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	<title>Archives des Rania Amdouni - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Rania Amdouni - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : Appel à la libération immédiate des jeunes emprisonnés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 10:28:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes emprisonnés]]></category>
		<category><![CDATA[mouvements sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la fête de l’indépendance, le Collectif de solidarité avec les mouvements sociaux en Tunisie réitère, avec force, sa demande de libération immédiate et inconditionnelle des jeunes arrêtés suite aux derniers mouvements de protestation de janvier 2021. Le Collectif qui a placé le devoir de solidarité avec ces jeunes au centre de ses...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Manifestations-Jeunes.jpg" alt="" class="wp-image-333764"/></figure>



<p><strong><em>À l’occasion de la fête de l’indépendance, le Collectif de solidarité avec les mouvements sociaux en Tunisie réitère, avec force, sa demande de libération immédiate et inconditionnelle des jeunes arrêtés suite aux derniers mouvements de protestation de janvier 2021.</em></strong></p>



<span id="more-342268"></span>



<p>Le Collectif qui a placé le devoir de solidarité avec ces jeunes au centre de ses préoccupations a engagé de nombreuses initiatives dans ce sens (pétition internationale, lettre ouverte au président de la république …)</p>



<p>À ce jour, nous n’avons, reçu aucune réponse à la lettre ouverte remise le lundi 22 février 2021 aux ambassadeurs de Tunisie à Paris, Bruxelles, Rome, Berne, Genève, Toronto.</p>



<p>Cependant la présidence a annoncé que le président compte accorder la grâce aux jeunes qui seraient condamnés définitivement à des peines privatives de libertés et a exprimé son souhait que la justice utilise pour les jeunes en attente de procès des peines de substitution.</p>



<p>Cette communication ne répond pas à la demande de notre collectif de libération immédiate des jeunes arrêtés et condamnés arbitrairement pour avoir usé du droit constitutionnel d’expression et de manifestation.</p>



<p>Elle ne remet pas non plus en cause les arrestations arbitraires et les procès expéditifs mais essaie de les contourner sans pour autant disculper les jeunes victimes de l’abus de pouvoir de la police et de la complicité d’une justice qui se targue d’indépendance.</p>



<p>Le collectif de solidarité avec les mouvements sociaux en Tunisie :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>se félicite de la libération, en appel de certains jeunes dont Rania Amdouni pour laquelle nous nous sommes mobilisés avec toute la société civile en Tunisie suite à sa condamnation à 6 mois de prison malgré un dossier bricolé;</li><li>réaffirme son attachement à la libération des jeunes, encore nombreux, en prison et en attente d’être jugés;</li><li>condamne l’opacité dont fait preuve le gouvernement et lui demande de communiquer aux associations mobilisées dans la défense des jeunes le nombre exact de tous les jeunes arrêtés y compris les mineurs, le nombre de jugées, libérées, encore en prison ou en établissements pour mineurs;</li><li>appelle les Tunisiennes et les Tunisiens dans les pays de résidence à la vigilance et à la mobilisation contre les dérives sécuritaires et les risques de retour de l’Etat répressif;</li><li>appelle les démocrates – amis-es de la Tunisie &#8211; épris de paix, de justice et de liberté, à soutenir le peuple tunisien et sa jeunesse dans leur combat pour la liberté, l’égalité, la justice sociale et la démocratie. </li></ul>



<p>L’actualité quotidienne nous montre en effet, tous les jours, que l’état de droit et la garantie des libertés est l’affaire de toutes et de tous.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong><em>Le 20 mars 2021</em></strong></p>



<p><em>Paris – Bruxelles – Milan – Genève – Montréal</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Comité de soutien à Rania Amdouni se réjouit de sa libération</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/19/le-comite-de-soutien-a-rania-amdouni-se-rejouit-de-sa-liberation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 10:47:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[article 230 du code pénal]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
		<category><![CDATA[relations homosexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité Internationale LGBTQI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué commun publié le 17 mars 2021 et reproduit ci-dessous, le Comité de soutien à Rania Amdouni, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie et l’association Solidarité Internationale LGBTQI se félicitent de la libération de la militante féministe et LGBT tunisienne. Le comité de soutien à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Rania-Amdouni-1.jpg" alt="" class="wp-image-338741"/></figure>



<p><strong><em>Dans un communiqué commun publié le 17 mars 2021 et reproduit ci-dessous, le Comité de soutien à Rania Amdouni, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie et l’association Solidarité Internationale LGBTQI se félicitent de la libération de la militante féministe et LGBT tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-341982"></span>



<p>Le comité de soutien à Rania Amdouni nous apprend sa libération.</p>



<p>Condamnée en première instance à six mois d’emprisonnement pour insultes aux forces de l’ordre, Rania Amdouni, militante tunisienne féministe et LGBT, a été libérée par la Cour d’Appel de Tunis. La Cour d’appel a examiné son recours le 17 mars 2021 et rendu sa sentence le jour même. Elle a au final été condamnée à une amende de 200 dinars (61 euros).</p>



<p>Le Comité de soutien à Rania Amdouni, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie et Solidarité Internationale LGBTQI remercient toutes celles et tous ceux qui ont répondu positivement à leur appel et ont apporté leur soutien à leur demande de libération de Rania. En 48 heures, 70 organisations et plus de 160 personnalités ont signé l’appel que nous leur avions adressé.</p>



<p>Il faut se réjouir de la libération de Rania tout comme de la mobilisation internationale que sa condamnation a suscitée :<br>– les signatures viennent de quelque 15 pays : Tunisie, France, Algérie, Maroc, Turquie, Cameroun, Côte d&rsquo;Ivoire, Bénin, Mauritanie, République Démocratique du Congo, Danemark, Italie, Suisse, Haïti, Canada;<br>– des militant-e-s de la solidarité internationale, des droits humains, de l’immigration et de défense des droits des personnes LGBT ont travaillé de concert;<br>– des organisations des diasporas étrangères et des militant-e-s de l’immigration en France se sont mobilisé-e-s, aux côtés des associations de défense des droits LGBT dans une démarche commune ;<br>– pour la première fois, des associations du réseau francophone international de Solidarité Internationale LGBT ont ensemble fait entendre leurs voix pour défendre une des leurs.</p>



<p>Nous souhaitons que cette mobilisation exemplaire en faveur des droits humains et le respect des minorités dans le monde se développe et se renforce dans chacun de nos pays.</p>



<p>En Tunisie, ce combat pour plus de respect des libertés et des droits se poursuit. Nous continuons d’appeler à la libération inconditionnelle et immédiate des jeunes emprisonnés pour avoir manifesté leurs aspirations à un monde meilleur. Nous appelons l’Assemblée nationale tunisienne à abroger l’article 230 du code pénal qui date de la période coloniale et pénalise les relations homosexuelles. Nous réaffirmons notre solidarité et notre soutien aux mouvements sociaux en Tunisie.</p>
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		<title>Tunisie : Rania Amdouni libérée en appel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 15:37:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Condamnée à 6 mois de prison pour «outrage à un fonctionnaire public lors de l’exercice de ses fonctions», l&#8217;activiste Rania Amdouni a été libérée en appel, ce mercredi 17 mars 2021. C&#8217;est ce qu&#8217;a annoncé le collectif « Falgatna« , en se réjouissant de cette décision annoncé à l&#8217;issue du procès en appel et en exprimant sa...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Rania-Amdouni.jpg" alt="" class="wp-image-338525"/></figure>



<p><strong><em>Condamnée à 6 mois de prison pour «outrage à un fonctionnaire public lors de l’exercice de ses fonctions», l&rsquo;activiste Rania Amdouni a été libérée en appel, ce mercredi 17 mars 2021.</em></strong></p>



