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	<title>Archives des pouvoir - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des pouvoir - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Jeffrey Epstein &#124; Sexe, pouvoir et ombre </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 10:13:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'affaire Epstein montre que le plaisir et l’autorité cohabitent, révélant une continuité  entre respectabilité diurne et transgression nocturne.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/08/jeffrey-epstein-sexe-pouvoir-et-ombre/">Jeffrey Epstein | Sexe, pouvoir et ombre </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Tout dans le monde est une question de sexe sauf le sexe. Le sexe est une question de pouvoir», écrivait Oscar Wilde. Certains se souviennent encore du feuilleton ‘‘Amour, Gloire et Beauté’’ qui a marqué les années 90 : intrigues, trahisons, passions, et rivalités qui se déployaient chaque semaine sur nos écrans. En 2026, un autre feuilleton s’impose au monde entier, celui de Jeffrey Epstein : Sexe, pouvoir et ombre. Un feuilleton qui révèle le tissu invisible de nos sociétés. Les titres s’enchaînent, les réseaux s’emballent, les archives judiciaires surgissent, et la réalité dépasse la fiction. </em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18336927"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le pouvoir commence&nbsp;toujours&nbsp;dans le corps. Il ne naît pas dans les constitutions, il s’éveille plus tôt, plus bas, dans le corps, dans l’intensité d’un regard, dans la gestion d’une proximité, dans la capacité à faire taire ou à faire parler, car avant les lois il y a toujours une économie du désir, et avant les institutions une scène où se joue la présence humaine.&nbsp;</p>



<p>Dans l’atelier obscur des États, le pouvoir se frotte au désir comme l’or au feu, et sous le vernis des discours et des chartes morales se nouent des alliances tacites où la séduction devient levier, la confidence monnaie, et le secret condition de stabilité, rappelant que gouverner n’est jamais seulement gouverner, mais orienter, contenir et parfois instrumentaliser les forces qui traversent l’humain.&nbsp;</p>



<p>Trois penseurs ont donné les clés de cette mécanique :&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211;&nbsp;Freud&nbsp;qui&nbsp;a montré que la pulsion ne disparaît jamais, elle se déplace, se sublime&nbsp;ou&nbsp;se pervertit ;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211;&nbsp;Lacan&nbsp;qui&nbsp;a précisé que le désir n’est pas un besoin, mais un manque structuré par la Loi ;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; et&nbsp;Foucault&nbsp;qui&nbsp;révèle&nbsp;que le pouvoir s’exerce moins par l’interdit que par la gestion des corps, des discours et des plaisirs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le sexe et le pouvoir ne cohabitent donc pas par accident. Ils sont soudés par la structure même des États.&nbsp;</p>



<p>Le pouvoir excite parce qu’il promet la maîtrise du réel ; le désir attire parce qu’il&nbsp;ouvre&nbsp;vers l’autre et vers l’interdit. Entre les deux se déploie la tension fondatrice de la cité,&nbsp;celle qui traverse l’individu, le couple et la cité.&nbsp;Celle qui a fait qu’Aristote nommait l’homme animal&nbsp;politique (<em>zoon&nbsp;politikon</em>)&nbsp;pour rappeler qu’il est pris à jamais entre pulsion et loi, instinct et symbolisation.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le banquet : Éros ou domination </h2>



<p>Le banquet grec n’était pas un simple repas&nbsp;ou une orgie. Il était un espace ritualisé où le vin, la parole et le désir circulaient sous le regard de la cité. On y séduisait, certes, mais on y parlait surtout : le désir y était mis en mots, interrogé, élevé. Dans&nbsp;le symposion platonicien, Éros n’est pas prédation mais élan : il conduit de la chair à l’idée, de l’attachement à la&nbsp;beauté, de la pulsion à la pensée.&nbsp;</p>



<p>Rome, plus pragmatique, politise davantage le corps. Le plaisir devient spectacle, la sexualité un marqueur de statut, et la domination s’inscrit dans la chair.&nbsp;</p>



<p>Pour&nbsp;Foucault : le pouvoir ne gouverne pas seulement en interdisant, mais en organisant la circulation des plaisirs et des normes. Le citoyen actif affirme sa place&nbsp;par&nbsp;une mise en scène esthétique et sociale de sa propre existence. Dans ce cadre, le pouvoir devient une performance où le culte du corps, l’étalage des soirées mondaines et le prestige du partenaire font office d’attributs de souveraineté.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mais il faut ici une distinction essentielle. Là où&nbsp;le <em>Sumposion</em> de Platon&nbsp;cherchait à élever l’homme vers la&nbsp;beauté par la parole, l’île d’Epstein signe l’échec de cette parole, remplacée par le silence et la consommation de l’autre. Le banquet antique visait la sublimation ; l’île met en scène la désublimation. L’un transformait la pulsion en lien symbolique ; l’autre réduit le corps à un objet d’usage.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Géographie de l’ombre  </h2>



<p>Le pouvoir a toujours besoin de lieux à part. Îles, palais clos, résidences discrètes fonctionnent comme des zones d’exception, des espaces où la loi se suspend sans jamais disparaître complètement. Jung parlait d’ombre : ce que le sujet ou la collectivité ne veut pas reconnaître d’elle-même, mais qui continue d’agir dans l’obscurité.&nbsp;</p>



<p>Ces lieux ne sont pas de simples décors ; ils sont des lieux-symptômes. Ils concentrent ce que la société refoule&nbsp;et projette sur son élite&nbsp;: la jouissance sans limite, l’asymétrie radicale, l’impunité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’île fonctionne comme une décharge psychique, un lieu où&nbsp;le&nbsp;monde&nbsp;dépose ce qu’il&nbsp;ne peut assumer en plein jour.&nbsp;Il ne s’agit pas seulement de la chute d’hommes puissants, mais de la fragilité d’un ordre global qui a dissocié le désir de l’éthique et le pouvoir de sa fonction symbolique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le coût moral du pouvoir </h2>



