne pas se contenter de ceux ayant un lien direct ou indirect avec la politique&nbsp;: droits de l’homme, justice, lutte contre la corruption, bonne gouvernance, etc. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em></em></p>



<p>Il y a, en effet, des milliers d’Ong étrangères actives en Tunisie, directement ou indirectement en finançant des Ong locales, et notre pays reçoit annuellement des centaines de millions de dinars de financements pour divers secteurs : culture, sport, santé, éducation, recherche, etc., dont il ne peut se passer. Quel intérêt a-t-il donc à s’aliéner ces bailleurs de fonds qui ne veulent pas tous du mal à la Tunisie? </p>



<p>Notre commentaire ici ne vise nullement à défendre I Watch, Mourakiboun ou d’autres Ong qui sont aujourd&rsquo;hui dans le collimateur des autorités, celles-ci se défendront mieux elles-mêmes. Nous attirons seulement l’attention des responsables politiques sur les graves conséquences de cette dérive que nous observons depuis quelque temps et qui consiste à entourer de suspicion tout ce qui vient de l’étranger, alors que notre pays, avec les problèmes qui sont les siens, est encore très dépendant des aides étrangères. </p>



<p>Ne nous emballons donc pas, sachons raison garder et, surtout, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain…  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9eqCo7lBdA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/presidentielle-tunisienne-des-ong-dans-loeil-du-cyclone/">Présidentielle tunisienne : des Ong dans l’œil du cyclone</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle tunisienne : des Ong dans l’œil du cyclone » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/presidentielle-tunisienne-des-ong-dans-loeil-du-cyclone/embed/#?secret=smVt4TvLns#?secret=9eqCo7lBdA" data-secret="9eqCo7lBdA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Mena : les super-riches doublent leur richesse en trois ans</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/10/mena-les-super-riches-doublent-leur-richesse-en-trois-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 07:15:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[austérité]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Mena]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
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		<category><![CDATA[riches]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En trois ans, les riches de la région Mena ont doublé leurs richesses alors que leurs pays croulent sous la dette. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les très riches du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (Mena) ont presque doublé leur richesse en seulement trois ans, alors que la région la plus inégalitaire du monde croule sous la dette et l’austérité.</em></strong></p>



<span id="more-10099681"></span>



<p>La pandémie de Covid-19 et la crise du coût de la vie ont été une aubaine pour les plus riches de cette région, qui ont vu leur richesse presque doubler entre 2019 et 2022, révèle un<a href="https://www.oxfam.org/en/press-releases/super-rich-middle-east-and-north-africa-nearly-double-wealth-just-three-years-worlds" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> rapport d’Oxfam </a>publié le 4 octobre en amont des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) à Marrakech.</p>



<p>Les 0,05% les plus riches (106&nbsp;080 personnes) dont la richesse dépasse 5 millions de dollars ont vu leur richesse augmenter de 75%, passant de 1&nbsp;600 milliards de dollars en 2019 à 3&nbsp;000 milliards de dollars à la fin de 2022. De plus, les 23 milliardaires de la région ont accumulé davantage de richesse au cours des trois dernières années que dans toute la décennie qui les a précédés.</p>



<p><em>«Cet essor de l’ultra-richesse s’explique par le fait que tous les pays de la région Mena s’endettent encore plus. En Tunisie, la dette publique est passée de 43% du PIB en 2010 à 80% en 2021, en Égypte de 70% à 90% et au Maroc de 45 % à 69%. Le Liban a vu sa dette augmenter jusqu’à un taux stupéfiant de 151% en 2020 lorsque le pays a été contraint de faire défaut sur son paiement»</em>, peut-on lire dans le rapport.</p>



<p>Le FMI fournit une aide financière à trois pays de la région, et au moins deux autres sont en pleine négociation de prêt. Au cours de la dernière décennie, le FMI a insisté sur des politiques d’austérité néfastes dans ses programmes de prêts, qui ont contribué au sous-financement de services publics essentiels à la lutte contre les inégalités, tels que la santé et l’éducation.</p>



<p><em>«Ces dernières années ont été étonnantes pour les riches. Ils ont prospéré alors que la pandémie et l’inflation ont mis à rude épreuve les finances familiales et contraint des millions de personnes à la pauvreté»</em>, a déclaré Nabil Abdo, auteur du rapport et conseiller politique principal d’Oxfam International.</p>



<p><em>«Les mesures d’austérité ne sont pas la réponse aux défis conflictuels du Moyen-Orient : elles servent uniquement à protéger les personnes les plus riches de la société d’assumer le fardeau des réformes économiques, tout en renforçant les inégalités et la pauvreté»</em>, a déclaré Abdo.</p>



