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	<title>Archives des Panama papers - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Panama papers - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Liste européenne des paradis fiscaux : Un écran de fumée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 07:16:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La liste noire de 17 paradis fiscaux épinglés par l’Union européenne (UE) et rendue publique mardi 5 décembre 2017, suscite de nombreuses controverses. Cette liste où figure, notamment, le nom de la Tunisie, a été dénoncée par les Verts et l’eurodéputé PS Hugues Bayet, ainsi que par la célèbre Ong Oxfam, qui la jugent incomplète,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/06/liste-europeenne-des-paradis-fiscaux-un-ecran-de-fumee/">Liste européenne des paradis fiscaux : Un écran de fumée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-81617" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Union-europeenne.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La liste noire de 17 paradis fiscaux épinglés par l’Union européenne (UE) et rendue publique mardi 5 décembre 2017, suscite de nombreuses controverses.</strong> </em></p>
<p><span id="more-126912"></span></p>
<p>Cette liste où figure, notamment, le nom de la Tunisie, a été dénoncée par les Verts et l’eurodéputé PS Hugues Bayet, ainsi que par la célèbre Ong Oxfam, qui la jugent incomplète, car beaucoup de pays et de territoires européens ont en été exclus, politiquement orientée et donc peu crédible. Elle n&rsquo;a pas fini de susciter des critiques et des controverses au sein même de l&rsquo;Europe.</p>
<p><em>«Les tractations politiques ont conduit à mettre de côté des paradis fiscaux notoires, comme les territoires offshores britanniques, Hong Kong, le Qatar, ou encore la Suisse et les États-Unis»</em>, a dénoncé Eva Joly, vice-présidente de la commission d’enquête sur les Panama Papers.</p>
<p><em>«Cette liste est avant tout politique. Les États membres ont réussi à faire pression pour que leurs propres dépendances et territoires alliés n’y figurent pas»</em>, affirme l’eurodéputée, déplorant aussi l’absence de sanctions. Il n’est pas acceptable non plus à ses yeux que les États membres de l’UE aient été d’emblée exclus du processus de liste noire, alors que les Pays-Bas, l’Irlande, Malte, le Luxembourg et Chypre ne respectent pas les critères demandés aux pays tiers.</p>
<p>Hugues Bayet (PS) s’étonne aussi que certaines juridictions comme Jersey ou l’île de Man, abondamment citées dans les Paradise papers, n’y figurent pas, pas plus d’ailleurs que les Etats-Unis dont le Delaware est pourtant une plaque tournante de l’offshore. Avec l’absence sur la liste de certains États de l’UE,<em> «tout ceci démontre que les États membres ont une fois de plus manqué du plus élémentaire courage alors que chaque année, ce sont 1.000 milliards de recettes fiscales qui leur échappent en raison des pratiques d’évasion fiscale et de blanchiment.»</em></p>
<p>Même réaction de regret de la part d’Oxfam qui, dès mardi matin, avait organisé une action à l’arrière du Conseil européen pour dénoncer les risques de voir les paradis fiscaux et les grandes fortunes prospérer à l’ombre de l’UE.</p>
<p>Pour Johan Langerock, responsable de plaidoyer Justice fiscale pour Oxfam, <em>«il est inquiétant de ne voir pratiquement que des petits pays figurer dans cette liste noire alors que les principaux paradis fiscaux ont, eux, été placés dans la liste grise.»</em></p>
<p>Oxfam critique notamment la mise en place d’une <em>«liste grise»</em> qui <em>«donne l’impression que les pressions exercées par l’UE ont contraint des pays comme la Suisse ou les Bermudes à prendre des engagements forts»</em>, mais qui pourrait être une manière de mettre ces pays à l’abri des regards et des sanctions, <em>«comme cela a été le cas lors des précédents efforts de mise en place de liste noire par le passé.»</em></p>
<p>Oxfam réclame par ailleurs une liste noire plus ambitieuse <em>«assortie de sanctions effectives pour les grandes entreprises et grosses fortunes qui ont recours aux paradis fiscaux peut permettre de mettre fin à l’évasion fiscale».</em></p>
<p>Bref, cette liste pèche par un esprit sélectif qui déshonore l’UE et enlève toute crédibilité à son action pour lutter contre l’évasion fiscale. Ce n’est pas du pipeau, mais de la poudre aux yeux, et un écran de fumée… qui pourrait nuire, par exemple, à un pays comme la Tunisie, dont la présence sur cette liste est on ne peut plus surprenante. Et pour cause, ce pays souffre lui-même du fléau de l’évasion fiscale, qui plus est vers des paradis… européens.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec agences)</p>
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		<title>Panama Papers : Inkyfada refuse d’être auditionné à l’Assemblée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/14/panama-papers-inkyfada-refuse-detre-auditionne-a-lassemblee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 06:48:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Inkyfada]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
