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	<title>Archives des partis politiques - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des partis politiques - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le CRLDHT publie un rapport sur la situation en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 07:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54-2022]]></category>
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		<category><![CDATA[société civile]]></category>
		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT a publié un rapport intitulé «Tunisie 2021-2024 : coup d’arrêt à la transition démocratique et montée des périls». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/le-crldht-publie-un-rapport-sur-la-situation-en-tunisie/">Le CRLDHT publie un rapport sur la situation en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué reproduit ci-dessous, le Centre pour le respect des libertés et des droits humains en Tunisie (CRLDHT) rend compte de contenu de son rapport publié à Paris le 31 janvier 2025 et intitulé «Tunisie 2021-2024&nbsp;: coup d’arrêt à la transition démocratique et montée des périls».</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15367021"></span>



<p>Face à la dégradation alarmante des droits de l’homme et de l’État de droit en Tunisie, un nouveau rapport intitulé&nbsp;<em>«Tunisie 2021-2024 : coup d’arrêt à la transition démocratique et montée des périls»</em>&nbsp;est publié aujourd’hui. Ce document dresse un état des lieux détaillé de la régression démocratique que traverse la Tunisie depuis le coup de force de Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, marquée par une concentration du pouvoir, une répression accrue et un affaiblissement inquiétant des institutions.</p>



<p>Fruit d’un travail de documentation approfondi réalisé par des juristes, des défenseurs des droits humains et des observateurs indépendants, ce rapport met en lumière les principales violations des droits fondamentaux survenues ces trois dernières années. Il analyse en détail les conséquences de la dérive autoritaire du régime du président Kaïs Saïed et souligne l’urgence d’une mobilisation nationale et internationale pour préserver les acquis démocratiques remportés après la révolution de 2011.</p>



<p>Principaux constats du rapport :</p>



<p>&#8211; Concentration excessive du pouvoir&nbsp;: démantèlement des institutions démocratiques, dissolution du Parlement, modification unilatérale de la Constitution.</p>



<p>&#8211; Répression judiciaire et arrestations arbitraires&nbsp;: instrumentalisation de la justice pour persécuter les opposants politiques, les journalistes et les militants.</p>



<p>&#8211; Censure et atteintes à la liberté d’expression&nbsp;: application abusive du décret-loi 54-2022 pour museler la presse et intimider les critiques du régime.</p>



<p>&#8211; Marginalisation des partis politiques et de la société civile&nbsp;: restrictions accrues sur les associations et contrôle des financements étrangers.</p>



<p>&#8211; Manipulation des élections et faible participation&nbsp;: élections législatives et présidentielles marquées par un contrôle étroit d’une instance électorale non-indépendante, des modifications juridiques unilatérales et un taux d’abstention record dépassant les 70%. Ces scrutins, dépourvus de garanties démocratiques, ont renforcé la personnalisation du pouvoir.</p>



<p>&#8211; Crise économique et sociale&nbsp;: hausse des inégalités, criminalisation des mouvements sociaux et augmentation des restrictions sur les libertés publiques.</p>



<p>Le rapport&nbsp;alerte sur les risques d’une dérive vers un régime autoritaire consolidé&nbsp;et propose une série de recommandations pour rétablir l’État de droit en Tunisie. Parmi celles-ci : l’abrogation des lois répressives, la restauration d’un système judiciaire indépendant, la garantie de la liberté d’expression et l’organisation d’élections libres et transparentes.</p>



<p>À travers cette publication, les auteurs appellent la communauté internationale, les institutions démocratiques et la société civile à redoubler d’efforts pour soutenir les acteurs engagés en Tunisie et exiger des réformes immédiates visant à garantir les droits fondamentaux de toutes les citoyennes et tous les citoyens tunisiens.</p>



<p><a href="https://crldht.com/3d-flip-book/4744/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lien pour lire le rapport</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/le-crldht-publie-un-rapport-sur-la-situation-en-tunisie/">Le CRLDHT publie un rapport sur la situation en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Rassemblement à Paris «pour l&#8217;indépendance de la justice» et «contre les arrestations arbitraires en Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/16/rassemblement-a-paris-pour-lindependance-de-la-justice-et-contre-les-arrestations-arbitraires-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 16:12:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arrestations]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[organisations]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rassemblement à Paris pour protester contre les arrestations arbitraires en Tunisie</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/16/rassemblement-a-paris-pour-lindependance-de-la-justice-et-contre-les-arrestations-arbitraires-en-tunisie/">Rassemblement à Paris «pour l&rsquo;indépendance de la justice» et «contre les arrestations arbitraires en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Des des partis politiques, des organisations et des syndicats tunisiens organisent un rassemblement à Paris, mardi 21 février 2023 à 18h, sous les slogans : «Non aux arrestations arbitraires» &amp; «Pour l’indépendance de  la justice et la liberté d’expression».</strong></em></p>



<span id="more-6526395"></span>



<p>Face à la situation économique et sociale qui ne cesse de se dégrader et pour masquer les échecs cuisants du processus politique imposé par Kaïs Saïed, le pouvoir tunisien s’est lancé dans une campagne de répression et de harcèlement de tous ceux et celles qui s’opposent à la dérive autoritaire engagée depuis le 25 juillet 2021.<br> <br>Après avoir mis au pas le conseil de la magistrature, instrumentalisé l’ISIE et toutes les institutions indépendantes, en cherchant à mettre en cause le droit syndical en s’attaquant à l’UGTT, Kaïs Saïed engage maintenant une large campagne de répression et d’arrestations arbitraires visant des secteurs de la société civile, des opposants politiques et surtout des médias indépendants. La récente arrestation du directeur de chaîne de Radio Mosaïque-fm en est une illustration claire. Ce faisant, il remet ainsi en cause l’un des principaux acquis de la révolution : la liberté d’expression et la liberté de la presse.<br> <br>Au prétexte de lutte contre la corruption ces arrestations se font dans l’arbitraire le plus total au mépris de la justice.</p>