<p>Même avant la pandémie, la région Mena était l’une des plus inégalitaires au monde, alors que les pays étaient aux prises avec des défis complexes, notamment les conflits, le changement climatique, la hausse du chômage et le sous-financement flagrant des services publics.</p>



<p>Oxfam appelle les gouvernements à récupérer cette richesse extrême pour le bien public. Un impôt sur la fortune de 5% sur les fortunes supérieures à 5 millions de dollars au Liban, en Égypte, au Maroc et en Jordanie combinés pourrait générer 10 milliards de dollars de revenus.</p>



<p>Cela pourrait être utilisé pour investir dans des services publics de qualité, dans la paix et la sécurité, ainsi que dans la lutte contre le changement climatique.</p>



<p>Un tel impôt sur la fortune permettrait à l’Égypte de doubler ses dépenses de santé, à la Jordanie de doubler son budget d’éducation et au Liban de multiplier par sept ses dépenses de santé et d’éducation.</p>



<p>Le Maroc à lui seul pourrait lever 1,22 milliard de dollars, alors qu&rsquo;il est confronté à une facture de réparation de 11,7 milliards de dollars suite au récent tremblement de terre dévastateur.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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		<title>Oxfam organise une expo-vente de femmes artisanes à Ezzahra</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/08/oxfam-organise-une-expo-vente-de-femmes-artisanes-a-ezzahra/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 11:43:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[artisanes]]></category>
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		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[Tabaraka]]></category>
		<category><![CDATA[travail des soins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le samedi 5 mars 2022 s’est tenu à Ezzahra, dans la banlieue sud de Tunis, un événement spécial à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars de chaque année : une expo-vente pour mettre en avant les artisanes qui luttent pour une autonomisation socio-économique. Dans le cadre de la campagne...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/08/oxfam-organise-une-expo-vente-de-femmes-artisanes-a-ezzahra/">Oxfam organise une expo-vente de femmes artisanes à Ezzahra</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat.jpg" alt="" class="wp-image-383142"/></figure></div>



<p><strong><em>Le samedi 5 mars 2022 s’est tenu à Ezzahra, dans la banlieue sud de Tunis, un événement spécial à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars de chaque année : une expo-vente pour mettre en avant les artisanes qui luttent pour une autonomisation socio-économique.</em></strong></p>



<span id="more-383141"></span>



<p>Dans le cadre de la campagne d’Oxfam sur la reconnaissance des travaux de soins non rémunérés, 15 artisanes de différentes régions de la Tunisie (Tabaraka, Medenine, Metouia, Jerba, Kebili, Ain Drahem), se sont réunies à cette occasion dans le petit jardin à Ezzahra Lycée pour commercialiser leurs produits d’artisanats et de terroirs : articles décoratifs, bijoux, couffins, sets de table en osier, miel, zrir, huiles pour cheveux, huiles essentielles, eaux de rose,&#8230;</p>



<p>En plus de la qualité des produits présentés, s’ajoute la symbolique de leurs commercialisations. La professionnalisation de leurs métiers d’artisane permet à ces femmes de créer une source de revenu pour elles, pour leurs familles, mais également recruter de la main d’œuvre dans leurs régions.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-1.jpg" alt="" data-id="383146" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383146" class="wp-image-383146"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-3.jpg" alt="" data-id="383147" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-3.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383147" class="wp-image-383147"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-6.jpg" alt="" data-id="383148" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-6.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383148" class="wp-image-383148"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-7.jpg" alt="" data-id="383149" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-7.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383149" class="wp-image-383149"/></figure></li></ul></figure>



<p>Malika Bedoui, à titre d’exemple, crée des couffins et des tapis traditionnels. Grâce à l’appui d’Oxfam et ses partenaires, elle est actuellement à la tête d’une micro entreprise qui emploie 7 femmes et se sent très fière de son parcours.</p>



<p>Ces femmes artisanes doivent souvent travailler leurs produits en parallèle de toutes les tâches domestiques et de soins à leurs proches (enfants, personnes âgées ou malades dans leurs familles et quartiers). En effet, le travail des soins en Tunisie représente pour les femmes de régions rurales environ 9 heures par jours (une heure de plus que les femmes en milieu urbain, contre 45 minutes pour les hommes).</p>



<p>Etant donné que la prise en charge des enfants limite la possibilité pour les femmes d’accéder à des activités sur la place publique, l’événement d’Ezzahra incluait un grand espace couvert avec des animations pour les enfants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un graffiti de Blech Esm sensibilise sur les droits des femmes</h2>



<p>Une autre surprise de taille a accompagné l’expo-vente: la présentation du graffiti de Blech Esm, un groupe d’artistes activistes qui, à travers leurs art, en plus de donner vie aux mur, parviennent à sensibiliser le public aux thèmes d&rsquo;intérêt.</p>