		<category><![CDATA[paradis fiscaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journal électronique Inkyfada a refusé d’assister à une séance d’audition convoquée par la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des Panama Papers. Cette commission a décidé d’auditionner les ministres des Finances et des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, ainsi que le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), mais la date de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-46511 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/ARP-Commission-Panama-Papers.jpg" alt="ARP- Commission- Panama Papers" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le journal électronique Inkyfada a refusé d’assister à une séance d’audition convoquée par la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des Panama Papers.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-53865"></span></p>
<p style="text-align: left;">Cette commission a décidé d’auditionner les ministres des Finances et des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, ainsi que le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), mais la date de l’audition n’a pas encore été fixée.</p>
<p style="text-align: left;">C’est ce qu’a affirmé Béchir Khélifi, membre de ladite commission, dans une déclaration aux médias, lundi, à l’issue d’une réunion à huis clos, en faisant part de la disposition de ses collègues à coopérer avec la commission d’enquête mise en place par le Parlement européen dans cette même affaire.</p>
<p style="text-align: left;">La commission parlementaire a appelé l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à hâter la promulgation d’une loi régissant les travaux des commissions d’enquête parlementaires qu’elles puissent s’acquitter convenablement de leur mission.</p>
<p style="text-align: left;"><em>«La rédaction du site Inkyfada a refusé d’assister à une séance d’audition convoquée par la commission d’enquête»</em>, a regretté M. Khélifi, ajoutant, toutefois, que, selon la loi, <em>«les journalistes ne sont pas tenus d’y assister»</em>.</p>
<p style="text-align: left;">L’Assemblée avait décidé, le 7 avril dernier, la création d’une commission parlementaire pour enquêter sur les révélations de l’affaire Panama Papers. Une enquête réalisée par un collectif de journalistes qui a dévoilé des avoirs dans les paradis fiscaux de plusieurs responsables politiques et personnalités de premier plan, dont des Tunisiens. La partie tunisienne de l’enquête est assurée par le site Inkyfada.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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		<title>La Tunisie au Sommet mondial contre la corruption à Londres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 May 2016 17:23:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[évasion fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Hamish Cowell]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Ayadi]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume Uni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Ayadi s’est entretenu, aujourd’hui, avec Hamish Cowell, ambassadeur du Royaume Uni en Tunisie. La rencontre entre le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption et le chef du corps diplomatique britannique en Tunisie, a notamment porté sur l’importance de la participation de la Tunisie au 1er...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-49359 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Anti-Corruption-Summit-London.jpg" alt="Anti-Corruption-Summit-London" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Kamel Ayadi s’est entretenu, aujourd’hui, avec Hamish Cowell, ambassadeur du Royaume Uni en Tunisie.</strong></em></p>
<p><span id="more-49358"></span></p>
<p>La rencontre entre le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption et le chef du corps diplomatique britannique en Tunisie, a notamment porté sur l’importance de la participation de la Tunisie au 1er Sommet mondial contre la corruption (Anti-corruption Summit), qui aura lieu le 12 mai à Londres.</p>
<p>Ce sommet, qui ambitionne d’améliorer la transparence financière et fiscale au niveau mondial, sera l’occasion pour renforcer les partenariats et les alliances internationales contre le fléau de la corruption et pour améliorer les mécanismes d’échange automatique des données pour lutter contre l’évasion fiscale.</p>
<p>M. Ayadi, qui représentera le chef du gouvernement lors de ce sommet, a insisté sur l’importance de l’engagement de tous à respecter le cadre légal international de la lutte contre la corruption, notamment après l’éclatement de l’affaire dite des Panama Papers.</p>
<p>Le ministre a, par ailleurs, insisté sur l’impératif que la «<em>Déclaration de Londres</em>» comporte un appel à bâtir un front commun contre la corruption et une mention sur l’importance de la coopération internationale dans le domaine des dispositions préventives, de l’assistance technique et l’échange d’expériences pour lutter contre la corruption aussi bien dans les secteurs public et privé.</p>
