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	<title>Archives des partitocratie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des partitocratie - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : la partitocratie dans la tempête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 06:32:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand certains écrivaient depuis longtemps que la classe politique tunisienne était complètement nulle, totalement opportuniste, sans colonne vertébrale; d&#8217;autres pensaient que cela était exagéré ! L&#8217;actualité nous montre, hélas, que ce n&#8217;était que la vérité et qu&#8217;il est illusoire de croire que ces politicards vont changer, s&#8217;améliorer et participer au redressement du pays. Il va falloir...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Makhlouf-agression-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-354785"/><figcaption><em>De toute la partitocratie née après 2011, seuls Abir Moussi et le PDL ont tenu tête aux islamistes. Et ils l&rsquo;ont payé en étant victimes de violences répétées sous la coupole même de l&rsquo;Assemblée.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Quand certains écrivaient depuis longtemps que la classe politique tunisienne était complètement nulle, totalement opportuniste, sans colonne vertébrale; d&rsquo;autres pensaient que cela était exagéré ! L&rsquo;actualité nous montre, hélas, que ce n&rsquo;était que la vérité et qu&rsquo;il est illusoire de croire que ces politicards vont changer, s&rsquo;améliorer et participer au redressement du pays. Il va falloir qu&rsquo;ils fassent amende honorable, se remettent en question et tentent de se refaire pour exister. Car, après le «coup de maître» de Kaïs Saïed du 25 juillet 2021, tous les partis qui ont frayé avec les islamistes n&rsquo;existent plus.</em></strong></p>



<p>Par Rachid Barnat *</p>



<span id="more-357929"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Rachid-Barnat.jpg" alt="" class="wp-image-109886"/></figure></div>



<p>Pour rester dans le respect total de la Constitution et une légalité totale, il aurait suffit de démettre Ghannouchi du perchoir ! Pour cela il aurait fallu que les députés qui le critiquent parmi les dits progressistes lui retirent leur confiance. Mais nombreux parmi eux le critiquaient face caméra et marchandaient avec lui dans les coulisse pour mieux vendre leur trahison au plus offrant !</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, après les résolutions prises par Kais Saied de limoger Rached Ghannouchi, Hichem Mechichi et les députés, on en voit qui ne manquent pas de culot ni de décence, et paradent de plateau TV en studio radio pour s&rsquo;attribuer le mérite d&rsquo;avoir été par leurs critiques à l&rsquo;origine de l&rsquo;éviction des Frères musulmans du pouvoir, Kais Saied n&rsquo;ayant fait que la confirmer par ses résolutions du 25 juillet !</p>



<h3 class="wp-block-heading">N&rsquo;oublions pas le rôle de Moussi et du PDL dans la chute des islamistes&nbsp;!</h3>



<p>On entend même certains qui se sont alliés à Ghannouchi ou plaidaient pour faire une place aux Frères musulmans sur la scène politique tunisienne, au nom du fumeux «consensus», faire des déclarations aux médias «game over», disent-ils, le jeu est terminé pour Ghannouchi et ses Frères qui ont multiplié les erreurs politiques, pour les accabler de tous les «échecs» que leur attribue le peuple sorti manifester le 25 juillet pour les dégager; comme si leurs partis respectifs n&rsquo;y étaient pour rien et n&rsquo;avaient pas été les soutiens indispensables du gourou islamiste; soutiens sans lesquels, il aurait quitté la scène depuis longtemps, ainsi que ne cessait de le réclamer la seule cohérente et déterminée : Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL)!</p>



<p>Même Saied veut nous faire croire que la colère du peuple est venue de nulle part et n&rsquo;a été causée que par les fautes des islamistes, alors que nous savons tous que sans le travail salutaire et harassant qu&rsquo;ont mené les députés du PDL, avec à leur tête Mme Moussi, pour dénoncer Ghannouchi et l&rsquo;obliger à tomber le masque, jusqu&rsquo;à le mettre au pied du mur lui faisant multiplier les fautes et les erreurs, détaillant avec clarté toutes les turpitudes de ce parti et de son chef qui bafoue crânement la loi, la constitution, les règles internes de l&rsquo;Assemblée et la démocratie !</p>



<p>Qui aurait connu les projets néfastes des Frères musulmans, les violations de la procédure parlementaire et la résistance par tous les moyens de Mme Moussi et de son groupe parlementaire; ce que certains qualifiaient de «cirque» moquant les Destouriens authentiques qui refusent l&rsquo;islam politique ?</p>



<p>Saied n&rsquo;a fait que ramasser un fruit mûri par l&rsquo;action acharnée de Moussi et de son groupe parlementaire. Il faut rendre à César, ce qui est à César.</p>



<p>On constate avec étonnement que pas un mot n&rsquo;est dit de ce travail ! Saied semble ignorer complètement l&rsquo;existence de ce parti et les outrages et violences verbales et physiques subis par sa présidente depuis son accession au Bardo. Règlements de compte d&rsquo;avec les Destouriens, honnis par les panislamistes et leurs acolytes panarabistes ? Or on ne bâtit rien sur le mensonge, ne serait-ce qu&rsquo;un mensonge par omission. Et sans cette reconnaissance du travail d&rsquo;Abir Moussi, l&rsquo;avenir de ce mouvement populaire du 25 juillet est plus que douteux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une nouvelle ère de retournements de veste a commencé</h3>



<p>Beaucoup de Tunisiens n&rsquo;accepteront pas que le PDL, porteur d&rsquo;une doctrine qui a fait ses preuves dans le passé pour avoir libéré le pays et bâti une nation et une république, faisant entrer la Tunisie dans la modernité, soit ainsi mis à l&rsquo;écart.</p>



