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	<title>Archives des Ramsar - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ramsar - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Confirmation de la présence de la loutre eurasienne en Tunisie (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/27/confirmation-de-la-presence-de-la-loutre-eurasienne-en-tunisie-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:15:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
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		<category><![CDATA[Jendouba]]></category>
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		<category><![CDATA[Ramsar]]></category>
		<category><![CDATA[WWF Afrique du Nord]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ATFS annonce avoir filmé une loutre eurasienne en Tunisie, confirmant que cette espèce est toujours présente dans la zone humide de Garâa Sejnane. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/27/confirmation-de-la-presence-de-la-loutre-eurasienne-en-tunisie-video/">Confirmation de la présence de la loutre eurasienne en Tunisie (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Association tunisienne de la faune sauvage (ATFS) a annoncé avoir réussi à filmer une loutre eurasienne en Tunisie, confirmant que cette espèce est toujours présente dans la zone humide de Garâa Sejnane, dans le gouvernorat de Bizerte et dans le port de Tabarka, dans le gouvernorat de Jendouba, malgré les nombreuses menaces environnementales auxquelles elle est confrontée. <a href="https://www.facebook.com/WWFNorthAfrica/videos/1051066303455524" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>.</em></strong></p>



<span id="more-15311496"></span>



<p>L’ATFS a été missionnée pour réaliser un recensement de la faune de la zone humide Ramsar de Garâa Sejnane dans le cadre du projet Restore Now, géré par WWF Afrique du Nord, qui vise à améliorer la gestion et la conservation des espèces d’eau douce menacées, les pratiques agricoles durables et l’efficacité de l’eau d’irrigation et en apprendre davantage sur la conservation de la biodiversité et la gestion durable sur les sites des projets.</p>



<p>Le bureau Afrique du Nord du WWF a lancé un appel aux différentes associations de la société civile tunisienne pour la protection de la biodiversité de Gâraa Sejenane, notamment concernant la population de loutre eurasienne, espèce adaptée à la vie semi-aquatique et en grave danger d’extinction.</p>



<p>Cette espèce est intensément chassée pour sa fourrure et sa viande, mais aussi parce que ce <em>«mangeur de poisson»</em> est considéré comme un concurrent par les pêcheurs. Sa persécution a ensuite été exacerbée par la dégradation des habitats naturels, l’épuisement des systèmes d’eau et la pollution chimique.</p>



<p>D’après<a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/ambiente/2025/01/27/confermata-la-presenza-della-lontra-eurasiatica-in-tunisia_328f727d-5a8b-4dde-9b06-729ce2c727ff.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> ANSAmed</a>.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/27/confirmation-de-la-presence-de-la-loutre-eurasienne-en-tunisie-video/">Confirmation de la présence de la loutre eurasienne en Tunisie (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les cultures «ramli» à Sidi Ali El-Mekki sérieusement menacées  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/23/tunisie-les-cultures-ramli-a-sidi-ali-mekki-serieusement-menacees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 09:18:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[cultures en sable]]></category>
		<category><![CDATA[FTDES]]></category>
		<category><![CDATA[Ghar El-Melah]]></category>
		<category><![CDATA[guettayas]]></category>
		<category><![CDATA[ramli]]></category>
		<category><![CDATA[Ramsar]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Ali El-Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Sipam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les  cultures dite «ramli» ou cultures en sable, dans la lagune de Sidi Ali El-Mekki, à Bizerte, sont très menacées. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/23/tunisie-les-cultures-ramli-a-sidi-ali-mekki-serieusement-menacees/">Tunisie : les cultures «ramli» à Sidi Ali El-Mekki sérieusement menacées  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) appelle à la sauvegarde des <a href="https://www.paysages-ingenieux.com/cultures-ramli" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cultures dite «ramli»</a> ou cultures en sable, dans la lagune de Sidi Ali El-Mekki, à Bizerte, un système unique au monde, appelé «guettayas» et classé parmi les «Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (Sipam)», par l’Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).</em></strong></p>