<p>Une attention est de mise dans ce registre pour le renforcement des capacités institutionnelles des pays en développement et les pays en transition démocratique pour la récupération des avoirs spoliés et la lutte contre le blanchiment d’argent en particulier.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/06/la-tunisie-au-sommet-mondial-contre-la-corruption-a-londres/">La Tunisie au Sommet mondial contre la corruption à Londres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Noomane Fehri : Le vrai faux scoop d’Inkyfada</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 May 2016 16:12:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Inkyfada]]></category>
		<category><![CDATA[Noomane Fehri]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noomane Fehri a été cité, aujourd’hui, par le site Inkyfada, comme étant lié au scandale des ‘‘Panama Papers’’ : la montagne accoucha d’une souris. Le site Inkyfada a cité le ministre des Technologies de l’information et de l&#8217;Economie numérique, en tant que directeur «éphémère d’une société créée dans les Îles Vierges Britanniques en 1994 par Mahmoud Trabelsi, un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/02/noomane-fehri-le-vrai-faux-scoop-dinkyfada/">Noomane Fehri : Le vrai faux scoop d’Inkyfada</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48870" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Noomane-Fehri-Panama.jpg" alt="Noomane Fehri Panama" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Noomane Fehri a été cité, aujourd’hui, par le site Inkyfada, comme étant lié au scandale des ‘‘Panama Papers’’ : la montagne accoucha d’une souris.</strong></em></p>
<p><span id="more-48866"></span></p>
<p>Le site <a href="https://inkyfada.com/2016/05/panamapapers-societe-offshore-noomane-fehri-mahmoud-trabelsi-tradepro-tunisie/">Inkyfada </a>a cité le ministre des Technologies de l’information et de l&rsquo;Economie numérique, en tant que directeur <em>«éphémère d’une société créée dans les Îles Vierges Britanniques en 1994 par Mahmoud Trabelsi, un homme d’affaires et ami du ministre»</em>.</p>
<p>Inkyfada indique que la société Tradepro Investments Group Limited a été créée en 1996, lorsque Noomane Fehri travaillait en Algérie, et qu&rsquo;elle a été dissoute le 21 novembre 2011, un jour avant la séance inaugurale de l’Assemblée nationale constituante (ANC). Le ministre, interrogé par Inkyfada, a indiqué qu&rsquo;il a démissionné de la direction de cette société depuis 1998. Ce que Mahmoud Trabelsi a, d&rsquo;ailleurs, confirmé.</p>
<p>Le ministre a expliqué, par ailleurs, qu’il ne se souvient même plus de l’existence de cette société, qui n’a jamais vraiment fonctionné ni eu d’activité concrète.</p>
<p>Mahmoud Trabelsi a, de son côté, affirmé que <em>«la société était en veilleuse, sans aucune activité et sans réelle raison d’être. Elle a tardé à être dissoute. Cela a été fait en 2011. Ce retard est une négligence de ma part et un oubli</em>», a-t-il précisé.</p>
<p>Vu l&rsquo;inconsistance des révélations, d&rsquo;autant que MM. Fehri et Trabelsi étaient résidents à l&rsquo;étranger au moment de la création de la société en question, on peut se demander si les données recueillies valaient la peine d&rsquo;être portées à la connaissance du public ou de constituer les éléments d&rsquo;une&#8230; enquête. Ou d&rsquo;un scandale&#8230;</p>
<p>Encore une fois, la montagne a accouché d&rsquo;une souris.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/02/noomane-fehri-le-vrai-faux-scoop-dinkyfada/">Noomane Fehri : Le vrai faux scoop d’Inkyfada</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Panama Papers : Le paradis fiscal est à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/27/panama-papers-le-paradis-fiscal-est-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2016 10:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[évasion fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
		<category><![CDATA[paradis fiscal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi chercher les paradis fiscaux au Panama, aux Îles Vierges ou aux Îles Caïmans, quand la Tunisie est le pays le plus fiscalement privilégié? Par Yassine Essid Vingt-deux représentants de la nation se pressent au portail pour participer à la Commission d’enquête sur la liste des noms tunisiens cités dans les Panama Papers. Une affaire...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/27/panama-papers-le-paradis-fiscal-est-a-tunis/">Panama Papers : Le paradis fiscal est à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40164 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/tourisme.jpg" alt="tourisme" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pourquoi chercher les paradis fiscaux au Panama, aux Îles Vierges ou aux Îles Caïmans, quand la Tunisie est le pays le plus fiscalement privilégié?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-48283"></span></p>