<p>Les graffitistes ont réalisé une fresque géante sur le mur d’un immeuble à Ezzahra à côté de la place où s’est déroulée l’expo-vente. Le graffiti géant met en exergue l’inégalité que subit les femmes dans leurs quotidiens, où elles sont considérées comme responsables de la maison et de leurs proches, et sollicitées tout le temps pour ces tâches, au détriment de leur santé mentale et physique.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-8.jpg" alt="" data-id="383150" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383150" class="wp-image-383150"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-9.jpg" alt="" data-id="383151" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383151" class="wp-image-383151"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Artisanat-10.jpg" alt="" data-id="383152" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383152" class="wp-image-383152"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Graffiti-Ezzahra.jpg" alt="" data-id="383156" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Graffiti-Ezzahra.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=383156" class="wp-image-383156"/></figure></li></ul></figure>



<p>Selon une étude réalisée par l’organisation Oxfam en Tunisie, les femmes sont amenées à réaliser plus de 80% de la charge des travaux de soins non rémunérés dans les foyers.</p>



<p>Blech Esm ont essayé, à travers ce graffiti, de mettre en avant cette injustice sociale et économique. On voit par exemple dans leur fresque une femme qui essaye d’étudier ou de travailler et à qui on demande <em>«Où est ma paire de chaussures»</em>. Il y a un autre graffiti avec une femme qui croule sous la paperasse, entourée de 3 enfants qui lui disent <em>«donne moi à manger»</em>, <em>«aide moi pour mes devoirs»</em>, <em>«mets moi au lit pour dormir»</em>&#8230; Malheureusement, en 2022, le travail des soins continuent à restreindre les possibilités de s’épanouir et évoluer professionnellement. Il est alors légitime de ce demander : travail sans contrepartie, pourquoi? (en arabe <em>«5edma Bou blech, 3lech»</em>).</p>



<p>Ce genre d’initiatives lancées par Oxfam sont importantes, parce que c’est en participant à faire changer les mentalités, les pratiques et les politiques en faveur d’une justice de genre, que les choses pourraient changer petit à petit.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/08/oxfam-organise-une-expo-vente-de-femmes-artisanes-a-ezzahra/">Oxfam organise une expo-vente de femmes artisanes à Ezzahra</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le projet ‘‘Stratégie Bargou 2000 ’’ pour un développement local participatif</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/07/le-projet-strategie-bargou-2000-pour-un-developpement-local-participatif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 12:16:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[développement local]]></category>
		<category><![CDATA[El-Wifak Bargou]]></category>
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		<category><![CDATA[Stratégie Bargou 2000]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le séminaire de clôture du projet «Stratégie Bargou 2000», organisé à Tunis (Tunisie), le 6 décembre 2021, a annoncé l’élaboration d’un plan de développement local participatif, la formation de plus de 240 jeunes entrepreneurs et le financement de 71 initiatives socio-économiques. Lancé le 15 novembre 2017, le projet ‘’Stratégie Bargou 2020’’ pour la promotion d’un...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Strategie-Bargou-2020.jpg" alt="" class="wp-image-372665"/></figure></div>



<p><strong><em>Le séminaire de clôture du projet «Stratégie Bargou 2000», organisé à Tunis (Tunisie), le 6 décembre 2021, a annoncé l’élaboration d’un plan de développement local participatif, la formation de plus de 240 jeunes entrepreneurs et le financement de 71 initiatives socio-économiques.</em></strong></p>



<span id="more-372662"></span>



<p>Lancé le 15 novembre 2017, le projet <em>‘’Stratégie Bargou 2020’’</em> pour la promotion d’un développement territorial inclusif dans la délégation de Bargou (gouvernorat de Siliana), prend fin en ce mois de décembre 2021, suite à une mobilisation locale exemplaire et une dynamique inclusive remarquable au sein de la population locale et des différents acteurs, mettant en avant la concertation participative basée sur l’équité des chances et la collaboration entre les différents intervenants : publics, privés, associatifs et communautaires.</p>



<p>Ce séminaire de clôture du projet a été organisé par Oxfam Tunisie et ses partenaires, l’association El-Wifak Bargou et le groupe d’action local Gal Eloro, en présence des différentes parties prenantes&nbsp;(autorités locales et régionales, ministères concernés et bailleurs de fonds), outre les promoteurs et promotrices de projets locaux et les expert.e.s ayant travaillé sur les composantes du projet et sa capitalisation.</p>