<span id="more-13829642"></span>



<p>Dans une note rendue publique jeudi 22 août 2024, à la suite d’une visite sur le terrain à la sebkha de Sidi Ali El-Mekki, les experts du Forum ont recommandé une intervention d’urgence pour garantir que les cultures de la région (pommes de terre, oignons, haricots blancs…), soient approvisionnées d’une manière régulière en quantités suffisantes d’eau par le biais de canaux appropriés entre la lagune et la mer. Car, la fermeture des passes entre la lagune et la mer a tendance à perturber l’équilibre du système d’irrigation naturel, qui caractérise ces cultures en sable.</p>



<p><a href="https://www.kapitalis.com/archive/53-societe/17202-tunisie-ecologie-le-lac-de-ghar-el-melah-un-site-en-peril.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ghar El Melah</a> est, en effet, la première ville arabe et nord-africaine à figurer sur la liste des villes zones humides d’importance mondiale Ramsar.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système ingénieux d’irrigation passive</h2>



<p>La technique des <em>«guettayas»</em> ou de culture en sable se caractérise par un système d’irrigation passive où les racines des plantes sont alimentées en toute saison par l’eau de pluie emmagasinée et surnageant la surface de l’eau de mer à travers les mouvements des marées. Ce système naturel permet durant toute l’année de mener des cultures sans apport artificiel d’eau et ce, même pendant les périodes de sécheresse.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="04QFRvrIci"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/20/environnement-sidi-ali-el-mekki-victime-dun-saccage-organise/">Environnement: Sidi Ali El-Mekki victime d&rsquo;un saccage organisé</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Environnement: Sidi Ali El-Mekki victime d&rsquo;un saccage organisé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/20/environnement-sidi-ali-el-mekki-victime-dun-saccage-organise/embed/#?secret=YkwMz6iGWF#?secret=04QFRvrIci" data-secret="04QFRvrIci" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Bien qu’il soit précieux et d’importance mondiale, ce système est désormais menacé par l’expansion urbaine telle que la construction du nouveau port commercial et des routes qui y mènent, ainsi que le détournement de l’estuaire de l’oued Medjerda vers le sud, l’expansion des activités touristiques, les constructions anarchiques et la diminution des précipitations, souligne la note du FTDES.</p>



<p>Face à cette situation, les experts du Forum recommandent la réduction de la pression humaine croissante qui affecte l’écosystème sur lequel repose la culture en sable. Ils rappellent, à cet effet, que la direction régionale de l’Agence de protection du littoral (Apal) à Bizerte avait documenté la construction de 60 maisons et immeubles dans la région jusqu’au début de 2015, en violation flagrante de la loi qui protège le domaine public maritime.</p>



<p>Les diverses activités humaines ont fait subir au système de culture en sable une double vulnérabilité exacerbée par le changement climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Baisse de de l’approvisionnement en eau douce</h2>



<p>Selon les données de la FAO, en 2020, la production moyenne au niveau de la lagune de Sidi Ali El-Mekki, se situait entre 28 et 38 tonnes par hectare, et ces chiffres ont remarquablement baissé, selon le FTDES, qui appelle à <em>«publier l’étude élaborée dans le cadre du projet Green Wet et à mettre en œuvre ses recommandations pour améliorer le débit et la qualité de l’eau à Sidi Ali El-Mekki»</em>.</p>