<p>Vingt-deux représentants de la nation se pressent au portail pour participer à la Commission d’enquête sur la liste des noms tunisiens cités dans les Panama Papers. Une affaire qui a réussi à bousculer la galaxie parlementaire de sa torpeur désormais légendaire ainsi que sa choquante paresse et le frauduleux absentéisme de ses représentants.</p>
<p>Les 22 individus se portant volontaires pour enquêter sur les 11,5 millions de fichiers provenant des archives du cabinet panaméen Mossack Fonseca espèrent débusquer derrière les clients anonymes celles et ceux qui font office de prête-noms pour dissimuler les véritables fraudeurs, les évadés fiscaux et les bénéficiaires de comptes ou sociétés établis offshore afin, éventuellement, de les traduire en justice.</p>
<p><strong>On ne prête qu’aux riches </strong></p>
<p>J’ignorais sincèrement qu’on disposait à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) d’autant d’experts en fraude fiscale et en montages financiers dans les paradis fiscaux qui, rien que de nom, suggèrent les paysages somptueux du Panama, l’exotisme enchanteur des îles Vierges, les eaux calmes et turquoise des Îles Caïmans.</p>
<p>La seule explication est que la majorité des députés doivent volontiers associer ces contrées à des lieux de jouissance paisible des biens, de plaisir, d&rsquo;agrément, de vie facile et oisive où dominent la joie, l&rsquo;abondance, la prospérité, la magnificence dont profitent illégalement une poignée de traîtres à la nation. Tout le contraire de leur misérable vie de salariés de l’Etat, d’humbles serviteurs du peuple dont certains avaient sciemment délaissé leurs profitables carrières pour se consacrer pleinement à leur mandat.</p>
<p>Ces îles exotiques, caressées par le soleil, où se côtoient milliardaires, mafiosis et dictateurs corrompus, seraient donc suffisamment attrayantes pour tenter certains Tunisiens à expatrier leurs avoirs, en faire des transfuges, des scélérats en diable prêts à tout pour échapper aux obligations réglementaires de leurs pays, réaliser ailleurs de juteuses transactions commerciales, ou simplement cacher leurs fortunes alors même que l’état du pays est on ne peut plus pitoyable. Le peuple est aux abois et la misère est si grande que pour éviter de payer l’impôt ils se sont retirés dans les paradis fiscaux pour cacher leur fortune !</p>
<p>Certains députés, par conscience du devoir ou partisans de l’application de la loi dans toute sa rigueur, sont allés jusqu’à proposer qu’au besoin ils pourraient se déplacer sur le terrain. Un tel voyage ne pourrait pas être autre chose qu’une joyeuse croisière car, une fois sur place, ils ne verront qu’un bâtiment d&rsquo;une extrême banalité qui abrite des milliers de boîtes postales !</p>
<p><strong>Le paradis des islamistes </strong></p>
<p>Parce qu’on ne prête qu’aux riches, la responsabilité et le courage politique consistent pour certains de désigner du doigt un premier responsable. Jalousies, vengeance, intrigues et cabales de toute espèce s’étaient organisées pour faire, à tort ou à raison, du fondateur du parti Machrou Tounes (Projet Tunisie), Mohsen Marzouk, l’un des heureux bénéficiaires de ces sociétés offshore basées au Panama et donc coupable de fraude. Accusations calomnieuses et démentis outrés s’ensuivirent de part et d’autre. Les secrets révélés dans ces cas-là sont comme une marchandise dont la cote monte ou baisse selon les fluctuations de l&rsquo;offre et de la demande.</p>
<p>Comme de coutume, les islamistes, qui sont tous greffés sur un même tronc et prétendent que la foi protège de tout soupçon de malversation, avaient immédiatement senti l’aubaine. Ils saluèrent le travail magistral des «<em>lanceurs d’alerte</em>», complimentèrent les médias pour le professionnalisme dont ils avaient fait preuve, dénoncèrent les mœurs délétères de leurs adversaires, leur malhonnêteté et leur détentions de comptes secrets qui dissimulent les actifs destinés à alimenter leurs partis politiques, comme c’est supposé être le cas de l’intransigeant adversaire, M. Marzouk, aussitôt placé dans leur collimateur.</p>
<p>Les choses ont changé une fois révélée l’implication dans le même scandale de plusieurs dirigeants d’Ennahdha. Les voilà à leur tour les mains dans ce cambouis offshore. Outrés, ils poussèrent des cris d’orfraie, dénoncèrent et démentirent l’information comme étant de sordides et malveillantes accusations. Mais point d’aveu public ni explication. On laisse aller, on laisse dire et on évite toute escalade car ils savent pertinemment que ce peuple n’a pas de mémoire. Dans les pays dits en développement, une longue histoire de dictature et de corruption avait terni la sensibilité du public au scandale, et les gouvernements répressifs avaient laissé peu de place pour le <em>mea culpa</em>.</p>
<p><strong>L’exil doré des islamistes </strong></p>