<p><em>Non aux arrestations arbitraires<br>Pour l’indépendance de  la justice et la liberté d’expression<br>Rassemblement<br>Mardi 21 Février 2023 – 18h30<br>Fontaine des Innocents – Paris 75001 – Métro les Halles</em><br> <br><strong>Les organisations signataires appellent :</strong> </p>



<p>&#8211; A l’arrêt immédiat de ces arrestations arbitraires<br>-Au respect de l’indépendance de la justice seule garantie  d’une réelle lutte contre la corruption.<br>-A la sauvegarde de la liberté d’expression et de presse<br>-A l’abrogation du décret-loi 54 qui menace ces libertés<br> <br>Pour une Tunisie libre et indépendante, respectueuse des droits humains et démocratique<br> <br>Premiers signataires :<br> <br>Comité pour le Respect des Libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT)<br>Association démocratique des tunisiens en France (ADTF)<br>Association des tunisiens en France (ATF)<br>Collectif 3C<br>Fédération des tunisiens citoyens des deux rives (FTCR)<br>Union des travailleurs immigrés tunisiens (UTIT)<br>El Jomhouri<br>El Massar<br>Ettakattol<br>Massaryoune Litashihe El Massar<br>Parti du travail tunisien (PTT)<br> <br><strong>Soutiens :</strong><br><strong>Associations :</strong><br> <br>Agir pour le changement démocratique en Algérie (ACDA)<br>Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (ACORT)<br>Association de défense des droits de l’homme au Maroc (ASDHOM)<br>Association des Marocains en France (AMF)<br>Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF)<br>Cedetim/Ipam<br>Droit au Logement (DAL)<br>Fondation Frantz Fanon<br>Ligue des droits de l’homme (LDH)<br>Réseau féministe « Ruptures »<br>Riposte Internationale – Algérie<br>Union juive française pour la paix (UJFP)</p>



<p> <br><strong>Syndicats :</strong></p>



<p>FSU <br>Partis :<br>Parti communiste français (PCF)<br>Europe Ecologie les Verts (EELV)<br>Ensemble<br>Pour une écologie populaire et sociale (PEPS).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/16/rassemblement-a-paris-pour-lindependance-de-la-justice-et-contre-les-arrestations-arbitraires-en-tunisie/">Rassemblement à Paris «pour l&rsquo;indépendance de la justice» et «contre les arrestations arbitraires en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Un 14 janvier marqué par des manifestations contre le pouvoir en place</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/14/tunisie-un-14-janvier-marque-par-des-manifestations-contre-le-pouvoir-en-place/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 20:56:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[14 janvier]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Un 14 janvier marqué par des manifestations contre le pouvoir en place (Photos)</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/14/tunisie-un-14-janvier-marque-par-des-manifestations-contre-le-pouvoir-en-place/">Tunisie : Un 14 janvier marqué par des manifestations contre le pouvoir en place</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La célébration du 12e anniversaire de la révolution tunisienne a été marquée, ce samedi 14 janvier 2023, par des manifestations organisées à Tunis auxquelles plusieurs partis, associations et organisations ont pris part, appelant notamment au départ du président de la république Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-6064091"></span>



<p>Répondant à l’appel lancé par les partis de l&rsquo;opposition de différents courants politiques, les manifestants ont d&rsquo;une part voulu marquer le coup et célébrer la fête de la révolution en date du 14 janvier et non du 17 décembre comme proclamé par le président de la république.</p>



<p>Rassemblés à différents points du centre-ville de Tunis, notamment au passage et à l&rsquo;Av. Habib Bourguiba, ils ont également exprimé un ras-le-bol général et dénoncé la situation actuelle en Tunisie incombant l&rsquo;aggravation de la crise à laquelle le pays fait face au président de la république et au processus du 25 Juillet, qu&rsquo;ils qualifient de coup d&rsquo;Etat.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="6064348" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6064348" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-1536x1024.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r4.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" data-id="6064345" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6064345" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1536x1024.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" data-id="6064347" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6064347" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-1536x1024.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r2.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>La coalition formée par Ettakatol, Al Joumhouri, Al Qotb, le parti des Travailleurs et Attayar ont pour leur part dénoncé<em> «l’échec dudit processus ainsi que la politique populiste menée par Kaïs Saïed</em>», qu&rsquo;ils ont également appelé à se rendre à l&rsquo;évidence de ses échecs, d&rsquo;autant que les Tunisiens ont exprimé un message fort avec un taux d&rsquo;abstention historique (près de 90%) aux législatives du 17 décembre dernier. Les membres des partis précités ont aussi affirmé que l’initiative lancée par les organisation est une démarche intéressante, estimant toutefois que celle-ci ne peut parvenir à un résultat positif tant que Saïed est au pouvoir.</p>



<p>Quant au Front du Salut national, initié par Ahmed Nejib Chebbi et soutenu notamment par Ennahdha et Al-Karama ainsi que la coalition Citoyens contre le coup d&rsquo;Etat, il a déploré <em>«une aggravation inquiétante de la situation en Tunisie, une montée des violations des droits et des libertés ainsi qu&rsquo;une instrumentalisation de la justice et des procès politique</em>s», appelant à cette occasion à la libération du vice-président d&rsquo;Ennahdha Ali Larayedh.</p>



<p>Le FSN, qui estime que Kaïs Saïed est devenu <em>«un obstacle face à toute réforme spolitique et économique»,</em> a appelé au départ de ce dernier, afin <em>«de poursuivre le processus démocratique entamé le 14 janvier 2011».</em></p>