<p>Le projet <em>‘‘Stratégie Bargou 2020’’ </em>est une initiative qui fait partie du programme de voisinage européen Pap Enpard, réalisé dans cinq sites en Tunisie : Bargou (Siliana), Aïn Drahem (Jendouba), Kerkennah (Sfax) Kébili nord (Kébili), Beni Khedache et Ben Guerdane (Médenine).</p>



<p>Financé par l’Union européenne dans le cadre d’un partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et le ministère de la Coopération internationale et du Développement, le projet est mis en œuvre dans la délégation de Bargou.</p>



<p>Le projet <em>‘‘Stratégie Bargou 2020’’</em> a pour objectif de promouvoir le développement socio-économique de la délégation de Bargou en cohérence avec un plan de développement local établi et géré selon les principes d’égalité des chances et de bonne gouvernance. Il repose sur la valorisation durable des ressources naturelles et agricoles dans les territoires ruraux en Tunisie au bénéfice des populations rurales vulnérables.</p>



<p>D’après le chef du projet <em>‘‘Stratégie Bargou 2020’</em>’ auprès d’Oxfam Tunisie, <em>«l’une des meilleures réalisations du projet est sans doute cette approche de mobilisation locale, de dialogue citoyen et de concertation entre les différents intervenants publics, associatifs et privés qui a donné lieu à un plan de développement local inclusif et participatif pour la délégation de Bargou, basé sur le diagnostic territorial et l’exploration des différentes opportunités, richesses et perspectives de progrès socio-économique de la région».</em></p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Strategie-Bargou-2000-2.jpg" alt="" data-id="372666" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Strategie-Bargou-2000-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=372666" class="wp-image-372666"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Strategie-Bargou-2000-3.jpg" alt="" data-id="372667" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Strategie-Bargou-2000-3.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=372667" class="wp-image-372667"/></figure></li></ul></figure>



<p>Les participants au séminaire de clôture du projet ont discuté des différents axes et mécanismes de ce plan de développement local et notamment des moyens à mettre en œuvre pour la concrétisation et la durabilité des approches, la pérennité des actions, la valorisation des acquis et des résultats en vue d’une appropriation des démarches dans d’autres régions et surtout la consolidation des projets privés subventionnés dans plusieurs disciplines par les jeunes entrepreneurs de la délégation.</p>



<p>Parmi les résultats clés du projet, nous citons&nbsp;la création d’un comité local de développement et d’une unité territoriale d’accompagnement et de gestion (UTAG) représentant l’écosystème local et les différents acteurs locaux et régionaux; l’élaboration d’un diagnostic territorial participatif en concertation avec la population et les différents intervenants publics, associatifs et privés; la réalisation d’une étude sur les mécanismes de financement au niveau local; la formation de plus de 240 jeunes hommes et femmes sur l’élaboration des plans d’affaires; le financement de 71 projets privés répartis sur 3 lots différents totalisant 380.000 € (sur un total de 562 idées de projets reçues); le suivi et l’accompagnement des entreprises subventionnées durant tout le parcours du projet et le soutien à la commercialisation (à travers la participation à des foires et salons, la promotion des produits et les échanges d’expériences…); la production de différents guides (sur la gestion des subventions en cascade, la commercialisation, l’agriculture, l’élevage, les services, ainsi qu’un guide sur la capitalisation du projet).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/07/le-projet-strategie-bargou-2000-pour-un-developpement-local-participatif/">Le projet ‘‘Stratégie Bargou 2000 ’’ pour un développement local participatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Oxfam lance une campagne sur le travail non rémunéré des femmes en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 12:13:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afturd]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[travail non rémunéré]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la campagne internationale «16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre», Oxfam lance, ce jeudi 23 novembre 2021, lors d&#8217;une conférence au Club House Gammarth. une campagne de sensibilisation sur le travail non rémunéré des femmes en Tunisie. Le travail non rémunéré comprend les tâches domestiques que les femmes...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Afturd-Oxfam.jpg" alt="" class="wp-image-370778"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans le cadre de la campagne internationale «16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre», Oxfam lance, ce jeudi 23 novembre 2021, lors d&rsquo;une conférence au Club House Gammarth. une campagne de sensibilisation sur le travail non rémunéré des femmes en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-370775"></span>



<p>Le travail non rémunéré comprend les tâches domestiques que les femmes font au foyer, comme le ménage, la cuisine, la gestion des enfants, courses&#8230;</p>