<span id="more-340341"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé le collectif « <em>Falgatna</em>« , en se réjouissant de cette décision annoncé à l&rsquo;issue du procès en appel et en exprimant sa joie de voir libre leur camarade, la féministe et et militante LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels transsexuels et queer), qui aura passé 18 jours en prison.</p>



<p>«<em>Après 18 jours d&rsquo;incarcération injuste, Rania sera de nouveau libre et pourra rejoindre sa famille et les siens et pourra retourner dans la rue pour poursuivre son combat pour les droits et les libertés. Aujourd&rsquo;hui, nous avons gagné un petit pas dans notre guerre contre l&rsquo;injustice, l&rsquo;oppression, la tyrannie, l&rsquo;appauvrissement, la marginalisation et l&rsquo;intimidation»</em>, lit-on dans le communiqué du collectif, qui appelle à la libération de tous ceux qui ont été injustement arrêtés.</p>



<p>Rappelons que des associations et Ong nationales et internationales avaient soutenu l&rsquo;activiste et dénoncé son arrestation et sa condamnation, à l&rsquo;instar d&rsquo;Amnesty international qui avait qualifié cette décision de justice de «<em>scandaleuse</em>».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AZ5VI9PHxs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/appel-international-pour-une-liberation-immediate-de-rania-amdouni/">Appel international pour une libération immédiate de Rania Amdouni</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appel international pour une libération immédiate de Rania Amdouni » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/appel-international-pour-une-liberation-immediate-de-rania-amdouni/embed/#?secret=7FCgyGPJnv#?secret=AZ5VI9PHxs" data-secret="AZ5VI9PHxs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cecJ99b7QG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/affaire-rania-amdouni-amnesty-international-crie-au-scandale-et-appelle-a-la-liberation-de-lactiviste/">Affaire Rania Amdouni : Amnesty international crie au scandale et appelle à la libération de l&rsquo;activiste</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Rania Amdouni : Amnesty international crie au scandale et appelle à la libération de l&rsquo;activiste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/affaire-rania-amdouni-amnesty-international-crie-au-scandale-et-appelle-a-la-liberation-de-lactiviste/embed/#?secret=hjiY2vlMUv#?secret=cecJ99b7QG" data-secret="cecJ99b7QG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/tunisie-rania-amdouni-liberee-en-appel/">Tunisie : Rania Amdouni libérée en appel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Affaire Rania Amdouni : Amnesty international crie au scandale et appelle à la libération de l&#8217;activiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 11:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amensty international]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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		<category><![CDATA[police]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«C&#8217;est scandaleux que Rania Amdouni ait été condamnée à six mois de prison simplement pour avoir fait des commentaires jugés offensants à propos de la police. Elle doit être libérée immédiatement et inconditionnellement et toutes les charges contre elle devraient être abandonnées, estime Amnesty international, qui dénonce l&#8217;arrestation de l&#8217;activiste et sa condamnation à 6...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/affaire-rania-amdouni-amnesty-international-crie-au-scandale-et-appelle-a-la-liberation-de-lactiviste/">Affaire Rania Amdouni : Amnesty international crie au scandale et appelle à la libération de l&rsquo;activiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Rania-Amdouni-Amnesty.jpg" alt="" class="wp-image-340272"/></figure>



<p><strong><em>«C&rsquo;est scandaleux que Rania Amdouni ait été condamnée à six mois de prison simplement pour avoir fait des commentaires jugés offensants à propos de la police. Elle doit être libérée immédiatement et inconditionnellement et toutes les charges contre elle devraient être abandonnées, estime Amnesty international, qui dénonce l&rsquo;arrestation de l&rsquo;activiste et sa condamnation à 6 mois de prison ferme.</em></strong></p>



<span id="more-340265"></span>



<p>Dans un communiqué publié hier, mardi 16 mars 2021, l&rsquo;Ong que les poursuites judiciaires lancées contre Rania Amdouni envoient un message effrayant aux militants victimes de harcèlement : <em>«s’ils osent dénoncer les abus commis par la police, ils risquent de passer de victime à accusé»</em>.</p>



<p>Amnesty affirme par ailleurs, que le mot «<em>insulte</em>» n’est pas considéré comme un crime au regard du droit international, en affirmant que les pays qui utilisent ce terme «<em>limitent indûment la liberté d’expression</em>», lit-on encore dans le communiqué de l&rsquo;Ong, en rappelant avoir publié un rapport en novembre 2020, «<em>documentant un nombre croissant de poursuites pénales pour des accusations trop larges du Code pénal qui limitent indûment la liberté d&rsquo;expression, généralement à l&rsquo;instigation de responsables de la sécurité ou de l&rsquo;État, en réponse aux critiques».</em></p>



<p>Rappelons que le procès en appel de la condamnation de Rania Amdouni, féministe et militante LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels transsexuels et queer),, condamné le 4 mars pour «outrage à un fonctionnaire public lors de l’exercice de ses fonctions» sera examiné aujourd&rsquo;hui, mercredi 17 mars.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="000quZwJgT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/12/affaire-rania-amdouni-le-proces-en-appel-fixe-au-17-mars/">Affaire Rania Amdouni : Le procès en appel fixé au 17 mars</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Rania Amdouni : Le procès en appel fixé au 17 mars » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/12/affaire-rania-amdouni-le-proces-en-appel-fixe-au-17-mars/embed/#?secret=zqtM8M3bzN#?secret=000quZwJgT" data-secret="000quZwJgT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ooJ8TrZ83s"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/appel-a-la-liberation-de-rania-amdouni-et-pour-la-verite-sur-la-mort-de-abdessalem-zayan/">Appel à la libération de Rania Amdouni et pour la vérité sur la mort de Abdessalem Zayan</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appel à la libération de Rania Amdouni et pour la vérité sur la mort de Abdessalem Zayan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/appel-a-la-liberation-de-rania-amdouni-et-pour-la-verite-sur-la-mort-de-abdessalem-zayan/embed/#?secret=FO0bwWjWLU#?secret=ooJ8TrZ83s" data-secret="ooJ8TrZ83s" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/affaire-rania-amdouni-amnesty-international-crie-au-scandale-et-appelle-a-la-liberation-de-lactiviste/">Affaire Rania Amdouni : Amnesty international crie au scandale et appelle à la libération de l&rsquo;activiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Appel international pour une libération immédiate de Rania Amdouni</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 11:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTQI]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un groupe d’organisations, d’associations et de personnalités de la société civile ont lancé, hier, mardi 16 mars 2021, un appel pour une libération immédiate de la militante LGBTQI+ et féministe emprisonnée en Tunisie, Rania Amdouni, dont le procès en appel est fixé au 17 mars. Nous reproduisons ci-dessous le texte de l’appel. Militante des droits...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/appel-international-pour-une-liberation-immediate-de-rania-amdouni/">Appel international pour une libération immédiate de Rania Amdouni</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Rania-Amdouni-2.jpg" alt="" class="wp-image-339145"/></figure>



<p><strong><em>Un groupe d’organisations, d’associations et de personnalités de la société civile ont lancé, hier, mardi 16 mars 2021, un appel pour une libération immédiate de la militante LGBTQI+ et féministe emprisonnée en Tunisie, Rania Amdouni, dont le procès en appel est fixé au 17 mars. Nous reproduisons ci-dessous le texte de l’appel.</em></strong></p>



<span id="more-340271"></span>



<p>Militante des droits des femmes et des personnes LGBTQI+ et artiste, Rania Amdouni (26 ans) a été arrêtée à Tunis le 27 février 2021 et condamnée à la suite d’un procès expéditif à six mois de prison ferme.</p>



<p>Il convient de signaler que son arrestation s&rsquo;est déroulée alors qu&rsquo;elle venait porter plainte suite à une agression dont elle a été victime dans la rue en raison de son physique jugé «non-conforme» aux stéréotypes de genres.</p>