<p>Les Tunisiens seront également plus que choqués de voir que parmi les procédures lancées par le président, rien n&rsquo;est fait contre ceux qui ont, au vu et au su de tous, commis des violences au sein&nbsp;même de l&rsquo;Assemblée contre Moussi. Va-t-on encore une fois vers le deux poids deux mesures ? Est-ce là, la justice de Saied qui affirme que le droit s&rsquo;appliquera pour tous, sans exception ?</p>



<p>Mais c&rsquo;est bien connu, il y a toujours des malins qui tirent les marrons du feu… Des retournements de veste s&rsquo;observent, dans l&rsquo;autre sens, parmi les dits progressistes qui avaient rallié Ennahdha. Sentant la fin de Ghannouchi, ils commencent à le critiquer ouvertement, donnant raison à Saied ! Et n&rsquo;a-t-on pas entendu l&rsquo;inénarrable Mustapha Ben Jaâfar, l&rsquo;ex-groggy du perchoir, soutien de la première heure des islamistes, qui affirmait aux Tunisiens qu&rsquo;ils détiennent la meilleure constitution au monde, se rallier aujourd&rsquo;hui sans vergogne et sans honneur, à Saied ?!</p>



<p>Même au sein d&rsquo;Ennahdha on a entendu des membres importants de ce parti et d&rsquo;anciens ministres de Ghannouchi approuver la décision de Saied ! Samir Dilou allant jusqu&rsquo;à rappeler son amitié et son attachement à Saied, son ancien professeur, dont il approuve les décisions ! Mais qui s&rsquo;en étonnera dans un parti qui a érigé la «<em>taqiya»</em> et l&rsquo;hypocrisie en méthode de gouvernement ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Hamma Hammami insiste pour finir dans la poubelle de l&rsquo;Histoire</h3>



<p>Le seul qui soit resté fidèle à ses vieilles lunes idéologiques et à son ami Ghannouchi qu&rsquo;il a toujours soutenu bien qu&rsquo;il soit le protecteur des assassins de son <em>«ami»</em> Chokri Belaid, c&rsquo;est Hamma Hammami, porte-parole du Parti des ouvriers, qui conteste à Saied de vouloir démettre Ghannouchi; et qui rajoute, que s&rsquo;il y a quelqu&rsquo;un qui doit être démis de ses fonctions, c&rsquo;est bien Saied lui-même! Mais ne tirons pas sur une ambulance. Ce personnage n&rsquo;a jamais représenté grand monde et il ne représente plus rien aujourd&rsquo;hui. Il finira dans la poubelle de l&rsquo;Histoire.</p>



<p>Tout cet opportunisme et ces retournements de veste n&rsquo;augurent rien de bon pour le pays car on ne construit rien de solide avec une si grande absence de conviction.</p>



<p>Si les Tunisiens se sont laissés avoir dans l&rsquo;euphorie révolutionnaire du fumeux «printemps arabe» en 2011, par ces opportunistes sortis de nulle part; se laisseront-ils encore avoir par eux, alors que Moussi a fait un travail devenu indispensable, pour qu&rsquo;ils sachent faire le tri du bon grain de l&rsquo;ivraie parmi les hommes politiques&nbsp;?</p>



<p>L&rsquo;avenir nous le dira car la démocratie est, chacun le sait, un long combat et ne s&rsquo;acquiert que par l&rsquo;éveil et la vigilance d&rsquo;un peuple.</p>



<p><strong><em><a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2021/07/certains-tirent-les-marrons-du-feu-sans.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blog de l&rsquo;auteur.</a></em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mNmKz3pyDt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/16/les-tunisiens-et-lindecence-des-mercenaires-islamistes/">Les Tunisiens et l&rsquo;indécence des mercenaires islamistes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Tunisiens et l&rsquo;indécence des mercenaires islamistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/16/les-tunisiens-et-lindecence-des-mercenaires-islamistes/embed/#?secret=Ev4fLAstmn#?secret=mNmKz3pyDt" data-secret="mNmKz3pyDt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8Ry9nV1aPy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/07/peut-on-croire-un-islamiste-qui-se-convertit-au-bourguibisme/">Peut-on croire un islamiste qui se convertit au bourguibisme ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Peut-on croire un islamiste qui se convertit au bourguibisme ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/07/peut-on-croire-un-islamiste-qui-se-convertit-au-bourguibisme/embed/#?secret=tdFcsyPtBW#?secret=8Ry9nV1aPy" data-secret="8Ry9nV1aPy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oqxMOprBTz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/16/pourquoi-il-faut-soutenir-abir-moussi-dans-son-combat-sincere-contre-les-islamistes/">Pourquoi il faut soutenir Abir Moussi dans son combat sincère contre les islamistes ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi il faut soutenir Abir Moussi dans son combat sincère contre les islamistes ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/16/pourquoi-il-faut-soutenir-abir-moussi-dans-son-combat-sincere-contre-les-islamistes/embed/#?secret=GOunQQDO7i#?secret=oqxMOprBTz" data-secret="oqxMOprBTz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chedly Mamoghli : «La partitocratie veut imposer ses juges constitutionnels»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/nebil-maghraoui-la-partitocratie-veut-imposer-ses-juges-constitutionnels/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2021 12:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caid Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[parti islamiste Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[partitocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme attendu, le président de la république Kaïs Saïed n’a pas ratifié le projet d’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle et l’a renvoyé, hier soir, samedi 3 avril 2021, peu avant minuit, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour une seconde lecture. Pour être adoptée par l’ARP, ladite seconde lecture...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/nebil-maghraoui-la-partitocratie-veut-imposer-ses-juges-constitutionnels/">Chedly Mamoghli : «La partitocratie veut imposer ses juges constitutionnels»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-168889"/></figure>