<p>D’après une étude élaborée par Oxfam en Tunisie en partenariat avec l&rsquo;Association des femmes tunisiennes pour la recherche sur le développement&nbsp; (Afturd), les femmes passent entre 8 et 12 heures par jour dans le travail de soin non rémunéré ,contre 45 minutes en moyenne pour les hommes. En d’autres termes, elles y passent entre 33% et 50% de leur budget-temps quotidien, contre 3%pour les hommes. La recherche a couvert plusieurs aspects, les résultats et conclusions seront exposés lors de l&rsquo;événement auquel vous êtes conviés.</p>
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		<title>Oxfam : Les politiques répressives de l’Union européenne bafouent les droits humains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2020 14:12:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des frontières]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[politiques migratoires]]></category>
		<category><![CDATA[Raphael Shilhav]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rapport intitulé «Le véritable intérêt commun», réalisé par Oxfam, montre comment l’Union européenne (UE) externalise la gestion des frontières vers les pays d’Afrique du Nord, notamment la Tunisie et le Maroc. Les personnes réfugiées et autres migrantes en paient en fin de compte le prix. Des années de politiques migratoires régressives ont vu l’UE...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Rapport-Oxfam.jpg" alt="" class="wp-image-321593"/></figure>



<p><strong><em>Le rapport intitulé «Le véritable intérêt commun», réalisé par Oxfam, montre comment l’Union européenne (UE) externalise la gestion des frontières vers les pays d’Afrique du Nord, notamment la Tunisie et le Maroc. Les personnes réfugiées et autres migrantes en paient en fin de compte le prix.</em></strong></p>



<span id="more-321590"></span>



<p>Des années de politiques migratoires régressives ont vu l’UE passer d’un promoteur des droits humains en Afrique du Nord à un acteur qui privilégie son intérêt par rapport aux besoins et aux droits des personnes, révèle aujourd’hui, jeudi 22 octobre 2020, une nouvelle étude d’Oxfam.</p>



<p>Le rapport intitulé <em>«Le véritable intérêt commun»</em>, montre comment l’UE externalise la gestion des frontières vers les pays d’Afrique du Nord, et les personnes réfugiées et autres migrantes en paient en fin de compte le prix.</p>



<p>Les recherches d’Oxfam montrent que les récentes politiques de l’UE ont établi de mauvaises normes de protection dans les pays d’Afrique du Nord pour les demandeurs d’asile et renforcer la discrimination quotidienne des migrants. Ces politiques migratoires ignorent la protection des migrants, le respect des droits de l’homme et le fait que le développement va de pair avec la mobilité humaine. L’organisation appelle l’UE à inverser la tendance dans le cadre du nouveau pacte de l’UE récemment annoncé sur la migration et l’asile, ainsi que la conception de ses instruments financiers dans les années à venir.</p>



<p>Raphael Shilhav, conseiller d’Oxfam pour la politique migratoire de l’UE, affirme que l’UE doit placer les droits humains et la protection des personnes dans le besoin au centre de sa future coopération avec l’Afrique du Nord. <em>«Bien que le nombre de personnes qui traversent la mer pour rejoindre l’Europe, leurs souffrances n’ont fait qu’augmenter»,</em> affirme-t-il. Et d’ajouter :<em> «La promotion de la sécurisation des frontières sur tout le reste, y compris les droits et les besoins des citoyens, a délibérément enraciné un environnement hostile pour les migrants en Afrique du Nord et encouragé des politiques répressives et des violations des droits. Le résultat est que les migrants et les réfugiés ne sont pas protégés, importuns et leurs droits systématiquement violés.»</em></p>



<p>Le rapport a constaté que si des pays, comme le Maroc et la Tunisie, doivent assumer la responsabilité de leurs propres systèmes de migration et d’asile non réformés et désuets, les politiques globales de l’UE ne font pas grand-chose pour encourager les réformes de ces politiques désuètes. Au lieu de cela, malgré quelques améliorations dans les pays, la coopération de l’UE en matière de migration avec l’Afrique du Nord est fondée sur un intérêt commun d’une sécurité accrue aux frontières, qui ne parvient pas à améliorer les droits humains.</p>



<p>Oxfam appelle l’UE à être un partenaire pour la protection et la défense des droits humains et du développement dans la région, sinon elle continuera sur la voie de politiques répressives qui ne feront que créer et enraciner la xénophobie, le racisme et ignorer les libertés et les droits fondamentaux. L’UE doit également abandonner son projet de conditionner son soutien aux pays en développement sous forme de coopération dans le cadre de l’agenda d’externalisation.</p>



<p><em>«L’Europe et l’Afrique du Nord doivent changer fondamentalement leur façon de penser la migration et la protection. Il ne s’agit pas uniquement d’investissement, il s’agit de changements fondamentaux, structurels, dans la façon dont l’UE et les pays d’Afrique du Nord pensent à la migration et à la protection»,</em> explique M. Shilhav. Et l’expert d’ajouter :<em> «Les politiques migratoires de l’UE ignorent depuis longtemps les priorités des pays avec qui elle s’associe pour sa propre sécurité frontalière. Alors que l’impact mondial de la pandémie sur les personnes vulnérables ne fait que commencer à être vu, le moment est venu de travailler à un intérêt commun pour l’Europe, l’Afrique du Nord et les migrants grâce à une coopération axée sur la protection des personnes et la réalisation de leurs droits.»</em></p>



