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	<title>Archives des Radhi Meddeb - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Radhi Meddeb - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Radhi Meddeb : «La Tunisie consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 10:04:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fitch Ratings]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[identifiant unique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
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		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’expert économique Radhi Meddeb estime que pour la Tunisie «le plus dure reste encore à faire».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/radhi-meddeb-la-tunisie-consomme-plus-quelle-ne-produit-et-importe-plus-quelle-nexporte/">Radhi Meddeb : «La Tunisie consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Commentant l’annonce hier, jeudi 1<sup>er</sup> décembre 2022, par l’agence <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/document-fitch-ratings-explique-le-relevement-de-la-note-de-la-tunisie-a-ccc/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fitch Ratings</a>, de la note de défaut émetteur (IDR) à long terme en devises de la Tunisie de &lsquo;CCC&rsquo; à &lsquo;CCC+&rsquo;, l’expert économique Radhi Meddeb a déclaré que «le plus dur reste encore à faire».<a href="https://www.facebook.com/ShemsFM/videos/452080600449461" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Vidéo</a>. </em></strong></p>



<span id="more-5436290"></span>



<p>Radhi Meddeb, qui était l’invité de La matinale de <a href="https://www.facebook.com/ShemsFM/videos/452080600449461" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shems FM</a>, ce vendredi 2 décembre, a déclaré : <em>«C’est la première fois en douze ans que notre notation est relevée. C’est important en termes d’image. Mais le parcours reste très long pour atteindre la notation B de l’Investment grade qui était celle de notre pays avant 2011 et qui lui attirait l’intérêt des investisseurs. Le plus difficile c’est ce qui viendra après ce relèvement»</em>.</p>



<p>Selon lui, le relèvement de la note est expliqué par l’accord de prêt conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) au niveau des experts, mais il va falloir que le conseil d’administration du fonds confirme dans les prochains jours l’attribution du prêt en question, et cela reste tributaire de l’évolution de la situation politique, économique et sociale, s’est-il empressé de préciser. </p>



<p><em>«Il va falloir que les prémices des réformes économiques envisagées dans le cadre de cet accord apparaissent dans la loi de finances pour l’exercice 2023. Il va falloir aussi obtenir l’accord des partenaires sociaux sur la mise en œuvre de ces réformes, et pas seulement celui de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT)»</em>, a souligné M. Meddeb. Et de rappeler que, dans ce contexte, le président de la république semble avoir des positions différentes de celles exprimées par le gouvernement à propos de réformes telles que la levée des subventions des produits de première nécessité ou la cession de certaines entreprises publiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wvKFuewyi4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/document-fitch-ratings-explique-le-relevement-de-la-note-de-la-tunisie-a-ccc/">Document : Fitch Ratings explique le relèvement de la note de la Tunisie à CCC+</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Document : Fitch Ratings explique le relèvement de la note de la Tunisie à CCC+ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/document-fitch-ratings-explique-le-relevement-de-la-note-de-la-tunisie-a-ccc/embed/#?secret=s9i3uUPYlW#?secret=wvKFuewyi4" data-secret="wvKFuewyi4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ces positions, le président Kaïs Saïed les a exprimées de nouveau hier, en rencontrant la Première ministre Najla Bouden. <em>«Or, tout est tributaire de la capacité du gouvernement à mettre en œuvre les réformes convenues avec le FMI, et qui prévoient des contraintes sociales qui ne sont pas acceptées par toutes les parties. Et cela Fitch Ratings l’a clairement signalé»</em>, a expliqué l’expert économique, qui estime que la question des réformes est envisagée, notamment par l’UGTT, selon <em>«une approche idéologique»</em>. <em>«Il s’agit d’abord de réformer la gouvernance des entreprises pour qu’elles cessent d’être déficitaires avant de parler de leur cession ou non au privé. Car, au-delà de la propriété des entreprises, qu’elle soit privée ou publique, c’est leur rentabilité qui doit primer sur toute autre considération»</em>, a insisté M. Meddeb.</p>



<p>Selon l’invité de Shems, le problème de la Tunisie avec le programme des réformes c’est qu’elle est restée au niveau des slogans et n’a pas vraiment avancé dans leur mise en œuvre. <em>«On refuse de parler de suppression des subventions et on préfère parler d’orienter la subventions vers ceux auxquelles elles sont destinées, mais on n’arrive pas à mettre en place l’identifiant unique qui va permettre cette opération, alors qu’on en parle depuis le gouvernement Mehdi Jomaa en 2014»</em>, a relevé Radhi Meddeb.</p>



<p>Pour l’expert, le problème de la Tunisie actuelle, qui fait face à la hausse de l’inflation, à la montée des prix et à la baisse du pouvoir d’achat, c’est qu’<em>«elle consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte.»</em> La solution serait, donc, selon lui, de relancer la machine de production et d’exportation qui, seule, peut aider à faire baisser les prix, réduire l’inflation, et  contenir les déficits commercial et budgétaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/radhi-meddeb-la-tunisie-consomme-plus-quelle-ne-produit-et-importe-plus-quelle-nexporte/">Radhi Meddeb : «La Tunisie consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>A paraître : ‘‘Horizon Carthage’’ pour une Tunisie meilleure  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/08/a-paraitre-horizon-carthage-pour-une-tunisie-meilleure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 09:30:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Arabesques]]></category>
		<category><![CDATA[Horizon Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Houmet Souk]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Mabrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mhamed Hassine Fantar]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Horizon Carthage’’ propose une réflexion collective sur l’état de la Tunisie et les moyens de la mettre sur une orbite de progrès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/08/a-paraitre-horizon-carthage-pour-une-tunisie-meilleure/">A paraître : ‘‘Horizon Carthage’’ pour une Tunisie meilleure  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré ces temps incertains, le désengagement général et la tension sociale régnante, une trentaine de Tunisiens, jeunes et séniors d’un large spectre professionnel, se sont mobilisés afin d’étudier, analyser, et exprimer leurs pensées réflexives concernant l’état de la Tunisie et les moyens de la mettre sur une orbite de progrès.</em></strong></p>