<p>Gouverner, écrit Hillary Clinton dans ses mémoires, n’est jamais un choix entre le bien et le mal, mais entre des options difficiles, chacune porteuse d’un coût moral. Cette phrase, souvent lue comme pragmatique, dit surtout une vérité structurelle : le pouvoir moderne agit dans une zone grise où l’éthique se négocie, se diffère, parfois se sacrifie au nom de la continuité.&nbsp;</p>



<p>Cette lucidité révèle une tension centrale : l’État contemporain gouverne moins par idéal que par arbitrage permanent entre pertes acceptables et silences nécessaires. Le <em>soft&nbsp;power</em>&nbsp;– alliances, dialogue, droits humains&nbsp;–&nbsp;devient alors une technologie de stabilisation autant qu’un horizon moral, capable de contenir les conflits sans toujours les résoudre.&nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte, certaines proximités relationnelles prennent valeur de symptôme plutôt que de preuve : elles indiquent un ordre où le privé, le politique et le silence coexistent dans un équilibre fragile. La question n’est alors plus seulement qui a fauté, mais qu’est-ce que le système a toléré.&nbsp;</p>



<p>Être une femme au cœur de ce dispositif n’allège pas la charge, elle la redouble. La femme au pouvoir est sommée d’incarner l’autorité sans dureté, l’éthique sans naïveté, la fermeté sans domination. Son corps devient terrain d’évaluation permanente, là où l’homme se réfugie plus facilement derrière la neutralité supposée de la fonction. Le féminin, dans l’imaginaire politique, demeure un excès à justifier.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Zéro Conduite à Beit el-Hikma  </h2>



<p>Cette logique traverse aussi les histoires locales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’histoire du palais Zarrouk à Carthage illustre cette logique. Au milieu des années 70, le lieu accueille le contact <em>Zéro Conduite</em>, espace nocturne mondain fréquenté par des élites politiques, diplomatiques et financières. Le plaisir et l’autorité y cohabitent, révélant cette continuité troublante entre respectabilité diurne et transgression nocturne.&nbsp;</p>



<p>Habib Bourguiba Jr., figure à la fois politique, diplomatique et bancaire,&nbsp;a&nbsp;incarné&nbsp;cette zone grise où l’intime, le prestige et le pouvoir s’entrelacent.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Sa transformation ultérieure en&nbsp;Beit&nbsp;el-Hikma, centre du savoir et de la pensée, peut se lire comme une tentative de réparation symbolique :&nbsp;faire&nbsp;renaître la sagesse là où le désir a été dévoyé.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Désir, jouissance et Loi  </h2>



<p>Le sage ne nie pas la passion ; il la transforme. Là où la&nbsp;sublimation&nbsp;échoue, la jouissance déborde.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Lacan nomme jouissance ce point où le plaisir excède la loi, où le sujet ne cherche plus le lien mais la saturation. À l’échelle collective, cette jouissance devient explosive lorsqu’elle s’adosse au pouvoir.&nbsp;</p>



<p>Le sexe, le scandale, la corruption ne sont pas des anomalies : ils sont des symptômes. Ils signalent une société incapable de reconnaître son ombre et de l’inscrire symboliquement. Gouverner et aimer relèvent du même art : contenir sans écraser, orienter sans dominer, transformer sans nier.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La parole comme antidote </h2>



<p>L’île n’est pas seulement un lieu. Elle est un avertissement. Tant que les sociétés externaliseront leur&nbsp;ombre dans des espaces clos, elle reviendra sous forme de scandales, de violence et de désagrégation du lien social. La chute d’un homme public n’est jamais isolée : elle révèle une fissure dans la cité elle-même.&nbsp;</p>



<p>Il reste pourtant une voie ancienne et exigeante :&nbsp;<em>«la&nbsp;parrhèsia»</em>, le courage de dire vrai, de restaurer la parole là où le secret protège la prédation. Le défi du&nbsp;XXI<sup>e</sup>&nbsp;siècle est de rebâtir des banquets où la parole ne dissimule plus le crime, mais fonde une éthique du désir. Alors seulement le pouvoir pourra redevenir service, le désir retrouver sa dignité symbolique, et l’humain regarder ce qu’il est plutôt que ce qu’il prétend être.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TcB8endQjB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/29/que-dit-laffaire-epstein-de-lelite-americaine/">Que dit l’affaire Epstein de l’élite américaine ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que dit l’affaire Epstein de l’élite américaine ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/29/que-dit-laffaire-epstein-de-lelite-americaine/embed/#?secret=v1jbWJWDfy#?secret=TcB8endQjB" data-secret="TcB8endQjB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed est-il au pouvoir ou dans l’opposition ?  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/29/tunisie-kais-saied-est-il-au-pouvoir-ou-dans-lopposition/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 10:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne sait plus si Kaïs Saïed incarne le pouvoir ou l’opposition; le régime ou son oppsition. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed, dont on ne sait plus s’il incarne le pouvoir ou l’opposition, se complait dans la posture de l’observateur critique, antisystème s’il en est, qui fulmine sans cesse contre un appareil d’Etat et une administration publique qui ne montrent pas beaucoup de zèle à suivre ses recommandations et ses instructions.</em></strong></p>



<span id="more-16340650"></span>



<p>Pour Kaïs Saïed, l’impératif est de <em>«donner la priorité, dans les projets de loi et de décret, à la résolution définitive et irrévocable de toutes les questions sociales»</em> et de <em>«demander des comptes à ceux qui, au sein des institutions étatiques, rechignent à répondre aux revendications du peuple tunisien»</em>.</p>