<p>Victime d’une campagne de harcèlement continu depuis de nombreux mois en raison de son engagement et de sa présence militante dans tous les mouvements de contestation sociale, Rania est aujourd’hui la cible d’une dérive policière et judiciaire que les autorités tunisiennes ont choisi de privilégier en réponse à la crise économique, sociale et politique qui asphyxie le pays.</p>



<p>Son procès en appel est fixé au 17 mars 2021. A cette occasion, nous appelons donc à sa libération immédiate et à l&rsquo;abandon des charges qui pèsent contre elle.</p>



<p>Par ailleurs, comme Rania, 2000 jeunes croupissent actuellement dans les prisons tunisiennes en raison de leur engagement militant, et ce en contradiction avec les droits constitutionnels qui garantissent la liberté d’expression et de manifestation, et les engagements internationaux du gouvernement tunisien.</p>



<p>Comme beaucoup de militants LGBTQI+, Rania est menacée au quotidien dans la rue et dans les lieux publics par les forces de l&rsquo;ordre comme par des citoyen-ne-s anonymes.</p>



<p>Nous exigeons donc la libération immédiate et inconditionnelle de Rania et de tous les prisonniers politiques.</p>



<p>Nous exigeons également des hautes autorités de l’Etat tunisien (président de la république et gouvernement) de garantir la sécurité des personnes LGBTQI+.</p>



<p>Nous exigeons enfin de l’Assemblée nationale tunisienne l’abrogation de l’article 230 du code pénal de 1913 toujours en vigueur et qui pénalise les relations homosexuelles.</p>



<p>Nous appelons toutes les personnes et organisations qui militent en faveur de l’égalité des genres, des droits des personnes LGBTQI+ et des droits des femmes, mais également en faveur de la liberté d&rsquo;expression, à se mobiliser pour une libération immédiate de Rania Amdouni et de l’ensemble des jeunes emprisonné-e-s en raison de leur aspiration à la dignité, à la liberté et à la justice sociale.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Paris – Tunis: Le 16 mars 2021.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Premiers signataires:</h3>



<p><strong>Organisations:</strong></p>



<p><em>Solidarité Internationale LGBTQI (France)<br>Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT)<br>ANKH Association<br>Aegis for human rights<br>Afrique Avenir (Afrique / France)<br>ADHEOS centre LGBT des Charentes (France)<br>Agir ensemble pour les droits humains<br>Agir pour le Changement Démocratique en Algérie (ACDA)<br>Alfajiri Initiatives A.S.B.L – R D Congo<br>ARDHIS (France)<br>Association l’Art Rue – Tunisie<br>Association des Citoyens Originaires de Turquie (ACORT)<br>Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASSDHOM)<br>Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASP)<br>Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives (FTCR)<br>Association Femmes Plurielles<br>Association Marocaine des Droits de l’Homme (AMDH)<br>Association des Marocains en France (AMF)<br>Association Nachaz &#8211; Dissonances<br>Association le Pont de Genève – Suisse<br>Association tharwa n&rsquo;fadhma n&rsquo;soumer &#8211; Algérie<br>Association des Travailleurs Maghrébins en France (ATMF)<br>Association Tunisienne de Soutien des Minorités (ATSM)<br>Association Citoyenneté,Développement,Cultures&amp;Migrations des deux Rives (C.D.C.M.I.R.)<br>Association Arts et Cultures des deux Rives (A.C.D.R.)<br>Association Création et Créativité pour le Développement et l&rsquo;Embauche (C.C.D.E.) &#8211;<br>Association Solidarité Laïque Tunisie<br>CAMFAIDS<br>Cédétim<br>Centre de Recherche et d&rsquo;Information pour le Développement (CRID)<br>Coalition tunisienne contre la peine de mort (CTCPM)<br>Collectif ATYAF pour la diversité sexuelle et de genre (Maroc)<br>Collectif de la revue Multitudes<br>Collectif Soumoud<br>Colibri, Cameroun<br>Comité tunisien de soutien à Rania Amdouni<br>Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunise &#8211; Belgique<br>Contact Afrique Avenir<br>La Coupole Akawaba , Fédération LGBT Cote d’Ivoire<br>David et Jonathan, christianisme et Homosexualité<br>Femmes Egalité<br>FrancoQueer<br>Fondation Hassan Saadaoui, pour l’Egalité et la Démocratie<br>Fondation SEROvie<br>Homosexualité et Socialisme<br>Icodeh Haiti<br>Jeunes Colombes du Benin<br>Kaz’Avenir- association LGBT Kayenne<br>Ligue des Droits de l’Homme (LDH)<br>Mains Libre &#8211; Maroc<br>Mouvement Contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)<br>No Peace Without Justice<br>Organisation Contre la Torture en Tunisie (OCTT)<br>Organisation 23_10 d&rsquo;Appui au Processus de Transition Démocratique<br>Plateforme, LGBTQI Camerounaise Unity<br>Réseau Euromed France (REF)<br>Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture (REMCC)<br>Roots Lab for gender and development (Maroc)<br>Savie ASBL, République Démocratique du Congo<br>Shams &#8211; France<br>Shams – Tunisie<br>SOS Migrants ASBL &#8211; Belgique<br>SOS Racisme – France<br>Stop Homophobie<br>Tunisian Forum for Youth Empowerment<br>Union Syndicale Solidaires</em></p>



<p><strong>Partis :</strong></p>



<p><em>Ensemble (pour une alternative de gauche écologique et sociale)<br>Europe Ecologie Les Verts (EELV)<br>Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)<br>Pour une Ecologie Populaire et Sociale (PEPS)<br>Parti Communiste Français (PCF)<br>Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF)<br>Parti de Gauche (PG)<br>Parti des Travailleurs de Tunisie – Section France (PTT)</em></p>