<span id="more-4867666"></span>



<p>Dans ce recueil de contributions<em>‘‘Horizon Carthage’’</em>, dirigé par Kais Mabrouk, préfacé par le professeur Mhamed Hassine Fantar et postfacé par l’expert économique Radhi Meddeb, est publié par les éditions Arabesques.</p>



<p>Dans leurs contributions, les co-auteurs ont tenté de répondre à cette question&nbsp;: Comment la Tunisie pourrait-elle renouer avec la croissance, la stabilité, la productivité, le développement et le rayonnement international ? Ils ont partagé leurs analyses et proposé des pistes d’amélioration de la situation dans le pays pour un avenir meilleur.</p>



<p>La sortie d’<em>‘‘Horizon Carthage’’</em> est prévue pour le 20 novembre 2022 à Djerba Houmet Souk, à l’occasion de l’événement <em>«Djerba la douce, escapade du livre»</em>, où se tiendra une séance de dédicace.</p>



<p>Le recueil regroupent des tribunes libres d’une trentaine de contributeurs, , 50% d’hommes et 50% de femmes de toutes les régions, dont des étudiants, des seniors, et des cadres professionnels qui s’expriment à propos des pistes de redressement de la Tunisie sur les plans culturel, artistique, économique, technologique, environnemental, sécuritaire, social, organisationnel, territorial&#8230;</p>



<p><em>«Nous avons été totalement libre de prendre l’angle qui nous convenait. Certains d’entre nous ont choisi de partager leurs visions d’un angle de vue d’expertise professionnelle, d’autres se sont exprimés sur des sujets qui les passionnent»</em>, a déclaré le professeur Zoubeir Lafhaj.</p>



<p>Le projet <em>‘‘Horizon Carthage’’</em> est né de plusieurs tentatives de mobiliser les amoureux de la Tunisie pour s’engager différemment. La politique politicienne est tellement nauséabonde qu’elle fait fuir toutes les personnes susceptibles d’être en mesure de partager des idées utiles pour un présent meilleur. Des idées, ils en ont sûrement, mais comment se faire entendre ? Il fallait juste aider ces jeunes et moins jeunes, ces femmes et ces hommes, du nord et du sud, à partager leurs idées sans pour autant <em>«se salir»</em> en se jetant dans l’arène politique.</p>



<p><strong><em>D’après communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/08/a-paraitre-horizon-carthage-pour-une-tunisie-meilleure/">A paraître : ‘‘Horizon Carthage’’ pour une Tunisie meilleure  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-FMI : Radhi Meddeb appréhende un accord difficile à mettre en œuvre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/tunisie-fmi-radhi-meddeb-apprehende-un-accord-difficile-a-mettre-en-oeuvre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 11:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Comete Engineering]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Radhi Meddeb explique que le FMI n’est pas une banque, mais une institution financière qui lie ses appuis financiers au rythme d’avancement des réformes structurelles dans les pays bénéficiaires.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/tunisie-fmi-radhi-meddeb-apprehende-un-accord-difficile-a-mettre-en-oeuvre/">Tunisie-FMI : Radhi Meddeb appréhende un accord difficile à mettre en œuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’économiste Radhi Meddeb estime que le début de la solution à la crise économique actuelle en Tunisie est de parvenir à un accord avec le Fonds monétaire international (FMI), car tous les bailleurs de fonds étrangers lient leurs éventuels aides et investissements dans notre pays à cet accord.</em></strong></p>



<span id="more-4519969"></span>



<p>Invité de la Matinale de<a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZtsFiA0NKGQ" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Shems FM</a>, aujourd&rsquo;hui, vendredi 14 octobre 2022, le patron de Comete Engineering exprimé sa crainte que la Tunisie parvienne à un accord qui serait difficile à mettre en œuvre ou à accepter socialement, ou qui pousserait le FMI à retenir les fonds alloués, notamment à la lumière des déclarations des dirigeants de l’Union générale tunisienne du travail (<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/sami-tahri-la-tunisie-ne-sen-sortira-pas-en-ramenant-un-sac-dargent-de-letranger/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">UGTT</a>), affirmant que l’accord sur l’augmentation des salaires du secteur et de la fonction publics ne peut pas être considérée comme un chèque en blanc donné au gouvernement, d’autant qu’ils ne connaissent pas encore le contenu et la teneur des réformes sur lesquelles le gouvernement est en train de négocier actuellement.</p>



<p>Radhi Meddeb a ajouté que le FMI n’est pas une banque, mais une institution financière qui lie ses appuis financiers au rythme d’avancement des réformes structurelles dans les pays bénéficiaires et aide ces dernier mettre en œuvre, estimant que la Tunisie, dans tous les cas, ne recevra pas plus de 2 milliards de dollars du FMI. Et que les paiements seront décaissés par tranches, avec un suivi périodique par le fonds de l’état des avancées de la mise en œuvre des réformes convenues. </p>



