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	<title>Archives des pétrole - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des pétrole - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Libye &#124; Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 11:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question du pétrole et des dépenses publiques en Libye oppose les gouvernements en place à Tripoli et Benghazi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/">Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question du pétrole et des dépenses publiques en Libye entre les gouvernements en place à Tripoli et Benghazi entre dans une nouvelle phase de conflit politique. Le Fonds libyen pour le développement et la reconstruction, dirigé par Belgassem Haftar, ayant annoncé, le 31 mars 2026, son rejet anticipé des conclusions des réunions du comité économique réuni récemment en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18583787"></span>



<p>Les participants à la réunion, présentés comme représentant l’Est et le Sud, ne sont pas réellement représentatifs et leurs conclusions ne sont pas contraignantes pour ledit Fonds, a tranché Haftar. Alors que l’agence de presse officielle libyenne <em>Lana</em> et <em>The Libya Observer</em> ont notamment pointé du doigt Rifaat al-Abbar et Fakher Boufrane.</p>



<p>Ce différend porte sur des négociations qui, selon des sources libyennes citées par les médias locaux, se déroulent ou sont en voie de finalisation à Tunis sous l’égide des États-Unis.</p>



<p>Ces négociations porteront sur le suivi de la mise en œuvre du programme de développement unifié et aborderont l’élaboration d’un budget national unique, sujet qui demeure le véritable nœud du conflit entre Tripoli et Benghazi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;économie pour baliser le dialogue politique  </h2>



<p>Le 28 mars, le président du Conseil présidentiel, Mohamed al-Menfi, a rencontré Belgassem Haftar à Derna, appelant à l’unification des institutions, à une gestion financière saine et à un budget général unique.</p>



<p>La rencontre de Tunis fait suite à une série de contacts déjà tenus à Rome et à Paris, dont l’existence a été confirmée ces derniers mois par des sources américaines et des médias libyens.</p>



<p>La voie économique promue par la Manul ne surgit pas de nulle part. En janvier, la mission onusienne avait identifié l’unification du budget national et la réforme de la gouvernance des recettes pétrolières comme des priorités du dialogue structuré.</p>



<p>Cette même ligne a été réitérée par les partenaires internationaux, notamment l’Italie, qui, en novembre, a salué l’accord du 18 novembre sur le <em>«Programme unifié de développement»</em> comme un outil pour renforcer la Compagnie nationale de pétrole, la Banque centrale et la stabilité financière.</p>



<p>Le 26 mars, l’ambassade des États-Unis a également insisté sur la pleine mise en œuvre de ce programme et la nécessité d’un budget unifié, a rapporté <em>Libya Herald</em>. Il s’agit d’un enjeu économique plutôt qu’institutionnel.</p>



<p>Le 22 février, le Premier ministre Abdulhamid Dbeibah a demandé à la Banque centrale de geler tous les financements de projets pour 2026, dénonçant le fait que les dépenses parallèles avaient dépassé 70 milliards de dinars.</p>



<p>Quelques jours auparavant, devant le Conseil de sécurité, la Représentante spéciale des Nations Unies pour la Libye, Hanna Serwaa Tetteh, avait averti que l’absence de budget unifié, le manque de coordination des dépenses et la baisse des recettes pétrolières fragilisaient les réserves, le dinar et le niveau de vie, dans un contexte d’inflation, de pénuries de carburant et de mécontentement social croissant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d&rsquo;accord sur le contrôle des flux pétroliers</h2>



<p>En toile de fond, la question d’Arkenu Oil pèse lourdement&nbsp;: cette compagnie privée a mis fin au monopole historique de la Compagnie nationale de pétrole (NOC) sur les exportations de pétrole brut et, selon un rapport de l’Onu de décembre&nbsp;2025, était indirectement contrôlée par Saddam Haftar, qui demandait des paiements vers des comptes étrangers en dehors des circuits habituels de la Banque centrale.</p>



<p>Parallèlement, le <em>Libya Observer</em> a rapporté que Dbeibah avait demandé à la NOC de suspendre un accord de développement controversé avec Arkenu, signe d’une nouvelle répression sur la question énergétique la plus sensible du pays.</p>



<p>Pour la Tunisie, qui avait déjà accueilli en janvier le mécanisme consultatif tripartite avec l’Algérie et l’Égypte sur la crise libyenne, la perspective d’une table ronde à Tunis confirme son rôle de plateforme de médiation régionale. Mais le signal en provenance de Benghazi est clair : sans accord sur le contrôle des flux pétroliers, des fonds de développement et du processus décisionnel entre la NOC, la Banque centrale et les centres de pouvoir locaux, la question économique risque de rester le principal facteur de fragmentation de la Libye.</p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/politica/2026/04/03/libia-petrolio-e-bilancio-riaprono-la-frattura-tra-est-e-ovest-nuovo-tavolo_219e38ea-61a0-417e-b0bf-644eb3a9943b.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/">Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment la guerre de Trump enrichit-elle l’Iran ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/comment-la-guerre-de-trump-enrichit-elle-liran/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:24:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à la guerre que lui livrent les États-Unis et Israël, l’Iran n'a jamais autant profité de sa manne pétrolière. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/comment-la-guerre-de-trump-enrichit-elle-liran/">Comment la guerre de Trump enrichit-elle l’Iran ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La guerre livrée depuis le 28 février 2026 par les États-Unis et Israël à la République islamique d’Iran profite à cette dernière et précisément au Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) car la manne pétrolière n’a jamais été aussi rentable avec la hausse des prix du pétrole et surtout que le pétrole iranien, contrairement à celui de ses voisins, continue de franchir le détroit d’Ormuz. Cette bonne santé financière donne du souffle au régime iranien pour pouvoir poursuivre la guerre actuelle qui s’est transformée en véritable guerre d’usure contre les Américains et les Israéliens.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18578246"></span>



<p>Dans une enquête intitulée <em>«Comment l’Iran profite de la guerre de Donald Trump pour s’enrichir considérablement?»</em>, <em><a href="https://www.economist.com/finance-and-economics/2026/03/29/how-iran-is-making-a-mint-from-donald-trumps-war" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a></em> commence par rappeler que pendant un demi-siècle, les monarchies pétrolières du Moyen-Orient se sont présentées comme des fournisseurs fiables de pétrole à bas prix. Cependant, la guerre israélo-américaine actuelle contre l’Iran, qui dure depuis cinq semaines, a brisé cette image. Le détroit d’Ormuz étant en grande partie fermé, près de 15% du pétrole mondial ne peut plus atteindre ses destinataires. Tous les États de la région ont réduit leur production et leurs recettes d’exportation se sont effondrées. </p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Iran remporte la guerre énergétique</h2>