<p><strong><em>Comme attendu, le président de la république Kaïs Saïed n’a pas ratifié le projet d’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle et l’a renvoyé, hier soir, samedi 3 avril 2021, peu avant minuit, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour une seconde lecture.</em></strong></p>



<span id="more-344127"></span>



<p>Pour être adoptée par l’ARP, ladite seconde lecture aurait besoin de 131 voix pour, et non d’une majorité simple de seulement 109 comme la première, ce qui serait plus difficile à obtenir. Mais là n’est pas le problème. Car, au moment où, sur les réseaux sociaux, la meute islamo-affairiste s’acharne sur le président de la république, le qualifiant de tous les noms d’oiseau, beaucoup de commentateurs comprennent et même justifient la position du chef de l’Etat. Et pour cause.</p>



<p>D’abord, l’Assemblée devait mettre en place la Cour constitutionnelle depuis… 2015, mais elle s’était gardée de le faire, dépassant largement le délai qui lui était accordé par la Constitution elle-même, car cette Assemblée, dominée par les islamistes d’Ennahdha, ne voulait pas de cette Cour constitutionnelle, de manière à garder les coudées franches. Mal lui a pris, puisqu’elle a laissé ainsi l’initiative de l’interprétation de la constitution au seul président de la république, principal garant de son respect, or, ce dernier, depuis son arrivée au Palais de Carthage, en novembre 2019, s’est montré peu influençable voire rigide sur les bords, refusant les compromis et, surtout, les compromissions, contrairement à ses deux prédécesseurs, Mohamed Moncef Marzouki et Béji Caïd Essebsi, qui furent des instruments aux mains du parti islamiste Ennahdha.</p>



<p>Au-delà des failles juridiques qu’en professeur de droit constitutionnel il ne pouvait manquer de relever, Kaïs Saïed a eu raison de renvoyer à l’expéditeur le texte de l’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle, estiment de nombreux commentateurs.</p>



<p>C’est le cas notamment de Chedly Mamoghli, juriste, qui, dans un post Facebook publié hier soir, a estimé que le chef de l’Etat a d’autant plus raison que <em>«la partitocratie veut mettre des larbins asservis comme juges constitutionnels et qui ne sont pas des juristes publicistes et encore moins des constitutionnalistes»,</em> a-t-il écrit.</p>



<p><em>«Par conséquent, </em>a ajouté Chedly Mamoghli, <em>n’écoutez pas la meute qui va commencer à s’agiter en disant qu’il</em> (Kaïs Saïed, Ndlr) <em>paralyse l’Etat. C’est un faux argument de mauvaise foi pour manipuler l’opinion publique. Ils n’avaient qu’à éviter les failles juridiques et qu’à présenter des candidats publicistes constitutionnalistes qui ont le profil et l’expérience pour le job.»</em><br>Or, ce n’est pas ce qu’ils ont fait, préférant soutenir des candidats qui sont proches d’eux ou dont ils attendent le renvoi de l’ascenseur. Et M. Mamoghli de lancer, en s’adressant à Kaïs Saïed : <em>«Bravo président constitutionnaliste et légaliste comme nous vous avons toujours connu et qui reste de marbre face aux pressions malveillantes. Merci pour cette attitude qui ancre l’Etat de droit.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed et le degré zéro de la pensée politique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/29/kais-saied-et-le-degre-zero-de-la-pensee-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 11:38:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Construction nouvelle]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[partitocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus inquiétant encore que le président Kaïs Saïed, dont on ne parvient pas encore à sonder la pensée politique, si tant est qu’il en aurait une et qui est un mélange douteux de constitutionnalisme académique, de charia islamique et d’anarchisme honteux, car non assumé, ses adeptes qui expriment sur les réseaux sociaux des positions aussi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/29/kais-saied-et-le-degre-zero-de-la-pensee-politique/">Kaïs Saïed et le degré zéro de la pensée politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-317568"/></figure>



<p><strong><em>Plus inquiétant encore que le président Kaïs Saïed, dont on ne parvient pas encore à sonder la pensée politique, si tant est qu’il en aurait une et qui est un mélange douteux de constitutionnalisme académique, de charia islamique et d’anarchisme honteux, car non assumé, ses adeptes qui expriment sur les réseaux sociaux des positions aussi bizarres qu’incohérentes et irréelles.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-318423"></span>



<p>C’est le cas, notamment, de Kaïs Karoui, un activiste qui se réclame tapageusement de M. Saïed et qui se permet même sinon de parler en son nom, du moins d’interpréter sa pensée et d’expliciter ses positions, au cas où on les aurait mal comprises. Et d’ailleurs, on a souvent du mal à les comprendre les positions présidentielles, car elles émanent d’une pensée à la fois brumeuse et rigide, un mélange d’utopisme du 19e siècle, de zapatisme bavard et déconnecté de la réalité et de conservatisme islamique déguisé en exigence révolutionnaire.</p>



<p>Dans un post publié hier, lundi 28 septembre 2020, Kaïs Karoui nous offre une éloquente illustration des pensées troubles et souvent contradictoires de Kaïs Saïed, telles qu’elles sont comprises et répétées par ses adeptes.</p>