<p>Sous les régimes dictatoriaux, les islamistes vivaient en clandestinité. En vérité bien lucrative. Ils disposaient de structures de résistance, de moyens financiers importants, de donations fabuleuses, s’engageant dans des opérations spéculatives bien au-delà du militantisme combatif et que n’accompagnaient aucune interrogation sociale encore moins théologique. Cela entraîne évidemment une certaine familiarité entre la nébuleuse des Frères musulmans en exil et les paradis fiscaux grâce à leur total anonymat. Partout, les islamistes tenaient, pour ainsi dire, d&rsquo;une main le Coran tout en menant de l’autre d’inoffensifs commerces censés les faire vivre.</p>
<p>D’ailleurs ce penchant viscéral au profit a survécu et trouva un juteux exutoire pendant les trois années de pouvoir islamiste en Tunisie où tous se sont superbement enrichis.</p>
<p>Le monde occulte des sociétés offshore a été utilisé non pas uniquement pour éviter l&rsquo;impôt sur les fortunes mais permettait à certaines organisations, y compris celles qui financent l’islamisme, de prospérer. Les fuites prochaines mettront peut-être en évidence le grand abîme entre l&rsquo;intégrité et la justice des dirigeants musulmans.</p>
<p>Un grand nombre de Frère musulmans ont été eux-mêmes des contrevenants notoires en matière de spéculation et de thésaurisation d&rsquo;énormes sommes d&rsquo;argent dans les paradis fiscaux. Pour exemple, le cas du célèbre théologien Qaradhaoui. Un ancien conseiller et actionnaire de certaines banques islamiques telle Al-Taqwâ Bank, domiciliée aux Bahamas, fondée par des membres prééminents des Frères musulmans et dont la retentissante faillite – ou escroquerie – a été qualifiée par Youssef Qaradhâouî dans une fatwa célèbre, comme n’étant ni plus ni moins que l’échec d’une opération de murâbaha sujette aux aléas des pertes et des profits («<em>innahâ kânat murâbaha qâbila lil ribhi wa l-khasâra</em>»). Pourtant, un attribut bien spécifié des préceptes coraniques, devenu chez les intégristes un stérile aphorisme, condamne à la fois la spéculation et la thésaurisation de la richesse et sa circulation entre quelques mains.</p>
<p>Rappelons aux vénérables islamistes, toujours prompts à se référer au Livre pour justifier leurs turpitudes, les versets suivant :</p>
<p>* «<em>Le butin provenant [des biens] des habitants des cités, qu&rsquo;Allah a accordé sans combat à Son Messager, appartient à Allah, au Messager, aux proches parents, aux orphelins, aux pauvres et au voyageur en détresse, afin que cela ne circule pas parmi les seuls riches d&rsquo;entre vous. Prenez ce que le Messager vous donne; et ce qu&rsquo;il vous interdit, abstenez-vous en; et craignez Allah car Allah est dur en punition</em>». (Coran : 59.7).</p>
<p>* <em>«A ceux qui thésaurisent l&rsquo;or et l&rsquo;argent et ne les dépensent pas dans le sentier d&rsquo;Allah, annonce un châtiment douloureux. Le jour où (ces trésors) seront portés à l&rsquo;incandescence dans le feu de l&rsquo;Enfer et qu&rsquo;ils en seront cautérisés, front, flancs et dos : voici ce que vous avez thésaurisé pour vous-mêmes. Goûtez de ce que vous thésaurisiez»</em>. (Coran: 9. 34-35).</p>
<p>Cela étant dit, et pour revenir aux membres de la Commission d’enquête de l’ARP à l’imagination intrépide et qui possèdent le talent de s’offusquer rapidement et bruyamment au nom de la moralité publique, qu’ils feraient mieux d’oublier le monde de l’offshore et se mettre en peine pour trouver une solution à la fraude et à l’évasion devenue aujourd’hui organisée: les contrebandiers sont de plus en plus audacieux, les autorités dépassées, les douaniers soudoyés, les nombreux dispositifs d&rsquo;exonération d’impôts sur les bénéfices des entreprises s’amplifient, les stands de ventes des fruits et légumes poussent comme des champignons en bord de route, la vente de contrefaçon en toute impunité et de milliers d’autres entorses au principe de la législation en matière d’impôt sont devenus notre quotidien. Tout cela ne fait-il pas de la Tunisie sinon un paradis fiscal du moins le plus fiscalement privilégié?</p>
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		<title>Jamel Dallali, le fondateur de TNN, cité dans les Panama Papers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 18:31:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien patron de la chaîne de télévision TNN, Jamel Dallali, dont le nom est cité dans les Panama Papers, a publié un communiqué où il plaide non coupable. Jamel Dallali, qui se présente aujourd’hui comme réalisateur de films documentaires et ne gère plus la chaîne TNN, a diffusé son communiqué à partir d’Amman, en Jordanie,...</p>
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<p><em><strong>L’ancien patron de la chaîne de télévision TNN, Jamel Dallali, dont le nom est cité dans les Panama Papers, a publié un communiqué où il plaide non coupable.</strong></em></p>
<p><span id="more-47069"></span></p>