<p>D&rsquo;autre part, le centre-ville de Tunis a également compté une manifestation devant le siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) à laquelle ont pris part de nombreuses associations et organisations qui ont notamment dénoncé des atteintes aux droits et aux libertés, et en particulier la liberté d’expression, tout en appelant au retrait du décret 54.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="540" data-id="6064350" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r8.jpg" alt="" class="wp-image-6064350" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r8.jpg 720w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r8-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r8-580x435.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" data-id="6064351" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r7-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-6064351" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r7-1024x768.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r7-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r7-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r7-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r7-860x645.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r7.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="480" data-id="6064352" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/1-2.jpg" alt="" class="wp-image-6064352" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/1-2.jpg 720w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/1-2-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/1-2-580x387.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>
</figure>



<p>Les organisations ont réaffirmé la volonté des Tunisiens à défendre les objectifs de la révolution, dont les slogans sont encore scandés à ce jour. Ils ont également déploré l&rsquo;aggravation de la crise sur tous les plans et ont alerté le pouvoir en place contre toute tentative de porter atteinte à la liberté d’expression.</p>



<p>On notera que le Parti destourien libre (PDL) avait choisi de ne pas manifester au centre-ville de Tunis pour ne pas être mêlé « <em>aux traîtres, aux soutiens de l&rsquo;obscurantisme et du terrorisme et au groupe du Printemps du chaos»</em>, en décidant de se rendre devant le Palais de Carthage, mais ses partisans ont été empêchés, par la police, de prendre le train du TGM, ce qui les a poussés à se rassembler devant le siège des Nations Unis.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="6064366" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6064366" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-1536x1024.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r6.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="6064365" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6064365" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-1536x1024.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r5.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="6064364" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-6064364" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-1536x1024.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/r3-1.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p></p>



<p>Abir Moussi, qui estime que le PDL est ciblé par les autorités, a annoncé un sit-in ouvert devant le siège des Nations unies pour dénoncer «<em>les abus commis par le chef de l&rsquo;Etat et le silence des organisations internationales de défense des droits humains et le soutien de pays étrangers à la dictature en Tunisie»,</em> a-t-elle encore lancé, sous les applaudissements des partisans du parti destourien qui ont scandé des slogans hostiles à Kaïs Saïed, en affirmant qu&rsquo;il n&rsquo;a plus aucune légitimité et en appelant également à son départ.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MBgS5sdh5V"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/14/tunisie-tous-contre-kais-saied-lautocrate-obstine/">Tunisie : Tous contre Kaïs Saïed, l’autocrate obstiné !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Tous contre Kaïs Saïed, l’autocrate obstiné ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/14/tunisie-tous-contre-kais-saied-lautocrate-obstine/embed/#?secret=zqVUps5nYv#?secret=MBgS5sdh5V" data-secret="MBgS5sdh5V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/14/tunisie-un-14-janvier-marque-par-des-manifestations-contre-le-pouvoir-en-place/">Tunisie : Un 14 janvier marqué par des manifestations contre le pouvoir en place</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Centre Carter : «La participation historiquement faible aux législatives en Tunisie confirme la nécessité d&#8217;un dialogue renouvelé»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/centre-carter-la-participation-historiquement-faible-aux-legislatives-en-tunisie-confirme-la-necessite-dun-dialogue-renouvele/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 15:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[boycoot]]></category>
		<category><![CDATA[candidats]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Carter]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[législative]]></category>
		<category><![CDATA[observations]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[taux de participation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Centre Carter : «La participation historiquement faible aux législatives en Tunisie confirme la nécessité d'un dialogue renouvelé»</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un <a href="https://www.cartercenter.org/news/pr/2022/tunisia-121922.html#ar" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié ce lundi 19 décembre 2022, le Centre Carter s&rsquo;est exprimé sur les législatives du 17 décembre 2022 en Tunisie, marquées par un faible taux de participation (8,8%), en appelant, au vue des ces chiffres, à la «nécessité d’un dialogue renouvelé».</em></strong></p>



<span id="more-5748544"></span>



<p>Tout en affirmant que<em> «La participation historiquement faible aux législatives en Tunisie confirme la nécessité d&rsquo;un dialogue renouvelé</em>», le Centre Carter a appelé toutes les parties prenantes tunisiennes à mettre de côté leurs différends et à s&rsquo;engager dans un dialogue national véritablement inclusif et transparent pour relancer la transition démocratique bloquée du pays.</p>



<p>Pour le CC, le faible taux de participation reflète également la <em>«désillusion du peuple tunisien face à la situation politique et économique actuelle et laisse penser que la feuille de route présidentielle annoncée en décembre 2021 n&rsquo;a pas réussi à unir le pays».</em></p>



<p>Le Centre Carter, qui est engagé en Tunisie depuis 2011, a lancé une mission d&rsquo;observation électorale en juin 2022 avec une petite équipe d&rsquo;experts, qui a évalué le référendum du 25 juillet et, les législatives, en déployant plus de 60 observateurs électoraux qui ont visité 308 bureaux de vote dans les 24 gouvernorats.</p>



<p>La mission d’observation du Centre a constaté <em>«que si les élections ont été techniquement bien administrées, le processus qui sous-tend le cadre des élections a manqué de légitimité et n’a pas satisfait aux normes et obligations internationales et régionales»</em>, lit-on encore dans le communiqué, ajoutant que <em>«de nombreux Tunisiens ne connaissaient pas les candidats ou les nouvelles structures électorales et n&rsquo;ont peut-être pas voté pour cette raison».</em></p>



<p>«<em>Le processus défectueux menant aux élections et le faible taux de participation le jour du scrutin renforcent la nécessité de s&rsquo;engager sur une voie différente pour répondre aux espoirs et aux rêves du peuple tunisien exprimés pendant la révolution et réaliser ses aspirations à une démocratie plus inclusive et à la prospérité économique»,</em> ajoute encore le centre d&rsquo;observation, qui a également recommandé au président de la république de mettre en place immédiatement la Cour constitutionnelle : <em>«et que les dirigeants tunisiens s&rsquo;engagent dans une consultation large et inclusive qui traite des lacunes de la constitution de 2022 et des décrets-lois publiés par le président depuis le 25 juillet 2021».</em></p>