<p><em>«Les partis sont un nid d’opportunisme et de corruption. Ils rassemblent les mouches, les puces et les sangsues, qui se délectent des financements de toutes sortes, les sales davantage que les propres. En arrivant au pouvoir, ils vont forcément servir les intérêts de leurs bailleurs de fonds. C’est pour cette raison que les initiateurs du projet de la Construction nouvelle et Kaïs Saïed ne constitueront jamais un parti. Cette histoire, oubliez-là et ôtez-là de vos esprits».</em></p>



<p>Voilà pour la littérature, mais quelqu’un a-t-il compris quelque chose à cette nébuleuse pensée qui ne rime absolument à rien et qui se déploie dans le vide d’une logorrhée sans queue ni tête.</p>



<p>Comment M. Saïed et ses adeptes (on utilise le mot adeptes sciemment, car on n’est pas là en face d’un leader politique mais d’un gourou) vont-ils agir pour imposer leur vision de la politique et de l’organisation sociale et économique ? Ont-t-ils d’ailleurs une vision politique, économique et sociale digne de ce nom ? Quel est leur programme, outre la critique de la partitocratie et l’éloge, ô combien populiste, du <em>«peuple qui veut, qui sait ce qu’il veut et qui réalise ce qu’il veut»,</em> selon un slogan creux de M. Saïed ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/29/kais-saied-et-le-degre-zero-de-la-pensee-politique/">Kaïs Saïed et le degré zéro de la pensée politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Saïed veut dynamiter la partitocratie tunisienne, mais pour quoi faire après?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/09/saied-veut-dynamiter-la-partitocratie-tunisienne-mais-pour-quoi-faire-apres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2020 14:28:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[constitution de 2014]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[partitocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’auteur essaye d’expliquer la démarche et la méthode de Kaïs Saïed pour tuer la partitocratie tunisienne qui a mis le pays à genoux durant cette décennie. Cependant, il oublie que la crise socio-économique aide beaucoup le président de la république dans son projet et de ce fait se trouve être objectivement sa meilleure alliée. Mais...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/09/saied-veut-dynamiter-la-partitocratie-tunisienne-mais-pour-quoi-faire-apres/">Saïed veut dynamiter la partitocratie tunisienne, mais pour quoi faire après?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-265144"/><figcaption><em>En décembre 2019</em>, <em>juste après son élection,  <em>Kaïs Saïed</em></em> <em>à Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2011.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>L’auteur essaye d’expliquer la démarche et la méthode de Kaïs Saïed pour tuer la partitocratie tunisienne qui a mis le pays à genoux durant cette décennie. Cependant, il oublie que la crise socio-économique aide beaucoup le président de la république dans son projet et de ce fait se trouve être objectivement sa meilleure alliée. Mais après avoir dynamité la partitocratie tunisienne, que faire ? Le projet du président est-il crédible et réalisable ou bien théorique et utopiste ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zargouni </strong>*</p>



<span id="more-311218"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Hassen-Zargouni.jpg" alt="" class="wp-image-311219"/></figure></div>



<p>Kaïs Saïed a fait sa thèse, l’œuvre d’une vie, sur une nouvelle constitution qui élimine de la vie politique la notion de partis, véritables officines qui ne cherchent que l’intérêt de qui les financent et non du peuple, de leurs fondateurs et non de l’intérêt général, et un mode de scrutin se rapprochant de la démocratie athénienne, avec tirage au sort des citoyens car partant du principe qu’un brave citoyen ne désire jamais commander et donc tous ceux qui veulent faire de la politique pour commander sont des voyous, en gros…</p>



<p>Cette thèse ne passait évidemment pas du temps de Zine El Abidine Ben Ali et n’est pas passée chez Yadh Ben Achour lors de l’élaboration du mode du scrutin de 2011 qui est resté à ce jour le même et la constitution de 2014 a fini par sacraliser le rôle des partis dans la vie politique en Tunisie, au grand dam de Kaïs Saïed, l’érudit du droit constitutionnel (voir à ce sujet la vidéo de sa conférence sur l’histoire et les dessous des constituons iranienne, turque, française, tunisienne… faite devant un parterre de juristes).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le projet utopique d’une démocratie directe sans partis</h3>



<p>Aujourd’hui, il le constitutionnaliste est président élu par une très forte majorité. Il n’a pas cherché le conflit frontal après son élection; il a mis de côté son projet sans l’oublier. Il lui fallait un ennemi pour démonter le système en place, c’est le parlement. Car pour faire passer son projet il lui faut faire un référendum. Pour cela, il est sûr que le peuple suivra car le parlement et les élus actuels sont honnis par une forte majorité. Il se doit donc de continuer son discours conspirationniste (des partis qui aident les jeunes au voyage clandestin à Sfax, des organisations qui favorisent le départ de feu à Amdoun…) pour enfoncer les partis et les élus actuels.</p>



<p>Il a donc choisi la stratégie lente et non frontale du changement de la gouvernance du pays. Il est d’autant sûr de son fait qu’il représente à lui seul, lui qui n’est issu d’aucun parti, la réussite d’un tel concept de gouvernance, assez rare dans le monde à vrai dire.</p>



<p>Tout ceci en négligeant, consciemment ou pas, l’effet de la crise économique sur l’état émotionnel des gens et le risque de troubles sociaux qui peuvent déjouer ses desseins. C’est une course contre la montre. Il a engagé le bras de fer avec les partis, les pro-islam politique, les anti-corruption et les pro-ancien régime (les sociaux démocrates et les socio-libéraux étant des entités politiques populairement faibles), l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et ce qu’elle représente comme l’antipode de son projet… Il a pris le pouvoir total en nommant le chef de gouvernement lui-même et non proposé par les partis. Il finira aussi par choisir un gouvernement dont les membres sont non partisans. Son projet est donc sur les rails.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Faut-il soutenir Kaïs Saïed dans son projet ?</h3>