<p><strong>Soutiens individuels:</strong></p>



<p><em>Fouad Abdelmoumni, économiste, militant des droits humains &#8211; Maroc<br>Hichem Abdessamad, historien, traducteur<br>Louis Adam, retraité, expert-comptable, commissaire aux comptes<br>Hakim Addad, militant politique algérien<br>Ayad Ahram, président de l’ASSDHOM<br>Sanhaja Akrouf, féministe, militante pour la démocratie en Algérie<br>Françoise Alamartine, co-responsable de la commission Transnationale EELV<br>Mourad Allal, directeur de centre de formation, militant des Droits Humains<br>Tewfik Allal, militant associative, porte-parole de l’ACDA-Algérie<br>Jean Claude Amara, co-fondateur DAL et Droits Devant<br>Jean-Loup Amselle, anthropologue<br>Ana Azaria, présidente de Femmes Egalité<br>Nabil Azouz, collectif Soumoud<br>Marie Bakchine, psychologue &#8211; Reims<br>Odile Banet, citoyenne française<br>Brigitte Bardet Allal, professeure de lettres classiques<br>Alain Baron, syndicaliste<br>Sergio Bassole, responsable syndical, CGIL &#8211; Italie<br>Mohamed Bazza, militant associatif, président IDD – France<br>Hakim Bécheur, chef de service à l’Hôpital Paris<br>Fathi Belhaj Yahya, écrivain<br>Souhaiyr Belhassen, président d’honneur de la FIDH<br>Farouk Belkeddar, militant associatif<br>Faycal Benabdallah, président FTCR<br>Tarek Benhiba, retraité, militant associative<br>Rim Ben Ismail, psychologues du Monde Tunisie<br>Hédi Benkraiem, ingénieur, retraité Toulouse<br>Alix Béranger, militante féministe<br>Sami Benslama, coordinateur Général 23_10<br>Olivier Besancenot, NPA, ex candidat aux élections présidentielles<br>Sophie Bessis, historienne<br>Mohamed Bensaid, médecin, militant associatif<br>Mohamed Bhar, artiste, compositeur, chanteur engagé<br>Roland Biache, SG &#8211; LDH<br>Christian Bordeleau, metteur en scène<br>Said Bouamama, sociologue, militant de l’Immigration &#8211; FUIQP<br>Hajer Bouden, traductrice<br>Larbi Bouguerra, membre de l’Académie Beit El Hikma<br>Alima Boumedienne, avocate, ancienne sénatrice, militante associative<br>Frédéric Brun, membre du comité de rédaction de la revue, “Multitudes”<br>Susanna Camusso, syndicaliste CGIL &#8211; Italie<br>Nadia Chaabane, députée de la constituante – Tunisie<br>Khémaies Chammari, ancien ambassadeur, défenseur des droits humains<br>Martina Chavez, ex prisonnière politique en Argentine, militante des droits humains<br>Kacem Chebab, militant des droits humains &#8211; Maroc<br>Patrick Chemla, psychiatre – Reims<br>Mouhieddine Cherbib, défenseur des droits humains<br>Alya Chérif Chammari, avocate, militante féministe<br>Khadija Chérif, sociologue, féministe, ancienne présidente de l’ATFD<br>Hédi Chenchabi, directeur de centre de formation, militant associatif<br>Annick Coupé, secrétaire générale ATTAC – France<br>Marie-Agnès Crosnier, retraitée du secteur de l&rsquo;édition<br>Jocelyne Dakhlia, historienne<br>Bakoa Ndjee Daniel, médiateur de santé association Afrique<br>Michèle Decaster, AFASP<br>Marcel Drach, psychanalyste<br>Bernard Dréano, président du Cédétim<br>Mohsen Dridi, militant associative<br>Xavier Dubois, militant PCF<br>Hélene Dupont, militante associative, Toulouse<br>Reginald Dupont, directeur exécutif Fondation SEROvie<br>Aïda El Amri, médecin radiologue, militante associative et présidente de l&rsquo;Association Tunisie Culture et solidarité<br>Ali Elbaz, militant associatif<br>Fethi El Hajali, militant associatif<br>Nadia Elfani, cinéaste<br>Sihem Elmabrouk, avocate, militante des droits de l’homme<br>Didier Epsztajn, animateur du blog “entre les lignes entre les mots”<br>Gilles Eymery, cadre de banque à la retraite,Paris<br>Jean Baptiste Eyraud, militant pour le logement<br>Mireille Fanon-Mendes-France, experte des Nations Unies<br>Patrick Farbiaz, écologiste PEPS<br>Jacques Fath, spécialiste des relations internationales<br>Claudette Ferjani, enseignante retraitée<br>Mohamed Cherif Ferjani, professeur honoraire de l’université Lyon 2<br>Souad Frikeche, ancienne présidente de l’Association Marocains France<br>Kashindi shabani Gady, Activist and Advocate on SOGIESC -LGBT<br>René Galissot, professeur émérite d’université<br>Jacques Gaillot Mgr, évêque<br>Catherine Gegout, ancienne conseillère municipale de Paris<br>Nicolas Gilles de ANKH Association.<br>Amel Grami, universitaire<br>Augustin Grosdoy, co-président du MRAP<br>Houssem Hammi, collectif Soumoud<br>Nabila Hamza, conseillère municipale-La Marsa, féministe, responsable ATFD<br>Fréderic Hay, president d’ADHEOS<br>Maher Hanine, sociologue, militant politique et associatif<br>Odile Hélier, anthropologue &#8211; Paris<br>Kamel Jendoubi, ancien ministre défenseur des droits humains<br>Noureddine Jouini, universitaire<br>Pierre Khalfa, Fondation Copernic<br>Terrence Khatchadourian, SG Stop Homophobie<br>Habib Khazdaghli, professeur des universités<br>Mohamed Khénissi, président Nachaz-Dissonances<br>Steven Kuzan, président Kaz’Avenir<br>Abdellatif Laabi, écrivain – Maroc/France<br>Bastien Lachaud, député FI, vice président du groupe d’amitié France-Tunisie et président du groupe d’études discriminations et Lgbtqi-phobies dans le monde à l’Assemblée Nationale<br>Kamel Lahbib, défenseur des droits de l’homme &#8211; Maroc<br>Annie Lahmer, conseillère régionale IDF<br>Abderrazek Lassouad, militant associatif<br>Chokri Latif, écrivain<br>Evelyne Lattanzio, professeur de lettres classiques à la retraite , Paris<br>Philippe Lattanzio, chef d’entreprise &#8211; Brest<br>Christine Lebrazidec, adhérente EELV<br>Gilles Lemaire, écologiste, altermondialiste<br>Jean-Paul Lemarec, militant des droits de l’homme<br>Edith Lhomel, militante des droits humains, SG &#8211; CRLDHT<br>Renée le Mignot, co-présidente du MRAP<br>Maryam Mnaouar, militante des droits humains<br>Gilles Manceron, historien<br>Moïse Manoel, doctorant de l&rsquo;Université des Antilles sur le champ des homophobies et des néocolonialismes sur le Plateau des Guyanes<br>Laurence Marchand, psychanalyste<br>Salvatore Marra, syndicaliste CGIL – Italie<br>Gus Massiah, économiste, altermondialiste<br>Romain Mbiribindi, Afrique Avenir<br>Aymard de Mengin, sociologue<br>Henri Mermé, commission internationale d’Ensemble<br>Emel Methlouthi, artiste, musicienne<br>Umit Metin, militant associatif ACORTurquie<br>Hend M’Hamdi, présidente CVDT<br>Rosa Moussaoui, journaliste<br>Mohamed Nachi, sociologue<br>Sofiane Ouissi, chorégraphe, danseur<br>Marc Plocki, retraité<br>Lise Poirier Courbet écrivaine, psychosociologue .<br>Jean-Yves Potel, historien et politiste, ancien diplomate.<br>Christine Poupin, porte-parole du NPA<br>Ines Sanjuro Mouta, militante associative<br>Marc Shade-Poulsen, chercheur, université de Roskuilde, Danemark<br>Jean-François Quantin, co-président du MRAP<br>Denis Quinqueton, co directeur de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation Jean Jaurès<br>Eymen Rezgui, Front de Libération du Cannabis<br>Kahdija Ryadi, AMDH, Maroc<br>Gérard Rodriguez, cadre supérieur de santé<br>Suzy Rojtman, porte parole de CNDF (Collectif national pour les droits des femmes)<br>Messaoud Romdhani, militant associatif<br>Adèle Sauvé, citoyenne – Poitiers<br>Serge Seninsky, militant associatif, ATTAC<br>Noureddine Senoussi, militant de l’immigration<br>Catherine Simon, journaliste<br>Robert Simon, président SI LGBTQ<br>Mohamed Smida, juriste et militant politique et associatif<br>Dominique Sopo, président de SOS Racisme<br>Samir Taïeb, ancien ministre<br>Laure Thiérion, psychiatre – Reims<br>Mokhtar Trifi, avocat, président d’honneur de la LTDH<br>Michel Tubiana, avocat, président d’honneur de la LDH<br>Marie-Christine Vergiat, ancienne députée européenne, militante LDH<br>Pedro Vianna, poète, homme de théâtre, enseignant universitaire<br>Anthony Whitney, administrateur SILGBT<br>Chedly Zaidi, militant politique<br>Abdallah Zniber, défenseur des droits humains</em></p>
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		<item>
		<title>Affaire Rania Amdouni : Le procès en appel fixé au 17 mars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 16:53:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Falgatna]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTQ]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[procès appel]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le collectif « Falgatna » a annoncé que le procès en appel, de l&#8217;activiste Rania Amdouni, condamnée à 6 mois de prison ferme avec exécution immédiate pour «outrage à un fonctionnaire public lors de l’exercice de ses fonctions», a été fixé au 17 mars 2021. Plusieurs associations et activistes ont, dans ce sens, appelé à se rassembler,...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Free-Rania-Amdouni.jpg" alt="" class="wp-image-339674"/></figure>