<p>Jamel Dallali, qui se présente aujourd’hui comme réalisateur de films documentaires et ne gère plus la chaîne TNN, a diffusé son communiqué à partir d’Amman, en Jordanie, où il réside. Il s’y explique sur les raisons qui l’ont poussé à enregistrer à l’étranger la société qui gère la chaîne d’information tunisienne TNN. Il affirme avoir enregistré la société Tunisia News Network Radio &amp; Television Limited aux Îles Vierges britanniques pour protéger le nom de son média de la convoitise des concurrents. Ce qui, soit dit en passant, n’explique ni ne justifie rien, car il aurait bien pu enregistrer le nom de sa chaîne auprès de l’Innorpi, en Tunisie.</p>
<p>M. Dallali a ajouté qu’il est Tunisien et aucune loi tunisienne ne le lui interdit d’avoir une société à l’étranger, ajoutant qu’il a également la nationalité britannique et aucune loi de ce pays ne le lui interdit, non plus.</p>
<p><em>«La société a été créée en janvier 2013 et l’enregistrement du nom de la chaîne est légal et cela se fait dans le monde entier»</em>, s’est-il défendu.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Panama Papers : Les membres de la commission d’enquête parlementaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 17:16:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Al Horra]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les blocs parlementaires ont révélé les noms des députés qui vont faire partie de la commission parlementaire d’enquête sur les Tunisiens cités dans l’affaire des Panama Papers. Alors que le bloc Ennahdha s’est gardé de rendre public les noms de ses représentants dans cette commission, en attendant que la liste soit officiellement remise au bureau...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-46511 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/ARP-Commission-Panama-Papers.jpg" alt="ARP- Commission- Panama Papers" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Les blocs parlementaires ont révélé les noms des députés qui vont faire partie de la commission parlementaire d’enquête sur les Tunisiens cités dans l’affaire des Panama Papers.</strong> </em></p>
<p><span id="more-46925"></span></p>
<p>Alors que le bloc Ennahdha s’est gardé de rendre public les noms de ses représentants dans cette commission, en attendant que la liste soit officiellement remise au bureau de l’Assemblée des représentant du peuple (ARP), les autres blocs ont révélé les noms des leurs, qui sont Mohamed Fadhel Omrane, Sofien Toubel, Mongi Harbaoui, Souad Zaouali, Leila Chettaoui et Leila Ouled Ali (Nidaa Tounes), Abada Kefi, Mondher Belhaj Ali et Hajer Laaroussi (Al-Horra), Jilani Hammami et Ahmed Seddik (Front populaire), Tahar Fedhil (Union patriotique libre), Karim Helali (Afek Tounes), Ghazi Chaouachi (indépendant).</p>
<p>La commission devra être constituée de 22 membres.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Panama Papers : Levée de rideau pour les fraudeurs ?!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 08:06:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[évasion fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Inkyfada]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohsen Marzouk a géré avec panache l’affaire de son implication dans les Panama Papers, mais il n’est pas sorti de l’auberge pour autant. Par Nadya B’Chir * Lundi 11 avril 2016, sous l’Hémicycle, 124 députés ont voté la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la corruption financière et l&#8217;évasion fiscale, en d’autres mots pour enquêter...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/13/panama-papers-levee-de-rideau-pour-les-fraudeurs/">Panama Papers : Levée de rideau pour les fraudeurs ?!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-46700 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Samir-Abdelli-et-Mohsen-Marzouk.jpg" alt="Samir-Abdelli-et-Mohsen-Marzouk" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mohsen Marzouk a géré avec panache l’affaire de son implication dans les Panama Papers, mais il n’est pas sorti de l’auberge pour autant.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Nadya B’Chir</strong> *</p>
<p><span id="more-46699"></span></p>
<p>Lundi 11 avril 2016, sous l’Hémicycle, 124 députés ont voté la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la corruption financière et l&rsquo;évasion fiscale, en d’autres mots pour enquêter sur les Panama Papers.</p>
<p>Ce vote survient à la suite de la demande de 127 députés de diverses sensibilités politiques, jugeant inéluctable la mise à nue des affaires suspicieuses au parfum de corruption et d’évasion fiscale, par surcroît, lorsqu’elles regardent des hommes politiques.</p>
<p><strong>La meilleure défense, c’est l’attaque</strong></p>
<p>A ce juste titre, le premier nom révélé par le site tunisien Inkyfada correspond à l’homme politique le plus adoré et le plus détesté à la fois, le plus populaire et le plus sujet à controverses à la fois, celui qui plastronne fréquemment avec des points d’interrogation sautillant par-dessus la tête : nous citons Mohsen Marzouk.</p>