<p>Tous, sauf un. Tandis que ses pétroliers continuent de naviguer dans le détroit, l’Iran engrange désormais près du double de ses ventes quotidiennes de pétrole d’avant les bombardements américains et israéliens du 28 février. S’il subit des pertes sur le champ de bataille, il remporte la guerre énergétique.</p>



<p>Déterminer le nombre de barils exportés par le plus grand pays qui contourne les sanctions au monde est complexe. Ses pétroliers sont plus discrets que jamais, les sociétés commerciales d’imagerie satellitaire ont cessé de mettre à jour leurs images de la région et le brouillage électronique plonge le Golfe dans un brouillard informationnel.</p>



<p>Une source proche du dossier pétrolier iranien, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès de <em>The Economist</em>, a confirmé que le pays exporte actuellement entre 2,4 et 2,8 millions de barils par jour de pétrole et de produits pétroliers, dont 1,5 à 1,8 million de barils de pétrole brut. Ce volume est équivalent, voire supérieur, à la moyenne des exportations de l’année dernière. Les prix de vente sont par ailleurs nettement plus élevés.</p>



<p>De plus, le système pétrolier iranien s’est adapté pour mieux résister aux frappes et aux sanctions. La majeure partie des recettes est désormais versée au CGRI, la force d’élite du régime. La Chine joue également un rôle actif pour garantir ces flux financiers.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Convertir le pétrole en argent liquide</h2>



<p>Le commerce pétrolier iranien repose sur trois piliers : les intermédiaires, le transport maritime et le système bancaire parallèle.</p>



<p>Commençons par la puissance de vente. Comme dans la plupart des pays producteurs de pétrole, les exportations de pétrole iranien sont officiellement gérées par la Compagnie nationale iranienne du pétrole (Nioc). Mais la réalité est tout autre. Dans un pays en proie à une pénurie de devises, le pétrole constitue une source de liquidités. Diverses institutions gouvernementales, du ministère des Affaires étrangères à la police, se voient attribuer des quotas pétroliers qu’elles peuvent vendre. Certaines institutions religieuses détiennent également des quotas.</p>



<p>Selon plusieurs sources iraniennes, toutes ces institutions sont contrôlées par une vingtaine de personnalités influentes qui utilisent leurs réseaux pour convertir le pétrole en argent liquide. Certaines figures importantes, comme Ali Shamkhani, ancien chef du Conseil suprême de sécurité nationale, sont décédées. D’autres sont encore en vie. Le fils d’Ali Shamkhani, Hossein Shamkhani, dirige un empire commercial et maritime.</p>



<p>L’entourage de Mojtaba Khamenei, fils et successeur désigné du défunt Guide suprême, tué dès le premier jour de la guerre, est également impliqué dans le commerce du pétrole. Certains négociants sont liés à Gholam Hossein Mohseni Ejei, un haut magistrat du régime.</p>



<p>Nombre de ces individus sont liés au CGRI. Emma Lee, de la société de suivi des navires Vortexa, estime que cette force, qui exploite ses propres champs pétroliers, est à l’origine de la majeure partie de la récente croissance des exportations de pétrole.</p>



<p>Le fils et le gendre de Mohsen Rezaï, ancien commandant et père fondateur des Gardiens de la révolution devenu conseiller militaire de Mojtaba Khamenei en mars, seraient impliqués dans le transport de grandes quantités de pétrole.</p>



<p>La Force Qods, branche des Gardiens chargée des opérations extérieures, contrôle également 25% de la production iranienne de pétrole brut. Cette structure décentralisée la rend difficile à démanteler par des frappes aériennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Emprise des Gardiens sur le détroit d’Ormuz</h2>



<p>Durant la guerre, les Gardiens de la révolution ont également renforcé leur emprise sur le transport maritime, second pilier du commerce pétrolier. Ils contrôlent le détroit d’Ormuz ainsi que les transports et les communications dans une grande partie du Golfe. Des sociétés d’apparence privée mais appartenant en réalité aux Gardiens de la révolution ou liées à leur société holding Khatam al-Anbiya* coordonnent la plupart des opérations maritimes avec la Nioc. Parmi ces sociétés figurent Sahand Industrial, Sahara Thunder Trading, Pasargad Financial, Admiral Shipping (propriété de la famille Shamkhani) et Gulf Petrochemical Industries Company. Toutes sont soumises à des sanctions américaines en tant que sociétés écrans.</p>



<p>Des experts iraniens en logistique s’efforcent de protéger les pétroliers des dangers. Leur cargaison peut valoir entre 150 et 200 millions de dollars, soit cinq à dix fois la valeur des navires eux-mêmes. Sur l’île de Kharg, d’où est habituellement exporté 90% du pétrole iranien, les navires amarrés au quai extérieur fonctionnent selon des procédures d’urgence leur permettant de larguer leurs amarres et de partir immédiatement sans assistance. L’utilisation du quai d’Azarabad, plus important, a également été réduite pour des raisons de sécurité.</p>



<p>Pendant ce temps, des pétroliers continuent d’assurer la navette entre l’île de Kharg et les îles voisines, ainsi que les navires de stockage.</p>



<p>Les États-Unis ont bombardé des installations militaires sur l’île de Kharg et menacé de s’en emparer et les Gardiens de la révolution semblent se préparer à cette éventualité. Des ports plus petits comme Jask, Lavan et Siri fonctionnent à pleine capacité et accumulent des quantités record de marchandises. On estime que ces ports réunis pourraient traiter 25% des exportations actuelles de l’île de Kharg.</p>