<p><em>«Si ces réformes ne sont pas mises en œuvre, le Fonds peut mettre fin à l’accord à tout moment»</em>, a rappelé l’économiste, sachant que cela est déjà arrivé, en 2020, lorsque le FMI a suspendu le décaissement de la troisième tranche du précédent prêt. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kccsONZ9qK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/sami-tahri-la-tunisie-ne-sen-sortira-pas-en-ramenant-un-sac-dargent-de-letranger/">Sami Tahri : «La Tunisie ne s’en sortira pas en ramenant un sac d’argent de l’étranger»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sami Tahri : «La Tunisie ne s’en sortira pas en ramenant un sac d’argent de l’étranger» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/sami-tahri-la-tunisie-ne-sen-sortira-pas-en-ramenant-un-sac-dargent-de-letranger/embed/#?secret=R9N0nHGvZz#?secret=kccsONZ9qK" data-secret="kccsONZ9qK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0ikbEMwHJD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/tunisie-fmi-jihad-azzour-insiste-sur-lurgence-des-reformes-pour-la-croissance/">Tunisie-FMI : Jihad Azour insiste sur l&rsquo;urgence des réformes pour la croissance</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-FMI : Jihad Azour insiste sur l&rsquo;urgence des réformes pour la croissance » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/tunisie-fmi-jihad-azzour-insiste-sur-lurgence-des-reformes-pour-la-croissance/embed/#?secret=XgeS5fvc1n#?secret=0ikbEMwHJD" data-secret="0ikbEMwHJD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/tunisie-fmi-radhi-meddeb-apprehende-un-accord-difficile-a-mettre-en-oeuvre/">Tunisie-FMI : Radhi Meddeb appréhende un accord difficile à mettre en œuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CFE Tunisie : Radhi Meddeb rachète ses actions détenues par AfricInvest</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/30/cfe-tunisie-radhi-meddeb-rachete-ses-actions-detenues-par-africinvest/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 14:11:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Africinvest]]></category>
		<category><![CDATA[CFE Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D&#8217;après le site IlBoursa, l&#8217;entrepreneur et expert en économie, Radhi Meddeb, a racheté ses&#160;247.499 actions (15%) détenues par AfricInvest dans le capital du Centre financier aux entrepreneurs Tunisie (CFE Tunisie). Meddeb détient donc désormais 23,95% du capital de CFE Tunisie, lui qui occupe le poste de président du conseil d&#8217;administration de l&#8217;institution de microfinance, dont...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/30/cfe-tunisie-radhi-meddeb-rachete-ses-actions-detenues-par-africinvest/">CFE Tunisie : Radhi Meddeb rachète ses actions détenues par AfricInvest</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>D&rsquo;après le site IlBoursa, l&rsquo;entrepreneur et expert en économie, Radhi Meddeb, a racheté ses&nbsp;247.499 actions (15%) détenues par AfricInvest dans le capital du Centre financier aux entrepreneurs Tunisie (CFE Tunisie).</em></strong></p>



<span id="more-1871446"></span>



<p>Meddeb détient donc désormais 23,95% du capital de CFE Tunisie, lui qui occupe le poste de président du conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;institution de microfinance, dont la mission est d&rsquo;accroître l&rsquo;accessibilité des services financiers professionnels aux micros et petits entrepreneurs.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/30/cfe-tunisie-radhi-meddeb-rachete-ses-actions-detenues-par-africinvest/">CFE Tunisie : Radhi Meddeb rachète ses actions détenues par AfricInvest</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Atuge débat de l’économie sociale et solidaire en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/25/latuge-debat-de-leconomie-sociale-et-solidaire-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 10:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Atuge]]></category>
		<category><![CDATA[économie sociale et solidaire]]></category>
		<category><![CDATA[Faten Ben Aissa]]></category>
		<category><![CDATA[Nasreddine Nsibi]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
		<category><![CDATA[Yazid Safir]]></category>
		<category><![CDATA[Zaineb Fakhfakh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association des Tunisiens des grandes écoles (Atuge) organise une conférence sur le thème «Entreprendre dans le cadre de l’économie sociale et solidaire en Tunisie» ce vendredi 25 février 2022, à 18 heures, à l&#8217;espace The Dot, à Tunis. En Tunisie, l’économie sociale et solidaire (ESS) s&#8217;est dotée d’une vision stratégique et d&#8217;un plan de mise...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/25/latuge-debat-de-leconomie-sociale-et-solidaire-en-tunisie/">L&rsquo;Atuge débat de l’économie sociale et solidaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Atuge-Economie-sociale-et-solidaire.jpg" alt="" class="wp-image-381986"/></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;association des Tunisiens des grandes écoles (Atuge) organise une conférence sur le thème «Entreprendre dans le cadre de l’économie sociale et solidaire en Tunisie» ce vendredi 25 février 2022, à 18 heures, à l&rsquo;espace The Dot, à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-381985"></span>



<p>En Tunisie, l’économie sociale et solidaire (ESS) s&rsquo;est dotée d’une vision stratégique et d&rsquo;un plan de mise en œuvre pour devenir un réel levier de croissance inclusive en faveur de la création de richesse et d&#8217;emplois. Cependant, le développement de ce secteur demeure limité par plusieurs contraintes : le cadre institutionnel, législatif, financier, fiscal et réglementaire.</p>



<p>La nouvelle loi a été élaborée dans le but de favoriser un nouveau modèle économique viable, équitable et inclusif centré sur l&rsquo;homme, mais ce modèle est-il représentatif d’une gouvernance démocratique appropriée ? Quid des décrets d&rsquo;application ? Quelles sont les dispositions générales, le champ d’application et ses différentes structures ? Quel positionnement et quel est le degré d’implication de l’Etat ?</p>



<p>C&rsquo;est pour tenter de répondre à ces questions que l&rsquo;Atuge organise cette conférence avec la participation de Nasreddine Nsibi, ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi; Faten Ben Aissa, consultante en communication et relations publiques (modératrice); Radhi Meddeb, président de l’association Action et Développement Solidaire, Yazid Safir, directeur de l&rsquo;Agence française de développement (AFD); et Zaineb Fakhfakh, directrice d&rsquo;Impact Partner.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/25/latuge-debat-de-leconomie-sociale-et-solidaire-en-tunisie/">L&rsquo;Atuge débat de l’économie sociale et solidaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Moody&#8217;s pourrait dégrader davantage la note souveraine de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/27/moodys-pourrait-degrader-savantage-la-note-souveraine-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 09:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[haut risque de défaut]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mickaël Gondrand]]></category>
		<category><![CDATA[Moody&#039;s Investors Service]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est invitée à identifier «avec plus de visibilité» et de «clarté» ses sources de financement afin de stabiliser sa note souveraine, a déclaré mardi 25 janvier 2022, Mickaël Gondrand, analyste au Sovereign Risk Group pour Moody&#8217;s Investors Service, l&#8217;une des fameuses «ommek sannafa» dont Kaïs Saïed, président d&#8217;un pays à haut risque de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/27/moodys-pourrait-degrader-savantage-la-note-souveraine-de-la-tunisie/">Moody&rsquo;s pourrait dégrader davantage la note souveraine de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Moodys-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-281199"/></figure></div>