<p><strong><em>Le collectif « Falgatna » a annoncé que le procès en appel, de l&rsquo;activiste Rania Amdouni, condamnée à 6 mois de prison ferme avec exécution immédiate pour «outrage à un fonctionnaire public lors de l’exercice de ses fonctions», a été  fixé au 17 mars 2021.</em></strong></p>



<span id="more-339671"></span>



<p>Plusieurs associations et activistes ont, dans ce sens, appelé à se rassembler, mercredi prochain, devant le tribunal pour soutenir la féministe et militante LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels transsexuels et queer), qui a été arrêtée alors qu&rsquo;elle s&rsquo;était initialement rendue au poste de police pour porter plainte contre des syndicalistes sécuritaires et des extrémistes pour menaces et harcèlements.</p>



<p>Rappelons que Bassem Trifi, vice-président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), a affirmé que Rania Amdouni a été harcelée au poste de police, estimant qu&rsquo;elle a été injustement arrêtée et condamnée à la prison ferme.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dkjIsaYHMY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/04/lactiviste-rania-amdouni-condamnee-a-6-mois-de-prison-ferme/">L&rsquo;activiste Rania Amdouni condamnée à 6 mois de prison ferme</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;activiste Rania Amdouni condamnée à 6 mois de prison ferme » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/04/lactiviste-rania-amdouni-condamnee-a-6-mois-de-prison-ferme/embed/#?secret=TRHS2aCPUt#?secret=dkjIsaYHMY" data-secret="dkjIsaYHMY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>L&#8217;ATFD saisit les Nations unies à propos des violences contre les femmes en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 12:01:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATFD]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Bel Haj Hmida]]></category>
		<category><![CDATA[Dubravka Šimonović]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Affes]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Manjoo]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Abbou]]></category>
		<category><![CDATA[violences contre les femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2021, l&#8217;Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) s&#8217;est adressée, dans la lettre reproduite ci-dessous, à la Rapporteuse spéciale des Nations unies sur les violences contre les femmes, pour tirer la sonnette d&#8217;alarme face à la montée sans précédent des violences sexistes qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/latfd-saisit-les-nations-unies-a-propos-des-violences-contre-les-femmes-en-tunisie/">L&rsquo;ATFD saisit les Nations unies à propos des violences contre les femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Yosra-Frawes-Dubravka-Simonovic.jpg" alt="" class="wp-image-339193"/><figcaption><em>Yosra Frawes / Dubravka Simonovic.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>A l&rsquo;occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2021, l&rsquo;Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) s&rsquo;est adressée, dans la lettre reproduite ci-dessous, à la Rapporteuse spéciale des Nations unies sur les violences contre les femmes, pour tirer la sonnette d&rsquo;alarme face à la montée sans précédent des violences sexistes qui ciblent en particulier les activistes féministes et les femmes politiques en Tunisie. </em></strong></p>



<span id="more-339187"></span>



<p>A l’aimable attention de madame Dubravka Šimonović, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences,</p>



<p>Chère madame,</p>



<p>L’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) est l’une des plus anciennes associations féministes de la Tunisie. Créée en 1987, elle a installé en 1993, le premier Centre d’écoute et d’orientation des femmes victimes de violences (CEOFVV) en Tunisie et en Afrique. Outre la prise en charge des femmes victimes de violences, elle conduit des plaidoyers afin que l’Etat tunisien remplisse ses obligations de diligence raisonnable en matière de violences. </p>



<p>En 2004, elle parvient à faire adopter une loi incriminant le harcèlement sexuel et en 2014, l’inscription dans la Constitution tunisienne de l’obligation pour l’Etat d’éliminer les violences à l’égard des femmes. </p>



<p>En 2017, une loi a été adoptée par le parlement relative à l’élimination des violences contre les femmes à laquelle l’ATFD a collaboré en amont, lors de sa rédaction et en aval, en effectuant un lobbying auprès des députés afin que le projet de loi soit adopté.</p>



<p>En 2013, l’ATFD s’était déjà adressée à la Rapporteuse Spéciale, madame Rachida Manjoo, à propos de l’affaire du viol de «Meriem» par des agents de police. Afin de garantir l’impunité des agresseurs, la jeune femme avait été inculpée d’atteinte aux bonnes mœurs avant que, sur l’intervention de la société civile, ne soit classée l’affaire et ne furent jugés les coupables pour viol (2014).</p>



<p>Aujourd’hui, nous voudrions attirer votre attention sur la situation des violences en Tunisie, en particulier les violences faites aux femmes parlementaires et aux militantes féministes et vous communiquer notre inquiétude sur l’éventualité de crimes encore plus graves</p>



<p>Depuis la révolution de 2011, la Tunisie est gouvernée par une majorité islamo-conservatrice issue du parti Ennahdha. Lors de sa victoire aux élections législatives de 2019, elle s’est alliée notamment avec un mouvement religieux d’extrême droite (la coalition El Karama).</p>



<p>De multiples crises traversent le pays, politique, économique, sociale et sanitaire. Les mouvements sociaux de protestation contre la pauvreté, la précarité et le chômage se multiplient dans tout le pays à laquelle les gouvernants répondent par le tout sécuritaire. Les manifestations de jeunes des quartiers pauvres qui ont eu lieu en janvier 2020, lors de la commémoration de la révolution de 2010-2011 se sont soldés par près de 1200 arrestations dont la moitié sont mineurs et les premiers jugements rendus vont jusqu’à 2 ans de prison ferme.</p>



<p>On compte un mort parmi les manifestant.es. Dans ce climat tendu, les femmes sont particulièrement exposées à tous les types de violence. Notre Centre d’Ecoute et d’Orientation pour les Femmes Victimes de Violences situé dans la capitale à Tunis reçoit à lui seul une moyenne de 300 femmes par an et a vu leur nombre doublé (2018 : 341 FVV ; 2019 : 417 et en 2020 : 766.) Par ailleurs, du 1 janvier 2020 au 31 décembre 2020, les 4 CEOFVV de l’ATFD situés à Tunis, Sfax, Kairouan et Sousse ont accueilli 1145 femmes victimes de violences contre 525 femmes en 2018 et 641 femmes en 2019. Des chiffres qui confirment l’augmentation des violences à l’encontre des femmes mais aussi des enfants malgré la législation en vigueur.</p>



<p>Face à cette recrudescence de violences à l’encontre des femmes, s’ajoute un climat délétère où les violences politiques et verbales à l’encontre de la femme sont devenues monnaie courante à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ce, dans une totale impunité.</p>



<p>Le 27 septembre 2020, suite au viol et à l’assassinat à Ain Zaghouan (Grand Tunis) d’une jeune fille, une polémique sur l’application de la peine de mort anime la toile tunisienne. Les défenseur.es des droits de l’homme qui militent pour l’abolition de la peine de mort entre autres, dont Bochra Bel Haj Hmida (avocate, co-fondatrice de l’ATFD et ex députée de 2014 à 2019), expriment leur refus de la peine de mort.</p>



<p>Le député <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.businessnews.com.tn/faycal-tebbini-a-bora-belhaj-hamida--tu-ne-risques-pas-detre-violee,537,102413,3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fayçal Tebbini</a> (la Voix des Agriculteurs) publie alors sur sa page Facebook un statut dégradant, s’attaquant à <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/vague-de-soutien-a-bochra-belhaj-hmida-suite-aux-propos-degradants-de-faycal-tebbini/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bochra Bel Haj Hmida</a> pour ses positions en faveur de l’abolition de la peine de mort, en ces termes : <em>«… aujourd’hui, Bochra Bel Haj Hmida refuse la peine de mort dans le cadre des crimes de viol parce qu’elle est certaine qu’elle ne risque pas d’être violée. Personne ne la regarde déjà comme une femme pour avoir envie de la violer»</em>.</p>