<p>Tous les détails concernant les navires –cargaison, noms des membres d’équipage et destinations– sont transmis aux Gardiens de la révolution par l’intermédiaire d’agents au moment du départ. Après autorisation, un code de transit est attribué. À l’approche du détroit d’Ormuz, les navires sont tenus de diffuser ce code par radio et, s’ils sont autorisés, sont escortés par des navires des Gardiens de la révolution. Ils empruntent souvent un étroit chenal le long de la côte iranienne, permettant aux Gardiens de les surveiller de plus près. Certains pétroliers sont contraints de payer des millions de dollars de frais et leurs dispositifs de suivi sont temporairement activés pour éviter les collisions avant d’être désactivés.</p>



<p>Malgré la récente décision de Washington d’alléger les sanctions, les pétroliers iraniens continuent d’employer des tactiques trompeuses : usurpation d’identité, falsification de documents et manipulation de leur position. Les cargaisons sont souvent transbordées en mer, au large des côtes malaisiennes ou singapouriennes, sur d’autres navires afin de dissimuler leur origine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Chine, destinataire final, est à la manœuvre</h2>



<p>La destination finale est souvent la Chine, qui absorbe plus de 90% du pétrole iranien. Une centaine de petites raffineries indépendantes de la province du Shandong achètent ce pétrole. Officiellement, ces raffineries sont distinctes des grandes entreprises d’État mais la réalité est plus complexe, certaines étant liées à des sociétés d’État.</p>



<p>Avant la guerre, ces raffineries bénéficiaient de remises importantes sur le pétrole iranien. Désormais, avec la diminution des approvisionnements du Golfe, ces remises ont diminué et le pétrole iranien, une fois les frais de transport ajoutés, est plus cher que le Brent. Les prix mondiaux ont également augmenté, ce qui a considérablement accru les revenus iraniens.</p>



<p>Cependant, ces prix compriment les marges bénéficiaires des raffineries chinoises, notamment en raison du plafonnement des prix des carburants imposé par le gouvernement. Néanmoins, certaines raffineries d’État envisagent d’acheter du pétrole iranien dans le cadre de la dérogation américaine, ce qui pourrait officialiser davantage le rôle de la Chine dans le commerce pétrolier iranien.</p>



<p>Le troisième pilier est le système de paiement. Les acheteurs, chinois et étrangers, paient via des comptes <em>«fiduciaires»</em> temporaires ouverts à cet effet auprès de petites banques en Chine ou à Hong Kong, sous le nom de sociétés écrans. Les fonds sont ensuite transférés à leurs destinations finales par le biais d’un réseau complexe de comptes.</p>



<p>Une partie de l’argent reste en Chine pour l’achat de biens, tandis que le reste est transféré à travers le monde.</p>



<p><em>The Economist</em> a révélé les noms d’entreprises chinoises récemment utilisées pour transférer des fonds provenant du pétrole iranien et il a été constaté qu’elles traitaient avec des entreprises en Inde, au Kazakhstan et en Turquie.</p>



<p>Ce réseau est géré par des départements spécialisés au sein d’entreprises liées au ministère de la Défense ou aux Gardiens de la révolution, fonctionnant comme des banques informelles. La densité de ces réseaux, qui comprennent des milliers de comptes, les rend extrêmement résistants aux pressions.</p>



<p>Ces dernières semaines, les Émirats arabes unis ont fourni aux États-Unis des informations détaillées sur les réseaux financiers liés à l’Iran, contraignant Téhéran à redistribuer ses fonds via de nouveaux canaux. Les transactions s’effectuent désormais par le biais de multiples sociétés écrans et avec une extrême prudence.</p>



<p>Malgré des retraits effectués sur certains comptes contenant entre 6 et 7 milliards de dollars, de nombreux paradis fiscaux subsistent, notamment des comptes en Asie de l’Est et en Europe.</p>



<p>Cette complexité complique le suivi des fonds, même pour la banque centrale iranienne, mais permet simultanément à certains acteurs du secteur pétrolier d’engranger des profits supplémentaires. Le système pétrolier continue néanmoins de fonctionner.</p>



<p>À moins d’une attaque d’envergure contre les infrastructures énergétiques iraniennes –qui pourrait inciter l’Iran à riposter en frappant des installations dans les pays du Golfe–, il sera difficile de paralyser ce système.</p>



<p><em>* Khatam al-Anbiya est une société holding géante détenue par les Gardiens de la révolution avec qui contrôle plus de 812 sociétés enregistrées à l’intérieur ou à l’extérieur de l’Iran. À ne pas confondre avec une autre structure, le commandement militaire Khatam al-Anbiya, commandement unifié des forces armées iraniennes.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="67gyxiMm8x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/guerre-diran-un-moment-de-bascule/">Guerre d’Iran | Un moment de bascule ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre d’Iran | Un moment de bascule ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/guerre-diran-un-moment-de-bascule/embed/#?secret=GdrdFgFmkJ#?secret=67gyxiMm8x" data-secret="67gyxiMm8x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Ukraine / Iran &#124; Quand l’ordre mondial vacille…</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/ukraine-iran-quand-lordre-mondial-vacille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 06:14:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la guerre d'Iran, Le monde évolue vers une configuration plus multipolaire, où plusieurs centres de pouvoir coexistent. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Novus Ordo Seclorum», la devise latine signifiant «Nouvel Ordre des Siècles», figurant au revers du Grand Sceau des États-Unis et sur le billet de 1 dollar, se fragilise. Le monde ne s’effondre pas. Mais il n’est plus certain de lui-même. Et ne sait plus où il va. Et cette incertitude, désormais la chose au monde la mieux partagée, par les riches comme par les pauvres, n’est pas sans conséquence&nbsp;sur les équilibres géopolitiques, l’économie mais aussi l’inconscient des peuples.</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18529839"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Pendant des décennies, un équilibre s’est imposé. Il reposait sur trois piliers : le pétrole, le dollar et la puissance militaire. Structuré depuis la Bretton Woods et consolidé par des institutions comme le Fonds monétaire international (FMI), cet ordre mondial a permis de stabiliser les échanges, d’organiser les alliances et de sécuriser les flux énergétiques.</p>



<p>Dans les années 70, l’arrimage du pétrole au dollar a renforcé cette architecture. Le système du pétrodollar a durablement lié le triptyque. Et ce modèle a tenu non seulement parce qu’il était efficace, mais parce qu’il était perçu comme fiable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le monde dans un entre-deux &nbsp;</h2>