<p>C’est ce que le président de la république a réitéré en recevant, lundi 28 avril 2025 au palais de Carthage, la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri.</p>



<p>Pour lui, cette phase de l’histoire de la Tunisie est celle d’une <em>«lutte de libération nationale»</em> menée par le peuple contre un régime en place <em>«qui ne cherche qu’à se préserver et à aggraver la situation dans le pays par tous les moyens»</em>.</p>



<p>Le chef de l’État a souligné que la Tunisie compte sur sa jeunesse compétente et dévouée, ajoutant que le peuple tunisien a fait preuve d’une conscience qui a démasqué ceux qui ont feint l’opposition pendant une décennie. Adversaires d’hier et alliés d’aujourd’hui, ces derniers ont finalement révélé leur véritable nature, ce qui leur a valu le rejet de l’histoire et du peuple, selon ses termes.</p>



<p>Cependant, les efforts se poursuivent et les solutions mises en œuvre sont radicales et non illusoires ou mensongères, comme le prétendent ces derniers, a encore souligné le chef de l’Etat, dans une limpide allusion à ses adversaires politiques qui lui reprochent, outre sa dérive autoritaire, l’échec des politiques socioéconomiques qu’il a mises en œuvre depuis son accession à la magistrature suprême en 2019.</p>



<p>Kaïs Saïed, dont on ne sait plus s’il incarne le pouvoir ou l’opposition, se complait dans la posture de l’observateur critique, antisystème s’il en est, qui fulmine sans cesse contre un appareil d’Etat et une administration publique qui ne montrent pas beaucoup de zèle à suivre ses recommandations et ses instructions.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/29/tunisie-kais-saied-est-il-au-pouvoir-ou-dans-lopposition/">Tunisie | Kaïs Saïed est-il au pouvoir ou dans l’opposition ?  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title> ‘‘Les années prostate’’ de Safi Said : une réflexion sur la face sombre du pouvoir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/les-annees-prostate-de-safi-said-une-reflexion-sur-la-face-sombre-pouvoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 10:11:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[safi said]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les années prostate de Safi Said est un roman majeur qui n’a pas rencontré l’écho qu’il mérite dans le monde francophone.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/les-annees-prostate-de-safi-said-une-reflexion-sur-la-face-sombre-pouvoir/"> ‘‘Les années prostate’’ de Safi Said : une réflexion sur la face sombre du pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Publié en 2018 en français,&nbsp;</em></strong><em><strong>Les années prostate</strong></em><strong><em>&nbsp;(</em></strong><em><strong>سنوات البروستاتا</strong></em><strong><em>) de Safi Said est un roman majeur qui, malgré sa qualité et son importance, n’a pas rencontré l’écho qu’il mérite dans le monde francophone.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-15439974"></span>



<p>La traduction de l’œuvre, issue de la version arabe bien plus ancienne, offre enfin aux lecteurs francophones l’opportunité de découvrir une œuvre fondamentale de la littérature arabe contemporaine. Cet article se veut un hommage à Safi Said et à l’importance de sa réflexion politique et humaine, mise à l’honneur dans un livre à la fois audacieux et profondément humain.<em></em></p>



<p><em>Les années prostate</em>&nbsp;n’est pas un essai sur le règne de Zine El Abidine Ben Ali, comme le suggère la couverture trop vendeuse du livre reproduisant une photo de l’ancien dictateur avec son épouse Leila Trabelsi. Ce n’est pas non plus un simple roman politique inspiré par le parcours de ce couple qui n’a pas laissé de bons souvenirs chez les Tunisiens.</p>



<p>À travers le personnage de Nooman, un président fictif, Safi Said explore les dimensions les plus sombres du pouvoir tout en creusant des questions intimes et philosophiques sur la vie humaine.</p>



<p>Le récit s’ouvre sur l’assassinat du président par sa servante, événement qui plonge le lecteur dans une réflexion sur la politique tunisienne et les rapports de pouvoir. Ce meurtre marque le début d’une exploration posthume où Nooman, dans l’au-delà, retrouve sa première femme, morte cinq ans plus tôt. Ce face-à-face avec le passé permet à l’auteur de brosser un tableau acerbe de la condition humaine, en particulier dans le cadre politique de la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre politique et introspection</h2>



<p>À travers ce roman, Said mêle habilement politique et introspection, nous offrant une lecture où les luttes internes des personnages résonnent avec les dérives du pouvoir. Un portrait poignant de la fragilité humaine, qui dépasse les frontières de la Tunisie pour toucher à des questions universelles.</p>



<p>Bien que la version originale en arabe soit antérieure à la traduction française, il aura fallu attendre 2018 pour que&nbsp;<em>Les années prostate</em>&nbsp;trouve sa place dans le monde littéraire francophone. Cette traduction, réalisée par Walid Maali et publiée aux Éditions L’Harmattan, permet enfin au public francophone d’accéder à cette voix arabe singulière, longtemps restée dans l’ombre.</p>



<p>Loin de n’être qu’un texte politique, le roman est aussi un témoignage intime sur les faiblesses humaines, l’amour, la trahison et la quête de sens. En le traduisant, l’œuvre de Safi Said prend toute son ampleur dans un contexte littéraire international, offrant une perspective nouvelle sur la société tunisienne et ses enjeux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une œuvre à redécouvrir</h2>



<p>Cet article est un appel à redécouvrir&nbsp;<em>Les années prostate</em>, une œuvre marquante mais trop souvent oubliée du grand public. En donnant à ce roman la place qu’il mérite dans le monde francophone, on rend hommage à un auteur dont la pensée critique et humaniste est plus que jamais d’actualité. La traduction de ce livre offre aux lecteurs une chance de découvrir une vision riche et nuancée de la Tunisie post-révolutionnaire, tout en introduisant des thèmes universels sur la nature humaine et les dérives du pouvoir.</p>