<p>Bochra Bel Haj Hmida a déposé plainte le 5 octobre 2020, soutenue par l’ATFD et plusieurs associations de défense des droits humains des femmes et un collectif 32 avocat.es. Un communiqué a également été publié le 30 septembre 2020 par l’ATFD pour dénoncer ces violences et demander aux acteurs politiques de s’engager clairement contre toute forme de sexisme et de discrimination à l’encontre des femmes. Le procureur de la République du Tribunal de première instance de Tunis a ouvert une instruction judicaire.</p>



<p>Toutefois, certains députés de l’Assemblée continuent impunément de s’attaquer aux femmes. Un député de la coalition Al Karama, (groupe politique d’extrême droite islamiste, conservatrice, rétrograde et radicale) a affirmé, lors de la plénière du jeudi 3 décembre 2020 consacrée à la discussion du budget du ministère de la Femme dans le cadre du projet de loi finances 2021, que les mères célibataires étaient <em>«soit des trainées soit des femmes violées</em>». Aucune réaction jusqu’à ce jour de la même ministre pour information. Le député <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.leconomistemaghrebin.com/2020/09/30/des-avocats-saisiront-la-justice-contre-faycal-tebbini-sur-fond-de-propos-offensants-envers-bochra-belhaj-hmida/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mohamed Affes</a>, qui a affirmé que son unique référence est la Chariâa qu’il considère comme une ligne rouge, a aussi profité de son intervention en séance plénière, pour affirmer que les problèmes rencontrés par les familles et l’enfance, aujourd’hui résultent des valeurs prônées par les mouvements féministes et les défenseurs des droits des femmes et des libertés. Il a accusé ces derniers d’encourager <em>«les mères célibataires, les relations sexuelles hors mariage, le droit à l’avortement, la pratique de l’adultère et l’homosexualité»</em>.</p>



<p>Suite aux propos de ce député, au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple, violant la Constitution de 2014 et face à la pression de la société civile, une réunion de la Commission parlementaire des affaires de la femme, de la famille, de l’enfance, de la jeunesse et des personnes âgées a eu lieu le 7 décembre en vue d’examiner les propos méprisants proférés par Mohamed Affes à l’encontre des mères célibataires. Les élus de la Coalition El Karama, Seif Eddine Makhlouf, Mohamed Affes et Zied Hachemi ont perturbé cette réunion et ont agressé verbalement puis physiquement les élus du <a href="https://www.mosaiquefm.net/fr/actualite-politique-tunisie/832080/violence-au-parlement-l-ugtt-riposte" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Bloc démocrate</a> Samia Abbou, Amal Saïdi et Anouar Bechahed dans les couloirs de l’Assemblée.</p>



<p>Le vendredi 4 décembre 2020, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a publié un communiqué dans lequel elle dénonce et condamne les propos tenus la veille au Parlement par le député Mohamed Affes contre les mères célibataires et les libertés des femmes dans leur ensemble.</p>



<p>Les députés de la coalition El Karama se sont déjà illustrés en matière de violence politique et à l’encontre des femmes à l’Assemblée. L’ATFD a alors constitué une délégation pour rencontrer les présidents de groupe parlementaires et organisé une manifestation pacifique devant l’entrée de l’ARP le mardi <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.leconomistemaghrebin.com/2020/12/08/atfd-coeur-nouvelle-vague-violence-arp/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">8 décembre 2020</a>. Les militantes de l’ATFD ont manifesté leurs mécontentements pacifiquement avec des slogans. A l’entrée de l’ARP, Oussama Sghaier, député d&rsquo;Ennahda (parti islamiste), a foncé avec son véhicule sur le groupe de manifestant.es (il a écrasé avec son véhicule le pied d’une manifestante et provoqué la chute d’une autre). Deux manifestants ont tenté de lui demander d’arrêter son véhicule. Il a exigé que les forces de l’ordre présentes à l’ARP interviennent pour arrêter sur le champ les deux manifestants. L’agresseur jouant la victime en arguant que son pare-brise a été abîmé est ensuite intervenu en séance plénière affirmant avoir été agressé physiquement par les femmes démocrates et traitant l’ATFD <em>«de Daech modernistes</em>» et comparant la manifestation pacifique à du terrorisme des progressistes. Cette déclaration a été suivie par une campagne de diffamation orchestrée sur les réseaux sociaux ainsi que dans certains médias dans l’objectif de détourner l’attention publique des déclarations du député Mohamed Affes et des violences graves qui se sont produites à l’ARP.</p>



<p>Plus de <a href="https://www.businessnews.com.tn/Les-femmes-d%C3%A9mocrates-d%C3%A9noncent-les-propos-de-Mohamed-Affes-contre-les-m%C3%A8res-c%C3%A9libataires,520,104085,3" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">30 organisations</a> de la société civile dont le quartet du dialogue national (prix Nobel de la Paix 2015) ont signé un communiqué conjoint pour apporter leur soutien à l’ATFD.</p>



<p>L’ATFD est l’objet aujourd’hui d’une grande campagne de diffamation et de dénigrement allant jusqu’à des menaces directes sur la sécurité de ses militantes, son staff et ses locaux.</p>



<p>Ces attaques ne font que renforcer la détermination de l’ATFD à défendre l’Etat de droit et les valeurs de la liberté, de l’égalité, de la laïcité.</p>



<p>L’Etat s’est engagé à lutter contre la violence politique à travers la loi 58 relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Ladite loi définit la violence politique comme <em>«tout acte ou pratique fondé sur la discrimination entre les sexes dont l’auteur vise à priver la femme ou l’empêcher d’exercer toute activité politique, partisane, associative ou tout droit ou liberté fondamentale»</em>. Or, pour le moment, la loi fait figure de vitrine et n’est pas appliquée.</p>



<p>Ces violences à l’encontre des femmes perdurent. L’Assemblée en est une triste illustration. Seifeddine Makhlouf, député appartenant à la coalition El Karama, <a href="https://www.businessnews.com.tn/en-videos-seif-eddine-makhlouf-agresse-et-menace-abir-moussi,520,105466,3" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">récidive le 27 janvier 2021 à l’ARP</a>, en arrachant le téléphone des mains de la députée du PDL, Abir Moussi, en l’insultant et en menaçant de la frapper. Son groupe parlementaire était en sit-in dans une des salles de l’Assemblée pour protester contre les violations du règlement intérieur et du bureau de l’Assemblée quand le député Makhlouf est venu la provoquer. Elle s’est donc mise à filmer la scène avec son téléphone quand celui-ci lui a violemment arraché son téléphone.</p>



<p>Cette scène a été filmée par une députée présente dans la salle et diffusée sur les réseaux sociaux et dans les médias. Elle est d’une telle violence qu’elle a suscité un vif émoi au sein de la société civile. L’<a href="https://www.businessnews.com.tn/Les-femmes-d%C3%A9mocrates-condamnent-l%E2%80%99agression-de-Abir-Moussi,520,105477,3" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">ATFD</a>, ainsi que grand nombre d’organisations de la société civile mais également la centrale syndicale UGTT ont condamné la violence politique à l’encontre des femmes.</p>



<p>Malgré cela et quoique ce ne soit pas la première fois que cette députée soit insultée au sein du Parlement, le ministère public n’a pas ouvert d’enquêtes.</p>



<p>Les arrestations arbitraires qui visent également les jeunes sont de plus en plus nombreuses. Depuis le début du mois de février, une violente campagne de harcèlement, de dénigrement et de diffamation vise <a href="https://lapresse.tn/89879/droits-de-lhomme-rania-amdouni-condamnee-dur-detre-different-en-tunisie/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Rania Amdouni</a>, une jeune artiste, militante Queer et féministe, âgée de 26 ans et qui a pris part aux récentes manifestations sur l’avenue Habib Bourguiba. Cette campagne, orchestrée sur les réseaux sociaux par certains syndicats des forces de l’ordre, des policiers et le député de la Coalition El Karama Seifeddine Makhlouf, menace au quotidien la sécurité de Rania.</p>