<p><strong><em>La Tunisie est invitée à identifier «avec plus de visibilité» et de «clarté» ses sources de financement afin de stabiliser sa note souveraine, a déclaré mardi 25 janvier 2022, Mickaël Gondrand, analyste au Sovereign Risk Group pour Moody&rsquo;s Investors Service, l&rsquo;une des fameuses «ommek sannafa» dont Kaïs Saïed</em></strong>, <strong><em>président d&rsquo;un pays à haut risque de défaut, n&rsquo;apprécie pas la cuisine, trop amère à son goût.</em></strong></p>



<span id="more-378597"></span>



<p>Gondrand a fait cette déclaration lors d&rsquo;une visioconférence organisée par le club finance de l&rsquo;Association des tunisiens des grandes Ecoles (Atuge) sur le thème : <em>«Le risque de défaut : est-ce réel ? pour fournir le financement nécessaire.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;accord avec le FMI est primordial</h2>



<p><em>«En l&rsquo;absence d&rsquo;un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) qui permettrait de cristalliser d&rsquo;autres sources de financement concessionnel, l&#8217;emprunt sur le marché international reste problématique pour la Tunisie»</em>, a-t-il expliqué. Et d&rsquo;ajouter : <em>«Avec un déficit budgétaire et une dette paralysants, les besoins de financement de la Tunisie restent énormes non seulement pour cette année mais aussi pour les années à venir… En tant qu&rsquo;agence de notation, nous ne promouvons pas de réformes particulières. Nous ne nous intéressons qu&rsquo;au profil de crédit du pays. Si les sources de financement ne sont pas mises à disposition, la Tunisie est confrontée au risque de défaut de remboursement de la dette».</em></p>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/14/moodys-abaisse-la-note-de-la-tunisie-a-caa1/">Moody&rsquo;s a dégradé la note souveraine de la Tunisie</a> en octobre 2021 de B3 à Caa1 tout en maintenant une perspective négative. De ce fait, la Tunisie figure dans la liste des pays à haut risque de défaut.</p>



<p>Pour Gondrand, cette note, revue tous les deux ans, reflète un affaiblissement de la gouvernance et une incertitude accrue quant à la capacité du gouvernement à mettre en place des mesures permettant de retrouver un accès aux sources de financement.</p>



<p>Un accès au financement concessionnel dépend d&rsquo;un nouveau programme avec le FMI, a déclaré l&rsquo;analyste. Un tel programme nécessite un plan de réforme <em>«crédible»</em> qui doit être soutenu par les partenaires sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des réformes structurelles sont impératives</h2>



<p>Ces réformes doivent impérativement porter sur la maîtrise de la masse salariale, la révision des subventions et la restructuration des entreprises publiques, comme le préconise le FMI, a-t-il précisé. Il a dénoncé, dans ce contexte, l&rsquo;échec des gouvernements tunisiens successifs à mettre en œuvre un programme de réforme «cohérent».<br>En accord avec l&rsquo;analyste de Moody&rsquo;s, l&rsquo;économiste Radhi Meddeb a déclaré que le gouvernement actuel n&rsquo;avait pas d&rsquo;autre choix aujourd&rsquo;hui que de parvenir à un accord avec le FMI qui reste <em>«la clé pour débloquer d&rsquo;autres sources de financement».</em></p>



<p>Plusieurs accords de financement bilatéraux font l&rsquo;objet d&rsquo;un accord avec le FMI comme ceux discutés avec l&rsquo;Arabie saoudite et les Etats-Unis.</p>



<p><em>«Nous devons donc conclure un accord avec le FMI qui ne veut plus d&rsquo;accord formel. Cette fois, un accord exécutoire et crédible adopté par les syndicats et les employeurs est nécessaire»</em>, a souligné Meddeb.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : Tap.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oEK76BWAKx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/14/moodys-abaisse-la-note-de-la-tunisie-a-caa1/">Moody&rsquo;s abaisse la note de la Tunisie à «Caa1»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moody&rsquo;s abaisse la note de la Tunisie à «Caa1» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/14/moodys-abaisse-la-note-de-la-tunisie-a-caa1/embed/#?secret=A7w8XELn2L#?secret=oEK76BWAKx" data-secret="oEK76BWAKx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/27/moodys-pourrait-degrader-savantage-la-note-souveraine-de-la-tunisie/">Moody&rsquo;s pourrait dégrader davantage la note souveraine de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Proparco accorde une garantie de 5 millions d&#8217;euros au CFE Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/19/proparco-accorde-une-garantie-de-5-millions-deuros-au-cfe-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 08:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Ben Abdelkarim]]></category>
		<category><![CDATA[André Parant]]></category>
		<category><![CDATA[CFE Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Choose Africa Resilience]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Saibi]]></category>
		<category><![CDATA[Proparco]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le contexte de crise sanitaire, Proparco (Groupe AFD) soutient l’action du Centre financier aux entrepreneurs (CFE) en faveur des TPE et PME tunisiennes en accordant une garantie Ariz de 5 millions d’euros dans le cadre de l’initiative Choose Africa Resilience. Cette garantie permettra de faciliter l’accès au financement des TPE et PME mal desservies,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/19/proparco-accorde-une-garantie-de-5-millions-deuros-au-cfe-tunisie/">Proparco accorde une garantie de 5 millions d&rsquo;euros au CFE Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Proparco-CFE-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-377595"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans le contexte de crise sanitaire, Proparco (Groupe AFD) soutient l’action du Centre financier aux entrepreneurs (CFE) en faveur des TPE et PME tunisiennes en accordant une garantie Ariz de 5 millions d’euros dans le cadre de l’initiative Choose Africa Resilience.</em></strong></p>