<p>Aujourd’hui, nous ne sommes ni face à un effondrement, ni dans une stabilité retrouvée. Nous sommes dans ce que l’on peut appeler un espace liminal : un moment de transition où les structures anciennes persistent, tandis que les nouvelles ne sont pas encore stabilisées. Dans cet entre-deux, les repères deviennent flous&nbsp;: &nbsp;les certitudes s’érodent, les équilibres se tendent. &nbsp;</p>



<p>Les crises récentes en donnent une première lecture. La guerre entre la Russie et l’Ukraine a déjà profondément perturbé les marchés énergétiques. Avec la guerre en Iran, la hausse des prix du gaz et du pétrole ne va pas cesser ce qui se répercutera sur les prix du transport, des engrais, des céréales et autres produits agricoles, entraînant des pénuries alimentaires et une hausse de l’inflation dans de nombreuses régions du monde. Mais ces phénomènes ne sont pas seulement économiques. Ils signalent une transformation plus profonde : le système fonctionne encore, mais il ne produit plus le même sentiment de sécurité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système sous contrainte</h2>



<p>Ces évolutions peuvent être éclairées à travers une grille simple : la pyramide de Maslow. Lorsque le besoin le plus fondamental (<em>«se nourrir»)</em> est affecté, ce n’est pas seulement l’économie qui vacille. C’est l’ensemble de la structure sociale qui est fragilisée. Les tensions remontent ensuite dans le système : insécurité économique, instabilité sociale, polarisation politique…</p>



<p>Autrement dit, ce qui commence à la base finit par affecter l’ensemble de l’ordre mondial.</p>



<p>Dans le même temps, les équilibres globaux évoluent. Des stratégies de dédollarisation émergent, notamment dans le cadre des Brics. Des accords commerciaux en monnaies locales se développent. Les chaînes d’approvisionnement se fragmentent sous l’effet des rivalités et des sanctions.</p>



<p>Le monde évolue vers une configuration plus multipolaire, où plusieurs centres de pouvoir coexistent sans qu’un cadre unique ne s’impose clairement. Ce mouvement ne marque pas la disparition de l’ordre actuel, mais sa transformation progressive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Iran&nbsp;: point de tension révélateur</h2>



<p>Dans ce contexte, certains espaces concentrent les enjeux. L’Iran en est un exemple central. Par sa position stratégique (notamment autour du détroit d’Ormuz) et par son rôle dans les équilibres énergétiques, il se trouve au cœur des tensions régionales et internationales. Mais au-delà de ces éléments, il joue aussi un rôle de révélateur. Ce qui s’y cristallise dépasse les intérêts nationaux : il s’agit d’une expression des tensions d’un système global en transition. &nbsp;</p>



<p>Une dimension reste souvent sous-estimée dans l’analyse géopolitique : celle de l’inconscient collectif. Un ordre mondial ne repose pas uniquement sur des institutions ou des rapports de force. Il repose aussi sur des représentations partagées : la croyance dans la stabilité d’une monnaie, la confiance dans les alliances, l’idée que le système est durable. Lorsque ces représentations se fragilisent, même sans rupture immédiate, l’ensemble devient plus instable.</p>



<p>Le système international continue de fonctionner. Le dollar reste dominant. Les échanges se poursuivent. Mais quelque chose a changé. Ce n’est pas seulement l’équilibre des puissances. C’est la manière dont cet équilibre est perçu. Ce qui vacille aujourd’hui, ce n’est pas seulement un ordre mondial, c’est la croyance qu’il était immuable. Dans cet espace liminal, le monde ne disparaît pas. Il se redéfinit. Et dans ces moments de transition, une chose devient décisive : la capacité à lire non seulement les faits visibles, mais aussi les transformations invisibles qui traversent les sociétés et l’inconscient collectif.</p>
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		<title>Tunisie &#124; La guerre en Iran impactera les salaires et les recrutements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 12:04:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[caisses sociales]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[déficit du budget]]></category>
		<category><![CDATA[guerre en Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh Laamouri]]></category>
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		<category><![CDATA[salaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre en Iran va impacter négativement à la fois les recrutements, les salaires et les pensions de retraite en Tunisie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La guerre en Iran va impacter négativement à la fois les recrutements, les salaires et les pensions de retraite, aussi bien dans le secteur public que privé, notamment en Tunisie, estime Hafedh Laamouri, professeur de droit du travail, dans une intervention, ce vendredi 27 mars 2026, dans l’émission ‘‘Ahla Sbeh’’ sur <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1510468/%D8%A3%D8%B3%D8%AA%D8%A7%D8%B0-%D9%81%D9%8A-%D9%82%D8%A7%D9%86%D9%88%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%BA%D9%84-%D8%AD%D8%B1%D8%A8-%D8%A5%D9%8A%D8%B1%D8%A7%D9%86-%D8%B3%D8%AA%D8%A4%D8%AB%D8%B1-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%B2%D9%8A%D8%A7%D8%AF%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AC%D9%88%D8%B1-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%A7%D9%86%D8%AA%D8%AF%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D8%AA">Mosaique FM</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18525690"></span>



<p><em>«La Tunisie n’a pas augmenté le prix des carburants contrairement à d’autres pays. Ces hausses sont supportées par le budget des subventions depuis 26 jours»</em>, a-t-il expliqué. <em>«Or, chaque augmentation d’un dollar du prix du baril de pétrole entraîne un coût de 150 millions de dinars pour le budget, ce qui signifie que le coût de la hausse du cours du pétrole dépasse actuellement 500 millions de dinars en moins d’un mois»</em>, a-t-il ajouté, sachant que la Tunisie importe plus de 60% de ses besoins énergétiques.</p>



<p>Hafedh Laamouri fait part, ainsi, quoique de manière indirecte et à demi-mot, de son étonnement face au manque de réactivité du gouvernement face à la flambée des cours du pétrole dans le monde, lequel est vendu aujourd’hui 109 dollars le baril, alors que la loi de finances tunisienne pour l’année en cours tablait sur un cours moyen d’environ 65 dollars.</p>



<p>M. Laamouri a aussi révélé que le déficit du budget 2026 dépasse celui des années précédentes, car il s’agit d’un budget à forte dimension sociale, et toute mesure sociale engendre un coût pour l’État.</p>