<p>Le 27 février 2021 alors qu’elle se rend au poste de police dans le but de déposer plainte contre cette campagne de harcèlement, elle est arrêtée et accusée d’atteinte à la morale publique. Elle est jugée le 4 mars 2021 au tribunal cantonal de Tunis et écope de 6 mois de prison ferme avec exécution immédiate pour outrage à un fonctionnaire public.</p>



<p>Le Collectif de défense de Rania Amdouni composé de 18 avocat.es (et de plusieurs organisations de la société civile dont l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates) a fait appel de cette décision le 6 mars 2021. L’ATFD constate non sans inquiétude que les libertés individuelles et la liberté d’expression sont bafouées et se tient aux côtés de la jeune militante Rania Amdouni pour défendre ses droits et obtenir sa libération.</p>



<p>Devant l’inaction des autorités, l’impunité dont jouissent les auteurs des violences, la multiplication des violences sexistes sous toutes leurs formes, nous craignons le pire. Car nous savons que lorsque le taux de violences sexistes augmente dans les situations de crise, elles sont annonciatrices du pire. Voilà pourquoi nous avons tenu à vous en informer.</p>



<p>Veuillez agréer, madame la rapporteuse spéciale, l’expression de nos meilleurs sentiments.</p>



<p>Pour l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates,</p>



<p class="has-text-align-right">La présidente,</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Yosra Frawes</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/latfd-saisit-les-nations-unies-a-propos-des-violences-contre-les-femmes-en-tunisie/">L&rsquo;ATFD saisit les Nations unies à propos des violences contre les femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Al Bawsala appelle le Parlement à auditionner Hichem Mechichi concernant les abus répétitifs contre les activistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 10:23:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Bawsala]]></category>
		<category><![CDATA[hichem Mehcichi]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Via un communiqué publié lundi 8 mars 2021, l&#8217;organisation Al-Bawsala a exprimé sa ferme condamnation des abus policiers et des arrestations aléatoires ayant visé, dernièrement, de jeunes activistes tunisiens. La dernière en date concerne Rania Amdouni, activiste de la communauté LGBT, qui a été arrêtée après avoir sollicité la police pour porter plainte contre la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/tunisie-al-bawsala-appelle-le-parlement-a-auditionner-hichem-mechichi-concernant-les-abus-repetitifs-contre-les-activistes/">Tunisie : Al Bawsala appelle le Parlement à auditionner Hichem Mechichi concernant les abus répétitifs contre les activistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Hichem-Mechichi-ARP.jpg" alt="" class="wp-image-314489"/></figure>



<p><strong><em>Via un communiqué publié lundi 8 mars 2021, l&rsquo;organisation Al-Bawsala a exprimé sa ferme condamnation des abus policiers et des arrestations aléatoires ayant visé, dernièrement, de jeunes activistes tunisiens.</em></strong></p>



<span id="more-339174"></span>



<p>La dernière en date concerne <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/03/04/lactiviste-rania-amdouni-condamnee-a-6-mois-de-prison-ferme/"><strong>Rania Amdouni</strong></a>, activiste de la communauté LGBT, qui a été arrêtée après avoir sollicité la police pour porter plainte contre la campagne de dénigrement et de harcèlement qu&rsquo;elle était en train de subir. Finalement, elle  s&rsquo;est retrouvée condamnée à 6 mois de prison ferme pour une accusation mensongère, vague et ridicule (porter atteinte à un fonctionnaire public).</p>



<p>Al Bawsala a dénoncé la violation illégale des libertés de ces jeunes par l&rsquo;État tunisien, appelant le chef du gouvernement et ministre de l&rsquo;Intérieur par intérim, Hichem Mechichi, à jouer son rôle pour mettre fin à ces abus policiers dangereux et répétitifs.</p>



<p>L&rsquo;ONG a également appelé l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP) à auditionner Mechichi concernant ces scandales.</p>



<p>Al Bawsala a, par ailleurs, souligné la nécessité d&rsquo;adapter le système juridique et judiciaire, théoriquement et dans la pratique, aux exigences constitutionnelles, afin de mettre en œuvre toutes les garanties qui élimineraient ces abus.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gjMTuW0ReV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/08/bassem-trifi-rania-amdouni-a-ete-harcelee-dans-le-poste-de-police-puis-injustement-condamnee-a-lemprisonnement/">Bassem Trifi : «Rania Amdouni a été harcelée dans le poste de police puis injustement condamnée à l&#8217;emprisonnement»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bassem Trifi : «Rania Amdouni a été harcelée dans le poste de police puis injustement condamnée à l&#8217;emprisonnement» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/08/bassem-trifi-rania-amdouni-a-ete-harcelee-dans-le-poste-de-police-puis-injustement-condamnee-a-lemprisonnement/embed/#?secret=T16kN1p8sm#?secret=gjMTuW0ReV" data-secret="gjMTuW0ReV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/tunisie-al-bawsala-appelle-le-parlement-a-auditionner-hichem-mechichi-concernant-les-abus-repetitifs-contre-les-activistes/">Tunisie : Al Bawsala appelle le Parlement à auditionner Hichem Mechichi concernant les abus répétitifs contre les activistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Des associations dénoncent l&#8217;augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 06:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nawres Zoghbi Douzi]]></category>
		<category><![CDATA[Ouarda Atig]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
		<category><![CDATA[violence contre les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Wajdi Ghonim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des femmes, des associations tunisiennes ont dénoncé dans un communiqué commun l’augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie. Elles y ont vu « une honte pour les détenteurs du pouvoir et un mépris grave pour la Constitution et la loi ». Nous reproduisons ci-dessous ce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/des-associations-denoncent-laugmentation-de-la-violence-et-de-la-discrimination-contre-les-femmes-en-tunisie/">Des associations dénoncent l&rsquo;augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Rania-Amdouni-2.jpg" alt="" class="wp-image-339145"/></figure>



<p><strong><em>À l’occasion de la Journée internationale des femmes, des associations tunisiennes ont dénoncé dans un communiqué commun l’augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie. Elles y ont vu « une honte pour les détenteurs du pouvoir et un mépris grave pour la Constitution et la loi ». Nous reproduisons ci-dessous ce communiqué et la liste des associations signataires.</em></strong></p>



<span id="more-339144"></span>



<p>Les associations soussignées considèrent que la récente campagne d’arrestations et de procès à l’encontre des femmes militantes ainsi que l’augmentation de la violence, de la discrimination et du harcèlement à l’encontre des femmes tunisiennes dans divers domaines et espaces dont la Chambre des représentants du peuple, est une honte pour ceux qui tiennent les rênes du pouvoir et un mépris grave pour la Constitution et la loi n° 58 de 2017 relative à l’élimination de la violence à l’encontre des femmes.</p>



<p>Quelques jours avant cette Journée internationale, où les nations se font les avocats de l’égalité des salaires, du droit à la participation politique et de l’élimination de la violence à l’égard des femmes, la militante féministe Rania Amdouni est jugée et emprisonnée ; la militante des droits de l’Homme, Nawres Zoghbi Douzi est brutalisée par des activistes de l’organisation estudiantine dépendant du mouvement Ennahdha; des femmes, qui ont occupé le hall du ministère de la femme pour revendiquer leur droit au travail, sont victimes de violences policières. C’est précisément le 8 mars que la secrétaire générale de l’Union générale des étudiants de Tunisie Ouarda Atig est jugée à cause de son engagement dans le mouvement des jeunes, des syndicalistes et des étudiants.</p>



<p>Face à cette offensive, les associations soussignées appellent toutes les forces démocratiques à œuvrer collectivement et inlassablement pour mettre fin aux actes d’agression éhontés contre les femmes tunisiennes, pour traduire en justice les auteurs de ces violations et pour lever les obstacles qui les empêchent de contribuer à la réparation des préjudices commis par des politiciens qui ont échoué et qui ne croient pas au droit des femmes à la liberté, à l’égalité et à l’équité garantis par la Constitution.</p>