<p>Oxfam est une confédération internationale de 20 organisations en réseau dans plus de 90 pays, dans le cadre d’un mouvement mondial en faveur du changement, visant à bâtir un avenir libéré de l’injustice de la pauvreté.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
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		<item>
		<title>Egalité des genres et commerce inclusif : La Tunisie peut mieux faire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/06/egalite-des-genres-et-commerce-inclusif-la-tunisie-peut-mieux-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 15:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Business Call To Action]]></category>
		<category><![CDATA[commerces inclusifs]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[égalité des genres]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) organise un webinaire interactif sur «l’égalité des genres et les commerces inclusifs» en Tunisie ce mercredi 7 octobre 2020, de 10h00 à 12h00, via la plateforme Zoom. Le thème de ce webinaire, organisé en partenariat avec Business Call To Action (BCTA) et Oxfam, est d’une grande...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/06/egalite-des-genres-et-commerce-inclusif-la-tunisie-peut-mieux-faire/">Egalité des genres et commerce inclusif : La Tunisie peut mieux faire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Egalite-des-genres-UNDP.jpg" alt="" class="wp-image-319496"/></figure>



<p><strong><em>Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) organise un webinaire interactif sur «l’égalité des genres et les commerces inclusifs» en Tunisie ce mercredi 7 octobre 2020, de 10h00 à 12h00, via la plateforme Zoom.</em></strong></p>



<span id="more-319495"></span>



<p>Le thème de ce webinaire, organisé en partenariat avec Business Call To Action (BCTA) et Oxfam, est d’une grande actualité en Tunisie, où la contribution des femmes à la vie active reste assez faible, malgré l’évolution des législations favorable aux femmes. Le poids des charges domestique et familiales empêchant beaucoup de femmes d’envisager une activité hors du foyer.</p>



<p>L’entreprise peut soutenir les femmes à faire face aux nombreux défis auxquels elles sont confrontées, notamment dans les opérations et les chaînes d&rsquo;approvisionnement, en les aidant à trouver l’équilibre entre leur emploi rémunéré et leurs responsabilités en termes de soins et travaux domestiques non rémunérés. Un tel soutien peut améliorer la productivité et réduire les taux d’absentéisme et la rotation du personnel.</p>



<p>L’objectif de ce webinaire est de discuter les principaux défis et opportunités en matière d’égalité des genres au sein des entreprises tunisiennes et l’intérêt pour celles-ci d’avoir une optique, une vision et une approche genre.</p>



<p>Le partenariat PNUD et BCTA en Tunisie repose sur trois axes d’intervention principaux : sensibiliser et outiller le secteur privé pour leur contribution au développement durable grâce aux entreprises inclusives ; faciliter le dialogue public-privé et les relations entre les entreprises et partenaires du développement durable; et appuyer techniquement et stratégiquement les commerces inclusifs existants et futurs pour un impact collectif, mesurable et durable.</p>



<p>Ces trois partenaires continueront à lancer une série de webinaires visant à mettre en avant les pratiques, connaissances et moyens pour soutenir le secteur privé dans sa contribution au développement durable à travers des commerces inclusifs.</p>



<p>Un second webinaire aura lieu le 14 octobre courant sur<em> «l’inclusion des femmes à faibles revenus dans la chaîne d’approvisionnement».</em></p>



<p><strong><em><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/webinar-interactif-sur-legalite-des-genres-et-commerces-inclusifs-tickets-122966595397" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Lien du webinaire.</a></em></strong><br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/06/egalite-des-genres-et-commerce-inclusif-la-tunisie-peut-mieux-faire/">Egalité des genres et commerce inclusif : La Tunisie peut mieux faire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le FTDS publie une étude sur les petites exploitations agricoles en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/le-ftds-publie-une-etude-sur-les-petites-exploitations-agricoles-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 11:18:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FTDES]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[petites exploitations agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Forum tunisien des droits économiques et Sociaux (FTDES) vient de publier un rapport intitulé : ‘‘Études sur les petites exploitations agricoles en Tunisie’’. Cette recherche fait partie du projet «Réduire les inégalités dans la chaîne de valeur huile d’olive» mis en œuvre par Oxfam en partenariat avec l’ATFD, l’AFTURD, l’UGTT, et le FTDES. Le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/le-ftds-publie-une-etude-sur-les-petites-exploitations-agricoles-en-tunisie/">Le FTDS publie une étude sur les petites exploitations agricoles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Etude-de-la-FTDS-Petites-exploitations-agricoles.jpg" alt="" class="wp-image-318260"/></figure>