<p>À travers cet hommage tardif, nous nous réjouissons de voir enfin Safi Said trouver la reconnaissance qu’il mérite au sein de la littérature francophone. Une lecture indispensable pour ceux qui souhaitent comprendre les dynamiques politiques et culturelles du monde arabe contemporain.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KjvTgLK3x8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/21/portrait-ahmed-safi-said-dans-loeil-du-cyclone/">Portrait : Ahmed Safi Saïd dans l’œil du cyclone</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Portrait : Ahmed Safi Saïd dans l’œil du cyclone » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/21/portrait-ahmed-safi-said-dans-loeil-du-cyclone/embed/#?secret=RhuWQPQTCW#?secret=KjvTgLK3x8" data-secret="KjvTgLK3x8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/les-annees-prostate-de-safi-said-une-reflexion-sur-la-face-sombre-pouvoir/"> ‘‘Les années prostate’’ de Safi Said : une réflexion sur la face sombre du pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Accusé de diviser le front anti-islamiste, l&#8217;amiral Kamel Akrout se justifie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/12/accuse-de-diviser-le-front-anti-islamiste-lamiral-kamel-akrout-se-justifie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 22:13:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;amiral Kamel Akrout, ancien conseiller à la sécurité nationale à la présidence de la République a publié, ce lundi 12 avril 2021, un post sur sa page Facebook, afin de tenter de justifier les accusations, dont il fait l&#8217;objet, notamment celles le disant chercher à diviser le front anti-islamiste. Kamel Akrout, qui était également ancien...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/12/accuse-de-diviser-le-front-anti-islamiste-lamiral-kamel-akrout-se-justifie/">Accusé de diviser le front anti-islamiste, l&rsquo;amiral Kamel Akrout se justifie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Kamel-Akrout.jpg" alt="" class="wp-image-345304"/></figure>



<p><em><strong>L&rsquo;amiral Kamel Akrout, ancien conseiller à la sécurité nationale à la présidence de la République a publié, ce lundi 12 avril 2021, un post sur sa page Facebook, afin de tenter de justifier les accusations, dont il fait l&rsquo;objet, notamment celles le disant chercher à diviser le front anti-islamiste.</strong></em></p>



<span id="more-345298"></span>



<p>Kamel Akrout, qui était également ancien attaché militaire de la Tunisie aux Émirats arabes unis et qui a récemment refait surface sur la scène politique, notamment via des pages sur les réseau sociaux, ou encore à travers quelques médias, a récémment été accusé par la présidente du PDL, Abir Moussi, qui dit détenir des preuves d&rsquo;avoir pris contact avec les structures de son parti au Sahel, région dont il est originaire.</p>



<p>On dit aussi que l&rsquo;amiral à la retraite, doit sa réapparition à homme d&rsquo;affaires Kamel Eltaïef, qui le soutient et que l&rsquo;on sait avide de pouvoir.</p>



<p>Ainsi dans un post publié sur son compte, Kamel Akrout, qui dit avoir récemment fait «<em>l’objet d’attaques diverses</em>», a<strong><em> </em></strong>affirmé n&rsquo;être l&rsquo;allié d&rsquo;aucun part, être contre tout projet obscurantiste de dissolution d&rsquo;un gouvernement civil dans un magma confessionnel et d&rsquo;être un homme libre et indépendant, n&rsquo;ayant prêté allégeance qu&rsquo;à sa patrie et son drapeau. Je n&rsquo;en prêterai à personne, ni à une femme, ni à un homme.</p>



<p><em>«J&rsquo;ai l&rsquo;honneur d&rsquo;être avec un carré de femmes, d&rsquo;hommes et de jeunes venus dans une réflexion commune sur le pays. Ceux qui comprennent la valeur du mot « carré » savent à quoi je fais allusion»</em>, a-t-il encore écrit, en ajoutant : <em>«En dernier lieu, à celles et ceux qui croient me donner des leçons de patriotisme, je leur dis, allez commander à un moment où le pays était menacé par une guerre civile ou lorsque l&rsquo;armée était attaquée de toute part».</em></p>



<p>Il s&rsquo;est ensuite positionné en donneur de leçon, en demandant à <em> </em>chacun<em> <em>«</em>de se regarder dans un miroir à l&rsquo;aune où il était avant 2011, entre 2011 et 2013 et qu&rsquo;il corrige ses leçons de patriotisme. Et que les écrivaillons aillent trouver d&rsquo;autres sujets de pamphlets. Ne jamais projeter sur ceux qui ne pensent pas comme soi ses propres peurs de trahison»</em>, dit-il, en poursuivant : <em><em>«</em>A force on finit par considérer comme traîtres des gens qui sont proches mais qui osent exprimer leurs opinions et comme ennemis des personnes qui sont simplement neutres ou indifférentes à vos positions. Un vrai politique doit être capable de discernement, être loin de tout Ego et être à l’écoute de toutes les opinions pour bien appréhender les vrais besoins du peuple</em>».</p>