<p>La même source a également recommandé la mise en place de «<em>politiques qui traitent les problèmes de corruption, la réforme du secteur de la sécurité, et l’administration publique, le ré-établissement de l’équilibre des pouvoirs entre les branches exécutive, législative et judiciaire, ainsi que des mesures visant à renforcer les partis politiques et à accroître la démocratie interne des partis</em>».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/centre-carter-la-participation-historiquement-faible-aux-legislatives-en-tunisie-confirme-la-necessite-dun-dialogue-renouvele/">Centre Carter : «La participation historiquement faible aux législatives en Tunisie confirme la nécessité d&rsquo;un dialogue renouvelé»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quel avenir pour les partis politiques en Tunisie&#160;?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/05/quel-avenir-pour-les-partis-politiques-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 06:01:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Hannachi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahlem Jabri]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Slaheddine Jourchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les partis politiques en Tunisie sont appelés à faire leur autocritique et à reconsidérer leurs méthodes d'action, au risque de disparaître;  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/05/quel-avenir-pour-les-partis-politiques-en-tunisie/">Quel avenir pour les partis politiques en Tunisie&nbsp;?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Tunisiens, électeurs et candidats, participent à des élections législatives différentes et «étranges»&#8230; des élections sans partis, sans alliances ni fronts, ce qui conduit à s’interroger sur le futur positionnement de ces «formations politiques», et s’il est possible de parler de démocratie sans partis, sachant que le but de leur création et leur développement est d’accéder au pouvoir et de gérer les affaires publiques.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ahlem Jabri  </strong></p>



<span id="more-5492408"></span>



<p>Il est certain que l’absence des partis politiques, que ce soit délibérément suite à leur boycottage des élections, ou par leur absence forcée en raison des décisions du président de la république, de son programme, des lois et décrets ayant conduit au même résultat, en influant sur la position des partis comme pierre angulaire de la conduite de l’État et de la détermination de ses orientations générales d’une part, et sur leur relation avec les citoyens et leur capacité à les mobiliser et à les attirer.</p>



<p>L’analyste politique Salaheddine Jourchi estime, dans une déclaration à l’agence Tap, que <em>«les partis politiques doivent comprendre et reconnaître que ce sont eux qui ont ouvert la voie à cette situation et l’ont provoquée en commettant de nombreuses erreurs que beaucoup d’entre eux refusent jusque-là d’admettre et de faire de vraies révisions»,</em> considérant que la poursuite des querelles et des conflits entre les partis trahit leur manque de maturité.</p>



<p>Les partis politiques souffrent d’une crise de crédibilité et refusent de reconnaître leur incapacité à se développer dans un contexte historique et politique nouveau et changeant, a indiqué Jourchi, soulignant la nécessité pour les partis d’accorder leurs positions dans n’importe quel contexte et à n’importe quelle étape, parce que ce qui se passe maintenant est une rupture avec tout ce qui a été réalisé auparavant sur la voie de l’établissement d’un système démocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des promesses irréalistes et irréalisables</h2>



<p><em>«Ces formations politiques doivent reconnaître qu’elles sont faibles, fragiles et sujettes à des évolutions contraires, mais elles donnent l’impression d’ignorer leur rôle fondamental et stratégique dans le processus de construction démocratique»</em>, a encore dit Jourchi.</p>



<p>Pour sa part, le professeur d’histoire contemporaine et analyste politique Abdellatif Hannachi a expliqué à l’agence Tap que les partis politiques n’ont ni expérience réelle ni véritable culture politique, que ce soit avant ou après l’indépendance ou même après la révolution, à l’exception d’un petit nombre de partis à orientation idéologique comme le Ennahdha et le Parti des travailleurs, c’est pourquoi ils commettent toujours les mêmes erreurs malgré leur entrée dans l’arène politique et leur contribution à la gestion des affaires publiques depuis 2011.</p>



<p>En raison de leur expérience limitée en termes d’action politique et partisane et de relations avec les citoyens, ces partis ont, lors des élections, présenté des programmes et fait des promesses <em>«gonflées, irréalistes et irréalisables»</em>, ce qui leur a fait perdre leur crédibilité aux yeux des citoyens, ainsi que leurs choix politiques contestables, notamment&nbsp; des alliances et des discours<em> «souvent extrémistes dans leurs revendications»</em> et l’absence d’une véritable culture démocratique au sein même de leurs structures. Ce sont là autant de facteurs qui ont repoussé les gens et les ont éloignés d’eux.</p>



<p>L’analyste a également estimé que les partis ont donné d’eux-mêmes une image déformée, notamment celle véhiculée à travers leurs représentants au parlement au cours des dix dernières années. Par conséquent, depuis le 25 juillet 2021 (dissolution du parlement et proclamation de l’état d’urgence par le président Saïed, Ndlr), <em>«une majorité de citoyens leur voue une sorte de haine inspirée par le niveau moral de leurs députés»</em>, a-t-il expliqué, indiquant que les scissions et les divisions au sein des partis et leur incapacité à élaborer un programme ont aggravé la répulsion qu’ils inspirent aux citoyens. Aussi, et pour ne pas rester sur la touche, doivent-ils faire de profondes révisions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il n’y a pas de démocratie sans partis</h2>



<p>Jourchi considère, également, que les partis sont tenus de faire leur autocritique et de prendre conscience du fait que la situation est complètement différente de ce qu’elle était avant le 25-Juillet, et qu’ils doivent adopter de nouvelles stratégies et pratiques politiques, et faire des révisions radicales au niveau des objectifs et des programmes, indiquant à cet égard qu’une grande partie des partis en Tunisie n’ont pas de programmes, mais plutôt des slogans, et qu’ils vivent une crise dans leurs relations avec le public et ne savent pas bien communiquer avec lui.</p>