<p>Malgré ces cumuls de coûts pour le budget de l’Etat ou en raison de ces cumuls qui vont être difficilement supportés par la trésorerie publique, le juriste a insisté sur la nécessité de fixer un taux d’augmentation annuel des salaires sur trois ans, tout en tenant compte de la situation économique nationale et internationale.</p>



<p>Enfin, il a estimé que l’augmentation des salaires pourrait entrer en vigueur à partir du 1<sup>er</sup> mai, à l’occasion de la fête du Travail, avec effet rétroactif à partir de janvier 2026, tout en rappelant que l’augmentation du salaire minimum garanti (Smig) aura un impact important sur les ressources des caisses sociales, qui sont elle aussi en crise depuis plusieurs années.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Tunisie &#124; L’anticipation comme première défense économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/tunisie-lanticipation-comme-premiere-defense-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[choc énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[transport public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte énergétique incertain,  la Tunisie a tout intérêt à transformer cette alerte en opportunité d’anticipation.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que, face aux tensions au Moyen-Orient, beaucoup de pays commencent à mobiliser leurs réserves stratégiques de pétrole, la Tunisie a tout intérêt à transformer cette alerte internationale en opportunité d’anticipation. Dans un contexte énergétique incertain, renforcer le transport public peut devenir bien plus qu’une simple amélioration de service : un véritable levier de résilience économique.</em></strong> <em>(Photo : Des tankers bloqués dans le Détroit d&rsquo;Ormuz). </em></p>



<p><strong>Houssem&nbsp;Djelassi *</strong></p>



<span id="more-18520095"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Houssem-Djelassi.jpg" alt="" class="wp-image-17860567" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Houssem-Djelassi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Houssem-Djelassi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Houssem-Djelassi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>À mesure que les tensions s’intensifient au Moyen-Orient et que le détroit d’Ormuz, par où transite près de 20 % de la consommation mondiale de pétrole, redevient un point de fragilité majeur pour les marchés internationaux, plusieurs pays activent déjà leurs mécanismes de protection. Le Japon, pourtant doté de moyens financiers considérables, a ainsi entamé l’exploitation d’une partie de ses réserves stratégiques pour se prémunir contre un éventuel choc énergétique prolongé. Ce choix n’est pas anodin : il rappelle qu’en période d’incertitude, la solidité d’un pays ne se mesure pas seulement à sa richesse, mais aussi à sa capacité d’anticipation, à sa lecture des risques et à la rapidité de sa réponse stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La meilleure protection reste nationale</h2>



<p>Pour la Tunisie, le message est clair. Un pays aux marges budgétaires limitées ne peut se permettre d’attendre que la pression extérieure devienne une crise intérieure. La dépendance aux produits pétroliers, combinée au poids déjà important des subventions énergétiques, impose une approche lucide et préventive.</p>



<p>Même si la proximité d’un pays voisin et partenaire stratégique régional comme l’Algérie peut représenter un appui ponctuel, la meilleure protection reste nationale : préparer des scénarios, rationaliser la consommation et orienter les choix publics vers des solutions capables de réduire l’exposition aux chocs internationaux.</p>



<p>C’est précisément dans cette logique que le renforcement récent du parc de bus en Tunisie prend une dimension nouvelle. Ce qui pourrait être perçu comme une simple amélioration du transport urbain et interrégional devient, dans le contexte actuel, un instrument de politique économique à part entière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Savoir transformer l’anticipation en action</h2>



<p>Encourager davantage l’usage du transport collectif, améliorer sa régularité et restaurer sa place dans les habitudes de déplacement permettrait de réduire progressivement la consommation individuelle de carburant, d’alléger indirectement la pression sur les finances publiques et de mieux préparer le pays à d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement.</p>



<p>La vraie leçon de cette séquence internationale est simple : les nations qui traversent le mieux les périodes instables ne sont pas toujours les plus puissantes, mais celles qui savent transformer l’anticipation en action concrète.</p>



<p><em>* Founder, CEO à&nbsp;<a href="mailto:info@planifpay.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Planif Pay</a><sup>®</sup>&nbsp;(by <a href="http://www.amanafinnovation.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Amana Finnovation</a>).</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JTJYjd4jSp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/embed/#?secret=NjZiJOgptC#?secret=JTJYjd4jSp" data-secret="JTJYjd4jSp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Choc énergétique &#124; La Tunisie aura besoin de 8 milliards de dollars pour boucler budget 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/choc-energetique-la-tunisie-aura-besoin-de-8-milliards-de-dollars-pour-boucler-budget-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:08:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[choc énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[emprunt]]></category>
		<category><![CDATA[gel des salaires]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chkondali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La hausse des cours de l’énergie va nécessiter une enveloppe supplémentaire de 8 milliards de dinars dans le budget de l’a Tunisie pour 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/choc-energetique-la-tunisie-aura-besoin-de-8-milliards-de-dollars-pour-boucler-budget-2026/">Choc énergétique | La Tunisie aura besoin de 8 milliards de dollars pour boucler budget 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le prix actuel du baril de pétrole, qui atteint 113 dollars, dépasse de 50 dollars les prévisions du budget de l’État tunisien pour cette année, lequel était basé sur un prix de 63 dollars le baril et un budget de subventions d’environ 9,8 milliards de dollars.</em></strong> <em>(Photo : ministère des Finances à Tunis).</em></p>



<span id="more-18510475"></span>



<p>La guerre israélo-américaine contre l’Iran a pris une tournure plus dangereuse, les affrontements militaires ciblant les installations de production pétrolière et affectant directement les bases de l’économie mondiale. L’impact de ces frappes s’étend au-delà de l’Iran, des pays du Golfe et d’Israël, touchant la quasi-totalité des pays du monde.</p>



<p>Ce conflit a entraîné une hausse des prix du pétrole de plus de 50 % ce mois-ci, Goldman Sachs relevant sa prévision du prix du Brent pour 2026 de 77 à 85 dollars le baril.</p>



<p>Cette situation s’explique par les perturbations persistantes du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz et par l’augmentation des réserves stratégiques, engendrant une pénurie d’approvisionnement sur le marché mondial de l’énergie. Et pas seulement.</p>