<span id="more-377593"></span>



<p>Cette garantie permettra de faciliter l’accès au financement des TPE et PME mal desservies, principalement dans les secteurs suivants : tourisme et restauration, artisanat et industrie manufacturière, éducation, santé, agriculture, commerce de détail, et services de proximité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutenir les micros entrepreneurs face à la crise</h2>



<p>Proparco accompagne le CFE Tunisie depuis 2016.La nouvelle garantie Choose Africa Resilience lui permettra de disposer d’un instrument de partage de risque dans le cadre de la croissance de son portefeuille de prêts aux TPME, dans un contexte de crise sanitaire. Ces prêts sont destinés à renforcer les capacités des micros entrepreneurs pour surmonter la crise.</p>



<p>La clientèle du CFE Tunisie est constituée de très petits entrepreneurs qui recherchent des microcrédits remboursables à court et moyen terme et des micro-entrepreneurs nécessitant des montants de prêts plus élevés pour soutenir des investissements plus substantiels. Cette institution de micro finance propose une palette de crédits allant de 3.000 à 40.000 dinars (soit entre 900€ et 12.000€) et accompagne des porteurs de projets dans tous les domaines d’activité&nbsp;: du transport au commerce de détail, de la manufacture à la restauration, en passant par l’éducation, l’artisanat, l’agriculture, etc.</p>



<p>En tant qu’acteur de l’économie sociale et solidaire, et à travers sa mission d’inclusion financière, le CFE Tunisie a un impact significatif sur l’amélioration des conditions de vie de ses clients et le développement de leurs activités.</p>



<p>En appuyant les micro-entrepreneurs dans leurs projets, le CFE Tunisie aurait permis de maintenir ou de créer jusqu’à 28.000 emplois depuis sa création en 2015.</p>



<p>Cette garantie Choose Africa Resilience permettra de contribuer aux ODD 1 (<em>«augmentation des revenus en milieu urbain et rural»</em>), ODD 8 (<em>«travail décent et croissance économique»</em>), et ODD 10 (<em>«inégalités réduites»</em>).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Appui particulier aux micro-entrepreneurs femmes et jeunes </h2>



<p><em>«Proparco est très heureuse de renforcer son partenariat avec CFE Tunisie via l’octroi d’une garantie Choose Africa Résilience. L’impact du CFE Tunisie auprès des micro-entrepreneurs, en particulier les femmes et les jeunes, en fait un partenaire clé en Tunisie engagé dans le soutien des TPE/PME affectées par la crise de la Covid-19</em>», a déclaré Amina Ben Abdelkarim, représentante de Proparco en Tunisie.</p>



<p><em>«La garantie Choose Africa Résilience proposée grâce au soutien du gouvernement français et déployée par Proparco, permettra au CFE Tunisie d’apporter une réponse adaptée aux besoins des entrepreneurs tunisiens touchés par la crise sanitaire. Ce partenariat est une nouvelle illustration de cet engagement de la France en faveur du développement, rappelé par le président de la république Emmanuel Macron lors du Nouveau Sommet Afrique-France. Depuis 2018, ce sont plus de 2,7 milliards d’euros qui ont été engagés par Proparco et l’AFD dans le cadre de l’initiative française Choose Africa»,</em> a déclaré, de son côté, André Parant, ambassadeur de France en Tunisie.</p>



<p>Radhi Meddeb, président du conseil d’administration du CFE a déclaré&nbsp;:&nbsp;«<em>Nous sommes fiers de signer ce partenariat avec le fonds de garantie. Cela permettra au CFE de s’engager davantage auprès des micros, petites et moyennes entreprises et de favoriser leur plus grande inclusion et un meilleur accès au crédit.»</em></p>



<p>Kamel Saibi, le directeur général du CFE a ajouté&nbsp;: «C<em>et accord permettra avant tout de servir l’activité des micro-entrepreneurs mise à rude épreuve par la pandémie de Coronavirus et fragilisée par sa difficulté d’accès aux financements, particulièrement pour les femmes entrepreneures et les jeunes.»</em></p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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		<title>La déliquescence de l’État en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/04/la-deliquescence-de-letat-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 10:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Lissir]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
		<category><![CDATA[Sabrina Zouaghi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre délit et délitement, l’État tunisien bat de l’aile! La scène politique est lamentable. Elle craque et elle se craquelle partout dans ses institutions étatiques : une violence inouïe (physique et morale) chez les députés au parlement, une incompétence avérée au gouvernement, une guerre fratricide entre les pouvoirs politiques et plus grave encore, on découvre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/04/la-deliquescence-de-letat-en-tunisie/">La déliquescence de l’État en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Saied-Ghannouchi-Mechichi.jpg" alt="" class="wp-image-326380"/><figcaption><em>L&rsquo;Etat tunisien pouvait espérer trois têtes mieux faites&#8230;</em> <em>et plus responsables.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Entre délit et délitement, l’État tunisien bat de l’aile! La scène politique est lamentable. Elle craque et elle se craquelle partout dans ses institutions étatiques : une violence inouïe (physique et morale) chez les députés au parlement, une incompétence avérée au gouvernement, une guerre fratricide entre les pouvoirs politiques et plus grave encore, on découvre que plus 6 200 dossiers terroristes ont été manipulés ou tablettés par la justice, par les premiers juges antiterroristes du pays. Ambiance délétère…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong>, Ph.D.</p>