<p>La lagune a connu une diminution de l’approvisionnement en eau douce, après le détournement de l’embouchure de l’oued Medjerda vers le sud et la construction de barrages sur ses rives, ce qui a conduit au déclin et à l’abandon de la voie d’eau reliant le lac à la mer, tandis que la nouvelle voie d’eau n’a pas réussi à assurer l’approvisionnement du lac en eau de mer.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GE82ZChB4R"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/01/desastre-ecologique-et-urbain-a-ghar-el-melah/">Désastre écologique et urbain à Ghar El-Melah</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Désastre écologique et urbain à Ghar El-Melah » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/01/desastre-ecologique-et-urbain-a-ghar-el-melah/embed/#?secret=XeEAYscts3#?secret=GE82ZChB4R" data-secret="GE82ZChB4R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le FTDES souligne la nécessité d’adopter une législation qui accorde des privilèges aux agriculteurs de la lagune de Sidi Ali El-Mekki et de les autoriser à exploiter du sable pour restaurer les terres agricoles.</p>



<p>Il appelle, également, à valoriser ce patrimoine agricole <em>«dans le cadre d’une dynamique touristique basée sur l’éco-tourisme et le respect des écosystèmes et de l’environnement»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/23/tunisie-les-cultures-ramli-a-sidi-ali-mekki-serieusement-menacees/">Tunisie : les cultures «ramli» à Sidi Ali El-Mekki sérieusement menacées  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ghar El Melh, 1er site côtier de démonstration écohydrologique de l’Unesco en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/ghar-el-melh-1er-site-cotier-de-demonstration-ecohydrologique-de-lunesco-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 08:28:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Oula Amrouni]]></category>
		<category><![CDATA[écohydrologie]]></category>
		<category><![CDATA[écosystèmes aquatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ghar El Melh]]></category>
		<category><![CDATA[Ramsar]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La lagune de Ghar El Melh (Bizerte) inclus dans le réseau mondial des sites de démonstration d’écohydrologie de l'Unesco. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/ghar-el-melh-1er-site-cotier-de-demonstration-ecohydrologique-de-lunesco-en-afrique/">Ghar El Melh,&lt;em&gt; 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; site côtier de démonstration écohydrologique de l’Unesco en Afrique&lt;/em&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La lagune de Ghar El Melh (Bizerte) et son observatoire scientifique Omeli ont été inclus dans le réseau mondial des sites de démonstration d’écohydrologie par le comité scientifique du Programme hydrologique intergouvernemental (PHI) de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).</em></strong></p>



<span id="more-6186646"></span>



<p><em>«Ghar el Melh devient ainsi le premier site côtier de démonstration écohydrologique de l’Unesco en Afrique et en Méditerranée»</em>, a indiqué, lundi 23 janvier 2023, à l’agence Tap, Dr Oula Amrouni, chercheuse à l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) et coordinatrice régionale du programme Medfriend-Unesco.</p>



<p>Créés depuis 2011 par le PHI, les sites de démonstrations écohydrologiques sont des bassins versants où l’on applique des solutions basées sur la nature favorisant une meilleure gestion durable des écosystèmes aquatiques.</p>



<p>Les bonnes pratiques d’écohydrologie doivent prendre en compte certains aspects dont essentiellement l’amélioration de la qualité et la quantité de l’eau ainsi que la préservation de la biodiversité.</p>



<p>Selon Dr Amrouni, cette nouvelle classification permettra à l’observatoire Omeli de recevoir des fonds et un soutien technique de l’Unesco afin de mener des études sur la vulnérabilité de l’écosystème littoral.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-6186687" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ecohydrologie-Ghar-El-Melh.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Lancé dans le cadre de la collaboration entre l’INSTM, et l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’observatoire Omeli vise à instaurer une meilleure gestion intégrée de l’eau dans les zones lagunaires et littorales en Méditerranée et en Afrique.</p>



<p>En 2018, Ghar El Melh est devenue la première ville arabe et nord-africaine sur la liste des villes Ramsar.</p>