<p>Serait-ce souhaitable ? Serait-ce possible? Serait-ce aventureux ou bien réfléchi ? Serait-ce profitable pour le pays et les citoyens? Faut-il soutenir Kaïs Saïed ?</p>



<p>Oui certainement mais la raison doit l’emporter, sans esprit de vengeance, ni rancune, ni ressentiment car personne n’y gagnera ni Kaïs Saïed ni ses détracteurs. On doit l’aider à être rationnel et prendre conscience davantage de la complexité du monde qui nous entoure. L’intérêt de la Tunisie et des Tunisiens étant le seul mobile pour n’importe quel dessein, innovant ou classique de la gestion publique.</p>



<p>En voilà des questions auxquelles on ne pourra répondre que dans quelques mois. D’ici là, la crise socio-économique pourrait tout remettre en cause, tellement elle sera profonde.</p>



<p><em>* Directeur général de Sigma Conseil.</em></p>
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		<title>Les fourberies de Rached</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 07:42:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[partitocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis samedi 1er février 2020, Rached Ghannouchi complote et magouille pour parasiter les consultations en vue de former le gouvernement. Il veut à tout prix imposer sa condition, à savoir inclure Qalb Tounes dans le prochain gouvernement, chose dont ne veulent pas Kaïs Saïed, et Elyès Fakhfakh, qui a été chargé par le président de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Rached-Ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-137997"/></figure>



<p><strong><em> Depuis samedi 1er février 2020, Rached Ghannouchi complote et magouille pour parasiter les consultations en vue de former le gouvernement. Il veut à tout prix imposer sa condition, à savoir inclure Qalb Tounes dans le prochain gouvernement, chose dont ne veulent pas Kaïs Saïed, et Elyès Fakhfakh, qui a été chargé par le président de former le gouvernement.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Chedly Mamoghli</strong></p>



<span id="more-278494"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-158631"/></figure></div>



<p> C’est donc un bras-de-fer qui s’est engagé entre d’une part, le président de la République et son candidat à la Primature et d’autre part, la partitocratie qui veut lui imposer ses conditions et ainsi lui limer les ongles.</p>



<p> Samedi à la dernière minute, Rached exige le report de la réunion des partis qui allait être consacrée à la signature du document-contrat du programme gouvernemental prétextant qu’en raison de son retour de voyage, il ne peut pas être présent. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les prières de l’absent</h3>



<p> Le bonimenteur qui prétendait ne pas pouvoir se rendre à Dar Dhiafa, le samedi après-midi, a reçu le samedi après-midi au Bardo le secrétaire général de l’Union des avocats arabes et juste après, il s’est rendu à la réunion du bureau exécutif d’Ennahdha qui a décidé que le gouvernement doit inclure tous les partis politiques et ne doit donc pas exclure Qalb Tounes.</p>



<p> Donc toute la comédie du samedi après-midi n’était qu’une manœuvre mesquine de la part de Rached Ghannouchi pour gagner du temps afin de ne pas signer le document en question samedi et afin d’avoir la décision de son parti concernant l’inclusion de Qalb Tounes actée par le bureau exécutif avant la réunion dont il a obtenu le report pour lundi. Une fois le jour de la réunion arrivé à savoir lundi, il envoie à sa place Noureddine Bhiri. Donc samedi aussi, il aurait pu envoyer quelqu’un d’autre à sa place. Autre preuve de la fourberie de Rached qui prouve qu’il voulait reporter la réunion afin de gagner du temps. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ghannouchi a peur d’être éjecté de l’Assemblée </h3>



<p> Toutes ces fourberies de la part de Rached sont motivées par trois raisons.<br> La première raison. S’il accepte un gouvernement Fakhfakh excluant le parti de Karoui, il sait pertinemment que ce dernier se vengera de lui. Le jour où une motion de censure sera déposée pour retirer la confiance à Rached en tant président de l’ARP, Qalb Tounes n’hésitera pas à la soutenir et à ce moment-là, il se retrouvera éjecté hors du Perchoir et Dieu sait s’il y tient. Il a goûté au pouvoir et ne veut plus le lâcher et il a placé toute sa smala autour de lui au Bardo avec les privilèges y afférent. Par conséquent, il ne veut pas prendre le risque d’être éjecté lui et sa cour hors du Bardo.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La partitocratie à l’assaut de Kaïs Saïed</h3>



<p> La seconde raison, c’est que Rached mais pas seulement lui, toute la partitocratie tunisienne est venue au secours de Karoui et veut son inclusion au gouvernement alors que le président de la République et Fakhfakh n’en veulent pas. Donc la seconde raison est un bras-de-fer entre Kaïs Saïed d’une part et la partitocratie de l’autre. Déjà pour eux, ce président est un OVNI politique, il ne vient pas du système des partis (<em>«mandhoumet al ahzèb»</em>). Ensuite, non seulement il a été élu président mais avec quelle légitimité! Il a obtenu plus de voix qu’eux tous lors des législatives. En plus, eux n’ont pas réussi à former un gouvernement et lui réussit à en former un et avec ses conditions! C’en est trop pour eux! Ils cherchent à lui limer les ongles et à prendre le dessus sur lui en imposant leur condition à savoir inclure le parti de Karoui. D’où les fourberies de Rached et de la partitocratie qui refusent l’ossature et l’esprit du gouvernement tel que conçus par Kaïs Saïed.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ennahdha veut éviter un gouvernement qui combat la corruption</h3>