<span id="more-355152"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>



<p>Sous la coupole du palais du Bardo, deux députés islamistes ont asséné des coups de poing et coups de pied à leur collègue femme, principale chef de l’opposition. La violence s’est produite dans l’indifférence totale du président du parlement, le religieux Rached Ghannouchi. Dans l’indifférence totale des forces de l’ordre et de la justice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Névrosés et narcissiques au sommet de l’État</h2>



<p>Un autre signe qui ne trompe pas&nbsp;: le chef du gouvernement désigné (non élu) s’accroche bec et ongles au pouvoir, malgré son incompétence et son néfaste bilan en matière de planification et de gouvernance des hôpitaux et des protocoles de vaccination contre le Covid-19. Le pays est ravagé par la Covid-19, et les patients meurent sur les trottoirs jouxtant les hôpitaux. Comme si la vie humaine ne vaut plus rien. Un chef de gouvernement qui fait office de majordome au service des partis islamistes au pouvoir.</p>



<p>Le président de la république, Kais Saïed, ne fait pas mieux. Pis, le président fait tout, sauf ce qu’il doit faire, conformément à sa mission fondamentale en tant que président de tous les Tunisiens et Tunisiennes. Il multiplie les monologues verbeux, les métaphores hors sujet et il ne semble pas détenir la fibre décisionnelle d’un <em>«zaïm»</em> politique, un leader transformationnel qui dispose d’une vision articulée, d’un programme réfléchi et une colonne vertébrale motivée par le bien-être collectif et la prospérité économique de ses concitoyens.</p>



<p>Un président qui verse dans la rhétorique herméneutique, sans aucune décision économique, sans aucun engagement face à la pandémie de la Covid-19, rien pour rassurer les opérateurs économiques, financiers et organisations internationales.</p>



<p>Où va-t-on ? </p>



<p>Le trésor public est exsangue! Le pays manque 23 milliards de DT pour boucler son budget pour 2021, soit 40% du total des dépenses publiques. Et cela ne change rien dans les officines au sommet de l’État, où tous se livrent à des mesquineries et à une guerre de tranchées qui ne fait que fuir les investisseurs, réduire la confiance et démolir à petit feu les propulseurs de la croissance économique. Un défaut de paiement à la Libanaise se profile à l’horizon.</p>



<p>Sur autre front, le FMI prend son temps avant de venir en aide, jugeant que la gouvernance actuelle cache la gravité de la situation économique aux Tunisiens et Tunisiennes.</p>



<p>La confiance à l’égard de ces <em>«politiciens»</em> qui gouvernent la Tunisie d’aujourd’hui se délabre à vue d’œil, de scandale en affaire, de rumeur en révélation, de tintamarre en esclandre…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelque chose est pourri…</h2>



<p>Le ciel de la transition démocratique en Tunisie s’obscurcit et l’atmosphère est toxique et irrespirable, tant elle a été polluée par des marécages et massacres initiés par les partis dominants et au pouvoir quasiment sans discontinuité, depuis 2011.</p>



<p>L’atmosphère politique est surchargée par toutes ces haines, toutes ces impostures, toutes ces bassesses et abjections… Un contexte qui arrive avec son lot de maladies, de paupérisation, de décrochage scolaire et autres humiliations du quotidien.</p>



<p>À mesure que se succèdent ces bagarres physiques et ces dysfonctionnements &nbsp;au sommet de l’État, on ne peut que déplorer ces orchestrations dévastatrices pour le pays.</p>



<p>La Tunisie apparaît comme un pays aux abois, pris en étau entre un parlement dominé par l’islam politique et la violence qui va avec, un gouvernement amnésique et qui&nbsp; multiplie les bourdes de la mal-gouvernance et un président de la république qui passe son temps à s’entendre parler.</p>



<p>Une situation dramatique dans le secteur de la santé, chaotique sur le front économique et explosive sur le plan social. L’incompétence s’ajoute à l’inconséquence et l’indifférence à l’irresponsabilité.</p>



<p>Les Tunisiens ont perdu le sourire et la spontanéité, tellement ils savent plus à quel saint se vouer. Leur pouvoir d’achat a été amputé de moitié, et les apparences ne sont plus trompeuses, il suffit de les voir se comporter et les écouter parler en public…</p>



<p>Une dépression collective s’abat sur le pays, avec une image internationale qui se décompose à vue d’œil. La Covid-19 a empiré les choses, le pays n’attire plus les touristes et les investisseurs internationaux.</p>



<p>Tragique!  Un contexte qui nous rappelle  l&rsquo;une des plus célèbres pièces de théâtre de William Shakespeare <em>‘‘Hamlet’’</em>.  Quand Horatio posait sa question fracassante: <em>«A quel résultat cela va-t-il mener?»</em>, pour entendre la célébré réplique de Marcellus qui dit : <em>«Quelque chose est pourri dans cet État&#8230;».</em></p>



<p>Le parallèle avec cette scène célèbre n’échappe à personne.</p>



<p>La Tunisie a besoin de renverser la vapeur, il faut agir par une thérapie de choc, comme dissoudre le parlement et appeler à des élections anticipées. La Tunisie ne peut vivre une autre décennie de paupérisation et d’obscurcissement des horizons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des élites qui se délitent ?</h2>



<p>Avec de telles élites au sommet de l’État, la transition démocratique en Tunisie s’engage dans une très dangereuse trajectoire institutionnelle. En cause, la nouvelle constitution qui fractionne le pouvoir, émiette les responsabilités et profite de la naïveté de l’électeur médian (ordinaire et majoritaire).</p>



<p>Les élites au sommet de l’État sont arrivées au pouvoir sans programme socio-économique. Tous ont surfé sur le populisme, des belles promesses sans rien prouver et sans tenir parole.</p>



<p>Le spectre du délitement des élites au pouvoir est visible pour plusieurs analyses et ouvrages publiés récemment au sujet de la déroute de la transition démocratique.</p>