<p>Pour certains, cette révélation au sujet de Marzouk autorise l’impression de parler d’une corde dans la maison d’un pendu : des zones d’ombre à propos de ses sources de financement flottent au dessus de l’homme politique, depuis un moment. La réponse ne revêt pas réelle conviction ! Beau parleur dans son genre, Marzouk a réfuté les faits sans, en aucune façon, être sur le balan : des échanges d’emails, jamais entendu parler! (Oui d’autant plus que parait-il, il n’écrit pas d’email la nuit). Et quand bien même, des emails aient été échangés, cela ne prouve guère l’existence d’une infraction majeure à son encontre. Une théorie qui semble moralement défendable, néanmoins, ne débarrassant pas toute l’ambiguïté de l’affaire. Car il y a anguille sous roche !</p>
<p>Inkyfada campe sur sa position et emprunte des allures de professionnel de haute facture, mais n’étanche aucune soif en s’abstenant de présenter la moindre preuve à charge et conforter ainsi sa position. Confidentialité de données personnelles oblige, soit ! Qu’en-est-il alors de l’affaire Samir Abdelli dans le cadre de laquelle des documents appuis ont été rendus publics par ledit site ?! Pareille manœuvre pourrait sensiblement toucher à la crédibilité des meneurs d’enquête, bien qu’ils plaident l’obligation de se conformer à une clause internationale à ce sujet. Peu captivant !</p>
<p>Force est de constater que Mohsen Marzouk a – encore une fois – géré cette crise à bride battue. Certes, le coordinateur général du Machroû Tounes (Projet Tunisie) a porté l’affaire devant la justice et cela peut lui accorder un brin de crédit; cependant, lorsqu’on se met en position d’attaque, est-ce la meilleure façon de prouver que l’on est innocent et irréprochable ?!</p>
<p>Il est fort probable que certaines parties vils pêcheraient dans des eaux troubles et chercheraient péniblement et désespérément à faire tomber Marzouk qui construit son nouveau parti et chevauche la deuxième position sur la place politique selon un récent sondage. Toutefois, il est difficile de croire qu’il puisse y avoir fumée sans feu ! Qu’à cela tienne ! La commission parlementaire d’enquête fraîchement créée promet d’étaler sur la place publique toutes les vérités et rétablir les torts à conséquence calomnieuse. Cocorico et total respect !</p>
<p>Venons-en donc à la composition de ladite commission. Cette dernière renferme 22 membres en tout : 7 membres d’Ennahdha, 6 de Nidaa Tounes, 3 d’Al Horra, 2 du Front Populaire, 1 de l’UPL, 1 d’Afek Tounes, 1 du Groupe social démocrate et 1 non inscrit dans un bloc parlementaire.</p>
<p>A vue d’œil, la composition de la commission d’enquêtes sur les Panama Papers a été conçue en fonction d’une équation de proportionnalité en termes de représentativité parlementaire des partis politiques. Néanmoins, il serait fort appréciable que la présence des trois membres d’Al Horra dans la commission ne puisse suggérer un conflit d’intérêt dans le déroulement de cette affaire.</p>
<p><strong>Une énième commission d’enquête </strong></p>
<p>A l’avenant, eu égard au fait que cette nouvelle (énième) commission accomplira sa tâche sur les marges dérobées des autres commissions parlementaires, il est de rigueur de respecter l’optimisation du temps de travail, la transparence des travaux, ainsi que l’efficacité des mécanismes d’enquête engagés. Car, le Parlement souffre d’ores et déjà des compromis au niveau de l’organisation de ses travaux qui vraisemblablement s’inscrit en faux et conduit à un ralentissement handicapant tout un pays. Les procédés de fonctionnement de la commission d’enquête, les délais de travaux, la répartition des tâches et des rôles sont tout autant des détails sur lesquels la commission devra communiquer en toute transparence. Après tout il s’agit d’une instance qui investiguera sur des affaires de corruption, et d’évasion fiscale, elle ne peut donc se permettre la moindre déviation ou manquement.</p>
<p>Les noms des membres de la commission d’enquêtes sur les Panama Papers seront bientôt connus. Polémique ou controverses en vue ?! Au regard de la sensibilité et la délicatesse de l’affaire, serions-nous en mesure de craindre une guerre picrocholine ?! Dans le cas où cette commission avère la <em>«culpabilité»</em> de Mohsen Marzouk et de Samir Abdelli ainsi que les autres, qu’en sera-t-il de la suite, de leur <em>«pénitence»</em> ?! Ces personnalités publiques de haute opinion seront-elles données en exemple?! Quelle que soit l’issue des travaux de la commission d’enquête, il faudra irréfutablement, franchir le Rubicon !</p>
<p><em>* Journaliste indépendante.</em></p>
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		<item>