<p><strong><em>Le Forum tunisien des droits économiques et Sociaux (FTDES) vient de publier un rapport intitulé : <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://ftdes.net/etudes-sur-les-petites-exploitations-agricoles-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Études sur les petites exploitations agricoles en Tunisie’’</a>.</em></strong></p>



<span id="more-318259"></span>



<p>Cette recherche fait partie du projet <em>«Réduire les inégalités dans la chaîne de valeur huile d’olive»</em> mis en œuvre par Oxfam en partenariat avec l’ATFD, l’AFTURD, l’UGTT, et le FTDES.</p>



<p>Le projet a pour objectif de contribuer à réduire la vulnérabilité économique des femmes travailleuses et des petits exploitants agricoles en adressant comme priorité politique le besoin d’organiser le travail saisonnier en respect des standards du travail décent, surtout en matière de protection sociale et non-discrimination .</p>



<p>Le projet comprend deux phases : une phase recherche comprenant des études de diagnostics et de recommandations portant principalement le travail dans le secteur agricole et une phase plaidoyer visant à sensibiliser les décideurs sur la nécessité d’améliorer les conditions.</p>



<p>Le projet contribuera à apporter des conditions de travail digne pour les ouvriers et les ouvrières agricoles et à plaider pour la mise en place d’un cadre pour le travail collaboratif et le développement des coopératives. Les objectifs du projet sont l’organisation du travail saisonnier agricole en respect des standards du travail décent est adressé comme priorité dans l’agenda politique; le plaidoyer pour la réduction des inégalités d’opportunités entre petits et grands exploitant(e)s et le plaidoyer pour la réduction des inégalités et l’amélioration des conditions de travail des ouvrières.</p>



<p>Ce <a href="https://ftdes.net/etudes-sur-les-petites-exploitations-agricoles-en-tunisie/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">rapport </a>fait partie de la phase de recherche. Structuré autour de quatre chapitres, il présente un état des lieux des petites exploitations agricoles en Tunisie et les principales recommandations à mettre en œuvre pour améliorer leur situation.<br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/le-ftds-publie-une-etude-sur-les-petites-exploitations-agricoles-en-tunisie/">Le FTDS publie une étude sur les petites exploitations agricoles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Oxfam : Le système fiscal tunisien pèse sur les plus pauvres et renforce les inégalités</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/oxfam-le-systeme-fiscal-tunisien-pese-sur-les-plus-pauvres-et-renforce-les-inegalites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 08:33:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hela Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[impôts injustes]]></category>
		<category><![CDATA[justice fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[système fiscal tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les nouvelles données publiées à Tunis hier, mercredi 17 juin 2020, par Oxfam montrent comment le système fiscal tunisien, en privilégiant les formes d’impôts les plus inéquitables, pénalise les classes moyennes et pauvres du pays, en plus de priver l’État de revenus importants. Alors que la pandémie actuelle menace de frapper lourdement l’économie du pays,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/oxfam-le-systeme-fiscal-tunisien-pese-sur-les-plus-pauvres-et-renforce-les-inegalites/">Oxfam : Le système fiscal tunisien pèse sur les plus pauvres et renforce les inégalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Oxfam.jpg" alt="" class="wp-image-304065"/></figure>



<p><strong><em>Les nouvelles données publiées à Tunis hier, mercredi 17 juin 2020, par Oxfam montrent comment le système fiscal tunisien, en privilégiant les formes d’impôts les plus inéquitables, pénalise les classes moyennes et pauvres du pays, en plus de priver l’État de revenus importants.</em></strong></p>



<span id="more-304064"></span>



<p>Alors que la pandémie actuelle menace de frapper lourdement l’économie du pays, l’organisation propose une réforme ambitieuse de l’imposition et rappelle le gouvernement à son obligation de justice fiscale.</p>



<p>Bien que la pandémie de coronavirus ait jusqu’ici relativement épargné la Tunisie sur le plan sanitaire (50 morts), elle risque de paralyser des secteurs d’activité importants comme l’hôtellerie ou la restauration pendant des mois, plongeant de nombreuses familles dans la misère. À l’échelle de la région Afrique du Nord, la pandémie pourrait même entraîner un recul de 30 ans dans la lutte contre la pauvreté.</p>



<p>Mais cette crise représente aussi une occasion de repenser en profondeur notre modèle de société et de rompre pour de bon avec les politiques d’austérité et la détérioration continue des services publics qui ont caractérisé lors des dernières années les politiques gouvernementales.</p>