<p> La troisième raison, l’affaire du <em>«Lobbygate»</em> qui fait l’objet d’une commission rogatoire instruite par l’unité d’investigation de la Garde nationale et dans laquelle sont impliqués Karoui, Ennahdha et 3ich Tounsi avance discrètement mais avance quand même. </p>



<p> Par conséquent, avoir un gouvernement déterminé à combattre la corruption et toutes les formes de violation de la loi inquiète la partitocratie en place d’où sa volonté de toujours mener le jeu et de limer les ongles de Kaïs Saïed. </p>



<p> Kaïs Saïed qui ne veut pas de Karoui au gouvernement est dans la logique de son élection où il a été élu triomphalement car le peuple rejette <em>«Mandhoumèt al fésèd»</em> (le système de la corruption) représentée par l’affairiste véreux Karoui. Quant à Fakhfakh, il a été chargé de former le gouvernement par Saïed avec les directives de Saïed donc il ne peut pas y déroger. Enfin, il s’est engagé à combattre le système de corruption et à moraliser la vie politique une fois chef de gouvernement, donc prendre ses engagements et après inclure Karoui serait un non-sens et le décrédibilise totalement. Par conséquent, Fakhfakh, en éloignant Karoui, est dans une posture logique et cohérente. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le gouvernement d’union nationale, un «fantasme de boucs»</h3>



<p> Quant aux hypocrites qui veulent nous vendre une autre fois l’idée du GUN (gouvernement d’union nationale), rappelons-leur que nous ne sommes pas amnésiques et que ce canular de GUN, nous l’avons essayé en 2016 et c’était, en réalité, un gouvernement de désunion nationale. Pendant trois ans, le GUN était la cible des guerres d’usure permanentes de la part des partis politiques, de l’UGTT, de la pieuvre affairiste et de tous les réseaux d’influence. Par conséquent, cette histoire de GUN, pour reprendre l’expression favorite de son initiateur en 2016, feu Béji Caïd Essebsi, <em>«mnèmit atéris»</em> (un fantasme de boucs). </p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7SGMJ8B0wL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/31/le-fosse-entre-les-deux-tunisie-ne-cesse-de-se-creuser/">Le fossé entre les deux Tunisie ne cesse de se creuser</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le fossé entre les deux Tunisie ne cesse de se creuser » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/31/le-fosse-entre-les-deux-tunisie-ne-cesse-de-se-creuser/embed/#?secret=OnqVKCy7TW#?secret=7SGMJ8B0wL" data-secret="7SGMJ8B0wL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VloXKkHRWl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/21/elyes-fakhfakh-pourra-t-il-reussir/">Elyès Fakhfakh pourra-t-il réussir ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Elyès Fakhfakh pourra-t-il réussir ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/21/elyes-fakhfakh-pourra-t-il-reussir/embed/#?secret=NPEnEBWI7X#?secret=VloXKkHRWl" data-secret="VloXKkHRWl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Le fossé entre les deux Tunisie ne cesse de se creuser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 17:42:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis les élections de l’automne dernier, nous n’avons pas avancé. Pire, la situation s’aggrave. L’interview télévisée du président de la République Kaïs Saïed d’hier soir, jeudi 30 janvier 2020, et les réactions des uns et des autres qui l’ont suivie en témoignent. Le fossé entre les deux Tunisie ne cesse de se creuser. Par Chedly...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/31/le-fosse-entre-les-deux-tunisie-ne-cesse-de-se-creuser/">Le fossé entre les deux Tunisie ne cesse de se creuser</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Kais-Saied-2.jpg" alt="" class="wp-image-277793"/></figure>



<p><strong><em> Depuis les élections de l’automne dernier, nous n’avons pas avancé. Pire, la situation s’aggrave. L’interview télévisée du président de la République Kaïs Saïed d’hier soir, jeudi 30 janvier 2020, et les réactions des uns et des autres qui l’ont suivie en témoignent. Le fossé entre les deux Tunisie ne cesse de se creuser. </em></strong></p>



<p> Par <strong>Chedly Mamoghli</strong></p>



<span id="more-277790"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-158631"/></figure></div>



<p> Le rappel des faits s’impose par souci de cohérence et pour rafraîchir la mémoire de poisson rouge de bon nombre d’entre nous. Après le jeu de massacre du premier tour des élections présidentielles, le second tour constitua une bataille homérique entre deux Tunisie. </p>



<p> D’une part la Tunisie minoritaire, privilégiée et nombriliste de la petite bourgeoisie arrogante, hautaine, méprisante, toujours prompte à donner des leçons et qui souffre d’un déficit chronique en matière de valeurs et de principes. Cette Tunisie fait beaucoup de bruit et sa caisse de résonance médiatique et sur les réseaux sociaux est telle qu’elle a fini par croire qu’elle était majoritaire et qu’elle tenait le gouvernail. </p>



<p> D’autre part, la Tunisie majoritaire des quartiers populaires et de l’intérieur du pays, soutenue efficacement par une jeunesse éduquée mais désabusée et qui a vu, amèrement, son avenir compromis et sacrifié par une décennie entière de morosité économique dont la partitocratie, en place depuis 2011, est responsable. Cette partitocratie corrompue et clientéliste dont les protagonistes se recyclent périodiquement dans le magma de partis et de sous-partis de la place mais qui restent toujours les tenants du système ne sont là que pour se servir et servir les intérêts des réseaux d’influence et des groupes d’intérêts auxquels ils sont inféodés et jamais servir l’intérêt général. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une double réponse électorale, un double camouflet </h3>