<p>L’analyste estime, par ailleurs, que le président Kaïs Saïed a marginalisé les partis, mais ces derniers sont toujours présents et ont un rôle à jouer, <em>«parce que tout le monde est pleinement conscient qu’il n’y a pas de démocratie sans partis»</em>, à condition que ces derniers procèdent à des révisions fondamentales, sinon <em>«ils resteront sur la touche et accéléreront eux-mêmes leur mort». </em>Les partis sont tenus de reconsidérer leur histoire, d’examiner leurs expériences antérieures et de les soumettre à la lumière de la critique, afin de reconstruire de nouveaux leaderships et être en mesure de transformer leur faiblesse en force.</p>



<p>Abondant dans le même sens, Abdellatif Hannachi a souligné que ces partis sont incapables d’agir, et qu’ils ne font que réagir, et n’ont pas la capacité de formuler des programmes alternatifs ou de faire descendre des milliers de citoyens dans la rue et d’inventer des slogans qui attirent les masses, ajoutant que l’expérience de la transition démocratique a accumulé un certains nombre de leçons, dont la classe politique pourrait tirer un bénéfice pour se développer et évoluer vers une nouvelle culture et un nouveau comportement, à condition toutefois de procéder à une autocritique de leurs comportements et de leurs discours, qui soit réaliste et souple.</p>



<p>Hannachi a également indiqué que le plus dangereux pour les partis c’est la prédominance du narcissisme chez leurs dirigeants et l’absence de démocratie dans leurs structures et leurs actions, <em>«parce que presque tous les dirigeants politiques en Tunisie se croient irremplaçables et refusent de céder leur place aux jeunes ou de donner à ces derniers la possibilité de s’investir dans les batailles électorales»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des élections dénuées de crédibilité</h2>



<p>Concernant l’avenir des partis politiques après les élections législatives, Hannachi a souligné qu’<em>«il n’y a pas de démocratie sans partis et sans institutions partisanes.»</em> Par conséquent, <em>«ces élections, malgré l’échec des partis, perdront leur crédibilité»</em>. Elles ne propulseront pas non plus les partis et ne leur donneront pas le nouvel élan dont ils ont besoin pour se frayer une place à l’avenir car le vrai problème se trouve au sein des partis.</p>



<p><em>«Après les élections, il ne pourra y avoir de vie démocratique sans partis, et les partis ne peuvent pas disparaître complètement, mais leur nombre diminuera. Il restera entre cinq ou dix partis qui auront la capacité de survivre, mais ils continueront à être faibles et incapables de gagner le peuple à leur cause»</em>, a déclaré Hannachi, en rappelant que les erreurs accumulées par les partis ont provoqué chez les citoyens une certaine réticence à s’impliquer dans leurs activités et encore moins à intégrer leurs rangs.</p>



<p>Quant à la question de la formation de fronts et d’alliances, bien que cela soit considéré comme un moyen de restaurer la position des partis sur la scène politique, Slaheddine Jourchi a déclaré que la réalité exige que ces derniers se rencontrent dans le cadre de fronts selon la convergence des visions et des intérêts qui les unissent, mais à condition que ces alliances n’accumulent pas les erreurs commises dans le passé et ne reviennent pas aux rivalités et aux calculs étroits.</p>



<p>L’analyste a par ailleurs exprimé l’espoir que les partis finissent par surmonter leurs anciennes rivalités afin de construire un front large qui réussirait à changer le rapport des forces et à reconstruire l’équilibre politique dans le pays. Mais en attendant la composition parlementaire que produiront les élections législatives, issue d’éléments sans lien intellectuel ou idéologique entre eux, le sort des partis politiques reste inconnu, et s’ils vont se contenter de dénoncer et de menacer, d’autant plus que ce qu’ils vivent aujourd’hui est différent de ce qu’ils avaient vécu jusque-là. On n’est plus dans l’activisme clandestin ou des partis de décor qui ont longtemps meublé la scène politique.</p>



<p class="has-text-align-right">Traduit de l’arabe par<strong> I. B. </strong></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A3%D9%87%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-Portal-Top-News/15800169-%D8%AD%D8%AA%D9%89-%D9%84%D8%A7-%D8%AA%D8%A8%D9%82%D9%89-%D8%B9%D9%84%D9%89" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap.</a> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed met KO les partis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/tunisie-kais-saied-met-ko-les-partis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 09:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[loi électorale]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle constitution]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kéfi]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système quasi-dictatorial mis en place par Kaïs Saïed, même un atroce autocrate comme Zine El Abidine Ben Ali n’a pas osé le mettre en place. Et pourtant, on sait ce qu’il est advenu de son pouvoir… </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/tunisie-kais-saied-met-ko-les-partis/">Tunisie : Kaïs Saïed met KO les partis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de la république Kaïs Saïed se défend de toute volonté de marginaliser les partis, comme piliers de tout système démocratique digne de ce nom. Pourtant, toutes les mesures constitutionnelles et les décisions politiques qu’il a prises depuis la proclamation des dispositions exceptionnelles, le 25 juillet 2021, ne visent pas un autre objectif. Explications…</em></strong> <em>(Illustration: l&rsquo;excès de pouvoir fait tourner les têtes les mieux faites)</em>. </p>



<p>Par<strong> Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-4105929"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Répondant à cette accusation que ne cessent de lui porter ses opposants, en annonçant, hier, jeudi 15 septembre 2022, à l’ouverture d’un conseil des ministres tenu au palais de Carthage, la promulgation du décret-loi relatif aux élections et celui portant convocation des électeurs aux élections des membres de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), prévues pour le 17 décembre prochain, le chef de l’Etat a de nouveau critiqué le mode de scrutin proportionnel plurinominal (également appelé représentation proportionnelle à <em>scrutin</em> de <em>liste)</em>, en vigueur durant la décennie écoulée, et qui, selon lui, fait que le député, que ce soit dans un parlement ou autres assemblées élues, ne tire pas sa légitimité de la volonté des électeurs mais plutôt de l’approbation de la direction de son parti, faisant ainsi la part belle aux appareils politiques, ce qui, de son point de vue, est un défaut majeur sinon le mal absolu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’exclusion… par le peuple&nbsp;!</h2>