<p>Un site Ramsar est une <em>«zone humaine d’importance internationale» </em>désignée par la Convention de Ramsar qui est un traité international pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides. Il vise à mettre fin à la perte progressive de zones humides et de développer leur rôle économique, culturel et scientifique et leur valeur récréative.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/ghar-el-melh-1er-site-cotier-de-demonstration-ecohydrologique-de-lunesco-en-afrique/">Ghar El Melh,&lt;em&gt; 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; site côtier de démonstration écohydrologique de l’Unesco en Afrique&lt;/em&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie doit mieux protéger ses zones humides essentielles à la biodiversité </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/la-tunisie-doit-mieux-proteger-ses-zones-humides-essentielles-a-la-biodiversite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 09:41:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Ghar El-Melh]]></category>
		<category><![CDATA[Khouloud Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[lac Ichkeul]]></category>
		<category><![CDATA[Ramsar]]></category>
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		<category><![CDATA[WWF]]></category>
		<category><![CDATA[zones humides]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, qui compte 230 zones humides naturelles et plus de 900 zones humides artificielles, constitue un hot spot de la biodiversité dans le bassin méditerranéen.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/la-tunisie-doit-mieux-proteger-ses-zones-humides-essentielles-a-la-biodiversite/">La Tunisie doit mieux protéger ses zones humides essentielles à la biodiversité </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Riche de plus de 230 zones humides naturelles et plus de 900 zones humides artificielles, la Tunisie constitue un hot spot de la biodiversité dans le bassin méditerranéen.</em></strong></p>



<span id="more-3702558"></span>



<p>Les plus connues de ces zones, dont 42 sont classées zones d’importance internationale Ramsar, sont des lagunes côtières telles que Ghar El-Melh (Bizerte), Korba (Nabeul), Tunis, Boughrara (Sud du Golfe de Gabès), des chotts tels que Chott Jerid, des sebkhas dont celles de Sijoumi (Tunis), Halk El-Menjel (centre), Adhibet (sud-est) et des oasis dont les plus célèbres sont celles de Nefzaoua, Jerid et Gabès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des zones précieuses pour les écosystèmes &nbsp;</h2>



<p>Ces sites naturels devraient être plus que jamais protégés et mieux conservés dans le contexte actuel de changement climatique et de la hausse des températures, estime Khouloud Charfi, chargée de projets Freshwater au sein du WWF-Afrique du Nord-Tunis. L’initiative Freshwater ou <em>«eau fraîche»</em> du Fonds mondial pour la nature (WWF) a pour objectif de protéger les ressources en eau douce et les paysages du monde pour soutenir la biodiversité et les moyens de subsistance humains.</p>



<p>C’est parce qu’elles sont <em>«très précieuses pour la protection contre les inondations, l’amélioration de la qualité de l’eau, le contrôle de l’érosion, la production des produits naturels, ainsi que le tourisme, la pêche et l’agriculture»</em>, a fait valoir la responsable à l’agence Tap.</p>



<p>Selon le ministère de l’Environnement, les zones humides en Tunisie abritent 260 espèces végétales terrestres, 50 espèces végétales aquatiques et 140 espèces d’oiseaux dont la plupart sont des migratrices. Chaque année, en hiver, ces zones humides accueillent plus de 500 000 oiseaux provenant d’Asie et d’Europe.</p>



<p>A elle seule, la Tunisie abrite, selon le département de l’Environnement, en moyenne annuelle, 250 000 canards et foulques au mois de janvier, soit 58% de la population maghrébine et 25 000 flamants roses, soit le tiers de la population méditerranéenne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alliés dans la lutte contre le réchauffement climatique</h2>



<p>Qu’ils soient des sebkhas, des lacs intérieurs d’eau douce, des chotts, des tourbières ou des oueds, ces sites naturels sont désormais des alliés de l’homme dans sa lutte contre les changements climatiques et des milieux indispensables pour sa survie et son bien-être en général.</p>



<p>D’abord, parce qu’elles assurent une source de vie et de revenus pour des populations entières et participent ainsi à la sédentarisation des populations dans plusieurs régions intérieures, explique Charfi.</p>



<p>Ensuite, les zones humides peuvent assurer le rôle de réservoirs d’eau notamment, pendant les périodes des crues, qui sont devenues de plus en plus à craindre actuellement.</p>