<p>Concernant les répercussions de cette pénurie sur la Tunisie, Ridha Chkondali, professeur d’économie à l’Université de Tunis, a déclaré à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%85%D8%A7%D9%84-%D8%A3%D8%B9%D9%85%D8%A7%D9%84-%D8%A7%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3/1509885/%D8%A7%D9%84%D8%B4%D9%83%D9%86%D8%AF%D8%A7%D9%84%D9%8A-%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D8%B1%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B9-%D8%B3%D8%B9%D8%B1-%D8%A8%D8%B1%D9%85%D9%8A%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%86%D9%81%D8%B7-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85-3-%D8%A7%D8%AD%D8%AA%D9%85%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D8%AD%D9%84%D9%88%D9%84-%D8%B7%D8%A7%D8%B1%D8%A6%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaique FM</a>, le lundi 23 mars 2026, que le prix actuel du baril de pétrole, qui atteint 113 dollars, dépasse de 50 dollars les prévisions du budget de l’État tunisien pour cette année, lequel était basé sur un prix de 63 dollars le baril et un budget de subventions d’environ 9,8 milliards de dollars. Le renchérissement des cours de l’énergie va nécessiter l’injection d’une enveloppe supplémentaire d’environ 8 milliards de dinars dans le budget de l’État.</p>



<p>Par conséquent, cela met l’État face à trois scénarios possibles.</p>



<p>Le premier consisterait en une hausse des prix des carburants, mais il serait probablement rejeté par le président de la République, car le considèrerait comme une injonction du Fonds monétaire international, ce qu’il réfute catégoriquement.</p>



<p>Le second serait un emprunt de 8 milliards de dinars auprès de la Banque centrale de Tunisie, qui s’ajouterait aux 11 milliards déjà contractés, portant le montant à un niveau considérable et risquant d’avoir des répercussions négatives sur l’économie tunisienne par la relance de l’inflation dont le taux est déjà assez haut.</p>



<p>L’État peut aussi opter pour le report d’un an de la mise en œuvre des projets programmés pour 2026, sachant plus que le budget de développement prévu est estimé à environ 8 milliards de dinars, soit un montant proche de la variation en pourcentage des prix du pétrole.</p>



<p>Autre possibilité offerte&nbsp;: le report de trois années du recrutement de 53&nbsp;000 nouveaux employés et de l’augmentation des salaires prévus pour cette année, afin d’atténuer les difficultés que pourraient engendrer la forte hausse des prix du pétrole due à l’escalade de la guerre israélo-américaine contre l’Iran, sachant que ces prix devraient atteindre un niveau que l’État tunisien pourrait ne pas être en mesure de supporter.</p>



<p>Dans ce contexte, Ridha Chkondali a proposé une série de mesures urgentes que l’État devrait adopter. Il a suggéré, en premier lieu, la création d’une cellule de crise composée d’experts nationaux chargés de suivre quotidiennement l’évolution de la situation au Moyen-Orient, d’étudier différents scénarios et d’envisager des mesures et des politiques susceptibles d’aider la Tunisie à surmonter une éventuelle crise.</p>



<p>Il a également proposé l’adoption d’une loi de finances rectificative ou d’une loi de finances d’urgence incluant des propositions visant à atténuer les répercussions négatives que pourrait avoir ce conflit sur l’économie nationale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nwA2Z2ugOl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/embed/#?secret=2NINBrHlLw#?secret=nwA2Z2ugOl" data-secret="nwA2Z2ugOl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/choc-energetique-la-tunisie-aura-besoin-de-8-milliards-de-dollars-pour-boucler-budget-2026/">Choc énergétique | La Tunisie aura besoin de 8 milliards de dollars pour boucler budget 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les États-Unis face à la résilience iranienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/22/les-etats-unis-face-a-la-resilience-iranienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 07:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AUTO]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Iran, malgré les destructions subies, conserve des capacités de résistance et continue de peser sur l’équilibre régional.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/22/les-etats-unis-face-a-la-resilience-iranienne/">Les États-Unis face à la résilience iranienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les États-Unis peuvent-ils réellement revendiquer une victoire face à l’Iran ? Entre démonstrations de force militaire et blocages stratégiques persistants, la politique menée par Donald Trump à l’égard de Téhéran suscite de nombreuses interrogations. Si Washington affirme avoir considérablement accru la pression sur la République islamique, les résultats observés sur le terrain apparaissent contrastés, voire limités, malgré leur ampleur en destructions d’infrastructures vitales.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18505494"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’un des objectifs implicites de cette stratégie consistait à fragiliser, voire renverser, le régime iranien. Malgré l’élimination de plusieurs hauts responsables, le pouvoir en place semble loin de vaciller. Les structures militaires, notamment les Gardiens de la révolution, fonctionnent de manière décentralisée, permettant une adaptation rapide aux pertes humaines. Contrairement à d’autres précédents historiques, comme l’Irak de Saddam Hussein, l’Iran ne s’effondre pas mais résiste, répond au feu par le feu et se reconfigure.</p>



<p>Sur le plan maritime, la question du détroit d’Ormuz illustre également les limites de l’influence américaine. Téhéran conserve la maîtrise de ce passage stratégique, restreignant l’accès des pétroliers de certains alliés de Washington tout en autorisant le transit d’autres, notamment ceux à destination de la Chine, qui contournent ainsi les sanctions en payant en yuans.</p>



<p>Concernant le programme nucléaire iranien, la situation reste incertaine. Les frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël ont ciblé plusieurs installations sensibles, laissant penser que des stocks d’uranium ont été atteints. Toutefois, en l’absence de confirmation officielle de la part de Téhéran, il demeure difficile d’évaluer l’ampleur réelle des dommages. Si le programme semble affaibli, rien ne permet d’affirmer qu’il a été totalement neutralisé.</p>



<p>La protection des alliés du Golfe constitue un autre enjeu central. Sur le plan technologique, les systèmes de défense comme Thaad et Patriot offrent une capacité d’interception notable face aux missiles et drones iraniens. Néanmoins, ces dispositifs ne garantissent pas une sécurité absolue : des frappes continuent de toucher ces pays, entraînant à la fois des dégâts matériels et des pertes économiques récurrentes.</p>



<p>Par ailleurs, la stratégie américaine visait également à affaiblir ses deux principaux rivaux, la Chine et la Russie. Sur ce point, les résultats semblent contre-productifs. Pékin poursuit ses importations de pétrole iranien sans entrave majeure, tandis que Moscou bénéficie indirectement de la hausse des prix de l’énergie provoquée par les tensions régionales, renforçant ainsi ses revenus.</p>