<p>Tout en soulignant sa préférence pour le système de scrutin uninominal majoritaire, finalement imposé de manière unilatérale et sans aucun débat digne de ce nom dans la nouvelle loi électorale publiée dans la soirée même au Jort, M. Saïed a cru devoir se défendre une nouvelle fois de toute volonté d’écarter certains partis des prochaines élections. Si exclusion il y aura, elle sera exprimée par le peuple le jour du scrutin, a-t-il soutenu, tout en exprimant le souhait de franchir l’étape de l’exercice de la <em>«souveraineté effective du peuple.»</em> Une souveraineté qui, a-t-il dit, ne s’exerce pas à travers des élections fictives où le citoyen est assimilé à un simple bulletin de vote, précisant que le député, qu’il soit issu d’un parti ou indépendant, est tenu responsable en premier et dernier ressort devant ses électeurs durant son mandat législatif.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wN4yHiT8XM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/tunisie-legislatives-a-propos-de-la-loi-electorale-publiee-dans-le-jort/">Tunisie-Législatives : A propos de la loi électorale publiée dans le Jort</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Législatives : A propos de la loi électorale publiée dans le Jort » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/tunisie-legislatives-a-propos-de-la-loi-electorale-publiee-dans-le-jort/embed/#?secret=CoSdTYykrT#?secret=wN4yHiT8XM" data-secret="wN4yHiT8XM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le scrutin uninominal est un mode électoral qui permettra au peuple d’exprimer librement sa volonté et de choisir souverainement la personne qui lui sied dans le cadre d’une circonscription électorale restreinte, tout en lui accordant la possibilité de retirer le mandat de cette personne au cours de la législature, a encore expliqué M. Saïed, tout en ajoutant que ceux qui ont préféré boycotter les élections législatives sont<em> «libres»</em>. Et c’est là, on le devine, la clé de la stratégie d’exclusion des partis adoptée par M. Saïed. Le terme <em>«libres»</em> s’entend ici comme <em>«au diable&nbsp;!»</em> ou <em>«bon débarras»</em>&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Y aller ou pas, c’est kif-kif&nbsp;!</h2>



<p>En effet, dans le nouveau système politique imposé par la constitution adoptée le 25 juillet dernier par un référendum boycotté par 75% des électeurs inscrits sur les listes électorales, et loi électorale promulguée hier soir par décret présidentiel, les partis sont mis devant le fait accompli et n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. D’autant que l’alternative qui se présente à eux (y aller ou pas ?) n’en est pas réellement une. Et pour cause: le résultat serait de toute façon le même. Et pour cause&#8230; </p>



<p>Si les partis acceptent de présenter des candidats dans les 161 circonscriptions mises en jeu, ils donnent automatiquement leur caution politique à ce qu’ils considèrent comme une dérive autoritaire, sans être récompensés en retour. D’autant que le nouveau mode de scrutin ne garantit nullement la primauté du parti et son contrôle sur <em>«ses»</em> supposés candidats, lesquels tirent leur légitimité directement des électeurs et ne sont redevables de rien à un parti qui, de toute façon, ne leur garantit pas grand-chose, un parti qui a besoin d’eux pour exister, plus qu’ils n’ont besoin de lui pour remporter une élection.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K7Z4ztLMMK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/08/tunisie-quel-credit-auraient-des-legislatives-sans-le-pdl/">Tunisie : quel crédit auraient des législatives sans le PDL ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : quel crédit auraient des législatives sans le PDL ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/08/tunisie-quel-credit-auraient-des-legislatives-sans-le-pdl/embed/#?secret=Rqe0eL7CZU#?secret=K7Z4ztLMMK" data-secret="K7Z4ztLMMK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Sur un autre plan, à quoi servirait pour un parti d’avoir des élus sous la coupole, à supposer qu’ils seraient disciplinés et accepteraient de constituer un bloc uni susceptible de peser d’un quelconque poids au sein de l’Assemblée, du moment où la constitution <em>«saïdienne»</em> prive le parlement de tout poids politique&nbsp;: il ne donne ni ne retire sa confiance au gouvernement, lequel n’est finalement responsable que devant le président de la république, qui le nomme et le limoge à sa convenance, président qui, du reste, n’est pas responsable devant un parlement qu’il peut dissoudre à tout moment.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une quasi-dictature</h2>



<p>Le second terme de la fausse alternative qui se présente aux partis consiste à boycotter les prochaines élections, et là aussi, c’est Saïed qui imposerait sa volonté en plaçant ses pions dans un parlement de pur apparat, tout en garantissant le renforcement de ses pouvoirs régaliens dans un pays où il contrôle tout, sans être responsable de rien, puisqu’en vertu de la nouvelle constitution il n’est pas tenu de rendre compte de ses actes à aucune personne ni à aucune institution, ni pendant ni après l’exercice de ses fonctions.</p>