<p>Dr Fethi Lissir, un historien universitaire, a publié un récent livre traitant des amateurs propulsés au sommet de l’État tunisien, depuis quelques années. L’auteur décrit parfaitement ces élites néophytes qui gouvernent le pays dans l’improvisation, dans l’incompétence et dans la nonchalance.</p>



<p>Dans son ouvrage titré <em>‘‘État des amateurs’’,</em> Dr Lissir décrit l’humiliation du projet de transition démocratique. Il pointe les faiblesses individuelles de ceux qui gouvernent l’État et le mènent doucement vers sa déliquescence. Une déliquescence propulsée par les petitesses des uns comme des autres.</p>



<p>Un autre ouvrage emprunte un angle économique explique <em>‘‘Le désenchantement du Jasmin’’</em>, insistant sur les échecs à répétition des gouvernements successifs qui ne font que se doper par la dette, dépenser sans compter et altérer ultimement les moteurs de la croissance économique. Avec tout ce que cela implique comme asphyxie  pour les ambitions liées à la prospérité économique et à la création d’emploi pour les jeunes générations. L’auteur de ce livre, Radhi Meddeb, fustige la spirale de l’endettement et dépeint les raisons de la colère, de la fatigue et du burn-out des opérateurs économiques et les instances décisionnelles liées.</p>



<p>Un autre cri de cœur est livré par Sabrina Zouaghi, dans un rapport de recherche (mémoire de maîtrise) publié et accessible en ligne à l’Université Laval (Canada). Mme Zouaghi explique l’influence néfaste qu’a eu le salafisme islamique dans le processus de rédaction de la nouvelle constitution tunisienne et partant dans la nature et le <em>modus operandi</em> des élus islamistes présents au parlement aujourd’hui.</p>



<p>* <em>Universitaire au Canada.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis: </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ms8JvTADPN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/03/tunisie-face-a-la-crise-letat-manque-de-competence-et-de-courage/">Tunisie : face à la crise, l’Etat manque de compétence et de courage</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : face à la crise, l’Etat manque de compétence et de courage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/03/tunisie-face-a-la-crise-letat-manque-de-competence-et-de-courage/embed/#?secret=8WLn08A2Vt#?secret=Ms8JvTADPN" data-secret="Ms8JvTADPN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ms8JvTADPN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/03/tunisie-face-a-la-crise-letat-manque-de-competence-et-de-courage/">Tunisie : face à la crise, l’Etat manque de compétence et de courage</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : face à la crise, l’Etat manque de compétence et de courage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/03/tunisie-face-a-la-crise-letat-manque-de-competence-et-de-courage/embed/#?secret=8WLn08A2Vt#?secret=Ms8JvTADPN" data-secret="Ms8JvTADPN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



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		<title>Ferid Belhaj : «Les braises du printemps arabe sont toujours présentes»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 07:33:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Ferid Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pays de la région Moyen-Orient Afrique du Nord (Mena) doivent ouvrir la voie aux entrepreneurs, créateurs et innovateurs et à ceux qui sont prêts à prendre des risques élevés pour obtenir des récompenses élevées afin de transformer les économies de la région. C’est ce qu’a déclaré le vice-président du Groupe de la Banque mondiale...</p>
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<p><strong><em>Les pays de la région Moyen-Orient Afrique du Nord (Mena) doivent ouvrir la voie aux entrepreneurs, créateurs et innovateurs et à ceux qui sont prêts à prendre des risques élevés pour obtenir des récompenses élevées afin de transformer les économies de la région.</em></strong></p>



<span id="more-332278"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré le vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour la région Mena, le Tunisiens Ferid Belhaj.</p>



<p>Dans un éditorial sur le 10e anniversaire du <em>«printemps arabe»</em> déclenché par la Tunisie, le 14 janvier 2011, l’expert économique a souligné la nécessité de <em>«donner plus d’espace aux jeunes, leur offrir un soutien afin qu’ils puissent créer des emplois d’aujourd&rsquo;hui»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Eviter une nouvelle décennie perdue</h3>



<p>Pour éviter une nouvelle décennie perdue, l’expert a souligné la nécessité d’encourager l’entreprise privée, de surmonter la résistance aux économies libéralisées et d’offrir aux jeunes des opportunités afin qu’ils libèrent pleinement leur potentiel.</p>



<p><em>«Les gouvernements doivent mettre en œuvre des lois et des réglementations qui encadreront les activités économiques de manière équitable et transparente»</em>, a insisté Belhaj.</p>



<p><em>«Cela permettra à des millions de jeunes de créer, pour et par eux-mêmes, des opportunités et de la richesse au lieu d’exporter leurs compétences ou de risquer leur vie en poursuivant les illusions de l’immigration illégale»</em>.</p>



<p>Belhaj a également mis l’accent sur la nécessité d’ouvrir les marchés à la concurrence ainsi que d’établir des partenariats public / privé à travers lesquels les marchés travaillent à la revitalisation de tous les secteurs des économies jugées inefficaces depuis très longtemps.</p>



<p><em>«Les gouvernements doivent avoir le courage politique et la légitimité pour expliquer ces réformes et les introduire ainsi que pour développer des filets de sécurité sociale afin de protéger ceux qui restent»</em>, a-t-il affirmé.</p>



<p>Belhaj a appelé les gouvernements Mena à repenser leurs politiques dans ce domaine, qui, selon lui, ont toujours été fondées <em>«sur des systèmes de compensation coûteux et faibles».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Des gouvernements faibles, instables et opaques</h3>



<p>Dans l’éditorial, Belhaj regrette que rien n’ait été résolu au cours de la dernière décennie, affirmant que <em>«les frustrations qui représentaient les braises du printemps arabe sont toujours présentes. Ils ont été exacerbés par davantage de troubles sociaux et, dans de nombreux cas, par des gouvernements faibles, instables et opaques».</em></p>