<p>L&rsquo;Amiral à la retraite a enfin conclu en ses termes: <em>«Enfin je suis conscient que le charisme d’un leader ce n’est pas seulement les applaudissements d’une communauté émotionnelle autour de soi, le charisme c’est de ne pas avoir besoin de sulfater ceux qui ne se sentent pas obligés de vous suivre, qui peuvent vous respecter mais qui ne se sentent pas la vocation d’un mouton de Panurge pour vous suivre aveuglément».</em>..</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="P1vkOBBeXz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/11/eltaief-jenayah-la-guerre-inter-sahelienne-fait-rage/">Eltaïef-Jenayah : La guerre inter-sahélienne fait rage</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Eltaïef-Jenayah : La guerre inter-sahélienne fait rage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/11/eltaief-jenayah-la-guerre-inter-sahelienne-fait-rage/embed/#?secret=g6OoRIeYlC#?secret=P1vkOBBeXz" data-secret="P1vkOBBeXz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3cT2QFu4Ti"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/">Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/embed/#?secret=GFRI89fXEI#?secret=3cT2QFu4Ti" data-secret="3cT2QFu4Ti" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Douar Hicher : «Ghannouchi assassin !», scandent des jeunes manifestant contre les partis au pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Feb 2021 20:01:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Douar Hicher]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[islamiste]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[peuple]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des jeunes ont manifesté ce dimanche 21 février 2021, à Douar Hicher pour appeler au développement, tout en accusant les partis au pouvoir de ne pas se soucier des intérêts du peuple et du pays. «Ghannouchi assassin!», ont-il notamment scandé devant le bureau du parti islamiste Ennahdha de ce quartier de Tunis. Les jeunes estiment...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Douar-Hicher.jpg" alt="" class="wp-image-337203"/></figure>



<p><strong><em>Des jeunes ont manifesté ce dimanche 21 février 2021, à Douar Hicher pour appeler au développement, tout en accusant les partis au pouvoir de ne pas se soucier des intérêts du peuple et du pays. «Ghannouchi assassin!», ont-il notamment scandé devant le bureau du parti islamiste Ennahdha de ce quartier de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-337201"></span>



<p>Les jeunes estiment que les politiciens et les responsables œuvrent pour leurs intérêts personnels et partisans, faisant fi des besoins essentiels du peuple : «<em>On ne veut plus de vous ! De vos disputes et de vos conflits ! Le peuple crève de faim depuis dix ans et la situation s&#8217;empire de jour en jour</em>», ont-il déploré en s’adressant au parti au pouvoir.</p>



<p>Les manifestants ont appelé à une lutte sérieuse contre la corruption, à écarter les corrompus du pouvoir et à répondre aux revendications légitimes du peuple.</p>



<p>«<em>Cela fait 10 ans que nous souffrons, que vous vous disputez le pouvoir. Dix ans de faim, de chômage, de violences, de terrorisme et de malheurs&#8230; il est temps que ça cesse !»</em>, ont-il encore lancé, avant de se rendre devant le bureau d&rsquo;Ennahdha où ils ont lancé des dégages et en scandant : «<em>Ghannouchi, assassin !»</em>.</p>



<p><strong><em><a href="https://www.facebook.com/jamel.werghi.94/posts/884505592344817" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a></em></strong></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Pouvoir et liberté d’expression dans le cas de la Tunisie en voie de démocratisation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/19/pouvoir-et-liberte-dexpression-dans-le-cas-de-la-tunisie-en-voie-de-democratisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 10:05:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment se répartit la liberté d’expression, à l&#8217;intérieur d’un régime nouvellement démocratique et qui la garantit, en théorie, à tous, comme le régime tunisien actuel? Les citoyens en profitent-ils de façon égale ? Par Jamila Ben Mustapha * On pourrait établir, à ce propos, une distinction entre, au moins et surtout, 2 catégories de Tunisiens,...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/liberté-dexpression-2.jpg" alt="" class="wp-image-94400"/></figure>



<p><strong><em>Comment se répartit la liberté d’expression, à l&rsquo;intérieur d’un régime nouvellement démocratique et qui la garantit, en théorie, à tous, comme le régime tunisien actuel? Les citoyens en profitent-ils de façon égale ? </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Jamila Ben Mustapha</strong> * <br></p>



<span id="more-233662"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Jamila-Ben-Mustapha.jpg" alt="" class="wp-image-110783"/></figure></div>



<p> On pourrait établir, à ce propos, une distinction entre, au moins et surtout, 2 catégories de Tunisiens, si l’on prend l’exemple de notre pays, à ce moment de notre histoire.<br></p>



<p> On a d’abord ceux qui exercent directement le pouvoir (présidents, ministres, responsables divers…) qui sont des personnalités publiques dont les paroles sont très surveillées et susceptibles d’être férocement critiquées par les médias et l’opinion publique.<br></p>



<p> On a ensuite, de l’autre côté, celui des différents médias, les observateurs et analystes vigilants composés de journalistes professionnels ou de membres de la société civile. Paradoxalement, ce sont ainsi les tout-puissants, ceux qui ont une part concrète et réelle du pouvoir, qui doivent respecter diverses contraintes et peser chacun de leurs mots, ayant les lumières des projecteurs braquées sur eux de façon permanente.<br></p>



<p> Par un principe de compensation, ceux qui profitent donc le plus de la liberté de parole, ce ne sont pas, bien entendu, les Tunisiens anonymes qui peuvent s’exprimer librement, seulement le temps d’une manifestation, la pratique régulière de la parole et de la réflexion publiques leur échappant, et qui représentent une autre catégorie de citoyens, la plus nombreuse, mais ceux qui manient la plume ou parlent, que ce soit dans les journaux, les télévisions ou même les réseaux sociaux qui intègrent et absorbent de plus en plus, d’ailleurs, une partie de cette masse anonyme, et où on trouve, sur le plan de la qualité, tous les niveaux d’expression, l’insulte qui massacre autant les personnes que la langue, comme la réflexion la plus élaborée.<br></p>



<p> C’est comme si les gens de pouvoir avaient la possibilité de l&rsquo;action – du moins, en partie, surtout quand ils appartiennent à de petits pays dépendant des puissants de ce monde –, et certains journalistes réellement indépendants  ainsi que des membres actifs de la société civile, celle de la parole – permise à l’intérieur de limites, elle aussi, chez nous comme dans les vieilles démocraties, chaque société ayant ses tabous :<em> ‘‘Est-il permis de  critiquer Israël ?’’</em> s&rsquo;interrogeait, par exemple, Pascal Boniface ayant fait les frais de la censure, en donnant cette interrogation comme titre à l’un de ses livres, en 2003. <br></p>