		<title>Panama Papers : La composition de la commission d&#8217;enquête sera connue jeudi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 17:55:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[action citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Afek]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;approbation de la composition de la commission parlementaire chargée d&#8217;enquêter sur l&#8217;affaire de l&#8217;évasion fiscale, Panama Papers, a été fixée au jeudi prochain. C’est ce qu’a indiqué Mongi Harbaoui, député Nidaa Tounes et membre du bureau de l&#8217;Assemblée des représentants du peuple (ARP), précisant que chaque président de bloc devra présenter les noms de ses candidats, lors...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/11/panama-papers-composition-de-la-commission-denquete-parlementaire/">Panama Papers : La composition de la commission d&rsquo;enquête sera connue jeudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-46511" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/ARP-Commission-Panama-Papers.jpg" alt="ARP- Commission- Panama Papers" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;approbation de la composition de la commission parlementaire chargée d&rsquo;enquêter sur l&rsquo;affaire de l&rsquo;évasion fiscale, Panama Papers, a été fixée au jeudi prochain.</strong></em></p>
<p><span id="more-46509"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué Mongi Harbaoui, député Nidaa Tounes et membre du bureau de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), précisant que chaque président de bloc devra présenter les noms de ses candidats, lors d&rsquo;une séance plénière, prévue ce jeudi 14 avril 2016.</p>
<p>La commission sera composée de 22 députés des différents blocs parlementaires et des élus indépendants. Elle sera chargée d&rsquo;enquêter sur les crimes d&rsquo;évasion fiscale commis par des ressortissants tunisiens, qui seront révélés dans le cadre du scandale dit des Panama Papers.</p>
<p>«<em>La commission sera composée de 7 députés Ennahdha, 6 Nidaa Tounes, 3 du bloc El-Horra, 2 du Front Populaire, 1 d&rsquo;Afek Tounes, 1 de l&rsquo;UPL, 1 indépendant et 1 membre du bloc parlementaire démocratique</em>», a précisé Mongi Harbaoui.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/11/panama-papers-composition-de-la-commission-denquete-parlementaire/">Panama Papers : La composition de la commission d&rsquo;enquête sera connue jeudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Panama Papers : Me Samir Abdelli épinglé par Inkyfada</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/09/panama-papers-me-samir-abdelli-epingle-par-inkyfada/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Apr 2016 09:01:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Inkyfada]]></category>
		<category><![CDATA[Panama papers]]></category>
		<category><![CDATA[paradis fiscaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samir Abdelli (49 ans), avocat d’affaires basé à Tunis, a été cité, aujourd’hui, par le site Inkyfada, comme étant lié au scandale des ‘‘Panama Papers’’. «Dans l’univers des paradis fiscaux et des sociétés offshore, Samir Abdelli nage comme un poisson dans l’eau», écrit Inkyfada, qui cite à l’appui de son accusation des documents fuités du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/09/panama-papers-me-samir-abdelli-epingle-par-inkyfada/">Panama Papers : Me Samir Abdelli épinglé par Inkyfada</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Samir Abdelli (49 ans), avocat d’affaires basé à Tunis, a été cité, aujourd’hui, par le site Inkyfada, comme étant lié au scandale des ‘‘Panama Papers’’.</strong> </em></p>
<p><span id="more-46270"></span></p>
<p><em>«Dans l’univers des paradis fiscaux et des sociétés offshore, Samir Abdelli nage comme un poisson dans l’eau</em>», écrit <a href="https://inkyfada.com/2016/04/panamapapers-panama-mossack-fonseca-offshore-abdelli-icij-tunisie/" target="_blank">Inkyfada</a>, qui cite à l’appui de son accusation des documents fuités du cabinet Mossack Fonseca, basé au Panama, et qui démontrent que l’avocat d’affaires est actionnaire d’une première société offshore, avocat d’une seconde et gère les montages financiers d’autres encore, des sociétés écrans «<em>prêtes à l’emploi</em>».</p>
<p>Rappelons que Samir Abdelli est un «<em>vieux client</em>», puisque son nom a déjà été cité, il y a un an, dans l’affaire SwissLeaks : il figurait sur la liste des personnalités ayant des comptes en Suisse, à la banque HSBC Private Bank, tout en étant officiellement résident en Tunisie, ce qui est une entorse à la législation des changes.</p>
<p>Le candidat à l’élection présidentielle de 2014 a des liens avec <em>«trois sociétés, sur une période de 9 ans, de 2006 à 2015</em>», dont l’une <em>«a été créée par l’intermédiaire de la HSBC Private Bank</em>», ajoute encore la même source.</p>
<p>En réponse aux allégations des journalistes, l’avocat a assuré que ces sociétés ont été créées «<em>dans le cadre de ses activités professionnelles</em>» (sic!), et qu’à l’époque, il n’était pas résident en Tunisie et «<em>n’était pas en infraction avec le code des changes</em>». C’est ce que les autorités financières et judiciaires tunisiennes devraient vérifier…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/09/panama-papers-me-samir-abdelli-epingle-par-inkyfada/">Panama Papers : Me Samir Abdelli épinglé par Inkyfada</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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