<p>Se référant à un récent sondage d’opinion réalisé par <em>‘‘The Guardian’’</em> et <em>‘‘YouGov’’,</em> Belhaj a indiqué qu’une majorité des personnes interrogées au Soudan, en Tunisie, en Algérie, en Irak et en Égypte ne regrettent pas cette manifestation.</p>



<p>Pourtant, plus de la moitié des personnes interrogées en Syrie, au Yémen, en Libye et au Soudan disent que leur vie est pire qu’avant le soulèvement, a-t-il ajouté.</p>



<p>En Tunisie, entre 2011 et 2019, les taux de chômage sont passés de 13% de la population active à 15,5% (hors effet Covid-19) et plus de 18%, (avec effet Covid-19), selon les données fournies par l’expert économique Radhi Meddeb.</p>



<p>Dans un entretien avec Tap, le PDG de Comete Engineering Group a rappelé que le revenu par habitant, mesuré en dollars par la parité de pouvoir d’achat, a baissé de 30% sur la même période et le dinar est passé de 0,52 € à 0,30, perdant ainsi plus de 40% de sa valeur.</p>



<p>La pandémie aura fait chuter le PIB de près de 10% en 2020, effaçant du coup la maigre croissance cumulée des dix dernières années, a-t-il ajouté.</p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: Tap.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="un6DxzU5ET"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/15/radhi-meddeb-la-tunisie-ne-retrouvera-son-pib-de-2019-quen-2023/">Radhi Meddeb : La Tunisie ne retrouvera son PIB de 2019 qu’en 2023</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Radhi Meddeb : La Tunisie ne retrouvera son PIB de 2019 qu’en 2023 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/15/radhi-meddeb-la-tunisie-ne-retrouvera-son-pib-de-2019-quen-2023/embed/#?secret=fjAI9LEjMd#?secret=un6DxzU5ET" data-secret="un6DxzU5ET" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Radhi Meddeb : La Tunisie ne retrouvera son PIB de 2019 qu’en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 12:35:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise financière]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Comete Engineering]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Radhi Meddeb, expert économique et patron du Groupe Comete Engineering analyse, dans un entretien avec l’agence Tap, l’évolution mitigée de l’économie tunisienne depuis la révolution du 14 janvier 2011. Extraits… La Tunisie souffrait déjà avant 2011 d’une croissance qui s’était affaiblie et qui, surtout, était pauvre en termes de création d’emplois et de valeur ajoutée....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/15/radhi-meddeb-la-tunisie-ne-retrouvera-son-pib-de-2019-quen-2023/">Radhi Meddeb : La Tunisie ne retrouvera son PIB de 2019 qu’en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Radhi-Meddeb.jpg" alt="" class="wp-image-332198"/></figure>



<p><strong><em>Radhi Meddeb, expert économique et patron du Groupe Comete Engineering analyse, dans un entretien avec l’agence Tap, l’évolution mitigée de l’économie tunisienne depuis la révolution du 14 janvier 2011. Extraits…</em></strong></p>



<span id="more-332197"></span>



<p>La Tunisie souffrait déjà avant 2011 d’une croissance qui s’était affaiblie et qui, surtout, était pauvre en termes de création d’emplois et de valeur ajoutée. Sur une longue période, la croissance du pays se situait autour de 4 à 4,5%, par l’an. La crise financière de 2008 l’avait ramenée à des niveaux bien plus bas, autour de 2% l’an, pendant que le reste du monde et notamment nos partenaires européens, passaient par une crise sévère et même, pour certains d&rsquo;entre eux, entraient en récession.</p>



<p>Depuis 2011, la Tunisie n’a jamais retrouvé les niveaux de croissance d’avant la révolution. En 2011, année de la révolution, le PIB avait reculé de près de 2%, pour se reprendre en 2012, à un niveau appréciable de 3,6% l’an. Mais cette embellie singulière était fragile, car essentiellement tirée par des recrutements importants dans la fonction publique et des augmentations substantielles de la masse salariale publique. Depuis, la croissance s’est toujours située à des niveaux extrêmement faibles, entre 1 et 2% l’an, largement inférieurs au trend avant la révolution et surtout sans rapport avec l’exigence de création d’emplois.</p>



<p>Des études menées dès 2012 montraient que la croissance potentielle en Tunisie était plafonnée à 4% l’an, et que pour pouvoir aller au-delà, il fallait engager de multiples réformes sectorielles, seules susceptibles de lever ce plafond de verre qui pèse sur l’économie tunisienne.</p>



<p>En 2016, des études équivalentes menées par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq) estimaient alors cette croissance potentielle autour de 3% l’an, confirmant le fléchissement continu de son rythme depuis 2009. Or les réformes nécessaires au relèvement de la croissance potentielle n’ont jamais été engagées, faute de stabilité politique, de vision et de volonté. Il en a résulté une dégradation du niveau de vie de la population, une aggravation du chômage et une perte de pouvoir d’achat.</p>



<p>Entre 2011 et 2019, le chômage est passé de 13% de la population active à 15,5 %, hors effet Covid-19 et à plus de 18%, avec l’effet Covid-19.</p>



<p>Le revenu par tête d’habitant, mesuré en dollars en parité de pouvoir d’achat, a reculé de 30% sur la même période et le dinar est passé de 0,52 euro à 0,30, perdant ainsi plus de 40% de sa valeur. La pandémie aura fait chuter le PIB de près de 10% en 2020, gommant d’un coup la maigre croissance cumulée des dix dernières années. Et même, l’annonce, dans le cadre de la Loi des Finances 2021 d’une croissance de 4% est une fausse bonne nouvelle, car à ce rythme, et compte-tenu de la chute brutale de 2020, le pays ne retrouvera le niveau du PIB de 2019 qu’en 2023.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : Tap. </p>
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