<p>Elles condamnent fermement la vague d’agressions et d’arrestations, de poursuites judiciaires ainsi que le harcèlement commis, ces dernières semaines, par de nombreux agents de sécurité à l’encontre de militantes, en raison de leur participation à des manifestations pacifiques contre la pauvreté, le chômage et la discrimination. Elles dénoncent également le harcèlement subi par des femmes journalistes de la part des membres du comité d’organisation du Mouvement Ennahdha et plusieurs de ses partisans afin de les empêcher de couvrir la marche organisée par la direction du mouvement, le 27 février dernier, pour soutenir la position de son président, Rached Ghannouchi, en désaccord avec le président Kaïs Saied et ses adversaires au sein du Mouvement Ennahdha.</p>



<p>Il convient de rappeler que la recrudescence de la violence et de la discrimination à l’égard des femmes et des jeunes filles en Tunisie est le résultat des campagnes de propagande méthodiques lancées en 2012, sous les auspices du Mouvement Ennahdha et avec la participation de prédicateurs radicaux originaires d’États arabes despotiques, dont le prédicateur égyptien Wajdi Ghonim. Aujourd’hui, ces campagnes se poursuivent, grâce à l’appui des forces réactionnaires, dans divers domaines y compris les médias et les réseaux sociaux ainsi que par le biais d’un discours violent et dépréciatif pour les femmes, tenu par des responsables de l’État tunisien et des membres de l’Assemblée des Représentants du peuple.</p>



<p>Les associations signataires expriment leur soutien à l’appel lancé récemment par le l’Union générale tunisienne du travail pour exhorter l’État tunisien à ratifier la Convention n° 190 de l’OIT relative à l’élimination de la violence sur les lieux de travail. Elles appuient également les appels lancés par les organisations féministes tunisiennes à l’Assemblée des Représentants du peuple tunisien pour qu’elle accélère l’harmonisation des lois avec l’article 21 de la Constitution et ce, en abrogeant toutes les dispositions discriminatoires et en accélérant la mise en discussion du projet de loi qui lui a été soumis depuis 2018, en vue d’éliminer certaines formes de discrimination en matière d’héritage. Elles demandent à toutes les institutions de s’acquitter de leurs obligations stipulées par la loi no 58 relative à l’élimination de la violence et d’allouer un budget clair pour sa mise en œuvre.</p>



<p>Elles rappellent également que les États les plus prospères, les plus stables et ayant obtenu les meilleurs résultats dans la lutte contre la corruption, la pauvreté et le chômage dans diverses parties du monde sont ceux qui protègent le plus les droits des femmes et garantissent le plus leur participation, sur un pied d’égalité avec l’homme, à la direction des hautes institutions de l’État.</p>



<p><strong>Associations signataires :</strong></p>



<p><em>Association de solidarité Laïque – Tunisie<br>Association des femmes tunisienne pour la recherche sur le développement<br>Association Dissonance<br>Association du droit à la différence<br>Association tunisienne de défense des libertés individuelles<br>Association tunisienne de défense des valeurs universitaires<br>Association tunisienne des femmes démocrates<br>Association Vigilance pour la démocratie et l’Etat civique<br>Centre de Tunis pour la liberté de la presse<br>Coalition tunisienne pour l’abolition de la peine de mort<br>Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie<br>Euromedrights Tunis<br>Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives<br>Forum Attajdid pour la pensée progressiste<br>Free Sight Association<br>Générations Solidaires<br>L’Association Arts et Cultures des deux Rives<br>L’Association Citoyenneté, Développement, Cultures &amp; Migrations Des Deux Rives<br>L’association Création et Créativité pour le Développement et l&rsquo;Embauche<br>L’association Perspectives el Amel tounsi<br>La Fondation Hassen Saadaoui pour la démocratie et l&rsquo;égalité<br>L&rsquo;association L&rsquo;ART RUE<br>L&rsquo;association Tunisienne de Lutte contre la Violence<br>L&rsquo;Association tunisienne de soutien aux minorités<br>Le Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie – Belgique<br>Le Groupe Tawhida Ben Cheikh, Recherche et Action pour la santé des Femme<br>Ligue des écrivains tunisiens libres<br>Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme<br>No Peace Without Justice association<br>Observatoire national pour la défense du caractère civil de l’Etat<br>Organisation 23_10 de Soutien au Processus de la Transition Démocratique<br>Organisation du martyr de la liberté Nabil Barakati : Souvenir &amp; fidélité<br>Syndicat national des journalistes tunisiens<br>Tunisian Forum For Youth Empowerment<br>Union des Tunisiens pour une Action Citoyenne<br>Union Tunisienne des medias associatifs<br>Zembra Echo</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/des-associations-denoncent-laugmentation-de-la-violence-et-de-la-discrimination-contre-les-femmes-en-tunisie/">Des associations dénoncent l&rsquo;augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bassem Trifi : «Rania Amdouni a été harcelée dans le poste de police puis injustement condamnée à l&#8217;emprisonnement»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/08/bassem-trifi-rania-amdouni-a-ete-harcelee-dans-le-poste-de-police-puis-injustement-condamnee-a-lemprisonnement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 14:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Trifi]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Rania Amdouni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vice-président de la Ligue tunisienne des droits de l&#8217;homme (LTDH), Bassem Trifi, est revenu, ce lundi 8 mars 2021, sur le scandale judiciaire relatif à la condamnation de l&#8217;activiste Rania Amdouni à 6 mois de prison ferme. Trifi a rappelé que la jeune femme avait sollicité la police suite à la campagne de dénigrement...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Rania-Amdouni.jpg" alt="" class="wp-image-338525"/></figure>



<p><strong><em>Le vice-président de la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme (LTDH), Bassem Trifi, est revenu, ce lundi 8 mars 2021, sur le scandale judiciaire relatif à la condamnation de l&rsquo;activiste Rania Amdouni à 6 mois de prison ferme. </em></strong></p>



<span id="more-339093"></span>



<p>Trifi a rappelé que la jeune femme avait sollicité la police suite à la campagne de dénigrement et de menaces à laquelle elle a été soumise en raison de son identité sexuelle. Résultat : elle a été, dans un premier temps, arrêtée et harcelée dans le poste de police auquel elle a eu recours, et ensuite, condamnée injustement à l&#8217;emprisonnement, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;a commis aucun crime. Un vrai scandale d&rsquo;État.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/bassem-trifi.jpg" alt="" class="wp-image-339096" width="500"/><figcaption><em>Bassem Trifi</em></figcaption></figure></div>



<p>«<em>Aujourd&rsquo;hui, on se venge des jeunes qui ont participé aux dernières manifestations et mouvements sociaux en les accusant d&rsquo;outrage à un fonctionnaire public</em>», a-t-il regretté, soulignant la nécessité d&rsquo;amender la loi relative à cette accusation.</p>



<p>L&rsquo;atteinte aux bonnes mœurs et l&rsquo;outrage à un fonctionnaire public sont, en effet, les deux accusations passe-partout que certains magistrats tunisiens collent abusivement aux personnes qu&rsquo;ils veulent mettre en prison sans motif valable. Et nos chers politiciens et députés ne bougent toujours pas le petit doigt pour mettre fin à cette mascarade aux conséquences dramatiques.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2ak0IlBvTu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/04/lactiviste-rania-amdouni-condamnee-a-6-mois-de-prison-ferme/">L&rsquo;activiste Rania Amdouni condamnée à 6 mois de prison ferme</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;activiste Rania Amdouni condamnée à 6 mois de prison ferme » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/04/lactiviste-rania-amdouni-condamnee-a-6-mois-de-prison-ferme/embed/#?secret=oTT8EceSFk#?secret=2ak0IlBvTu" data-secret="2ak0IlBvTu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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