<p> Le résultat fut une double réponse électorale, d’abord la forte abstention lors des législatives et des voix plus éparpillés que jamais donnant lieu à une Assemblée balkanisée qui tarde à former une majorité cohérente ou même incohérente et qui par ricochet ne peut pas accoucher d’un gouvernement. Quant à la seconde réponse, ce fut l’élection – ou plutôt le plébiscite, puisque c’en fut un – de Kaïs Saïed à la tête de l’Etat qui rappela à nos bobos nombrilistes leur poids réel. </p>



<p> La haine de la petite bourgeoisie à l’égard de Kaïs Saïed déversée sur lui dès le soir de sa qualification au second tour n’a fait que s’intensifier au lendemain de son élection. La Tunisie minoritaire n’a pas accepté le choix qui lui fut imposé par la Tunisie majoritaire via les mécanismes démocratiques. La salve de haine après l’interview d’hier soir est venue le confirmer. Certes, les premiers pas de Kaïs Saïed ne sont pas aussi réjouissants. Loin s’en faut! Mais les réactions des bobos par leur caractère excessif et haineux ne relèvent pas de la critique mais du rejet pur et simple de l’homme, de tout ce qu’il représente et de cette Tunisie qui l’a porté au pouvoir. </p>



<p> Et à ce rejet de la Tunisie des bobos est venu se greffer le rejet de la majorité des partis politiques à son endroit. Pas plus tard que ces jours-ci, nous voyons comment Rached Ghannouchi a voulu imposer Qalb Tounes à Elyès Fakhfakh, personnalité chargée de former le gouvernement par le président de la République. Déjà ce président qui ne vient d’aucun parti politique les gêne qu’il ne soit pas issu de leur monde, ensuite le fait d’avoir récolté presque trois millions de voix, soit plus qu’eux tous réunis dans l’Assemblée et, en cerise sur le gâteau, il risque de devenir le maître du jeu en imposant un gouvernement avec l’ossature et l’esprit qu’il souhaite! S’en est trop pour eux! Déjà la Tunisie minoritaire (mais qui fait beaucoup de bruit) est contre lui et en plus il doit croiser le fer avec les deux partis dominants qui ne veulent pas et qui ne supportent pas l’idée qu’il devienne le maître des horloges. </p>



<p> Donc la résistance et la réticence à l’endroit de ce nouveau président sont vives, acerbes et leur poids se mesure par la machine de guerre déployée contre lui qui se constitue par un grand nombre de médias conventionnels, une partie de la presse électronique instrumentalisée et les mercenaires qui œuvrent sur les réseaux sociaux pour maintenir en vie le système rejeté massivement lors du second tour de l’élection présidentielle. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Saïed doit réconcilier la Tunisie qui l’a plébiscité et celle qui le rejette</h3>



<p> Quant à Kaïs Saïed, il a certes des qualités comme l’intégrité et la probité devenues des denrées rares chez nous mais il aussi des défauts pénalisants comme sa rigidité et son manque de souplesse qui ne rendent pas aisé le soutien à son endroit. </p>



<p> Par exemple, en refusant de s’ouvrir d’autres mondes que le sien, il se trompe. Son désistement à se rendre aux Journées de l’entreprise organisées par l’IACE puis à se rendre au Forum économique mondial à Davos le confine dans son monde et fait que le fossé entre les deux Tunisie se creuse encore et encore. C’est très bien d’être imbriqué dans la Tunisie profonde, d’être proche des gens et d’être connecté constamment à la réalité. Ailleurs, on reproche à des chefs d’Etat d’être déconnectés de la réalité et d’être hors-sol. Par conséquent, c’est un bonus en sa faveur. Toutefois il faut s’ouvrir sur les autres sphères, les autres milieux et les autres mondes. </p>



<p> Autre exemple, la torpeur diplomatique. Notre président la récuse et explique qu’il est resté en Tunisie parce que d’abord et dans un premier temps l’Algérie n’avait pas encore élu son président et ensuite parce que le gouvernement ne s’est pas encore constitué à Tunis. Ce sont de faux prétextes, le dynamisme diplomatique doit être toujours de mise sinon nous devenons isolés et marginalisés. Imagions alors si Elyès Fakhfakh ne parvenait pas à décrocher la confiance à l’Assemblée, la torpeur diplomatique s’allongera jusqu’après les élections anticipées? Les déplacements étrangers du président resteront limitées jusqu’après l’été?</p>



<p> Dernier exemple, à chaque fois qu’il fut critiqué hier soir, il réfutait la critique, trouvait une justification et se délivrait des satisfecit. Non, il y a bel et bien des défauts, des ratages, des lacunes, il faut les reconnaître et les corriger. Persister dans l’autosatisfaction relève de la rigidité et le rendement présidentiel ne s’améliorera pas à la grande joie de ses ennemis qui veulent l’abattre et sauver leur système. </p>



<p> Le président de la République doit se ressaisir, corriger ce qui ne va pas, s’ouvrir sur d’autres mondes et évoluer sinon son quinquennat sera compromis, ses détracteurs se renforceront et le fossé entre les deux Tunisie ne cessera de se creuser. L’ouverture sur les autres mondes, sur les autres milieux et sur les autres profils que ceux qu’il a toujours fréquentés est nécessaire pour créer la complémentarité entre la Tunisie qu’il représente et celle qu’il ne représente pas et in fine commencer à recoller les morceaux entre les deux. </p>