<p>Ce système quasi-dictatorial, même un atroce autocrate comme Zine El Abidine Ben Ali n’a pas osé le mettre en place. Et pourtant, on sait ce qu’il est advenu de son pouvoir… La dictature n’a jamais réussi nulle part au monde, et même si elle réussit un temps pour celui qui l’a mise en place, elle finit toujours par le broyer. Et M. Saïed, qui est si féru d’Histoire, devrait y réfléchir… </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/tunisie-kais-saied-met-ko-les-partis/">Tunisie : Kaïs Saïed met KO les partis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Dialogue national : Al-Massar contre la marginalisation des partis politiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/16/tunisie-dialogue-national-al-massar-contre-la-marginalisation-des-partis-politiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2022 20:36:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Massar]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[organisations nationales]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[société civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dialogue national : Al-Massar contre la marginalisation des partis politiques</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/16/tunisie-dialogue-national-al-massar-contre-la-marginalisation-des-partis-politiques/">Tunisie-Dialogue national : Al-Massar contre la marginalisation des partis politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Al-Massar s&rsquo;est exprimé, ce lundi 16 mai 2022, sur la situation politique en Tunisie et en particulier le dialogue national, estimant que les partis politiques «qui représentent l’une des constantes de toute démocratie réelle» , ne doivent pas être marginalisés.</strong></em></p>



<span id="more-748255"></span>



<p>Dans un communiqué, Al-Mssar a rappelé que le pays traverse une crise économique et politique sans précédent, tout en alertant contre une probable explosion sociale si la situation continue à se dégrader, et estimant de ce fait que la sortie de la crise actuelle ne sera pas possible sans un vrai dialogue impliquant tous les partis politiques, les organisations et la société civile, qui n&rsquo;ont aucun lien, ni avec la corruption, ni avec le terrorisme.</p>



<p><em>«Le dialogue national ne doit pas cautionner des décisions et des orientations préparées à l’avance et/ou qui soient basées sur les résultats d’une consultation nationale, dont la représentativité est discutable»</em>, lit-on encore dans le communiqué d&rsquo;Al-Massar, qui souligne la necessité de la diversité et du pluralisme dans la scène politique, tout en appelant à mettre fin au phénomène de diabolisation des partis et des opposants ainsi qu&rsquo;à la division de la société.</p>



<p>Le parti a, d&rsquo;autre part, réaffirmé, son opposition à toute initiative visant à amender et ou réécrire la Constitution, tout particulièrement en cette conjoncture de pouvoir de décision unilatérale, et en insistant que le lancement d’un dialogue inclusif et efficace entre toutes les parties prenantes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>L&#8217;Ordre des avocats soutient les mouvements pacifiques et dénonce l&#8217;usage excessif de la force contre les manifestants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/20/lordre-des-avocats-soutient-les-mouvements-pacifiques-et-denonce-lusage-excessif-de-la-force-contre-les-manifestants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 21:02:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[manifestants]]></category>
		<category><![CDATA[mouvements sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre national avocats]]></category>
		<category><![CDATA[pacifiques]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[répression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Ordre national des avocats de Tunisie a exprimé, ce mercredi 20 janvier 2021, son soutien au mouvements sociaux pacifiques, tout en dénonçant l&#8217;usage excessif de la force contre les manifestants. Tout en mettant en garde contre toute atteinte au droit de manifester et de s’exprimer librement, l&#8217;Ordre national des avocats de Tunisie a affirmé que...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/20/lordre-des-avocats-soutient-les-mouvements-pacifiques-et-denonce-lusage-excessif-de-la-force-contre-les-manifestants/">L&rsquo;Ordre des avocats soutient les mouvements pacifiques et dénonce l&rsquo;usage excessif de la force contre les manifestants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/manifestations-tunis-janvier-2021.jpg" alt="" class="wp-image-332893"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;Ordre national des avocats de Tunisie a exprimé, ce mercredi 20 janvier 2021, son soutien au mouvements sociaux pacifiques, tout en dénonçant l&rsquo;usage excessif de la force contre les manifestants.</em></strong></p>



<span id="more-332891"></span>



<p>Tout en mettant en garde contre toute atteinte au droit de manifester et de s’exprimer librement, l&rsquo;Ordre national des avocats de Tunisie a affirmé que l&rsquo;approche sécuritaire pour faire face aux protestations risque de conduire le pays vers l’inconnu, tout en déplorant l&rsquo;usage inutile et disproportionné de la force par la police</p>



<p>L&rsquo;Ordre des avocats, qui estime que les jeunes réclamant, aujourd&rsquo;hui, la concrétisation des objectifs de la Révolution (janvier 2011) et appelle à protéger le droit de manifester garanti par la Constitution, a également accusé des partis politiques, sans les citer, de mener une campagne de dénigrement contre les mouvements de protestations pacifiques.</p>



<p>«<em>Cela rappelle les pratiques du régime au pouvoir, lors des manifestations de la révolution en 2011»,</em> lit-on encore dans le communiqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Jalled à Mechichi : «Soyez un chef de gouvernement pour tous les Tunisiens et non un premier ministre»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/01/jalled-a-mechichi-soyez-un-chef-de-gouvernement-pour-tous-les-tunisiens-et-non-un-premier-ministre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 20:23:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[ministres]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Premier ministre]]></category>
		<category><![CDATA[Tahya Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[vote confiance]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Jalled]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Tahya Tounes, Walid Jalled, estime que pour réussir le gouvernement doit avoir un programme clair et entretenir de bonnes relations avec toutes les institutions de l&#8217;État. «Nous voulons que vous soyez un chef de gouvernement pour tous les Tunisiens, ni un premier ministre, ni un représentant des partis à la Kasbah», a-t-il lancé,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/01/jalled-a-mechichi-soyez-un-chef-de-gouvernement-pour-tous-les-tunisiens-et-non-un-premier-ministre/">Jalled à Mechichi : «Soyez un chef de gouvernement pour tous les Tunisiens et non un premier ministre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Walid-Jalled.jpg" alt="" class="wp-image-314587"/></figure>



<p><em><strong>Le député Tahya Tounes, Walid Jalled, estime que pour réussir le gouvernement doit avoir un programme clair et entretenir de bonnes relations avec toutes les institutions de l&rsquo;État. «Nous voulons que vous soyez un chef de gouvernement pour tous les Tunisiens, ni un premier ministre, ni un représentant des partis à la Kasbah», a-t-il lancé, en s&rsquo;adressant au chef du gouvernement désigné Hichem Mechichi.</strong></em></p>