<p>Les réformes que suggère Oxfam dans son nouveau rapport <em>«La justice fiscale, un vaccin contre l’austérité»</em> ont pour but d’offrir à la population tunisienne la société équitable et les perspectives d’avenir qu’elle est en droit de revendiquer.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Fig-1.jpg" alt="" class="wp-image-304066" width="400"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Des formes d’impôts injustes</h3>



<p><em>«Notre constat est clair : tel qu’il est, le système fiscal tunisien protège les plus fortunés et fait peser sur le reste de la population une charge fiscale excessive», </em>affirme Hela Gharbi, directrice d’Oxfam en Tunisie. Elle ajoute : <em>«En matière d’impôt, le gouvernement a pourtant une obligation de justice à respecter, qui est énoncée dans la constitution de 2014. Tant que les impôts indirects, comme la TVA, seront privilégiés à des impôts directs tenant mieux compte des revenus, cette obligation sera bafouée.»</em></p>



<p>Le rapport, qui inaugure une vaste campagne d’Oxfam sur les inégalités dans le pays, détaille l’effet contre-productif de ces impôts sur la réalisation de la justice sociale.</p>



<p>Il pointe aussi le rapport de force de plus en plus déséquilibré entre entreprises et particuliers. On y apprend ainsi que la contribution des sociétés dans les recettes fiscales a chuté de près de 40% entre 2010 et 2018, alors que celle des ménages a augmenté de 10% sur la même période.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Fig-2.jpg" alt="" class="wp-image-304067" width="400"/></figure></div>



<p>Malgré cela, la population ne bénéficie pas de meilleurs services. Entre 2011 et 2019, le rapport d’Oxfam indique une baisse des investissements dans deux services publics essentiels : l’éducation et la santé. Leurs parts respectives dans le budget de l’État sont passés respectivement de 26,6% à 17,7% pour l’éducation et de 6,6% à 5% pour la santé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une privatisation croissante</h3>



<p>Ces statistiques se manifestent de manière concrète. En matière d’éducation, les inscriptions dans des écoles privées ont augmentées de 40% depuis 2010, alors que celles dans le système public ont baissé de 8%. Dans le secteur de la santé, les cliniques privées remplacent les hôpitaux publics, créant un système dans lequel la valeur d’une vie se mesure en dinars.</p>



<p>Entre 2014 et 2019, le nombre de lits dans les cliniques privées a ainsi augmenté de 85%, comparé à une augmentation de 6% dans les hôpitaux publics.</p>



<p>La pandémie actuelle a eu pour effet de mettre à nu cruellement ces inégalités causées par le désengagement de l’État.</p>



<p>Hosni, un tunisien âgé de 45 ans qui travaille dans le secteur de la construction à Sousse, en témoigne : <em>«Je travaille en tant qu’électricien depuis l’âge de 15 ans. Je n’ai jamais songé travailler dans le formel jusqu’à l’arrivée de la pandémie du Coronavirus. Le virus a représenté un signal d’alarme pour tous les travailleurs dans l’informel. Je pense qu’il est temps que l’État se tourne vers nous et nous accorde plus de facilités pour nous inclure dans le secteur formel. Bénéficier des services publics, c’est une question de vie ou de mort dans ce pays».</em></p>



<p>De manière générale, le système fiscal tunisien est fortement imprégné par les politiques néolibérales prônées par les institutions financières internationales et mises en place à partir des années 1980. Le régime fiscal bénéficie ainsi plus aux plus fortunés et privilégie l’accumulation du capital au détriment du travail.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Fig-3.jpg" alt="" class="wp-image-304068" width="400"/></figure></div>



<p>Pour repenser ce système inéquitable et répondre à la crise du coronavirus, Oxfam propose dans son rapport un ensemble de mesures de bon sens applicables par le gouvernement.</p>



<p>En voici quelques exemples :<br>•Instaurer un impôt progressif sur le patrimoine net des grandes fortunes afin de générer des revenus immédiats<br>•Diminuer le recours à la TVA et passer à un système de TVA à quatre taux, en rajoutant un taux élevé pour les produits de luxe afin de mieux cibler fiscalement la consommation des ménages aisés<br>•Annuler le service de dette publique pour au moins les deux ans a venir pour limiter la chute radicale des recettes publiques<br>•Lutter contre l’évasion fiscale en refusant tout soutien public à des entreprises qui la pratiquent<br>•Développer un système de protection sociale et universelle</p>



<p>La directrice d’Oxfam en Tunisie, Hela Gharbi et Nabil Abdo, conseiller politique senior sont disponibles pour des entrevues sur le sujet.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/oxfam-le-systeme-fiscal-tunisien-pese-sur-les-plus-pauvres-et-renforce-les-inegalites/">Oxfam : Le système fiscal tunisien pèse sur les plus pauvres et renforce les inégalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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