<p>Pendant les périodes de haute chaleur, les zones humides constituent également des îlots de fraîcheur et permettent également de subvenir aux besoins en fourrage des troupeaux.</p>



<p><em>«En abritant une abondance de plantes qui libèrent de l’oxygène, et une faune qui filtre et purifie l’eau polluée, elles fournissent un service naturel vital, tout en séquestrant d’énormes quantités de carbone dans leurs sols. De cette manière, les zones humides agissent comme des puits de carbone – des zones qui absorbent plus de carbone qu’elles n&rsquo;en libèrent»</em>, explique Khouloud Charfi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Protection contre une dégradation qui s’accélère</h2>



<p>D’après Charfi, l’état actuel des connaissances sur l’importance des zones humides et leurs pertes indique <em>«un besoin urgent d’une meilleure politique pour protéger les zones humides et leurs fonctions écosystémiques et les services associés»</em>.</p>



<p><em>«Des outils de gestion pour restaurer les zones humides drainées ou dégradées où les pertes ont été particulièrement importantes sont aujourd’hui nécessaires</em>», affirme la responsable, qui reconnaît l’existence de <em>«lacunes importantes dans le système de prise de décision science-politique-pratique lié à la restauration des zones humides</em>». A cet effet, <em>«il faut améliorer la cohérence de l&rsquo;interface entre le domaine de la pratique et les domaines de la science et de la politique»</em>.</p>



<p>Toujours d’après Khouloud Charfi, <em>«ceux qui travaillent dans les domaines scientifique et politique doivent être plus attentifs aux besoins et aux pressions ressentis par les praticiens de la restauration et gestion des zones humides, car même lorsque la ‘‘meilleure’’ science ou politique est produite, elle peut être insuffisante pour surmonter les obstacles qui existent dans leur mise en œuvre, si elle ne prend pas le contexte local en considération</em>».</p>



<p>Une meilleure coordination entre les différentes autorités chargées de la protection et de la gestion de ces écosystèmes à différents niveaux (national, régional et local) dans le cadre des politiques nationales et une dynamique collective de conservation sont également requises, d’après la responsable locale de WWF.</p>



<p>Pour rappel, la Tunisie a adhéré depuis 1981 au traité international visant à conserver les zones humides de la planète connue sous l’appellation Convention Ramsar. C’est ainsi qu’elle a inscrit Ichkeul (Bizerte) en tant que premier site tunisien Ramsar.</p>



<p>Toutefois, en dépit des efforts de conservation et la reconnaissance des innombrables services qu’offrent les zones humides, plusieurs menaces planent toujours sur ces sites, selon le rapport <em>«Planète Vivante 2020»</em> du WWF.</p>



<p>Ce rapport fait état d’un déclin moyen de 84% des espèces des zones humides depuis 1970, ce qui signifie que 1 sur 3 espèces dans les zones humides est menacée d’extinction.</p>



<p>À l’échelle mondiale, les sols des zones humides stockent deux fois plus de carbone que l’ensemble des forêts de la planète. Elles contribuent fortement, ainsi, à réduire les émissions de gaz à effet de serre et sont appelées, pour cela, les <em>«reins de la Terre»</em> pour leur contribution dans la dépollution.</p>



<p>Bien qu’elles ne couvrent qu’environ 6% de la surface terrestre de la Terre, 40% de toutes les espèces végétales et animales vivent ou se reproduisent dans les zones humides.</p>



<p>Grâce à la pêche et l’agriculture, les zones humides représentent, rappelle-t-on, une part importante de l’alimentation mondiale. Le riz produit dans les rizières, à titre d’exemple, alimente 3 milliards de personnes.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/la-tunisie-doit-mieux-proteger-ses-zones-humides-essentielles-a-la-biodiversite/">La Tunisie doit mieux protéger ses zones humides essentielles à la biodiversité </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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