<p>Dans ce contexte, Washington a récemment fixé un nouvel objectif stratégique : la prise de l’île de Kharg, par laquelle transite l’essentiel des exportations pétrolières iraniennes. Contrôler ce point névralgique offrirait un levier décisif dans les négociations. Pour mener cette opération, environ 5 000 Marines ont été déployés, mais celle-ci s’annonce particulièrement risquée. Les forces américaines font face à une menace constante, tant de la part des capacités balistiques et des drones iraniens que des milices chiites actives dans la région.</p>



<p>Au final, si la puissance de frappe américaine demeure incontestable et s’exprime avec une intensité rare, l’efficacité stratégique de cette campagne reste sujette à débat. L’Iran, malgré la pression, conserve des capacités de résistance et continue de peser sur l’équilibre régional.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/22/les-etats-unis-face-a-la-resilience-iranienne/">Les États-Unis face à la résilience iranienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’Europe aura-t-elle besoin du pétrole russe ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 06:48:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Russie]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie prête à fournir à nouveau l’Europe en pétrole et gaz, dans le cadre d'une coopération exempte de considérations politiques.   </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Vladimir Poutine serait prêt à approvisionner à nouveau l’Europe en pétrole et en gaz, mais seulement si les pays européens s’engagent dans une coopération à long terme exempte de considérations politiques. Ce qui équivaudrait à un abandon de l’Ukraine et des Etats baltes par Bruxelles. Le président russe demanderait clairement qu’on le laisse faire ce qu’il veut comme on le fait du reste avec son alter égo américain Donald Trump.</em></strong><em> (Carte: Gazoducs et oléoducs russes irriguant l&rsquo;Union européenne avant la guerre en Ukraine). </em></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong>, <em>à Lodz (Pologne)</em></p>



<span id="more-18474126"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure>
</div>


<p>La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a bouleversé les calculs stratégiques mondiaux, le pétrole et le gaz connaissant une baisse de production suite au chaos récemment déclenché au Moyen-Orient par ces deux Etats arrogants et belliqueux.</p>



<p>La crise a offert à Moscou une opportunité de manœuvres diplomatiques, et Poutine n’a pas tardé à tenter de tirer profit de la situation pour renforcer la Russie.</p>



<p>Lors d’une rencontre télévisée consacrée au marché pétrolier et gazier, le chef du Kremlin a tendu une main à l’Union européenne en proposant de fournir des hydrocarbures à l’ensemble de la zone.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moscou profite de la crise</h2>



<p>Selon l’agence de presse ukrainienne&nbsp;<em>United 24</em>, organe de presse du gouvernement, Poutine a déclaré que la Russie n’avait jamais refusé de collaborer avec les entreprises européennes dans le secteur pétrolier et gazier. Il a également affirmé être ouvert à une coopération renouvelée avec l’Europe.</p>



<p>Cependant, l’aide du président russe aurait un prix. Il a présenté cette aide comme une assistance conditionnée à la reprise par l’Europe de sa coopération pétrolière et gazière avec la Russie, tout en soulignant qu’elle devait être exempte de toute considération politique</p>



<p>Poutine a expliqué que, face à la crise énergétique croissante, la Russie continuerait de fournir du pétrole à ses partenaires commerciaux fiables, notamment en Asie et dans les États membres de l’UE que sont la Hongrie et la Slovaquie. Il a toutefois indiqué être disposé à collaborer de nouveau avec d’autres pays européens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pétrole n’a pas d’odeur</h2>



<p><em>«Si les entreprises et les acheteurs européens décident soudainement de se réorienter et de nous offrir une coopération durable à long terme, exempte de pressions politiques… alors qu’ils le fassent. Nous n’avons jamais refusé»</em>, a déclaré Poutine, selon le&nbsp;<em>Moscow Times</em>.</p>



<p><em>«Nous sommes prêts à travailler avec les Européens, mais nous avons besoin de signaux de leur part indiquant qu&rsquo;ils sont prêts et disposés à travailler avec nous et à garantir cette durabilité et cette stabilité»</em>, a ajouté Poutine, sans ironie aucune, mais en goûtant à l’avantage substantiel que lui donne la crise actuelle de l’énergie provoquée par ses adversaires supposés et alliés providentiels, les Etats-Unis, en lançant la guerre contre l’Iran. &nbsp;</p>



<p><em>United 24</em>&nbsp;a noté que les remarques de Poutine intervenaient alors que le prix du pétrole brut Brent atteignait 119 dollars le baril le 9 mars, soit son niveau le plus élevé depuis que le Kremlin a ordonné l’invasion de l’Ukraine en février 2022.</p>



<p>Bien que Poutine ait indiqué dans son discours que la hausse du prix du pétrole n’était probablement que temporaire, il a affirmé, selon&nbsp;<em>Bloomberg</em>, qu’il était important pour les entreprises russes de tirer profit du déséquilibre entre l’offre et la demande d’hydrocarbures. Il semble également vouloir profiter du choc pétrolier pour ramener l’Europe à son ancienne dépendance aux hydrocarbures russes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le giron énergétique russe </h2>



<p>L’Europe a longtemps dépendu de la Russie pour son approvisionnement en pétrole et en gaz, mais après l’invasion russe de l’Ukraine, les nations européennes ont commencé à se détourner des hydrocarbures russes et à poursuivre une politique d’indépendance énergétique dans le cadre du plan REPowerEU.</p>



<p>Les importations de l’UE de pétrole russe ont également diminué. En 2022, ces importations représentaient 27 % du total ; ce chiffre est tombé à seulement 2 % en 2025. Seuls deux États membres de l’UE importent encore du pétrole russe&nbsp;: la Hongrie et la Slovaquie, qui ne font pas mystère de leur tropisme russe.</p>



<p>En janvier 2026, les États membres de l’UE ont formellement adopté des politiques visant à supprimer progressivement les importations de gaz naturel acheminé par gazoduc et de gaz naturel liquéfié en provenance de Russie et ont également prévu de présenter une proposition législative visant à interdire toutes les importations de pétrole russe au plus tard en 2027.</p>