<p> En un mot, ce sont ceux qui ne poursuivent aucun but opportuniste comme l’acquisition d’un avantage quelconque, matériel ou moral, qui peuvent manifester le plus d’insolence dans leurs textes oraux ou écrits publiés, le terme «insolence» étant pris dans son sens le plus noble, pour la bonne raison qu’ils n’ont, en s’exprimant, aucun intérêt personnel à défendre.<br></p>



<p>* <em>Universitaire et écrivaine.</em> </p>



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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : « Laouar », le sorcier que consultent les politiciens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/29/tunisie-laouar-le-sorcier-que-consultent-les-politiciens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 18:10:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[charlatan]]></category>
		<category><![CDATA[Lac 2]]></category>
		<category><![CDATA[Msaken]]></category>
		<category><![CDATA[politiciens]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Laouar » à El-Kamour. Les mauvaises habitudes ont la vie dure : comme au temps de Ben Ali, des personnalités politiques consultent un sorcier pour réussir ou faire chuter leurs adversaires. Un homme d’un certain âge, T. A., surnommé « Laouar » (le borgne) et se présentant comme voyant et sorcier, séduit certains hommes politiques qui lui rendent...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/29/tunisie-laouar-le-sorcier-que-consultent-les-politiciens/">Tunisie : « Laouar », le sorcier que consultent les politiciens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116427" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Charlatan-politique-Lac2-borgne-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Laouar » à El-Kamour.</em></p>
<p><em><strong>Les mauvaises habitudes ont la vie dure : comme au temps de Ben Ali, des personnalités politiques consultent un sorcier pour réussir ou faire chuter leurs adversaires.</strong></em><span id="more-116424"></span></p>
<p>Un homme d’un certain âge, T. A., surnommé <em>« Laouar »</em> (le borgne) et se présentant comme voyant et sorcier, séduit certains hommes politiques qui lui rendent souvent visite dans un appartement situé au Berges du Lac 2, au nord de Tunis.</p>
<p>T. A. est originaire de Msaken (Sousse) et s’est fait connaître dans la société mondaine, à travers à une certaine D. H., une Tunisienne qui avait fait fortune après son divorce d’un Tunisien qui travaillait dans un casino en France. Cette dame a, aujourd&rsquo;hui, ses entrées dans certains palais de Tunis et de sa banlieue.</p>
<p>La maison du charlatan ne désemplit pas, et ses <em>«clients» </em>sont souvent ramenés par D. H., qui a tissé sa toile dans le milieu. On compte parmi eux des hauts responsables de l&rsquo;Etat, des dirigeants de partis, l&rsquo;opposition y compris.</p>
<p>Tous sont en quête d&rsquo;un porte-bonheur (<em>« gri-gri »</em> ou <em>« herz »</em> comme on dit chez nous) qui leur ouvre la porte du pouvoir ou les y maintient le plus longtemps possible. Qui veut se faire élire, qui veut être nommé ministre, qui veut prendre la tête d&rsquo;un parti, ou qui cherche à boucher la voie devant un adversaire redouté&#8230; Tous rêvent d&rsquo;un raccourci, d&rsquo;une sorte de main de Dieu qui leur déblaie la voie vers le grand destin que, dans leur narcissisme, ils croient tous incarner.</p>
<p>Parmi les clients du borgne, il y a bien sûr ceux qui veulent juste savoir de quoi demain sera fait.</p>
<p>Preuve de l&rsquo;efficacité présumé du charlatan: certains responsables politiques l&rsquo;ont appelé en renfort pour gérer des situations de crise, comme le fameux sit-in d&rsquo;El-Kamour, à Tataouine, qui a failli dégénérer en violences.</p>
<p>Il s’est alors déplacé sur place, toujours flanqué de la fameuse entremetteuse D. H., et lorsque la crise s&rsquo;est finalement dénouée, dans le courant de juin 2017,  après 2 mois de protestations, il s&rsquo;est trouvé des gens haut placés pour croire que c&rsquo;était grâce au borgne!</p>
<p>Voilà, chers concitoyens et chères concitoyennes, où en est la Tunisie, six ans après la révolution&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Yüsra Nemlaghi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/29/tunisie-laouar-le-sorcier-que-consultent-les-politiciens/">Tunisie : « Laouar », le sorcier que consultent les politiciens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hammami : Ennahdha est prêt à tout pour rester au pouvoir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/13/hammami-ennahdha-est-pret-a-tout-pour-rester-au-pouvoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 09:13:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jilani Hammami]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jilani Hammami a déclaré que le parti islamiste Ennnahdha, conduit par Rached Ghannouchi, est prêt à tout pour rester au pouvoir. Dans une déclaration à Cap FM, hier, mardi 12 septembre 2017, le député du Front populaire (FP), a indiqué qu&#8217;Ennahdha a voté la confiance au gouvernement Youssef Chahed 2 dans le seul but de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/13/hammami-ennahdha-est-pret-a-tout-pour-rester-au-pouvoir/">Hammami : Ennahdha est prêt à tout pour rester au pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-113798" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/ghannouchi_hammami.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Jilani Hammami a déclaré que le parti islamiste Ennnahdha, conduit par Rached Ghannouchi, est prêt à tout pour rester au pouvoir.</strong></em><span id="more-113791"></span></p>
<p>Dans une déclaration à Cap FM, hier, mardi 12 septembre 2017, le député du Front populaire (FP), a indiqué qu&rsquo;Ennahdha a voté la confiance au gouvernement Youssef Chahed 2 dans le seul but de rester au pouvoir.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FCapFm.PageOfficielle%2Fvideos%2F1498032850277659%2F&amp;show_text=0&amp;width=560" width="560" height="315" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>«<em>Le mouvement Ennahdha est prêt à renoncer à beaucoup de choses, juste pour rester au pouvoir. Ses dirigeants seront même prêts à voter pour Ben Ali. Leur seul intérêt est de rester au pouvoir à tout prix</em>», a-t-il souligné.</p>