<p><em>* Juriste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/31/le-fosse-entre-les-deux-tunisie-ne-cesse-de-se-creuser/">Le fossé entre les deux Tunisie ne cesse de se creuser</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Accueilli par les youyous à Sidi Bouzid, Kaïs Saïed dénonce ceux qui complotent dans les cabinets noirs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/17/accueilli-par-les-youyous-a-sidi-bouzid-kais-saied-denonce-ceux-qui-complotent-dans-les-cabinets-noirs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2019 18:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jelma]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[partitocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce qui est saisissant, aujourd’hui, en Tunisie, c’est qu’autant les hommes politiques de l’après-2011 sont rejetés par le peuple et sont inaudibles bien que surreprésentés dans les médias et que Kaïs Saïed, bien qu’apparaissant très rarement dans les médias, reste très apprécié par le peuple et très écouté. Par Imed Bahri Alors que tous les...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/17/accueilli-par-les-youyous-a-sidi-bouzid-kais-saied-denonce-ceux-qui-complotent-dans-les-cabinets-noirs/">Accueilli par les youyous à Sidi Bouzid, Kaïs Saïed dénonce ceux qui complotent dans les cabinets noirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-265144"/></figure>



<p><strong><em> Ce qui est saisissant, aujourd’hui, en Tunisie, c’est qu’autant les hommes politiques de l’après-2011 sont rejetés par le peuple et sont inaudibles bien que surreprésentés dans les médias et que Kaïs Saïed, bien qu’apparaissant très rarement dans les médias, reste très apprécié par le peuple et très écouté.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-265143"></span>



<p> Alors que tous les présidents et les chefs de gouvernement depuis 2011 ont été conspués à chaque déplacement à Sidi Bouzid à l’occasion de la commémoration du 17 décembre 2010 ou du 14 janvier 2011 et alors que d’autres ont évité de s’y rendre par peur, le président de la République nouvellement élu, Kaïs Saïed, a été accueilli par les youyous et les applaudissements et a prononcé à cette occasion un discours sur la place Mohamed Bouazizi, qui a harangué les foules.  </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les institutions politiques ne fonctionnent pas</h3>



<p> L’homme connu pour son sens de la retenue et son flegme mais en même temps par son sens de la fermeté a dénoncé la classe politique:<em> «Ils me font porter la responsabilité mais les institutions politiques ne fonctionnent pas»</em>, ce qui veut dire que le système politique actuel contre lequel Kaïs Saïed a mené campagne est responsable de la situation dans laquelle se morfond le pays et empêche son décollage et que la classe politique – avec tous ses partis (la partitocratie en place) – qui est rejetée par les Tunisiens, eu égard à la forte abstention lors des dernières législatives et des faibles scores enregistrés par les partis politiques, complique la tâche. </p>



<p> Le président a continué en estimant qu’il assume naturellement sa responsabilité <em>«mais que tous les jours des complots sont manigancés contre la volonté du peuple par ceux que vous connaissez et ceux qui sont derrière eux dans les cabinets noires». </em></p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid-3.jpg" alt="" data-id="265146" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=265146" class="wp-image-265146"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid-1.jpg" alt="" data-id="265148" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=265148" class="wp-image-265148"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid-2-2.jpg" alt="" data-id="265149" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid-2-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=265149" class="wp-image-265149"/></figure></li></ul></figure>



<p> À propos des médias qui l’ont dénigré lors de la campagne et qui continuent à le faire, il a répondu: <em>«On ne leur répondra pas mais la réponse ne tardera pas et sonnera comme un séisme». </em></p>



<p> Le chef de l&rsquo;Etat a promis à la grande foule massée sur la place Bouazizi que <em>«tant que son cœur battra et qu’il aura un souffle, il se tiendra à leurs côtés» </em>et leur a dit qu’il ne voulait pas être bavard mais qu’il travaillait pour eux dans le silence et que les résultats viendront, en promettant de revenir avec de bonnes nouvelles, sans en dire davantage. </p>



<p> Aussitôt après, Kaïs Saïed s’est déplacé à Jelma, théâtre d’affrontement ces dernières semaines. Dans une vidéo postée sur Facebook, des habitants de Jelma lui disent: <em>«On est content de vous».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les médias hors du coup</h3>



<p> Ce qui est saisissant c’est qu’autant les hommes politiques de l’après-2011 sont rejetés par le peuple et sont inaudibles bien que surreprésentés dans les médias et que Kaïs Saïed bien qu’apparaissant très rarement dans les médias reste très apprécié par le peuple et très écouté. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid.jpg" alt="" class="wp-image-265150" width="500"/></figure></div>



<p> Que ce constat plaise, déplaise ou fasse des envieux, il est crucial de ne pas faire les autruches et être dans le déni mais de le voir en face, de le lire et de le décortiquer. C’est un constat sans appel. Le système politique actuel est à bout de souffle et s’essoufflera prochainement. Que se passera-t-il? Le système de gouvernance locale très apprécié et très attendu à l&rsquo;intérieur du pays verra-t-il à ce moment-là son heure venir? </p>



<p> Certains citadins déconnectés de la Tunisie profonde ne le comprennent pas et ne font aucun effort pour le comprendre et certains médias instrumentalisés par les réseaux d’influence tentent de ridiculiser le système prôné par Kaïs Saïed afin de le décrédibiliser sauf que le peuple de la Tunisie profonde, des quartiers populaires, de la Tunisie oubliée et surtout de sa jeunesse, ce peuple-là leur tourne le dos, les rejette comme il rejette les partis politiques et écoute Kaïs Saïed. </p>



<p> Tel est le fossé entre ces deux Tunisie. C&rsquo;est cette Tunisie à laquelle Kaïs Saïed a, aujourd&rsquo;hui, rendu visite.</p>
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