<p>Sauf que, sous la pression de la crise énergétique actuelle, qui semble appelée à s’aggraver, l’Europe pourrait commencer à lorgner de nouveau le pétrole et le gaz russes, plus accessibles et moins chers. Et Poutine ne manquerait pas de leur en faire payer le prix politique. &nbsp;&nbsp;</p>
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		<title>Zenith Energy espère gagner son litige contre la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:34:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Cattaneo]]></category>
		<category><![CDATA[arbitrage]]></category>
		<category><![CDATA[Canadian North Africa Oil and Gas]]></category>
		<category><![CDATA[CNAOG]]></category>
		<category><![CDATA[concession pétrolière SLK]]></category>
		<category><![CDATA[Ecumed Petroleum Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[El Bibane]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Robbana]]></category>
		<category><![CDATA[Zenith Energy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Zenith Energy, la Tunisie n’a pas respecté le délai fixé par un tribunal suisse dans un litige d’arbitrage les opposant.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’action de <a href="https://zenithenergy.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Zenith Energy Ltd</a>, producteur international de pétrole et de gaz coté à Londres, Oslo et Stockholm, a grimpé de 25 % à 5,63 pence après que la société a révélé que la Tunisie n’avait pas respecté le délai fixé par le tribunal dans un litige d’arbitrage majeur d’une valeur d’environ 130 millions de dollars.</em></strong></p>



<span id="more-18463511"></span>



<p>La Tunisie n’a pas respecté le délai de procédure pour répondre à une demande d’annulation déposée par la filiale de Zenith, Canadian North Africa Oil and Gas (CNAOG), devant le Tribunal fédéral suisse à Lausanne. Elle a, au contraire, soulevé une exception d’incompétence, arguant que l’affaire devait être jugée en Tunisie, rapporte <a href="https://uk.finance.yahoo.com/news/zenith-energy-jumps-25-tunisia-094507175.html">Yahoo Finance</a>.</p>



<p>CNAOG a déposé une demande d’annulation en septembre 2025 en arguant avoir découvert des liens, qu’elle qualifie de non divulgués auparavant, entre deux membres du tribunal arbitral initial, dont son président, et l’État tunisien. Elle considère cela comme un grave conflit d’intérêts.</p>



<p>Le litige porte sur la résiliation, jugée arbitraire, de la concession pétrolière SLK en Tunisie. CNAOG réclame des pertes de revenus de production et d’autres dommages s’élevant à environ 130 millions de dollars.</p>



<p>Le directeur général, Andrea Cattaneo, a déclaré que cette dernière initiative de la Tunisie s’inscrivait dans une stratégie dilatoire visant à empêcher les filiales de Zenith de faire valoir leurs droits.</p>



<p>Le tribunal suisse statue généralement sur les demandes d’annulation dans un délai de six à neuf mois suivant leur dépôt.</p>



<p>Rappelons que Zenith Energy avait accusé les autorités tunisiennes d’avoir procédé à la vente non autorisée de pétrole brut produit par ses concessions en Tunisie. La société, qui détient à 100% les concessions pétrolières de Robbana et El Bibane via sa filiale Ecumed Petroleum Tunisia Ltd (EPT), dénonce depuis 2022 les entraves répétées des autorités tunisiennes à la vente de son pétrole.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Economie tunisienne et crise énergétique &#124; 7 milliards de dinars à trouver</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 06:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Ben Bouhali]]></category>
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		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour gérer la crise énergétique liée à la  guerre israélo-américaine contre l’Iran, la Tunisie a besoin de mobiliser 7 milliards de dinars. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Comment gérer la crise énergétique engendrée par la guerre israélo-américaine actuelle contre l’Iran ? Nous avons besoin de dollars et d’euros, pas de dinars de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Utiliser les fonds de la BCT ferait grimper l’inflation jusqu’à 15 %, pénalisant les classes moyennes et populaires et ruinant le dinar.</em></strong></p>



<p><strong>Larbi Ben Bouhali</strong> *</p>



<span id="more-18459290"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le président Kaïs Saïed n’a d’autre choix que de se préparer aux répercussions de la guerre d’Iran :</p>



<p>1. Plus de 100&nbsp;000 Tunisiens travaillent dans les pays du Golfe, et nous ignorons combien d’entre eux perdront leur emploi.</p>



<p>2. Le prix du pétrole brut a dépassé 92&nbsp;dollars le baril de Brent, et celui du gaz naturel a augmenté de 20&nbsp;% en une seule semaine, ce qui entraînera un déficit énergétique et commercial plus important cette année et l’année prochaine.</p>



<p>3. Les petites et moyennes entreprises auront des difficultés à augmenter leur chiffre d’affaires cette année en raison de la hausse des coûts de l’énergie et de l’augmentation des frais de financement et d’assurance.</p>



<p>4. Le taux de chômage pourrait atteindre 17 %, et le chômage des jeunes dépasser 40 %.</p>



<p><strong>Option 1</strong> : L’article 11 du budget 2026 autorise le gouvernement tunisien à lever 7 milliards de dinars sur le marché obligataire islamique. Le président Kaïs Saïed, avec l’appui de la BCT, pourrait solliciter l’Arabie saoudite, le Koweït et le Qatar pour financer le gouvernement tunisien par le biais de ces obligations.</p>



<p><strong>Option 2 :</strong> La Bourse de Tunis a progressé de 35 % en 2025, et la liquidité y dépasse 8 milliards de dinars. Le gouvernement tunisien pourrait introduire en bourse 5 % des actions de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) et 5 % des actions de la la Compagnie des  Phosphates de Gafsa (CPG) afin d’utiliser le produit de cette vente pour combler le déficit budgétaire. Il pourrait également racheter ces actions après cinq ans, une fois l’économie tunisienne redressée.</p>



<p><strong>Option 3</strong> : L’an dernier, j’ai recommandé au gouvernement tunisien de recourir aux services du FMI pour redresser l’économie tunisienne, puisqu’il respectait déjà les conditions du Fonds sans contracter d’emprunts. Aujourd’hui, le gouvernement tunisien pourrait solliciter un financement de 3 milliards de dollars auprès du FMI pour faire face à la crise d’approvisionnement énergétique, porter ses réserves de change à l’équivalent de 150 jours d’importations, renforcer le dinar et relancer l’économie tunisienne.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;arabe.</em></p>



<p><em>* Expert financier.</em></p>
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