<p>Notons que le parti de Rached Ghannouchi contrôle (presque) de façon continue, depuis 2012, plusieurs ministères économiques (Finance, Développement, Investissement, Emploi, Formation professionnelle, Technologie de la Communication et Economie numérique, Commerce, Industrie, etc.).</p>
<p>Beaucoup d&rsquo;observateurs estiment que le parti islamiste est le principal responsable de la crise socio-économique qui sévit actuellement en Tunisie, pays que l&rsquo;ancien dictateur, Zine El Abidine Ben Ali, au moment de sa fuite, en janvier 2011, avait laissé dans un meilleur état, notamment en ce qui concerne les finances publiques et les grands équilibres macro-économiques.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nabil Karoui-Hafedh Caïd Essebsi : La guerre continue&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 15:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh Caïd Essesbi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nessma]]></category>
		<category><![CDATA[parti politique]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[président république]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un enregistrement vocal, on croit reconnaître la voix de Nabil Karoui parler en termes peu amènes d&#8217;un autre dirigeant de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi. Dans cet enregistrement vocal diffusé depuis dimanche 19 février 2017 sur un compte Facebook, Nabil Karoui, membre du bureau politique de Nidaa, probablement enregistré à son insu par un «ami» bien intentionné,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83787" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Nabil-Karoui-HCE-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans un enregistrement vocal, on croit reconnaître la voix de Nabil Karoui parler en termes peu amènes d&rsquo;un autre dirigeant de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi.</strong></em></p>
<p><span id="more-83783"></span></p>
<p>Dans cet enregistrement vocal diffusé depuis dimanche 19 février 2017 sur un compte Facebook, Nabil Karoui, membre du bureau politique de Nidaa, probablement enregistré à son insu par un <em>«ami»</em> bien intentionné, se lâche contre Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la république et directeur exécutif autoproclamé de ce parti aujourd&rsquo;hui dans un état avancé de dissolution, dans tous les sens du terme.</p>
<p>«<em>Hafedh est tellement avide de pouvoir que si on le laissait faire, il présenterait un certificat médical prouvant l’incapacité de son père à conduire le pays, afin de prendre sa place. Il prendrait possession du pouvoir et afficherait son portrait partout, car il pense que Nidaa Tounes lui revient de droit parce qu&rsquo;il l&rsquo;a hérité de son père</em>», a dit le patron de Nessma TV, la chaîne qui diffusait, hier soir, un entretien avec Béji Caïd Essebsi. Ceci expliquerait-il cela?</p>
<p>Dans le même enregistrement, Nabil Karoui avoue fièrement avoir fomenté la campagne de dénigrement contre Mohsen Marzouk, ancien secrétaire général de Nidaa Tounes, et contre le parti fondé par ce dernier, Machrou Tounes.</p>
<div class="embed">
<div class="video">
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</div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
«<em>Après le départ de Marzouk, je lui ai proposé de démocratiser le parti, mais il s&rsquo;est braqué et m’a répondu qu’il est le fils de Caïd Essebsi et, par conséquent, le leader naturel de Nidaa Tounes. Il a même dit que, sans lui, le parti et la Tunisie ne vaudraient plus rien», </em>a ajouté Karoui, qui a accusé Hafdh Caïd Essebsi d&rsquo;avoir été pour beaucoup dans la détérioration du climat général au sein du parti.</p>
<p>«<em>J’ai aidé son père, c&rsquo;est un fait, mais de là à penser que je pourrais en faire autant pour lui. Je lui ai dit d’aller se faire foutre</em>», a-t-il conclu, avec des mots beaucoup moins corrects.</p>
<p>Rappelons qu&rsquo;en juin 2016, Nabil Karoui avait déjà déclaré aux médias que Hafedh Caïd Essebsi était devenu «<em>trop encombrant aussi bien pour le parti que pour son père</em>», accusant ce dernier de chercher à créer le vide au sein du parti pour s’en emparer.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Islam, politique et domination des peuples</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/23/islam-politique-et-domination-des-peuples/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 08:02:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chiites]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<category><![CDATA[sunnites]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les hommes politiques instrumentalisent les religions pour accaparer et conserver le pouvoir. Ils jouent du sacré et de la crédulité des peuples pour s’imposer à eux. Par Rachid Barnat «Les religions prétendent amener la Vérité, alors qu’elles n’amènent que des croyances», écrivait Yvon Quiniou. Si à l&#8217;époque polythéiste les rois s’autoproclamaient Dieu (pharaons et empereurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/23/islam-politique-et-domination-des-peuples/">Islam, politique et domination des peuples</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-55178" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Conquete-islamique.jpg" alt="Conquete-islamique" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les hommes politiques instrumentalisent les religions pour accaparer et conserver le pouvoir. Ils jouent du sacré et de la crédulité des peuples pour s’imposer à eux.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Rachid Barnat</strong></p>
<p><span id="more-55177"></span></p>
<p><em>«Les religions prétendent amener la Vérité, alors qu’elles n’amènent que des croyances»,</em> écrivait Yvon Quiniou.</p>
<p>Si à l&rsquo;époque polythéiste les rois s’autoproclamaient Dieu (pharaons et empereurs romains), après l’avènement du monothéisme, ils s’attribueront le rôle de protecteur de la religion, en se revendiquant serviteur de dieu.<br />