<span id="more-314585"></span>



<p>Lors de son intervention, ce soir; mardi 1er septembre 2020, à la plénière consacrée au vote de confiance au gouvernement Mechichi, Walid Jalled, qui a rappelé que son parti va voter la confiance au gouvernement proposé, malgré quelques réserves, a également alerté sur des motions qui se préparent déjà à l&rsquo;Assemblée, pour retirer la confiance à certains ministres.</p>



<p>«<em>On vous a laissé choisir la forme de ce gouvernement, à condition qu&rsquo;il y ait une cohésion entre ses membres et que son programme soit clair. Mais je vous préviens, ils veulent retirer la confiance à certains membres de votre gouvernement, notamment les ministres de la Justice et de l&rsquo;Intérieur»</em>, a-t-il dit, en ajoutant : «<em>Par expérience, je vous conseille aussi d&rsquo;entretenir de bonnes relations avec le président de la république. Ne tombez pas dans les querelles, cela desservira le pays. Ne les laissez pas vous utiliser pour combattre le président, ils ne font pas ça pour vous, ni pour votre gloire</em>».</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="وليد جلاد" width="1160" height="870" src="https://www.youtube.com/embed/LKQ7g6WmcIs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Puis s&rsquo;adressant au président de la république Kaïs Saïed, Wallid Jalled a ajouté : <em>«Savez-vous monsieur le président que le peuple, ceux qui vous ont élu et dont je fais partie, attendent de vous de rassembler et d&rsquo;unir les Tunisiens ? Ce n&rsquo;est pas en nommant des personnes de votre cercle au gouvernement que vous allez réussir, d&rsquo;autant que vous reprochez cela aux partis, mais vous avez fait pareil voire pire. La présence de certains membres de ce gouvernement n&rsquo;est due à qu&rsquo;à leur proximité avec vous, à l&rsquo;instar de Taoufik Charfeddine, qui a mené votre campagne électorale et que vous avez placé à l&rsquo;Intérieur. Puis, où sont ceux que vous aviez nommés et contre qui vous vous êtes ensuite retournés ?</em>»</p>



<p>«<em>Vous avez accompli le cinquième de votre mandat, et pour le moment c&rsquo;est loin de nos attentes. Nous espérons que vous allez changer la démarche et rectifier le tir. Vous n&rsquo;êtes pas le seul Tunisien intègre, ni le seul à enseigner le droit constitutionnel, on en compte des milliers, mais le peuple vous a fait confiance car il ne veut plus de pareilles politiques. Ne vous adressez pas à nous et à votre peuple depuis les casernes et tenez vos promesses, notamment la mise en place de la Cour constitutionnel, tant attendue</em>», a ajouté Walid Jalled, avant de conclure : «<em>Rassemblez les Tunisiens et faites en sorte d&rsquo;aller à l&rsquo;essentiel, afin de mener les réformes nécessaires pour répondre aux besoins du peuple. Soyez le président de tous les Tunisiens</em>».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Gouvernement Mechichi: Saïed reçoit les représentants des partis politiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/31/gouvernement-mechichi-saied-recoit-les-representants-des-partis-politiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2020 16:49:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[blocs parlementaires]]></category>
		<category><![CDATA[fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[président république]]></category>
		<category><![CDATA[vote confiance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir rencontré, cet après-midi, lundi 31 août 2020 au palais de Carthage, le chef du gouvernement désigné Hichem Mechichi, le président de la république Kaïs Saïed a reçu les représentants des partis politiques et des chefs des blocs parlementaires. A la veille de la soumission du gouvernement Mechichi au parlement pour le vote de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/31/gouvernement-mechichi-saied-recoit-les-representants-des-partis-politiques/">Gouvernement Mechichi: Saïed reçoit les représentants des partis politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Saied-partis-politiques.jpg" alt="" class="wp-image-314379"/></figure>



<p><em><strong>Après avoir rencontré, cet après-midi, lundi 31 août 2020 au palais de Carthage, le chef du gouvernement désigné Hichem Mechichi, le président de la république Kaïs Saïed a reçu les représentants des partis politiques et des chefs des blocs parlementaires.</strong></em></p>



<span id="more-314377"></span>



<p>A la veille de la soumission du gouvernement Mechichi au parlement pour le vote de confiance, le chef de l&rsquo;Etat a réaffirmé sa volonté de retrouver la stabilité politique et gouvernementale et souligné l’importance du rôle et des efforts des différentes forces politiques et nationales pour y parvenir, indique un communiqué de la présidence.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mechichi-Saeid-1.jpg" alt="" class="wp-image-314380" width="500"/></figure></div>



<p>Kaïs Saïed a également prévenu les représentants des partis qu’il était hors de question d&rsquo;accorder la confiance au gouvernement Mechichi, pour ensuite opérer des modifications dans sa composition : «<em>La situation en Tunisie ne peut plus supporter une telle instabilité»</em>, a-t-il insisté.</p>



<p>A l&rsquo;issue de cette rencontre, Mustapha Ben Ahmed, président du bloc Tahya Tounes, a annoncé pour sa part, dans une déclaration à Mosaïque FM, que Kaïs Saïed a assuré qu’il n’a pas l’intention de dissoudre le parlement si le gouvernement Mechichi n’obtenait pas la confiance du parlement.</p>



<p>«<em>Il aimerait que le gouvernement Mechichi obtienne la confiance afin de garantir la stabilité politique, sociale et économique mais à défaut, il gardera l’actuel gouvernement de gestion des affaires, en changeant son chef actuel Elyes Fakhfakh par une autre personnalité</em>», a ajouté M. Ben Ahmed.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/31/gouvernement-mechichi-saied-recoit-les-representants-des-partis-politiques/">Gouvernement Mechichi: Saïed reçoit les représentants des partis politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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