Les <a href="http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.it/2013/10/la-religion-creation-divine-ou-creation.html">monothéistes</a> ne font que reprendre une formule qui marche : instrumentaliser les religions pour accaparer et conserver le pouvoir. Jouant du sacré et de la crédulité des peuples, ils ont su s’imposer à eux.</p>
<p><strong>Le pouvoir à qui craint le plus dieu</strong></p>
<p>Pour ceux qui en douteraient encore, Hela Ouardi leur donne dans son remarquable livre <em>‘‘Les Derniers Jours de Mouhammed’’ </em>*, documenté avec des références aussi bien sunnites que chiites, des éléments qui démontrent bien que l’islam n’est en fait qu’un parti politique au service d’un homme génial qui a su dominer les tribus d’Arabie en révolutionnant le système clanique en remplaçant les liens du sang entre les hommes par les liens de la foi en Allah et en son prophète entre les croyants! Et dont le souci à la fin de sa vie est d&rsquo;assurer la transmission du pouvoir à sa famille. Ce qui n&rsquo;était pas du goût de ses compagnons Abou Bakr et Omar qui refusent que le pouvoir soit héréditaire&#8230; au sein de la famille du prophète.</p>
<p>Ce qui engendrera le premier schisme dans la communauté des musulmans: les chiites défendant l’idée du prophète que le pouvoir doit rester dans sa famille et les sunnites défendant la thèse que le pouvoir revienne à celui qui craint le plus dieu.</p>
<p>Et depuis, Mouhammed a fait des émules, puisque déjà de son vivant, d&rsquo;autres hommes vont reprendre ce nouveau concept politique qu’est l’islam, en s’autoproclamant prophète. Et toute l’histoire du monde dit «<em>arabo musulman</em>», n’est qu’une succession de lutte pour le pouvoir se revendiquant toujours de ce premier parti nommé islam !</p>
<p>Et l’argument auquel recourent tous ceux qui veulent chasser un calife et renverser sa dynastie, est de le dénoncer pour son manque de piété, de <a href="http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.it/2012/05/le-paradis-perdu-des-salafistes.html">l’accuser de mécréance</a>, de le juger impie et de le condamner à mort pour apostasie. Ils recourent à la violence, prenant exemple sur Omar Ibn El Khattab et Abou Bakr, les deux premiers califes de l’islam, tant vénérés par les salafistes; se présentant eux-mêmes plus pieux et craignant dieu plus que le calife en place ! Ce qui n’est rien d’autre qu’un assassinat politique !!</p>
<p><strong>La séparation de la religion et de l&rsquo;Etat</strong></p>
<p>Ainsi des siècles durant, le monothéisme a permis aux monarques et autres califes de dominer les hommes jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’il fallait<a href="http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.it/2015/08/la-religion-demeure-une-imposture.html"> séparer la religion de l’Etat</a>. Du moins, c’est ce qu’avaient fait les Français.</p>
<p>Toute l’histoire de France et dans le monde est une lutte contre l’emprise de la religion et des hommes qui l’instrumentalisent.</p>
<p>Karl Marx et Hegel sont allés plus loin; puisqu’ils ont proscrit les religions, et mis l’homme au centre du pouvoir dans le communisme. Et malgré cela, leur doctrine a fini, elle aussi, par engendrer des régimes aussi totalitaires que tyranniques que ceux que dominaient les religions; développant un nouveau culte : celui de la personnalité!</p>
<p>Cette interdiction des religions étaient et est, aujourd’hui encore, vouée à l’échec car l’homme, face au néant, face à la mort, recherchera toujours une explication et si la raison ne peut lui en donner aucune, il en recherchera dans la foi, c’est-à-dire dans une croyance qui n’est justifiée par rien en terme de raison. Il faut relire, à cet égard, l’ouvrage essentiel de Frédéric Lenoir <em>‘‘Petit traité d’histoire des religions’’.</em></p>
<p>Il n’y a que quelques hommes qui ont la force intellectuelle de se passer de Dieu et fondent alors les règles de la vie en société sur une morale humaine. Je pense à un auteur aussi fondamental qu’Albert Camus.</p>
<p>Tout cela prouve que les peuples ont les hommes politiques qu’ils méritent du moment qu’ils adhérent aux doctrines qui les animent.</p>
<p>Si les choses doivent changer, cela ne peut provenir que des peuples eux-mêmes tant qu’ils sont instruits et qu’ils font l’effort intellectuel de réfléchir, et de ne rien croire qui vienne de ce qui a été transmis, sans examen, par les générations antérieures; car les dictateurs feront tout, et c’est leur intérêt, pour les abrutir voir pour les ramener à l’obscurantisme et les y maintenir.</p>
<p>Le <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/05/09/les-derniers-jours-de-muhammad-enquete-de-hela-ouardi/">livre de Hela Ouardi</a>, doit être lu la plume à la main, en allant chaque fois aux références précises qui sont données par l&rsquo;auteur : il doit inciter les lecteurs à réfléchir par eux-mêmes.</p>
<p>Enfin, une chercheuse qui ose remettre en question, sans vraiment y toucher en se basant sur la relation des faits historiques avérés et documentés, les mythes fondateurs de l’islam.</p>
<p>Les musulmans ne peuvent continuer à refuser de voir en face l’histoire de leur religion et de se contenter de ce que veulent bien leur raconter ceux auxquels ils en délèguent l’analyse mais qui brillent par leur ignorance sacrée&#8230; sinon par leurs calculs politiques !</p>
<p>Certains ont critiqué les analyses de ce livre mais ils ne l’ont fait qu’en se référant, une fois encore, à la tradition, sans vouloir ou sans pouvoir contester les sources indiscutables que fournit l’auteur.</p>
<p><em>* ‘‘Les Derniers Jours de Muhammad’’, de Hela Ouardi. Albin Michel, 365 pages, 19 euros.</em></p>
<p><a href="http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.it/2016/06/lislam-ou-le-premier-parti-politique.html"><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur.</em></strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/23/islam-politique-et-domination-des-peuples/">Islam, politique et domination des peuples</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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